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RAP01644.pdf ((35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage
  • . Ce type de lentille se trouve effectivement de façon ponctuelle dans ces niveaux de basse terrasse. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 18 PHOTO 4 : Sondage 5. La zone claire correspond
  • - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS 4 - UNE SECONDE SERIE DE SONDAGES SUR LE SITE DE LA GOHERAIS 1 5 - OCCUPATION ET MATIERE PREMIERE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • , zones humides...). Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 2.2 Etude des séries lithiques L'étude typo-technologique des séries lithiques que nous avons à notre disposition constitue une des
  • seront présentés dans le chapitre 4 : une seconde série de sondages sur le site de la Gohérais 1 . Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3 - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS Bien que
  • découverte par A. Hamerlack a malheureusement été égarée depuis l2 cm Guichen - Le Châtellier 1 : nucleus ; 2 : pointe à dos ; 3 : pointe Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine par ce dernier. Nous
  • -Senoux - La Fosse Auger ; 7 : Sixt-sur-Aff - La Croix des Gouturiers FIGURE 1 : Points d'information signalés dans le rapport 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine FIGURE 2 : L'occupation
  • épipaléolithique et mésolithique dans les vallées de la Vilaine et du Canut Etat des découvertes en 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.2 Laillé : Le Breuil Durand La station de surface du Breuil
  • envisagés. Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 1 Laillé - Le Breuil Durand 1 : grattoir sur éclat ; 2 : perçoir ; 3 et 4 : burin transversal sur troncature latérale ; 5 : burin transversal sur
  • synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine débitage alterne, débitage...) nous incitent à rattacher cet ensemble à une occupation épipaléolithique. Les prospections futures permettront certainement d'affiner
  • synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine lamellaires. Parmi l'outillage, nous notons la présence de plusieurs armatures. L'industrie recueillie sur le site de Lorinou offre de nombreuses analogies - tant sur le
  • l'occupation épipaléolithique de la région et en particulier au site de la Cadiais implanté au bord de l'abrupt qui fait face au site de la Fosse Auger. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.7 Sixt
  • ont entraîné une dispersion de l'industrie lithique vers le bas de la pente, en surface des limons de débordement (Fz) qui bordent la rivière. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 1
  • : Vue du site dans son environnement topographique (Cliché M. Gautier- 1998) FIGURE 3 : Localisation du Site (extrait de la carte IGN 1/25 OOOème, 1219 O, BRUZ) Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine Couche 4 (C4) : C'est la dernière couche atteinte lors du sondage et son épaisseur reste inconnue. Elle se présente sous la forme d'une accumulation d'alluvions
  • pratiques agraires. Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 3 : Sondage 4 NB : La stratigraphie observée dans le sondage 4 constitue la stratigraphie de référence. Ceci étant, l'extension aux
  • chronologiques (C14). L'horizon qui contient l'industrie lithique (couche 3) a été reconnu sur une surface Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine sond. 6 sond. 8 1 / / 2 1 1 2 / 1
  • sondages ont livré 600 éléments bruts de débitage dont voici le décompte : Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Décomptes Type des Prospection produits de débitage Nb % Eclat de décalottage 1
  • Ensemble 1 1 1 1 8 1 2 1 3 2 1 1 4 2 4 1 2 1 11 5 53 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine - L'outillage commun Grattoir : Le premier, relativement trapu, a été réalisé sur un flanc de nucleus
  • seul exemplaire a été reconnu. Il présente des retouches abruptes sur le bord droit (figure 6 : 24). Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine Pointe à troncature oblique : Quatre exemplaires ont
  • effectuées en 1999. Elles seront détaillées dans la partie consacrée aux matériaux (cf. 5 - Occupation et matière première). L'étude des matériaux reste difficile à mettre en œuvre. L'outil le plus facile à utiliser est l'étude comparative des spectres pétrographiques de chaque série
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • lustré, une partie des gîtes mentionnés dans la bibliographie ancienne avaient aujourd'hui totalement disparus ou n'étaient plus visibles. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 11 3 . MATIERES PREMIERES ET ORGANISATION DU
  • réalisé plusieurs sondages en 200 1 dans le Finistère, G. Marchand effectue le même constat (Marchand - 200 1 ). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 13 BIBLIOGRAPHIE BARBAZA, M., VALDEYRON, N. & al. (1991) -Fontfaurès en Quercy
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
  • Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 Silcrète 3 1 7 6 6 ANNEXE 2 - Déclaration de découverte archéologique Implantation IGN Implantation cadastrale Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
  • ce choix est lié à l'étude des matériaux utilisés par les derniers chasseurs-cueilleurs. C'est en effet sur cette zone que des assemblages pétrographiques très différents de ceux habituellement rencontrés dans la vallée de la Vilaine ont été reconnus {cf. rapport 1999). Au sein de
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
  • au jour par J.L. Monnier mais surtout d'identifier un premier locus mésolithique (cf. rapport de prospection 1999) que nous appellerons locus 1. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 4 Cette année, les prospections menées de
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • - nucleus globuleux ; 7 - nucleus unipolaire. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 6 TYPE MATERIAUX DEBITAGE Silex Silcrète Quartzite Autre TOTAL Eclat d'entame épais Eclat d'entame mince 1 1 Eclat de sous entame 3
  • scalène 1 Pièce esquillée 1 Eclats retouchés TOTAI TOTAL (débitage + outils > 2 4 2 6 35 168 8 2 1 206 Tableau 1 : Décompte du mobilier lithique. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 7 III ! m • • I
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • . En effet, jusqu'à aujourd'hui aucune donnée sur la présence de cette roche au niveau du secteur 1 n'a été recueillie, ce malgré la réalisation récente Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 10 d'une carte géologique et malgré
  • spécifique est-il utilisé par des groupes différents ? Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 12 4 eme PARTIE - BILAN ET PERSPECTIVES 1 . LE BILAN Le bilan des prospections réalisées cette année est contrasté selon les secteurs
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • . Archives d'Ecologie Préhistorique, E.H.E.S.S. Toulouse. 271 p.. BLANCHET, S. (1997) - Le Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine. Rapport de synthèse, prospection thématique, Service Régional de l'Archéologie. 22 p., 5 fig. , 2 annexes. BLANCHET, S. (1998) - Contribution à
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest. Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à 3 Le château du Guildo, rapport
  • évacués. En revanche, pour des raisons de commodité et afin de limiter la circulation d'engins en pleine saison touristique, les déblais de fouille seront stockés dans l'espace de la cour. Ils pourront être réutilisés au rétablissement des niveaux de circulation à l'issue de l'étude
  • (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site. Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest. Il devait porter
  • la prairie située au sud. La campagne de printemps Des vestiges de maçonnerie sont conservés sur de grandes hauteurs dans ce secteur du château. Ils font l'objet de consolidations préalables à la fouille. Ces consolidations sont elles-mêmes précédées d'un relevé et d'une analyse
  • archéologique exhaustive. Selon une méthode maintenant éprouvée, les élévations devant faire l'objet de travaux sont échafaudées avant la campagne de fouille du printemps ou de juin et ces échafaudages sont laissés à disposition pour permettre l'analyse du bâti. A l'issue de l'étude, les
  • définies selon le calendrier prévisionnel d'avancement de la fouille. L'étude des élévations a été engagée dès juin 2007, sur le tiers nord de la courtine, préalablement à la stabilisation des vestiges maçonnés surplombant la zone de fouille 2008. Cette étude a été poursuivie vers le
  • . Malgré nos mises en garde répétées quant à l'absolue nécessité du respect du calendrier d'intervention, tributaire du calendrier des vacances universitaires, le retard pris dans la mise en place du marché et la commande des travaux nous a conduit en urgence à différer l'étude
  • , en co-activité avec l'entreprise de maçonnerie intervenant sur la courtine. La présence des échafaudages dans la zone de travaux interdisait cette option. C'est pourquoi les quatre semaines de la campagne d'avril ont été consacrées au décapage et à l'étude du secteur de l'entrée
  • du château (zone 17, secteur 25, figure 3), avec l'impérative nécessité d'achever l'étude à l'issue de cette campagne pour permettre à nouveau l'accès du public pour la saison touristique. 5 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet stockés dans l'espace sud
  • d'été a été partiellement consacrée à l'analyse et à l'étude de la section sud de la courtine est., dans la poursuite des études réalisées en 2007 et 2008. La fouille du logis a également été poursuivie. L'étude de la pièce nord a pu être achevée (secteur 23). l'extension des
  • . Beuchet 2. PRINCIPAUX RESULTATS Zone 17, la fouille de l'entrée du château Une nouvelle zone de fouille a été ouverte, correspondant à l'entrée actuelle du château (zone 17- figure 5). Le niveau de terre végétale recouvrant les niveaux archéologiques s'est avéré d'une épaisseur très
  • vestiges sont conservés en élévation à l'arrière de la tour ouest du châtelet. Sa position étaye l'hypothèse émise dès 1997 d'une entrée dans l'angle sud-est durant cette période. Figure 6 : vestiges de la courtine de la première phase du château de pierre ennoyés dans la construction
  • fouille cette année. Outre la connexion stratigraphique des niveaux d'occupation et de plusieurs phases de chantiers de construction, la principale découverte réside dans la mise au jour de deux stylobates marquant des supports pour une galerie de bois accrochée à la façade du logis
  • postériori dans la maçonnerie, semblent également circonscrits à la portion de l'élévation au nord de la meurtrière 16113. Il est possible d'interpréter ces vestiges comme ceux de l'aménagement d'une écurie dans la pièce en rez-de-cour de cet espace. Les éléments de datation laissent
  • est conservée à la base du mur 16211 (U.S. 16135). Aucun aménagement correspondant n'a été observé dans le secteur 23, au nord de cette maçonnerie. L'étude des élévations a été poursuivie vers le sud, jusqu'à la tour d'angle sud-est. Les maçonneries dégagées par la fouille dans les
  • peut maintenant être envisagée. Cette datation reste toutefois à confirmer à partir des données de fouille à venir dans le secteur 24. Figure 13 : vue générale de la zone 16, secteur 24 à l’issue de la fouille. Celle-ci a été stoppée sur les niveaux immédiatement antérieurs à la
  • , à soutenir en juin 2010. Un troisième mémoire universitaire devait être soutenu sur l'étude du mobilier monétaire issu du site, à la suite d'une première approche réalisée dans le cadre d'un master 1 (catalogue des monnaies issues des dégagements de Paul Ladouce de 1986 à 1993
  • place du sol de galets dans le secteur 24 semble, à l'inverse, avoir très largement protégé les niveaux sousjacents d'atteintes éventuelles et la stratification entrevue en fin de campagne dans ce secteur semble très prometteuse. Sa complexité nécessitera toutefois une dissection
  • éléments permettant d'orienter l'étude de ce secteur dans un ultime programme. De nouvelles notes de calcul fournies par un bureau de contrôle au Conseil Général sur la résistance du pont au passage d'engins permet d'envisager à nouveau l'évacuation des déblais par cette voie, après un
  • ’Afav (Association française pour l’archéologie du Verre) qui se sont déroulées à Rennes en décembre 2007, un premier point de synthèse avait pu être présenté et figure dans le bulletin regroupant les contributions des différents intervenants1 . Comme précédemment, la verrerie
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • poursuivies selon les modalités habituelles. Dans la mesure du possible, les prospections sont effectuées dans des contextes différents (cluses, points dominants, zones humides...). 2.2 L'étude des séries lithiques L'étude typo-technologique des séries lithiques que nous avons à notre
  • disposition constitue une des priorités de nos recherches. La méthode utilisée pour l'étude de ces séries reste dans les grandes lignes celle définie au cours des années passées (cf. rapports 1997 à 1999). 2.3 L'étude des matériaux Cet aspect est particulièrement important puisque la
  • critères d'implantation sont vraisemblablement différents. Le second élément qui a motivé ce choix est lié à l'étude des matériaux. C'est en effet sur cette zone et plus particulièrement dans sa partie sud-ouest qu'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la vallée
  • cette année sur le site. Dans un second temps, l'étude typo-technologique de l'industrie lithique sera livrée. 2 - CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le site se trouve sur la commune de Bourg-des-Comptes à 25 km au sud de Rennes et dans la vallée de la Vilaine. Il est localisé à 200
  • de mobilier au sein de la couche 3a n'est pas liée à ces bioturbations qui auraient provoqués une migration des artefacts depuis les niveaux sus-jacents. Ainsi, la fouille des quelques galeries de taupes et de rongeurs creusées dans la strate sableuse et comblées par de la terre
  • présence de plaquettes de Labour profond schiste. Absence d'industrie lithique. Siltites. Substrat rocheux Figure 6 : Profils stratigraphiques observés dans les sondages. Les niveaux sont numérotés de haut en bas. La couche archéologique est signalée par une trame grise. En ce qui
  • premiers centimètres du niveau sableux, c'est-à-dire dans la zone de contact avec la semelle des labours profonds. La fouille fine n'a pas permis de déterminer si le matériel est « en place » et correspond alors aux ultimes restes d'un horizon archéologique arasé par les labours ou s'il
  • originel et correspond à une dilution de celui-ci par les labours successifs. Le sondage 5 le montre parfaitement puisque sur ce secteur les vestiges ne sont présents que dans la couche de labours superficiels (niveau 1). L'absence d'artefacts dans la couche de labours profonds (niveau
  • , d'origine animale ou végétale, est toutefois restée limitée. Ces perturbations s'expliquent notamment par la proximité de la surface du sol. Dans les sondages 1 et 2, le niveau archéologique se situe effectivement à la base du labour. L'industrie lithique recueillie dans les sondages 1
  • . 4.3 La technique L'étude de la partie proximale des supports lamino-lamellaires nous livre une première série de données sur la technique de préparation et d'extraction des supports. Dans la mesure où à peine une centaine de talons ont pu être étudiés, il faut rester prudent quant
  • Stéphane BLANCHET CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE Rapport de synthèse Sondages et prospection thématique Programme 10 Autorisation de prospection n° 2000/01 1 Autorisation de sondage n" 2000/070 Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne 2000 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 ère PARTIE : LES PROSPECTIONS THEMATIQUES 1 _ RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE
  • Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par des subventions du Ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine que nous tenons à remercier. Les prospections menées cette année ont été
  • nature des matériaux peut dans certains cas présenter des liens étroits avec la technologie et la typologie de l'industrie lithique. L'étude des matériaux semble également pouvoir nous livrer des éléments sur la notion de territoire ou de « groupe ». Dans ce domaine, des avancées
  • de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux : Le premier est que le paysage (relief, hydrographie...) est radicalement différent de celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commençons à bien et peut-être à
  • mètres à l'est du village de la Cadiais (figure 2) dans la parcelle D1. 285 (figure 3) à proximité d'un point culminant et en bordure d'un plateau qui domine la rive droite du fleuve Le gisement occupe un point topographique intéressant puisqu'il surplombe d'une trentaine de mètres un
  • contact géologique d'une formation de siltites micacées gris-bleu (04-5a) et de grès quartziteux (05a). Il mesure 100 m de long pour environ 80 m de large. Une large dépression dans la partie nord-ouest de la parcelle correspond à une zone d'extraction de sable. Figure 2
  • préciser l'appartenance culturelle du site et ce d'autant plus que les données de références sur ces périodes restent encore ténues dans la région. Photo 1 : Vue du site depuis le sud-est. Les sondages 3 et 4 qui correspondent à l'épicentre présumé du site apparaissent au premier plan
  • c'est à ce moment là que l'industrie lithique apparaît et se trouve dispersée dans la couche de labour. Une prospection effectuée sur ce secteur l'année précédente n'avait rien livré. 1985-2000 : Labours superficiels ou simples hersages. Le niveau sableux rend la couche de terre
  • profond présente de l'industrie lithique à l'épicentre du site. Par contre aucun objet n'y a été recueilli en périphérie (sondage 5...) Le placage de sables pliocènes (niveaux 3a et 3b) apparaît dans les sondages 1 à 4. Les sondages 1 et 2 ont été implantés en périphérie du point de
RAP01566.pdf ((35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • (35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages
  • 7 6 - Occupation et matières premières 20 7 - Bilan et perspectives 20 Rapport de synthèse 1 998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine INTRODUCTION Comme chaque année depuis 1993, notre campagne de prospection a été menée dans la
  • gentillesse. Rapport de synthèse 1 998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 1 : Bourg-des-Comptes - La Gohérais 1,2: Bourg-des-Comptes - La Gohérais 2 ; 3 : Guichen - Le Boël ; 4 : Pléchatel - La Rochelle 2 ; 5 : Pléchatel - Le Bourg ; 6 : Renac
  • . La présentation du site et des premiers résultats sera effectuée dans le chapitre 5 . Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Points d'information mésolithiques FIGURE 2 : L'occupation mésolithique dans les vallées
  • de la Vilaine et du Canut Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaii 4 3.2 Bourg-des-Comptes : La Gohérais 2 Le site de la Gohérais 2 est implanté à environ 300 mètres au sud du précédent. Il se trouve dans le même
  • , nous Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine notons des produits de débitage (dont un microburin) mais aussi des armatures. Signalons en particulier une pointe, un triangle isocèle. La série lithique semble homogène et
  • être présentés dans le cadre de ce rapport. Certains points n'ont livré Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine que quelques objets, d'autres ont été prospectés dans de mauvaises conditions de lisibilité. Leur
  • datés, les alluvions grises (Fy) sont attribuées au Wùrm (Weichsélien). Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 1 : Vue du site dans son environnement topographique (Cliché M. Gautier - 1998) FIGURE 3
  • : Localisation du site et des sondages (extraitde la carte IGN 1/25 OOOème, 12I90,BRUZJ Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 5. 2 Le Gisement Le site se caractérise par un épandage d'industrie lithique répartie à la surface de
  • quarts de mètres carrés, un pointage en trois dimensions ne semblant pas se Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine FIGURE 4 : environnement actuel du site et implantation des sondages Rapport de synthèse 1 998
  • - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 10 justifier. Chaque unité de fouille a été passée à sec au tamis de maille 7 mm puis 2 mm. Les refus de tamis de maille 2 mm ont ensuite été tamisés à l'eau pour récupérer les petits éléments. Cette méthode de
  • Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 3 : Sondage 3. Un niveau humique d'environ 0,2 m d'épaisseur recouvre la partie supérieure de la terrasse. Dans sa partie supérieure, elle est constituée d'un niveau pierreux
  • mobilier lithique est présent sur environ 0, 1 m d'épaisseur. Rapport de synthèse 1 998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 13 qui pourrait indiquer des approvisionnements directement sur les zones d'affleurement. D'autres matériaux ont pu être
  • pourcentages plus importants que dans la série issue des prospections. Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine La faible part des éléments représentatifs des premiers stades de la chaîne opératoire (éléments de mise en forme et
  • . Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • la production lamellaire (fig. 5 : 1 à 8) L'étude du débitage montre clairement que la production des supports lamellaires a été effectuée sur le site. Néanmoins, l'apport de
  • d'utilisations, qui sont parfois invisibles sans études tracéologiques, ne signifie pas que les lamelles sont restées inutilisées. Quant au taux d'utilisation des lamelles, il est de 32,7 %. Rapport de synthèse 1 998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine
  • par des retouches inverses abruptes. Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine Lame à coches multiples : Il s'agit de l'extrémité distale d'une lame à 3 pans qui comporte plusieurs coches (fig. 5 : 10). Elle présente sur
  • Mésolithique ancien. Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine ILLE-ET-VLLAINE - PROSPECTION 1999 limite cantonale limite communale Cadre géographique de l'étude, LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES Bourg-des-Comptes : - La
  • contraintes de la recherche. Néanmoins, les contraintes logistiques (hébergement...) ou les contraintes liées aux conditions météorologiques, auxquelles nous avons d'ailleurs dû faire face, restent difficiles à gérer. Une Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique
  • à la réussite de ce premier sondage : industrie lithique a priori homogène, présence possible de niveaux archéologiques peu perturbés... Le gisement de surface étudié est localisé à 500 m au S.W du village de la Gohérais sur la commune de Bourg-des-Comptes. Il occupe une partie
  • rissienne (jaune). Les lignes parallèles correspondent aux traces de charrue qui ont entamé ce niveau. 3 Nous tenons à remercier J.F.Duval, C. et J. Georget et O. Kayser qui nous ont apporté leur aide dans la réalisation de ces sondages Rapport de synthèse 1998 - Contribution à
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • restes appartenant à cette espèces ont également été mis au jour au sein des niveaux archéologiques datés du Néolithique de Er Yoh sur l'île de Houat (Boyle, 2005) ainsi que dans les lots protohistoriques de Beg er Loued (datés d'environ 2100 av. J.-C., Tresset, 2004) et de Hoedic (La
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges
  • de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double
  • entaillé en falaise : « Ce recul atteint localement 2,5 m et dépasse 1 m sur près de 200 m. Le volume cédé à la plage est d'environ 500 m3. Cette érosion a mis à nu des vestiges archéologiques et une plage ancienne géliturbée qui jusqu'alors n'affleurait que partiellement et
  • de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul
  • Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre
  • subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte général, les vestiges gaulois de Triélen présentent un intérêt
  • la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder
  • direction de l'est, dans une zone où la coupe de falaise était fraîchement décapée.. Un relevé stratigraphique minutieux a été réalisé sur une 7 de mètres de long, entre les carrés 5 à -2, dans la continuité des relevés de 2007, montrant la succession des niveaux et aménagements
  • site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl. M.Y.D.). C'est pourquoi le choix
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY
  • Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis Brigand (UBO et SEPNB Bretagne Vivante) et Maïwenn, pour
  • , entamées par cet épisode érosif, nous apparut clairement et la décision fut rapidement prise d'effectuer une intervention « légère », principalement destinée à « sauver » l'information avant qu'elle ne disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des
  • STRATIGRAPHIQUE ET INTERPRÉTATION DE L'HISTOIRE DU GISEMENT Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée à Menez-Dregan I correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique, d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la
  • résiduel et issus des niveaux sous-jacents. • Couche 10: accumulation de galets épaisse de 0,40 m piégée dans une marmite d'abrasion marine à la base du gisement. Elle est composé de galets de petit module, sans ou très peu de rognons de silex, dans une matrice argileuse compacte
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats et nucléus, existent des galets aménagés (choppers essentiellement), des galets fracturés et des galets à enlèvements isolés, ainsi qu'un outillage léger dominé
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • «vide» (densité 0); abstraction faite d'argumentations archéologiques, par exemple l'inégale répartition des établissements humains anciens, il est possible de tenter une explication méthodologique de ces disparités. Le grand vide de la zone nord-est correspond à un secteur tout
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • 1989, nous disposions d'un fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20% (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, D.R.A.C., Ministère de la Culture) ; dans les autres cas, les données étaient trop
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • l'acquisition des relevés de cadastre nécessaires à la Carte Archéologique (frais de déplacement dans les mairies et photocopies des cadastres). Durant cette campagne, toujours pour les mêmes raisons financières invoquées, il nous fut impossible de renouveler les recherches aériennes à basse
  • publications Les opérations de prospection en cours font d'ores et déjà l'objet de publications sous forme d'analyses, méthodologiques notamment, et de synthèses provisoires. Certaines de ces publications paraissent dans le Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. , dans la Revue Archéologique de l'Ouest
  • lieu à une publication finale ; il s'agit d'un volume, "L'île d'Ouessant depuis la préhistoire... (l'apport des prospections archéologiques)" qui parut au mois de décembre 1992 dans la collection "Patrimoine archéologique de Bretagne" (5 volumes parus), lancée par L'Institut
  • l'A.M.A.R.A.L, n°4, p. 47-52. DAIRE M.Y., 1992 a - Un aspect méthodologique original de la prospection aérienne à travers l'exemple du nord du Finistère. Rev. Archéol. Ouest, n°9, p. 187-190. DAIRE M.Y., 1992 b - Sondages archéologiques à Ilur, île d'Arz (Morbihan). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L
  • , n°5, p. 31-40. DAHtE M.Y., 1992 c - Une nouvelle campagne de prospection aérienne en Léon. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, T. CXXI, sous presse. DAH*E M.Y., 1993 a - Photographie aérienne à basse et/ou hgaute altitudes : exemples d'apports méthodologiques en
  • 250 de l'I.G.N. D'emblée, les deux techniques apparaissent très complémentaires dans ce secteur géographique, puisque seulement 10 sites archéologiques ont été observés à la fois sur ces clichés de l'I.G.N. et lors des survols à basse altitude, ce qui représente un très faible
  • dénominateur commun entre les deux échantillonnages. La comparaison des deux cartographies (fig. 2B et 3) montre une répartition des sites beaucoup plus homogène par l'étude des photographies verticales de l'I.G.N. que par les survols à basse altitude. L'explication de cette disparité est
  • de survols, individuellement plus limités dans l'espace mais globalement plus étalés dans le temps, et effectués dans des conditions climatiques et culturales variées. Par conséquent, aucune interprétation de la répartition des sites détectés à basse altitude ne paraît
  • (Langouët et Gautier, 1991, p. 11). ONTRAINTES ET CONDITIONS NATURELLES Qu'il s'agisse de l'étude des photographies prises à aute ou à basse altitude, la recherche dans ce secteur éographique est conditionnée par les contraintes du paysage, naturel ou anthropisé, qui influence à la fois
  • archéologiques. Il s'agit d'un paysage, à l'origine, très morcelé tant par le découpage parcellaire que par la juxtaposition de pratiques culturales souvent diversifiées; dans une bonne partie du Léon, le paysage agraire a une structure de type «bocager», même si cette notion de «bocage
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • TUMULUS. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc. S-g-g-g-g-I-I-I-f-i
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) 9 La
  • la paroi à l’aplomb de la voûte et dans les deux diverticules (surtout le diverticule oriental), laissant ainsi une zone centrale plus ou moins dégagée, en tout cas présentant une concentration de vestiges lithiques moins importante. Pour la couche 4, l’accumulation des vestiges
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2015 ............................................................................ 18 La campagne
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour
  • certains types de bois. Les analyses polliniques contribuent également à préciser l'environnement végétal, mais les grains de pollen sont en général mal conservés. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de
  • d’information sur les phénomènes post-dépositionnels et sur l’existence de facteurs très localisés dans l’espace ou dans le temps, etc. Les travaux qui ont été menés sur les rares vestiges osseux de la couche 9, la plus ancienne, constituent aussi une avancée dans le domaine de la
  • étudiées et de nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (ESR) et en 2015 (OSL, dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe) en vue de retravailler cette question de la chronologie paléodosimétrique. Un article sur
  • fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation
  • . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous. L’ensemble des rapports de fouille de Menez-Dregan à Plouhinec (Finistère) est disponible en ligne sur le site web de la DRAC de Bretagne, via le lien : http
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • zone PCR comme outil d'aide à l'analyse de la répartition des vestiges. Dans un second temps, nous avons menés de nouvelles prospections en zone forestière mais également dans les secteurs agricoles (Figure 12). Si l'on dresse un premier bilan de cette activité encore en cours, il
  • opérations ces dernières années. - une dizaine de sites à scorie piégée, situés dans la vallée de l'Aff à proximité du lieu-dit Roche Plate. Une partie d'entre eux a pu être associé à une zone de sédiment rouge. Figure 8 : carte de répartition des sites paléométallurgiques découvert en
  • relativement proches. Par suite, la constitution des amas de scories qui se rattachent à ces trois bas fourneaux pourrait avoir eu lieu dans cet intervalle de temps. Il faudrait reprendre l'étude stratigraphique de façon fine pour tenter de savoir jusqu'où s'étendent les amas en question
  • dans cette partie sud du ferrier. On rappellera simplement que le volume de ce dernier est estimé à 850 m (environ 750 t). La partie nord du ferrier a livré les vestiges de deux autres bas fourneaux. Il serait utile de poursuivre cette recherche chronologique par le biais des
  • analyses C14 pour résoudre les problématiques énoncées précédemment, relatives à la formation de ces ferriers et au phasage de l'activité de l'atelier. L'enregistrement d'une séquence stratigraphique dans ce secteur nord où apparaissait de façon répétitive des niveaux illustrant une
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • de la part des usagers qui viendraient à frauder que de celle des représentants seigneuriaux qui profiteraient de leur autorité pour s'enrichir. La seconde source à notre disposition pour cette période a été publiée par le Marquis de l'Estourbeillon dans le Bulletin de la Société
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • 2010 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière Les opérations de sondage menées sur les ateliers de La Boissière (responsable J.-B. Vivet) visaient à explorer une zone étendue (plus de 7 ha) afin de comprendre l'articulation, entre eux des sites apparus en
  • fourneau qui s'inscrit dans la lignée de ceux mis au jour sur les sites de même nature de cette période (Trécélien, Vert Pignon). Celui-ci vient renseigner de façon précise un aspect fonctionnel important de l'appareil grâce à la conservation in situ des écoulements de scories auxquels
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • précédemment décrits. Bien qu'aucun bouchon d'argile n'ait été découvert lors de la fouille, certains aspects tels que le mode de façonnage des parois tendrait à rapprocher ces derniers de ceux découverts sur le site de La Boissière mentionné plus haut dans la partie consacrée aux
  • fours découverts dans le sondage S2 du site de la Fenderie au Gué. 3.2 Production de fer médiévale Afin de mieux assurer la datation des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont, de tenter d'estimer la durée de fonctionnement des ateliers et tenter de reconnaître
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • datation C14 disponible pour ce site concernait celle de charbons de bois piégés par l'effondrement d'une structure en torchis directement liée au bas fourneau F2 situé dans les sols d'activité métallurgique supérieurs. Elle signe donc à priori l'arrêt de la production de fer de
RAP01200.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • de reprendre la question. Enfin, l'apparition de vestiges de périodes tardives (Tène ou époque romaine) n'est pas à exclure dans ce secteur. - 1995 : exploration de la zone sud-est Il conviendra de conserver les objectifs initiaux tout en adaptant l'action de fouille aux données
  • temps et dans l'espace - Dans la partie méridionale du sondage, la mise au jour de vestiges de type tout à fait nouveau pour le site contraint à la prudence. Les structures linéaires avec présence de sol ne sont pas suffisamment dégagées pour que leur fouille soit intégralement
  • réflexion à propos de la méthode à suivre. En effet, il s'agit de structures de type inédit dont l'intérêt pour la, compréhension générale du site et pour l'archéologie régionale est particulièrement fort. Dans le sondage sud-ouest les structures archéologiques sont mises en évidence
  • S A N T M E Z - N O T A R I O U : Sondage nord-est Ch.2. LES VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1 INTRODUCTION Nous avons justifié l'extension des fouilles dans ce secteur par la nécessité de connaître les limites du site archéologique et d'avoir des précisions sur l'habitat du
  • Bronze ancien ainsi que sur la structure circulaire Us.76 assimilée, en 1993, à un tumulus de Bronze final. La fouille menée sur environ 50 m2 répond à ces deux types de questions. Elle découvre deux niveaux archéologiques superposés mais bien distincts. L'ensemble rassemblé au sein
  • confirme bien l'existence de niveaux d'occupation intense du Bronze final et du 1er A g e du Fer à quelques mètres à l'ouest du tumulus à collier Us.68. Même si la fonction exacte de ces vestiges demeure inconnue une telle découverte est très importante pour la compréhension de
  • repère dans l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site. De nombreux éclats de silex et plusieurs haches en pierre polie ressurgissent dans les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation du village de transition Bonze-Fer détruit une bonne partie de ces
  • l'intérêt de tels vestiges sont évidents. - L'occupation du site durant la transition Bronze-Fer est bien établie grâce à la fouille d'un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques). 120
  • de l'occupation du village paraît se situer vers 450 av. J.C. La fondation, à partir d'un noyau de peuplement complet, justifiant d'emblée un aménagement orthonormé et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon de transition Bronze-Fer. De cette époque date un grand
  • résultats négatifs des tranchées d'évaluation de la campagne de fouille 1988 avaient entraîné l'abandon de cette suggestion. Les observations et la quantité de vestiges découverts au nord du site sur des terrains réputés vierges à l'issue de cette campagne montrent qu'il est souhaitable
  • s'agira d'être en mesure : - De fixer un planning définitif d'intervention archéologique à Mez-Notariou. Un choix devra être fait entre la fouille exhaustive du site et le développement de programmes étroitement définis. - De libérer certains secteurs du site afin de permettre
  • d'Ouessant apporte également sa contribution: mise à disposition d'un mobile-home. 3.3. Les moyens humains et scientifiques: - L'encadrement: La direction est assurée par J.P. LE B I H A N , archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.Y ROBIC
  • présentées lors de la Journée d'information du Laboratoire d'anthroplogie et de préhistoire de l'U.P.R. 403 à Rennes le 5 novembre 1994. - Articles parus : J.P. LE B I H A N : "Ouessant - Mez-Notariou", Bulletin Société archéologique 1993. du Finistère - Articles à paraître : J.P. LE B
  • village, et d'une zone avec des poteaux de bâtiments bien difficiles à individualiser, rien ne s'oppose à la fouille intégrale. Au nord-ouest, l'objectif de la fouille est l'étude des structures de l ' A g e du Bronze ancien-moyen et final jusqu'au sol naturel. Ces structures sont très
  • complexes, étendues et dans l'ensemble peu épaisses. Il est nécessaire de travailler sur une vaste surface (environ 200 m2). Il faut repérer les différents sols ou couches d'épandage en place et progresser ensuite niveau par niveau, quitte, faute de temps, à limiter la fouille de 1994
  • aux couches superficielles. A u sud-ouest plusieurs cas de figure se présentent. - Dans la partie septentrionale du sondage, les fondations de bâtiments correspondant à la zone centrale du village de transition Bronze/Fer sont repérées mais pas fouillées. D'une part il s'agit de
  • photographique vertical systématique à chaque étape du travail. Des coupes appropriées sont dessinées au fur et à mesure. Dans la zone sud-ouest la recherche des fondations sur trous de poteaux des bâtiments du village de transition Bronze-Fer conduit à découvrir les bordures hautes de ces 7
  • stratigraphies fines et des accumulations de niveaux ou de structures parfois très minces. 4.4. Le travail effectué 4.4.1. Les fouilles La fouille d'un certain nombre de structures peut être menée à son terme. En revanche, il n'est pas possible d'achever le travail sur l'ensemble de la zone
  • obtenus sont importants grâce aux techniques employées autant qu'à l'assiduité des stagiaires et à leur travail acharné. Celui-ci porte sur une superficie de 750 m2. La fouille n'est pas achevée sur toute cette surface. Dans la partie orientale du chantier nous poursuivons l'analyse de
  • . Ce travail est mené par C. Carlier. . Etude morphologique des dalles perforées par E. Gaumé. . Analyse de la répartition des pierres sur le site en fonction de leurs dimensions par Y . L . Goalic. - Traitement des argiles cuites de l'Us.70 par Y . Gourmelon - Préparation à la
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • utilisées pour les sols. La cartographie des sites donnant de tels vestiges (page 112) est corrélée, dans le nord de la Haute-Bretagne, à des filons de schiste. On peut cependant noter, outre une utilisation lo r cale, une exportation vers le bassin de Rennes. 3 - Une zone d'élevage. La
  • ) (15 pages) CONCLUSION (LANGOUET) LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C. BIZIEN-LE GALL LA SALLE, Contribution à l'étude du peuplement du Clos-Poulet des origines à l'époque gallo-romaine, Mémoire de l'E.H.E.S.S., 1987, 302 pages. L LANGOUET et M.Y. DAIRE, Le patrimoine rural
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • cartographiés, et diverses cartographies. Ce fascicule des documents disponibles (133 pages) sera diffusé à tous les auteurs pressentis pour la publication collective. A ceux qui étudient et analyserons un terroir, nous fournirons les documents dont ils ont besoin. Nous ne pouvons donc dans
  • -Age, a connu une architecture de terre crue. Cette abondance relative de briques n'est pas à corréler à des installations d'hypocaustes, dont la répartition est relativement uniforme pour les zones prospectées (page 107) mais doit être associée à la construction des murs qui
  • terrains y étant parfaitement propices. Par contre la culture céréalière était plus diffuse (page 119). 4 - Les champs courbes. La corrélation globale (page 57) et la corrélation cartographiée (page 47) montrent que sur des gisements inclus aujourd'hui dans des parcellaires à champs
  • méthodologique s'impose et des exploitations synthétiques, soit au niveau de la Haute-Bretagne, soit à celui de terroirs bien caractérisés, sont devenuespossibles. Une publication s'avère nécessaire. En 1984, pour pouvoir apprécier ultérieurement les progrès réalisés, une publication
  • repris et uniformisés par un dessinateur. Le volume sera adressé au Comité de lecture de la Revue Archéologique de l'Ouest en Juin 1990. Le projet de volume a été présenté au Conseil de la R.A.O. qui a accepté le principe d'un supplément à paraître à la fin de 1990. Une aide à la
  • des sites en prospection au sol et aérienne (GAUTIER, JUMEL, LANGOUET, LEROUX et PROVOST) (15 pages) - La prospection méthodique de sites localisés (PROVOST et aliï) (10 pages) - L'approche du paysage agraire à travers l'étude des voies (BIZIEN, JUMEL, LANOS et LEROUX) (15 pages
  • nouvelle approche, Mémoire de D.E.A., Université de Rennes II, 1988, 144 pages. P. NAAS, La vallée du Blavet à l'époque gallo-romaine ; prospection archéologique d'un bassin fluvial, Mémoire de D.E.A., Université de Rennes II, 1988, 183 pages. L. LANGOUET, Les techniques scientifiques
  • au service de l'archéologie gallo-romaine, Historiens et Géographes, 1988, N°318, p. 307-318. L. LANGOUET et G. FAGUET, Chronique de prospection archéologique en Bretagne, Dossiers du Ce.R.AA., 1988, N°16, p. 65-90. A. PROVOST et B. LEPRETRE, La prospection archéologique dans
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
  • question, difficile déjà lorsqu'elle s'adresse à l'archéomètre confronté à la matière, tient de la quadrature du cercle, lorsqu'elle s'adresse à l'historien, confronté à des énoncés se rapportant à cette matière, mais formulés dans le cadre de référentiels devenus obsolètes, dans le
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • approches archéologiques, physico-chimiques, historiques. Enfin, nous présentons une grille de lecture qui intègre les cinq niveaux possibles d'approches et d'analyse : la fouille, le travail en archives, l'expérimentation, l'archéométrie, l'approche ethnographique. Cette grille pourra
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • l'environnement de pensée qui l'a engendré, lui ou l'interrogation à laquelle il répond, s'est modifié. Un concept est jetable, ou à tout le moins sujet à reprises, ajustements. Il ne s'agit pas de basculer dans le relativisme total, ou de transformer la discussion scientifique dans une sorte
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • archéologiques nationales (AFAN) qui ont géré le personnel contractuel et les crédits. A la Sagemor et à la Municipalité de Locmariaquer nous témoignons de notre vive gratitude pour l'aide technique apportée pour le fonctionnement général du chantier et pour leur importante contribution à la
  • éboulis dans les secteurs sud et sud-est. Une datation radiocarbone d'un amas de charbons dans ces niveaux inférieurs d'éboulis, carré L.9, ait. 17.89, a fourni une date de 3250 +-120 BP (LGQ 557), soit 1680 - 1420 av J.C. qui révèle une fréquentation à la fin du Bronze moyen, attestée
  • 4 -Etude générale du matériel archéologique. 4.1 - Le matériel archéologique du niveau pré-TDM 4.1.1.-Répartition générale. 4.1.2 - Le matériel céramique. 4.1.3 - Le matériel lithique. 4.2 - Le matériel archéologique du niveau TDM. 4.3 - Occupations récentes du site de la Table
  • des Marchand 5 - Conclusions REMERCIEMENTS A l'instar du premier programme (1986-1988), ce deuxième programme triennal de recherches sur le site de la Table des Marchand à Locmariaquer a été réalisé de 1989 à 1991 dans le cadre d'une convention tripartite associant -le Ministère
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
  • coulent que deux rivières, celle d'Auray venant du Nord et celle de Séné/Vannes venant de l'Est. C'est dans la zone occidentale du Golfe, située près de l'accès à l'Océan, que se trouve la concentration la plus remarquable de très grands monuments mégalithiques renfermant la majeure
  • tumulus et la tombe à couloir de Mane-Lud, l'ensemble du tertre d'Er Vinglé, du Grand Menhir et de la Table des Marchand, puis le menhir abattu de Men Bronzo, la tombe à couloir de Mane Rutual, le coffre de Kerlud, jadis dans un long tumulus, et enfin le grand cairn de Mane-er-Hroëch
  • personnes de Locmariaquer, notamment J.B. CORLOBE, qui suggérèrent que le nom de Marchand pouvait provenir du nom d'anciens propriétaires, les MARCHAND. Or cette hypothèse est ellemême contestée, dans la mesure où, s'il y a bien eu des MARCHAND établis à Locmariaquer, apparentés
  • vérifié les fondements, nous avons commis une erreur, nous persisterons pourtant dans cette graphie qui, au moins, a le mérite de ne pas accepter sans réserves l'une de ces nombreuses fantaisies ethnographiques qui tournent autour des mégalithes. Pour ne pas ajouter à la confusion, il
  • surélève jusqu'au plafond. Le monument est alors inclus dans un néo-cairn qui est accumulé tout autour de la dalle de plafond. De l'extérieur, on ne voit plus que le sommet de la dalle de couverture ; à l'intérieur, les jointoiements excessifs de la maçonnerie et les fausses dalles de
  • procure pas des surfaces de fouille et un dégagement suffisants; de surcroît, il apparaîtra que les exutoires des drainages de l'intérieur du monument ont causé de graves dégâts dans les niveaux d'occupation devant l'entrée. Sur les côtés nord et ouest de la parcelle, de très grands
  • finalité était de pouvoir le remettre en état. Nous avons donc travaillé - à la recherche des vestiges du cairn d'origine et de ses structures. - au nettoyage des structures mégalithiques de la chambre et du couloir. - à l'examen du sol sur lequel le monument fut construit. 2.3.3
  • disparues, orientée sur la fosse d'implantation supposée du Grand Menhir qui serait donc l'un des éléments d'un alignement orienté N 37 g. La destruction de cet alignement étant contemporaine de la construction de la tombe à couloir des Marchand, son existence se situe donc dans une
  • Marchand. La problématique du nouveau programme était basée sur la connaissance la plus large possible de cette occupation ancienne du site, par une extension des décapages autour du cairn, dans la mesure des terrains disponibles et des contraintes liées à l'exploitation touristique du
  • bande A a donc été réservée pour la circulation et pour conserver une coupe longitudinale de référence. Dans l'axe sud-est-nord-ouest, la fouille s'est étendue sur 23 mètres, de la bande 4 à la bande 26. A l'arrière du cairn, le décapage a concerné un secteur de 26 mètres, de E à AE
  • , sur une largeur de 7 à 8 mètres, de la bande 27 à la bande 36. On retiendra tout de suite que cette zone était perturbée par l'implantation de plusieurs cyprès qui ont laissé leur empreinte dans le socle rocheux; leur déracinement n'a pas entraîné de grosses perturbations
  • sur des éléments d'un dépôt de l'Age du Bronze final. 3.3 - Résultats 3.3.1 - Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. L'accès aux niveaux de sol ancien sur la face arrière du cairn exigeait le dégagement préalable des éboulis dans les carrés O-AE/28-36. La
  • diverses époques, susceptibles de nous donner une chronologie des destructions. On se souvient, en particulier, des éléments archéologiques, tels que poteries à incisions et cannelures et armatures de flèches à pédoncule et ailerons, de type néolithique final, découverts à la base des
  • disponibles dans les éboulis. Nous avons donc remis scrupuleusement toutes les pierres dégagées entre O et AE sur les structures encore en place, et autant que possible en vis-à-vis de leur point de chute. En replaçant les éboulis sur la dernière arase préservée, on obtient une hauteur qui
RAP02487.pdf (QUIMPER (29). le site de Kergolvez lotissement nexity/foncier conseil. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). le site de Kergolvez lotissement nexity/foncier conseil. dfs de diagnostic
  • ne pouvions présager, au départ, de la complexité que les vestiges de l'habitat gaulois de Kergolvez iden- et du potentiel de ces niveaux archéologiques. Le déca- tifié à l'occasion des travaux voisins du Contournement page avait, de ce fait, été arrêté la plupart du temps sur
  • diagnostic confirment la présence d'une agglomération et laissent présager une structuration de l'espace telle qu'elle avait pu être identifiée sur la zone de fouille. La conservation tout à fait exceptionnelle des vestiges archéologiques est également un intérêt majeur, qui rencontre peu
  • bifurquer vers la rivière. Les deux voies convergent vers le Steïr en un seul Ces niveaux conservés sont perceptibles dans point de rencontre et témoigne d'un lieu de passage sur le deux secteurs (la moitié ouest de la terrasse occidentale cours d'eau. L'étude de la jonction entre la
  • question essentielle pour mesurer l'importance réelle du site à l'époque gauloise. Elle devait vérifier ou non l'extension de l'habitat vers le sud, mais aussi juger de la qualité de conservation des éventuels vestiges archéologiques. Le diagnostic archéologique a consisté en la
  • endroits au niveau des sables alluvionnaires où étaient visibles certaines excavations protohistoriques et antiques (fossés, fosses). Pour la plupart des sondages suivants, nous nous sommes contentés d'ôter uniquement la terre végétale à la pelle mécanique. Les niveaux archéologiques
  • anthropiques bel et bien liés au site laténien et trouvent de profondeur sous le sol actuel. des correspondances dans les vestiges fouillés à l'emplacement du projet routier (photo 7et8). Photo 6 : Vue de la puissance sédimentaire des sols anciens dans la tranchée de sondage 7028. Le
  • vestiges finalement assez tenus et particulièrement dif- presque carré, de 3,50 à 4 m de côté. Enfouis dans le sol, ficiles à interpréter dans le simple cadre d'un diagnostic. les blocs affleurent au niveau des sols de circulation et La plupart des ces empierrements marquent un
  • l'humidité du sol. En de- bilier archéologique et le sommet des blocs de pierre uti- hors de la conservation des sols d'origine, ce type d'ar- lisées pour les architectures sur sablières. Ils correspon- chitecture, fonctionnant sur le principe de la répartition dent donc à des
  • ) Diagnostic archéologique - opération n° 2005-127 - QUIMPER, Kergolvez • "Lotissement Nexity / Foncier conseil" Photo 16: Vue du petit cailloutis (sd.7150) observé immédiatement sous les labours, à l'extrémité de la tranchée de sondage 7025, correspondant vraisemblablement aux vestiges
  • Nous avons fait le choix, au niveau des derniers sonda- dans son agencement au premier état de voie de la zone ges, de ne pas descendre volontairement en dessous de ce de fouille, il pourrait correspondre à une ruelle annexe niveau de sol archéologique, du fait du caractère
  • terrasse de la vallée du Steïr. recouvert d'argent (?) qui pourrait correspondre à un type de vaisselle de luxe ou d'apparat (fig. 9). Il recoupe A la différence de la basse terrasse, peu de vestiges le fossé 7133 du sondage 7020 dont il semble également ont été reconnus dans les
  • archéologique - opération n° 2005-127 - QUIMPER, Kergolvez - "Lotissement Nexity /Foncier conseil" aux Conclusion élément avait été perçu à l'issue de la fouille des vestiges superficiels de la zone voisine en 2004-2005. Toutefois, A l'issue du diagnostic archéologique, il ressort nous
  • Nexity/Foncier Conseil » (Finistère) D.F.S. de Diagnostic archéologique (Opération n° 2005.127) S o u s la direction de DRAC-SRA Elven LE GOFF 2 8 JUL 20» COURRIER ARRIVE! Avec les contributions de Anne-Françoise CHEREL, Stéphane JEAN, Frédéric MELEC, Vincent POMMIER Mai 2006
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du
  • de Kergolvez, fouillé en 2004-2005 à l'occasion des travaux d'aménagement du Contournement Nord-Ouest de la ville de Quimper, devait cerner l'extension vers le sud et l'ouest de l'habitat groupé laténien reconnu à proximité et d'apprécier la nature et la qualité des vestiges
  • terrasse alluvionnaire qui vient directement actuelle (fig. 1 et 2). Menée entre 2004 et 2005 pendant border la rivière à 7 et 8 m NGF. près de 8 mois, une fouille des vestiges sur environ 3,2 hectares a permis de mettre en évidence les restes d'un vaste habitat groupé qui se
  • détaillée des interventions archéologiques (S. Jean). 100 m Le centre de la vallée est aujourd'hui marqué par tructures (fosses, trous de poteau, architectures ...) tout une petite zone de prairies humides qui correspond au lit comme l'abondance de mobilier dans les différentes zo
  • aménagements ou infras- démentie par les vestiges archéologiques eux-mêmes. Photo 2 : Présentation de mobiliers archéologiques découverts au cours de la fouille CNO (2004-2005) (cliché H. Paitier). Diagnostic archéologique - opération n° 2005-127 - QUIMPER, Kergolvez • "Lotissement
  • septentrionale par un fossé aux dimensions ronnant. imposantes, qui devait précéder un volumineux talus, et qui marque ostensiblement la limite de l'occupation dans 1.2.4 Un réseau de voies cette direction. Il ne s'agit toutefois pas ici d'un ouvrage à prétention défensive mais plutôt
  • infrastructures. Les architectures et autres Une évolution des vestiges entre ce premier sec- fosses rectangulaires (fosses de stockage, puits ...) s'or- teur et la zone périphérique orientale vient également ganisent sur des axes parallèles ou perpendiculaires à la accréditer le