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Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • région, mais aussi à l’échelle nationale et internationale de l’Europe Atlantique et de la Manche.  Identifier et localiser les différents modèles d’exploitation des matières premières lithiques.  Identifier des modèles de changement de paléoenvironnements, d’utilisation des
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • internationalement (Menez-Dregan, le Rocher de l’Impératrice).  Délivrer une formation de terrain en technique de fouille, géoarchéologie, travaux de post fouille et topographie aux étudiants et à la communauté scientifique (professionnels et amateurs). Plusieurs questions viennent s’ajouter à
  • chronostratigraphique régional, qui sert aujourd’hui de base aux études récentes. Enfin, les travaux de C. Rouvière (2013) pour le Morbihan, mais surtout de M.-P. Jung en 2015 pour l’ensemble de la région dressent un nouvel inventaire des entités archéologiques paléolithiques bretonnes, établi à
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • , a pu être datée d'environ 180 à 140 000 ans, grâce aux corrélations sédimentologiques, aux interprétations stratigraphiques et aux âges obtenus par ESR/U-Th (Laforge, 2012). Ces nouvelles études, dans la continuité des travaux récemment réalisés (idem), apportent des données utiles
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régionsla sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • et corrélations de ces périodes de présence humaine avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al., 2002 et Shackleton, 1987). Modifié, d'après Laforge 2012. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond donc à l’ensemble de la région
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • « cadre chronostratigraphique » vise à affiner les connaissances paléoenvironnementales et chronologiques des occupations humaines paléolithiques. Il concentre toutes les analyses géoarchéologiques (géologie du Quaternaire, études sédimentologiques…), paléoenvironnementales
  • Paléolithique breton par des données inédites concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. 17 Rapport final
  • connaissance de ces dépôts en falaise est essentielle. De plus, la reconnaissance d’une couverture sédimentaire à l’intérieur des terres demande plusieurs étapes : - Caractérisation affinée des dépôts connus et accessibles en falaise (datations et analyses sédimentologiques), afin de les
  • . - Vérification de terrain suite aux découvertes fortuites des différents prospecteurs selon le potentiel géomorphologique de la zone de découverte : sondages à la tarière manuelle dans un premier temps. Collaboration avec d’autres programmes de recherche et insertion dans les axes de
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • considérable gui est à contrôler du fait des sections en tranchées couvertes, même si le risque archéologigue y est, par unité de surface, infiniment moindre. de un la ce Donner un budget précis de l'opération archéologigue terrain est bien entendu impossible à ce stade ; néanmoins
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • observables au nord et à l'est du bassin rennais (Bécherel, Cesson . . . ) . C'est encore la tectonique qui explique le jeu des failles responsables des installations en crêtes des schistes de Pont-Réan et des schistes plissés d'âge hercynien. A l'époque oligocène, la région de Rennes
  • quaternaire qui recouvrir les schistes du Bassin de Rennes. a vu les limons La formation sablo-argileuse du, Pliocène est présente sous forme de lambeaux dans certains secteurs de la région (rapports du B.R.G.M. - butte Ste-Anne ; observations F. GOUPIL 1987/88 - Z.A.C. St .Malo-Ille
  • , Mairie, République notamment). telles apport L'étude des sondages complémentaires à venir parait s'imposer d'elle-même. 4.1.c : Les données du B.R.G.M. : Le B.R.G.M , ayant mis à notre disposition les dossiers complémentaires ne figurant pas dans la synthèse réalisée, il a été
  • et dans la ville en général ont été utilisées pour évaluer l'épaisseur des sédiments archéologiques à proximité des zones concernées et leur degré de conservation (Fig 23 et Fig 28). TERRAINS SÉDIM ENTAI RES Alluvions modernes Limons p \ \2 w Pliocène Sables et poudingues
  • Calcaire Poudingues Phyllades de S' Lô TERRAINS ÉMOTIFS Diabase Carte Géologique de la France au 1/80000 n. 75 Granité à deux micas GEOLOGIE DU BASSIN DE RENNES modifié feuilleté. FIG 9 Une surveillance de travaux, si ponctuelle soit-elle, même dans une tranchée de 40 cm de
  • rétraction de la ville dans et autour du castrum. * le XVème siècle offre deux phases d'élaboration des ceintures de fortifications urbaines. La cartographie des sites archéologiques connus dans la région de Rennes, effectuée à partir de la Carte archéologique de la Circonscription des
  • complément visuel à la documentation générale. 4.5.c : Les cadastres anciens : L'étude des cadastres anciens (plans au 1/1 000) et des matrices cadastrales qui, pour la ville de Rennes, datent du milieu du XIXème siècle, apportent de nombreuses indications sur le tissu urbain ancien car
  • coteau et attestées par le cadastre de 1840. L'apport toponymique est faible, mais vient s'ajouter à l'étude de la forme générale du parcellaire visible sur les clichés IGN (mission 1952). Celle-ci semble attester de formes médiévales (parcelles regroupées autour d'un pôle habité). De
  • AN CP.L. AA AUTR. REPER . TERRAIN MA PMA MO Ind. : Le sondage carotté A34 SCI montre l'existence d'un remblais total de 2,6om avec présence de briques entre 2,00m et 2,60m. L'étude de la carotte n'a pas révélé dans cette partie de réels indices archéologiques Cependant, des
  • . TOPONY. BE AUT. HMA f on . caves AN AA CP.L. AUTR. REPER . TERRAIN MA PMA MO Ind. SYNTHESE : Le sondage carotté A35 SCI ne révèle que des remblais non anthropiques. La station se situe à proximité de l'ancienne ferme de Coetlogon. Une occupation de ce coteau dominant
  • PrH BM BE SC2 montre BN PLANS ANC. TOPONY. HE AUT. sond.anc. DAB : f on. caves AN CP.L. AA AUTR . REPER . TERRAIN HMA MA PMA MO Ind. : sondage carotté A35 la présence d'une couche d'alluvions anciennes de -l,oom à -2,15m : il s'agit de terrains
  • : datation et fonction. L'étude (AMR: L. 106) du prisage des terrains et maisons prises par la "truicion de la ville" -1469- au terrain de la porte St Michel nous fournit la liste des maisons avec leur superficie, leur terrain, et la nature des cultures (vignes , arbres fruitiers
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • suffisamment de données contextuelles. La dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de nouveaux sites
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • des grès sombres plus tendres que les quartzites et, par conséquent, plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. 15 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas
  • stratigraphique, pour le moment uniquement basée sur les observations de terrain. Les données sédimentologiques et micromorphologiques (cf. infra) nous conduiront ainsi à approfondir nos interprétations de ces niveaux et à mieux appréhender les contextes stratigraphiques de ces occupations pré
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier à Bernard de Cadenet, Dominique Cap et Michel Corre, pour nous avoir fourni un logement aussi confortable, pour leur aide logistique, mais aussi pour nous avoir fait nous sentir chez nous dans leur commune. Aux membres de
  • base de Cesson-Sevigné. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Manon Vuillien, étudiants de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de post-fouille. À Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour son aide. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. Et
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite
  • 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités
  • différentes études et analyses en cours, leurs objectifs et la date de remise estimée des différentes contributions : État et objectifs des analyses en cours 7 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport
  • . Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : 07 juillet au 02 août 2014 2.  ÉQUIPE   Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CNRS CEPAM) Analyse technologique de l’industrie lithique : Nicolas Naudinot (Université de Nice Sophia
  • particulièrement favorables ont permis une conservation exceptionnelle des gisements. Ces dix dernières années, de nouveaux programmes de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France jusqu’alors délaissées et qui constituent désormais des secteurs
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la France une des régions
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • ). 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) Le Quaternaire (2.6 Ma à l’actuel) est ponctué par une succession d’oscillations climatiques majeures caractérisées par des phases de glaciation et de déglaciation dans l’Hémisphère Nord (Gibbard et Cohen, 2008). Ces successions
  • une altération thermique) pourraient suggérer une occupation plutôt courte de l’abri par un groupe réduit (et ce peut-être à plusieurs reprises). La position de l’abri, s’ouvrant au Nord-Ouest et donc à la merci des vents dominants de la région, pourrait également aller dans ce
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide tant logistique que financière et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard De Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur aide financière
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • aujourd’hui les mieux documentées pour la période (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Il a ainsi notamment été possible de proposer un nouveau modèle d’organisation chrono-culturelle pour ces industries dans la région, sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné
  • à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan 1 et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont étudiées et un article à ce sujet est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens de dates anciennes pour les couches
  • enseignants (Rennes, Poitiers) ou des artistes (région lyonnaise). Insertion dans la communauté locale Comme chaque année, la municipalité de Plouhinec et ses services ont grandement contribué au bon déroulement de la campagne, du point de vue logistique. La mise à disposition d’une maison
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • la fouille 2016....................................................................................................................... 29 Les observations de terrain
  • sédimentologie à Menez Dregan, un état de la question....................................................................... 69 Classement, inventaire, base de données et numérisation ........................................................................ 74 Compte-rendu de la table-ronde
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à l’origine, était probablement double. Sur
  • donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7), indiquant que les hommes ont aussi
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
  • dans le cadre d’un master (Dréano 2010, 2011) et d’une publication (Tsobgou-Ahoupé et Monnier, 2012). Menez-Dregan Rapport2016 -8- L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • analyses carpologiques et sédimentologiques sont inclus en annexe dans ce rapport. Les données de la sédimentologie, brutes et difficilement utilisables pour l'étude archéologique présente, feront l'objet d'un avenant explicite. Cet avenant, l'analyse anthracologique (charbons de bois
  • matériaux gallo-romainS. 3.1.9. Artéfacts, caves à pommiers, chablis. 3.2. Le mobilier archéologique. 3.3. Le village carolingien de la Cocherais. Datation, Interprétation. 3.3.1. Chronologie, datation. 3.3.2. Interprétation. 3.3.3. La vie rurale. CONCLUSION GENERALE ANNEXES ITinténiac
  • et ses environs immédiats au Moyen-Age (F. LE BOULANGER). II- Etude sédimentologique préliminaire (ANNE GEBHARDT) III- Résultats préliminaires de l'étude carpologique (Marie-Pierre RUAS). 43 65 Planches. Figures. PRESENTATION 1. PRESENTATION 1.1. ARCHEOLOGIE ET GRANDS TRAVAUX
  • systématiques couplée à la prospection au sol. En avril et mai 1989, des sondages mécaniques ont été réalisés sur les 7 kilomètres concernés du tracé, selon le mode suivant: sur l'axe du tracé, des tranchées linéaires de 10 à 12 mètres de longueur, espacées de 40 mètres, ponctuellement
  • allongées ou densifiées en fonction des indices observés. Toute méthode à ses limites: les contraintes matérielles définissent un certain degré de finesse et de qualité de l'exploration audelà duquel il faut admettre un certain pourcentage de perte de l'information. La préoccupation de 1
  • 'évaluateur reste de minorer cette perte, de la rendre acceptable voire négligeable. Si l'on admet qu'avec la méthode des sondages "en pointillé" les sites mineurs ou les structures ponctuelles peuvent passer à travers le maillage des sondages, cela est exclu en ce qui concerne les
  • structures, fosses et fossés, sur une superficie restreinte et à la marge du tracé routier. Ces vestiges étaient très pauvres en indices dateurs, quelques tessons protohistoriques non situés précisément du point de vue chronologique. Ces 5 ensembles n'ont pas donné lieu à programmation
  • gallo-romaine avec un parcellaire associé dont l'occupation devait perdurer durant le Haut-Moyen-Age. L'extrême rareté du mobilier céramique et la présence, dans nombre des structures sondées, de fragments de tegulae ont été à l'origine d'un contresens chronologique. La problématique
  • du site, établie en conclusion du rapport d'évaluation, s'est en effet rapidement révélée caduque à la fouille puisque celle-ci a montré que, en guise de ferme gallo-romaine il s'agissait d'un village carolingien remployant des matériaux gallo-romains rapportés. On doit tout de
  • même constater que si l'évaluation fut erronée sur le plan chronologique, elle s'est avérée exacte en ce qui concerne le volume de travaux de fouilles à programmer et par conséquent le volume financier à budgétiser! Il faut donc conclure, sur ce point, à la nécessité de diagnostics
  • plus serrés à mettre en oeuvre, en tant que phase intermédiaire, après l'évaluation et avant la programmation éventuelle de l'opération de fouilles proprement dite. 1.4. LA FOUILLE, PROGRAMMATION, MOYENS MIS EN OEUVRE, METHODES DE TRAVAIL ET ANALYSES Suite au diagnostic, une
  • convention établie entre la Sous-Direction de l'Archéologie au Ministère de la Culture et la Direction des Routes au Ministère des Transports spécifiait le protocole d'intervention et déterminait le budget de l'opération. Y. MENEZ, Conservateur des fouilles à la Circonscription des
  • Antiquités de Bretagne, a conduit ce processus avec la Direction Départementale de l'Equipement. L'opération de fouille proprement dite était programmée pour durer 4 mois (juillet-octobre 1989), suivie de 4 mois de postfouille consacrés à l'analyse des données et du mobilier recueilli, à
  • la mise au net des plans et documents graphiques et à la préparation du rapport de fouilles. Pour la fouille, l'équipe de base était composée de 8 archéologues contractuels: un archéologue responsable d'opération, 3 archéologues fouilleurs qualifiés dont une spécialiste du
  • de 10 à 15 jours. La post-fouille a été assurée par les 3 archéologues fouilleurs qualifiés assistant le responsable d'opération. Un premier décapage (terre arable et surface de limons superficiels), soit 0,50 mètre d'épaisseur moyenne sur 11000 m 2 , a été effectué sous la
  • responsabilité des services de l'Equipement (anticipation du décapage et stockage de la terre végétale). La première phase de l'opération de fouille, d'une durée de 3 semaines, a consisté en un décapage mécanique du reliquat de la couche de limons en interface des structures, à l'exception de
  • et la numérotation des anomalies. Un plan au 1/100° des quelques 750 anomalies repérées était levé, au fur et à mesure de l'avancée du décapage, à partir d'un carroyage de 20 mètres de maille établi à partir de l'axe du tracé. Ce document a servi de plan-guide pour la fouille. La
  • phase suivante, essentielle, a consisté en l'étude des anomalies (fossés et fosses comblées pour la quasi totalité). Les zones de gravats ont été soigneusement nettoyés; les fossés fouillés par section multiple et les fosses vidées par moitié afin d'en permettre une lecture des
  • été démontés afin d'en étudier la mise en place et de reconnaître les niveaux antérieurs. L'exploration de chaque structure a donné lieu à l'établissement d'une fiche descriptive type accompagnée éventuellement d'un commentaire. Enfin, un plan général au 1/100° a fait le point en
  • D I R E C T I O N DES A N T I Q U I T E S DE BRETAGNE DIRECTION DE DEPARTEMENTALE L'EQUIPEMENT FOSSES NEOLITHIQUES ET VILLAGE CAROLINGIEN SUR LA RN 137 DEVIATION HEDE-TINTENIAC A LA COCHERAIS EN TINTENIAC (35) - 1989 - RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE Présenté par Françoise
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région, et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2015 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL
  • est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à la poursuite d'une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2016 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune
  • , Charlotte Pruvost, Gabrielle Génieux et Julie Bachellerie pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. À Gourguen Davtian pour son aide dans la prise en main d’ArcGis. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques. Si la tendance générale est à un important réchauffement, cette hausse des températures reste progressive et
  • Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région grâce à
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • DERNIER ET OBJECTIFS DE L'ÉTUDE ................................................... 92 17.2. LE RÔLE DES DIFFÉRENTES GAMMES MORPHO-TECHNIQUES :.................................................................... 94 17.3. LE RÔLE DE LA RETOUCHE LATÉRALE RASANTE : ENFIN DES ARGUMENTS
  • PROCESSUS D’AZILIANISATION DANS LA PRODUCTION GRAPHIQUE : LA CONTRIBUTION MAJEURE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (C. BOURDIER ET N. NAUDINOT) .................................................................... 122 19.5. ÉTUDE TRACÉOLOGIQUE DES PLAQUETTES GRAVÉES (L. BARON ET S. BEYRIES
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • sédimentologiques réalisées en 2014 conduisent à argumenter en faveur des interprétations faites lors des observations de terrain : la stratigraphie est très homogène, sur toute l'emprise et les faciès sédimentologiques varient très peu. La granulométrie réalisée sur 134 prélèvements
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • accueil et leur intérêt pour notre travail. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Gabrielle Génieux, étudiants de Master 1 de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa
  • de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France, notamment à l’Ouest (Naudinot, 2010). Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013a) L’Ouest de la France est aujourd’hui
  • dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de deux nouveaux sites majeurs et d’au moins quatre indices
  • , plusieurs éléments de la stratigraphie ont ainsi été revus. Les équivalences ont pu être données à l'équipe en cours de fouille, afin de procéder à l'enregistrement dès la phase de terrain. Ainsi, dans la zone sud-abri, la stratigraphie a largement été réduite : seules 3 unités sont
  • aux lœss remaniés présents à la base des séquences étudiées (US-103). Cette unité colluviée s'est donc très probablement mise en place lors de plusieurs épisodes, remaniant à nouveau les lœss sous-jacents, d'où sa complexité déjà relevée lors de la phase de terrain. 6.3. Conclusion
  • Les séquences relevées au Rocher de l'Impératrice montrent, au regard des observations de terrain et des données sédimentologiques, l'organisation suivante. La succession débute, au plus profond des sondages, par le dépôt d'un lœss remanié, (voir courbes granulométriques en annexe
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2
  • éperon), mais témoigne toutefois d’un net cheminement vers l’Azilien (systématisation de l’usage de la pierre tendre, disparition de l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • ne fait aucun doute que la prochaine opération de fouille de 2016, tout comme la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui auront pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux préservés sous les gros blocs d’effondrement, participeront à alimenter grandement notre
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : du 6 juillet au 1er août 2015 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
  • : Archeaopress, 615/623. - LAFORGE M., MONNIER J.-L. (2011) - Contribution à la chronostatigraphie du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère, France). Corrélations avec les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez. Quaternaire, 22, (2), 91-103. - LAMOTTE
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. L’autre apport réside dans l’affinement du cadre
  • ) sera ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le Cotentin, les Iles anglo-normandes en Normandie, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régionsla sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort
  • donc à l’ensemble de la région Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la
  • relevé des coupes de Petit-Portelet, Beauport et Portelet ont été effectués par M. Laforge (fig. 7). Les résultats de ces travaux de terrain seront disponibles courant 2016, toutefois un nouveau déplacement à Jersey sera nécessaire afin d’achever le géoréférencement de la coupe de
  • dosimètres ont été posés pour corrélation avec les dépôts pléistocènes préservés en falaise de Gwendrez (fig. 9), afin d’affiner le cadre chronostratigraphique de la région. Fig. 9 : Pose de dosimètre en coupe à Gwendrez (cliché A.-L. Ravon). De nouveaux prélèvements pour comparaisons
  • sédimentologiques ont également été réalisés par M. Laforge. 3.3 – Tournée de terrain sur le littoral nord Les collègues britanniques du projet Ice Age Island (Matt Pope, Beccy Scott et Andy Shaw) viendront les 11 et 12 janvier 2016 afin de découvrir les séquences pléistocènes de la côte
  • raccordement au faciès régional Colombanien est donc complètement exclu. De par la nature de la provenance de cette série, une identification technoculturelle est malheureusement impossible à ce jour. Seule une opération de terrain à Pen Hat nous permettrait de recaler cette série
  • changements climatiques et environnementaux », Société nantaise de Préhistoire, Museum d’Histoire Naturelle, Nantes. 05/11/2015 : RAVON A.-L., « Le Paléolithique inférieur en Bretagne : les premiers habitants de la région », UTL, St Malo. 5.4 – Exposition « Ice Age Island – L’Île à l’Âge
  • néandertalien de la Cotte de St. Brelade. Dans cette nouvelle exposition « Jersey : Ice Age Island », les visiteurs font un parcours immersif dans le passé et les différents paysages de l’île, et de la région de la Manche. Le Paléolithique de l’île est présenté à l’aide d’artefacts provenant
  • terrain prévues en 2016 Une petite campagne de terrain afin d’achever le géoréférencement des coupes de Jersey est prévue en 2016. Le même travail sera ensuite appliqué aux coupes de Gwendrez, du nord de la Bretagne (Nantois et Les Vallées), à Gwendrez, sur l’île de Sein, ainsi qu’à
  • thèse d’A.-L. Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. 6.2 – Communications à venir - RAVON A.-L., LAFORGE M. : “Pleistocene climatic variability on the Armorican peninsula: what is the influence
  • . Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. - Un article dans Quaternaire sur le cadre chronostratigraphique de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-etVilaine), en collaboration avec J.-J. Bahain et J.-L . Monnier. 7
  • – CONCLUSION Au terme de cette première année de PCR, le bilan que nous dressons s’avère très positif. En effet, nous sommes parvenues à réunir une équipe d’une trentaine de participants, tous acteurs de la recherche sur le Paléolithique sur la région. Au cours de ces six premiers mois
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
  • . Étude lithique de la collection de Pen Hat (Camaret, Finistère) 4. Structuration des réseaux de prospecteurs 5. Communication scientifique 5.1. Publications 5.2. Communications 5.3. Conférences 5.4. Exposition « Ice Age Island – L’Île à l’Âge de glace » du musée de Jersey 6
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2010 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (2/3) Responsable d'opération : Jean-Laurent MONNIER Adjointe au Responsable d'opération: Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de
  • , Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ¡ttRaAJs. M ûentre de Recherche an Archéologie A r c h é o s c i e n c e s , IHIistoire CONSEILGENERAL Rennes Novembre 2010 Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique comparée et céramologie » Equipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE Patrick : Université de Lille 1 paléontologie Laboratoire Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • -Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • Gautier) Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats
  • dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de
  • poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de
  • aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • certains types de bois. Les analyses polliniques contribuent également à préciser l'environnement végétal, mais les grains de pollen sont en général mal conservés. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2015 ............................................................................ 18 La campagne
  • observations de terrain durant la fouille 2015 ...................................................................................... 29 La couche 8............................................................................................................................................ 29
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). 8 L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont été analysés et leur étude est sur le point d’être publiée (Marcoux et al.). Ceux de la
  • parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) 9 La
  • question des datations reste à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan 1 et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont
RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018
  • campagnes de terrain de 8 semaines soient encore nécessaires afin d’achever intégralement la fouille du gisement. Une rapide synthèse mise à jour des données stratigraphiques et des occupations humaines est proposée en début de ce rapport, suivie des apports de la campagne 2018, ainsi
  • de même pour les prélèvements effectués en 2016, et dont une partie reste toutefois à étudier. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les années 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des
  • datations ESR et TL sur silex chauffés ; Tabl. 1). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan I et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont étudiées et un article à ce sujet est paru dans la revue Quaternaire
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • ........................................................................................................ 35 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques ..................................................................... 37 LA CAMPAGNE DE TERRAIN
  • ..............................................................................................................................................................................40 État du site à l’ouverture, et démarrage de l’opération ................................................................................ 42 Apport des campagnes récentes à la description de la couche 9 (M. Laforge et A.-L. Ravon)........................... 44 Découverte de
  • datations paléodosimétriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie et typologie lithique et des aspects plus pionniers comme la paléogénétique et la paléoparasitologie. Ainsi, le programme de
  • d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, et dont le macro-outillage se compose presqu’exclusivement de galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban (Monnier, 1996 ; Monnier et Molines, 1993). Ce groupe de
  • sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été défini sur la base d’un groupe de sites du Paléolithique inférieur, caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) et à quelques bifaces et hachereaux
  • , 5a’, 5a, 4c, 4a-b), séparées par des dépôts littoraux (US 10, 8, 6 et 3) correspondant à des phases d’interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les SIM1 12 et 8. Seuls les US 9, 9a, 5d, 5c et 5b ne contiennent aucun
  • inférieur européen (MIS 16 à 9-8 ; in : Nicoud, 2013, p. 28). 1 2 SIM : stade isotopique marin Voir par exemple les récentes dégradations effectuées à la pioche sur les coupes de Trez-Rouz et Pen Hat, en presqu’île de Crozon (septembre 2018)… 14 De nombreuses publications (voir
  • variées, à propos de la présence des foyers, mais surtout de sa longue stratigraphie et de son industrie lithique abondante. Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien en
  • cette procédure et l’historique des enregistrements sur le site (Eluard, 2018). L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont été analysés et leur étude est sur le point d’être
  • publiée (Marcoux et al., en prep). Ceux de la couche 7, tout aussi nombreux, sont particulièrement riches en informations ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (N. Marcoux). À Menez-Dregan, la
  • rares vestiges osseux de la couche 9, la plus ancienne, sont extrêmement altérés et pratiquement impossibles à identifier (Auguste P.) mais leur analyse paléogénétique s’est révélée fructueuse (Geigl, 1996, Geigl et al., 2004). La reprise de la fouille de cette couche 9 en 2017 et
  • cette US. Toutefois, les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly, in : Gaillard et Ravon (dir.), 2017). La question des datations reste à préciser (décalage entre résultats des
  • (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens de dates anciennes pour les couches inférieures, en correspondance avec les résultats obtenus par la méthode ESR. De nouveaux prélèvements, à la fois à MenezDregan I et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (dans le cadre de
RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010
  • travail sur le terrain se trouvaient en outre décalées de jour en jour et étaient de durée variables en fonction des coefficients de marées. Nous avons du adapter nos horaires de travail en fonction. 2.3.2. Étendue des travaux et du site La stratégie de fouille adoptée a consisté à
  • Sylvie Labroche, conservateurs-restaurateurs du laboratoire Arc'Antique, nous avons évoqué la nécessité de recourir à des techniques de consolidation sur le terrain pour permettre le prélèvement puis la conservation de ces vestiges. Lors de leur visite sur le terrain, des échantillons
  • ont été effectués en grande partie parallèlement à la phase de terrain, occupant les moments de marées hautes. Tous les artefacts lithiques ont été marqués à l’encre de Chine. Chaque pièce provenant de la campagne de fouille porte l’identification du site « LV » (abréviation de
  • sous-marines Service régional de l’archéologie de Bretagne UMR 6566-CReAAH 2010 Remerciements Nous tenons sincèrement à remercier, pour leur aide et leur soutien : Le Ministère de la Culture et de la Communication qui, à travers le DRASSM et le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne, nous ont autorisés à réaliser cette fouille et accordés les subventions nécessaires au bon déroulement des opérations. Yves Menez et Yves Roumegoux (Conservateurs du Service régional de l’archéologie de Bretagne) ainsi que Jean-Luc Guinement (Directeur adjoint de la DRAC
  • Bretagne) pour leurs visites sur le site et leurs conseils. La commune de Pléneuf-Val-André et en particulier M. le Maire Jean-Yves Lebas pour son accueil et l’intérêt porté à l’opération. Catherine Bizien-Jaglin (Ce.R.A.A.) et son équipe bénévole pour leur précieux investissement dans
  • le cadre des campagnes de prospection préalables à la fouille. Jean-Laurent Monnier et Grégor Marchand (CNRS - UMR 6566 CReAAH) pour nous avoir mis à disposition gracieusement du matériel de fouille. Vincent Pommier (Service Topographique, Institut National de Recherches
  • CNRS - USM 204 du Muséum national d’Histoire naturelle). Équipe de fouille : Laurence Aubry, Olivier Bourhy, Zoé Cahier-Proust, Thomas Castin, Noémie Flandre, Marine Laforge, Mona Le Luyer, Pauline Roux, Romain Viau. Prospections de surface préalables à la fouille : Catherine Bizien
  • -Jaglin et son équipe (Ce.R.A.A., Centre Régional D'Archéologie d'Alet à Saint-Malo). Financement Ministère de la Culture, Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et SousMarines et Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 1 Compte rendu synthétique Titre : Le
  • vestiges et qui a rendu nécessaire la mise en place d’une fouille archéologique en juin 2010. L’opération programmée s’est déroulée dans des conditions contraignantes du fait du recouvrement du site à chaque marée haute. L’unique niveau paléolithique est inclus dans des sables limoneux
  • témoignant d’une occupation antérieure au dernier interglaciaire. Celle-ci est en effet attribuée au stade isotopique 6 de la glaciation saalienne (200-130 ka) suite aux analyses stratigraphiques et sédimentologiques. Des datations Uranium-Thorium en cours permettront de préciser cette
  • grâce à leurs restes dentaires : le cheval et un grand bovidé (bison ou aurochs). Également, la reconnaissance de certains éléments osseux comme un fragment de boîte crânienne et un fragment de vertèbre iraient dans le sens de la présence de l’ensemble des parties anatomiques et donc
  • du site des Vallées (extrait de la carte IGN à 1/50 000, feuille de Saint-Brieuc) 3 Son emplacement correspond à l’entrée actuelle d’un petit vallon au fond duquel coule le ruisseau du Vauclair. Le gisement préhistorique se trouvait sur la rive gauche de ce cours d’eau. En
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • -5 m à 1 km au nord du site, puis isobathe -10 m à environ 5 km, -20 m à environ 13 km…) (Fig. 1). Pendant la période d’occupation du site (période froide ; cf. §3.3), cette prolongation sous la mer du socle armoricain vers la surface d’aplanissement de la Manche était
  • (Fig. 2). Fig. 2 – Vue générale du site pendant sa fouille en direction du nord-ouest avec, au fond, la pointe de Pléneuf et l’îlot du Verdelet (cliché D. Chauvin) 1.2. Cadre géologique D’un point de vue géologique, le site des Vallées est implanté sur les terrains cadomiens du
  • Verdelet qui délimite la plage des Vallées à l’ouest (Fig. 3 ; Egal et al., 2004). Il est intéressant d’observer que des veines à quartz de puissance pluri-centimétriques peuvent être relativement nombreuses au sein de cette roche. Dans la partie ouest de la plage des vallées, sur une
  • très faible superficie (quelques décamètres carrés), cette intrusion de Microtrondhjémite est surmontée par des conglomérats massifs rapportés à la « formation gréso-conglomératique d’Erquy ». Ces conglomérats affleurent sur l’estran, sous la forme de rochers de 1 à 3-4 m de hauteur
  • roches dioritiques à gabbroïques, massives, généralement équantes à discrètement orientées, gris-vert sombre à la cassure, plus claire à la patine (Egal et al., 2004). Elles affleurent sous la forme de filons à l’est du site sur la grève des Vallées. - Au sud-ouest, la Formation
  • chloriteux à grains plus fins et parallèles à la foliation verticale (Egal et al., 2004). Au pied de la falaise limoneuse à l’est du ruisseau du Vauclair et se poursuivant devant le vallon de Nantois, se développe un important cordon de galets (MZG) qui provient du démantèlement des
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • socle, et dont l'étude géologique est intéressante pour constituer le milieu naturel et pour asseoir la place chronologique du gisement lui-même. Du fait de son exposition à la pointe, le gisement n'est pas directement raccordé à ces coupes quaternaires, ce qui fait mie légère
  • se consacrant désormais à l'étude du Paléolithique breton dans son cadre géologique, c'est tout naturellement que je lui fait hériter du soin de pousser l'étude scientifique du gisement que j'ai découvert il y a quel- RAPPORT SCIENTIFIQUE PRELIMINAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • sédimentologiques. Ensuite l'abri a été à nouveau occupé et la reprise du froid entraînant la formation de coulées de gélifluxion et des effondrements de la voûte de granité a sans doute interdit toute occupation humaine (couche II). Des limons fins et lités (couche I), d'autres couches de
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • bribes de sites paléolithiques au pied ou en avant de falaises font deviner que la morphologie a pu ressembler à un moment donné à une telle situation. Outre cet intérêt de site, l'intérêt énorme de la place du gisement par rapport au niveau des mers, et l'intérêt archéologique
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
  • aux marées hautes de vives eaux moyennes. LOCALISATION Le gisement se trouve au Sud de l'île, à la pointe du Goarava (ou Guereva), auprès de la cale de basse mer. Il appartient au domaine maritime, puisque situé bien en-dessous du niveau des plus hautes mers. CONDITIONS DE TRAVAIL
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • repères peints sur les rochers, il ne peut rester matérialisé d'une marée à la suivante ce qui complique encore la tâche. Nous avons ainsi opéré mètre carré par mètre carré, en relevant sur un plan les pièces les plus remarquables. Bien entendu, dans de telles conditions, tout lavage
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • a plus de 4000 ans. Le second apport important de ce rapport est l'étude de l'industrie lithique. Réalisée à partir d'un échantillonnage significatif de plus de 10 000 artefacts, elle a permis de confirmer, à la fois, l'aspect faiblement déterminé de la chaîne opératoire de débitage
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • collection de référence pour la Préhistoire récente à l'échelle de la façade atlantique de la France par le nombre de restes déterminables. Les conclusions obtenus sont d'un grand intérêt pour tenter d'appréhender les techniques en lien avec la pêche ou encore la ou les saisons
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de