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RAP02482_1.pdf (PACE (35). formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de condate dans la première moitité du haut-empire)
  • PACE (35). formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de condate dans la première moitité du haut-empire
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
RAP03844 (RENNES (35). 265 boulevard de la Robiquette)
  • projet immobilier prévu au 265 Boulevard de la Robiquette, au nord de l’agglomération rennaise, mais encore sur le bord occidental de l’ancienne route antique reliant Condate/Rennes à Aletum/Alet et Fanum Martis/Corseul, a fait l’objet d’un diagnostic à l’automne 2019. Celui-ci
  • antique reliant Condate/ Rennes à Aletum/Alet et Fanum Martis/Corseul, a fait l’objet d’un diagnostic à l’automne 2019. Celui-ci a permis la découverte d’un axe viaire antique inédit, sans doute secondaire mais venant se raccorder à cette voie principale sur un axe sud-nord. La
  • , Ille-et-Vilaine, Rennes, 265 Boulevard de la Robiquette I Introduction Il est évident que le périmètre de la ville antique de Condate a fait l’objet de la plupart des interventions d’archéologie préventive programmées sur le territoire de l’agglomération rennaise. Cependant
  • Conclusion 39 3 Conclusion Quoique réalisée sur une faible superficie, l’apport de cette opération archéologique à la connaissance des occupations humaines et de l’organisation spatiale de la périphérie de la ville antique de Condate, n’est pas négligeable. En effet, d’une part il
  • l’agglomération rennaise, mais encore sur le bord occidental de l’ancienne route antique reliant Condate/Rennes à Aletum/Alet et Fanum Martis/Corseul, a fait l’objet d’un diagnostic à l’automne 2019. Celui-ci a permis la découverte d’un axe viaire antique inédit, sans doute secondaire mais
  • a permis la découverte d’un axe viaire antique inédit, sans doute secondaire mais venant se raccorder à cette voie principale sur un axe sudnord. La faiblesse du taux d’ouverture de l’opération n’a pas facilité l’interprétation des faits archéologiques ainsi mis au jour ; toutefois, en
  • larges dépressions. Sur une largeur de 2,50 m environ, la première voit un niveau de circulation constitué de graviers jetés sur un remblai sablolimoneux, tandis que les secondes évoluent directement sur le substrat schisteux. L’assainissement de ce chemin a pu être assuré, au moins
  • ponctuellement, par un fossé peu profond placé sur son côté oriental. Le mobilier archéologique, réduit à quelques tessons de poterie commune ou sigillée et provenant essentiellement du comblement du fossé bordier, indique une fréquentation probable du chemin entre la seconde moitié du Ie et
  • archéologique 37 2.5 Synthèse sur la voie 37 2.6 Une intégration à une organisation paysagère élargie ? 39 3 Conclusion I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 40 Bibliographie 41 Liste des figures Inventaires techniques 44 Inventaire de
  • Robiquette Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-vilaine(35) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement non communiqué Proprietaire du terrain Rennes métropôle Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue
  • Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2019-388 Dates d’intervention sur le terrain diagnostic 2 au 6 décembre 2019 post-fouille Janvier - fevrier 2020 Référence du projet Inrap D130644 Emprise 4 402 m² Numéro de dossier Patriarche non communiqué Maître d’ouvrage
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 265 Boulevard de la Robiquette Notice scientifique État du site Bien que spatialement réduit, le projet immobilier prévu au 265 Boulevard de la Robiquette, au nord de l’agglomération rennaise, mais encore sur le bord occidental de l’ancienne route
  • résulte surtout de travaux de terrassement et détermine plusieurs bandes de circulation, l’une surélevée, les autres installées au creux de larges dépressions. Sur une largeur de 2,50 m environ, la première voit un niveau de circulation constitué de graviers jetés sur un remblai sablo
  • -limoneux, tandis que les secondes évoluent directement sur le substrat schisteux. L’assainissement de ce chemin a pu être assuré, au moins ponctuellement, par un fossé peu profond placé sur son côté oriental. Le mobilier archéologique, réduit à quelques tessons de poterie commune ou
  • n’ait pu être constaté. 1.1 Le cadre géographique L’emprise du diagnostic occupe la partie basse d’un versant de plateau affecté à l’est, sans doute lui-même raboté par le cours de l’Ille coulant sur un axe nord-sud dans ce secteur. L’opération archéologique est implantée à une
  • concerné sur ce diagnostic. Nous avons aussi retrouvé une couverture lœssique de près d’1m d’épaisseur, sans doute accentuée par la pente naturelle du versant. La nature de ce sous-sol a dû également constituer un obstacle permanent à la bonne tenue des niveaux de circulation du chemin
  • principal de cette partie septentrionale de l’agglomération rennaise correspond bien sûr à la présence, contre la limite orientale de l’emprise du diagnostic, d’une route antique majeure. Celle-ci, aujourd’hui probablement fossilisée par l’actuelle route de SaintMalo, reliait Condate
  • de l’agglomération rennaise. S’il est aujourd’hui urbanisé, il a fait l’objet en 2008, d’une opération de diagnostic archéologique portant sur 25 ha, ayant permis 26 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 2 Les bâtiments du 265 boulevard de la Robiquette à Rennes, occupant la
  • bordure orientale de l’emprise du diagnostic. Au premier plan, l’actuelle route de Saint-Malo fossilisant l’itinéraire antique joignant Condate/Rennes à Fanum Martis/Corseul et Aletum/Alet, Inrap bâtiments de la « maison de retenue » © G. Leroux, Inrap Fig. 3 Idem. Côté gauche du
  • 11 qui a été creusée dans la cour de l’ancienne « maison de retenue » sur un axe sud-est/nord-ouest, également négative (Fig. 7 à 12). Fig. 5 Vue montrant l’étroitesse du passage donnant accès à la zone exploitable du diagnostic © G. Leroux, Inrap A notre arrivée, la moitié
RAP00738.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive)
  • chignon sur la nuque. Grands yeux en amandes, nez droit et fin. Ref : Les mystères de Condate, catalogue d'exposition, Rennes, n® 251 B4.9 (H 3,7 ; L 2,6 ; E 1,4) Argile ocre, très erodés Face antérieure. Le visage est carré. Les traies naïfs. Les yeux sont en amandes. La coiffure
  • : Commune de Saint-Jacut-de-la-Mer Inventeur : J.Y. Cocaign, juillet 1989. Conservation et étude du mobilier : Centre régional d'Archéologie d'Alet (Saint-Malo). Situé entre deux têtes rocheuses, sur u n e petite plâte-forine à environ 7 m N.G.F. (soit 13m70 a u dessus d u 0 d e s cartes
  • houle de nord-ouest pouvait provoquer des dégradations sur le gisement. Quelques contrôles effectués sur le terrain nous avait permis d'évaluer le rythme de destruction du gisement. Il était urgent de fouiller les 25 m2 conservés avant les fortes marées de l'équinoxe du printemps
  • . Outre la menace de destruction, l'étude des Haches se justifiait par l'apport probable de données susceptibles d'éclairer l'évolution morphologique de ces îles et leurs organisations humaines au début de notre ère. La présence d'un gisement gallo-romain sur un site inhospitalier ne
  • s'expliquait que si l'ensemble des ilôts des Haches présentait une allure différente de ce que nous connaissons. L'étude du site pouvait fournir certaines données concernant la monté de la ligne du rivage sur ces ilôts et sur l'île des Ebihens. Outre une meilleur approche de la morphologie
  • de ces îles au début de notre ère, la fouille pouvait donner un exemple concret sur leurs mutations. Distant de 1,4 Km, à vol d'oiseau, du village coriosolite des Ebihens (Langouët, 1989) le site des Haches est implanté dans le même context ilien. La proximité du village gaulois
  • fouillé (abandon fin du 1° siècle a. p. J.C. ) et la poterie retrouvée sur les Haches (1* siècle) pose le problème de l'évolution du peuplement et surtout de l'assimilation de la culture romaine. La datation, la fonction du site, la motivation de son emplacement, était indispensable
  • sondages situés sur le flan ouest de la tête rocheuse orientale et sur sa partie sommitale. Ces sondages avaient pour but d'observer une éventuelle extension du site. photo 4 : gisement après tempête SA I N T - M A LO SAIN, CAST/ / haches èbiheris', SAINT- BRI AC SITUATION DES
  • organisés suivant les axes et la maille de ce repérage. Chaque élément du mobilier a été ainsi repéré en trois dimensions. Durant la deuxième semaine du chantier, une forte tempête avec vent soufflant du nord nord-ouest nous a interdit l'accès des Haches. Des gerbes d'eau éclataient sur
  • les récifs et des paquets de mer déferlaient sur le site. A l'issue de ces troubles météorologiques, la couche de sédiment avait perdu jusqu'à 20 cm d'épaisseur. Une partie du matériel associé a été récupéré dans l'éboulie rocheux en contrebas. Une roche d'environ 800 kl amenée par
  • la tempête a été retrouvée à cheval sur le gisement étudié. Deux jours ont été nécéssaire pour la débiter et la dégager. Il est regrettable de constater que l'enlèvement de la couverture végétale du au travaux archéologique n'a qu'aggravé les destructions. SITE SITUATION
  • ETZmBXmE_„DE.
  • fortes marées. En cas de tempête ce lieu était plus qu'inhospitaliers. Il semble qu'une occupation humaine sur un tel site ne puisse s'expliquer que si l'ensemble des ilôts des Haches présentait une allure différente. A l'instar de la partie nord des Ebihens, on peut soupçonner que
  • se présentait tel un dôme de terre, recouvert de végétation, posé sur la roche. Son étude a montré que la totalité du site n'était pas conservée. La face nord-est de cette butte présentait une coupe franche façonnée par le passage de la mer. L'amas rocheux situé en contrebas du
  • site a livrer et livre toujours un matériel important résultant de la destruction du site. Il est probable que cette petite plateforme ait accueillis autrefois une occupation humaine plus étendues. Le sondage effectué sur le flan ouest de la tête rocheuse orientale a fournis du
  • mobilier. Si actuelllement rien ne subsiste entre les deux gisements, cela semble bien du au passage de la mer. LES SONDAGES OEIENTAM Outre la zone directement menacée par l'érosion, qui a été fouillée entièrement, deux sondages ont été effectués sur le flan ouest de la tête rocheuse
  • orientale (B) et sur sa partie sommital(C). Ces sondages avaient pour but d'appréhender une extension du site. On dépôt coquiller est visible sous les blocs rocheux au sommet du récif. D'origine anthropique (coquille d'ormaux), il pouvait correspondre à une extension du site. LE SONDAGE
  • typiques des bords de mer s'y dévellopent (Lierre, ronce). La zone C a été implantée sur le sommet de la tête rocheuse de manière à observer la partie orientale du dépôt coquillier et a estimer l'occupation de la zone. Il se présente comme une tranchée de 9 m de long sur 80 cm de large
  • excavée jusqu'à la roche. Il a une profondeur d'environ 60 cm. La stratification montre un sédiment unique, presque tourbeux et constitué de décomposition végétale. Une forte concentration de pierres, d'ossements et de coquillages s'étend sur les 4 premiers mètres à partir de l'ouest
  • C ET ZONE A / i i i 1 1 ( X 2 I I ) S 3 / •N ) / V 4 1 A \ / / \ 5 i 0 •SDH UBtiMU PL 7 : POTEKIES DE LA TENE ET GALLO-KOMAINE, ZONE B. 5 CM amna concentrations de coquillages reposent sur le substrat. La roche en place a des arêtes vives et se
RAP02408.pdf (RENNES (35). 21 bis rue Legraverend, parcelle ab.456. rapport de diagnostic)
  • la parcelle, une seule tranchée sera ouverte. On procédera ensuite éventuellement, au vu des résultats, à un décapage aussi complet que possible. Objectifs : Il s'agit de compléter nos informations sur ce secteur de la ville romaine de Rennes où l'occupation est très dense en
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 144 m Surface diagnostiquée : 8,5 m2 (correspondant à l'emprise de la tranchée réalisée) Contexte géographique et géologique : Le terrain se situe sur le versant sud-ouest de la colline à une altitude moyenne de 28,80 m NGF. Méthode de
  • diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géophysique Autres (précisez) % surface sondée : 6 % listes des archives consultées : Ancien cadastre Profondeur des sondages ou carottages : 1,60 m. Description sommaire de
  • la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : - terre végétale avec grosses racines sur 1 m à 1,20 m. - remblai hétérogène incluant fragments de briques, ardoises, cailloux de schiste pourpre et tessons de céramiques modernes sur 0,20 à 0,40 m. - substrat composé
  • d'affirmer que la ville de Condate se poursuit bien au nord de la rue Legraverend. Méthodologie Avant notre intervention, une ouverture de 2 m de large a été percée dans le mur qui sépare le terrain de la rue. Une rampe a été réalisée à cette occasion avec les matériaux de démolition
  • afin de pouvoir faire entrer une minipelle sur le terrain dont le niveau actuel se situe 0,80 m plus bas. Une seule tranchée pouvait être entreprise conformément à la prescription du Service Régional de l'Archéologie. En effet, l'écart de sécurité indispensable par rapport aux murs
  • délimite le côté sudest de la parcelle AB.456. Cette ligne cadastrale, qui se prolonge le long de l'école située au sud, se retrouve sur le cadastre napoléonien où elle marque le côté oriental d'une ruelle aujourd'hui disparue. Sur ce même document, l'absence du bâtiment au n° 21 révèle
  • une construction relativement récente dont les travaux d'édification suffisent à expliquer nos observations. 4 5 Fig. 2 : localisation du terrain dans la ville antique de Rennes/Condate et positionnement des principaux chantiers de fouilles réalisés. 6 fj f / /^f
  • -^ / / ■ /-~. Fouille 52-56 me de Dinan Terrain sondé F" /i ^~~~~-t T/^>X 5 /S NC / f*/ Fouille ZAC. //^S// / Saintmalo-llle / Fig. 3 : localisation du terrain sur le cadastre napoléonien avec positionnement des vestiges gallo-romains environnants o 40 m Fig. 4 : £>/an rfw sondage. 7
  • archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisês, sis en : Région : Bretagne Département : lile-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit : 21 bis rue legraverend Cadastre : section : AB parcelles : 456 Le diagnostic archéologique
  • comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2: Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu Les conditions de sa réalisation seront
  • fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours
  • éventuellement, au vu des résultats, à un décapage aussi complet que possible. Objectifs : Il s'agit de compléter nos informations sur ce secteur de la ville romaine de Rennes où l'occupation est très dense en recherchant notamment la présence d'une stratigraphie et de structures susceptibles
  • d'être rattachées à la trame urbaine antique. Fait à Rennes, le 3 septembre 2008 pour le Préfet de là région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps 14 Page 2 sur 3
  • Direction Interrégionale Grand Ouest 37, rue du Bignon C.S 67737 35577 CESSON-SEV1GNE CEDEX tél 33 (0)2 23 36 00 40 fax 33 (0)2 23 36 00 50 www Inrap fr DA05030701 - RENNES, 21 bis, rue Legraverend 13 octobre 2008 Page 3 sur 3 4. METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic devra
RAP01485.pdf (RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic)
  • . Le rempart cl) ¿on_tA.ac.e Pour délimiter l'emplacement exact de Condate, de ce que les contemporains semblent avoir considéré comme son centre (7), vons nous guider sur le tracé de son rempart nous pou- —sans oublier, toutefois, que celui-ci n'existe pas avant la fin du Ille
  • . Pouille et P. Cocherel. Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 En vertu de la législation en vigueur, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au
  • l'existence ou non de vestiges sur l'emprise du projet a été entreprise le 22/12/97. Sa réalisation a été confiée à D. Pouille et P. Cocherel, archéologues de l'A.F. A.N., directement placés sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'archéologie. Deux sondages ont
  • . Ces aménagements n'étaient pas mentionnés sur le plan du projet fourni par l'aménageur. Un premier sondage SI fig. 3, mesurant 6,80m. par 4,00m a été réalisé dans l'angle sud ouest de la cour. Il a permis de mettre en évidence l'existence d'un très épais niveau de remblai jusqu'à
  • de nature comparable à celui découvert en S1. A cet emplacement celui-ci repose directement sur le terrain naturel qui est constitué par l'argile des terrasses alluviales de la Vilaine apparaissant à -2,50m. par rapport au sol de la cour. C'est à dire à la côte 30,60m./N.G.F. Les
  • Xlle siècle, s'était élevé sur les fondations gallo-romaines et pouvait donc servir à reconstituer le contour du oastrum (9). Le mur antique a été réparé au IXe siècle ; parmi les réfections alors exécutées, on classe l'appareil en feuilles de fougères décrit par Toulmouche (10
  • sous la Chapelle Saint-Denis (12), place de la Trinité (13) et rue de la Monnaie (14), à la porte Saint-Michel, et quai Duguay-Trouin, aux numéros 2, 4, 14, 16 (15), 18 (16), 8 et 10 (17). En conséquence, A . Blanchet (18) restituait ainsi le tracé du rempart de Condate : de
  • quelle, l'enceinte affecte non pas une forme classique de carré ou de rectangle, comme à Nantes ou au Mans, mais celle d'un pentagone irrégulier aux angles arrondis, situé sur la presqu'île comprise entre Ille et Vilaine. Avec un périmètre de 1200 mètres, elle englobe un peu moins
  • -Trouin, elle passe de 4,05 m 3,55 m à (mais dans le secteur ainsi aminci, le rempart s'appuie sur un mur pré-existant) ; à l'angle des rues de la Monnaie et de Juillet, le mur n'a plus que 3,30 m de large, sans aucun appui interne : faut-il lier l'épaisseur spéciale du mur sur
  • très dur, contenant du gravier ; mais ce pourrait être seulement la marque d'une réparation. Le soubassement, en léger décrochement les fondations, comportait deux assises de granit bien taillé, sur aussi visibles place de la Mission que sur le quai ; en ces deux endroits, la
  • hauteur en atteint environ 0,9 m . Mais, sur le quai, la face intérieure du mur, par suite de l'élévation de la colline, se réduit à une seule assise, percée d'un regard pour l'évacuation des eaux de pluie vers Vilaine. Tout comme les fondations n'ont pas partout la même la
  • variables, ont environ 5 cm d'épaisseur, et sont séparées de joints à peine moindres, en ciment très rouge. Parmi elles, il en était qui avaient été employées cassées, faute d'autres matériaux, de soin ou simplement par manque (fig. 16 et 17). C'est sur ce massif que reposait le
  • mur de maçonnerie. Sous un crépi ocre clair qui, sur la face externe du m u r , était partiellement masqué par un autre, rouge, à base de brique pilée, les parements sont peu soignés : ces pierres à la taille hâtive, aux dimensions variables, ne forment pas le bel opus quadratum
  • pan de parement, coulé le blocage interne, puis repris le parement quand le mortier placé sur la dernière couche de briques était trop sec pour adhérer, d'où la nécessité d'une nouvelle épaisseur. Le blocage intérieur, lui non plus, n'est pas soigné l'aspect d'un grossier opus
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • 1076-1082 D'encadrement : -315-318 l.SOURCES TEXTUELLES LL Textes antiques. 11 existe deux documents importants qui ne concernent pas directement le site, mais qui sont cependant liés à ce secteur : L'ITINERAIRE D'ANTONIN mentionne sur la voie antique Cosedia-Condate soit Coutances
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2004 DE « BOURGUEL » AU « MOULINET », EN VIEUX-VY-SUR-COUESNON : UNE AGGLOMÉRATION SECONDAIRE ? Arrêté préfectoral du 31 Mars 2004. Zoif AVANT-PROPOS Je tiens, tout d'abord à remercier Monsieur S. Deschamps
  • étude. Je remercie également Monsieur M. Monteil. En créant ce « Programme Collectif de Recherches » sur les agglomérations secondaires il m'a beaucoup aidée. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • environ (Communes : Vieux-Vy-sur-Couesnon, Romazy, Sens de Bretagne). Son emplacement topographique, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir la première agglomération secondaire du secteur. Mon travail, en cette année 2004, a donc été focalisé
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • . L'Éperon barré de Bourguel à Vieux-Vy-sur-Cousnon —■ L'escarpement du plateau Les cours d'eau Les enclos repérés en prospection aérienne VIEUX-VY-SUR-COUESNON, ROMAZY- {Bretagne, Ille-et-Vilaine) Rédacteur : Martine Guillermin-Bellat Coordonnées Lambert zone 1 -1080,5 Centrales -316
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • venant de Juliomagus (Angers) passant par Sipia (Visseiche), Condate (Rennes) et Legedia (Avranches) (II est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure). Aucune agglomération secondaire ou étape n'est mentionnée, mais le tracé, après une section rectiligne, fait une
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
  • -Vilaine. 1 BELLEY, Mémoire de l'Académie d'inscriptions et Belles Lettres t. XLL p. 563-583. Ainsi que nous venons de le voir sur la Table de Peutinger, les cités apparaissent clairement sur un trajet venant de Juliomagus (Angers) qui se prolonge dans le Cotentin jusqu'à Cosedia
  • (Coutances). Il est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure. Cela nous donne soixante et onze kilomètres si l'on fait la conversion avec les milles romains comme l'estime R. Chevallier2 , mais cent-huit kilomètres si ce sont des lieues romaines ou cent-dix-sept
  • ) entre Fanum-Martis et Ad-Fines, soit quarante kilomètres s'il s'agit des milles romains, cinquante-neuf en lieues romaines et soixante-six en lieus gauloises. D'Ad Fines à Condate, nous lisons XXIX soit quarante-quatre kilomètres environ en milles, ou soixante-quatre en lieues
  • A. Ramé a pu faire sur le terrain puisqu'il a pu voir la voie antique dans sa traversée de Romazy. 2 R. CHEVALLIER. Supra, p. 55. 3 Outre ces études d'érudits locaux, des témoignages des siècles passés nous apportent de précieux renseignements. J. Ogée 3 , à Vieux-Vy-sur-Couesnon
  • rapprochement avec le toponyme de Méziere souvent rencontré sur les vestiges romains. Quant à celui de Vieux-Vy-sur-Couesnon, il semble faire l'unanimité et dériver de Vêtus Vicus 5 , pourtant la tradition populaire locale préfère « Vieille Voie », puisqu'il fut connu à certaines époques
  • dans le granit local, datées, mais transportées à Rennes et incorporées dans ses murailles du IV° siècle. 2 HISTORIQUE DES RECHERCHES. LE CAMP D'ORANGE VU A VIEUX-VY-SUR-COUESNON PAR L'ABBÉ MILLON EN 1900. (cliché M. Guillermin-Bellat) 3 Ogée J Dictionnaire Historique et
RAP00366.pdf (RENNES (35). 61-65 rue de Dinan. rapport de sondage)
  • ( Condate ) , ont eut l i e u l e long de l a rue de Dinan ou au dessus de c e l l e - c i , sur l a rue de Saint-Malo: CE.S.Echange ( 1977-1979 ), Eglise Saint Etienne ( 1980-1981 ) , Site de l a rue Saint-Louis ( 1986 ) et Z.A.C. Saint Malo-Ille ( 1987-1988 ) . C'est dire que les
  • a i s s a n c e devant archéologiques La et leur des déterminer importance. ARCHEOLOGIQUE L Depuis 1977, t o u t e s Rennes (Condate ou l e s opérations de f o u i l l e s ) , ont eut l i e u au d e s s u s de c e l l e - c i , Echange (1977-1979), Saint-Louis
  • C'est sur église ( 1 9 8 6 ) e t Z.A.C. dire archéologique que Saint-Etienne l e s principaux sur l e l o n g de l a r u e d e l a r u e de S a i n t Saint l'évolution réalisées à du bâti C.E.S. (1980-1981), Malo-Ille apports Malo.: Dinan de Site ( 1987-1988
  • ) . la urbain recherche antique concernent surtout gallo-romaine: coteau Les AC du 13 ouest de développant terrasses { parcelles nécessité au .Sur en se l ' u n d e s b r a s de parcelles Echange secteur celle-ci aménagé l'origine le sur successives sont
  • t e u r de elle C.E.S. siècle. siècle q u e p a r ainsi de Dinan potiers ( plan s'étendait situées en Echange a une Condate. tend aussi à a accueilli des Echanges Rue et relativement dense l a d'édifices présence Rue d ' E c h a n g e (1875), v a s t e
  • principaux apports de l a recherche archéologique sur l'évolution de Rennes antique concernent surtout toute l e secteur ouest de l ' a i r e urbaine gallo-romaine.: celle-ci se développant sur un flanc de coteau aménagé en terrasses successives surplombant à l'origine l'un des bras de
  • l'Ille. Les parcelles AC 13-15 sont situées en face du C.E.S. Echange ( parcelles AC 439 et 475 ) dont l a construction a nécessité au préalable une importante campagne de f o u i l l e s de 1977 à 1979. A l'emplacement du C.E.S. et sur près de 11 000 m2, des niveaux s'étageant depuis
  • l a f i n du 1er siècle av. J.-C. jusque l a f i n du Illè siècle ap., ont été successivement mis au jour. enlise 2 o N í 5
  • chaux couche reposant sur un niveau de t u i l e s , disposées en majorité à plat. 3: couche compacte constituée d'argile et de graviers, épaisse de 0ml5/0m20, contenant des fragments de tuiles associés à des os d'animaux et de l a céramique ( milieu 1er siècle ?) 4: Fossé de 0m60 de
  • moyenne des niveaux archéologiques atteint lml5. On note l a présence d'un édifice antique au dessus de niveaux tibériens. SONDAGE C: effectué dans l a parcelle AC. près du mur de clôture nord. 15 sur 10 m de long, 1: Couche de remblais épaisse de lm20 en moyenne, contenant des
  • occupation au Illè siècle. En conclusion, on peut noter q u ' i l subsiste sur près de 800 m2 des niveaux archéologiques dont une f o u i l l e s'impose. La stratigraphie relativement simple correspond d'une part à une occupation d'arrière-cour et d'autre part, en façade de l a rue de
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • assez légers avaient l'apparence du mâchefer et quelques uns s'attachaient à l'aimant. La Butte elle même se présente sous la forme d'une motte circulaire, légèrement ovale, d'une hauteur de 2 à 3 mètres le dessus est plat, avec une largeur de 16 m 10 sur une longueur de 16 m 60
  • tranchée de fouilles creusée au siècle dernier. Dans cette tranchée, un des membres de l'équipe a trouvé une pierre informe d'environ I dm3 ayant manifestement subi une forte action du feu et paraissant partiellement vitrifiée. Des sondages effectués- sur la partie Ouest de la Butte
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • voie antique entre Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers) sur fonds hydrographique. PRESENTATION DU TRACE Avertissement : ce travail n 'a pas été achevé, il le sera dans le rapport d'activités 2000. Commune de Rennes (longueur du tronçon : 4,750 km ; franchissement de la
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • manière, le lecteur pourra à loisir visionner à tout moment les documents mentionnés dans le texte, voire les mettre en relation ; rien n'empêche en effet d'ouvrir simultanément, pour un même site, la carte I.G.N. qui donnera sa situation géographique, le relevé cadastral sur lequel
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • 20 OUEST CRAON 14 20 EST CHEMAZE 14 21 EST SEGRE 15 21 OUEST LE LION d' ANGERS 15 22 OUEST ANGERS LISTE DES COMMUNES TRAVERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE Département dTUe-et-Vilaine : RENNES (12 18 OUEST) CHANTEPIE (12 18 OUEST, 12 18 EST) VERN-sur-SEICHE (12 18
  • EST, 12 19 EST) DOMLOUP (12 18 EST, 12 19 EST) NOUVOITOU (12 19 EST) CHATEAUGIRON (12 19 EST) AMANLIS(12 19 EST) SAINT-AUBIN-du-PAVAIL (12 19 EST) PIRE-sur-SEICHE (12 19 EST, 13 19 OUEST) MOULINS (13 19 OUEST) MARCILLE-ROBERT (13 19 OUEST) BAIS (13 19 OUEST) VISSEICHE (13 19 OUEST
  • ) RANNEE (13 19 OUEST) ARBRISSEL (13 19 OUEST) MOUSSE (13 19 OUEST, 13 19 EST) DROUGES (13 19 EST) Département de la Mayenne : BRAINS-sur-les-MARCHES (13 19 EST) SAINT-MICHEL-de-LA-ROE (13 19 EST, 13 20 EST) SAINT-AIGNAN-sur-ROE (13 20 EST) LA SELLE-CRAONNAISE (13 20 EST) SAINT
  • (14 20 EST) LOUVAINES (14 20 EST, 14 21 EST) SAINT-MARTIN-des-BOIS (14 21 EST) MONTREUIL-sur-MAiNE (14 21 EST, 15 21 OUEST) LE LION d' ANGERS (15 21 OUEST) GREZ-NEUVILLE (15 21 OUEST) PRUILLE(15 21 OUEST) LA MEMBROLLE-sur-LONGUENEE (15 21 OUEST) LE PLESSIS-MACE (15 21 OUEST
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • notre difficulté d'y parvenir dans des conditions satisfaisantes. C'est un pan entier de la recherche archéologique sur l'Antiquité qui a été trop longtemps négligé, sans doute de manière inconsciente, et peut-être par une sorte de réaction après les innombrables études publiées
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • plusieurs jours, les autres faisaient jouer leurs relations locales avec de véritables correspondants et se contentaient de venir vérifier les informations sur place. Il s'avère également que les travaux des uns furent souvent repris par ceux des autres, amenant parfois certaines
  • antique était attesté par la Table de Peutinger, cette copie médiévale d'une sorte de guide routier de l'Empire romain établi vers le Illème siècle. Il y est, en effet, clairement indiquer une route qui relie les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers). Ce tracé est jalonné
  • recherche a consister à faire une recherche archivistique des données déjà acquises sur ce tracé antique. Pour l'instant, une seule piste s'est avérée fructueuse, celle constituée par le Fonds A. RAME, conservé aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Les différents documents
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
  • sur la voie elle-même. L'une d'entre elles concerne le passage de la voie près de la ferme des Grands-Champs, sur la commune de Pirésur-Seiche (Photo B). Une seconde concerne un chemin empierré passant au Grand-Launay, entre Veneffles et Nouvoitou (Photo A), mais l'auteur lui-même
  • , par exemple, reportées sur un document cadastral. Néanmoins, l'importance et la véracité du témoignage de l'érudit ne peuvent être mises en doute. Elles ont servi de référence aux auteurs suivants, et ce quasiment jusqu'à nous! Il faut pourtant savoir que, du fait d'une forte
RAP03546 (SAINT-AVÉ (56). Rue Joseph-Marie Jacquart, déchetterie. Rapport de diagnostic)
  • des tranchées a permis la découverte d’un autre chemin ancien dont la morphologie et la construction est restée relativement constante, avec notamment une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat
  • scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille
  • une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou
  • sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Pôle de topographie et de gestion cadastrale 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cédex tél. 02 97 01 50 66 -fax ptgc.morbihan@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : Date
  • (56), Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart 25 II. Résultats 1 Introduction Un projet d’agrandissement de la déchetterie de Saint-Avé, pouvant impacter le tracé d’une voie antique importante reliant Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate), est directement à l’origine de la
  • de petit gabarit et de construction relativement légère (Fig.1, Fig.2 et Fig.3 ) O E S Va n ne s (D ar ior it um ) Re nne s( Co nd ate ) N 0 100 500m Fig.1 Tracé de la voie antique Vannes-Rennes sur le cadastre napoléonien (section D, 1811) et position de
  • Fossés modernes ou indéterminés 7180250 7180250 Chemins modernes Chemin ancien (protohistoire/antiquité?) 0 10 50m Fig.2 Report sur le plan cadastral napoléonien des vestiges mis au jour lors du diagnostic © A. Desfonds, Inrap 1270050 1270000 1269950 1269900 Echelle : 1/1000
  • (protohistoire/antiquité?) 0 10 50m Fig.3 Plan général du diagnostic sur le cadastre actuel © A. Desfonds, Inrap 1270050 1270000 1269950 1269900 Echelle : 1/1000 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Avé (56), Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart 1.1 Les modes de
  • du projet (Fig.4). Fig.4 Vue générale du diagnostic en cours, prise depuis l’est. © G. Leroux, Inrap 1.2 Le contexte archéologique L’examen de la carte archéologique du Service régional de l’Archéologie de Bretagne indique un patrimoine archéologique relativement important sur
  • antique Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate) (Galliou, 2009, p.297). Toutefois, celui-ci est aujourd’hui fossilisé par une section de la route départementale 126 entre Bilair, commune de Vannes, et le lieu-dit Kerhuiler, commune de SaintAvé, évoluant à près de 500 m à l’ouest de
  • notre emprise de diagnostic (Fig.1). 1.3 La nature des vestiges Les traces archéologiques inventoriées sur l’emprise du diagnostic concernent essentiellement un chemin ancien de direction nord-est/sud-ouest et les fossés relativement récents qui ont participé au découpage parcellaire
  • circulation se limitent à deux états. Le premier correspond à la dépression elle-même entamant le substrat. Il s’agit d’un creusement de 3,50 m de large et 0,40 m de profondeur. Son fond présente un profil quasi-horizontal sur une largeur de 1,70 m. Cette surface est malgré tout impactée
  • limitent à une seule ornière sur le côté est de la coupe. Le niveau de limon sableux qui le recouvre (Us.4) semble correspondre autant à une couche de fonctionnement du chemin qu’au scellement de son abandon, au moins pour sa phase ancienne. Le tracé a en effet pu être réactivé
  • . Leroux, S. Le Padellec, Inrap Fig.8 Vue de dessus du dernier état de fonctionnement du chemin ancien, matérialisé par un niveau d’arène granitique damée. L’empierrement présent sur le côté droit du cliché correspond au comblement d’un fossé moderne (Us.7) © G. Leroux, Inrap Fig.9
  • nettement moins marquée que précédemment et qui doit sans doute à nouveau son origine à la seule usure de la surface du granit par la fréquentation de véhicules. Elle est en fait reconnaissable surtout par un recouvrement de gros sable oxydé (Us.6) sur un minimum de 2,20 m de large, la
  • la coupe réalisée dans la tranchée 13 Cette coupe, située contre la limite septentrionale de l’emprise du diagnostic, permet de valider l’existence du chemin ancien sur une longueur minimale de 40 m. Sa reconnaissance, contrariée par des phases ultérieures et modernes, est
  • détail des sédiments correspondant aux niveaux d’utilisation du chemin ancien (Us.11, Us.10) © G. Leroux, Inrap Sur une emprise légèrement plus large, ces deux niveaux de circulation relativement anciens sont recouverts par une série de couches limoneuses plus ou moins sableuses
  • plutôt à 2,50 m sur les coupes des tranchées 9 et 13. Dans ces conditions, il est clair qu’il ne peut pas s’agir d’un chemin très important et que sa portée ne peut être que locale. De plus, dans la mesure où nous ne possédons aucun élément chronologique, son rapport avec la chaussée
  • la chaussée antique reliant Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate) ne soit finalement pas concerné par l’extension programmée de la déchetterie de Saint-Avé, l’opération de diagnostic a tout de même permis la découverte d’un autre chemin, sans doute relativement ancien à en juger
  • dont la morphologie et la construction est restée relativement constante, avec notamment une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous
RAP03546 (SAINT-AVÉ (56). Rue Joseph-Marie Jacquart, déchetterie. Rapport de diagnostic)
  • des tranchées a permis la découverte d’un autre chemin ancien dont la morphologie et la construction est restée relativement constante, avec notamment une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat
  • scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille
  • une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou
  • sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Pôle de topographie et de gestion cadastrale 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cédex tél. 02 97 01 50 66 -fax ptgc.morbihan@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : Date
  • (56), Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart 25 II. Résultats 1 Introduction Un projet d’agrandissement de la déchetterie de Saint-Avé, pouvant impacter le tracé d’une voie antique importante reliant Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate), est directement à l’origine de la
  • de petit gabarit et de construction relativement légère (Fig.1, Fig.2 et Fig.3 ) O E S Va n ne s (D ar ior it um ) Re nne s( Co nd ate ) N 0 100 500m Fig.1 Tracé de la voie antique Vannes-Rennes sur le cadastre napoléonien (section D, 1811) et position de
  • Fossés modernes ou indéterminés 7180250 7180250 Chemins modernes Chemin ancien (protohistoire/antiquité?) 0 10 50m Fig.2 Report sur le plan cadastral napoléonien des vestiges mis au jour lors du diagnostic © A. Desfonds, Inrap 1270050 1270000 1269950 1269900 Echelle : 1/1000
  • (protohistoire/antiquité?) 0 10 50m Fig.3 Plan général du diagnostic sur le cadastre actuel © A. Desfonds, Inrap 1270050 1270000 1269950 1269900 Echelle : 1/1000 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Avé (56), Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart 1.1 Les modes de
  • du projet (Fig.4). Fig.4 Vue générale du diagnostic en cours, prise depuis l’est. © G. Leroux, Inrap 1.2 Le contexte archéologique L’examen de la carte archéologique du Service régional de l’Archéologie de Bretagne indique un patrimoine archéologique relativement important sur
  • antique Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate) (Galliou, 2009, p.297). Toutefois, celui-ci est aujourd’hui fossilisé par une section de la route départementale 126 entre Bilair, commune de Vannes, et le lieu-dit Kerhuiler, commune de SaintAvé, évoluant à près de 500 m à l’ouest de
  • notre emprise de diagnostic (Fig.1). 1.3 La nature des vestiges Les traces archéologiques inventoriées sur l’emprise du diagnostic concernent essentiellement un chemin ancien de direction nord-est/sud-ouest et les fossés relativement récents qui ont participé au découpage parcellaire
  • circulation se limitent à deux états. Le premier correspond à la dépression elle-même entamant le substrat. Il s’agit d’un creusement de 3,50 m de large et 0,40 m de profondeur. Son fond présente un profil quasi-horizontal sur une largeur de 1,70 m. Cette surface est malgré tout impactée
  • limitent à une seule ornière sur le côté est de la coupe. Le niveau de limon sableux qui le recouvre (Us.4) semble correspondre autant à une couche de fonctionnement du chemin qu’au scellement de son abandon, au moins pour sa phase ancienne. Le tracé a en effet pu être réactivé
  • . Leroux, S. Le Padellec, Inrap Fig.8 Vue de dessus du dernier état de fonctionnement du chemin ancien, matérialisé par un niveau d’arène granitique damée. L’empierrement présent sur le côté droit du cliché correspond au comblement d’un fossé moderne (Us.7) © G. Leroux, Inrap Fig.9
  • nettement moins marquée que précédemment et qui doit sans doute à nouveau son origine à la seule usure de la surface du granit par la fréquentation de véhicules. Elle est en fait reconnaissable surtout par un recouvrement de gros sable oxydé (Us.6) sur un minimum de 2,20 m de large, la
  • la coupe réalisée dans la tranchée 13 Cette coupe, située contre la limite septentrionale de l’emprise du diagnostic, permet de valider l’existence du chemin ancien sur une longueur minimale de 40 m. Sa reconnaissance, contrariée par des phases ultérieures et modernes, est
  • détail des sédiments correspondant aux niveaux d’utilisation du chemin ancien (Us.11, Us.10) © G. Leroux, Inrap Sur une emprise légèrement plus large, ces deux niveaux de circulation relativement anciens sont recouverts par une série de couches limoneuses plus ou moins sableuses
  • plutôt à 2,50 m sur les coupes des tranchées 9 et 13. Dans ces conditions, il est clair qu’il ne peut pas s’agir d’un chemin très important et que sa portée ne peut être que locale. De plus, dans la mesure où nous ne possédons aucun élément chronologique, son rapport avec la chaussée
  • la chaussée antique reliant Vannes (Darioritum) à Rennes (Condate) ne soit finalement pas concerné par l’extension programmée de la déchetterie de Saint-Avé, l’opération de diagnostic a tout de même permis la découverte d’un autre chemin, sans doute relativement ancien à en juger
  • dont la morphologie et la construction est restée relativement constante, avec notamment une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • permettraient peutêtre de préciser l’existence d’un éventuel chef-lieu de pagus sur cette commune. 39 bla Ju ul Corse Av ran ch e in II. Résultats Le Mans Condate Le Mans Villa de la Guyomerais St-Erblon g An s er Bourgbarré s ne Van Nantes Red on Corps-Nuds Tracé
  • Sondages archéologiques Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Berges de la Seiche Identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche Sous la direction de Simier Bastien Avec la collaboration
  • de Beauchamp Axel Boumier Frédérique Charpentier Océane Dieu Yoan Foury Yann Le Marchand Siriane Lemée Malo Mai 2016 Mano Lydie Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Berges de la Seiche 35206 2015-088 Arrêté de prescription Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement Dates d’intervention sur le terrain 14 au 18 septembre 2015 Bretagne Surfaces Département Ille-et-Vilaine Propriétaire du terrain Commune Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche Noyal-Châtillon-sur
  • : 678100 y : 352000 z : entre 18 et 19 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2015 section(s) AR parcelle(s) 63 Responsable scientifique de l’opération Simier Bastien Emprise maximale prescrite 10 000 m² Surface sondée 330 m² soit 3,30 % de la
  • parcelle AR 63 8 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) - Berges de la Seiche Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Industrie lithique Inférieur Industrie osseuse Moyen Céramique Supérieur Bâtiment Restes
  • Suivi des tranchées, sondages, relevés Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Simier Bastien, Inrap Responsable de l’opération Équipe de post-fouille 10 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • première fois en 1986, lors d’une fouille de sauvetage bénévole réalisée par A. Provost (Provost 1986), et dégagé plus récemment sur une plus grande superficie, dans le cadre d’une fouille préventive réalisée par l’Inrap sur la ZAC de l’Îlot Floratrait (Simier 2016). Il est interprété
  • comme une voie secondaire appartenant au réseau viaire, mis en place durant la période romaine. Provenant très probablement de la cité de Condate (Rennes), chef-lieu des Riedones, cet axe de circulation longe la villa et se prolonge vers le sud en direction de la Seiche, dans un
  • secteur où le niveau du cours d’eau permet un passage à Gué. C’est à ce niveau, sur un terrain situé dans le prolongement exact de la voie et actuellement utilisé comme espace vert (parcelle AR 63), que nous avons choisi de réaliser une opération de sondages. La parcelle impactée par
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • tranchées ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. Le réengazonnement a été assuré par les services techniques de la mairie de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 76 Seine maritime 50 Manche 14
  • Calvados 27 Eure Bretagne Ille-et-Vilaine 61 Orne Noyal-Châtillon-sur-Seiche Ilot Floratrait 22 Côtes d'Armor 29 Finistère Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne AR 63 72 Sarthe infographie : S.Jean - INRAP D'après la
  • carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 56 Morbihan Noyal-Châtillon -sur-Seiche Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: X : 678100 Y : 352000 Z : entre 18 et 19 m NGF 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 0
  • - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 86 Vienne 0 100 km 5km 0 1/250 000 © IGN 2001 RENNES CHARTRES-DE -BRETAGNE Emprise du diagnostic 0 1000m 1/25 000 © IGN 2003 12 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) - Berges de la Seiche Implantation cadastrale
  • Département : Ille-et-Vilaine 0 10 1 / 2500 50 Commune : Noyal-Châtillon-sur-Seiche 100 m Section : AR 63 Échelle : 1/2500 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35
  • ) - Berges de la Seiche I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de subvention 15 16 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) - Berges de la Seiche II. Résultats 19 II. Résultats 1. Présentation de l’opération 1. Cadre de
  • l’intervention Les sondages réalisés sur les «Berges de la Seiche» s’intègrent dans la continuité de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur la villa gallo-romaine de la Guyomerais depuis 1984. Cette demande de sondages programmés a été autorisée par la commune de Noyal-Châtillon
  • -sur-Seiche, propriétaire des terrains, et par le service régional de l’archéologie (arrêté n°2015-088), qui a financé le projet à hauteur de 4000 euros. L’opération a été dirigée par Bastien Simier, assistant d’étude et d’opération à l’Inrap. 1.1 Localisation géographique et
RAP03363.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic
  • Sur le plan territorial, le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est associé pendant l’antiquité à la civitas des Riedones, dont la capitale Condate (Rennes) est accessible théoriquement en deux heures de charrette1. La découverte d’une série d’inscriptions en réemploi dans la
  • Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de
  • mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Diagnostic archéologique Chronologie antiquité Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Rue Albert Camus Identification du
  • 2017 35206 2016-204 D115349 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Arrêté de prescription Code Inrap Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Rue Albert Camus Identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche sous la
  • scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche 17 octobre 2016 Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Noyal
  • -Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Rue Albert Camus Surfaces Références de l’opération Emprise maximale prescrite Numéro de l’arrêté de prescription Surface sondée Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-204 Codes code INSEE 35206 Coordonnées géographiques et
  • altimétriques selon le système Lambert 93 x : 35225 y : 678044 z : entre 25,5 et 25,9 m NGF Références cadastrales non cadastré 965,82 m² 2016-204 Responsable scientifique de l’opération Simier Bastien 20 m² soit deux tranchées 8 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • communes de SaintErblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son
  • territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Etat du site Les tranchées ont été remblayées à la
  • suite du diagnostic et le chemin rendu accessible à la circulation. Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération 76 Seine maritime 50 Manche 14 Calvados 27 Eure Bretagne Ille-et
  • -Vilaine 61 Orne Noyal-Châtillon-sur-Seiche 29 Finistère 22 Côtes d'Armor Rue Albert Camus Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne Non cadastré 72 Sarthe infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • 000e (I.G.N-1993) 56 Morbihan Noyal-Châtillon -sur-Seiche Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: X : 35225 Y : 678044 Z : entre 25,5 et 25,9 m NGF 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 - 100 m 100 - 200
  • m 200 - 500 m 0 100 km 5km 0 1/250 000 © IGN 2001 Emprise du diagnostic 0 1000m 1/25 000 © IGN 2003 12 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus Implantation cadastrale Département : Ille-et-Vilaine 0 10 1 / 2500 Commune : Noyal
  • -Châtillon-sur-Seiche 50 100 m Échelle : 1/2500 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16
  • Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20
  • Inrap · RFO de fouille Projet scientifique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Arrêté de désignation Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus II. Résultats II. 25 Résultats 26 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus 1. Cadre de l’intervention Les sondages
  • archéologiques effectués rue Albert Camus s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et autour de la villa gallo-romaine de la Guyomerais. Dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de L’Ise (tranche 2), la rue Albert Camus sera réaménagée pour
  • nécessaires à la mise en place de cette nouvelle voirie affecteront les sols sur une profondeur importante détruisant d’éventuelles structures archéologiques associées à la chaussée antique de la Guyomerais. Afin de vérifier si des vestiges anciens pouvaient être conservés sous la rue
  • Albert Camus, le service régional de l’archéologie a prescrit un diagnostic sur la portion de voirie concernée par les futurs projets d’aménagement (arrêté n°2016-204). Cette opération a été confiée à l’Inrap. 1.1 Localisation géographique et contexte topographique et géologique Fig
RAP02917.pdf (SAINT-CARADEC (22). Bel Air : découverte d'une vaste zone d'occupation datée de l'époque gallo-romaine. rapport de diagnostic)
  • l’emprise est très particulier : assez profond, il présente un profil en « V » (fig.24 à 26). Sont implantation serait placée sur le possible tracée de la voie romaine reliant Condate à Vorgium : Hypothèse proposée par l’Abbé M. Audo (fig.05). Cependant aucun autre fossé susceptible
  • l’emprise archéologique sur le plan cadastral actuel. Figure n°04 : Sites archéologiques répertoriés à Saint Caradec. Figure n°05 : Hypothèses concernant le tracé dans le secteur de Saint Caradec, de la voie romaine reliant Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix). Figure n°06 : Courbe de
  • site dès la protohistoire ancienne : l’âge du Bronze ancien. 2.1.1 – Les constructions sur poteaux. 2.1.1.1 - Le petit bâtiment n°1. 2.1.1.2 - Les constructions n°2 et 3 implantées sur tranchées palissadées. 2.2 – L’occupation antique. 2.2.1 - Le système parcellaire. 2.2.2 - Les
  • Responsable scientifique de l’opération Eddie Roy, assistant d’études, Inrap. z : entre 156,00 et 175,00 m Références cadastrales Commune Riantec Année 2012 Section XI, Parcelles : n°23 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Non communiqué
  • Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Préparation Le 06/09/2013 et le 23/09/2013 Fouille Du 24/09/2013 au 30/10/2013 4 Saint Caradec (22), «Bel Air
  • » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013 Figure n°03 : Localisation de l’emprise archéologique sur le plan cadastral actuel. 12 Saint Caradec (22), «Bel Air » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013 13 Saint Caradec (22), «Bel Air
  • Protohistoire ou l’Antiquité (indice de site n°3 et 7, fig.04). La voie romaine reliant Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix) est également susceptible de passer à proximité de l’emprise des futurs travaux. Parmi les deux hypothèses concernant le tracé de cette voie romaine dans le secteur de
  • Saint Caradec2, celle émise par l’Abbé M.Auto concerne directement l’emprise archéologique (fig.05). Figure n°05 : Hypothèses concernant le tracé dans le secteur de Saint Caradec, de la voie romaine reliant Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix). 1 Site n°3 et 7 de Saint Caradec
  • . Information : SRA. Le Denmat (M.), 1998.- Saint Caradec. Sur les chemins de l’histoire.- Histoire de nos communes. Edition Herault, 258 p. et Eveillard (J.Y), 1975.- La voie romaine de Rennes à Carhaix. Recherche autour d’un itinéraire antique.- Universite de Bretagne occidentale, faculté
  • archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). Le projet se développe au Sud/ouest de la ville, au lieu-dit « Bel Air », et flanque sur son côté sud, la RD781 (fig.02 et
  • 03). L’emprise archéologique, est située sur un terrain légèrement pentu. Le point haut, placé au N/O de l’emprise culmine à 175 m ngf et le point bas, situé à l’extrémité sud à 156 m ngf (fig.06). Le pendage n’excède pas 4% et l’épaisseur des terres végétales varie entre 0,30 m
  • à 0,40 m. Le substrat ocre est issu de l’altération du banc de schiste sous-jacent. Il comporte par endroit de nombreuses petites plaquettes de schiste. Les structures archéologiques apparaissent directement sur ce substrat, entre 0,35m et 0,40 m sous le niveau de sol actuel
  • . 1.2 – Méthodologie. 218 tranchées d’une largeur de 3 m dont la longueur varie de 10 à 60 m ont été creusées en quinconce sur toute la surface du projet d’agrandissement (fig.07). Les tranchées archéologiques effectuées à la pelle mécanique, totalisent 18 225 m² et 8,40 % des 216
  • effectuées hors emprise vers l’Est. Ces dernières creusées sur une profondeur maximale de 0,35 m (jusqu’au substrat) ont cependant permis de relever la continuité de certaines structures archéologiques dans ce secteur. Toutes les tranchées ont été totalement rebouchées à la fin de
  • ), l’Antiquité et le XIXe siècle (fig.09). Les structures archéologiques se développent sur toute l’emprise des futurs travaux d’aménagement. Ces vestiges immobiliers sont essentiellement des fosses, de rares foyers, quelques chablis, de très nombreux fossés et quelques concentrations de
  • trous de poteaux. Ces dernières sont essentiellement placées au nord et au S/E de l’emprise. La Protohistoire ancienne est matérialisée par une unique fosse longiligne, susceptible d’être associée aux ultimes traces de quelques constructions sur poteaux dont la chronologie ne peut
  • être établie. L’antiquité est marquée par la présence d’un enclos fossoyé implanté dans la partie nord de l’emprise. Cet enclos quadrangulaire comporte plusieurs concentrations de trous de poteaux et semble s’incérer dans un parcellaire beaucoup plus vaste se développant sur une
  • grande partie du site. De très nombreuses traces de parcellaires figurant sur les plans du XIXe siècle, et quelques structures plus récentes, dont la particularité réside dans leur comblement sombre et humifère ont également été relevées sur l’emprise des futurs travaux. 19 Saint
  • structures en périphérie S/E de l’emprise. Ces éléments sont constitués de l’empreinte de trois petites constructions sur poteaux, dont deux sur tranchées palissadées, implantées successivement au même endroit, et d’une fosse longiligne placée à proximité. Ces structures sont
  • 2,95 m pour une largeur de 0,74m. Elle est conservée sur une profondeur maximale de 0,28 m et son profil est à fond relativement plat, au parois peu évasées. 22 Saint Caradec (22), «Bel Air » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013