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RAP00363.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle
  • : - BRIARD Jacques, pour la conduite de la fouille; - BOURHIS Jean-Roger, pour l'analyse d'un creuset. DAIRE Marie-Yvane, pour la détermination de la céramique. - GIOT Pierre-Roland, pour la géologie, les ossements, la céramique et l'or. MONNIER Jean-Laurent, pour l'étude du mobilier
  • lithique. MORZADEC Hervé, pour la géologie et les macrophotographies . Mme Christiane ELLUERE, Conservateur au Musée des Antiquités Nationales a procédé à l'étude et à l'analyse du creuset d'orfèvre. Ont été consultés à des titres divers spécialement pour la céramique: - BATT Michaël
  • ACTIVITES METALLURGIQUES liées au fer et à l'or. - 2 - affinement de la DATATION de l'occupation et de la contemporanéité enceintetalus. - 3 - recherche d'une éventuelle LIAISON CREUSET-TRESOR. - 4 - connaissance du PALEOENVIRONNEMENT et recherche d'une éventuelle activitéagrico1e
  • ancienne. 5 - apport méthodologique pour une COMPARAISON entre les ENCEINTES CONSERVEES EN MILIEU FORESTIER et les ENCEINTES ARASEES en milieu agraire contemporain. - 6 - contribution à une THESE en cours ("un peuplement de marche, des origines au Moyen-Age: le Pays de La Guerche
  • l'intérieur dune argile blanchâtre. Leur état d'altération très avancé n'a pas permis de préciser de quels ossements il s'agissait. L'analyse de la matière prélevée à l'intérieur de ces restes d'os n'a fourni aucune trace de phosphate, la matière n'étant composée que de sable quartzo
  • celle d'une certaine quantité de cuivre (voir le rapport provisoire de Mme Christiane ELLUERE, joint en annexe). les monnaies découvertes en 1983 contenaient de l'or, du cuivre, mais aussi de l'argent (3). Une autre remarque doit être formulée à ce propos: lors de la découverte du
  • trésor, permit à R.Sanquer de conclure : "(Il important est l'argent suivi de près par le cuivre, l'or étant, minoritaire (moins de 30% apparemment)". 4 BARRERE M.et BATT M., Rapport de visite du lieu de découverte du trésor de Rannée, Direction des Antiquités de Bretagne, 5p
  • (18%), l'importance des traces de cuivre dans la vitrification (5%) et la pureté de l'or (sans analyse quantitative), ce qui l'amène à émettre l'hypothèse d'un PROCEDE D'AFFINAGE (voir le rapport provisoire en annexe ) . C O N C L U S I ON La fouille de 1989 sur l'enceinte
  • sont bien des vestiges d'affinage de l'or signifieraient que l'on a travaillé sur le site un or collecté dans le sol ou le sous-sol de la région. Il serait alors très intéressant de savoir si l'or extrait par le B.R.G.M. lors de ses récentes prospections sur les antiques sites
  • réparties de manière homogène et ont une taille comprise entre 10 et 100 pm. L'analyse à la microsonde électronique (tableau.
  • composition caractéristique d'un verre coloré au cuivre. De nombreux grains de zircone de taille légèrement supérieure à 10 pm y ont été observés. De tous petits nodules d'or ont été piégés dans la glaçure. L'or qui affleure à la surface est pur comme les petits nodules. L'utilisation
  • par la Direction des Antiquités, et pour la part fonctionnement, par un crédit A.F.A.N. de 7000F. Les personnes suivantes ont participé à la fouille: - MEURET Jean-Claude, professeur d'histoire géographie, doctorant, Rennes 2. - CHESNEL Gilbert, employé d'usine. - DARIEL Bernard
  • Maire de Rannée mettait gracieusement à la disposition des fouilleurs un hébergement dans les installations municipales de Brétigné. La Caisse de pensions du Centre Européen de Recherches Nucléaires, propriétaire de cette partie de forêt et dirigée par M.FORMAN, a une fois de plus
  • témoigné tout son intérêt en venant visiter le site et en dé 1ivrant une nouvelie autorisation de fouille pour 1989. M.de VASSELOT, expert-forestier et M.André TAILLANDIER, agent forestier, ont pour leur part largement facilité l'opération malgré le trouble que celle-ci a pu apporter à
  • la forêt. A toutes ces personnes sans lesquelles ni la fouille, ni le rapport n'auraient pû être menés à bien , nous adressons nos plus sincères remerciements. î C O N T E X T E D E L A ET P R O B L E M A T I Q U E F O U I L L E DE 1 9 8 9 La F O U I L L E d e 1 9 8 9
  • sur l'enceinte quadrangulaire de la Ligne Anne, en Forêt de La Guerche (commune de Rannée111e-et-Vi1 aine), fait suite à une fouille de sauvetage qui avait eu lieu à Pâques 1988. Celle-ci avait permis d'établir les conclusions suivantes: - 1 - Cet ouvrage de terre, dont il existe
  • une douzaine d'exemplaires dans la même forêt, a connu une occupation pendant la PERIODE LATENIENNE FINALE, qui se peut se rattacher à la civilisation de l'EST du MASSIF ARMORICAIN - 2 - Le TALUS présente une STRUCTURE DOUBLE composée d'un grand talus de terre appuyé contre un
  • petit talus empierré interne, construits simultanément. Leur faible dimension n'autorise à y voir qu'un talus de limitation d'un espace humanisé. - 3 - La présence de céramique culinaire, de restes de clayonnage, de traces de métallurgie, impliquent une occupation par un groupement
  • humain déjà structuré. 4 - La découverte d'un fragment de creuset d'orfèvre contenant des gouttelettes d'or dans sa vitrification pose le problème du RAPPORT ENTRE LES ACTIVITES PRATIQUEES DANS L'ENCEINTE ET la présence d'UN PETIT TRESOR DE STATERES NAMNETES à 1'hippophore, découvert
  • à 150m de là, en 1983. L'émission de ces monnaies en or allié est datée de 60-65 av.J.C., soit une époque contemporaine de l'occupation de 1'enceinte. La demande d'autorisation de fouille programmée pour 1989, se fondait sur une PROBLEMATIQUE en six points: 1 précision des
RAP00050.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1
  • travaux de M. Philippe Guigon sur le site médiéval de Locronan et avoir eu l'occasion de participer à diverses reprises, avec la collaboration du Laboratoire des Musées de France, à la recherche de définition des activités pratiquées à Locronan en ce qui concerne le travail de l'or. De
  • 1000) dans les Actes du Symposium est sous presse (parution début 1992). Ces différentes études ponctuelles menées sur le matériel permettent de souligner l'importance de ce site pour la connaissance des métiers de l'or (exploitation, affinage, traitement.) à l'époque médiévale. y
  • jour la même année, provient de l'espace dégagé au nord de la chapelle2-^. Ces trois objets tendent à indiquer que les orfèvres exerçaient également leur talent sur une matière moins noble que l'or (mais très difficile à mettre en oeuvre, en raison de sa fragilité) [13]. L'autre
  • probablement d'une meule destinée à broyer les céréales [26].; mais cet objet pourrait également être en rapport avec le travail de l'or (broyage du minerai, comme une meule trouvée à proximité de l'aurière de Toulgoat, en Quimper -Communication personnelle de B. Mulot, géologue, décembre
  • bâtiments 1 et 2/3, dans une zone où l'or était affiné 37 . Plusieurs analyses ont démontré qu'il s'agissait de silicate d'alumine, apparentée à de la kaolinite, de la famille des smectites, • G. Querré suggère de le rapprocher d'argiles en rapport avec le minerai d'or dans certaines
  • supérieure, sans que l'on puisse déterminer leur destination. 35 39 Rapport de fouille programmée, 1989, p. 5-6. 4-3) Les fragments de coupelles et de lingotières [36] La même poche de terre contenait des fragments de coupelles à affinage de l'or du type de ceux mis au jour les
  • totalité du traitement de l'or à l'époque carolingienne. La poche de terre noire contenant les objets en rapports avec la métallurgie de ce métal a été partiellement tamisée; elle a livré des minéraux connus pour être associés à l'or (mispickel, tungstène), ainsi que des fragments de
  • quartz présentant des faciès de concassage; sur l'un d'entre eux existait encore une minuscule paillette, alors que d'autres ont été retrouvées à l'état libre [42], Ces détails indiquent que l'or exploité anciennement est de provenance locale 44 . Une fois prélevé, le minerai était
  • concassé, vraisemblablemnt à chaud sur les aires de grillage du bâtiment 1; la poussière de quartz et le métal étaient ensuite séparés grâce aux coupelles à affinage, principalement entre les bâtiments 1 et 2/3/4. L'or était ensuite façonné, sans doute toujours à chaud, probablement
  • . HOULGATTE, géologue à Brest, qui a participé aux fouilles, d'avoir pratiqué ces analyses; cf. Annexe 2. Locronan (Finistère), Antiquités Nationales, n° 21, p. 91-99. o B Bâte en or o Coupelle à affinage de l'or v Fragment de verre • Fragment de métal (fer) • B |l!ll|l!ll|llll
  • . Jean-Yves NICOT, Président d'Abardaeziou Lokornnous apporte un soutien sans faille. M. Ronan HENAFF, membre de la même association, nous aide sans relâche pour les opérations de terrassements inhérentes à la fouille. A tous les deux, j'adresse mes remerciements chaleureux. Les
  • . A tous, j'adresse mes remerciements. me Sans les fouilleurs dont les noms suivent, la campagne de 1991, excellente sur tous les plans, n'aurait pu avoir lieu; mille mercis à: Jeanne-Lydie Valérie Christine Elisabeth Anne-Marie Laure Carl-Olivier Morgann Gilbert Christel Barbara
  • Frédéric Elisabeth Cécile Françoise Laurence Ludovic Béatrice Danielle Pierre-Emmanuel Catherine Caroline Valéry 1 Association reconnue d'intérêt général à caractère culturel, gérant le financement du Conseil Général. 2 Cf. Annexe 2, p. 21. 3 Musée des Antiquités Nationales, St
  • Le s i t e est extrêmement rieur d'une de c u l t e et important enceinte de l ' o r . cles,a déjà encore beaucoup. livré en P l é d r a n les Mohon e t s'agit et à Locronan Il une r é s i d e n c e l'on dater vestiges ne c o n n a î t dans peut donc d
  • ' u n e (Côtes-d'Armor) Scandinaves intéressant. de n o m b r e u x période,on de f o u i l i e qui dont les les l'inté- artisanales des en r e c è l e lieu dont IXème-Xème découverte a dû ê t r e à aristocratique,un en B r e t a g n e l e Morbihan de L u h
  • a n en P l a u d r e n et (Finistère) regroupe voués à des a c t i v i t é s Ce s i t e , q u e Il cette et de t e r r e des locaux tavail pour en c o u r s le siè- certainement exceptionnelle: que l e camp d e Péran utilisé ou r é u t i l i s é enceintes de
  • B o d i e u fouilles ont été peu par en révé- latrices . La p o u r s u i t e e n s s u f f i s a n t s me p a r a î t connaître teaux un t y p e à motte des donc à Locronan indispensable de r é s i d e n c e du Xlème fouilles si aristocratique l'on avec des
  • Direction des musées de France Le 24 décembre 1991 Attestation Je soussignée, Christiane Eluère, Conservateur du Patrimoine au Musée des Antiquités Nationales, à St- Germain-en-Laye, membre de l'U.R.A. 880 du C.N.R.S. , certifie avoir été tenue au courant depuis plusieurs années des
  • premiers travaux ont donné lieu à une publication commune en 1989 (C. ELÏÏERE, M. ITEM, Ph. GUIGOff, Etude en laboratoire de coupelles à affinage découvertes sur le site du haut Moyen Age de Locronan, Antiquités Nationales, 21, 1989). Une nouvelle série de recherches ont été présentées
  • Locronan un lieu de mémoire sans doute exceptionnel en Europe occidentale par sa cohérence et sa longue durée. Il me paraît donc important que les moyens de poursuivre et d'étendre ses fouilles soient donnés à M. Philippe GUIGON. Donatien LAURENT Directeur de Recherche CNRS Directeur
RAP00049.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1
  • (diamètre: 0,70 m; profondeur: 0,50 m) n'est pas en rapport avec le portique. Il peut s'agir d'un dépotoir quelconque, d'un trou d'évacuation de la fosse: on y a trouvé un fragment de coupelle, analogue à celles ayant servi à la fonte de l'or (cf. p. 30). A 1,50 m de l'extrémité sud du
  • tournée, semblables à ceux mis au jour les années précédentes dans les bâtiments en rapport avec la métallurgie de l'or. La pâte, très micacée, comporte de gros grains de quartz non roulés en guise de dégraissant; l'engobe affecte extérieurement des teintes blanchâtre à rose clair
  • PHILIPPE GUIGON REMERCIEMENTS En dépit de températures excessives, les foui 1leurs de 1990 ont vaillamment travaillé, de surcroît dans la bonne humeur; merci donc à: Jeanne-Lydie François Christine Morgane Gilbert Barbara Isabelle Candice Ronan Lucienne Henri Françoise Guénaëlle
  • , à la municipalité de Locronan, qui nous héberge dans ses locaux, et aux habitants de Locronan, en particulier M.M. Jean Nicot et Ronan Hénaff. Enfin, je remercie M m e Béatrice Cauuet^, qui a bien voulu se rendre sur le site à la fin du mois d'octobre, et qui collabore avec moi
  • , répondant ainsi à la prescription délivrée par le C.S.R.A^. 1 2 3 Disposant de deux mois de vacations (un mois pour l'encadrement du chantier, l'autre pour la postfouille), elle est l'auteur des dessins des céramiques, ce dont je la remercie. Chercheur C.N.R.S., UA 997, Université de
  • Toulouse-le-Mirail. Les numéros [en gras] renvoient aux illustrations placées en fin du rapport. INTRODUCTION [1; 2; 3] La campagne de 1990 s'est déroulée du lundi 2 juillet au samedi 28 juillet; elle a porté sur l'angle sud-ouest de la terrasse la plus élevée, c'est-à-dire à l'ouest
  • des précédentes fouilles de 1986-1989 (superficie alors dégagée: 750 m^). Un rectangle de 20 m (d'est en ouest) sur 13 m (du nord au sud) a été ouvert, portant la superficie totale des fouilles à 1010 m^. Le bâtiment 9 a ainsi été dégagé dans sa presque intégralité. Nous étudierons
  • décision de fouiller à l'ouest du bâtiment 1, ne procède pas du hasard, puisque le pignon oriental du bâtiment 9 avait été déjà repéré à la fin de la campagne de 1989. Grosso modo. la fouille de 1990 confirme les hypothèses émises précédemment: on suggérait en effet d'interpréter le
  • terrasse que le bâtiment 1 (atelier d'orfèvres), légèrement en contrebas du bâtiment 8 (atelier de fondeurs d'or) et du bâtiment 7 (chapelle), le bâtiment 9 occupe une surface hors tout d'un peu moins de 120 m^ (surface interne légèrement inférieure à 80 m^ ) . Son grand axe est placé
  • bordent le côté ouest du bâtiment. Une tranchée coudée contourne son angle sud-est. Le centre du bâtiment combustion carrée (surface: 3 interprétée comme un four. est m^) occupé par une structure de donnant accès à une fosse Il est possible que le bâtiment ait été longitudinalement
  • SUD Le mur sud du bâtiment 9 mesure extérieurement 12,55 m de long, et 10,60 m intérieurement; son épaisseur est presque toujours égale à 1 m. Les pierres employées dans la maçonnerie sont des blocs du granité local, directement extrait du substrat de la Montagne jàn—Prieuré
  • d'un bloc du substrat encore en place, épannelé pour constituer le parement interne du mur, sur une longueur de 1, 65 m. Il n'est ainsi, pas fait recours à une maçonnerie "savante" (par exemple combinant des modules réguliers disposés en carreaux et boutisse), mais à une technique
  • simple associant deux parements reliés par un blocage de cailloutis et de terre arénacée, laquelle constitue l'unique liant des murailles. Aussi rudimentaires qu'elles puissent apparaître, ces maçonneries (communes à l'ensemble du bâtiment) sont cependant les plus élaborées des
  • structures de l'enclos supérieur. Ainsi, les bâtiments servant à abriter les fondeurs d'or utilisent des blocs beaucoup plus grossiers, à peine épannelés. Par contre, la chapelle est construite suivant la même technique, avec des blocs relativement soignés et bien mis en oeuvre. Nous
  • concave à ce bloc, interprété comme un seuil placé à l'angle du bâtiment, afin de desservir, par un accès pratiqué dans le mur ouest (cf. p. 11), un espace domestique (cf. p. 18) [7]. Un autre passage paraît avoir existé dans le mur sud, à l'est du grand bloc faisant partie du substrat
  • : la destruction dont il fut victime empêche de connaître la largeur initiale de l'accès. Nous le situons entre deux trous de poteau plus petits que ceux du portique extérieur, à 5,25 m à l'ouest de l'angle sudest du bâtiment et 5,30 m à l'est de l'angle sud-ouest du bâtiment
  • , autrement dit au milieu du mur sud. Cette ouverture, large de 2,05 m, et dont les piédroits ont disparu, paraît avoir donné accès, outre à la galerie sous portique, à un système de petites fosses interprétées comme des latrines (cf. p. 14). LE MUR EST [8] Le mur est fut presque
  • extérieurement (parement externe) 9,45 m, et intérieurement (parement interne) 7,55 m, pour une épaisseur comprise entre 1 m et 0,95 m, identique à celle du mur sud. La technique de. mise en oeuvre est similaire à celle du mur sud, deux parements constitués de blocs grossièrement épannelés
  • encadrant un blocage de cailloutis et de terre arénacée. On ne note cependant pas la présence de blocs du substrat utilisés directement en place. Un accès large de 2,40 m, dépourvu de piédroits (mais un éventuel dispositif marquant l'encadrement a pu être récupéré), s'ouvre presque à
  • intérieurement (parement interne) 10,50 m. L'épaisseur du mur augmente de l'est (0,95 m) vers l'ouest (1,05 m), avec quelques variations irrégulières dûes aux accès. La technique de mise en oeuvre de ce mur est similaire à celle des deux murs précédemment décrits. L'observation des faces
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • connaissances (fig.42 à 50). - Occupation au Bronze ancien et moyen (trous de poteaux dans l'Us. 157 et limons Us. 118-220 encore en place). Curieusement toutes les traces d'occupation du 1er âge du Fer ont disparu, arrachées par les occupants de l'époque antique. - Creusement des grandes
  • gallo-romaines communes du dépôt Us 222. cz.i 11 ri Poignée en bronze Fibule à ressort en bronze Fibule à charnière en bronze Fig. 34 - Mobilier métallique du dépôt Us 222. ...sa " v .. v Fig. 35 - Pièce de bronze antique (Us.212) Fig. 36 - Ruban en métal blanc (or et
  • -reliefs de cette partie du site très tôt mise à nu par l'homme, complète l'analyse. Les résultats sont très importants dans la mesure où ils entraînent une nouvelle lecture de l'histoire de Mez-Notariou. 1.1 LES OBSERVATIONS - Les limons Us.07 et Us. 16 sur lesquels repose le village
  • , confirment l'existence d'un site antique important à Mez-Notariou. Une certaine durée et une multiplicité des opérations d'enfouissement semblent caractériser les dépôts. Cela infirme l'impression de fosse unique résultant des fouilles précédentes, mais précise la nature des gestes. Cela
  • donne aussi de la consistance aux transferts répétés de sédiments anciens. Reste encore à déterminer le lieu de provenance. L'idée que, dans sa phase tardive, la structure Us.63 correspond à un segment de voie antique reprenant un chemin beaucoup plus ancien, peut être retenue
  • Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. : 1/25 000e, F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1 MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe
  • naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • est particulièrement bien représenté par un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non déterminées). 120 bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif du mobilier de terre et des ossements est assuré (70 à 80% des membres supérieurs droits
RAP00556.pdf (le pays Porzay (29). rapport de prospection thématique)
  • le pays Porzay (29). rapport de prospection thématique
  • les prospections au sol, M. GALLOU et P.-R. GIOT pour les prospections aériennes. Un axe de recherche spécifique a été celui consacré à la minéralogie de l'or en pays Porzay. J'ai ainsi bénéficié du concours de M. M. L. CHAURIS , P.-R. GIOT, E. HOULGATTE, M. KERJEAN et B. MULOT
  • les campagnes, à la différence de la zone littorale, mieux connue grâce à la proximité de TJouarnenez et des nombreuses cuves à salaisons mises au jour sur l'ensemble de la bande côtière: Un autre axe de recherche était d'ordre géologique, en rapport avec la minéralogie de l'or
  • ), une fibule antique et un morceau de tole d'or. La fibule est conservée par J. PEUZIAT, le morceau d'or se trouve au Musée des Antiquités Nationales pour étude (dans le cadre de la recherche sur l'or découvert dans la résidence aristocratique de Locronan). LE HAUT MOYEN AGE Il
  • sont spécialisés dans l'or breton, nous avons prospecté les alentours de la résidence aristocratique de la Montagne du Prieuré afin de vérifier des hypothèses locales au sujet de "mines" ou de "filons" (possibles eu égare à la géologie du secteur). Les dépressions repérées en
  • prometteuses (exemple de la Gazeg Ven) ; de même, les travaux concernant l'or et son exploitation ancienne en sont à leurs prémices. Ces activités de recherche pourraient très bien se réaliser simultanément avec la poursuite des fouilles de la résidence aristocratique de la Montagne du
  • REMERCIEMENTS La prospection d'un terroir nécessite des aides multiples, aussi bien pour les recherches au sol que pour les survols, sans oublier tout le travail d'ordre administratif (dépouillement des cadastres ) . Je tiens donc à remercier S. PRE et P. LE BOULANGER, pour
  • ; que tous en soient remerciés. Les agriculteurs du pays Porzay possèdent une connaissance intime du terroir qu'ils exploitent; je tiens à remercier en leur nom R. HENAPP, qui nous aide déjà beaucoup lors des fouilles de la Montagne du Prieuré. Pour terminer, ma gratitude va à D
  • pouvoir intégrer la résidence aristocratique mise au jour avec son terroir. Celui-ci était relativement mal connu des sources documentaires, si l'on excepte des mentions erratiques dans les cartulaires de Landévennec et de Quimperlé, sujets à caution pour diverses raisons. Il
  • , métal traité au IX e siècle à Locronan. Les travaux spécifiques consacrés à ce métal dans la région indiquaient sa présence à l'état alluvionnaire. Or les fouilles de la Montagne du Prieuré démontrent qu'il fut autrefois exploité sous sa forme native, information recoupée par des
  • sources historiques ultérieures. Bien que de l'or façonné ait été trouvé en prospection, les gîtes aurifères n'ont pas encore été mis au jour. - 3 - LES PROSPECTIONS TERRESTRES Elles ont été centrées sur Locronan, pour des raisons de commodité , mais également parce que cette
  • commune fait l'objet de plusieurs recherches parallèles, cratique et à la troménie, consacrées à la résidence aristo- ces deux ensembles entretenant entre eux des rapports certains. S. PRE, habitant de Locronan passionné par l'histoire et 1' archéologie, était en contact avec nous
  • et J. PEUZIAT depuis plusieurs années, avant que ne fut décidé le principe d'une prospection thématique. Sa bonne connaissance de son terroir est à l'origine de la totalité des indices de sites découverts en prospection au sol. Les recherches terrestres se sont déroulées
  • essentiellement au cours du premier trimestre de 1992, puis à partir de l'automne; elles continuent cet hiver, mais les derniers résultats obtenus ne seront pas cités dans le présent rapport. La couverture végétale du sol explique la discontinuité des opérations de prospections, fortement
  • décembre, au moment où sont collectées les données les plus nombreuses. Même en remettant le présent rapport avec retard, plusieurs informations ne peuvent y être intégrées. - 4> LES PROSPECTIONS AERIENNES Ayant participé à de nombreux vols de prospection en HauteBretagne avec M. M
  • . GAUTIER, GIOT, LANGOUET, LEROUX et PROVOST, en qualité de pilote, responsable de la fouille de la Montagne du Prieuré, il m'avait semblé important de prospecter la région par voie aérienne. Le paysage semblait pouvoir se prêter à une telle opération, en raison de sa géologie et de
  • sa couverture végétale, semblable à celle de la Haute -Bretagne , bien que moins remembrée. Plusieurs survols archéologiques avaient eu lieu auparavant au-dessus du pays Porzay, dès 1958, par P.-R. GIOT, à une époque où la résidence aristocratique n'était pas encore plantée de
  • sapins (enclos inférieurs). En 1976, lors de la sécheresse généralisée touchant l'Europe occidentale, P.-R. GIOT put observer un enclos à Barvédel en Ploeven (communication personnelle). Plus récemment, M. LE GOFFIC, archéolog ue départemental du Finistère, découvrit un autre
  • enclos à Lanzent en Plonévez-Porzay ; ce lieu est mentionné dans le cartulaire de Landévennec et a fourni deux poteries datables du IX e siècle, ce qui ne signifie en aucune façon que l'enclos appartenait à cette époque. Il est même très probable qu'il es-t largement antérieur
  • que les conditions optimales à ce type de couverture végétale étaient remplies (celles que rencontre M. -Y. MIRE en Léon: juste après des grains, dans une atmosphère agitée censée assécher le sol) • Un paramètre essentiel a joué en notre défaveur, la présence de lignes de relief
  • approchant ou dépassant 1000' (300 m), obligeant à obtenir des minimums météorologiques compatibles avec la sécurité des vols. Partant de l'aérodrome de RENNES /S t-Jacqu es , nous avons été plusieurs fois contraints à pratiquer des dégagements en raison des mauvaises conditions de
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • veut aborder l'analyse d'un tel site de manière rationnelle. Le choix retenu est le suivant : Après décapage, et une fois le plan des fossés obtenus, une ou deux sections pratiquées à l'aide d'un tracto-pelle permettent, après rectification des stratigraphies, d'aborder l'étude de
  • volumineux remblais. 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données La documentation réunie à l'issue de l'opération 1993-1995 - 6 plans généraux, 23 plans de détail ou de secteurs, 91 coupes stratigraphiques, 36 profils d'excavations, 1.045 diapositives, 149
  • Diplôme d'Etudes Approfondies par M. Elven Le Goff, étudiant à l'Université de Rennes II. L'analyse a porté sur un ensemble de 4.555 tessons de céramiques rejetés avec les terres de calage d'une palissade implantée dans le fossé de l'avant-cour. Là encore, on trouvera ce document
  • implantée en terre. L'analyse de la répartition spatiale des trois puits d'accès montre qu'ils ont été creusés vraisemblablement à l'intérieur du vaste édifice, immédiatement contre la paroi constituée de poteaux jointifs qui délimitait cette construction. Les enfilades de salles boisées
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent apparaître tandis que des zones suffisamment étudiées peuvent être libérées de toute contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit jusqu'en 1996. 1.3.3.1. 1994 L'année 1994 a été réservée à la mise en place des
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création bibliographiques et constitution des premiers dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.3.2. 1995 Les
RAP00364.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle
  • , Paris (K. Gruel). De nombreux chercheurs et archéologues ont été consultés et mis à contribution, qu'ils en soient remerciés : - B A R D E L Annie (Archéologue, laboratoire de l'Institut armoricain, Rennes), pour la céramique. L B A T T Michaël (Technicien, Direction des Antiquités
  • LIGNE ENCEINTE PROTOHISTORIQUE ET FORET ANNE ANTIQUE DE LA RANNEE 1 ( I L L E -E T -VI LAI NE) 6UERCHE BORDEREAU RECAPITULATIF CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE I RAPPORT DE I FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME / X / / / SAUVETAGE URGENT / / SONDAGE
  • : Planches et dessins : Photographies légendées I Analyse I de creuset : : : : 38 17 15 18 1_ et 1er s. ap. J.G. SOMMAIRE Texte P a r t i c i p a n t s à la fouille Introduction N i v e l l e m e n t et i m p l a n t a t ion d e s s o n d a g e s G r a n d e coupe (C IV) D é c
  • e s p e c t i v e m e n t - en f o u r n i s s a n t g r a t u i t e m e n t u n e c i t e r n e d'eau de 30001 que la s é c h e r e s s e rendait nécessaire. - en mettant g r a c i e u s e m e n t à. la d i s p o s i t i o n d e s f o u i l l e u r s un local d ' h é b e r g e m
  • ) pour l'étude du mobilier. - BOURHIS Jean-Roger (U.P.R. 403 du C.N.R.S.), pour l'analyse d'une coupelle. - DAIRE Marie-Yvane (U.P.R. 403 du C.N.R.S.), pour la détermination de la poterie. - L E M E U R Antoine (Centre d'étude et de-recherche archéologiques de Quimper) pour les
  • -forestier responsable pour la France du patrimoine forestier de la Caisse de Pensions du C.E.R.N., s'est à nouveau entremis pour nous faciliter la tâche. Enfin, M.André Taillandier, agent forestier, a une fois de plus fait preuve de compréhension et d'esprit de coopération. A des titres
  • divers, toutes ces personnes ont permis que la campagne 1990 soit menée à. bien. Qu'elles en soient très sincèrement remerciées. t• Devant l ' i n t é r ê t d u s i t e de la Ligne Anne, e t son p o s s i b l e r a p p o r t a v e c le dépôt monétaire gaulois d é c o u v e r t à
  • a n t la première d e s trois semaines qu'a d u r é le chantier. Son travail a porté s u r la g r a n d e coupe; elle en a r é a l i s é le r e l e v é et r é d i g é les c o n c l u s i o n s i n t é g r é s à ce rapport. Pour la campagne de 1991, il a é t é c o n v e n u e n t r
  • la forêt à la Tène finale. En bordure de la Ligne Anne, dans un rayon de 150m autour du point de d é c o u v e r t e d'un t r é s o r de monnaies namnètes en or allié, se s i t u e n t en e f f e t deux e n c e i n t e s : l'une quadrangulaire f de v a s t e s dimensions, s u b d
  • enceinte dans l'angle Sud-Est. L'un des buts de la fouille de 1990 était de préciser la chronologie relative entre ces deux enceintes imbriquées. S'agissait-il d'une extension de la surface occupée ou au contraire d'une réduction ? Cette division pourrait-elle correspondre à des
  • empiriquementt la densité et la nature des vestiges à partir d'une grande coupe de prospection (195m) traversant l'ensemble de l'enceinte. Le c o u v e r t f o r e s t i e r nous empêchait malheureusement de choisir l'emplacement de cette coupe. En r e v a n c h e , la ligne Arme (voie f o r
  • e s t i è r e ) coupe en biais l'ensemble de l'enceinte. Un simple recreusement de son f o s s é sud permettait donc à peu de f r a i s un examen s t r a t i g r a p h i q u e s u r une ligne continue. : í í : : £ a ï ~X cxfcí Afin de faciliter l e s r e p é r a g e s
  • t o u j o u r s d i f f i c i l e s en f o r ê t - la borne IGN le plus proche ( r e p è r e n°237) s e t r o u v e à 1,5km, à la lisière e s t de la f o r ê t , s u r la r o u t e B r a i n s - La Rouaudière - il a été coulé t r o i s points de r e p è r e en ciment, l'un en b o
  • u v e ainsi à +ll,5cm/NR2 et NR1 à +132cm/NR2. La d i s t a n c e e n t r e NR2 e t NR3 é g a l e 16,68m, celle e n t r e NR2 et NR1 e s t de 62,6m. Une fouille r e c t a n g u l a i r e a été o u v e r t e à l ' e s t de NR2 d a n s la p e t i t e e n c e i n t e ; u n e e x t e
  • n s i o n de la s u r f a c e fouillée en 1989 a é t é e f f e c t u é e , de l'autre côté du t a l u s n o r d - s u d i n t e r n e , à l ' o u e s t de NR2 e t NR3. Enfin deux z o n e s de la coupe d u f o s s é de la ligne Anne ont fait l'objet d'une fouille horizontale
  • limitée, celle d'un f o s s é comblé et celle d'un silo. ¡ rsgrrja^a: lEXga C :r-, n e g r a s ci I V D ^Mfgrg: D'Est en Ouest, le f o s s é de la l i g n e Anne coupe le premier t a l u s e x t é r i e u r n o r d - s u d à 58m de l'angle s u d - e s t , t r a v e r s e
  • l'angle n o r d - e s t de la petite e n c e i n t e , f r a n c h i t le t a l u s i n t e r n e nord p r e s q u e à l'angle, coupe e n s u i t e l'espace int- _~ieur de la g r a n d e e n c e i n t e pour s e c t i o n n e r le deuxième talus extérieur à 12m de l'angle n o r d - o u
  • e s t (cf plan g é n é r a l ) . L'ensemble d e s v e s t i g e s sont r e p é r é s ici (par commodité) par r a p p o r t à l'extrémité e s t de la t r a n c h é e , p r i s e comme point d'origine. S e u l s s o n t r e p r o d u i t e s l e s z o n e s où s o n t a p p a r u e
  • u p é s de biais. Notre souci premier n'a donc pas été l'étude de c e s c o u p e s , d ' a u t a n t p l u s que les s o n d a g e s de 1988 e t 1989, p r a t i q u é s p e r p e n d i c u l a i r e m e n t à l'axe d e s l e v é e s de t e r r e , a v a i e n t déjà permis d'en
  • , un talus i n t e r n e . Les l e v é e s de t e r r e s o n t c o n s t i t u é e s de matériaux e x t r a i t s directement du f o s s é . Elles s o n t t r è s a r a s é e s au n i v e a u de la ligne Anne, en raison d e s travaux liés à l ' o u v e r t u r e de la voie f o r e
RAP02138.pdf (CORPS-NUDS (35). "Pe petit Chambrière". un enclos d'habitat du second âge du fer. dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORPS-NUDS (35). "Pe petit Chambrière". un enclos d'habitat du second âge du fer. dfs de fouille préventive
  • Descriptif. Mobilier Commentaires 2.1.1.6 : Fossé 80 sondage 1039 : reliquats de métallurgie 2.1.2 : L'enclos sud 2.1.2.1 : Les fossés 90 et 290 Descriptif. Mobilier Commentaires 2.1.2.2 : Le fossé 100 Descriptif. Mobilier Commentaires 2.1.3 : Une série de fossés annexes à l'enclos
  • . Vers le nord ouest 4 : Fossé 20 sondage 1054 coupe nord 5 : ^Fossés 10 et 270 sondage 1021 coupe nord ouest 6 : Fossé 80 Sondage 1039 coupe sud est 7 : Fossé 80 sondage 1039 vestiges mobilier du travail du cuivre et de l'or 8 : Fossés 270 et 60 sondage 1034 coupe ouest 9 : Fossés 10
  • 42 43 48 50 56 63 64 71 5 Générique de l'opération Responsable de l'opération: Anne-Louise Hamon: Technicien supérieur à PI.N.R.A.P. Equipe de fouille: Marc Dumas, INRAP, Technicien supérieur Claire Geho, INRAP, Technicien supérieur Dominique Pouille, INRAP, Chargé d'étude
  • Françoise Cherel, céramologue, âges des métaux, INRAP UMR 6566 CNRS Gilles Leroux, Chargé d'étude, INRAP UMR 6566 CNRS Yves Menez, Conservateur du patrimoine, archéologue SRA Bretagne UMR 6566 CNRS J.C. Meuret, Maître de conférences à l'université de Nantes UMR 6566 du CNRS. J B Vivet
  • , collaborateur UMR 6566 du CNRS 6 Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Corps Nuds (35 Lieu-dit ou adresse: Le Petit Chambière Année du cadastre: ? Sections et parcelles :ZY 95 Coordonnées Lambert, zone 2 Altitude: 53 à 57m ngf X: 306.900 Y
  • de Launay Bien en Corps Nuds (35) s'inscrit dans le cadre du projet de modification de la route nationale 163, reliant Angers et Rennes en contournant le bourg de Corps Nuds. La présence d'indices de sites archéologiques sur l'emprise des travaux avait donné lieu à la mise en
  • (fouilles de Graibusson en Corps Nuds, des Brégeons au Theil de Bretagne, des Jeusseries en Retiers, de la Ville d'Eu en Ste Colombe...). La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2003
  • et Octobre 2005 Un cahier énonçant les conditions générales et particulières d'intervention de l'INRAP'pour la réalisation d'une fouille préventive a été remis au Conseil Général préalablement à l'opération de fouille. Il définit entre autre les conditions de réalisation de la
  • fouille, les délais de mises à disposition des terrains, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal a été signé par M Dubois (Conseil Général) et Mlle Hamon (INRAP) à la clôture de l'opération archéologique. La surface de décapage préconisée par le Service
  • Régional de l'Archéologie s'étend sur 5150m2, et se situe à proximité immédiate et au nord de la ferme du Petit Chambière. Il est entièrement compris dans la parcelle ZY 95 du cadastre actuel de la commune de Corps Nuds (35). 10 I hectare Orientations du parcellaire tardif Traces
  • , petit cours d'eau qui se jette à 2 kilomètres en aval dans l'Ise, au niveau du bourg de Bourbarré,. Si une pente de 2% ne représente pas d'inconvénient majeur à l'implantation d'un site domestique, il est étonnant de constater que celui ci est pleinement exposé au froid des vents du
  • nord. Une couverture végétale dense offrait elle alors une protection efficace contre les frimas ? La présence des restes de scories et de creuset issus du travail du cuivre peut également faire penser à la nécessité d'une exposition au vent utile à la ventilation optimum de fours
  • situant à hauteur du chemin moderne rebouché F200 auquel il était vraisemblablement lié à l'origine. 1-1-3 : Géologie: Le substratum est constitué d'un schiste briovérien tantôt sain, tantôt altéré en un limon grossier. Le sol de la partie est du site, séparée de la première par le
  • centaines d'enclos protohistoriques et antiques. La figure 2 tirée de l'ouvrage « enclos gaulois et gallo romains en Armorique » résume l'état des recherches en 1999 sur le secteur de Graibusson-Vezin sur la commune de Corps Nuds. Y figure le site du Petit Chambière, découvert en 1992
  • , l'habitat protohistorique et antique de Graibusson, partiellement fouillé par Gilles Leroux en 1992, mais également plusieurs indices de sites de nature variée : parcellaires, enclos simples ou complexes (Launay Péan, Radeux). A plus large échelle, la Carte Archéologique de la Gaule
  • lors de ces survols. Les paysages déboisés et remembrés du secteur se prêtent tout à fait à ce type d'observation, qui donnent lieu chaque année à de nouvelles découvertes. Il semblerait que l'abondance des sites ainsi repérés reflète une occupation particulièrement dense de ce
  • terroir au cours de la fin de la protohistoire et de la période antique. Les quelques sites fouillés jusqu'à présent dans la région ont ainsi révélé une relative continuité chronologique de la présence humaine sur ces terroirs. ' Information orale AF Cherel 12 A Graibusson, il
  • s'agit d'un habitat ayant perduré de la Tène finale à la seconde moitié du premier siècle après J.C.(site placé à 300m au sud est du Petit Chambière). Tout près du Petit Chambière, le site de Launay Bien découvert par L. Aubry lors des prospections mécaniques de 2003 est un enclos
  • carré simple aménagé à des fins funéraires. La céramique mise au jour lors de sa fouille en Octobre 2004 place le site vers la fin du premier âge du fer. Alors que l'on soupçonnait au préalable un lien chronologique entre les deux sites voisins, nous devons à présent considérer ces
  • deux occupations comme totalement indépendantes. Trois sites appartenant aux mêmes périodes chronologiques ont également été étudiés sur les communes plus éloignées de Retiers, du Theil de Bretagne et de Sainte Colombe (35), situés à une quinzaine de kilomètres au sud est de Corps
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • , rend l'hypothèse de résidus de minerai grillé probable. Des prélèvements ont été effectués. L'analyse d'un échantillon de cette nature, rencontré à de nombreuses reprises sur le site, a été lancée. Cette accumulation de sédiment rubéfié, partiellement explorée, s'établit sur une
  • notamment l'hébergement des fouilleurs. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération
  • de sondage, en forêt de Paimpont, pour son aimable autorisation et son accueil. Mes remerciements vont également à Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier du secteur considéré, pour les mises aux points pratiques et conseils, et à Monsieur Olivia- PICHELIN (Groupement
  • Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • , qui ont permis à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions. SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE -PROBLEMATIQUE 7 II. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS 200 1 9 B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES I. PARTIE
  • BASSE DU SITE 1. 2. 3. 4. 5. Topologie et prospection magnétique Fouille de l'amas de scories A5 Sondage circulaire,, périphérique à l'amas de scories A2. Petite construction moderne de type loge Amas de scories Al 12 13 15 22 24 IL PARTIE HAUTE DU SITE 1 . Fouille de l'amas de
  • scories A8 2. Résurgence et fontaine aménagée 3. Abords de l'amas A 10 -structure de chauffe F 1 4. Résultats des forages à la tarière forestière 26 29 30 33 C. CERAMIQUE 34 D. APPROCHE HISTORIQUE 37 E. CONCLUSION 39 ANNEXES 41 1. bibliographie 2. plan et descriptif des
  • forages réalisés à la tarière forestière 3. Autorisation propriétaire INTRODUCTION Deux tomes composent le rapport d'opération de prospection 2002, portant sur la paléométallurgie en HauteBretagne. Le premier volet, objet du présent compte rendu, rend compte du sondage effectué sur
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • problématique posée par ces volumineux ferriers. Des structures de chauffe commencent à se dessiner, mais leur description, enjeu essentiel car jamais observées pour cette période, reste encore insuffisante et demande à être poursuivie. Dans ce contexte, la confrontation des données
  • le moment, bridée par le manque de précision de la datation, et les observations encore limitées réalisées. 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE - PROBLEMATIQUE Le sondage réalisé sur le site de Trécélien, s'inscrit à l'intérieur d'une opération
  • de prospection thématique, dont le programme de recherche porte sur la caractérisation chrono-typologique des sites métallurgiques régionaux. Par suite, ces travaux visent à restituer, d'une manière plus large, l'évolution des techniques relatives au travail du fer, de l'antiquité
  • à nos jours. Le site se présente sous la forme d'un terrier constitué d'une dizaine d'amas de scories dont le volume atteint ou dépasse pour la majeur partie d'entre eux la dizaine de mètres cubes (Vivet, 2001). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer
  • d'opérations programmées réalisées au début des années 90 (Larcher, 1990,1991,1992). Les scories observées jusque-là (Vivet, 2001), du fait, notamment d'une présence seulement anecdotique de laitier, permettent d'attribuer ces résidus métallurgiques à une production de fer relevant du
  • procédé direct, en bas fourneau. L'étude menée l'an passé, montrait une grande cohérence de ces sites à scories huileuses. Elle a permis en outre d'élaborer une hypothèse de datation à partir du mobilier céramique trouvé en prospection à l'emplacement de quelques-uns uns de ces
  • ferriers, en particulier à la Corne du Cerf dans le hameau du Cannée (commune de PAIMPONT). Cette dernière investigation orientait l'attribution chronologique de cette activité métallurgique vers la fin du Moyen Age (autour du XV e siècle). L'objectif premier du sondage effectué sur
  • Trécélien consiste donc à apporter une preuve formelle de la datation avancée. Cette datation permettra, en retour, de situer dans le temps, de façon argumentée, la série de ferriers observée sur Paimpont et Plélan-le-Grand, ainsi que celle d'autres sites de même nature pouvant exister
  • procédé direct, bien qu'aucune description de la technique employée n'existe. Cette appellation apparaît en particulier à Paimpont, dans un document relatif aux revenus de la forêt de Brécélien des années 1419-1421 (Marquis de L* ESTOURBEILLON, 1894). D'autres termes sont également
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
RAP00047.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré. camp des salles. rapport de fp 1)
  • LOCRONAN (29). montagne du prieuré. camp des salles. rapport de fp 1
  • fragments près des bâtiments 3 et 4» c'est-à-dire dans le secteur de transformation de l'or; nous supposons en effet que cette matière est en r a p p o r t avec l'activité des f o n d e u r s . Des mesures de diffractométrie des rayons X , menées par P . - R . Giot, ne permettent p a s
  • fait appartenir à un même ensemble, et seraient interprétables comme des maillons d'une même c h a î n e . Leurs dimensions avoisinent 40 mm de longueur, 25 mm de hauteur et 4 mm d ' é p a i s s e u r . Bien que son rapport avec la technologie de l'or ne soit pas évident, il se p o
  • a m p a g n e s de fouilles se s o n t d é r o u l é e s à L o c r o n a n en 1 9 8 8 , la p r e m i è r e du 11 au 20 a v r i l , la seconde du 14 juillet au 14 a o û t . O n t p a r t i c i p é à ce c h a n t i e r , à des degrés d i v e r s , ce d o n t je les remercie vivement
  • GLEMOT Bernadette PRIGENT GRISARD Hélène QUERNIN Laurence HALLU Marion RASCH Lucienne HALLU Nathalie RESPEAU Y a n n i c k HALLU Gilles R O Y Yannick JAFRELO Karine Thérèse JANNES Sylvain VANHEEGHE RUISSON M e r c i à M . R o n a n H E N A F F , de K e r v a v a r n
  • ( L o c r o n a n ) , qui a m i s à notre d i s p o s i t i o n une r e m o r q u e p o u r l ' é v a c u a t i o n des d é b l a i s . Le C o n s e i l G é n é r a l du F i n i s t è r e p a r t i c i p e , à hauteur de 4 0 % , au f i n a n c e m e n t de la f o u i l l e . La M
  • a i r i e de L o c r o n a n nous a hébergés à titre g r a c i e u x et nous a aidés à o r g a n i s e r , le 9 a « û t , une "Journée Portes Ouvertes". Je r e m e r c i e v i v e m e n t ces d e u x c o l l e c t i v i t é s , r e p r é s e n t é e s p a r M . M . J . - Y . C O
  • Z A N et G . D A G O R N , qui nous e n c o u r a g e n t b e a u c o u p à p o u r s u i v r e les travaux. - 2 - I ) METHODES DE TRAVAIL; 49 78 Afin de déterminer les différentes fonctions de l'enclos supérieur quatre sondages ont été ouverts simultanément en 1988, deux
  • ) "Sondage-1" 160 Bâtiment 1 206 "Sondage-2" 28 Bâtiment 2 Bâtiment 3 Bâtiment 4 144 Bâtiment 5 96 Entrée 36 Dénomination antérieure 188 482 L'accroissement de la zone fouillée (294 m2 de plus en 1988) est due à l'augmentation du nombre des fouilleurs, 25 en moyenne en 1988
  • , contre 18 en 1987, les difficultés techniques restant les m ê m e s . Ce nombre est le maximum que l'on puisse atteindre dans l'état actuel de l'organisation, c'est-à-dire avec une seule personne responsable de 1' encadrement. A l'issue de la fouille, les sondages ont été rebouchés
  • avec de la fougère et bâchés avec des films plastique servant à l'ensilage, gracieusement fournis par la mairie (qui a également participé au débroussaillage préalable du s i t e ) . Des pierres provenant des éboulis fixent les bâches, de surcroît empêchées de se déplacer grâce aux
  • poches d'eau qui s'y créent naturellement. N.B.: Les nombres en marge renvoient aux pages des figures. I 51 II ) LE BATIMENT 1 : 79 Il s'agit de la construction située dans l'ancien "sondage-1", élargi à plusieurs reprises pour atteindre une longueur de 18 m d ' E . en 0., et
  • rapport à l u i . L'élargissement vers l ' E . a entraîné la mise au jour d'un mur en terre et p i e r r e s , longé à l ' O . p a r un c a n i v e a u , et permis d'entrevoir la c o m p r é h e n s i o n globale de l ' o r g a n i s a t i o n du bâtiment 1. Outre ces m o d i f i c a t
  • i o n s par rapport à 1987, on doit noter que 1 ' extrémité S . de la canalisation D a été r e t r o u v é e . D'autre p a r t , l'empierrement qualifié à tort de "semi-circulaire", situé immédiatement à 1 ' 0 . de la "structure de travail" la plus occidentale, a été fouillé: i l
  • s'agissait en. f a i t d'un éboulis sans rapport avec la pierre placée sur un axe N . - S . . E n f i n , de nouvelles fosses, de petites dimensions, ont été mises au jour à l'intérieur du bâtiment, proche de sa limite S . 1 ) Les solins des murets S . et N.: 79 80 Le bâtiment 1 est un
  • s . Au N . , un terrier de l a p i n , augmenté par une fouille ancienne a perturbé légèrement l ' e m p i e r r e m e n t . Posées sur les petits moellons irréguliers, quelques pierres en granité d'un module s u p é r i e u r , ne semblaient pas appartenir à une struc ture o r g
  • pierres plus volumineuses étaient en r a p p o r t avec les moellons sous-jace^ts; la terre enveloppant les pierres supérieures est en surface de couleur noire à grise (varia- - 4 - tions dues à l ' h u m i d i t é ) , a v a n t de devenir f r a n c h e m e n t jaune juste a u
  • dessus des p e t i t s m o e l l o n s . On p e u t donc considérer que la terre p l a c é e entre les grosses p i e r r e s , de l'arène granitique (substrat l o c a l ) mêlée à de l'argile i m p o r t é e , est un liant contemporain de l'empierrement i n f é r i e u r . Nous
  • suggérons que les petits moellons f o r m e n t un s o l i n destiné à s u p p o r t e r un m u r e t de terre et pierres plus i m p o r t a n t e s , large d ' e n v i r o n 1 m , et d'une hauteur inconnue: il n'est pas p o s s i b l e de la d é t e r m i n e r avec p r é c i s i o n
  • , en raison de son e f f o n d r e m e n t , principalement vers le bas de la pente naturelle de la Montagne du P r i e u r é , c ' est-à-dire vers le N . . Le m u r e t N . s'est a i n s i déversé essentiellement vers l ' e x t é r i e u r du b â t i m e n t , formant un
  • bourrelet de terre et p i e r r e s conservé sur une h a u t e u r maximale d ' e n v i r o n 0,40 m a u - d e s s u s du solin. N.; le muret S . s ' e s t déversé vers l'intérieur du b â t i m e n t , contribuant à le c o m b l e r . La limite m é r i d i o n a l e du b â t i m e n t
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • « Locmariaquer antique : un grand port sur les déjà présentée au public en octobre 2012, a de nouveau été mise en place à Locmariaquer. Un panneau consacré aux prospections géophysiques sousmarines menées par l'ADARAMAR et produit par cette association, complétait le parcours initial composé
  • atteint 6,50 m dans les parties les mieux conservées tandis que les systèmes, qui constituent des partitions internes, ont environ 3 m de hauteur. L'organisation interne de cette vaste enceinte a aussi pu être précisée dans ses parties centrale et occidentale, grâce à l'analyse du
  • , d'origine assez éloignée pour celles en argent, laisse supposer un rôle commercial. a Elle est délimitée par un La période antique : Le CERAM s'est confié Sorin la vu un lot de céramiques antiques découvertes à Gâvres par M. Daniel été progressivement constitué par des
  • permettra de répondre à cette question. revu avant sa reconnu. Deux prospections géophysiques ont été réalisées à Locmariaquer : l'une au niveau du théâtre antique, l'autre sur une partie de l'emprise du monument antique d'Er Hastel. Il s'agissait de préciser le plan de ces deux
  • reconnaissance d'éventuelles zones d'extraction de minerai. avec Autre secteur du Morbihan où les communes vestiges sidérurgiques sont relativement abondants, les production secteur pouvoir être attribuée à la période antique. La plupart de Pénestin, Camoël et Férel à l'embouchure de la
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • des services de l'Etat dans les régions départements, aux préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet délégation de signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires VU l'arrêté 2013 portant culturelles ; ARRETE Article 1er
  • : Monsieur DARE Sébastien est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection diachronique à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2013 : Intitulé de l'opération : autour du golfe du Morbihan - landes de Lanvaux et
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. seront Article 4 : prescriptions / motivations / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes
  • chronologiques (figure). Liste des sites déclarés dans le rapport de prospection diachronique - 2013 N° INSEE Commune Lieu-dit 001 Allaire Le Gouvier 003 Arradon Le Lodo 008 Baden Toulindac-Er Bill 012 Béganne Le 017 Bignan Le Grand Clézio 017 Bignan Coët-er-Sal 1 à 6
  • 017 Bignan Marmater 1 à 6 017 Bignan La lande de Moréac 1 à 5 017 Bignan Quelvo 017 Bignan ZI du Barderff 017 Bignan Kerpadirac 028 Caden La Ville-ès-Cart 030 Camoël Camoëlin 030 Camoël Kermarin 030 Camoël La Ville Laurent 3 et 4 054 Erdeven Kerhillio
  • Guerdiner enclos 175 Plumergat Guerdiner manoir 194 Rieux Le château Foy Halguen - Goh-Ilis antique N° INSEE Commune Lieu-dit 194 Rieux Le passage de Cran 212 St-Dolay Le passage de Cran 229 St-Martin-sur-Oust St-Mathurin 229 St-Martin-sur-Oust Les Rues Pellerin
  • . Le premier bénéficie de la forte implication de plusieurs bénévoles du CERAM (MM. Bruno Régent, Bernard Monnier et André Triballier). Ceux-ci ont en outre noué des contacts avec des personnes ayant une bonne connaissance de la commune où ils résident (M. René Guillaume à St-Martin
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • . Christian Cribellier, conservateur en charge du département du Morbihan, que nous remercions chaleureusement pour le soutien constant apporté à nos opérations de prospection diachronique, et depuis maintenant deux ans le conseil général du Morbihan, service départemental d'archéologie
  • satellitaires (googleearth). Ces derniers ont en effet révélé de multiples tâches sombres (brun-rouge et/ou noir) en surface de labours. La prospection au sol a permis de confirmer ou non la présence à l'emplacement de ces tâches d'un atelier métallurgique et de recueillir du mobilier pour
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • d'information périphérique (développement parcellaire moderne et sites archéologiques répartis de part et d'autre de la voie). Introduction La campagne 2000 correspond à la deuxième année de recherche de notre programme de prospection thématique consacré à la voie antique Rennes-Angers
  • oxydés (niveaux de circulation) Nucléus (recharges gravillonneuses et sableuses) Rudus (galets roulés comblant les interstices du statumen) Statumen (gros blocs de pierres : fondation de la voie) Fossés antiques liés à la voie (axe central et limites d'emprise) Figure 1 : Piré
  • de nos priorités. La qualité des résultats obtenus n'est pas égale. Nous en revenons toujours au même point : lorsque la route antique a été réutilisée, le cadastre ne peut pas reproduire autre chose qu'un chemin a peu près semblable aux autres (mais à peu près seulement parce
  • complète du fuseau routier antique. Les traits de couleur brune correspondent aux limites d'emprise de la voie (fossés ou talus) déterminées par avion. Les bandes jaunes correspondent à un tronçon de la bande de roulement empierrée vu par photographie aérienne ou en fouille. Les bandes
  • vertes (souvent doubles) matérialisent les bas-côtés (ou bermes latérales) de la voie, également identifiées lors des survols aériens. Les traits de couleur rouges correspondent à des limites parcellaires antiques, parallèles ou perpendiculaires à la voie), vues en prospection
  • aérienne. Les taches vertes indiquent la présence de fosses dont la nature véritable est inconnue. Dans la mesure où elles peuvent correspondre à des carrières antiques, nous les avons indiquées. Les enclos et les lignes de couleur verte concernent des sites archéologiques de l'Age du
  • sud par le ruisseau de la Fontaine SaintLoup, et culminant à 56 m. Identification du tracé : Physiquement, il ne reste rien de la voie. Seules les limites de son emprise initiale (25 à 30 m de large) transparaissent indirectement de l'analyse morphologique des chemins et limites
  • parcellaire : L'organisation différentielle du parcellaire, de part et d'autre de l'axe fossilisé de la voie antique, répond à des contraintes topographiques différentes. Vers le nord, une série de lignes perpendiculaires à la voie sont visibles : les deux chemins desservant les hameaux
  • des Haies, du Violet, ainsi qu'une série de limites parcellaires. Mais il est impossible d'affirmer que cette amorce d'organisation puisse remonter à la période antique, tant il est vrai qu'un chemin est en mesure de générer ce genre d'organisation tout au long de son service. De
  • un tracé curviligne à large fossé unique (photo 4). Bien que tangentant la limite d'emprise nord du tracé antique, aucun élément ne permet aujourd'hui de confirmer une certaine contemporanéité avec la voie. Le second se développe plus largement à 300 m au nord de la route antique
  • trois fosses oblongues, alignées sur le bord méridional da le voie. Leur présence semble devoir être corrélée à l'itinéraire antique, peut-être même à sa construction si nous parvenions à prouver qu'il s'agit de carrières destinées à alimenter la construction de la bande de roulement
  • par le chemin qui sert de point d'appui aux hameaux de la Mancellière et de la Ville Connue, ainsi qu'au contact du ruisseau de Véloupe. Il est difficile de déterminer la part qui revient réellement à l'axe antique dans la régularité de cet aménagement paysagé. S'il fallait ne
  • fondation et un drainage du sol. En revanche, les maisons de la Godelinière se tiennent à l'écart de l'axe antique. L'approche du ruisseau de Taillepied permet de noter une remarquable complémentarité des informations, qu'elles soient issues des données de la prospection aérienne ou de
  • l'analyse morphologique du cadastre napoléonien. En effet, l'intervalle de 30 m qui sépare les doubles fossés extérieurs encadrant à l'origine des talus matérialisant la limite d'emprise de la voie, se retrouve entre plusieurs limites parcellaires. En fait, ce fuseau constitue l'élément
  • ). Un groupe d'enclos se situe donc à une distance comprise entre 500 et 700 m de l'axe antique. Sans organisation particulière apparente, les différents enclos se rattachent ou se positionnent par rapport au réseau viaire secondaire. On note donc un enclos quadrangulaire à large
  • fossé possédant une ouverture face à l'ouest et dont l'aménagement semble lié à la section de chemin orienté selon l'axe est-ouest, d'ailleurs parallèle à la voie antique. Sa morphologie le rattache à l'Age du Fer (photos 4,5). Un chapelet d'enclos, de superficie et gabarit plus
  • paysages antiques, en fonction de la présence d'une voie majeure. Organisation parcellaire : L'analyse des paysages en place en 1837 indique une différence d'orientation des limites parcellaires, de part et d'autre de la voie. Au nord de celle-ci, l'orientation nord-ouest/sud-est est
  • participent à la détermination du tracé de la voie. Le tronçon rectiligne du chemin qui relie les hameaux des Cours Perrières et des Grands Champs, sans fossiliser la totalité du fuseau routier antique, est implanté sur sa bordure septentrionale (photo 1). Au delà de la capture de ce
  • identique, mais en partie masqué par le fuseau antique, et donc avec lequel il montre donc une chronologie différente, peut laisser penser le contraire. Organisation parcellaire : Celle-ci ne montre aucun aménagement particulier susceptible d'être imputé à la présence de la voie. Seules
  • section C2 IGN : 13-19 Ouest, Retiers Topographie : L'itinéraire antique a été construit sur la bordure méridionale d'un vaste plateau plafonnant à 90 m d'altitude. Ce dernier est recouvert par plusieurs zones boisées dont le bois de Rihain est la plus importante. Identification du
RAP00803.pdf (PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • SOMMAIRE AVANT-PROPOS PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Cadre géographique et rappel des opérations précédentes. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée 1991-1992 3 - Préambule à l'analyse des données. DEUXIEME PARTIE
  • -SYMPHORIEN 1 - Cadre géographique et rappel des opérations précédentes Le camp de Saint-Symphorien se situe dans le territoire de la Cité antique des Osismes, non loin de sa frontière présumée avec celle des Vénètes (fig. 1). Localisé sur une ligne de crêtes à la limite de partage des
  • Mortimer WHEELER dans les années précédant la Seconde guerre mondiale. A une époque plus tardive, on peut également signaler la cité antique de CARHAIX (Finistère), située à 10 km à l'ouest, qui fut la capitale des Osismes à l'époque galloromaine. Mentionnons enfin la présence, le long
  • nécessaire si l'on veut aborder l'analyse d'un tel site de manière rationnelle. Le choix retenu est le suivant : Après décapage, et une fois le plan des fossés obtenus, une ou deux sections pratiquées à l'aide d'un tracto-pelle permettent, après rectification des stratigraphies, d'aborder
  • données sur le site de PAULE et s'est révélé d'utilisation commode (fig. 36, 39, 61 et 67). 3 - Préambule à l'analyse des données La documentation réunie à l'issue de l'opération 1991-92 - 55 relevés stratigraphiques, 13 relevés en plan de détails, plus de 1.200 clichés diapositives
  • fossé 500. 2.1.5. Les fossés 857, 1081, 61 et 302. 2.1.6. Le fossé 1082. 2.2. Analyse des stratigraphies ayant fourni des éléments de chronologie relative entre ces fossés. 2.3. Eléments en faveur de l'existence de remparts à boisages verticaux ou horizontaux, et d'entrées à
  • anciens. TROISIEME PARTIE : LE MOBILIER ET LES PRELEVEMENTS RECUEILLIS 1 - Le mobilier. 1.1. Principales caractéristiques. 1.2. Les conditions de dépôt du mobilier. 1.3. Etat actuel de l'étude - méthodes d'enregistrement. 1.4. Orientations à développer dans le cadre des
  • recherches à venir. 2 - Les prélèvements. QUATRIEME PARTIE : NAISSANCE ET EVOLUTION DU SITE DE SAINT-SYMPHORIEN : UNE PREMIERE APPROCHE DE LA CHRONOLOGIE ET DE L'ORGANISATION SPATIALE A. CONCLUSION 1 - les confirmations. 2 - Les données nouvelles. 3 - Les perspectives. LISTE DES
  • position au sommet d'une ligne de crêtes. Fig. 5 : vue aérienne du site en septembre 1991. Fig. 6 : vue aérienne du site en novembre 1992 - La partie décapée à l'angle sud-est de la parcelle est cachée par les arbres. Fig. 7 : plan général de la fouille. Fig. 8 : vue de la
  • fossé 856 fouillée à l'extrême ouest du décapage actuel ; le photographe est à l'est de la section. Fig. 20 : stratigraphie type du fossé 500 et schéma d'évolution proposé pour cette structure et celles localisées immédiatement au sud. Fig. 21 : vue de la stratigraphie n° 1
  • (fossé 500). Fig. 22 : vue de la stratigraphie n° 350-1 (fossé 350) localisée sur la vignette de la fig. 20 (photo H. PAITIER). Fig. 23 : stratigraphies des fossés n° 857 (26 à 29, 32), n° 1081 (37), n° 61 et n° 302. Fig. 24 : stratigraphie du fossé 1082. Fig. 25 : vue de la
  • et des portes. Fig. 34 : traces de boisages du rempart immédiatement au nord du fossé 1082 . la bande brune correspond à un probable fossé de bord de voie (1075) recouvert par le rempart. Fig. 35 : plan des portes fortifiées et d'une tour (?). Fig. 36 : vue verticale de la
  • partie sud de la porte permettant de franchir le fossé 238. Fig. 37 : vue de la partie nord de cette porte, montrant les trous de poteaux dans lesflancsdu fossé 238, à hauteur de son extrémité initiale (photo H. PAITIER). Fig. 38 : vue d'un des trous de poteaux de la porte
  • permettant de franchir le fossé 238 ; seule la terre brun foncé, correspondant à l'emplacement du poteau, a été fouillée. Fig. 39 : vue verticale d'une partie du coeur du site fortifié ; foyers, fosse comblée de cendres, trous de poteaux et petites tranchées. Fig. 40 : plan de
  • classes de profondeur relative. 1 : trou de poteau non nivelle en 1988 ; 2 : trou de poteau dont la profondeur sous le niveau de décapage est inférieure à 30 cm (p < 30 cm) ; 3 : 30 cm < p < 40 cm ; 4 : p > 40 cm ; 5 : zone de foyers ; 6 : trace de poteau conservée dans le remblai ; 7
  • : structure décapée mais non fouillée. s Fig. 42 : plan proposé pour le bâtiment, à partir des emplacements de parois retrouvés et des trous de poteaux les plus profonds. 1 : trou de poteau proposé pour la structure principale support de la charpente ; 2 : trou de poteau proposé pour
  • sous le niveau de décapage est inférieure ou égale à 20 cm (p < 20 cm) ; 3 : emplacement de poteau ; 4 : p > 20 cm ; 5 : rempart arasé ; 6 : trace de labour ancien. Fig. 50 : plan proposé pour l'ensemble bâti de la partie sud-est du site. 1 : limite de décapage ; 2 : trou de
  • bien plus sombre que les remblais habituellement rencontrés sur le site. Fig. 54 : vue de détail du canal d'évacuation du purin de l'état initial des étables ; le trou dans la stratigraphie correspond à un prélèvement pour dosage des phosphates. Fig. 55 : essai de restitution
  • la fosse 1228. Fig. 61 : vue verticale de la fosse 1219. Fig. 62: vue de la fosse 1119. Fig. 63 : détail des blocs de graphite dans le comblement de la fosse 1119. Fig. 64 : coupe à travers la voie. Fig. 65 : coupe à travers le fossé de bordure de la voie. Fig. 66
  • : vue des phénomènes de cryoperturbation ; en haut et à droite du cliché, les traces dues aux labours anciens se distinguent. Fig. 67 : vue verticale d'une partie de ce secteur ; les traces brunes et plus irrégulières localisées dans la partie gauche du cliché correspondent aux