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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • majoritaires, principalement des objets appointés (12 pièces), mais aussi des objets biseautés (2 pièces) et trois pièces plus difficiles à caractériser, qui pourraient avoir été des pics ou des pioches. D un état de conservation moyen à mauvais, la série d’industrie osseuse de Beg-er-Vil
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • durée (quelques semaines). L’extraction des informations sur la temporalité liées aux végétaux et animaux montrent que théoriquement ces populations maritimes du Mésolithique avaient accès à de la nourriture toute l’année. Malheureusement, cette potentialité confrontée aux deux
  • typologue, le temps court du radiocarbone (un siècle), le temps long d’une communauté dans un espace domestique selon la géoarchéologue et le temps prolongé des exploitations saisonnières selon l’archéozoologue. 7 Beg-er-Vil (Quiberon) Remerciements Cette fouille archéologique et les
  • études afférentes ont bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le
  • l’ouest et l’océan. Dans un réseau de cassures géologiques d’orientation sud-ouest / nordest qui a favorisé l’érosion marine et la création de la crique, une grande faille est notable, qui borde au nord-ouest l’habitat mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • intérêt scientifique réside surtout dans la découverte de petites espèces de mollusques accompagnatrices, d’espèces majoritaires mais trop fragiles pour être représentées dans la maille de 4 mm (moule par exemple), de restes de poissons et de micro-charbons. Cette collecte vétilleuse
  • végétaux microscopiques, principalement produits par les graminées) a été tentée par C. Delhon, mais a été négative. Cette absence n’est pas uniquement imputable à la granulométrie défavorable du sédiment sableux. La rareté des phytolithes est telle que cette explication ne suffit pas à
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  •  ; Girault 2014 ; Dupont, Lefebvre 2016 ; Le Cloirec 2016 ; Bureau, Colleter 2016 ; Mokrane et al. 2016 ; Colleter et al. 2016). La conservation exceptionnelle de corps bien préservés (muscles, téguments, organes…) dans des cercueils en plomb du xviie siècle permet d’appréhender la chaîne
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • 28 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) la cuve a tenu compte de trois critères : la sécurité des agents, la conservation optimale des dépôts internes et le respect maximal de l’intégrité du cercueil dans un
  • conservation des textiles et d’une humidité importante dans la cuve est évident (fig. 11). Afin de garantir au maximum la préservation des matières organiques et de ralentir la reprise de la putréfaction du corps en cas de conservation des téguments, il était indispensable de placer la cuve
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements Le corps a été déshabillé dans une salle d’autopsie. Afin d’enregistrer le maximum d’informations, un dispositif vidéo a été installé au dessus de la table pour capter l’ambiance de la salle. Le photographe du laboratoire d’anthropologie
  • historiques ne témoignent pas de leur consommation à Rennes du XVe au XVIIIe siècles (Croix 1981a). Les compositions isotopiques de l’élément carbone sont par contre très élevées dans les environnements marins. L’approche isotopique permet d’estimer la fréquence, et non l’existence, de la
  • issus des produits animaux. Par conséquent, l’importance de la consommation de légumes et de fruits est difficilement quantifiable. Des variations des compositions isotopiques du carbone (δ13C) et de l’azote peuvent exister entre différentes localités. Pour cette raison, nous avons
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
  • l’église 1,50 m² (emprise fosse d’installation) 10 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • conservation des vestiges et la présence de niveaux archéologiques sur une épaisseur de 0,50 m. Cette stratigraphie a pu être clairement observée dans la coupe de la falaise qui a fait l’objet d’un nettoyage et d’un relevé. L’étude stratigraphique a également permis d’observer la formation
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’etude Responsable scientifique / DAO, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Michel Besnard, Inrap Topographe Réalisation des
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • l’édifice thermal détruites par l’érosion de la falaise © B. Simier, Inrap. Les terrains surplombant l’anse de Port Aurelle, ont fait l’objet entre 1852 et 1853 d’investigations archéologiques réalisées par J. Geslin de Bourgogne (fig. 1 et 2). Les résultats ont été publiés dans les
  • conservés et les fouilleurs de l’époque ont pu mettre au jour des maçonneries, dont l’élévation était parfois supérieure à plus de 1 m. Ce bon état de conservation était surtout valable pour le bâtiment méridional, dont une partie des pièces était profondément ancrée dans le sol afin
  • longeant le bâtiment à l’aplomb des maçonneries. Il manque à cet édifice thermal la pièce du frigidarium et son bassin et éventuellement un vestiaire (apodyterium) détruits par l’érosion de la falaise. Ces pièces devaient se trouver dans le prolongement de la pièce D (fig. 3). Si
  • néanmoins séparés de cette dernière par un chemin, très encaissé, aménagé dans un couloir sédimentaire, et dont l’origine pourrait, d’après J. Geslin de Bourgogne, remonter à la période romaine. Il serait en effet nommé « Chemin des romains » à cette époque (Geslin de Bourgogne 1853, p
  • d’ailleurs pas été retenu dans la carte du réseau viaire antique de Bretagne réalisée par le Service Régional de l’Archéologie (SRA). Au sujet de l’ancienneté du chemin qui longe la villa, et qui correspond aujourd’hui à la rue du Docteur Violette, aucune information archéologique ne
  • . Le topographie dans cette partie de la baie offre un paysage accidenté aux reliefs prononcés alternant falaises, criques, pointes et plages. Le centre Hélio-Marin occupe la base d’un couloir naturel d’écoulement sédimentaire au dénivelé très marqué qui s’insère entre les deux
  • , qui s’étend à 2 m. 30 c. dans la falaise argileuse au-dessus de la grève actuelle » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 286). Il en va de même pour l’habitat qui semble absent. Une observation des cartes postales du début du XXe s. montre que les habitations sont rares et probablement de
  • totalement détruits ou partiellement conservés dans les jardins des maisons situées sur les parcelles AI 141, 142, 144, 145, 577, 578, 595 et 596. À la fin du XIXe s. et au début du XXe s., le développement des bains de mer entraîne une première urbanisation de la grève de Saint-Laurent
  • lors de la tempête Xynthia et un calendrier de travaux a alors été rapidement mis en place. Afin d’intervenir dans les plus brefs délais et de permettre une libération des terrains avant les grandes marées, le diagnostic archéologique a été réalisé en août sous la prescription du
  • niveaux dans lesquels potentiellement d’autres vestiges d’époque romaine pouvaient être conservés. Cette seconde opération, réalisée à la demande du responsable du diagnostic et avec l’accord du Service Régional de l’Archéologie et du maître d’ouvrage a été effectuée sur une journée le
  • travaux, réalisé dans un second temps, a été assuré par le responsable d’opération. La surface étudiée qui correspond à une bande d’environ 30 m, le long du mur de soutènement, a été terrassée en partie supérieure au godet à dent par une pelle de 30 tonnes (fig. 17 et 19). Lorsque
  • hauteur et dans lequel les sols et plusieurs structures étaient toujours en place. Autour de ce bâtiment plusieurs niveaux de sols et de remblais ainsi qu’un fossé de drainage (us. 1005) ont pu être identifiés et fouillés (fig. 21 à 25). Malgré un bon état de conservation, les vestiges
  • 1004b, fig. 28). Ces niveaux sont composés de limons bruns mélangés à de nombreux blocs de micaschistes et de très rares fragments de tuiles. La quasi-absence d’éléments de toiture (tegulae, imbrices) dans ces niveaux d’abandon indique que la plupart des tuiles ont été récupérées
  • fonctionnement et de dégager des niveaux d’utilisation. Elle se compose d’un couloir central (1) accessible depuis l’est et de deux espaces de chauffe (2 et 3), l’ensemble étant compris dans un unique espace clos. La découverte de niveaux charbonneux (us. 1011 et 1012) et d’une légère
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • , UMR 6566, Rennes) pour la seconde. Le programme 2006-2008, réalisé sous la codirection scientifique de C. Bizien-Jaglin, J.-N. Guyodo et L. Laporte, a notamment porté sur l'étude de ce dispositif, en particulier dans la parcelle 733 (fig. 2). 3/ L'occupation des marais
  • de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais blanc ». L'état de conservation des vestiges est alors optimal dans toute
  • son utilisation répétée. Une masse de pierres englobées dans une poche cendreuse recouvre l'ensemble. Plusieurs datations radiocarbone sur des bois horizontaux et verticaux situent cette occupation à la charnière du V° et du IV° millénaire av. J.C. (5150 +/- 35 BP, 5085 +/40 BP
  • .), Guyodo (J.-N.), Hamon (G.), Madioux (P.), Naar (S.), Nicollin (F.), Noslier (A.), Oberlin (C .), Quesnel (L.), 2003 - Aménagements du Néolithique moyen dans le marais de Dol, au pied de la butte de Lillemer (Ille-et-Vilaine) : les apports d'un programme de prospection thématique
  • également à l'étude ici produite qui concerne, dans un premier temps, la plupart des structures de combustion dégagées précédemment sur ce site. L'identification d'un échantillon à vie courte (gland carbonisé) provenant de l'un de ces foyers méritera de faire l'objet d'une datation
  • sont jointes à ce rapport. Toujours dans le cadre de la préparation d'une monographie, l'étude à la fois très détaillée et très synthétique du matériel de broyage et du mobilier céramique fait l'objet de larges contributions dans ce rapport. Chacun connaîtra de nouveaux
  • terre crue que nous avions dégagé sous le sol de l'entrée B de l'enceinte du Néolithique moyen. L'étude de J. Wattez confirme cette interprétation et la précise : il s'agit bien de briques modelées. Quatre colonnes ont été prélevées dans ce que nous pensions être la masse de
  • échantillons (Lill 1, Lill 2) ont été prélevés à son extrémité est, et un dernier échantillon a été prélevé dans sa partie médiane (Lill. 20). Ce dernier recoupe la masse des sédiments gris qui semblaient résulter d'un effondrement ou d'un lessivage de ces murs en terre, à l'intérieur du
  • contribution de J. Wattez, méritera peutêtre d'être affinée à l'occasion d'une réunion de travail ultérieure (Lill 1 et Lill 2, K5 ou K6 ?, Lill 3, L5 ou L6 ?, Lill 4, G6 ou G5 ?). De même pour la numérotation des murs en terre en tant que St. 50 et 78 sur ce même tableau et dans le texte
  • contenant l'essentiel du mobilier attribué au Néolithique moyen ; cette étude concluait notamment que ces niveaux ne pouvaient pas être assimilés à des colluvions, sans qu'il ne puisse s'agir pour autant de niveaux en place. Dans la parcelle 682, sur le sol d'une terrasse aménagée et à
  • - Objectifs et démarche de l'étude L'étude micromorphologique, engagée en 2008 et 2009, avait pour objectif de préciser la nature et le mode de mise en place des couches d'occupation et des structures de terre crue, mises au jour dans la parcelle 733, au niveau de l'entrée de l'enceinte
  • la fouille et ont fait l'objet de prélèvements destinés à caractériser leur mode de façonnage et de mise en œuvre. Il s'agit des ST 50, ST 78 et des murs composés d'un alignement d'éléments modulaires échantillonnés dans les carrés C3 et G6. Un bourrelet d'argile mis au jour dans
  • la tranchée d'expertise K/L a également été prélevé afin de préciser la nature de cet aménagement (tab. 1). Les sols d'occupation ont été prélevés dans différents secteurs (tab.l). Il s'agissait de préciser leur mode de préparation et de mise en place (terre battue) et d'évolution
  • posées portent sur les processus formation et sur la nature des variations observées, l'objectif étant d'apporter des informations complémentaires sur la structuration de l'espace et la dynamique d'occupation dans ce secteur. Pour cela, sept prélèvements ont été réalisés en différents
  • présentés dans ce rapport constituent un premier aperçu de l'enregistrement sédimentaire des modes d'aménagement et de fonctionnement du site de Lillemer. 16 PRL Carré 1 K5 Tableau 1 - Structures et couches échantillonnées dans la parcelle 733 question Us 79 - noir, charbonneux avec
  • plaquettes corrodées, taches d'oxydations orangé - mobilier néolithique PRL en bordure de la dépression, au contact des schistes 59 En aval du talus, dans la zone comprise entre la dépression et le talus (carrés 61 à 58) Colmatage d'une dépression dans la couche à plaquettes de schistes
  • structures de terre crue et les couches d'occupation de la parcelle 733 2.1. Les murs Un premier examen en lames minces met en évidence certaines constantes dans la nature des matériaux employés et dans leur mode de préparation. En revanche, des différences apparaissent dans le mode de
  • porosité fine, vésiculaire. Elles témoignent d'un mélange des sédiments à l'état boueux, indiquant ainsi une préparation préalable à leur façonnage et à leur mise en œuvre (Cammas, 2003 ; Wattez, 2009). La présence de phytolithes soulève le problème de l'ajout volontaire de végétaux
  • -limoneuses grises et de graviers. Le mode d'imbrication des mottes révèle un façonnage par modelage (Wattez, 2003). La forme et le mode de façonnage de l'élément sont généralement rencontrés dans le cas des éléments préformés (« brique » modelée) (fig.l). 20 Figure 2 - Terre massive
  • différents endroits, cette structure montre des variations dans les modes de façonnage et dans la distribution des matériaux d'origine palustre et d'origine pédologique. L'organisation structurale résulte d'apports successifs, plus ou moins finement malaxés, et fortement compactés. Elle
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments anguleux emballés dans une matrice sablo-gravelo-limoneuse de couleur brune (7.5 YR 4/6), épais d'une dizaine de
  • sédimentaire. Le lit 5a apparaît sableux grossier et assez bien classé et la courbe granulométrique est redressée dans le domaine des sables. Le lit 5e est également sableux, mais marqué par un enrichissement en limon abaissant la médiane et le classement ; la courbe conserve l'alSure
  • ). Piégé derrière le grand bloc effondré, ce qui a permis sa conservation, le sédiment a une structure feuilletée, une alternance de niveaux « croûteux », d'aspect sombre organique et de niveaux finement sableux plus clairs. Menez-Dregan : Lame mince dans la couche 5 e-d (lumière
  • naturelle) © J.L. Monnier D'une façon générale, la couche 5e, peu ou pas anthropisée, présente d'importantes variations latérales de faciès. Elle s'amincit et se termine en biseau vers l'est. Dans la zone Centre, elle conserve des lentilles de sable fin (issu d'un dépôt éolien ancien
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • rigueur et la relecture du manuscrit. Grâce à toi, j’ai pu m’initier modestement à la réalisation d’une prospection géophysique et à la lecture de ces résultats, loin d’être toujours évidents si l’on souhaite rester objectif, sans s’aventurer dans des interprétations trop enthousiastes
  • 2017. Sans les conseils avisés, réguliers et toujours constructifs émanant de nombreux agents du SRA Bretagne, il me serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu
  • présentant des territoires potentiel dans la vallée du Blavet, puis comparaison visée du centre Bretagne avec trois microrégions en Bretagne et trois autres en Grande-Bretagne. Durant cette thèse il est prévu de mettre en œuvre cette démarche centripète à l’échelle de chacun des secteurs
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • Saint-Nicolas-du-Pélem (© Géoportail, tous droits réservés, modifié)……..…………………..34 Figure 30 : Couvert forestier actuel en Centre Bretagne qui n’est pas à rapprocher des massifs forestiers plus anciens médiévaux ou protohistoriques, progressivement démantelés et modifiés dans la
  • magnétique local en fonction de l’intensité de la source dipolaire et de sa distance dans un plan vertical N-S. L’anomalie est considérée pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° (valeur approximative pour la France) et de 90° (valeur au pôle Nord magnétique). Schéma : F
  • . Phase 3 : sur la photographie de 1948 on constate que plusieurs talus ont été détruits et leurs fossés comblés. Le chemin perdure. Phase 4 : actuellement ni talus ni fossé ne subsiste dans l’emprise de la zone. Le chemin n’est plus visible ni les structures associées. Les
  • l’organisation des territoires sédentaires d’hier pourrait se révéler instructif pour la conception de ceux de demain (Jallot en réflexion sur Gouletquer, 1979). Dans la recherche archéologique depuis au moins trente ans, l’on a bien saisit et exploité son potentiel interdisciplinaire pour
  • cœur de la péninsule armoricaine (Le Roux, in Jallot, 2017). La cohérence de ce sujet de recherche semble pourtant s’actualiser au quotidien, dans une société où les besoins sédentaires, toujours plus nombreux et diversifiés, ne sont plus systématiquement liés à la survie de
  • ~ N Master 1 et 2 Recherche Entre Master et thèse : Préparation du terrain et optimisation de la méthodologie (de l’acquisition des données, à leurs traitements statistiques et spatial) pour mettre en évidence rapidement de potentiels territoires fonctionnels durant le
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • : Cadres géomorphologique, chronologique et conceptuel de la recherche (R. Jallot)…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau
  • hydrographique…………………………………………………...............................32 2.1.3 Paléoclimat et couvert végétal……………………………….....................................................35 2.2 Cadres historique et chronologique de la recherche………………………………....................41 2.3 Cadre conceptuel
  • magnétique (V. Mathé)………………………………...........52 Chapitre 4 : Résultats des opérations de terrain (prospection pédestre et géophysique) (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………………………………………….56 4.1 Cadre de la démarche, problématique et logistique de recherche (R. Jallot)…………………..56 4.2 Etude
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • détectées au préalable, et leur relevé est quoi qu’il en soit impossible dans cet environnement. http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00748894 • On ne saurait quitter la France sans faire mention, même rapide, des expériences menées dans les grottes peintes et gravées paléolithiques, le
  • cabinet Perazio réalise une numérisation complète de la grotte Chauvet-Pont d'Arc, selon un procédé complexe qui offre aujourd'hui aux spécialistes de nouvelles perspectives dans l'étude de la grotte ornée (réalisation : Philippe Psaïla et Pedro Lima ; Images 3D : Cabinet Perazio
  • cette conservation du patrimoine monumental. http://digital.csic.es/handle/10261/40264 • Deux stèles de la région cantabrique ont été récemment levées dans des conditions dissemblables (Breuckmann et al. 2009). La première stèle (couchée, 3m de long) du site de Sejos, en pleine
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • fut prise d’employer un logiciel d’imagerie médicale appliqué à la détection des peintures. Les gravures sont alors apparues distinctement. La dalle de seuil S12, enlevée et remplacée dans les années 80 par un moulage, a fait l’objet d’une attention particulière, triplement
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est la recherche des moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures et éventuelles peintures conservées dans le monument de Gavrinis, afin qu'une
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • 2009, p. 183). Ces exercices ont permis d'évaluer et le potentiel du site et les procédés techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des
  • traitement des images numériques. La campagne 2012 partait donc sur cette base documentaire entièrement renouvelée, mais qu’il convenait de compléter à plusieurs niveaux. 1.4- Les résultats attendus La programme 2012 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2011, Vannes
  • proprement dite de programmation informatique (tester l'utilisation et l'utilisabilité du produit auprès des chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). L’étape ultime qui
  • . Davantage conçue comme document de promotion de cette jeune entreprise dans la recherche de marchés, cette campagne ne débouchera sur aucune application dans le domaine de l’investigation archéologique et de la gestion du patrimoine mégalithique. http://patrimoine3d.blogspot.com/2011/02
  • /campagne-de-numerisation-3d-de-menhirs.html • Un film produit en 2005 (Passé Simple, ISI Production et France 3 Corse) permet de découvrir quelques animations 3D de tombes mégalithiques et pierres dressées de Corse (« Aux origines de la Corse »). La résolution est assez faible et aucune
  • façon trop simplifiée par rapport aux levés existants, dans un petit film d’animation qui a cependant le mérite de bien montrer la progression d’un visiteur dans le couloir et la chambre funéraire : http://www.megalithic-visions.org/pmwiki/pmwiki.php?n=Sites.BrittanyKercado Les
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • de l’aile nord et du bâtiment annexe 2 au milieu du IIe s. apr. J.-C. 508 3.6 Phase 4 – état 3 : développement de la villa dans la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. 510 3.7 Phase 4 – état 4 : apogée de la villa au IIIe s. apr. J.-C. 515 3.8 Phase 5 : déclin
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Patrick Neury, Inrap Topographe Réalisation des plans Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire du mobilier Gestion et conservation du mobilier Marina Biron, Inrap Spécialiste ,conservation
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • contemporanéité. Pour les deux derniers ensembles (cf. fig. 7, rapport de diagnostic, ensemble 5 et 6), la majeure partie des murs sont arasés et ne conservent que leurs radiers de fondation ce qui ne permet pas en l’état des recherches et en l’absence de plan précis, de proposer d’attribution
  • (fouille préventive INRAP, R. Ferette, publication à paraître). Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription de fouille archéologique préventive annexée à l’arrêté préfectoral
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • publication des résultats, comme signifié dans l’arrêté de prescription n° 2014-347. Cet aspect concerne aussi bien l’évolution du site que son éventuel mobilier. Cet objectif final doit donc en partie guider le déroulement de la fouille et les études à effectuer en laboratoire. Inrap Go
  • destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée
  • opératoire privilégié, la durée prévisionnelle du décapage est de 15 jours ouvrés. Deux ateliers de décapage seront mobilisés à cet effet (1 pelle et 2 tracteursbennes par ateliers). Cinq autres jours de pelle sont réservés à la constitution et à l’entretien des merlons. Dans le cas de
  • . Chacun d’eux assumera la gestion d’un atelier décapage comprenant une pelle mécanique et deux tracteurs-bennes. Ils seront assistés chacun dans cette tâche par plusieurs techniciens. Conformément à la prescription, l’emploi de deux détecteurs de métaux (un par atelier) sera
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •   et  de  groupes  de  vases  à  surface  lisse  ou  décorée.  Comme  cela  avait  déjà  été  suggéré  précédemment (cf.  rapport  d’activité 2013), une distinction tant  dans certains types de formes que  dans  la  variété  des  décors  semble  se  confirmer.  Cette  dichotomie
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •   archéologiques  a  été  joint  cette  année  au  rapport  d’activité  (cf.  Fiches  d’enregistrement  des  découvertes). Il s’agit pour l’essentiel de structures funéraires inédites  ou présumées et non enregistrées dans la base de données de la carte archéologique. Une majorité  de ces
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   poignard,  squelettes…)  présentent  de  bien  meilleurs  indices  de  fiabilité  et  confirment que les inhumations à pointes de flèche s’insèrent grossièrement dans la première moitié  du  Bronze  ancien  (2100‐1750  BC).  La  datation  absolue  des  tombes  avec  ou  sans  vase
  •  et le PCR. A terme, la typo‐chronologie de la céramique des âges du  Bronze ancien et moyen devrait être intégrée à ce travail de synthèse.  Dans un premier temps, il a fallu recenser les ensembles de références susceptibles de caractériser  l’évolution des formes et de
  •   Fer  par  seulement  7  ensembles.  L’essentiel  des  contextes s’inscrit donc bien dans l’âge du Bronze final avec 53 lots de références. La transition entre  le Bronze moyen et le Bronze final est également assurée par quelques assemblages.  16 Projet Collectif de Recherche
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ( i ) , et celte forêt de sapins, qui fut. la plus douce retraite D e ce peuple d'oiseaux , fiers d'haliiter ces b o i s . Q u i chantaient leurs amours dans l'asile des r o i s ? ( 2 ) figure 11 Description de
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • de maîtres d'œuvre. Occulter cette vision profonde et cachée des jardins, issue d'un savoir-faire et d'une maîtrise aiguisée des contextes revient à nier purement et simplement leur existence. Grâce aux recherches menées depuis huit ans en France, dans la limite chronologique des
  • -sols de jardins (Allimant2001). Ces observations inédites ont été ensuite étayées par d'autres fouilles conduites ultérieurement sur le territoire national. C'est "la vision d'un jardin "fondé " dans le terrain qu 'il occupe, de ce micro-paysage repensé et rééquilibré en fonction de
  • novatrice qui consiste principalement "a étudier finement ténues dans ces contextes, des sols modifiés spatialement établir par et à identifier des la dynamique un référentiel les variations transports l'impact propre interprétation des modifications fonctionnelles du
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
RAP03731 (DINAN (22). Place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • immédiatement sous les pavés de la chaussée actuelle. Les sépultures sont nombreuses et disposées en rangées. Deux niveaux superposés de tombes ont été ponctuellement observés, ce qui est un minimum. Le substrat n’a pas pu être atteint. Une seule tombe a été fouillée dans le cadre de
  • l’opération. Il s’agit d’un caveau en pierre ayant accueilli plusieurs individus dont le dernier, en place, est une femme d’âge mur dont le squelette est bien représenté et a une bonne conservation. Préalablement à l’enterrement, la dépouille entourée d’un linceul a été installée dans un
  • apporter des éléments de réponse sur leur fonction et leur période d’utilisation. La halle identifiée, en usage au moins jusqu’au XVIe siècle, semble avoir une vocation essentiellement bouchère. L’examen archéozoologique préalable des restes de faune menée dans le cadre de cette
  • opération montre le potentiel et la richesse d’informations qu’apporterait leur analyse après leur prélèvement systématique par strate dans le cadre d’une étude archéologique étendue. Cet état des halles est perturbé ponctuellement. À partir du XVIe siècle, des fosses de dimensions et
  • Léhon sis plus en amont et perché au-dessus de la riche abbaye bénédictine Saint-Magloire (Guinebaud 2012 ; Mesqui 2015 : 53). Parfois appelée ChâteauGanne, peut-être en référence à Cana, le nom de l’épouse d’Olivier Ier seigneur de Dinan dans le troisième quart du XIe siècle, cette
  • , paroisse Saint-Malo ; en rose, paroisse Saint-Sauveur. Les noms des tours et ouvrages sont modernes. © Jean Mesqui 31 1.3.2 Dans les années 1220, deux changements importants 1.3.2.1 Mise en place de deux seigneuries Dans le premier quart du XIIe siècle, la seigneurie de Dinan est
  • ensuite de Dinan-sud et du château de Léhon vers 1256 (Ibid.). Après un épisode de rébellion contre le duc de Bretagne dans les années 1257-1258 durant lequel 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes -d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur une partie de la ville de Dinan
  • de l’abbaye de Marmoutier et de l’abbaye de Saint-Jacut, chacune créant un prieuré dans la nouvelle paroisse. J. Bachelier souligne que l’agglomération est en plein développement économique, en raison de sa situation au carrefour d’une voie fluviale et de routes terrestres
  • saintongeais ou poitevins (Ibid.) (Fig. 3). Nous savons que l’église Saint-Sauveur devient paroissiale dans les années 1120 et qu’elle rentre dans le domaine ducal en 1264, mais les informations manquent pour la période antérieure. J. Mesqui envisage une fondation seigneuriale de l’église
  • importantes de travaux entre la fin du XVe siècle et la fin du siècle suivant (Boccard 2015 : 213). Dans les années 1480, la nef romane de 10 m de large est agrandie côté nord avec la mise en place d’un collatéral. Puis, dans les premières années du XVIe siècle, les travaux concernent le
  • -dessus de la croisée. Devait vraisemblablement suivre une intervention au niveau du mur sud de la nef. 1 Les archives de la paroisse de Saint Sauveur indiquent qu’en 1525, un maçon et un charpentier travaillent dans le chœur, notamment au niveau de la toiture de chapelles latérales
  • déplacement au bas de la rue Haute-Voie sont datés. En 1615, les bouchers sortent de la ville close, les animaux sont toujours abattus à côté des étals, mais les déchets et le sang s’écoulent maintenant dans la pente. A l’endroit de la place Saint-Sauveur appelée « placistre ou martray du
  • bourg Saint-Sauveur » ou « carouer de Saint-Sauveur » au début du XVIIe siècle (1620), il n’y aura plus de faits divers sordides comme cette fois où chiens et porcs se disputant les rejets d’animaux sont rentrés dans l’église (Ibid. ; Monier 1977 : 64). La halle en tant que telle ne
  • sera détruite qu’en 1755 pour laisser place, chaque jeudi, à un marché de fruits et légumes. Puis dans le courant de la seconde moitié du XIXe siècle, un marché aux moutons s’y développe jusque dans les années 1940. Le commerce des veaux le rejoindra à partir des années 1870 (Briand
  • phase terrain, la chronologie de réalisation des sondages a été déterminée entre la ville de Dinan et l’Inrap, pour réduire le plus possible les problèmes de circulation automobile induits par la nécessité d’installer deux vignettes de diagnostic dans des rues. Pendant les dix
RAP03366.pdf (MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic
  • d’enregistrement » ont été utilisées lors de la phase terrain. L’implantation topographique puis le levé des vestiges et le traitement des données ont été assuré sous la responsabilité de l’opérateur par le cabinet de géomètres FIT Conseil (dans le cadre du marché contractualisé avec le conseil
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • dans la zone humide Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques Synthèse sur le secteur 2 : Le Secteur 3 de Gohvaria : occupations diachroniques et indices de paléométallurgie Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques 4 64 64 66 88 90 90 92
  • diagnostic archéologique prescrit sur les communes de Bignan et Moréac concernant l’aménagement routier de la partie sud de la déviation de la RD 767 LOCMINE (Arrêté initial de prescription n° 2015-279) entre dans ce dernier cadre. Ce projet, est divisé en deux tranches opérationnelles
  • RD 767 - Déviation de Locminé et section Locminé-Siviac. Ce projet s’inscrit dans le programme TRISKELL qui prévoit l’aménagement à 2 x 2 voies des axes routiers PONTIVYLOUDEAC-SAINT-BRIEUC, PONTIVY-BAUD-LORIENT et PONTIVY-LOCMINE-VANNES et qui constitue la priorité du département
  • l’équipement de l’ouest (CETE) permettent de préciser la stratigraphie des terrains diagnostiqués. Le résultat de ces sondages geotechniques a été détaillé dans le RFO de la première tranche opérationnelle (Crowch 2016). Une étude récente réalisée par le Centre d’Etudes et de Recherches
  • Archéologiques du Morbihan (DARE et alii, 2015) (Fig. 4) détaille la géologie de cette zone d’étude et présente en complément les ressources en minerai de fer et les ferriers reconnus en prospection dans ce secteur. Ces ressources spécifiques caractérisent en effet ce territoire et semblent
  • quartz et quartzite attribués au Paléolithique est signalée. La présence d’outils en silex et de haches polies est également signalée par l’auteur sur ce site, ce qui laisse présager la possibilité d’occupations diachroniques préhistoriques dans ce secteur. - l’EA 56140 0008, enfin
  • RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, Déviation de la RD 767 LOCMINE – Tranche opérationnelle 2 communes de MOREAC et BIGNAN Occupations de l’Âge du Bronze à nos jours et
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • 100 102 102 104 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 2.3.2.1 Les fossés : 104 2.3.2.2 L’US 90 et les vestiges associés 112 2.3.2.3 La fosse 193 de chronologie indéterminée, et les fosses protohistoriques 157 et 158 121 2.3.3 126 Synthèse sur le
  • Résultats archéologiques 2.10.3 Synthèse sur le secteur 10 : 208 216 3. Le bassin Locminois et la métallurgie du fer : apport du diagnostic archéologique 218 4. Conclusion générale 221 Bibliographie 225 Liste des figures 231 ANNEXE : DATATION
  • 140, 56 017 Lieu-dit ou adresse : Déviation de la RD 767 LOCMINE – Tranche 2 : Lieux-dits de Kerhuidel/les Fontaines, Kerforho, Gohvaria, Le Megouet, Kerjulien, Beaulieu, Bois de Beaulieu, Château de Beaulieu sur la commune de Bignan et de Gouerch er Vran, Bonvallon, Beauregard
  • , Claire Fontaine et Kermartin sur la commune de Moréac. Code postal : 56 500 Cadastre Année : 2016 Section (s) : CF. doc joint Parcelle(s) : CF. doc joint Altitude : Kermartin : 130-140 m NGF, Beauregard : 140-147.5 m NGF, Château de Beaulieu : 113-125 m NGF, Kerjulien : 105-110 m NGF
  • l’aménagement : Projet de construction de la déviation de la RD 767 LOCMINE – Tranche 2 relative aux 6 km sud de l’aménagement Dates d’intervention terrain : du 25/04 au 30/06/2016 et du 26/09 au 13/10/2016 Surface brute concernée par l’opération : 406 086 m ² Surface sondée : 4481,1 m2 soit
  • 7,2 % de la surface concernée. Résultats Niveau d’apparition des vestiges : 0,3/0,4 m Chronologie : Âge du Bronze, Âge du Fer, période gallo-romaine, Moyen Âge, période moderne et contemporaine. Nature des vestiges immobiliers : fosses, foyers, fossés., trous de poteau. Nature des
  • inférieur République romaine moyen x supérieur Mésolithique et Épipaléolithique x ancien x moyen x récent x Chalcolithique x x x Protohistoire x x Âge du Bronze bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine ancien moyen Hallstatt La Tène Mobilier Édifice public
  • Structure urbaine Monnaie Foyer Verre Fosse Mosaïque Sépulture Peinture Grotte Sculpture Abris Mégalithe x Inscription TCA Autre 9 An. de céramique An. de métaux Outil Urbanisme x Moyen Âge Ère industrielle Sujets et thèmes x haut Moyen Âge Âge du Fer x x Époque
  • Locminé se sont avérés positifs. Sur les 40 ha sondés, pas moins de trois secteurs présentent des indices de fréquentation ou de petites occupations localisées, et quatre sites plus conséquents s’échelonnant entre la période de l’Âge du Bronze et le Moyen Âge, ont été détectés. Les
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • premières approches expérimentales furent développées à la fois dans le domaine de la cuisson (reconstitutions de fourneaux suivies de cuissons expérimentales) et dans celui de la confection des augets par pliage. A partir des années 1970, les recherches menées par L, Langouët
  • les vestiges matériels, rappelons les principaux : - les briquetages de la côte sud de l'Armorique se caractérisent globalement par des fourneaux rectangulaires à grille fixe (formée de voûtains et d'entretoises) et des augets à sel de forme troncprismatique, sans entrer dans le
  • permettant d'étudier l'atelier artisanal dans sa globalité et éventuellement aussi dans son contexte archéologique (habitats, autres structures artisanales associées, etc.), ce dernier objectif n'ayant jusqu'à présent été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacutde-la-Mer (22
  • côtes de la Manche, mais se trouvent heureusement complétées par les données des analyses archéomagnétiques (position des éléments dans le four lors de la dernière chauffe) et des expérimentations ; - l'analyse des moyens techniques mis en oeuvre pour la fabrication du sel
  • briquetages présente un intérêt réel ; d'une manière schématique, on peut tout de même souligner la dichotomie qui existe, dans ce domaine, entre les côtes de l'Atlantique caractérisées plus massivement par des augets, de forme tronc-prismatique (de formes variées dans le détail) et de
  • offrant, outre les "garanties" évoquées, l'avantage pressenti d'un bon état de conservation relatif lié au milieu insulaire et à l'absence de réelle occupation moderne, ce site fut choisi préférentiellement à d'autres dans l'optique de vérifier les hypothèses et modèles établis à
  • du Trégor), qui a fourni toute la logistique nautique indispensable et le passage quotidien de l'équipe en bateau, (prêt de matériel, logistique nautique, participation bénévole...), l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les Iles) et le
  • . C'est également dans cette zone que les éléments étaient les moins érodés, ceux provenant des extrémités ayant généralement été roulés par la mer. Les constats que l'on avait pu faire sur l'état et la densité des éléments de briquetages correspondent à ceux que l'on a pu établir sur
  • la répartition et l'état des tessons de céramiques domestiques collectés sur l'estran ; ces tessons de céramiques sont généralement érodés par un séjour prolongé sur l'estran, sauf dans la partie centrale du site et notamment dans la bande H. Les caractéristiques de ces poteries
  • nous ont permis de les situer chronologiquement dans la période de La Tène finale, par la présence de céramiques à stries multiples de type rilled wares, des lèvres à cannelure interne fine et un montage généralement réalisé au tour rapide. En résumé, cette opération de prospection
  • atelier, au moins à la fin de l'Age du Fer ; - les observations effectuées lors de cette prospection et à l'occasion de la rectification de la coupe de falaise avaient confirmé qu'il s'agissait d'éléments issus de niveaux archéologiques conservés en surplomb, dans la falaise et au delà
  • de celle-ci ; aucune structure, même dégradée, ne fut reconnue dans l'estran ; - la répartition différentielle du mobilier, sur le plan qualitatif et sur le plan quantitatif nous avait incités à voir un épicentre dans le secteur des bandes E, F, G et H. A l'issue de cette
  • sondages ont été fouillés à des profondeurs variables, là encore selon la nécessité de la compréhension ; dans certains cas (sondages L et M-N), les recherches se sont limitées à un décapage car il a paru nécessaire de préserver les niveaux archéologiques, pouvant inclure des structures
  • Figure 6 - Phasage de la fouille e d c ^ I élément de briquetage limon et arène granitique • roche mère (granite) ri M l q Figure 7 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou : plan de la tranchée (K5 à K8) II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE
  • 1) LE MILIEU NATUREL La "petite" île d'Enez-Vihan dépend de la commune de Pleumeur-Bodou (section E du cadastre de 1987). Située dans la baie de Penvem, elle est voisine de plusieurs autres îles : l'île d'Erc'h, llle Daval, nie Grande et, plus au nord, l'île Morvil, pour s'en
  • tenir aux plus proches (fig. 8). Enez-Vihan représente aujourd'hui un modeste territoire de moins d'un hectare de superficie, cuhninant à 11 m NGF d'altitude. Dans ce secteur où dominent les granités gris de l'île Grande, la roche est accidentée par des diaclases, des failles et des
RAP02381.pdf (PACÉ (35). les occupations protohistoriques et antique de Pacé "ZAC des Touches". rapport final de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PACÉ (35). les occupations protohistoriques et antique de Pacé "ZAC des Touches". rapport final de fouille
  • un ensemble très cohérent et très organisé. L'intérêt du site réside donc surtout dans l'ensemble céramique qui offre des formes et des décors originaux, pour lesquels la datation reste délicate. Les datations C14 en cours permettront de caler précisément le mobilier céramique
  • dans l'Age du Fer et de pouvoir confirmer ou non la contemporanéité des structures gauloises. 7 INTRODUCTION CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Dans le cadre de l'aménagement de la ZAC des Touches à Pacé, et suite à la réalisation d'un vaste diagnostic archéologique couvrant une
  • subquadrangulaire entier mais très arasé et deux autres conservés sur un quart ont aussi été découverts dans la partie nord-est de l'emprise. Il s'agit de tranchées de fondation qui matérialisent des bâtiments pouvant se rattacher à cette première période. La seconde occupation, antique n'est
  • le haut jusqu'en bas de la pente. Les structures archéologiques apparaissent dans ce niveau mais il a fallu descendre dedans, et quelquefois jusqu'au substrat, pour en distinguer nettement les contours. La nature du sol a donc parfois rendu délicate la reconnaissance des
  • direction d'Alain Provost, dans le cadre de prospections aériennes et pédestres. Pour la plupart, il s'agit de gisements de surface, constitués de tegulae, de briques et de céramique. Des sites plus importants sont toutefois à mentionner : Le premier est situé au lieu-dit « La Giraudais
  • -romaines sur la commune. Il s'agit à chaque fois d'habitat, l'un ayant pu être l'objet d'une fouille qui devrait apporter de nombreuses informations sur l'organisation et la datation de ces sites. Il n'est donc guère étonnant que des structures de cette période soient apparues dans
  • archéologiquement. En effet, les fosses regroupées dans la partie sud-est offrent un comblement proche du substrat et sont dépourvues de mobilier archéologique. Il est donc impossible d'affirmer leur caractère anthropique et de les dater (fig. 4). Les structures orientales matérialisent deux
  • quadrangulaire aux angles arrondis de 7,5m x 7m, délimitant un espace d'un peu plus de 50m2, entièrement clos, sans interruption. La tranchée elle-même mesure entre 0,50m et lm de large pour une profondeur moyenne de 0,10m. Les sept sondages pratiqués dans ce fossé ont tous montré un profil
  • l'objet de prélèvements. Le mobilier céramique contenu dans le fossé est peu abondant : 6 tessons datés du 1er Age du Fer mais on peut souligner la présence d'un creuset. FI 6 L'hypothèse d'un troisième bâtiment peut être proposée et ce dernier, rattaché au même ensemble typologique
  • en restant cantonné dans la zone nord-est de l'occupation protohistorique. Les grandes fosses situées plus au sud matérialiseraient alors l'espace dévolu aux activités artisanales et/ou au rejet des déchets. LES FOSSES La Fosse 101 (fîg. 7) Cette très grande fosse aux contours
  • est nette avec une paroi qui remonte à la verticale. A quelques 60cm à l'ouest, et dans le prolongement du fossé se trouve une fosse, F233, aux contours irréguliers mais de forme allongée. 31 Elle recoupe un trou de poteau, F127. La position de cette structure, dans le
  • 0,20m dans la partie nord qui se réduit à 0,05m au sud. Le comblement est uniforme sur toute la longueur, constitué par un limon gris clair contenant de nombreuses inclusions d'oxyde de fer et des charbons de bois. Le creusement est assez irrégulier sur la longueur du fossé : dans sa
  • sont conservés. A ces fragments on peut également évoquer des tessons contemporains issus de quelques structures archéologiques, à l'instar de ceux piégés dans la fosse 6 contenant notamment un fond (non dessiné) et un décor d'impressions pincées (fig. 11, F6/6). Par ailleurs, de
  • micas et du calcaire. Il trouve des analogies éloquentes avec un exemplaire identique à fond bombé découvert dans la nécropole du Boquidet à Sérent (56) pour une attribution chronologique variable en fonction des auteurs, depuis le Premier âge du Fer jusqu'à la transition 1er2nd âges
  • , fig. 1, n° 10 et 11) datés du 1er âge du Fer. Une écuelle carénée trouvée sur l'habitat de Bénodet (29), «Route de Kernéost » possède un grand col rentrant à méplat oblique interne du même type. La couche dans laquelle elle a été découverte bénéficie d'une datation 14 C indiquant
  • soulignent son épaulement. Malheureusement, ce type de forme demeure courant dans les contextes couvrant le 1er âge du Fer et le début du 2nd âge du Fer dans l'Ouest ; il n'est donc pas possible d'affiner sa datation. Enfin, on signalera également la présence d'un fragment de carène non
  • Fosse 101 (fig. 7) 24 Les fosses et trous de poteaux associés 26 La fosse 6 (fig. 8) 27 Les fosses et trous de poteaux associés 29 Un foyer : F125 29 Les fosses 113 et 116 (fig.9) 29 Les fosses et trous de poteaux associés 31 Un fossé d'enclos ? F21 31 Etude céramique
  • 40 Les scories du site de Pacé La Touche : Une première approche à partir de l'aspect morphologique des déchets (C. Le Carlier) 41 Eléments de comparaisons et synthèse 49 L'Occupation antique 52 Présentation générale 52 présentation par structures 52 La fosse 91 (fig
  • Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. De céramique An. De métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques
  • arasé ainsi que deux autres plus incertains et incomplets ont été mis au jour. Tous sont très peu profonds et contenaient peu de mobilier archéologique. Ces tranchées de fondation attestent de la présence de bâtiments qui pourraient appartenir à la même phase chronologique que les
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui
  • des signes gravés – 2018 ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac. Par ailleurs, 5 musées conservent des originaux et des empreintes, et les premiers contacts ont été pris pour en
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les