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RAP03946 (Corpus des signes gravés néolithiques, Rapport PCR 2020.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Rapport PCR 2020.
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III.3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
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  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • Plouhinec, Finistère MENEZ-DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE 2016 Fouille programmée autorisée par l’arrêté 2016-016 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au responsable d’opération: Anne-Lyse RAVON
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • , Norbert MERCIER, Pierre VOINCHET UMR 7194 du CNRS – HNHP « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique » UMR 6566 du CNRS - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Paris et Rennes Novembre 2016 Sommaire Menez-Dregan 1 : état des connaissances
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • extérieurs aux UMRs 6566 et 7194)......................... 12 Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 ............................................................ 15 Rappels généraux
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • de fouille 2016 ............................................................................................ 26 Mise en place de la campagne 2016 .......................................................................................................... 26 L’équipe des fouilleurs
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • la fouille 2016....................................................................................................................... 29 Les observations de terrain
  • ............................................................................................................................................ 35 État de la fouille en fin de campagne 2016 ............................................................................................ 40 Prélèvements
  • .............................................................................................................................................. 43 Palynologie ............................................................................................................................................. 43 Datations : retrait des dosimètres
  • .......................................................................................................... 43 Distribution spatiale du matériel archéologique .......................................................................................... 44 Travaux de laboratoire ...................................................................................................... 46 Étude
  • préliminaire de l’industrie lithique des couches 8 et 9 ...................................................................... 46 Etude microstratigraphique et caractérisation analytique des traceurs des effets de l'électricité atmosphérique dans les couches 8 et 9 de Menez-Dregan
  • ................................................................................................ 52 Objectifs des recherches........................................................................................................................ 52 Contextes et méthodes d'étude
  • .............................................................................................................................................. 61 Conclusions ............................................................................................................................................ 63 Datation ESR des sables de Gwendrez et des couches 8a et 3 de Menez-Dregan .................................. 65 Principe
  • et conditions de mesure ........................................................................................................... 65 Echantillonnage, mesure et résultats ..................................................................................................... 66 La
  • sédimentologie à Menez Dregan, un état de la question....................................................................... 69 Classement, inventaire, base de données et numérisation ........................................................................ 74 Compte-rendu de la table-ronde
  • ................................................................................................................................. 93 Projet de monographie................................................................................................................................ 93 Bibliographie Générale sur Menez-Dregan ....................................................................... 96 Liste des
  • illustrations....................................................................................................... 101 Liste des tableaux ........................................................................................................... 102 Menez-Dregan Rapport2016 -1- Menez
  • -Dregan Rapport2016 -2- Menez-Dregan Rapport2016 -3- Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère Menez-Dregan Rapport2016 -4- Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • conservateurs et des médiateurs, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de constituer un nouveau corpus des représentations
  • - Objectifs généraux On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en archéologie
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des
  • produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2012 n’avait pu obtenir, ou ne s’était pas donnée pour objectif : - Le corpus des gravures conservées au sein de la tombe à couloir de Gavrinis doit encore se construire à partir des données numériques
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • Marcoux, François Pustoc’h (Archéosciences, Rennes) Dominique Sellier (Géolittomer, Nantes) Barbara Trichereau (LRMH, Champs-sur-Marne) Panoramique de couverture : extrait de la visite virtuelle (traitement MGDesign, Nantes). 2 Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1
  • - Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site 1.2- Objectifs généraux 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus en 2013 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : état de l’art (actualisation 2013) 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des recouvrements de tracés 3- Enregistrements photographiques de L11 sous éclairages tournants et frisants 3.1- Face côté couloir 3.2
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • tableau comparatif des profondeurs de tracés 5- Conclusions générales 5.1- La comparaison avec le levé E. Shee-Twohig 5.2- Le déroulé chronographique de L11 5.3- La présentation des trois faces 6.3.2- Description de R7. Identification et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- La
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • bloc 2- Le « cornu » (station 1) 3- Les encornures du bovin (station 2) 4- Les pattes du bovin (station 3) 5- Le cachalot 6.4- Le calcul du volume du cairn 6.5- Identification de charbons au préalable d’une datation 6.6- Les perspectives de datation au radiocarbone 6.7- L’étude
  • pétrographique des blocs 6.8- L’analyse géomorphologique des orthostates et dalles 6.9- Les analyses sur les colorations 6.9.1- Les analyses du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France 6.9.2- Les analyses du Laboratoire de recherches des Monuments historiques 7- Le
  • programme expérimental de dressage et de gravure 1. Méthodologie (description du protocole expérimental) 1.1. Critères d’enregistrement des données : 1.2. Choix du support et des percuteurs : 1.2.1. Les supports 1.2.2. Les percuteurs 2. L’Expérimentation : première étape 2.1. Un
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • thermale (d'après B. Kapos^y, Acta Bernensia IV, p. 25). L'utilisation de l'espace pourrait avoir été le même à Langon, avec figures nageant au milieu des poissons. Animait di ambiente marino in due mosalci pompeiani 54 Lello Capaldo, Ugo Moncharmont Cl I b. Emblema a mosaico con
  • >. Emblcma a mosaico con pesa. Napoli, Museo Archeologico Nazionale (foto Foglia). Tivé de Eivista di Studi Pompeiani III s 1989 in due mosaici pompeiani, p. 5S-68. !a P T^T 3 Luceta?) Dicen,rarchus iabrax; 20 > 2 ' > DipWuf .nM; 22) ùanderlpf 23) L. CAPALDO, U. MONCHARMONT
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • années. L'étude de cette école provinciale va encore faire des progrès grâce à la découverte cette année d'un décor marin dans un frigidarium de thermes privés à Rouen (cf. rapport interne du CEPMR sur la station de Métrobus, 1995).L'arc d'entrée Sur l'intrados, à la base, on remarque
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Résumé Un Corpus des représentations
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les
  • langue anglaise. Il est à ce jour notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts depuis 30 ans, mais surtout en qualité de
  • restitution des surfaces archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 19 Corpus des signes gravés – 2019
  • Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’exploitation de ce type d’informations visuelles, tandis que les interprétations archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose, là encore, de constituer un corpus
  • animation 3D, en accès libre). 21 Corpus des signes gravés – 2019 1.4. Objets Le projet d’une base de données sous le logiciel libre Arches était envisagé en 2016, mais nous hésitons à franchir le pas dans l’attente d’une discussion ouverte avec nos collègues de l’Ecole Centrale
  • compléter le corpus bibliographique dressé en 2015, puis une actualisation s’en est suivie chaque année, selon les activités de terrain et les enquêtes documentaires : Sites (stèle, paroi de tombe) : Département Morbihan Ille-et-Vilaine Côtes d'Armor Finistère Loire-Atlantique TOTAL
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été améliorés en 2018 avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, en règle générale déformés par l’objectif photographique. Le Corpus sera restitué sous la forme de métadonnées (photographiques
  • . Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de santé, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement
  • . Gendron) ; Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). 25 Corpus des signes gravés – 2019 Au cours de ces quatre dernières années, Andrea Arca (Université de Pise, Footsteps of Man Archaeological Society, Valcamonica), Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées
  • notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts depuis 30 ans, mais surtout en qualité de restitution des surfaces
  • archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 17 Corpus des signes gravés – 2018 Il n'est pas excessif
  • d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’exploitation de ce type d’informations visuelles, tandis que les interprétations archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose, là encore, de constituer un corpus en accord avec les techniques
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus : Sites (stèle, paroi de tombe) Morbihan Ille-et-Vilaine Côtes d'Armor Finistère Loire-Atlantique TOTAL 44 1 4
  • /01/2018. 21 Corpus des signes gravés – 2018 L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG) est très actif. Un rapport d'activité a été remis à la fin de
  • l’objectif photographique. Le Corpus sera restitué sous la forme de métadonnées (photographiques et graphiques, nuages de points ; originaux et empreintes), et d’un géométral (plans, élévations) ainsi que des paradonnées nécessaires à la compréhension des résultats graphiques (descriptifs
  • Bretagne quand au versement et à la gestion des subventions. H. Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de
  • œuvre par Emilie Heddebaux, a permis d'inspirer cette cartographie des désordres. Emmanuelle Vigier et Cyrille Chaigneau (conservation des originaux et des empreintes, et expérimentation, Musée Carnac) et Marie Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) 23 Corpus
  • . Cassen et V. Grimaud – Annexe – Inventaire des sites (tableaux et cartographie) : S. Cassen et V. Grimaud – Annexe – Lexique : C. Chaigneau et M. Vourc’h – Annexe – Expertise Hongrie : S. Cassen 25 Corpus des signes gravés – 2018 – – – – – – 26 Annexe – Expertise Kergroix : S
  • constituent la dernière phase de gravure de la dalle, pose donc la question de la verticalisation de la dalle au moment de la gravure. C’est autour de cette problématique centrale que nous avons conduit l’expérimentation. 27 Corpus des signes gravés – 2018 2.2. Dalle C1 – cavités 2.2.1
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges 15 Corpus des signes gravés – 2017 colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le
  • en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • 17 Corpus des signes gravés – 2017 objets et de restitution de l’information reproduits avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de
  • et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 19 Corpus des signes gravés – 2017 1.4. Objets Le projet d’une base de
  • cartes d'isodensité de sites et de supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus : 2015 Sites (stèle, paroi de tom be) Morbihan Ille-et-Vilaine Côtes
  • =FCawTYhaBaNFZHpq9AF9MFotk1NWBRjI – site consulté le 23/01/2018 ; ce lien est temporaire avant une mise en ligne effective sur le site HAL. 21 Corpus des signes gravés – 2017 nationale. Même si nous choisissons un autre espace d'archivage, il convient que les dépôts soient compatibles avec les standards en
  • programme en règle générale déformés par l’objectif photographique. Le Corpus sera restitué sous la forme de métadonnées (photographiques et graphiques, nuages de points ; originaux et empreintes), et d’un géométral (plans, élévations) ainsi que des paradonnées nécessaires à la
  • ) a conduit plusieurs enregistrements de dalles gravées et assure, selon ses disponibilités (40 journées PAS au total, traitements informatiques inclus), la gestion d’une partie du corpus retenu. Nous avons prolongé et signé fin 2017 la constitution d’un dossier de Journées PAS afin qu’un
  • déjà aidé au processus de reconnaissance de l’anomalie sur C1 traitée à Gavrinis. Ces désordres avaient été considérés par Christine Boujot lors de l'opération d'inventaire des pierres dressées qu'elle a menée dans le périmètre carnacois appartenant à l'Etat. L'état 23 Corpus des
  • partenaires pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 25 Corpus des signes gravés – 2017 26 2. Expérimentations Chapitre 2. Expérimentations 2.1. Introduction Le cairn de Gavrinis est depuis longtemps considéré comme un des plus
  • stèles préexistant de plusieurs siècles (milieu du V e millénaire). C’est ici qu’intervient une approche indispensable à notre discipline : l’archéologie expérimentale. Son 27 Corpus des signes gravés – 2017 but est de restituer, à partir des connaissances des contextes
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
RAP02851_2.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • la cuve. La proportion des parois scoriacées au sein des corpus est relativement faible. La structure F. 1655 a livré 9.25 kg de parois scorifiées sur les 180 kg de parois extraites. Quant à la structure 1045, elle a livré 29 kg de parois scoriacées sur les 126 kg de parois
  • pu être mis en évidence lors de l’étude des parois. La proportion de parois scoriacées au sein du corpus est très minime. On peut penser qu’une partie de ces parois et les éléments de ventilation qui devait être situés à proximité dont pu disparaitre avec l’érosion du site. Les
  • du fer. Les déchets de post-réduction ne présentent apparemment aucune concentration particulière. 2.3. Description des parois de foyer La majorité des fragments de foyer du corpus a une dimension avoisinant 3 à 5 cm de longueur maximale. Le plus grand fragment mesure jusqu’à 12
  • scories de fer en forme de calotte ont été identifiées (soit 4.099 kg). Les scories de forge en calotte correspondent au 2/3 du corpus. Huit scories en calotte sont complètes et trois autres sont incomplètes. Une autre scorie de forge a été identifiée, mais elle ne correspond pas à la
  • plus élevée que les autres scories du corpus : une calotte de 842 g et une de plus de 1500 g. L’épaisseur de ces calottes est comprise entre 20 et 75 mm. La majorité des scories ont une épaisseur comprise entre 30 et 45 cm (7 exemplaires). Deux exemplaires ont une épaisseur
  • centre de la section et elle occupe près de la moitié de l’échantillon. Ce fer est inséré une matière grise compacte et sans vacuoles. C’est la calotte la plus lourde du corpus. Ce poids s’explique par l’importante masse de fer contenue par la scorie. Cela suggère une activité de
  • final d’opération Fouille archéologique Code INSEE 29 026 Châteaulin, Finistère Penn ar Roz Un site d’activité métallurgique protohistorique et antique – rapport complémentaire Le mobilier sidérurgique Arrêté de prescription SRA 2010-024 SRA 2010-081 Code Inrap DB05026702
  • DB05026703 Nadège Jouanet-Aldous Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr mai 2013 Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1 Le mobilier sidérurgiques de Penn ar Roz, Châteaulin Nadège Jouanet-Aldous (doctorante, Laboratoire
  • Archéosciences UMR 6566 CReAAH) Le site de Penn ar Roz a livré une grande quantité de mobilier sidérurgique : des scories et des parois liées à la réduction du minerai de fer et des scories et des parois liées à la post-réduction. 1. La réduction 1.1. Problématique La fouille de Penn ar Roz
  • a mis au jour des vestiges sidérurgiques liés à la réduction du minerai de fer : des scories de réduction et de nombreux fragments de parois de four. La typologie des scories de réduction a été identifiée lors du diagnostic (Roy 2009). Ce sont des scories piégées à usage unique
  • datées de La Tène ancienne (datation radiocarbone obtenue sur charbon pris dans l’une des charbonière). L’architecture des bas fourneaux de l’âge du Fer est très mal connue. Généralement, seule la partie inférieure de la cuve est conservée. La mauvaise conservation des parties
  • supérieures souvent effondrées rend toute reconstitution délicate. Dans la plupart des sites fouillés, les matériaux de construction de la cheminée sont retrouvés effondrés à l’intérieur du four. Ils peuvent être pâteux et sans forme, limitant toute étude des fragments (Les Glyorels 1 et 2
  • à Paimpont par exemple). Il est alors possible au mieux de travailler sur la partie inférieure de la cheminée. L’étude des scories de Châteaulin va apporter des informations sur la partie inférieure du bas-fourneau (fosse réceptacle), tandis que les fragments de parois nous
  • renseigneront sur la partie haute du four (la cheminée). 1.2. Notions générales La réduction du minerai est la phase essentielle de la chaine opératoire sidérurgique au cours de laquelle on transforme le minerai de fer, matière première ayant pu subir une transformation préliminaire plus ou
  • moins importante, en métal (Serneels 1998). Cette opération de réduction a lieu dans un fourneau. Il s’agit d’un espace confiné semi-ouvert, qui permet d’obtenir les conditions de températures et de pression nécessaires au développement des réactions de réduction des oxydes de fer
  • . L’architecture des bas-fourneaux à scorie piégée est composée de deux principaux éléments : - - La cheminée est munie d’une ouverture sommitale (le gueulard) par laquelle sont introduites en alternance les charges de minerais et de charbon de bois. La partie basse de la cheminée dispose
  • également d’une ou plusieurs ouvertures simples ou de tuyères, qui servent à véhiculer l’air nécessaire à l’activation de la combustion du charbon de bois à l’intérieur de la structure. La fosse réceptacle reçoit la scorie liquide qui s’écoule par gravité de la cuve. 2 Châteaulin
  • – Penn ar Roz 2013 A l’issue de l’opération, la cheminée du bas-fourneau est détruite afin de récupérer la masse de fer (Dunikowski et Cabboi 2001). Tandis que la scorie reste figée dans le sol, où elle a refroidit et prit la forme de la fosse réceptacle. Fig. 1 : Schéma d’un bas
  • -fourneau à scorie piégée (Illustration Paynter 2011) 1.3. Les scories piégées 1.3.1. Inventaire du mobilier étudié Fait Type de structure Nombre de pièces Poids moyen Longueur max. du plus grand côté F. 1046 Bas-fourneau 0 0 F. 1047 Bas-fourneau 13 675 g. F. 1048 Bas
  • -fourneau 0 0 F. 1049 Bas-fourneaux (x2) 10 378.5 g. 22.5 cm F. 4174 scorie 1 38 kg 45 cm 2 50 g. 5.6 cm F. 4048 22.5 cm F. 1214 Trou de poteau 1 105 g. 9.5 cm F. 1140 Four 147 26 g. 9 cm Les scories de réduction proviennent majoritairement des bas-fourneaux
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • ) Université de Nantes rue Censive du Tertre, BP 81227 | 44312 NANTES cedex 3 Résumé Résumé Un nouveau corpus néolithique des représentations symboliques sur dalle dans l’ouest de la France (gravure, éventuellement peinture) a été entrepris depuis avril 2016. L’opération intéresse
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • ������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 49 3.2. Traitements ���������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 55 11 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 3.3. Représentations
  • �������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 68 3.4. Archivage pérenne des données �������������������������������������������������������������������������������� 76 3.5. Stockage des données ��������������������������������������������������������������������������������������������������� 99 3.6. Consultation du Corpus et
  • diffusion des résultats ��������������������������������������������100 3.7. Exploitations futures du corpus ������������������������������������������������������������������������������108 4. Les sites enregistrés pour l’année-test
  • ����������������������������������������������������������������������������������������������������������������491 12 Introduction générale au programme 1. Introduction générale au programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage
  • dégagement par la fouille et le contact à l’air libre. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. 13 Corpus des
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas encore d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine
  • date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts depuis 30 ans, mais
  • excessif d’affirmer que nous sommes arrivés en limite d’exploitation de ce type d’informations visuelles, tandis que les interprétations archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose là encore de constituer un corpus en accord avec les
  • , îles Orkney), accessibles sur l’Internet. 15 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui
  • -test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus établi en 2015 : Note : le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est dû à la disparition ou la
  • https://shs3d.hypotheses.org/ – site consulté le 07/11/2016. 17 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 LARA est membre fondateur (représentant l’UMR 6566) depuis 2013, comme 9 autres laboratoires français (UMR et UMS). Les consortiums2 réunissent plusieurs unités et équipes
  • communiquer le contenu de ces protocoles, qui viennent d’ailleurs de s’améliorer avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique déformés par l’objectif photographique. Le Corpus sera restitué sous la forme de métadonnées (photographiques et
  • informatiques inclus), la gestion d’une partie du corpus retenu. Nous avons prolongé et signé dès septembre 2016 la constitution d’un dossier de Journées PAS afin qu’un temps pour l’acquisition, le traitement des données photographiques et le suivi de réunions lui soit accordé en 2017. Dans
  • 2 et à Tumiac, 19 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 des déterminations de charbons ont été faites par Nancy Marcoux (Laboratoire d’Archéosciences, Univ. Rennes) en vue de datations au radiocarbone. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà
  • pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 21 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 22 Expérimentation (tracé gravé et état de surface) 2. Expérimentation (tracé gravé et état de surface) Par définition une gravure
  • éliminer des hypothèses pour en privilégier d’autres, apportant ainsi un éclairage renouvelé sur la technologie des gravures préhistoriques. 23 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 Ce partenariat scientifique construit sur une archéologie expérimentale des gravures
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • de cette période, 75% des informations ont été vérifiées. 644 relevés ont été réalisés, qui après mise en page, forment un riche corpus de 260 planches de dessins de stèle de l’âge du Fer. En 1989, l’inventaire des stèles du Léon (nord Finistère) paraissait, depuis, en 2009 un
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • , Centre départemental de l’archéologie Décembre 2015 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Grall B., (dir.), Cherel A.F., Le Goff E., 2015, Rapport de
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • - Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 SOMMAIRE Générique de l’opération………………………………………………………………….- 4 Arrêté de prescription…………………………………………………………………….- 5 CARTE
  • DE LOCALISATION…………………………………………………………..- 5 Tableau récapitulatif des communes………………………………………………….…- 9 Introduction ………………………………………………………………………………. - 10 1-Objectifs de la recherche ……………………………………….……………………....-101-1 Historique de la prospection-inventaire…………………………………..….-101-2
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • Elaboration d’une fiche d’enregistrement…….…….………………………-182-5 Une typologie des stèles : quels moyens et quelles finalités ? (A.-F. Cherel et B. Grall)………………………………………………………………………………-233 -Statistiques et SIG : recours aux requêtes attributaires, analyses statistiques et analyses spatiales
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • inventaire des stèles…..-303-4 Outils d’analyses spatiales (ArcGIS)…………………………………………-323-4-1 Cartes de répartition : pour dresser des dynamiques spatiales…..-323-4-2 Cartes de confiance : pour valider les analyses spatiales…………-333-4-3 Test du Khi2 : pour confronter les stèles avec les
  • donné géologiques………………………………………………………………….-343-5 Conclusion…………………………………………………………………...…-353-5-1 Versement des données à la base Patriarche : interopératibilité des formats……………………………………………………………………...-363-5-2 Une typologie des stèles à affiner : quid des phasages chronologiques
  • ?...........................................................................................-363-6 Bibliographie……………………………………………………………...……-36- -2- Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 4- Origine des stèles gneissiques du Finistère Sud. Etude
  • pétro-structurale du massif source : l'orthogneiss ordovicien de Nizon (Massif Armoricain)…………………….…-374-1 Problématique, méthodologie et moyens mis en œuvre……………………..-374-2 Principaux enseignements (extraits du mémoire de master 2 de Nicolas MOLON
  • )……….……………………………………………………………….....- 384-2-1 Contextes géologique et archéologique…………………………….- 384-2-2 Caractérisations lithologique et structurale des stèles…………...- 414-2-3 Le massif de Nizon………………………………………………….- 464-2-4 Identification des zones d'extraction…………………………….…-494-2-5 Conclusion
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
RAP03321_4.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 154 N° parent : 1 Lieu-dit : Convenant-Bercot N° Entité archéologique : 223280002 Département : Côtes-d’Armor Commune : Saint-Servais Région : Bretagne Période d’occupation chronologique : Néolithique indifférencié
  • Kerpinson en Saint-Servais, emprise au sol à l’échelle parcellaire de 5,8 ha, mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1060 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 155 N° parent : 1 Lieu-dit
  • : Localisation du lieu-dit Convenant-Picaign en Saint-Servais, emprise au sol à l’échelle parcellaire de 10,5 ha, mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1069 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus
  • : Localisation du lieu-dit Kerroux en Saint-Servais, emprise au sol à l’échelle parcellaire de 12, 7ha, mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1086 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 157 N
  • 1,3 ha, mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1096 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 158 N° parent : 4 Lieu-dit : Kerpinson N° Entité archéologique : 223280006 Département
  • Kerpinson en Saint-Servais, emprise au sol à l’échelle parcellaire de 1970 m², mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1103 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 159 N° parent : 1 Lieu-dit
  • cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1115 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 160 N° parent : 1 Lieu-dit : Kerpinson N° Entité archéologique : 223280010 Département : Côtes-d’Armor Commune : Saint-Servais Région : Bretagne Période d’occupation
  • cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1137 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 161 N° parent : 1 Lieu-dit : Kerhamon N° Entité archéologique : 223280011 Département : Côtes-d’Armor Commune : Saint-Servais Région : Bretagne Période d’occupation chronologique
  • ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 162 N° parent : 1 Lieu-dit : Le Crail N° Entité archéologique : Ø ; nouvelle découverte Département : Côtes-d’Armor Commune : Saint-Servais Région : Bretagne Période d’occupation chronologique : Néolithique indifférenciés -âge
  • l’échelle parcellaire de 20,4 ha m², mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1158 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 163 N° parent : 1 Lieu-dit : Convenant-Bercot N° Entité archéologique
  • lieu-dit Kerpinson en Saint-Servais, emprise au sol à l’échelle parcellaire de 34,3 ha, mise en réserve archéologique souhaitable à cette échelle (Fond satellitaire cadastré, modifié, Géoportail). ~ 1163 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 164 N° parent
  • ). ~ 1168 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 165 N° parent : 1 Lieu-dit : Kernaëret N° Entité archéologique : 223280013 Département : Côtes-d’Armor Commune : Saint-Servais – Maël-Pestivien Région : Bretagne Période d’occupation chronologique
  • -âge du bronze indifférencié Coordonnées GPS : N : 482223 Cordonnées Lambert 2 étendu : X : 176423 Coordonnées Lambert 93 : X : 227726 O : 32303 Degré de précision : 1 m Y : 2390342 Degré de précision : 1 m Y : 6827217 Référence cadastrale : 2016 : H 25 Degré de précision
  • : 1 m Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 3,50 m2 État de conservation : Bon, mais toujours menacé par la déforestation actuelle qui n’a cure du patrimoine archéologique. Les bonnes relations amorcées avec l’ONF devraient être en mesure de trouver un terrain d’entente et de
  • compromis respectueux des priorités de chacun. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Replat sommital Altitude : 252 m Géologie : Granit porphyroïde de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 875 m à l’est du ruisseau de
  • Kerangle. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement au sein de la forêt de Duault, visibilité limitée à 10 m à peine de tous côtés. Si couvert végétal de type clairière, visibilité d’au moins 8 km à l'ouest, d’au moins 6 km au nord-ouest, d’au moins 6 km au nord, de 100 m au nord
  • -est, de 80 m à l'est, de 150 m au sud-est, de 750 m au sud, d’au moins 1,4 km au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes
  • distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Peu probable
  • que le locus est un jour eu visage de marécage. Orientation : Face d’arrachement au nord-ouest et nord-est, faces d’affleurement au nord et au sud-est. Remarque : Les dimensions données dans les archives anciennes semblent incorrectes en comparaison de nos prises de mesures. Le
  • négatif de débitage a été trouvé à 7 m au nord-est de son menhir. Structure : Morphologie : Bloc oblong élancé. Longueur : nr Épaisseur : nr Datation C14 : Non Hauteur hors-sol estimée : 7 m Profondeur : nr Largeur : Face nord-est : 1,92 m, face nord-ouest : 2,50 m ; face nord
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • 4- Procédures p. 8 Causes des difficultés rencontrées Protocoles, chaîne opératoire Les opérations de levés topographiques 5- Distribution des stèles gravées p. 16 6- Nature des tracés p. 18 7- Descriptif des gravures p. 18 8- Propositions pour un nouveau Corpus des signes
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • célèbre Corpus des signes gravés des monuments mégalithiques du Morbihan, étude de référence qui, encore aujourd'hui, demeure un ouvrage consulté au même titre que l'autre corpus aussi essentiel édité en anglais par Shee Twohig près de cinquante^pïus tard. Le Corpus de 1927 offre en
  • établir une base de propositions à verser au chapitre d'un établissement renouvelé du corpus breton des signes gravés néolithiques. Mais c'était sans compter sur la multiplication insoupçonnée des gravures qui, chacune en particulier, a exigé une attention spécifique, ce qui semble
  • archéologiques. Une réelle difficulté apparue lors de cette campagne demeure néanmoins l'état « originel » altéré de certaines stèles, dont le résultat se traduit dans les corpus de nos prédécesseurs par des tracés incomplets, insignifiants, à côté de figures bien reconnaissables. Ces
  • réunissant l'ensemble des tracés vectoriels est alors corrigée en superposant par transparence le relevé direct (non déformé) fourni par le corpus Shee-Twohig ou nos propres mesures de terrain et/ou estampages de contrôle établis sur des points remarquables de la scène ; la coïncidence de
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • ), Université de Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne Nov. 2003 - Juin 2004 CONVENTION DE RECHERCHE CNRS, Laboratoire de Préhistoire (UMR 6566), Université de Nantes
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • surfaces (3D). Ces méthodes ont permi de comprendre, entre autre, la dyssimétrie de la figure phallique du plafond (enlèvement ancien d'une plaque rocheuse qui a soustrait la « boucle » latérale de la figure) ; elles permettront également, un jour prochain nous l'espérons, de répliquer
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
RAP03321_1.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 1 N° parent : 1 Lieu-dit : Quénéquinteuc N° Entité archéologique : 220010001 Département : Côtes-d’Armor Commune : Allineuc Région : Bretagne Période d’occupation chronologique : Néolithique indifférencié-Bronze ancien
  • ° d’inventaire de corpus : 2 N° parent : 2 Lieu-dit : Le Mont Bara N° Entité archéologique : 220010002 Département : Côtes-d’Armor Commune : Allineuc Région : Bretagne Période d’occupation chronologique : Néolithique indifférencié-Bronze ancien indifférencié Coordonnées GPS : N
  • modifié, Géoportail). ~8~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 3 N° parent : 2 Lieu-dit : Quénéquinteuc N° Entité archéologique : Ø ; nouvellement découverte ! Département : Côtes-d’Armor Commune : Allineuc Région : Bretagne Période d’occupation
  • Kergoff en Boqueho, emprise cumulés des vestiges sur 300 m2 ; mise en réserve archéologique souhaitée, à l’échelle cadastrale, de 0,5 km2 (Fond satellitaire cadastrée modifié, Géoportail). ~ 11 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 4 N° parent : 1 Lieu-dit
  • cadastré modifié, Géoportail). ~ 16 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 5 N° parent : 4 Lieu-dit : Kerivoa N° Entité archéologique : 220130001 Département : Côtes-d’Armor Commune : Bourbriac Région : Bretagne Période d’occupation chronologique : Bronze
  • en réserve archéologique souhaitée, à l’échelle cadastrale, de 3,7 km2 (Fond satellitaire cadastré modifié, Géoportail). ~ 22 ~ Localisation administrative : N° d’inventaire de corpus : 6 N° parent : 4 Lieu-dit : Tanouedou N° Entité archéologique : 220130002 Département
  • Rosalie JALLOT LA BRETAGNE INTERIEURE DU NEOLITHIQUE AU SEUIL DE L’ÂGE DU BRONZE (5000-1800 av. notre ère) : Implantation des sites et organisation des territoires Rapport d’opération diachronique 2016 Volume 2 : Statistiques - typologie fonctionnelle des menhirs précis
  • d’utilisation du présent inventaire Le présent inventaire de sites archéologiques localisés en Centre Bretagne relevant de la période du Néolithique jusqu’au seuil de l’âge du bronze, présente un intérêt consultatif dans le cas de recherches documentaire et méthodologique. Quatre types de
  • sites complémentaires du point de vue de l’organisation des territoires préhistoriques et protohistoriques qu’ils contribuent ainsi à façonnés, y sont représentés. Bien que les habitats soient le parent pauvre des découvertes archéologiques en Bretagne, le présent inventaire met en
  • lumière un important renouvellement de la donnée en termes d’indices d’habitats à fort crédit. Des collections inédites aux éléments bien souvent remarquables voire exceptionnels, révèlent ainsi des secteurs géographiques densément occupés sur la longue durée. Leur répartition générale
  • à l’échelle du sud-ouest des Côtesd’Armor et du nord-ouest du Morbihan, révèle cependant une actualité de la recherche et des efforts de prospection de qualité mais encore trop disparates. Guidée par une plus grande qualité et quantité de la donnée, une étude plus poussée a été
  • réalisé sur la vallée du Blavet depuis son cours sourcier jusqu’à son écoulement moyen. Cette focale géographique aura notamment permis la considération des premiers territoires néolithiques et bronze ancien, par une mise en connexion spatio-fonctionnelle rigoureuse des indices de
  • sites d’habitats en lien avec des tombes, des carrières et des menhirs, présentant des phases d’utilisation strictement contemporaines. C’est ainsi que le deuxième type de sites pris en considération est celui des tombes néolithiques et du Bronze ancien. Leur inventaire précis aura
  • permis une actualisation des connaissances à leur sujet et ceci sur de nombreux plans ; architectural et implantation paysagère, vecteur de volontés bien particulières et évolutives sur le temps long et au grès de l’organisation des sociétés. En découle, la toute première typo
  • -chronologie des tombes du Néolithique et Bronze ancien pour le cœur de la péninsule armoricaine. Les carrières au trois-quarts nouvellement identifiées pour la région, révèlent des exploitations diversifiées. La poursuite des travaux de C-T Le Roux sur la carrière de Plussulien, permet une
  • reconsidération spatiale de la distribution des productions de haches ébauchées, semi-finies à parfaitement polies. Le cas des polissoirs fixes permet de mieux aborder l’écoulement des productions dans une réflexion de « temps de parcours stratégique» depuis la carrière-mère, par leur
  • intermédiaire et jusqu’aux indices de sites d’habitats et donc de cadres pratiques d’utilisation. Le très récent complément d’inventaire chez M. Conan (Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes-d’Armor), vient par ailleurs compléter nos connaissances sur les activités de polissage plus domestiques et à
  • proximité de la carrière-mère de Plussulien. Alors que nous ne connaissions qu’un polissoir « à tranchant » pour hache à Kerfoliat en Plussulien (Côtes-d’Armor) et un second à Guernhir en Langonnet (Morbihan), c’est bien deux nouveaux polissoirs « à face » pour hache, qui ont été révélés
  • au sein de la collection inédite de M. Conan, au lieu-dit Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem. Alors que le premier se présente en volume et munis d’une seule goulotte de polissage. Le second bien que fragmenté, présente deux surfaces actives munies respectivement de deux et trois
  • goulottes de d’utilisation. 1 La grande qualité de fabrication et de conservation des outils de mouture en granit, grès et métadolérite est également à spécifier. L’outillage macrolithique révèle un grand nombre de meules va-et-vient du Néolithique moyen ou final-Bonze ancien ainsi