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RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • phase II. 17: Plan phase 111. 18: Plan et coupe phase IV. 19: Eléments de comparaison. Uste des photographies Photo de couverture: Vue aérienne du site du Breil rigaud (Cliché: Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (ciiché: G. Leroux}. S. Hurtin). Vue sur l'ouvrage d'art
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • tourbeuse brune très o r g a n i q u e (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Vue sur la coupe stratigraphique EE' située de part et d'autre de l'alignement de pieux/piquets et souches . Aucune différenciation n'a été observée entre la partie est et la partie ouest de cet alignement (cliché
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • . D. Letourmy. Chef comptable. Ch. Tamarelle. Comptable. DDE: A.Carmouët. Ingénieur des travaux publics. Y. Robin. Conducteur de travaux. n Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagnostic) Photo 2: Historique de la fouille Vue sur l'ouvrage d'art
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • conforter sur le terrain. Et tout particulièrement, S. Hinguan et 1. Catteddu pour les orientations bibliographiques et méthodologiques liées à leur expérience respective en géologie et en milieu humide. - G. Leroux et H. Paitier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir apporté des éléments de réflexion et pour avoir fourni les vues aériennes du site. -A. Dietrich (contractuelle AFAN) pour ses riches informations sur le travail du bois et l'approche méthodologique de ce t ^ e de site. -H. Talbot (hydrogéologue au BRGM) pour avoir
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • d'eau réalisé il y a une dizaine d'années au S. du site, son tracé montre sur le cadastre actuel quatre décrochements vers le N., très nets bien que de faibles amplitudes (une dizaine de mètres e n v l r o n ) " 2 . Le ruisseau suit alors une orientation S.E./N.-O. et se jette 250 m
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • rejet. 20 4.5 La formation tourbeuse. 21 4.6 La couverture limono-sableuse. 25 4.7 Le paléochenal. 25 5. Données paléoenvironnementales. 26 5. 1 Résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 26 5.1.1 Inventaire et origine des prélèvements 26
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • (cliché: S. Hurtin). Photo 16: Le pieu P8 après lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 17: Vue générale sur les structures en creux (cliché: S. Hurtin). Photo 18: Fosse de rejet US F2 (cliché: S. Hurtin). Photo 19: Fossé F3 (cliché: S. Hurtin). Photo 20: Vue générale sur la coupe
  • stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 21: Détail du nord de la coupe stratigraphique AA' (cliché: V. Chaigne). Photo 22: Détail de la partie centrale de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 23: Vue générale sur la partie centrale de la coupe stratigraphique AA
  • ' (cliché: Hurtin).. S. Photo 24: Détail des perturbations à la base de la formation tourbeuse (cliché: Hurtin). S. Photo 25 et 26: Détail sur la partie sud de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 27: Vue générale sur les coupes stratigraphiques BB' et DD
  • .' Liste des figures: Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure 1: Localisation du site sur la carte Michelin. 2: Localisation du site sur la carte IGN. 3: annulé 4: Carte géologique du secteur. 5: Carte
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • juillet 1995. Ce fut l'occasion pour les archéologues de porter une attention toute particulière pour les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 St-Sauveur-St-James, deux aménagements en bois ont ainsi été décelés ( Le Breil-Rigaud et La Minette). Sur le site de "La
  • Minette", c'est un alignement de 4 pieux qui a été découvert. Une fouille de sauvetage, d'une durée totale de 1,5 mois, comprise sur la largeur de l'emprise de l'autoroute, s'est donc mis en place, cette étude archéologique devant être menée en étroite collaboration avec un spécialiste
  • l'incident survenu le dernier jour de notre intervention). - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. - S. Hinguan et son équipe (contractuels AFAN) intervenant à la même période sur le site de la Barrais, venus nous confortés sur ie terrain. Et
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir pris le temps de venir sur le terrain et pour avoir fournis les vues aériennes du site. -D. Pou\\\e(contractuel AFAN) pour nous avoir aidé à tronçonner les bois pour l'échantillonage destinés aux études dendrochronologiques et C14. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • d'évaluation sur le tracé de la future A84 Rennes - Avranches que nous avons pu confirmer une occupation du sol dès la période préhistorique. Ainsi, le site de La Barrais, fouillé sous la conduite de S. Hinguant, s'est avéré être un gisement néolithique et celui du Champ Blanc, réalisé par
  • S. Blanchet, date de l'âge du Bronze. On notera que ce dernier se situe sur le plateau surplombant le site de la Minette. Banéat mentionne, au début du siècle, la présence de la voie gallo-romaine venant de Bayeux et bifurquant vers Rennes et Corseul. Elle se trouverait au nord
  • réseau de communication. On remarque, en effet, la présence de chemins creux de part et d'autre des deux bras. Le site se trouverait donc sur un point de passage privilégié. II semblerait que la photographie de couverture montre une couverture neigeuse plus importante au niveau de la
RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • indéterminé. On pense ici aux nécropoles de Bibracte7 (Mont Beuvray, Saône-et-Loire), capitale du peuple gaulois des Eduens, présentant certes des différences notables, mais comprenant comme sur notre site plusieurs dizaines de structures quadrangulaires, - on peut aussi envisager des
  • Autorisations : n°235 Valables : du 2/06/2006 au 30/10/2006 n°268 Nature : EV du 20/10/2006 au 30/11/2006 Titulaire : ROMANO Pascal Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur structure quadrangulaire située en forêt de Rennes Surface fouillée
  • quadrangulaire, cerné d'un petit fossé - vestiges mobiliers : néant Commentaire : tertre non daté faisant partie d'un ensemble de tertres identiques dont le nombre est évalué à 200 sur une surface de 10 hectares. Lieu de dépôt du mobilier : sans objet des fonds documentaires : SRA (Rennes-35
  • à l'occasion d'un sondage mené par les membres du CERAPAR en mars 2006. En outre, l'ONF a signalé au CERAPAR la présence d'un grand nombre de petits monticules quadrangulaires, concentrés sur deux parcelles dans la partie sud-est de la forêt, à proximité du carrefour de Maison
  • d'opération du CERAPAR, à diriger une opération de sondage du 1er au 30 octobre 2006. Cette opération a été financée par la DRAC par une subvention de 300 euros, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 500 euros. 4 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce
  • Pascal GAUTIER Anne VILLARD Jean-Christophe LE BANNIER 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE I. LOCALISATION Situé au sud-est de la forêt domaniale de Rennes, sur le territoire de la commune de Liffré (localité distante de 4 km au nord-est), et aux abords proches de la
  • commune de ThorignéFouillard (localité distante de 4 km au sud-ouest), le sondage a été réalisé à 300 mètres à l'est du lieu dit "Carrefour de Maison Neuve" sur la parcelle forestière n° 195 (figures 1 et 2). Il se situe à une altitude de 65 m, sur une pente menant au ruisseau du Gué
  • la civitas des Riedones, éloigné d'une dizaine de kilomètres, était doté d'une couronne suburbaine d'exploitations agricoles repérées en prospection au sol et par photographie aérienne. Sur le pourtour de la forêt de Rennes, des vestiges gallo-romains sont retrouvés, notamment à
  • ), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieu-dit le Feu (P. BANEAT), pour ne citer que les plus connues. 3 Yvan ONNEE et alii, « Prospections lithiques sur la commune de La Bouexière » Carte archéologique 35 5 Rapport d'activités du CERAPAR 2005 6 Rapport de
  • sondage archéologique, Voie ancienne en forêt de Rennes, Pascal ROMANO, CERAPAR, 2006 4 7 III. CONTEXTE GEOLOGIQUE Situé dans le domaine structural centre-armoricain, le bassin de Rennes repose principalement sur un socle schisto-briovérien. Le sondage se situe également dans une
  • zone briovérienne et de formations d'altérites. A environ 1000 mètres au nord, le sous-sol renferme des zones alluvionnaires résiduelles en épandange sur interfluves (graviers de quartz roulés). Plus au nord-est, éloigné de 5 à 7 km , se reconnaît le synclinal de Liffré où l'on
  • se singularisent par leur forte densité : sur l'ensemble des deux parcelles forestières n°195 et n°196, on en a recensé par prospection près de deux cents. On ne remarque pas d'alignement particulier, mais plutôt une orientation quasi identique, les angles correspondant aux quatre
  • structures en rapport avec une activité artisanale. Pour en savoir plus, un sondage est entrepris au mois d'octobre 2006 sur un des tertres identifiés. 7 « Les nécropoles de Bibracte », J-L. FLOUEST, R. NIAUX, et D. QUINN, dans « L'oppidum de Bibracte", Gallia, n°55,1998, CNRS
  • Editions 1999, pages 43 à 45 9 N Carrefour de Maison Neuve 200 m Localisation du sondage sur la parcelle forestière n° 195 Figure 1 : localisation du site du sondage en forêt de Rennes 10 Figure2.:Cadastre | y LIFFRE Forêt G1 2e 1980 de edit Rennes : SS\
  • Périmètre de l'étendue des structures quadrangulaires (sur les parcelles forestières 195 et 196) 45 Emplacement du sondage 11 Figure 3 : Localisation du sondage dans son environnement topographique N> Figure 4 : Relevé de structures quadraegulaires (zoom sur une partie de la
  • deux cents environ identifiés, une prospection électro-magnétique a été effectuée sur une centaine de tertres, mais malheureusement, cette approche n'a pas permis de détecter la présence d'éléments métalliques. Un tertre représentatif par sa taille a alors été sélectionné sur la
  • "appendice" de 50 cm dans sa largeur atteint 1 m dans la longueur. Au delà, vers l'est, on ne distingue plus de prolongement pour l'ensemble. 14 Le premier travail a consisté en un nettoyage général d'une surface de 5 mètres sur 5 comprenant le tertre en son centre. Il en a résulté une
  • DESCRIPTIVE Nota : La numérotation des unités stratigraphiques (US) commence de haut en bas, à partir de 100. Voir figures 5, photos 1, 2, 3. L'US 100 est constituée d'humus de couleur marron foncé sur 4 à 5 cm d'épaisseur hormis dans le fond du fossé périphérique où son épaisseur
  • malheureusement pas possible d'émettre une hypothèse sur les fonctions particulières du tertre à partir de cette méthode d'analyse. Analyse de la concentration en phosphore Echantillons Concentration en phosphore en proportion pour mille (PPM) Prélèvements hors du sondage TN1, 30 cm de
  • sondage Photo 3 : Tertre sondé sur trois quadrants (« appendice » indiqué par la flèche rouge, perturbation indiquée par la flèche jaune) 19 INTERPRETATION ET CONCLUSION L'objectif initial de ce sondage consistait à rechercher la nature d'un tertre situé en forêt de Rennes parmi
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • . PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon
  • (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site. Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest. Il devait porter
  • essentiellement sur les vestiges des communs, parties très rarement abordées par les fouilles de sites castraux. La conservation d'une stratigraphie à la fois plus importante et plus complexe que celle entrevue lors des sondages a considérablement freiné l'avancement de la fouille. C'est
  • , préalablement leur consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). Les principaux apports de ces quatre programmes de fouille ont été exposés dans le rapport de synthèse du quatrième
  • programme (2006) pour les phases les plus tardives (XVe-XVIIIe siècles) et dans le rapport complémentaire de 2007 pour les phases les plus anciennes (XIe-XIVe siècles). Ils ont porté essentiellement sur les logis et les communs des premières phases d'occ upation. Un nouveau programme
  • (2008-2010) prévoit la fouille du logis occupé le plus tardivement et construit sur le front est, qui n'a été qu'à peine abordé lors du premier programme. La première année de ce programme a été consacrée à l'étude de la partie nord de ce corps de bâtiment et à l'espace de cour
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
  • la prairie située au sud. La campagne de printemps Des vestiges de maçonnerie sont conservés sur de grandes hauteurs dans ce secteur du château. Ils font l'objet de consolidations préalables à la fouille. Ces consolidations sont elles-mêmes précédées d'un relevé et d'une analyse
  • définies selon le calendrier prévisionnel d'avancement de la fouille. L'étude des élévations a été engagée dès juin 2007, sur le tiers nord de la courtine, préalablement à la stabilisation des vestiges maçonnés surplombant la zone de fouille 2008. Cette étude a été poursuivie vers le
  • , en co-activité avec l'entreprise de maçonnerie intervenant sur la courtine. La présence des échafaudages dans la zone de travaux interdisait cette option. C'est pourquoi les quatre semaines de la campagne d'avril ont été consacrées au décapage et à l'étude du secteur de l'entrée
  • 2007, en partenariat avec l'université de Rennes 2. -Un mémoire de master 2 a été soutenu par Yoann Dieu sur l'étude de la céramique médiévale des zones 12 et 13, dans la suite d'un travail entamé en master 1, sous la direction de P.-Y. Laffont, en collaboration avec Y. Hénigfeld
  • . -Un mémoire de master 1 a été soutenu par Emilie Godet sur l'étude des objets civils et domestiques en métal de la zone 13. Il sera complété par l'étude des mobiliers des zones 14 et 15 et approfondi dans le cadre d'un master 2. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L
  • . Beuchet L'étude architecturale n'a pu etre poursuivie en 2009, en raison de l'indisponibilité d'Elen Cadiou. Elle devra reprendre en 2010 et intégrer les données sur le logis Est. En revanche, l'étude des restes osseux par Benoît Clavel d'autre part, issus de la fouille des zones 10 et
  • 13, engagés en 2003 a été menée à bien. Il reste à synthétiser ces résultats et rédiger le rapport d'étude. Des moyens devront être dégagés dans ce but sur l'exercice 2010. La médiation Un nouveau panneau présentant les principaux apports des premiers programmes et les travaux en
  • cours a été imprimé sur une bâche (120x80 cm) fixée sur la clôture près de l'accès au chantier. Les bornes explicatives mises en place en 2001, situées dans l'emprise du nouveau programme, ont été déplacées par nos soins. Deux personnes, issues de l'équipe de fouille, ont été
  • baisse très notable du nombre de visiteurs (environ 100 personnes Enfin dans la cadre d'une participation active à la réflexion en cours au sein du service des espaces naturels du Conseil Général sur l'installation et la gestion de sanitaires sur les sites naturels départementaux
  • , nous avons poursuivi l'expérimentation durant les deux campagnes de fouille de toilettes sèches à compostage en fosse. Ce système s'est avéré beaucoup plus agréable à l'usage que les systèmes à dégradation chimique mis en œuvre habituellement sur les chantiers. Figure 4 : vue
  • ancienne constitue le noyau même de la maçonnerie. Elle est limitée au sud par un parement soigneusement appareillé et lié au mortier de chaux (U.S. 17047, figure 6). Ce parement, dégagé sur moins d'un mètre de longueur, correspond à la première phase du château de pierre, dont quelques
  • passage piéton sur la maçonnerie 17045 dans ce dernier état de construction. Il reste cependant impossible d'affirmer que ce dispositif était en place dès la mise en œuvre du châtelet à cet endroit. Deux murets encadrent l'entrée du château à l'arrière du châtelet. A l'ouest, le muret
  • difficile, dans l'attente de l'extension de la fouille à l'est du muret 17022 et de l'analyse globale du châtelet. Les maçonneries du soubassement du passage d'entrée sont coupées par une tranchée qui se poursuit vers le nord sur la totalité de la zone de fouille (U.S. 17020). Large de
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • tration dans le Centre-Est du pays et l'Ouest de la Suisse actuelle : un atelier de production est d'ailleurs repéré avec certitude à Bibracte sur le Mont-Beuvray (Saône-et-Loire) (9). Les fibules à "arc massif continu" se rencontrent dans des contextes s'étendant de la période
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • nord-sud sur 2,80 m est-ouest, chaque côté mesure intérieurement 1,60 m. L'épaisseur des murs est de 0,50 cm. La galerie, de plan carré, mesure 10 m sur 10 m à l'extérieur, l'épaisseur des murs est de 0,75 m environ. L'annexe, également de plan rectangulaire, mesure intérieurement
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • l'ensemble du secteur décapé, sur 3 mètres à l'extérieur à l'ouest du temple, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. Mobilier : tessons de céramique
  • la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. Couche 21 Sur l'ensemble du secteur décapé sur 5 mètres à l'extérieur à l'est et au nord de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier
  • : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. - fibule Ettlinger n° 29 période Auguste-Tibére. - fibule Ettlinger n° 25a première moitié du 1er siècle avant J.-C. (période Augustéen). 7 - Couche 23 Cave à pommier (XIXe siècle) . Couche 24 Comme sur le
  • tuiles. 8 - Objets en fer Les objets en fer trouvés sur le site sont dans un état de conservation moyen, et après un premier nettoyage leur identification (mis à part une dizaine de clous) a été possible. 1 - Gouge (fig. 5) à gorge profonde en auge L : 20,8 cm I : 2,2 cm
  • augustéenne au règne de Néron ; en Bretagne, ce modèle est connu sur le site de la rue du Four, à Vannes tibéro-claudien (Morbihan), en contexte (10) ; d'autres spécimens proviennent de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon et du Curnic en Guissény la rue de Dinan à Rennes (Ille-et-Vilaine
  • crochet, dont restent quatre spires, le tout étant séparé de l'arc par une plaquette. Arc semi-circulaire très endommagé portant les restes d'un décor complexe, lequel se répète à l'identique sur la queue : une nervure ondulée médiane, flanquée de moulures. Le disque séparant arc et
  • . 196.012. 21.3). Fibule du type d'Aucissa, fortement oxydée. La charnière est recourbée vers l'intérieur de l'arc ; le fragment subsistant de l'ardillon pivote encore sur son axe. Arc semi-circulaire composé d'une nervure médiane flanquée de deux gorges puis de deux fines nervures
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • ). Pour la période romaine, cinq monnaies sont représentées couvrant les années 10 ap J.-C. à 40 ap J.-C. Une absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur la durée de l'occupation du site après les monnaies mais
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • l'enclos principal sur lequel se greffent des fossés de parcellaire. RESULTATS : Mots-clefe : chronologie : Tène finale et 1er s. ap. J.-C. nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses - trous de poteaux • foyers nature des vestiges mobiliers : céramique - plaque foyère - currençy
  • -bars, couteau, hache - meule et mortier. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion
  • dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, se situe sur le bombement de La Montagne, à seulement 600m des sites fouillés en 2003 et 2004. Il s'agit d'un grand enclos rectangulaire à partition interne d'environ
  • 2ha, doté d'un double fossé, dont un externe et plus large, et sur lequel se greffent des fossés plus petits La fouille de 2005 a consisté en un sondage limité à une fenêtre de 600m2 et une tranchée linéaire de 2 70m , le but étant seulement de dater le site et de tenter d'en
  • site naturel, et la densité des établissements à la fin de La Tène sur lesrichesterroirs de la haute vallée de la Seiche. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et plans du site : 5 Fig. Rapport scientifique
  • qu'une fouille ait lieu sur ses terres avec les perturbations qui s'ensuivent. Sans sa bonne volonté et son accord, rien n'aurait été possible. Qu'il en soit encore remercié. Merci une fois de plus à Gilles Leroux pour ses découvertes faites en prospection aérienne ; sans lui cette
  • , fin 2005. Fig. 3 : Photographies aériennes de l'enclos du Clos-Maugendre Fig. 4 : L'enclos du Clos-Maugendre redressé sur fond cadastral. Fig. 5 : Implantation de la fouille et structures vues au décapage. Fig. 6 : Emprise du décapage et structures fouillées. Fig. 7 : Nivellement
  • la Seiche, au sud-est de l'Ille-te-Vilaine. La plupart se sont inscrites dans le cadre de prospections thématiques visant à connaître le peuplement ancien de cette région au-travers d'opérations de fouille menées sur des enclos découverts d'avion par Gilles Leroux. La majeure
  • encore plus la connaissance, j'ai donc demandé et obtenu pour 2005 de procéder à un sondage sur un site voisin : il s'agit d'un enclos de fortes dimensions, de forme rectangulaire, doté de deux fossés parallèles séparés par un intervalle que les photos de G. Leroux amenaient à
  • interpréter comme un talus arasé. Un fossé interne sépare en deux l'enclos au milieu de sa longueur. On ne voit pas exactement son extension vers l'Est, et on peut seulement dire qu'il s'étend sur au moins deux hectares. C'est donc un sondage limité qui a été autorisé par Mme la préfète
  • pour la période du 22/04/2005 au 30/08/2005. Elle s'inscrit dans le programme 2004-14 Approches spatiales et interactions homme/milieu. Dans les faits et dans les limites des finances allouées, l'opération a été menée sur le terrain entre le 1er et le 13 août 2005 avec une équipe de
  • bénévoles allant chaque jour de 10 à 12 personnes. 1-2- Cadre scientifique L'enclos abordé est nommé Clos-Maugendre, en raison de sa proximité avec ce lieudit en Visseiche. En réalité, il se trouve sur le même bombement naturel et remarquable de La Montagne que les sites fouillés en
  • fournir des indications sur le type d'occupation et de 10 Le Clos-Maugendre VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) 1 - Vue du sud-ouest de l'enclos : double fossé avec talus en clair et partition interne 2 et 3 - angle nord-ouest de l'enclos sur différentes cultures 4 - Le sondage d'août 2005
  • protohistoriques NR : Niveau de référence général NRI : Niveau de référence intermédiaire (-4,04m/NR) N 10 20m i D852 (La Grande Butame) / -KMarcillé-Robert Départementale 48 Fig. 5 Visseiche I Fig. 6 fonction de l'enclos du Clos-Maugendre. Celui-ci s'étend sur environ 20000m2, à
  • cheval sur la départementale qui relie Visseiche à Marcillé-Robert, comprenant une majorité de terres cultivées, mais aussi une partie du parc du château de La Montagne établi à la fin du XIXe s. Les photos de G. Leroux montrent un enclos rectangulaire délimité par deux fossés séparés
  • par une bande qui apparaît plus blanche sur certaines cultures, et qui correspond donc sans doute à un talus intermédiaire. Au milieu de sa longueur, se voit un fossé de partition interne apparemment lui aussi bordé par un talus. La partie est de l'enclos n'est pas visible, car
  • cachée par le parc du château. (Fig. 3 et 4). La prospection au sol n'a rien livré. Mais si l'on peut penser, en se fondant sur des critères typo-chronologiques, que ce type d'enclos quadrangulaire de grande taille peut dater de la Protohistoire ou de l'Antiquité, aucune surprise
  • n'est à exclure et seule la fouille doit permettre d'avoir des certitudes. Pour cette raison le choix a été fait de décaper une zone à cheval sur les deux fossés afin d'explorer ceux-ci et d'y recueillir du mobilier datant, puis en même temps de décaper une fenêtre pour tenter
  • . Malheureusement, deux facteurs se sont conjugués pour gêner la lecture des différences de couleur et de texture : la sécheresse encore accentuée par le vent permanent qui souffle sur cette crête, et la nature du sol. En effet, le décapage à l'engin a révélé un sol agraire très profond et un
  • difficulté, y retrouver les petits fossés externes visibles d'avion. Sur les deux semaines, l'essentiel du travail a été consacré à la fouille manuelle des structures en creux. Tout d'abord et surtout, le tronçon de fossé linéaire interne (Fél) dégagé sur 20m de longueur : quatre sections
RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • , Direction Régionale du motifs de l'intervention : Aménagement d'une ZAC aménageur/maître d'ouvrage : Groupe Launay surface totale de l'intervention archéologique : environ 7,5 ha sur les 157 236 m 2 date de l'intervention sur le terrain : 30/06/2003 au 11/07/2003 Résultats : côte
  • d'apparition des vestiges : De - 0,70 m à - 1,70 m Chronologie : Moyen-âge central nature des vestiges immobiliers : Sépulture en pleine terre, fosse, trou de poteau, radier de fondation de mur, fossé nature des vestiges mobiliers : céramique, fer (clé). notice sur la problématique de la
  • -Jubin). Le nombre de sépulture est estimé à plus 1000. La contemporanéité des deux sites n'a pas été démontrée par le diagnostic. Une partie des autres structure découvertes sur la parcelle (Radier de mur, fosses, trous de poteau..) pourrait être en relation avec la basse-cour de la
  • motte. Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • société. M. BOIVIN Gaël, Directeur technique. BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 INTRODUCTION La création d'une ZAC à la Motte-Jubin sur la commune de Bédée (Ille-et-Vilaine) est prévue sur une superficie totale de 157 236 m . A la demande de
  • par la présence sur l'emprise du projet immobilier d'une motte médiévale au lieu-dit "la Motte-Jubin". Bien que cette motte et sa périphérie immédiate soient exclues des aménagements, la parcelle supposée être occupée par la basse-cour était quant à elle touchée par les futurs
  • localisée sur la commune de Bédée (Ille-etVilaine). Les parcelles concernées par le projet sont dispersées sur des secteurs géographiques différents situés au sud de l'église actuelle et de part et d'autre de la route de Montfort-surMeu (D.72). Fig. 1 Topographiquement, le projet
  • immobilier se développe sur la partie haute d'un versant exposé au sud. Le point haut du plateau culmine à 91 m NGF. Ce dernier est circonscrit à l'ouest par le ruisseau du Pont Besnard et à l'est par la rivière le Garun. La couverture végétale, peu marquée, est épaisse de 30 cm en
  • dans lequel on ne distingue plus de plaquettes. 1.2 - Le contexte archéologique : L'implantation de la ZAC de La Motte-Jubin touchent un secteur géographique particulièrement sensible sur le plan archéologique. En effet, une motte féodale répertoriée à la Carte Archéologique (SRA
  • ) se trouve en limite de projet (site 35 023 004 AH). Si cette dernière n'ait pas touchée par les travaux de la ZAC, il n'en n'est pas de même pour la parcelle supposée correspondre de la basse-cour principale (parc. AB/207). Les sources historiques sur ce site sont rares, pour ne
  • . Elle est de forme ovale (60 m et 45 m de diamètre et une hauteur de 4 mètres). A 0,50 m de hauteur de la base de la butte, on remarque une couche stratigraphique dans laquelle on trouve des briques. Une basse-cour de forme quadrangulaire (120 m sur 140 m), s'étendait au nord de la
  • la deuxième phase du projet d'aménagement. 1 2 1.3 — Méthodologie et moyen mis en œuvre : Le diagnostic a nécessité sur une durée de 10 jours ouvrés sur le terrain à une personne du 30 juin au 3 juillet, puis à quatre personnes en permanence du 4 juillet 2003 au 11 juillet 2003
  • motte. La présence de silos de maïs sur une surface avoisinant les 2700 m nous a interdit toute tentative de diagnostic. Au total, seuls 70 160 m ont vraiment été sondés, soit 90,5 % des parcelles touchées par la première tranche des travaux. Le maillage des tranchées a été entrepris
  • un point de niveau référencé (NGF). L'enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches de tranchées et des fiches de Faits archéologiques spécialement conçues, incluant les nouvelles données techniques pour le calcul de la redevance, dans le cadre des
  • modifications touchant le fonctionnement de l'archéologie préventive. Une couverture photographique de l'ensemble des vestiges a systématiquement été réalisée sur support diapo. Au terme de cette évaluation, l'ensemble des tranchées et vignettes a été rebouché en accord avec l'aménageur. 2
  • 50m Bédée ZAC de la Motte Jubin 100m Fig. 3 : Plan général de la ZAC de la Motte Jubin avec implantation des tranchées de sondages réalisées sur les parcelles de la première tranche (éch. l/2500e) BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 2
  • - DECOUVERTE D'UNE NECROPOLE MEDIEVALE : 2.1 - Présentation du site : Ce site a été découvert sur la parcelle n°AB/207 (Le Clos Saint-Pierre) du cadastre de 1980. D'une superficie totale de 10 230 m , elle est localisée à 350 m au sud de l'église actuelle et au pied d'une motte castrale
  • médiévale « La Motte-Jubin ». Cette parcelle est connue comme pouvant être une des basses-cours de la butte. Sur le cadastre napoléonien, on distingue parfaitement une limite parcellaire curviligne pouvant correspondre à l'emprise de celle ci (fig. 2). Hélas, les trop nombreux
  • remaniements entrepris sur ou à proximité de la motte au cours de ces trente dernières années, ont effacé de très précieux indices II s'agit d'abord du lotissement construit dans les armées 1975. Des témoignages nous indiquent que la maison située au plus près de la motte (parc. n°202) est
  • en partie construite sur un large fossé et que les fouilles de fondation n'ont pas put atteindre le dur. Tous récemment encore, une partie importante de la parcelle n°207 (environ 2700 m ) que non devions traiter dans le cadre du diagnostic (fig.3), a été entièrement terrassée par
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • examens pétrographiques effectués. Nous avons choisi de présenter les résultats de notre opération en trois parties, correspondant aux trois zones sur lesquelles portait notre demande d'autorisation. Chaque se voit consacrer une fiche précisant le matériau, l'état et le lieu de
  • : Sur une plinthe épaisse repose un tore couronné d'un listel. Au-dessus de ce dernier, est ménagé un disque en léger relief. Aucune trace de cassure ou de retaille ne pouvant être relevée, il est difficile d'y voir l'amorce d'un fût en pierre ; il s'agit plutôt d'une surface plane
  • ménagée pour recevoir un poteau de bois de section circulaire. 5 2 - Colonne monolithe avec moulure à la base • Granité à gros grains. • Date et circonstances de la découverte : Cette colonne appartenait à Mlle Soubigou, Lesneven. Provenance exacte sur le site inconnue. • Contexte
  • listel et d'un tore. Le chapiteau se compose d'un collet tronconique qui s'amortit par un congé sur son listel de couronnement, d'une échine en cavet surmontée d'un large listel et d'un abaque quadrangulaire, qui se place à l'aplomb du listel supérieur sur deux des côtés et déborde
  • sur les deux autres. Le lit d'attente est creusé de deux trous : l'un est au centre (6,3 x 6,5 x 2,3 cm), l'autre contigu à l'un des côtés (8,6 x 6,2 x -2,5 cm). 7 PLOURIN (?) Base de colonne toscane • Granité à grain moyen-gros, d'origine locale • Provenance exacte inconnue
  • délimitée par des plots de granité. Ces derniers, dont de nombreux exemplaires ont été retrouvés sur le site, supportaient à n'en pas douter des poteaux en bois. La base toscane conservée au musée de Lesneven (n°l) constitue un bon exemple de cette architecture mixte, puisqu'elle reprend
  • correspondant à la présence d'industries de salaisons. Le tracé d'une éventuelle voie Douarnenez-Audierne est inconnu. • Etat de conservation : les parties saillantes - astragale, couronnement du collet, échine et abaque - ont été abattues sur deux des côtés. Sur le bloc conservé
  • congé sur un astragale formé d'un listel et d'un tore. Le collet vertical est surmonté par un cavet sous listel ; l'échiné comporte une doucine sous listel et un abaque quadrangulaire couronne l'ensemble. Dessin : ech. 1/4 10 BEUZEC-CAP-SIZUN Ferme de Kergathouani, Kerséon. 6
  • provenir de plusieurs sites littoraux : Lanévry en Kerlaz, ou Le Ris, à cheval sur les communes de Kerlaz et de Douamenez. Tous sont des établissements de salaisons. La voie ChateaulinDouarnenez passe à proximité. • Etat de conservation : une importante section longitudinale du bloc est
  • ovolo sur baguette. Le collet vertical, présentant un diamètre légèrement supérieur à celui du fût, est couronné par un cavet sous listel. L'échine se compose d'une doucine, d'un listel et d'une fine baguette. Un abaque quadrangulaire surmonte l'ensemble. Le lit d'attente, percé en
  • élément inhabituel, mais rien ne permet de l'attribuer à l'utilisation du tour ; les traces relevées sur le bloc laissent au contraire présager une taille entièrement manuelle. 12 13 PLOMODIERN Porz-ar-Vag 8 - Base de colonne avec fragment de fût. • Granité • Date et circonstances
  • de la découverte : 1977, découverte fortuite après l'effondrement d'une partie de la falaise. • Contexte archéologique : Cuves de salaisons sur la falaise, avec nombreux fragments de tegulae. • Etat de conservation : le bloc, qui porte des traces de rubéfaction, est cassé
RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • au premier âge du Fer : le tumulus de Courtesoult (Haute-Saône), DAF n°54, 222p. TRAUTMANN, F., 1994 - Carte géologique de Janzé au 1/50000°, n° 353, BRGM. 1 - Vue aérienne du site sur cultures, depuis l'ouest, (Cl. G. Leroux) 2 - Vue aérienne du site après fouille, depuis le
  • : chronologie : La Tène, sans doute ancienne nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses, nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'opération s'inscrit dans le cadre d'une
  • ) 18 p. (Fig 2 à 18) ; " la tinotière-1 r /1 iÎN'W ra'ipgM La VUle d'Eu - Sainte-Colombe (Ille-et-VUaine) : situation du site sur la carte IGN au 1/25000° (Janzé - 1219 est) -'a l. fil |i ) ' ^ M f e ^ t ' r ^ l ^ t ^ ^ ¡ I / r T ^90 J îk'^'-KV jCoiidft Ty-.yla-M y arjtn^iérePr
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • tq r 3508201 SAiriT^- C{0L0n6^ U v i La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement informatique du cliché aérien sur fond cadastral Logiciel Photo Impact (Doc. de travail Gilles Leroux) J Ea^ Remerciements Ils s'adressent d'abord à Madame Yvonne Texier
  • qui a aimablement permis que l'intervention ait lieu sur sa propriété. Puis à Monsieur Gilbert Delaunay, exploitant de la parcelle qui hâté sa récolte de céréales pour permettre notre intervention dès le début du mois d'août. Ensuite à M. le Conservateur régional de l'archéologie
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • nos remerciements à M. le Maire du Theil-de-Bretagne et à M. André Hoisnard, qui ont permis que nos fouilleurs soient hébergés gratuitement sur le terrain des sports de leur commune. Enfin notre sympathie et notre reconnaissance vont à toute l'équipe des bénévoles habitués de nos
  • sondages et fouilles sur des sites à enclos supposés d'habitat, nous avons estimé que les résultats obtenus étaient devenus significatifs en se stabilisant aux chiffres suivants : pour ce qui est de la fonction, une très grande majorité d'habitats attestés directement par des structures
  • marge, en particulier pour le pourcentage le plus faible, celui du Haut Moyen-Age, dans la mesure où il porte sur le plus petit nombre de sites, et où une ou deux nouvelles découvertes seraient susceptibles de le faire assez nettement varier à la hausse : par exemple l'an passé
  • Plouer-surRance par Y. Ménez, aucun n'a été fouillé exhaustivement en haute Armorique et il reste à démontrer leur fonction et leur chronologie, sachant que celui de Plouer-sur-Rance était un enclos à fonction funéraire, qu'il contenait trois fosses censées avoir recelé des
  • 225m^ de superficie, de forme presque carrée, doté d'une entrée étroite orientée à l'est, avec des fossés ne dépassant pas 2 m de largeur. Il se trouvait installé sur une légère pente orientée au sud, bien cadré dans ime parcelle de petites dimensions nommée RintreuU, et donc
  • , grand enclos plus petit enclos à proximité immédiate, se répète à de nombreux exemplaires en Armorique et est classiquement interprété sur des bases comparatives, comme un habitat accompagné d'un enclos flinéraire ou rituel (Gautier, Jumel, Leroux, 1991, p 60 et 63). La présence
  • significatives en écharpe (Fig 2). On a vu qu'un des importants problèmes préalables qui se posent lors de telles interventions liées à une découverte aérierme, est celui du report des stmctures vues du ciel sur plan, puis leur localisation précise sur le terrain. Nous avons déjà tenté
  • , mais aussi lorsqu'il est informatique (les différents logiciels ne livrant pas les mêmes redressements), les erreurs obligatoires lors des mesures sur plan redressé et des calculs des distances à reporter sur le terrain, enfin aux difficultés, si ce n'est à l'impossibilité, qu'il y
  • a à retrouver avec exactitude sur le terrain les limites cadastrales. Tout cela fait que, les erreurs se cumulant, les différences entre théorie et terrain peuvent s'élever à une dizaine de mètres dans des cas pourtant apparemment assez favorables. Dans le cas présent, plusieurs
  • voulue, sinon, si Fo7a était restée visible, Fo7b n'aurait pas été recreusée à cheval sur cette demière. Ce genre d'extraction n'a bien sûr laissé aucune trace écrite et on peut seulement supposer que, lorsque les paysans des environs voulaient constmire et devaient réaUser du mortier
  • , Tpl, près du fossé ci-dessus, au remplissage gris, net, mais dépourvu de tout matériel et dont rien ne permet de proposer une datation. Un deuxième poteau, Tp2, est plus douteux. - une fosse. Fol6, creusée à 0,20m sous le décapage, à cheval sur le remplissage sommital du fossé
  • est disposée parfaitement à l'est, ce qui rejoint les observations faites sur de nombreux sites funéraires ou cultuels à enclos de l'est ou du nord de la Gaule, pour des époques qui vont de La Tène ancienne au début du gallo-romain : c'est le cas de la plupart des nécropoles en
  • enclos de Champagne qui présentent une telle ouverture à La Tène moyenne et finale (Chossenod, 1997, p.218), de l'enclos cultuel de Goumay-sur-Aronde qui fonctionna du IVe au 1er av. J.-C. (Bnmaux, 1986, p. 16), de même des petits enclos de la nécropole du Rebout au Mont-Beuvray datés
RAP02156.pdf (PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage)
  • verriers antique de Kerfloc'h 2 dans son environnement archéologique. Fig. 02 : localisation des deux secteurs fouillés en avril 2005 sur le cadastre actuel de la commune de Plaudren (1989 - section YE). Fig. 03 : plan d'implantation des deux secteurs fouillés dans le carroyage mis en
  • place dans les parcelles 107 a et 20 (section YE - cadastre 1989). Fig. 04 : tracé présumé de la voie antique bordant l'atelier de verriers antique sur les cadastres de Plaudren de 1851 et de 1989. Fig. 05 : secteur I : plans et coupes des sondages n° 1, 2, 3 et 4. Fig. 06 : secteur
  • . Fig. 12 : fragments de fonds de bassin de fusion découverts lors de travaux agricoles en 1985 site de Kerfloc'h 1. 3 1. Cadre matériel de l'opération archéologique. Les différentes prospections inventaire, menées depuis plusieurs années sur la commune de Plaudren par Marie-Anne
  • souffler, éléments avec traces d'outils...). Les dégradations occasionnées par les labours à ce site ont motivé une intervention archéologique afin d'une part de reconnaître l'état de conservation des structures et d'autre part d'obtenir des données sur l'artisanat du verre à l'époque
  • plans (DAO sur Adobe illustrator 10) a été réalisé par Didier Bobin. Ces trois personnes sont salariées du C.E.R.A.M. Le présent rapport a été rédigé par Alain Triste et Sébastien Daré. REMERCBEMENTS Nous tenons à remercier Madame Danièle Foy, directeur de recherches, UMR 6572, CNRS
  • , spécialiste du verre antique, et Monsieur Bernard Gratuze, Institut de recherche sur les Archéomatériaux, UMR 5060, CNRS, pour être venus voir les fouilles et pour leur précieux conseils. 4 2. Contexte archéologique Le site de Kerfloc'h, commune de Plaudren (Morbihan), est établi sur une
  • position topographique remarquable, appartenant au massif des Landes de Lanvaux. Il occupe le sommet d'un plateau qui culmine entre 140 et 150 m d'altitude et domine la vallée d'une centaine de mètres (fig. 01). Cet emplacement offre une visibilité exceptionnelle sur le territoire
  • I . Des photographies aériennes, réalisées en juillet 2005, montrent un ensemble complexe de structures fossoyées au nord de l'enceinte (ph. 02). Du fait de son emplacement sur une hauteur stratégique, de son enceinte conservée en élévation, le site de Kerfloc'h se compare à
  • (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la commune de Plaudren, 2000. LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la commune de Plaudren, 2002. 3 MENEZ (Y.), ARRAMOND (J.-C), L'habitat aristocratique fortifié de Paule, Gallia, 54, 1997, p. 119-155. 2 5
  • , se développe le sanctuaire de Goh-Ilis (site n°56 157 002 AH), qui a dès le milieu du XLXe siècle attiré l'attention des érudits. Ainsi en 1847, Cayot-Délandre signale les vestiges du sanctuaire, qui est même mentionné sur le cadastre de Plaudren dressé en 1851. A la fin du XLXe
  • archéologique autre que les éléments de toiture. L'occupation de ce secteur apparaît dispersée, en comparaison de celle située sur le plateau. MARSILLE (L.), » Les voies romaines du département du Morbihan », B.S.P.M., 1929, p. 18-19, 36-37. LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire
  • sur la commune de Plaudren, 2000. LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la commune de Plaudren, 2002. 6 DE CUSSE (H.), « Fouilles faites à Goh-Ilis », B.S.P.M., 1892, p. 129-130. 4 5 6 Ces données amènent à considérer le site de Kerfloc'h comme une possible
  • agglomération secondaire, succédant à un probable habitat fortifié de l'Age du Fer. La concentration des découvertes dans le premier secteur de part et d'autre d'une voie suggère d'y voir un village rue. Toutefois, de nombreuses interrogations subsistent sur son organisation, sur son
  • développement et son évolution, sur la place de l'enceinte au sein de celle-ci etc.. Les gisements antiques découverts autour de l'enceinte de Kerfloc'h ont livré de nombreux indices du travail du verre . Ainsi, en 1985, suite à des labours profonds pratiqués à l'est de l'enceinte, plusieurs
  • fragments de récipients en verre et de déchets liés à la fabrication d'objets ou à la manipulation du verre en fusion (gouttes, éléments avec traces d'outils, mors de canne... ) attestant d'un artisanat du verre à cet endroit. 7 LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la
  • commune de Plaudren, 2000. LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la commune de Plaudren, 2002. 7 3. Implantation des sondages et méthodes de fouilles Les sondages, réalisés en avril 2005, ont porté sur deux secteurs distincts nommés par souci de commodité secteur I
  • ... ) et par un chiffre (1, 2, 3... ). 3.1 : Secteur I Sur le cadastre de 1851, on remarque le report du tracé d'une «ancienne voie romaine ». La superposition du cadastre de 1851 avec celui de 1989 montre que ce tracé passe dans les parcelles YE 20 et 107 (fig. 04). Quatre sondages
  • - Kerfloc'h 2 - site n° 56 157 035 AH Fig. 02 : localisation des deux secteurs fouillés en avril 2005 sur le cadastre actuel de la commune de Plaudren (1989 - section YE). Point de niveau de référence 100 m 50 m 2.79 -3.: ff i -2.57 -2.39 -2.17 150 m -1.82 o- 2 3 4 5 6 7
  • dirigeant vers Carhaix à partir des prospections aériennes et de la fouille de 2005 sur le cadastre de Plaudren de 1851 (section A dite de Tressais, 4ème feuille). éch. l/5000e C.E.R.A.M. 2005 Tracé supposé de la voie romaine se dirigeant vers Carhaix à partir des prospections
  • aériennes et de la fouille de 2005 sur le cadastre de Plaudren de 1989 (sections YE et YH). PLAUDREN - Kerfloc'h 2 - site n° 56 157 035 AH Fig. 04 : tracé présumé de la voie antique bordant l'atelier de verriers antique sur les cadastres de Plaudren de 1851 et de 1989. Ph. 04
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • -ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, avait sans doute conféré à Mez-Notariou une puissance assez considérable et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • part du territoire. L'île doit se soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Armorique. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • plus important mis au jour et fouillé de la péninsule armoricaine. A bien des égards, l'existence de tels vestiges y est même unique (construction sur semelles de dalles perforées). Plus de 1000 m2 de cet établissement ont été minutieusement fouillés depuis 1991. Un lot copieux et
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1er âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. Il
  • 2002 (fabrication de poteries à partir des terres d'Ouessant) sera poursuivi avec des tentatives de fabrication de métal : fer et bronze. Ces démarches s'appuient sur les découvertes effectuées sur le site : présence de minerai et de currencies-bars de fer (époque romaine) de fer et
  • assiste ces deux collaborateurs. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il intervient sur le site et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B. Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très
  • nombreux restes de poissons marins. - D. Vuaillat (ex. S.D.A) assure le programme d'expérimentation en métallurgie. 13 - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
RAP00916.pdf ((35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique)
  • dense sur les abords du fleuve. Nous avons plus particulièrement travaillé sur la région de Bourg-des-Comptes et les communes avoisinantes . Sur ce secteur, quelques dizaines de gisements, essentiellement néolithiques, ont été repérés. Si une partie d'entre eux semole modeste du
  • sur une portion de notre secteur (jumel et Blanchet - I9S9)» Il ressortit de cette étude, que l'implantation des sites à silex répondait à certains critères. Il était donc nécessaire d'étendre le secteur de prospection afin d'avoir une vision plus globale ou peut être plus
  • ), de Guipry -i-Iessac et de Saint-Senoux (G. Jumel) et de travaux en cours dans le bassin oriental de la Vilaine (G. Leroux). Le Canut prend sa source sur la commune de Plélan-le-Grand, non loin du village de Couédouan. Il se jette dans la Vilaine au niveau de Bourg-des-Comptes
  • . Le cours supérieur de la rivière emprunte des vallées peu encaissées jusqu'à Maxent. Ensuite, celles-ci deviennent plus prononcées. De nombreuses cluses jalonnent le reste du parcours du Canut. Les principaux affluents de la rivière sont sur la rive droite, le ruisseau de la
  • Fontaine du Rosay et sur la rive gauche, le ruisseau de Lampâtre. Il existe de nombreux autres affluents, souvent asséchés en été. Le Canut est bordé de sols alluviaux fluviatiles. Four le reste de la vallée, nous avons des sols fortement liés au substrat géologique en raison de leur
  • faible épaisseur. Les sols sont principalement des sols bruns acides et des sols lessivés, dégradés et parfois minces. Ceux développés sur schistes durs sont en général argileux de texture limon argilo-saoleux. Sur les hauteurs, ils sont faiblement hydromorphes . Ceux développés sur
  • grès sont de texture limon moyen sableux. Sur les hauteurs, ils présentent des charges en cailloux importantes. Sur les replats, 1 ' hydromorphi e est forte. Enfin, les dépôts limoneux scr.t absents. - 9 _ II. L'OBJECTIF ET LA PROBLEMATIQUE DE L'OPERATION N Le principal
  • significatifs. En effet, les prospections déjà menées sur d'autres secteurs, nous ont montré que la distribution des sites est loin d'être uniforme mais présente des structures de répartition spatiale caractérisées par des concentrations . Un problème d' exhaustivité , aussi bien en ce qui
  • - III. METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE Pour réaliser cette étude, nous avons mis en place une procédure de prospection au sol, effectuée sur la base d'un plan de transects systématique. Notre choix s'est fixé sur une trame de transects de dimensions ICOO m X 40C0 m, espacés chacuns de
  • 1500 m. Pour des raisons pratiques, cette trame a été orientée sur le quadrillage kilométrique Lambert zone II (cf. annexe II). Nous avons délibérément choisi de prospecter la vallée du Canut sur 2 kilomètres de chaque côté de la rivière. Celle-ci correspond généralement à l'axe
  • transversal des transects. De cette façon, le taux de couverture de la zone de prospection est de 40 %. Il nous semble raisonnable, compte tenu de la forte variance dans la distribution spatiale des sites. Insistons, enfin, sur le fait que l'utilisation de cette trame ne correspond pas à
  • n'avons, essentiellement, travaillé cette année que sur une surface restreinte (embouchure du Canut). Cette démarche a permis d'améliorer le plan de transects. Il ressort de ces premiers travaux, qu'il est préférable de mettre en oeuvre ce plan en plusieurs étapes. Ce dernier, mis en
  • l'archéologue et le terrain." (p. DJINDJIÀN . 1991) De même, pour les parcelles prospectées. Quand un site est identifié, si le besoin se fait sentir (plus de précisions, données complémentaires...), nous nous permettons de revenir sur le terrain pour obtenir les informations recherchées
  • très fréquent que nous soyons en présence d'un gisement capable de nous fournir du mobilier lithique en plus grande quantité. Les prospections au sol menées essentiellement, cette année, sur le secteur de l'embouchure du Canut ont révélé une occupation préhistorique variée (annexe
  • 17). A. BOUT DE SEMNON 17 (Bourg-des-Comptes) AGÔfo Nous avons recueilli un outil isolé sur une moyenne terrasse de la Vilaine. Cette pièce en grès armoricain, aux arêtes fortement émoussées, possède une belle patine. Les retouches sont réalisées par de larges enlèvements
  • , des nucléi et des chutes de burins ont été identifiés. Le reste correspond à des éclats informes. Parmi l'outillage, la part des outils sur lames et lamelles est aussi importante. L'outillage sur éclats comprend des grattoirs dont un grattoir caréné, ainsi que 7° éclats retouchés
  • plus ou moins informes et un burin dièdre. L'outillage sur lames et lamelles est abondant (fig. 2). Une quarantaine de lamelles présente des retouches. Toute une série semble correspondre à des lamelles à coches. De nombreuses lamelles brutes ont été collectées, certaines ont pu
  • être utilisées telles quelles. Le reste de l'outillage sur lamelles est composé de 4 lamelles à troncature, de 2 lamelles à dos et d'un grattoir sur bout de lame. Enfin, 2 armatures sur lamelles ont été recueillies. Il s'agit de deux pointes à dos. Ce site est remarquable à
  • probablement de mieux situer ce site par rapport aux gisements déjà connus en Bretagne. V C. LÀ GUINCHAIS (Saint-Senoux) 3 >R> Le site de la Guinchais est implanté sur la rive droite du Canut à environ I5G0 mètres en amont de sa confluence avec la Vilaine. Il se trouve en fond de vallée
  • , dans une parcelle humide bordant la rivière. Le gisement, bien délimité au sol, recouvre une surface de 30C m2. Ce qui réduit le risque de contamination d'autres périodes. La rareté des labours sur cette zone n'a permis qu'une prospection. Néanmoins, l'étude du débitage et de
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • , diocèse de Châlon sur Saône et il est tailleur de pierre lorsqu'il se marie en 1785 à Plougonvelen avec une fille du cru, Marie Perrine JAFFREDOU. En 1810, dans l'acte de mariage de son fils, Jean est dit gardien à Brest, puis à la naissance de ses trois premiers petits-enfants il est
  • 12 mai 2010 DRAC-SRA 1 6 JUIN 2010 DPlougonvelin T'iistoire .Avenir "Souvenirs JEcoute COURRIER ARRIVEE Rapport sur les sondages effectués en juin 2009 sur le site de l'ancienne batterie côtière de Toul Logot en Plougonvelin (Finistère) Autorisation 2009-238 SRA Bretagne
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • du port de Brest paraît en place; il s'agit, peut être, d'une anticipation sur les réalisations programmées car en 1688, date supposée de la carte, les travaux ne sont certainement pas terminés. Elle est, peut-être, consécutive au second passage de Vauban en 1688. Le tracé est
  • " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Il s'agit ici d'un extrait concernant la rade de Bertheaume. Sur cette carte ne figure que les deux batteries verrouillant la rade, celle du Minou et le château de
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • de la tentative de débarquement anglohollandaise dans la baie de Camaret sur la plage de Trez-Ruz en 1694. L'espionnage était efficace. Cependant toutes les batteries n'y figurent pas, en particulier celles défendant la baie de Bertheaume, par contre celles de la presqu'île de
  • Bibmiothèque Nationale de France. Cette carte dresse un bilan assez complet des batteries assurant la défense du port de Brest ; à noter une inversion, dans la liste annexée, des deux batteries de Portmoulin (Toul Logot) et de Plouzané (Ru-Vraz).qui sont, par contre, bien positionnées sur
  • carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Plan dont le tracé est assez imprécis, bien moins bon que les cartes précédentes, il pourrait s'agir d'un croquis relevé sur site. Sur ce plan, outre les deux extrêmes du Minou et du château de
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • de Toul Logot à travers " l'image " il convient de rappeler le premier relevé cadastral de 1841, les premières photos aériennes de septembre 1919 et le relevé du cadastre actuel fait en 2006, qui sont annexés au rapport sur les fouilles de 2008. 2.2 - Etat des défenses du port de
  • Brest en 1694 : Le 1er mai 1694, Vauban est nommé commandant de la place de Brest. Il se fait aussitôt présenter un état des défenses de la rade, du Goulet, et des extérieures. . i TTEKIKn FAI f£b SUR ÏÉ LITTORAL NORD 1111 iW-î ( I n g é n i e u r Mot 'Vv „ oés S;* Sifc I
  • et témoignages : Rémi Le Martret, président de l'association Phase, a effectué une étude sur la démographie de la commune de Plougonvelin à partir des archives municipales ; concernant Toul Logot il en a extrait une communication, ci après, présentée lors de la conférence du 27
  • novembre dressant le bilan des fouilles effectuées sur le site en 2009. Histoires de familles en pays d'Iroise ... et à Toullogot Bien peu d'éléments nous permettent d'écrire l'histoire de la batterie de Toullogot, aussi tout document qui permet d'en faire résonner le nom nous est
  • des deux fils aînés de Jean Baptiste, le premier Jean Marie en 1854 en Mer Noire, quartier maître à bord du vaisseau « Ville de Paris » (ndlr: ex. Comte £ Artois, ex, Vide de Vienne, ex, 'Marengo, construit à
  • résidant à la batterie de Toulogot ». Cette même année Jean, son fils aîné, décède dans la baie de Akaroa en Nouvelle Zélande,matelot embarqué sur la corvette de charge « lAube » (ndlr: construite à Saint Servan en 1832, de 800 tonneau^ de déplacement, armée à (Brest en 1836, année où
  • mars 1868 à Osaka comme matelot de 2° Cl sur le Dupleix (ndCr: corvette mise en service en 1862, mvçte ... 1 hélice, 1 machine Indret 1 360 cfvç, voilure 1 403 m2 ... part pour la Chine en 1862, retour et désarmée à Cherôourg en 1866, réarmée en 1867 pour le (pacifique (Cdt (Dupetit
  • TERRAIN PAR LE DEPARTEMENT Le service du patrimoine dépendant du Conseil Général se propose d'acquérir plusieurs parcelles de terre à Toul al Logot dans le but de créer une réserve foncière. Après étude sur place par des personnes avisées, le Maire fait savoir qu'il serait peut-être
  • parcelles situées au Cosquer à Toul al Logot et Goarem en Aod afin de créer une réserve foncière. Le Maire demande au Conseil de délibérer sur les trois points suivants : 1) Accord pour l'achat des terrains par le Département 2) Acceptation du recours à l'expropriation par le Département
  • pour cause d'utilité publique 3) Acceptation de la prise en charge par la commune de la gestion et de l'entretien des terrains. Le Conseil donne son accord à l'unanimité. 2.5 - Exploitation d'archives de la commune du CONQUET : Au cours de travaux effectués sur les archives du
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un
  • Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se
  • (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposés au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau et d'une arrête centrale de poisson. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale stricte se met en place : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés
  • écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site
  • assez complexe, hélas totalement érodé. La mise au jour et le début de la fouille, en 2006, d'une structure en pierres (Us. 125) semble compléter la panoplie des traces d'occupation romaine sur le site (sans qu'il soit possible d'attribuer une fonction à cette structure). Sans aller
  • fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, avait sans doute conféré à Mez-Notariou une puissance assez considérable et, partant, une valeur
  • christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension ( Vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier
  • volonté du roi des Francs. La foi s'en mêle étroitement. Ouessant est une part du territoire. L'île doit se soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Armorique. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en
  • espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de
  • de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les
  • Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour et fouillé de la péninsule armoricaine. A bien des égards, l'existence de tels vestiges y est même unique (construction sur semelles de dalles perforées). Plus de 1000 m 2 de cet établissement ont été minutieusement
  • ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature
  • et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1er âge du Fer au Bas
  • (ainsi que la gestions financière de l'opération). - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B. Clavel (INRAP
  • ) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou
  • -fouille. 13 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Presse : Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - France Culture . 20 juillet : intervention dans l'émission « Sur les Docks » consacrée aux îles du Ponant . 10 Octobre: émission
RAP03600 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • cadastrales Responsable scientifique de l’opération Commune Yannick Fouvez, Inrap Vannes Année 2018 Section et parcelle BD - 469 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement / Juillet 2018 Emprise diagnostic Opérateur d’archéologie x : 271
  • 21 Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Rue du Rohic 1 Introduction parcelle voisine diagnostiquée Fig 1 Localisation de l'emprise prescrite, sur le fond cadastral actuel (©E. Le Goff, Inrap ; Sources : ©IGN-Scan1000®, ©IGN-Scan25®, ©IGN
  • -BdParcellaire®) II. Résultats 25 1.1 Circonstances de l'intervention Un projet de construction de maisons individuelles, rue du Rohic, sur les parcelles BD 469 et 470, sur la commune de Vannes, a généré la prescription de deux diagnostics archéologiques préalables. Pour des raisons de
  • localisées au nord-est de la commune, en zone actuellement péri-urbaine (Fig. 1). 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles investiguées sont localisées (Fig. 2) sur le domaine sudarmoricain breton (Augier et al. 2010). Les sols sont constitués de granites plus ou moins
  • -D’Auray avec bandes d’ultramylonites Localisation du chantier Fig 2 Localisation de l'emprise sur la carte géologique (©Y. Fouvez, Inrap ; Source : ©BRGM-Infoterre®) 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Rue du Rohic 1.4 État des connaissances avant
  • granitique, teinte brune Fig 6 Relevés des logs 1 à 3 (©Y.Fouvez, Inrap) 9.01 B 0 1/20e II. Résultats 29 Les séquences observées sont homogènes sur l’ensemble des logs : - 1 : terre végétale (25 à 50 cm) ; - 2 : horizon A - interface (mélange de limon argileux brun, terre végétale
  • et arène granitique) sur 15 à 25 cm ; - 3 : horizon C - colluvions (limon argileux et arène granitique de teinte brune) sur 40 cm au niveau du log 2 ; - 4 : horizon B - sol en place : arène granitique brune. Des niveaux limoneux, très probablement des remblais, ont pu être
  • ; ils sont localisés sous le niveau de terre végétale et sur le niveau d’encaissant, à la place de l’horizon A mentionné précédemment. Ces informations, et la description des logs 4 et 5, seront reprises infra (cf. supra en section 2.2.5). 2.2 Description des faits Trente-deux faits
  • fossé 5 amène à le considérer comme très probablement contemporain ; sa projection sur le cadastre napoléonien (Fig. 9) ne permet pas de l’attribuer à l’époque moderne. Le fait 4 est orienté nord-ouest / sud-est. Il mesure environ 100 cm de large pour 30 cm de profondeur conservée
  • /1000e Fig 9 Projection des structures sur le cadastre napoléonien (©Archives départementales du Morbihan ; ©Fouvez, Inrap) F. 4 S N Alt. : 17,32 m NGF 0 1m 1/40e Comblement : Limon argileux brun Encaissant : Arène granitique gris-orangé F. 9 O E Alt. : 17,44m NGF Terre
  • 9.01 et 9.02 semblent, elles aussi, résulter de colluvionnements venus s’implanter dans les niveaux supérieurs du fossé, au niveau du probable recreusement de ce dernier. La couche 9.02 suit le profil du fossé selon un pendage est-ouest et vient se poser sur la couche 9.03, qui est
  • 11 Localisation des éléments bâtis (©P. Boulinguiez, Y. Fouvez, Inrap) Tr. 1 Tr. 2 Tr. 4 Tr. 3 F. 16 F. 24 Bâti Bâti et faits associés à l’ensemble A Autres faits Tranchée Parcelle concernée F. 17 F. 18 F. 25/26 F. 27 0 5m II. Résultats 33 situées sur la probable
  • de F. 27 (conservé sur moins d’1 cm). Le fait 24 a livré du mobilier céramique attribuable à la période médiévale, plus précisément aux Xe et XIe s (cf. infra). Trois plots, F. 16, F. 17 et F. 18, ont été mis au jour directement au contact respectivement de F. 24 et de F. 25/26
  • . Leur implantation est postérieure au fonctionnement de l’ensemble A - F. 18 reposant sur la possible tranchée de récupération F.25/26. Ces faits ont tous les trois un aspect assez similaire : ils sont de forme rectangulaire, de dimensions assez proches (60x50 cm, 60x30 cm et 60x40
  • d’importants bouleversements, comme semble l’attester la présence d’un niveau de remblai, F. 19, d’une épaisseur de 40 cm environ sur l’ensemble des structures. Cette couche a livré du mobilier attribuable à la période médiévale. 2.2.4 Un empierrement La tranchée 3 a permis la mise au
  • faits de cette nature. Cette anomalie, d’abord envisagée comme un fossé, a été sondée manuellement sur 50 cm de large et 5,30 cm de long au niveau de la berme sud pour la réalisation d’un log (Fig. 14) ce qui a conduit à découvrir un niveau empierré, le fait 14 à environ 75 cm sous
  • largeur de l’ensemble B, sur environ 350 cm. Vient ensuite une zone dépierrée sur au moins 50 cm (possiblement 100 cm), F. 33, puis le niveau empierré F. 14 qui semble presque plat sur environ 100 cm, le sondage étant interrompu par la berme nord de la tranchée 3. Le piégeage de F. 28
  • semble suivre, aussi bien sur la coupe que lors des observations en plan sur le terrain, le pendage de F. 34 mentionné supra, dessinant un axe presque nord-sud pour l’ensemble. Au plus profond du sondage apparaissent les faits 28/30, 29 et 31. F. 33 apparaît en bas de pente, dans la
  • . L’ensemble est recouvert par F. 29, niveau de limon argilo-sableux brun et très induré, possiblement témoin d’une circulation. Enfin, le fait 31, niveau limono-sableux jaune vient se poser sur les couches 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Rue du Rohic F. 14
  • ). Ils sont très fragmentés car en position secondaire. Cette datation se base sur la présence de deux céramiques fines. La première est une lèvre effilée droite d’une coupe ou d’un bol kérilien en terra nigra (Iso. 7) qui est fréquent dans le nord Finistère au Ier siècle (Ménez 1985