Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain
  • détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1062 : Cuve 4 : M5 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi nord de la cuve 4 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) 18 21 Synthèse Construction : Les cuves ont été construites dans une large excavation, profonde de plus de deux
  • visibles sur la surface lisse de l'enduit (indiquées par la flèche). Cet enduit est en grande partie recouvert dans les cuves 1 et 2 par un volume de mortier supplémentaire. Il ne s'agit pas d'un joint d'étanchéité à la forme caractéristique de bourrelet en quart-de-rond, mais plutôt
  • Coutelas, prétro archéologue, étude des mortiers, des enduits et des concrétions Brice Ephrem, doctorant à Ausonius, Bordeaux, étude ichtyologique 3 Sommaire Introduction Présentation du site Méthodologie Description des couches et des structures Synthèse Construction Configuration
  • moyen de le conserver et de l'exporter. Les productions pouvaient être limitées à la consommation d'un foyer et réalisées dans de simples vases, mais elles pouvaient être destinées à la vente et à l'exportation. Des quantités importantes de produit étaient alors nécessaires et par
  • Resto ■ ■ Etel La Falaise Figure-1 : Les sites littoraux à cuves dans le nord/ouest de la Gaule. 8 Présentation du site La ville d'Etel dans le Morbihan est surtout connue par son passé lié à la pêche à la sardine puis au thon. Les activités associées au port, conserveries et
  • régulier avec des joints tirés au fer. (Figure-13) - US 1011 : tranchée de fondation du mur Ml, creusée dans le substrat granitique. - US 1012 : sédiment limono-sableux brun homogène, compacte avec pierres (granité) et mortier détritique. - US 1013 : sable - US 1014 : sédiment
  • 1045 : M6 : petit appareil (moellons de granité) régulier joint au mortier de chaux (Figures-5-6) - UC 1046 : M3 : couches de mortier de tuileau et enduit (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1047 :M3 : couches de mortier de tuileau et enduit (pour le détail, Cf étude
  • de la cuve 1 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1051 : Cuve 1 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1052 : Cuve 1 : couches de mortier de tuileau et enduit du fond de la cuve (pour le détail, Cf étude
  • A. Coutelas) (Figure-24) - UC 1053 : Cuve 1 : M3 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi sud de la cuve 1 - UC 1054 : Cuve 2 : M3 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi nord de la cuve 2 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1055 : Cuve 2 : couches de
  • mortier de tuileau et enduit du fond de la cuve 2. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1056 : Cuve 2 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) (Figure-25) - UC 1057 : Cuve 2 : M4 : couches de mortier de tuileau et
  • enduit de la paroi sud de la cuve 2 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) 17 - UC 1058 : Cuve 3 : M4 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi nord de la cuve 3 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1059 : Cuve 3 : couches de mortier de tuileau et enduit du fond
  • de la cuve 3. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1060 : Cuve 3 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1061 : Cuve 3 : M5 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi sud de la cuve 3 (pour le
  • muscovite », autrement appelé « faciès Carnac » (Cogné et al. 1972), ou encore un des granités syntectoniques à muscovite. L'extraction du sable a toutefois été réalisée dans les niveaux d'arènes, de l'Eocène ou du Plio-quaternaire. Il n'y a donc pas eu pour ce mortier le choix d'une
  • d'un mortier grossier sur un mortier fin n'est pas rare dans les enduits d'étanchéité. L'enduit de la cuve 2 est moins bien représenté dans les prélèvements. On peut observer toutefois la première couche en contact avec le mortier de maçonnerie dans l'échantillon ETE05. Le mortier
  • pas toujours le cas4 comme on peut le voir dans le mortier ETE05A. Les réactions entre la « pouzzolane artificielle » et la chaux 4 La matrice est constituée de cristaux de calcite relativement grands. Pour une discussion de ce phénomène voir Coutelas et al. 2004. 3 n'ont
  • gallo-romaines Analyses : Microscopie (ETE05B) Position dans l'édifice et dans la maçonnerie : Mortier de la maçonnerie entre les cuves 1 et 2, sommet de la paroi côté cuve 2 | Aspect de la matrice : Beige en macro, type chaux aérienne en micro Homogénéité de la matrice : Homogène
  • Les sauces et les salaisons de poissons occupaient une place importante dans la gastronomie et l'économie des périodes antiques. Le garum était quotidiennement utilisé comme assaisonnement des plats et il était accessible à tout le monde. Le salage du poisson était le meilleur
  • conséquent, il fallait des ateliers spécialisés. Ces derniers sont souvent identifiés par la présence de batteries de cuves, souvent rectangulaires. Les nombreuses études concernant des centres de production de sauces et de salaisons de poissons dans le bassin méditerranéen, au Maroc et
  • les batteries de cuves connues dans des établissements identifiés en tant que tel dans le bassin méditerranéen, au Portugal et au Maroc. L'absence de conditionnement sur place du produit en amphore constitue une difficulté supplémentaire dans l'étude des ateliers occidentaux
  • particularité d'être isolé, par rapport à la concentration connue dans le sud/est du Finistère (Baie de Douarnenez). Cet établissement se situe dans l'estuaire de la Ria d'Etel et des données récentes concernant le contexte de la zone durant la période romaine sont disponibles avec la
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • départementales des Côtes d'Armor6", qui n'ont pas pu être consultés dans le cadre de cette campagne, le département conserve deux procès-verbaux dressant l'état de l'église au début et à la fin du XIXe s. Le premier est conservé dans la série V, sous la côte 2891, le second, dans la même
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • 39 39 39 40 41 41 43 1. Affiner la compréhension du bâti et des décors peints 43 2. Déterminer l'origine du site 44 Sources et bibliographie 45 Annexe 1 : Etude des mortiers et des enduits (Stéphane Büttner, CEM, Auxerre) 48 Annexe 2 : Pièces justificatives 54 Table des
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • site l'aspect d'une île. L'accès à l'église était alors toujours assuré par le chemin exhaussé la reliant au bourg et faisant office de digue. Mais dans le cas de crues plus intenses, l'église et le cimetière étaient en eau, rendant impraticable le culte et les enterrements. grande
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • phénomène pourrait s'expliquer par l'augmentation de la population et par l'influence de la zone romane toute proche dans laquelle les paroisses étaient de plus petites dimensions que dans la zone bretonne11. Quelle que soit son origine, SaintAndré-des-Eaux subsiste comme paroisse
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • le Tort entreprend de prendre en main le comté de Rennes et de libérer son père, Juhel Bérenger, de la tutelle qu'exerce Wicohen. Il place alors dans la région une famille vicomtale qui concurrence directement le pouvoir de Dol. Junguenée, l'un des membres de cette lignée, exerce
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
  • histoire sont encore bien présents dans la région. A Tréfumel, l'église Saint-Agnès présente des proportions et une architecture très proches de celles de l'église SaintAndré24. L'église paroissiale du Quiou, détruite en 1864, offrait, semble t'il, les mêmes caractéristiques2^. Le
  • l'histoire du monument pendant l'époque moderne. C'est probablement d'après cette source que R. Couffon donne la date de 1696 pour la construction de la sacristie^9. Les archives départementales des Côtes d'Armor conservent également deux pièces manuscrites qui nous renseignent sur l'état
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • tuileau accompagnait cet effondrement en place. On retiendra également la présence d’un bloc maçonné composé de 5 briques liées au mortier et présentant un profil curviligne. Etat de conservation Les enduits en place sont bien conservés du point de vue de l’importance des plaques
  • et 5132). En revanche, l’incendie ayant manifestement détruit la pièce a permis la conservation des supports de terre du plafond qui ont été trouvés en grande quantité, principalement amassés en couche épaisse dans l’angle nord-est de la pièce. Etat de conservation Les enduits en
  • un enduit en place sur une hauteur maximale de 28 cm. Le décor est similaire mais dans un meilleur état de conservation. La plinthe blanche présente une hauteur variable entre 15 cm au nord et près de 20 cm au sud. La base de l’enduit présente des aspérités de surface liées sans
  • également ici la présence en bas de paroi d’un boudin d’étanchéité en quart de rond, constitué de mortier de tuileau et peint en rouge. Le dispositif n’est pas surprenant dans une salle chauffée et n’est pas toujours directement lié à l’usage de l’eau contrairement à une idée répandue
  • , fig. 260. 5 Boislève 2003 et Groetembril 2002. 6 SALLE V Nature du gisement La pièce n’est conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur
  • , directement sous l’humus. Etat de conservation Les fragments sont en mauvais état, fortement érodés. Description Les enduits sont majoritairement à fond blanc. Quelques fragments présentent des champs rouges, roses et jaunes. Etude technique Les enduits sont constitués de trois couches de
  • petite pièce située en façade de l’aire nord. Quelques enduits en place sont mentionnés en plinthe, principalement conservés dans les angles de la pièce. Ils ne conservent plus qu’un fond blanc. Il s’agit d’un deuxième état de décor lié au cloisonnement d’une galerie créant ces
  • petites pièces. Le décor originel est conservé sous l’enduit blanc et piégé par l’un des murs de refend. On observe alors un fond rouge. Les enduits fragmentaires, peu nombreux, proviennent de l’US 2111. les couches sont ici perturbées par la végétation de surface. Etat de conservation
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
  • L’état de ces enduits est assez mauvais. Les mortiers présentent une certaine pulvérulence et la surface est altérée par de nombreux trous. La couche picturale, très usée, n’est pas toujours lisible. Description La plaque de 95 cm de long correspond donc à l’enduit qui était en place
  • conserve la trace d’un filet rose oblique avec des traces de vert. Fig. 7, salle P, vue de la plaque 65 (cliché J. Boislève) . Etude technique Les mortiers sont conservés sur 2,3 cm d’épaisseur. Ils se composent d’une couche d’épiderme blanche d’environ 0,1 cm et d’une couche de
  • laisse plutôt entrevoir un décor assez sobre et simpliste qui caractériserait donc plutôt un espace assez secondaire dans la hiérarchisation des pièces de la villa. SALLE Q Nature du gisement La salle Q est située à l’ouest de la salle P. Les rares enduits qui y ont été trouvés sont
  • issus de l’US 2182 où ils étaient amassés dans le quart nord-est de la pièce et de l’US 2117 où ils étaient en tas dans les angles nordouest et nord-est. Une autre cagette de fragments comportait la mention « enduits tombés » suggérant qu’il s’agissait d’enduit encore en place lors
  • quelques uns. Ceux de l’US 2117 appartiendraient plutôt au décor mural. Les éléments de la plinthe correspondent parfaitement au décor en place observé dans la pièce P, la plinthe est de même couleur et de même facture et les mortiers sont également similaires. Il est donc probable que
  • d’extérieur comme tend à le prouver leur situation dans la cour et leur association à des enduits de tuileau. Plus que décoratifs, ces enduits, souvent laissés blancs, ont alors plutôt un rôle de protection et de finition de la paroi. SALLE R Nature du gisement La pièce R se situe à
  • sur les parois dans toute la partie nord de la pièce, principalement dans l’exèdre mais aussi dans les angles nord-est et nord-ouest de la salle. Les enduits peints fragmentaires sont nombreux dans les couches de démolition (près de 60 cagettes ont été prélevées). Majoritairement
  • enduits en place permettent déjà de bien comprendre la partie basse du décor. Dans l’exèdre, sur le mur 2210, côté est, l’enduit (us 2215) est conservé sur 52 cm de hauteur et sur toute la longueur de la paroi. Le décor, simple, se compose d’une zone inférieure noire de 38 à 40 cm de
  • moindre mesure, sur les murs est et ouest. Le mur 1040, piédroit est de l’exèdre, conserve son enduction (us 2065) sur toute sa largeur et sur une hauteur de 50 cm maximum. Le décor est composé d’une zone inférieure noire en continuité de celle observée dans l’exèdre mais, l’angle
  • cm de long et 30 cm de hauteur. De l’autre côté de la pièce, les murs 2070 et 2080 conservent les mêmes indices de décor. L’enduit (us 2074) conservé sur 54 cm de hauteur maximale, présente dans l’angle des deux murs, un compartiment rouge large, de part et d’autre, de 28 cm. Au
  • trouvés dans cette zone proviennent des US 5046 et 5049. Etat de conservation Les fragments sont très usés et donc difficilement lisibles. Description On ne distingue que quelques fonds rouge ocre et d’autres ocre jaunes. SALLE AV Nature du gisement La salle AV est un petit corridor de
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive
  • banquettes talutées qu'il a fallu conserver afin d'assurer notre sécurité. La présence de nombreux murs, inclus dans les niveaux contemporains et modernes a aussi favorisé le ralentissement du décapage en compliquant le travail à la pelleteuse (photo 6). Photo 6 - Chantier en cours de
  • jamais fait l'objet de recherches archéologiques avant cette opération de diagnostic15. Problématique Une fouille préventive a été prescrite suite à ce diagnostic. Il s'agissait dès lors de décaper les remblais modernes et contemporains pour atteindre les niveaux médiévaux et les
  • délimitées par ces murs était entièrement remplie de déblais de démolition (pierres, sable, mortier) et de sédiments contenant du mobilier de la fin du XVIIIe siècle et du XIXe siècle. Les niveaux les plus anciens qui ont été retrouvés dans les secteurs 1 et 4 ne sont pas antérieurs aux
  • d'arase des maçonneries n'ait pas permis la conservation d'appuis. 22 Les murs de façade et le pignon Le mur sud (M24), dégagé sur une longueur de 11 m, est dans l'alignement exact du mur conservé sur la rive opposée de la rue Waldeck Rousseau (photo 3 et figure 6) ce qui confirme
  • homogène et très compacte (US 1123), composée uniquement de moellons de granit en vrac pris dans du mortier, emplissait l'espace entre le mur 1011 et l'arrachement du mur 1132 (US 1144). La construction du mur 1011 est à l'origine de ce fait. Dans la couche 1123 (démolition
  • dernière, les niveaux 1018, 1019, 1020 et 1009 appartiennent à des phases d'occupation dans lesquelles aucun élément de datation n'a été relevé (fig. 19). Figure 18 - Section schématique du mur 1007. - 1008 : Remblai brun caillouteux, céramique appartenant à la période Moderne -1018
  • 1. INTRODUCTION 3 Fiche signalétique 3 Présentation du site 6 Cadre naturel Repères historiques Le couvent des Jacobins Contexte archéologique, bilan des recherches Problématique Organisation de la fouille Générique Méthode et contraintes techniques Implantation de la
  • plongée dans une guerre civile, ou "guerre de Succession", née d'une crise dynastique opposant deux familles prétendantes au trône du duché, les Blois-Penthièvre et les Monfort. Cette lutte, qui ne verra son terme qu'en 1364, a engendré de nombreux pillages et destructions. Cependant
  • de résistance. Le XlVe siècle en Bretagne fut une période de ruine et de pauvreté et de beaucoup de monastères ont été endommagés voire détruits. Mais, à la fin du siècle, dès le retour de la paix, de nombreux chantiers de constructions redémarrent. En 1488, dans un climat
  • , accueille dans un premier temps la garnison du duc de Mercœur, puis s'en débarrasse habilement et ouvre la ville aux troupes royales. A la fin de ces troubles Dinan connaîtra la paix jusqu'à la Révolution et un grand épanouissement économique et intellectuel8. Le couvent des Jacobins
  • , ils vivent donc d'aumônes et de mendicité9. Leurs couvents forment de vastes ensembles clos, disposés en quadrilatère autour d'un cloître et insérés dans le tissu urbain10. A Dinan, leur monastère a été fondé vers 1229. Les religieux vivent des nombreux dons des grandes familles de
  • vignettes avaient été ouvertes dans l'aire faisant partie de la présente opération. La première a été effectuée au milieu du parking Honoré le Du, dans laquelle deux canalisations contemporaines et un front de taille da carrière comblée de remblais ne remontant pas avant le XlVe siècle
  • vignette a été réalisée au sud de ce même bâtiment. Outre un mur contemporain et des déchets de carrière pouvant remonter à l'époque médiévale, un sol de mortier immédiatement posé sur ces remblais a été mis au jour et attribué à la fin du Xllle ou au début du XlVe siècle, comme le
  • l'opération, nous ont placés dans l'incapacité de décaper totalement le terrain et à fortiori de fouiller extensivement le site. En accord avec le SRA, un petit quart nord ouest du terrain a été délaissé car les résultats du diagnostic avaient montré que ce secteur était probablement
  • épaisseur (de l'ordre de 3 à 4 mètres) de remblais contemporains et modernes qui ont également été dégagés mécaniquement, mais cette fois avec un godet lisse de 2 mètres de largeur. Les déblais ont été évacués par camions. Après le nettoyage de toute l'aire décapée et de tous les murs
  • étude menée par Françoise Labaune est présentée en annexe. La seule monnaie découverte a été nettoyée, inventoriée, identifiée et conditionnée. Recherche historique et bibliographique Dans le cadre limité de cette opération il n'était pas envisageable d'entreprendre une véritable
  • ., Dinan, Mille ans d'histoire,1968 18 2. Résultats Figure 6 - Plan général des vestiges 19 Sous une épaisse couche de remblais contemporains et modernes, trente murs dont la plupart étaient en élévation, ont été découverts (fig. 6). Ils définissent le plan partiel de trois
  • bâtiments et d'installations extérieures jouxtant le mur sud du bâtiment 1. Les murs présentaient des élévations qui atteignaient jusqu'à 2 à 3 mètres de hauteur depuis le fond du décapage et étaient tous montés en pierres de granit équarri liées au mortier de chaux maigre (photo 10
  • , disposés en assises irrégulières et liés avec des mortiers de chaux semblables ou très proches18, rendant leur différenciation souvent délicate. Les maçonnerie 1168 et 1011, d'une largeur de 0,90 m, sont apparemment de même facture et sont liées avec un mortier de couleur crème. Une
  • distincte. Cette reprise est discernable sur le parement intérieur et, dans ce dernier, une cavité rectangulaire est aménagée (US 1169, photo 9) que l'on retrouve à l'identique dans le mur 1061 (US 1170). Dans 18 Observations à l'œil nu 23 ces deux vides, se trouvaient encore des
RAP00676.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • représenté que par une mince couche de terre végétale sur un remblai de terre mêlée de gravats de mortier et de "maerl". (Pl. 5b) — Un retrait d'aplomb dans l'élévation du mur Nord de l'église marque le niveau du sol à l'époque romane (entre -0,20 et 0,10m/ NR) (Pl. 5a). Ce niveau
  • . Bretagne et un de leur technicien a participé au prélèvement du sarcophage qu'il a directement transporté à Grenoble dans les meilleures conditions de préservation. Etaient également présents sur place au moment de la fouille, des restaurateurs de la Direction des Musées de France
  • , très proche du précédent (-0,86 m/NR) est fait de mortier de tuileau, ce qui constitue une exception dans la succession des sols repérés. Il présente les mêmes limites. *" Ces deux sols sont posés sur un remblai d'argile jaune, en grande partie cuite et charbonneuse. — Sol (c
  • étroit rempli d'argile, dans laquelle on n'a retrouvé qu'un mince dépôt de "rinçage" de mortier (cf. Pl. 7, Plan du choeur, et Pl. XIV, ph. 2 et 3). — La fouille de l'empierrement (4) a aussi mis au jour une nouvelle structure de ¿forme circulaire incomplète, puisque coupée par le
  • très restreint du carrelage préroman, conservé en placera permis quelques observations sur les sols sous-jacents (cf. Fouilles 1984). Le sol de mortier rubéfié retrouvé là se situe 70 cm plus bas que son équivalent dans le choeur (sol a), et la jonction entre les deux a disparu à
  • , comme en témoigne le sol rubéfié qui recouvre la marche intermédiaire, sol correspondant à la construction du tombeau central dans le choeur. En résumé, les observations stratigraphiques et les comparaisons de mortier permettent de tenter une reconstitution chronologique (cf. Pl. 2
  • en 83. (Affleure à -1,38 m/NR). Ce foyer se rapporte à une couche de terre charbonneuse, qui avait été déjà notée dans le sondage et remplissait même la tombe IV, pillée. — Sous la terre charbonneuse, on trouve une cûuche de gravats de mortier remplie de blocs de mortier ocre
  • tout le sondage; elle est percée, à l'intérieur de l'abside, par une sépulture : * ** m/NR) : En mauvais état de conservation. Les os longs sont cassés, la cage thoracique est inexistante et la tête a disparu dans une cassure postérieure à l'enfouissement. Une autre tombe est
  • mise au jour par-dessus l'abside, dans cette même couche. Il s'agit de la tombe XI, qui présente des parois maçonnées et dont le pied est encore recouvert par deux grosses pierres carrées, collées au mortier. Les parois, qui affleurent à -1,38 m/NR, sont en fait taillées dans
  • remblai de terre noire, plus argileuse, se retrouve sous les gravats de mortier. On y met au jour, dans l'angle des murs 5 et 7, deux sépultures superposées, en terre libre, qui ont endommagé les fondations du mur 7 et qui sont de toute évidence postérieures à sa destructions
  • /NR) : En bon état de conservation, et complet. Seuls la tête et les pieds sont encadrés de 2 pierres plates posées sur champ. (Cf. Pl. XVII, ph. 2). Dans le même remblai, au Nord du mur 5, on retrouve les - 22 - jambes du squelette 3, déjà fouillé à moitié en 84, mais engagé
  • , concentré dans la pointe Sud du sondage. (Cf. Pl. 10, paroi S-E. de QR-29). Ce sol, à -1,67 m/NR, est coupé par la tranchée du mur volé et semble plutôt se rattacher au mur 7 vers lequel il remonte. Les cailloutis reposent sur une mince couche de mortier pulvérulent, puis sur un second
  • I- Circonstances de la découverte II- Description et situation III- Fouille et datation IV- Prélèvement 1) Les intervenants 2) La méthode Chapitre 2 : Le choeur 13 I- Présentation et rappels II- Fouilles 85 1) Résumé stratigraphique 2) Matériel 3) Interprétation Chapitre 3
  • : Zone de jonction entre église et monastère I- Présentation et rappels 20 ., II- Fouille 1) Résumé stratigraphique t 2) Mobilier III- Interprétation / Chapitre 4 : Le Monastère I- Présentation et rappels II- Fouille 1) Résumé stratigraphique 2) Compléments 3) Mobilier
  • : y - Du 9 au 14 Avril dans le choeur et l'avant-choeur de l'église romane. - Du 1er au 6 3uin et du 13 au 15 Juin, dans le bas-côté nord, pour la fouille et le prélèvement de 2 sarcophages de bois. - Du 28 Juillet au 25 Août, les recherches se sont poursuivies dans le choeur de
  • l'église, dans la zone de jonction entre église et monastère, et dans le monastère, principalement dans la salle du Chapitre. De nouveaux sondages ont été ouverts à l'Est du mur de façade du monastère XVIIe s. L'équipe de fouilles a compté en tout 36 bénévoles, dont un certain nombre
  • vue matériel que pour l'organisation des travaux en fonction des nécessités de la fouil le, dans toute la mesure de nos possibilités respectives. Le logement des fouilleurs et l'entrepôt des outils et objets de fouilles sont assurés sur place dans des bâtiments appartenant à la
  • .-R. Giot, laboratoire d'Anthropologie préhistorique de Rennes 1 (C.N.R.S.) : études anthropologiques. » nn. G. Querre, B. Bigot, D. Marguerie et nile C. Briand : ana- lyse granulométrique des mortiers. * M. D. Pouille : étude numismatique. La conservation des objets mis au
  • mortiers à l'acide chlorhydrique qui permet de déterminer le pourcentage de chaux et d'isoler le composant sableux, qui se révèle en général très différent suivant les phases de constructions successives. (Cf. Pl. A, ph 1-2-3). Cette étude a été réalisée par Mlles Claudine BRIAND et
  • ) Charbon de bois provenant d'un foyer situé dans l'abside nord de l'église romane. Ce foyer se rapporte à un sol qui recouvre les fondations de l'église carrée, et peut donc apporter un t e r m i n a s ante quem pour la construction de cette église. 2) Charbon de bois mêlé aux
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • ces travaux, le décapage de la cour a été poursuivi mécaniquement. Il a été stoppé sur le sommet des niveaux de circulation médiévaux. travaux de mise en sécurité et de présentation au public. Comme à l'accoutumée, l'intervention sur la nouvelle aire de fouille a été précédée
  • modernes successifs (bastion d'artillerie, et loge à porcs Les vestiges d'une autre construction ont été dégagés dans la cour. Celle-ci reste plus énigmatique. Elle se compose de deux maçonneries constituées de matériaux de récupération. Elle s'apparente davantage à un enclos ou une
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES £
  • traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Figure 1 : localisation du site Figure 2 : Extrait cadastral, Créhen, section A, 1987. Le programme d'étude archéologique, présentation des programmes
  • par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Après cette année
  • . L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent d'autre part le problème de la fondation du
  • site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. Figure 3 : localisation des zones d'étude 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) 2.LA CAMPAGNE 2004 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport 2003. Ils visent l'étude de la
  • totalité du front ouest du château (figure 3). La campagne 2004, première de ce programme triennal, a essentiellement consisté en l'évacuation des remblais superficiels repérés par sondage en 2003 et en l'étude des niveaux modernes, afin de préparer l'étude des vestiges médiévaux
  • fouille de la tour polygonale. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. La fouille des décombres obstruant la tour a en revanche été intégralement réalisée manuellement. Seule l'évacuation des déblais a été mécanisée (pelle et motobasculeur). Parallèlement à
  • 1996. Ils se composent essentiellement d'une alternance de strates de blocs de pierre et de moellons, de mortier de terre, d'ardoises, et de torchis. Le tout porte les stigmates d'un incendie violent (matériaux brûlés, parfois vitrifiés ou réduits à l'état de scories vitreuses
  • premier étage, lui-même accessible à partir d'un autre bâtiment (le châtelet d'entrée probablement). Figure 6 : le sol de la tour en cours de fouille L 'espace de cour Le bastion d'artillerie moderne et les espaces annexes Un sondage pratiqué en 2003 à proximité de l'angle sud-ouest
  • session de fouille de printemps. Ils apparaissent très organisés malgré leur hétérogénéité et on peut assimiler leur mise en oeuvre comme une véritable construction. Deux phases d'aménagement peuvent être distinguées. Dans un premier temps, les décombres de la tour polygonale ont fait
  • tour d'une part et sur un bâtiment appuyé à la courtine ouest d'autre part. Un second remblai est appuyé contre cette maçonnerie grossière ainsi que contre le parement nord de la tour. Sa stratification, visible dans les coupes, montre qu'il a été disposé en couches épaisses de 10 à
  • remblai est soutenu par le mur pignon d'un bâtiment préexistant. Ce dernier conserve deux maçonneries au sud et à l'est. Sa paroi ouest semble avoir été construite en pan de bois sur sablière . Il est adossé à la courtine et ne semble pas avoir été surmonté d'un étage. Une cheminée est
  • aménagée dans son angle sud-ouest. Le sol du bâtiment est composé d'une terre argileuse mêlée de cailloux de micaschiste. Il conserve l'empreinte de deux meubles : le premier, accoté à la courtine ouest, conserve les traces de quatre pieds. Ses dimensions avoisinent 1,60 m de longueur
  • partition de la cour qu'à un bâtiment. Plusieurs transformations interviennent à l'Epoque moderne. Le bastion semble avoir été rechargé au moins une fois en matériaux et avoir été étendu vers le nord. Le bâtiment ouest est alors détruit et remblayé avec une arène sableuse très homogène
  • moderne et appartient aux dernières occupations du site. Figure 11 : vestiges d'une probable loge à porcs moderne La fouille a été stoppée sur les niveaux déjà très largement reconnus lors des deux programmes précédents, correspondant aux niveaux de chantier de reconstruction du
  • château suite à la destruction de la fin du XVe siècle (déchets de taille de pierre et d'ardoise, aires de gâchage de mortier de chaux, etc.) Les vestiges de bâtiments, dont la destruction semble liée à cette phase, ont été très partiellement dégagés au sud, sous les remblais du
  • précédents Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et de restaurations, plus ou moins contrôlées
RAP01804.pdf (DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • conservent des parties enduites. La proximité de M2 et de M3 (d=3,30 m) indique aussi qu'ils n'ont probablement pas fonctionné en même temps. La facture de M3 rappelle celle des murets aménagés dans les jardins. Etant donné la pente naturelle (du nord vers le sud), peut-être s'agit-il
  • d'un muret de soutènement d'une petite terrasse. M3 serait postérieur à M2, et apparaîtrait sur le plan de 1843 (cf. figure 4). Le sondage 2 a permis de mettre au jour les vestiges d'un mur, Ml, probablement construit au début de l'époque Moderne. Les tessons découverts dans l'US.6
  • du parcellaire. Néanmoins, la nature de leur remplissage, les quelques éléments de datation fournis par la céramique et/ou le verre permettent de les rattacher à la fin de l'époque Moderne au moins dans le cas de F4 et F3, et au XIXe siècle déjà bien entamé pour F2 et Fl. Ces deux
  • sont dans un médiocre état de conservation. Les couleurs jaune, rouge, verte, brune et bleue sont notées. Les recollages sont impossibles. Il semble néanmoins qu'il y ait différents registres inscrits dans des cadres dessinés. Les niveaux 6 et 7 appartiendraient à la phase d'abandon
  • stabilisation. La céramique mise au jour dans le niveau d'installation 10 (Pl.8) et dans le dallage lui-même se rapporte plutôt à la période Moderne. DINAN. Ane. Couvent Ste Catherine Projet C.R.E.C. 0 5 cm SJ7 i | Sondage 8. U.S. 10 'r? Pl. 8 . Grès. Production des ateliers du
  • conservation doit être médiocre. Des fossés de parcellaire et des fosses ont été découverts dans le sondage 5. Ces vestiges, témoins habituels d'une mise en valeur des terres à des fins agricoles ou pastorales, sont difficiles à dater. La plupart des fossés ont été abandonnés à une époque
  • propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • Code pénal. Photo de couverture : Les sondages 3 et 4 dans le parking Victor-Basch avec, en arrière-plan, l'église Saint Sauveur (F.Le Boulanger). SOMMAIRE Fiche signalétique p.2 Générique de l'opération p.3 Remerciements p.4 INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages
  • granité dont les datations, incertaines, ne sont jamais antérieures à la fin du Moyen Age. Un sondage renferme une carrière, au dessus de laquelle a été édifiée une cave dont les limites sont inconnues dans le cadre de cette étude. Trois niveaux de sol y sont rattachés (un en mortier
  • archéologique, et savoir s'il est nécessaire de procéder à une fouille préventive. Dans ce cadre, une convention définissant les modalités scientifiques, techniques, financières et administratives a alors été établie entre la Ville de Dinan, et l'Association pour les Fouilles Archéologiques
  • bâtiments et de l'épaisseur importante des sédiments. Des sondages géotechniques nous en avaient fourni une moyenne. Les autres vignettes (n°3 à n°8) étant creusées dans des parkings toujours en fonction, leur localisation et leur étendue ont été influencées par le souci de préserver un
  • accès et des places de stationnement. Dans le cas du parking Honoré Le Du (sondages n°6 à 8), l'épaisseur des sédiments, plutôt importante, a aussi été prise en compte. Les vignettes devaient être suffisamment larges pour mettre en place des banquettes de sécurité en rapport avec la
  • ), comme cela était prévu dans la convention. Quant aux sondages 5 à 8, ils concernent la deuxième tranche (parkings souterrain et aérien). Les délais impartis ont été respectés (18 jours ouvrés à trois), tout comme le reste de l'enveloppe financière. Une fois les vignettes ouvertes
  • /1250e - Service des Archives - Mairie de Dinan) . Figure 4: Les sondages archéologiques et le cadastre de 1843. RESULTATS DU DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Dans cette partie seront présentés les résultats sondage par sondage. Des précisions seront apportées, notamment quand les
  • col de pichet en céramique commune moderne (ainsi que trois tessons de panse) et un bord de récipient à lèvre en gouttière et glaçure interne correspondant vraisemblablement à un vase tripode. Ce mobilier est comparable à celui fourni par le remblai U.S. 2502 du site de la Place
  • Guildo dans des contextes datés du XVIe siècle (article à paraître) (Pl. 1, n°l). Cette remarque est également valable pour la lèvre de marmite (Pl. 1, n°3). Le dernier élément identifié est un bord de pichet glaçuré, à lèvre droite et extrémité arrondie, placée dans le prolongement
  • suffisamment homogènes pour avancer une datation de la première moitié du XVIe siècle. Les datations fournies par la céramique dans le sondage 1 indiquent que le comblement de la carrière s'est terminé au début du XVIIe siècle, et que pour cela, les remblais rapportés proviennent de divers
  • NGF Figure 6: SONDAGE 2 - Plan du sondage et des coupes 1, 2 et 3. + SONDAGE 2 : (Figure 6, photo 3) D'une surface de 35,75 m2 (L=6,50 m; 1=5,50m), il est situé dans l'angle sud-est de la cour du cloître. Il a permis de mettre au jour trois murs. Le plus ancien, Ml, de
  • . Ses fondations n'ont pas été toutes découvertes. Les deux parements et le blocage interne de petits blocs de pierres sont liés avec de la terre argileuse brune. Ml est aménagé dans un niveau de terre végétale mêlée de quelques fragments d'huîtres et de tessons (U.S.6). Ce niveau
  • épais d'1 m en moyenne, recouvre le substrat, de l'arène granitique ici. L'US.6 a livré un lot restreint de tessons (8). Il s'agit de 5 tessons de céramique commune moderne (dont un fond de pot à cuire), un tesson de panse à glaçure interne verte et un fragment de panse de récipient
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • laissés en l’état. Deux sondages ont été réalisés dans les enduits de la pièce située au nord de la nef. Les gravats ont été évacués hors de l’église et stockés dans un big-bag, son enlèvement étant à la charge des services techniques municipaux. I. Données administratives
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • constituent très probablement le niveau de chantier de construction de la crypte, les fragments de mortier présents dans l’us 1024 étant très similaires au mortier visible dans les maçonneries de la crypte (murs 1012 et 1018, cf. infra). On rencontre ensuite un sol de tomettes (us 1023
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des maçonneries est aussi
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • -Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique
  • Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Claude
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Marie Millet, Inrap Responsable d'opération Responsable scientifique Kévin Bideau, Inrap Technicien d’opération Suivi du diagnostic, fouille, relevés Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Marie Millet, Inrap Responsable d'opération Rédaction, DAO Emmanuelle Collado, Inrap Assistante d’étude et d’opération DAO, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude du
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • siècle. Cet élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des
  • maçonneries est aussi d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la
  • connaissances, de l’état de conservation de l’édifice et de mener quelques analyses complémentaires pour documenter et préciser l’origine et l’histoire de l’ancienne église paroissiale de Châtillonsur-Seiche. En outre, le bâtiment ne profite aujourd’hui d’aucune protection particulière ; ce
RAP02659.pdf (RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic
  • petit cloître du couvent moderne. L’objet du diagnostic est donc de reconnaître les vestiges du couvent éventuellement conservés en élévation dans l’emprise du projet, ainsi que d’évaluer le sauvegarde et le projet d’aménagement.  L’opération de diagnostic
  • N. Mo nvo isin , La vie d’un couvent à l’ép oque moderne : le monast ère des cordeliers de Rennes au x xvie et xvii ie siècle, p. 1 2. 3 Fac -similé d’après la planche originale ap partenant au musée de Bretagne, D u Boue tiz De Kerorgen, Recherches su r les Ét ats de Bretagn e
  • . Il est composé d’un mélange de terre, de paille, et de mortier de chaux (U.S. 4005). Il est recouvert par un enduit présent sur l’ensemble des parties hautes de l’élévation (U.S. 4006). Ce dernier est composé de terre, souvent les traces d’un lait de chaux blanc. Il est
  • paille, également badigeonné de chaux blanche (U.S. 4008). Les enduits 4006 et 4007 conservent en négatif, à proximité du faîtage de la toiture en appentis, les traces d’une ancienne charpente, disparue à l’ouest mais conservée à l’est (U.S. 4013 et 4015). En revanche, ils sont
  • l’extrémité sud, les entraits conservent les traces de l’encoche dans laquelle s’assemblait la sablière. Les contreventements étaient assurés par un aissellier liant le poinçon et l’arbalétrier. Un second aissellier pouvait lier l’entrait au poteau. Longitudinalement, la charpente était
  • maçonnerie autour des abouts des entraits, utilisant des plaquettes de schiste bleu et des carreaux de terre cuite, liés au mortier de terre (maçonnerie 4039 dans les creusements 4038). Cette maçonnerie est parfois complétée par un mortier de chaux beige, très friable (U.S. 4037). dans
  • conservent les vestiges d’un enduit de terre et de paille, semblable à l’enduit 4007 avec lequel aucune liaison stratigraphique n’a cependant pu être observée (U.S. 4031). L’essentiel de l’élévation est recouvert de l’enduit de plâtre 4016. Ce dernier s’appuie contre le chambranle de la
  • , sur un axe est-ouest (U.S. 2031). Cette construction est adossée contre un creusement pratiqué dans le schiste naturel, mis au jour de par et d’autre de la maçonnerie. Au sud, la face du mur est recouverte d’un enduit de chaux blanc (U.S. 2032). La base de l’élévation est
  • ’   0 1m 46    Le mur 3029 sert d’appui à un bloc de granite, posé dans un décaissement du mur, et calé avec un remblai composé de limon sableux mêlé de fragments de schiste et de nodules de mortier blanc (U.S. 3027, 3028 et 3037
  • bordé par les rues Hoche à l’ouest et Victor Hugo au sud (  et  ). L’immeuble faisant l’objet du projet est considéré dans le plan de sauvegarde et de mise en valeur comme devant faire l’objet d’une démolition, sans reconstruction ( ). Dans le cadre de la révision
  • , date d’achèvement du palais actuel. Le réfectoire servait de salle de réunion aux États de Bretagne. Une gravure repris dans les Recherches sur les Etats de Bretagne de Bouetiz de Kerorgen montre ces rassemblements3. En 1796, le couvent et ses dépendances sont vendus à différents
  • vendues par eux aux xve et xvie siècles6 . Des jardins occupaient l’espace au nord et l’ouest des bâtiments conventuels. Le cimetière se trouvait à la place de l’actuelle place du Parlement. Les restes furent déplacés dans la cour du grand cloître lors de la construction du palais. Des
  • détaillée les différents bâtiments9. Le bâtiment conventuel au nord du petit cloître était occupé par des chambres et dans son extrémité est par l’ancienne cuisine du couvent. L’aile est renferme au rez-de-chaussée le réfectoire et, dans les étages supérieurs, des chambres et des
  • récente, limitant les possibilités d’analyse aux principaux phénomènes. Sa base est constituée d’une maçonnerie de plaques de schiste (U.S. 1000). Le rejointoiement récent masque totalement les mortiers d’origine. Son élévation est régulière, haute de 0,35 m environ, et son arase
  • , régulière et horizontale (altitude 38,50 m) supporte quatre piliers, hauts de 1,80 m et de 0,50 m de côté (U.S. 1001 à 1004). Les deux piliers ouest conservent leur mise en œuvre originale, en moyen appareil de tuffeau harpé et très régulier. Ils sont couronnés d’un simple abaque à tore
  • . Le pilier 1003 présente les mêmes caractéristiques. Il a fait l’objet d’une restauration marquée par un enduit de chaux blanche, traité en faux appareil. À l’est, le pilier 1004 est masqué par le mur fermant la cour. Il semble largement restauré. Sa largeur est de 0,60 m et il est
  • incluant quelques briques en remploi, très largement rejointoyée. Deux larges baies largement remaniées, se superposent dans un même chambranle de tuffeau. Les deux linteaux cintrés sont en bois et semblent faire partie du dispositif original. En revanche, les allèges de briques
  • Contemporaine, s’alignent sur un pan de mur plus ancien conservé dans la zone 3, constitué d’assises de schiste bleu (U.S. 3007) semblant liée à un jambage constitué de granite et de tuffeau (U.S. 3005 et 3004). Le rejointoiement récent au ciment masque les liaisons de ces différentes
  • remploi liés au mortier de ciment (  ). À l’est, la maçonnerie 2002 correspond au jambage de baie 1024. Il s’appuie à l’est contre la maçonnerie 2001, équivalente à 1023. Un enduit de terre mêlé de paille et de graviers, épais de 2 à 3 cm, recouvre partiellement ces deux
  • l’objet d’une analyse (  ). La base de la construction est constituée d’une maçonnerie de plaquettes de schiste bleu, liées au mortier de terre et de chaux (U.S. 2014). Elle est presque totalement enduite d’un badigeon de mortier de ciment. Son arase supérieure est régulière et
RAP01824.pdf (TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic
  • 3.1.1. Un premier remblaiement 3.1.2. Une succession de remblais et de couches de piétinement en pente 3.1.3. Les derniers comblements dans la crypte 11 12 12 3.2. Les aménagements modernes de l'église Saint-Médard 12 3.2.1. La reprise des élévations intérieures du transept nord
  • de l'église, piqueter des enduits, reprendre la couverture de cette partie de l'édifice afin d'arrêter les infiltrations pluviales dans le transept et colmater les lézardes des murs. Le SRA avait prescrit une étude des élévations extérieures, une fois le bâtiment échafaudé et les
  • surfaces ne paraissent pas dégradées mais ne conservent pas de couches d'enduit (fig.l 1). Les prélèvements de mortier confirment l'homogénéité de la construction de ces parties inférieures (US 48 et 53, fig.6). Le soubassement se prolonge entre les piédroits de M.5 par une marche de
  • tous types où dominent les concrétions ferrugineuses (avec du grès, schiste, granit, fig.l 1) qui sont grossièrement assisés en partie basse et sont noyés dans un même mortier. L'ensemble de ces maçonneries M.l et M.5 est jointoyé par des mortiers identiques. Selon l'analyse
  • inférieure étant coincée sous celle qui la surmonte. Le mortier et les moellons ont été posés sur le coffrage, l'ensemble a séché, on a retiré l'armature mais les fibres du bois des planches sont restées imprimées dans le mortier de la voûte, de manière exceptionnelle (fig.l4). A première
  • mais non assisée, avec de petites plaques de schiste et quelques gros moellons de nature variée. Les joints du parement sud ne conservent aucun mortier, contrairement à la partie supérieure arasée déjà dégagée. La découverte la plus notable est que ce mur se poursuit à angle droit
  • , sous ce niveau, les moellons du mur forment un bourrelet qui se rétrécit vers le bas et les joints de mortier sont débordants, les pierres ont été posées dans une tranchée, en fondation. La portion de mur M.10 (US 57) au-dessus est liée par un mortier de chaux brunjaune avec
  • (bois conservés). Les enduits peints avec ce décor de quintefeuille des US 17 et 20 peuvent appartenir à un état roman ou postérieur (Davy 1999). Ils ne peuvent venir de la crypte, qui n'a pas de décor de surface. Comme les enduits trouvés en réemploi dans le massif M.7 (Scheffer
  • , de pierres de taille, à grains fins (du grès? à analyser). La surface est enduite et reçoit au moins deux couches picturales, un décor de faux appareil à traits rouge, différent de celui qui se retrouve en partie supérieure du transept et un décor sur fond rouge. Le mortier de
  • , t.IV, Librairie moderne J. Larcher, Rennes, 1929, p.243-247. Davy C. - La peinture murale romane dans les Pays de la Loire. L'indicible et le ruban plissé. Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne. Laval 1999. Décenneux M. - La Bretagne romane. Collections Références
  • dans le mortier de la voûte de l'absidiole nord, côté méridional, (cliché E.Nicolas). Fig. 14 : Détail du négatif d'une planche sur l'intrados de la voûte, (cliché E.Nicolas). Fig. 15 : Plan du sondage 2, transept nord, localisation des structures et des coupes. Fig. 16 : Transept
  • archéologiques connaissant un très fort pendage, une grande coupe longitudinale a été entreprise, avec des coupes intermédiaires transversales, pour bien comprendre le dépôt des sédiments dans l'absidiole nord. Le sondage 1 devait reprendre les éléments dégagés en 2001 et tenter de relier le
  • comblement dans la crypte même et ceux de l'extérieur. Mais la présence de massifs maçonnés et non destructibles dans un lieu exigu a rendu impossible cette onération dans le cadre de ce diagnostic (voir plan dans Scheffer 2001). Le second objectif est de sonder le transept nord sur 3 m2
  • 2 fait le lien entre le mur M.2 et le mur nord du transept nord (M. 10). Il permet d'examiner des lézardes dans M. 10 et tenter de comprendre si les fissures pourraient être liées à des désordres du sous-sol. 1 Les travaux de restauration devaient échafauder tout le flanc nord
  • piquetages réalisés par l'entreprise chargée de la restauration. L'INRAP devait détacher deux personnes pour une durée d'une semaine de terrain. Dans une réunion de chantier, alors que le diagnostic était engagé selon la convention signée entre la mairie de Torcé et l'INRAP, les
  • photographique, avec différents types de réglage (avec pied sans flash -peu satisfaisant-, avec flash simple, en noir et blanc, recours aux services et à l'appareillage d'un spécialiste, H.Paitier), il n'est pas aisé d'obtenir une photographie correcte dans ces conditions. Les relevés manuels
  • à n (même remarque). Les éléments maçonnés et les niveaux de travail ont fait l'objet de prélèvements de mortier, afin d'effectuer une première caractérisation, de manière sommaire, à l'oeil nu. Des comparaisons ont été faites pour déterminer si des murs appartiennent à une même
  • XVIe s. (Banéat 1929). Les seigneurs de la Motte ont des droits dans cet édifice au XVIe s. au moins, avant d'être évincés par la famille de la Haye de Torcé aux XVII et XVIIIe s. En 1856, toute la zone au nord de l'église a été transformée pour élargir le cimetière (Dubreuil ND
  • crypte 1.1 La crypte : un chantier de construction en plusieurs étapes (sondage 1 dans l'absidiole nord). 1.1.1. Sol primitif et soubassement Le substrat de plaquette de schiste brun vert a été atteint dans le fond du sondage 1 (fig.5 à 12, US 49). Il a été aplani pour former le
  • ). Leur soubassement, de même plan, vient surcreuser légèrement le sol de schiste (fig.6). Cette base est formée de lits horizontaux de galets ou de cailloux de grès à grains fins, gris-bleu, noyés dans un mortier de chaux à sable grossier limoneux beige brun clair assez compact, les
RAP00674.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • , constitué de terre et de gravats de mortier mêlés d'ardoises o — Une sépulture I est mise au jour dans une poche de gravats de mortier blanc c II s'agit d'un enfant ou d'un adolescent de petite taille dont la tête est écrasée, et les os assez friables» Hypsométrie : - 1 , 3 7 m/NR
  • comme un reste de sol; elle a disparu dans le reste du sondage» Hypsométrie : -1,83 m/NR. — Repose sur une couche de terre argileuse et cailloutis, mêlée de parcelles de briques, de mortier rose et de charbon. Cette couche, très caractéristique, se retrouve dans tout le secteur
  • , sous lequel on retrouve un remblai argileux avec des parcelles de briques, de mortier rose et de charbon» Ce sol avec cailloutis avait été repéré, lors de la fouille de l'absidiole Nord, au bout de la tranchée de fondations du chevet pré-roman» (Cfc p.5" ). — Dans le même secteur
  • est figuré sur les plans, et n'ont pu être retirées pour la fouille^ elles affleurent à -1,50 m/NR, au niveau de la base des fondations du mur du fond (mur Est). — Les traverses sont implantées dans la couche de terre argileuse mêlée de parcelles de briques, mortier rose et
  • sont des gravats de mortier blanc, avec des noyaux de mortier jaune et - 9 - rubéfié, et des fragments d'ardoises0 C'est à peu près à ce niveau que l'on trouve la base des fondations de l'abside du Xllè. — Dans la partie ouest de l'abside, les gravats de mortier sont plus
  • souterraine a probablement "dilué" la terre cuite. — Un sol, partiel et très érodé, de mortier jaune, se perd dans le foyer, qui affleure au même niveau (-2,25 m/NR). Il se rattache au mur IV dont le retrait d'aplomb, marquant le haut des fondations, est recouvert d'une base de mortier
  • structure disparue. Le placage de mortier, exposé aux intempéries par un sondage antérieur, a disparu» — Un mur VIII accolé est mis au jour à -1,89 m/NR sous un remblai moderne» Il ressemble aussi à un seuil, complètement nivelé, et comporte une seule assise de pierres. Il s'engage de
  • à gros grains, très caractéristique» Ils sont concentrés dans la poche de terre noire, et surtout dans la couche de terre argileuse avec parcelles de mortier rose, briques et charbon qui occupe tout le soubassement de cette zone, et qui est sous-jacente aux sols de mortier jaune
  • romane est à peu près nulle (Cf. Pl. 2, Plan des édifices successifs). Les pierres ont été récupérées et les gravats de mortier utilisés en remblai. 3 — Le niveau d'occupation du Xè siècle n'est pas très repérable» Seul le foyer trouvé sous la sépulture II, dans l'abside Nord, et le
  • peut-être dans l'abside Nord. Une seule sépulture semble se rapporter à l'occupation du IXè siècle, le squelette C que le sol de mortier jaune, assez diffus à cet endroit, recouvre toutefois partiellement. Ce squelette est très incomplet et sa destruction,ancienne, peut être liée à
  • coupé, très nettement, par la tranchée si- gnalée plus haut. On retrouve au fond de cette tranchée, à -1,78 m/NR un reste de mur bien parementé, construit avec le même mortier à parcelles de schiste que le soubassement du sol de chaux» Ce mur s'appuie dans l'angle des murs 8 et 11
  • , elle n'a livré que des fragments en poudre et indéfinissables . II - Sondage S-29 : Fouille de sauvetage occasionnée par la suppression du contrefort XVIIè siècle. — Les remblais de surface, modernes, recouvrent à partir de -0,85 m une couche épaisse de gravats de mortier jaune
  • , à -1,22 m/NR, et coupée par les des tructions modernes (Cf. Pl. IX, ph c 2). - 27 - — Le contrefort XVIIè siècle, dont la construction a enta- mé le contrefort roman contigu., est détruit jusqu'à la base des fondations, à -1,17 m/NR„ — Un sol de mortier jaune sur
  • ). On ne peut dire s'il a percé ou non les sols de mortier jaune, et il est de ce fait, indatable» — Il recouvre en partie un squelette 3, à -1,93 m/NR, dont les jambes n'ont pu être dégagées» Il est assez mal conservé : cage thoracique presqu'inexistante ; sa fosse est creusée dans
  • — Récapitulation Aucun mobilier utilisable n'a été recueilli en dehors des divers fragments de mortier et enduits. Le bois a été prélevé pour analyses Carbone 14 et dendrochronologiques» Les témoins stratigraphiques privilégiés que constituaient les deux bermes (où le feuillatage des couches
  • , avec des noyaux de mortier jaune plus ou moins rubéfié. On avait remarqué qu'il était contemporain d'un blanchiement des murs au lait de chaux, par-dessus le précédent enduit, rubéfié et noirci. Ce sol est parfois nivelé avec un mortier très caractéristique, à base de sable
  • déambulatoire de l'église romane (chantier de Pâques) et sur toute la surface du monastère moderne (campagne d'été), outre quelques interventions de sauvetage, liées aux travaux de restauration et de consolidation de l'Abbaye. Les responsables de ces travaux, Mme F. Mouton, Architecte
  • , de l'Agence des Bâtiments de France de Quimper, et les représentants de l'Entreprise 3.A.R. nous ont apporté toute l'aide souhaitable, de façon matérielle (pose d'étais entre autres), et en organisant leurs travaux en fonction des nécessités de la fouille, dans toute la mesure
  • inhérentes à un tel chantier a pu être résolue grâce à la nouvelle Direction des Antiquités Historiques de Bretagne, auprès de qui nous avons toujours trouvé l'assistance né- cessaire, que ce soit dans le domaine technique ou administratif. Les études et analyses diverses ont été
  • dendrochronologiques sont en cours. L a conservation des objets mis au jour par les fouilles est assurée, financièrement, par le Musée Départemental Bre- ton de Quimper, auquel ils sont dévolus. D'un point de vue technique, les sondages ont été réalisés sur la base d'un quadrillage Wheeler, afin
RAP03039.pdf (DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic)
  • DOL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic
  • sécurité. Dans le cadre de ce diagnostic, il est néanmoins possible de distinguer quatre grandes phases d’occupation. Ille-et-Vilaine, Dol de Bretagne - Cour publique du musée «Médiévalys» Chronologie Moyen Âge, Temps modernes Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) Cour publique du musée
  • province bretonne. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Fosse, maçonnerie, sol, fossé Le projet de réaménagement de la cour du musée « Médiévalys » a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans le centre ville de Dol-de-Bretagne (35). Ce projet
  • , INRAP DAO Dessin 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice Le projet de réaménagement de la cour du musée « Médiévalys » a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans le centre ville de Dol-de-Bretagne (35). Ce projet impactera ici une surface de 2
  • le niveau de bitume actuel de la cour. Etat du site A l’issu du diagnostic, les tranchées ont été entièrement rebouchées. La réfection du bitume incombait, comme prévu dans la convention, au maitre d’ouvrage. 8 Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée
  • -Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» Inrap · RFO de diagnostic 2. Résultats 2.1. Présentation de l’opération Le diagnostic mené sur le site du musée « Médiévalys » a été motivé par le projet d’aménagement de sa cour. La parcelle concernée par ce projet
  • dans la partie ouest de la cour (électricité, eau, égout, gaz…). Cette concentration de réseaux, associée à la nécessité de garder l’entrée du musée accessible pour le public, nous ont obligé, en accord avec l’aménageur et le conservateur du service régional de l’archéologie à ne
  • l’édifice aient détruit les éventuels vestiges archéologiques se trouvant dans son emprise. L’éventualité serait très dommageable car cette maison épiscopale moderne fut construite à l’emplacement du palais médiéval des évêques dont la démolition précéda et permit le nouvel édifice
  • (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» Afin de replacer ce palais dans la ville, un second document doit lui être associé. Il s’agit du Plan de l’enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne dressé en 1693 par l’ingénieur Picot (ADIV, C364). Il représente le
  • musée, le long du bâtiment oriental de l’ancien groupe scolaire. C’était le seul endroit où cette tranchée pouvait être implantée en raison notamment de la présence de réseaux dans la partie ouest cour où il fallait également garder un accès au musée (voir supra et fig. 3). Aussi la
  • présence d’une épaisse couche de remblai observée dans deux tranchées à une même altitude et datée pour l’une d’entre elles de cette période. Les vestiges postérieurs posent moins de problème d’interprétation. Ils sont d’abord associés au palais épiscopal du bas Moyen Âge, construit
  • épiscopal moderne reconstruit au milieu du XVIIIe siècle. Celui-ci a laissé sur place les vestiges d’un vaste bâtiment sur cave qui occupe une surface particulièrement importante dans la cour du musée. Ses maçonneries les mieux conservées sont apparues sous seulement quelques centimètres
  • opérationnels, contraintes techniques et méthodologie Le contexte historique et archéologique (P. Poilpré) Synthèse des études historiques sur le Dol médiéval Inscription de l’emprise du diagnostique dans les formes anciennes de Dol Résultats archéologiques Les vestiges Tranchée 1 Tranchée
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 5 6 Inrap · RFO de diagnostic Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques
  • matériel Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génér iques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de diagnostic Teddy Béthus, INRAP Assistant d’étude et d’opération Responsable scientifique Philippe Cocherel, INRAP Assistant d’opération Décapage, fouille
  • , ont été relevées et photographiées (fig. 5). 18 Inrap · RFO de diagnostic Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» Fig. 4 : grutage de la mini-pelle dans la partie orientale de la parcelle © Teddy Béthus 1349100 0 1m 5m Parement de mur
  • contemporaine N tranchée 3 tranchée 2 N II. Résultats 19 1349140 1349130 1349120 1349110 20 Inrap · RFO de diagnostic Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» 2.1.2 Le contexte historique et archéologique (P. Poilpré) La situation du diagnostic
  • et la basilique Saint-Martin. Le second semble avoir disparu très tôt ; il est en tout cas ignoré des sources postérieures. Le premier en revanche a subsisté un temps dans l’édifice roman qui l’a remplacé et qui fut détruit au XIXe siècle. Il se dressait à environ 250 mètres à
  • Inrap · RFO de diagnostic Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» puis à Paris, emportant avec lui les plus précieuses reliques de la cathédrale. En 936, une bande viking siège à proximité de la ville ; elle est décimée par le duc Alain Barbetorte
  • (Leguay 2001). La résistance farouche à l’oppresseur et la prise in fine de la cité témoignent en creux d’un endroit bien protégé. Ce n’est pourtant qu’au siècle suivant qu’apparaît le caractère fortifié de Dol. Une ville fortifiée dans le conflit opposant Bretagne et Normandie (XIe s
  • Couesnon. Dans la volonté expansionniste du duché en formation, le pays de Dol fait désormais figure de prochaine étape. Cette tentation s’exprime une première fois en 1014. Cette année là, deux chefs vikings, Olaf et Lacman, rois de Norvège et de Suède, débarquent sur les côtes
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • -22 338 2.1.7.3 Les fosses et trous de poteaux postérieurs à l’abandon des thermes 340 2.1.7.4 Étude architecturale et chronologique 340 Tentative d’analyse métrologique 344 Évolution du bâti 350 Interprétation du parcours thermal dans le dernier état des
  • Les fosses 1118, 1119, 1121 et 1483 : des aménagements pour la 2.4.3 Les foyers 1090 et 1407 préparation de mortier 428 2.4.5 Synthèse et discussion sur les alignements et les ensembles de poteaux 430 2.5 Le réseau fossoyé 432 2.5.1 432 2.5.2
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Conservation Restauration … 12 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Soicété ARPI - Mr Jean-François Michel
  • Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’étude Responsable de l’opération Agnès Chéroux, Inrap Technicienne Fouille, relevés et enregistrement Claire Gueho, Inrap Technicienne Fouille, relevés et enregistrement Émilie
  • ) Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Tardy, Inrap Responsable CISAP Fouille et étude des puits Jérémy Dolbois, Inrap Technicien CISAP Fouille et étude des puits Stéphane Hinguant, Inrap Ingénieur d’étude
  • Leforestier, Inrap Technicienne Fouille, relevés et enregistrement Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique / DAO, PAO
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • antérieurs. En revanche, Camille Enlart va plus loin dans leur observation, tout en conservant l'optique du remploi et de la mauvaise mise en œuvre de ce matériau. Il intègre une analyse des briques lors des présentations des premiers édifices religieux chrétiens. Pour lui, les bâtiments
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • . Sa forme simple et sa localisation dans le milieu rural ont fait d'elle un édifice « mineur ». C'est pour cette raison qu'elle a été choisie pour étude de cas dans le cadre de ce mémoire de première année de Master. Ce dernier a pour objectif de montrer l'apport de l'archéologie
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • précédents et l'évolution des problématiques sur ces sujets. Suite à cela, un exposé des études effectuées sur la chapelle Saint-Etienne de Guer clôturera cette première partie. Ce travail se poursuivra avec le développement de la problématique abordée, ainsi que par la présentation de la
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • sur le terrain que dans les archives, pour un seul chercheur, les sociétés savantes ont servi, en plus de relais d'informations, de moyen de communication entre les chercheurs et les amateurs parcourant le territoire. La « systématique » d'Arcisse de Caumont a donc été
  • respectée avec la présentation du plan des édifices (croix, basilique), la maçonnerie (irrégulière, petite, moyenne...) ainsi que les éléments constitutifs comme les baies et les portes et leurs formes (couvrements...). Les publications, à l'image de celles de la Société Polymathique
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • Morbihan5. Les premiers volumes publiés ne comportaient que quelques pages alors qu'aujourd'hui, il s'agit de véritables ouvrages, riches en informations et incontournables lors de recherches sur le patrimoine. Il faut ensuite attendre le milieu du XXe siècle pour voir une évolution dans
  • faire soupçonner localement la présence probable d'une ruine antique et dont l'usage par les chantiers médiévaux de cette province est anormal et exceptionnel »7. Toutefois, il observe un retour aux pratiques antiques à partir du XIe siècle avec un emploi bien particulier de ce
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • Grand a fini par ouvrir la voie à l'étude d'édifices mal connus, ou parfois mal abordés, en développant une recherche plus archéologique, moins encline à une analyse d'art et d'esthétique. Malgré sa prise en compte des matériaux et de leur nature, il constate dans les reconstructions
  • . En effet, il est apparu que l'ensemble du bâtiment était enduit de plâtre ou de chaux blanche pour les murs internes et tout l'extérieur du massif occidental (BARDEL, 1991). Malgré son ouverture vers ce que l'on pourrait appeler les prémices de l'archéologie du bâti, son travail
RAP02100.pdf (IFFENDIC (35). "le champ des Vignes". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • IFFENDIC (35). "le champ des Vignes". dfs de diagnostic
  • construction de qualité, vouée à la résidence. L'analyse des enduits et des mortiers retrouvés dans les couches de démolition permet de proposer l'existence d'une galerie et sans doute de thermes, ou du moins d'une pièce chauffée (cf. infra, les enduits peint, en annexe). Structuration de
  • bâti apparaît plus dense, l'un au nord de la zone et le second au sud. L'état de conservation de ces structures n'est pas exceptionnel puisqu'il ne subsiste en général que la semelle de fondation des murs. Cependant des niveaux de sol sont conservés, en particulier dans la partie
  • une couche de terre ocre située directement sous l'humus et contenant de très nombreux fragments de tegulae. Seules quelques assises des fondations des murs sont conservées. Aucune trace de mortier n'a été retrouvée dans ces constructions. Le mur 15001 est fait de moellons
  • relevé dans les niveaux de démolition encore en place. Photo 16 - Vue du décapage vers l'ouest Le mur 16002 forme l'angle d'une pièce. Il est fait de blocs de schiste liés au mortier jaune-orangé et mesure 0,60 m de large. A l'intérieur un sol de cailloutis damés (US 16018) avec une
  • . Photo 17 - Détail de la maçonnerie du mur 16002 29 Le mur 16004 est mal conservé puisqu'il n'en reste que la semelle de fondation, composée d'une couche de mortier dans laquelle sont noyées des tegulae et quelques pierres de schiste. Il mesure 0,70 m de largeur (photo 18). Cet
  • mur 16005. La tranchée 16008, de même largeur que le mur 16004, est située dans son alignement, à l'ouest des structures 16003 et 16004. Elle est comblée de cailloutis, de graviers, de fragments de tuiles et de mortier pulvérulent. On y a relevé, outre un tesson de mortier, un
  • structures et la céramique associée proposent une datation s'étendant au moins de la première moitié du 1er siècle ap. au Ile siècle ap. au plus tôt. L'état de conservation des vestiges bâtis est dans l'ensemble assez médiocre puisqu'il ne subsiste plus que les assises de fondation des
  • , puis s c a n n é s et montés en planche D.A.O. Les premières informations recueillies ont fait l'objet d'une petite étude ci-dessous. Les enduits peints Mis au jour dans la tranchée 16, 62 fragments d'enduits peints permettent d'avoir une première idée des pièces situées dans ce
  • 35 35 35 35 35 35 36 36 36 36 Mobilier archéologique Travail effectué Les enduits peints NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 37 37 37 41 2 Introduction Fiche signalétique Région : Bretagne Département : llle-et-Vilaine Lieu-dit ou adresse : Le Champ des Vignes, les Champs Code INSEE
  • ). Une prospection pédestre, réalisée en 1992 par Loïc Langouët 4 , dans les parcelles objet de cette opération, avait permis de cerner une z o n e où les tegulae étaient particulièrement nombreuses dans les labours et où un nombre important de fragments de céramique antique avaient
  • l'opération et prescription scientifique Le projet d'un lotissement sur ces parcelles au potentiel archéologique incontestable a motivé la mise en place d'une opération de diagnostic. Il s'agissait de vérifier l'existence et l'état de conservation de c e s vestiges, d'en caractériser la
  • nombre de structures mises au jour et du temps imparti à l'opération, seul un nettoyage manuel en échantillonnage a pu être effectué dans les tranchées 11, 14, 15 et 16, tranchées qui présentaient les vestiges les plus notables. Le levé du plan général des tranchées a été réalisé au
  • indiquent clairement une zone de concentration de traces archéologiques située à l'extrême nord-ouest du terrain (fig. 7). 11 Murs, sols, fosses et fossés définissent ce site dont la céramique propose une fourchette de datation qui se situe dans le courant de la première moitié du 1er
  • orientation légèrement divergente de celle du mur 15001 différents et des matériaux (blocs de schiste vert, absence de tuiles dans ce qu'il reste de maçonnerie). Photo 3 - Le mur 15002 vu vers l'est 15 Le mur 15003 est de même facture, de même largeur et de même
  • un creusement substrat. Photo 4 - Mur 15003 vu vers l'est Photo 5 - Mur 15003 vu vers le nord pratiqué dans le 16 Structures annexes Une série de 5 grandes fosses (15004, 15005, 15006, 15007 et 15008) ont été remarquées au sud des murs. Leur remplissage est identique, gris
  • , est dans l'alignement du mur 15002. Il mesure 0,70 m de large et est fait de blocs de schiste vert, sans liant. Il n'en reste qu'une assise de fondation. 19 Photo 7- Le mur 11003 vu vers l'est, Haisonné avec le mur 11002 La tranchée 11006, large de 0,80 m est parallèle au mur
  • 11003 et dans l'alignement du mur 15003. Son remplissage est composé de terre brune contenant des fragments de tegulae et des moellons de schiste pourpre. Il s'agit sans doute de la tranchée de récupération d'un mur. Photo 8 - Tranchée US 11006 vue vers l'est Les murs 11002 et
  • 11009 n'ont pas été reconnus sur toute leur largeur. En mauvais état de conservation ces murs sont fait de moellons de schiste sans liant. Ces deux portions de murs ne forment sans doute qu'une seule et même structure et les deux interruptions qui pourraient être interprétées comme
  • des ouvertures ne sont sans doute dues qu'à un phénomène de destruction. En effet, l'ouverture de portes dans un angle de murs fragilise le bâtiment. 20 Les murs 11017 et 11018 sont parallèles au mur 11003 et adossés l'un à l'autre. Il n'en subsiste que la fondation. Ils sont
  • montés en plaques de schiste, sans mortier. Ils mesurent respectivement 0,5 m de large (US 11017) et 0,60 m (US 11018). Leur orientation semble diverger légèrement mais l'absence de parement n'a pas permis une grande précision du plan. On a cependant pu suivre le mur 11018 sur 6