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RAP03548 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017)
  • DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017
  • accord avec le Service régional d’archéologie, nous avons lancé en 2016 une recherche de fond sur l’histoire de l’occupation humaine de trois communes du Finistère – Rosnoën, Dinéault et Plomodiern –, situées à l’extrémité de la péninsule armoricaine, dans la basse vallée de l’Aulne
  • archéologiques, recensées dans la base de données Patriarche du ministère de la Culture, met en évidence un déficit anormal de sites le long de cette vallée, avec des zones très clairsemées (fig. 2 et 3). En effet, en dehors d’opérations ponctuelles, aucune enquête systématique n’a été
  • , Rennes, 2007, 62 p. + nouveaux sites découverts en 2017. 16 Fig. 5 : Répartition des sites de réduction du minerai de fer recensés dans la zone d’étude, sur fond géologique simplifié et en fonction des aptitudes pédologiques des sols. SIG : Gandini 2017. Si on s’intéresse plus
  • cultuelles ? Fig. 8 : « Dépôts de fondeurs » du Bronze Final signalés dans la zone d’étude. Haches à talon et anneau latéral trouvées dans le dépôt de Kergoustance en Plomodiern (Musée de la Préhistoire finistérienne de Penmarc'h). Épées (n°50 à 52) et poignards (n°53, 54) découverts
  • , Plomodiern, Rosnoën Type d’opération : Prospection diachronique Arrêté d’autorisation : SRA n° 2017121 valable du 18/04/2017 au 15/12/2017 Nom du projet : Prospection diachronique sur la basse vallée de l’Aulne. Titulaire de l’autorisation : Cristina Gandini, maître de conférences en
  • régional d’archéologie. C’est ce numéro qui sert de référence dans le texte. Lorsqu’un site est déjà renseigné dans la base Patriarche, le n° d’inventaire du SRA est indiqué dans les tableaux d’inventaire et dans les fiches de déclaration de découverte. 9 10 1. Problématiques
  • . Du haut de ses 330 m, il constitue un point stratégique de la presqu'île de Crozon, en offrant des points de vue remarquables sur la vallée, la crête méridionale des grès armoricains et le fond de la rade de Brest (fig. 4). Le surnom de Yed donné au sommet principal signifie
  • dans la partie occidentale du finage communal. Plomodiern se situe au pied de cette montagne, dans la plaine du Porzay. Les opérations de remembrement ont ici élargi les parcelles fertiles en de vastes champs, ce qui facilite la prospection archéologique. Les parcelles en prairie
  • l'Ordovicien et du Silurien, visibles en contrebas du sommet, le long de l'Aulne sur le territoire de la commune de Trégarvan. 8 Les sols podzoliques, assez répandus dans ce secteur (fig. 5), sont extrêmement pauvres, filtrants et acides. Les terres qu’ils occupent sont généralement vouées
  • à la forêt ou laissées en végétation naturelle (www.sols-de-bretagne.fr). Plusieurs concentrations de scories ont justement été répertoriées dans ces zones. 9 V. LE QUELLEC, La Paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs, Rapport de prospection thématique, SRA Bretagne
  • repérer les espaces occupés en permanence ou exceptionnellement ; - apprécier les activités de production agricole et artisanale ; - comprendre le rôle des voies – terrestres, fluviales, maritimes – et des agglomérations dans l'installation des habitats et la dynamique de l’économie
  • archéologique qu’elle constituait. La première étape de notre recherche est donc de mettre en place un corpus de données archéologiques nouvelles. Pour ce faire, plusieurs méthodes d’investigations complémentaires sont mises en œuvre. En outre, la prise en compte du temps long implique
  • métalliques dans le paysage rituel de l’âge du Bronze : l’exemple du Centre-Ouest de la Bretagne et du Finistère littoral (2008) est un document de travail précieux pour la Protohistoire. En outre, ces données sont en train d’être complétées dans le cadre du PCR « Âge du Bronze » dirigé
  • . Finistère, 105-1, 2008, p. 131-157. 21 Fig. 9 : Groupe de trois tombelles observé sur le Menez Hom à Dinéault (site 044 023). De 2/4 m de diamètre en moyenne, pour une hauteur conservée de 0,70 cm/1 m. Fig. 10 : Plan et coupe du souterrain de l’âge du Fer découvert à Locmibrit en
  • les pentes du Menez Hom : d’après le Dr. Vourch, plusieurs centaines de « tombelles », groupées en six îlots, se trouvent sur les versants du Ménez Hom (sites 044 023, 172 20 007) (fig. 9). La seconde catégorie de site correspond aux souterrains : quatre ont été signalés dans notre
  • voie romaine, entre Pen-ar-Vern et Rosvoalen (site 240 005). En revanche, aucun aménagement pour franchir les rivières n’a été recensé dans ce secteur, pour les périodes protohistorique et romaine. En plus des voies, douze établissements gallo-romains ont été déclarés. La plus
  • , dans une cavité 23 soigneusement aménagée, associée à une enceinte terroyée (site 044 006) . En dehors de cette découverte, ont été signalés un site de salaison (site 172 011), des « habitations » sans plus de er e précisions (sites 172 010, 172 012), un site de réduction du minerai
  • le cadre de la prospection thématique réalisée en 2007 par Vincent Le 21 P.-R. GIOT, L’âge du Fer, dans P.-R. GIOT, J. BRIARD, L. PAPE, Protohistoire de la Bretagne, Ouest France Université, Rennes, 1995, p. 203-365. 22 S
  • qu’elle soit accomplie sur la plus grande partie du XIX siècle. Dans notre zone d’étude, ce document a été élaboré entre 1810 et 1851. Chaque commune est divisée en sections, elles-mêmes représentées sur plusieurs feuilles à l’échelle 1/1 000 ou 1/2 000. Ces plans parcellaires sont
  • iconographiques 2.2 Les opérations de terrain 19 26 27 28 28 29 2.2.1 Enquête orale 2.2.2 Prospection pédestre Prospection systématique en milieu ouvert Contrôle des sites déjà répertoriés Prospection en milieu boisé Prospection le long du littoral 2.2.3 Prospection aérienne 30 31
RAP03367.pdf (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique sur l'estuaire de la vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2016)
  • DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique sur l'estuaire de la vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2016
  • espaces occupés en permanence ou exceptionnellement ; - d’apprécier les activités de production ; - mais aussi les possibilités d’échanges, en abordant le rôle des voies terrestres, fluviales et maritimes, et des agglomérations. La vallée de l’Aulne reste mal documentée sur le plan du
  • période. Mais en dehors de quelques découvertes de vestiges mobiliers, aucun site majeur du Mésolithique n’a été repéré dans cette zone (Gouletquer 1996 : 16). La thèse de Muriel Fily sur Les Monuments funéraires et les dépôts métalliques dans le paysage rituel de l’âge du Bronze
  • 4.3.3 Contrôle de sites déjà répertoriés 4.3.4 Prospection en milieu boisé 4.3.5 Prospection le long du littoral 4.4 Étude de la céramique 16 16 20 20 21 22 25 25 26 28 5. Conclusion et perspectives des recherches 30 Bibliographie 31 Table des figures 35 Annexes 37   3
  • tardive. e Lancé en 2015, ce programme porte sur l'organisation et la gestion des territoires, entre le II s. av. e J.-C. et le VII s. ap. J.-C., dans la cité antique des Osismes. Les principaux objectifs de ce projet sont : - de cerner les modes d’occupation et d’exploitation du sol
  • patrimoine archéologique. La répartition des sites archéologiques recensés dans le Finistère met bien en évidence une disparité géographique avec des zones assez clairsemées le long de la vallée de l’Aulne. (Fig. 1 et 2). En effet, en dehors d’opérations ponctuelles, aucune enquête
  • vallée de l’Aulne (Fig. 2 et 3). La carte 2, réalisée en mars 2016 par Thiery Lorho, montre en effet un déficit anormal de sites archéologiques dans ce secteur. Mais le couvert végétal (landes et bois) joue également un rôle important dans la méconnaissance archéologique de ces trois
  • l'un des sommets de la Bretagne, le Ménez Hom (330 m d’altitude), situé dans la partie occidentale du finage communal. Plomodiern se situe au pied du Ménez Hom, dans la plaine du Porzay. Les opérations de remembrement ont élargi les parcelles fertiles en de vastes champs, ce qui
  • nom du lieu-dit), soit plus de la moitié des sites est mal localisée. site enregistré dans la base Patriarche du SRA nouveau site tracé supposé des voies romaines principales 0 5 km SIG/DAO : C. Gandini, 2016. Fig. 7 : Répartition des découvertes avant et après l’enquête
  • documentaire. SIG/DAO : C. Gandini, 2016. e e Les érudits du XIX s./début XX s. La meilleure publication de l'époque reste le travail de Paul du Chatellier. En 1889, il édite un ouvrage, complété en 1907, qui recense l'ensemble des sites connus dans le Finistère pour les périodes
  •   : L’exemple du Centre-Ouest de la Bretagne et du Finistère littoral (2008) est un document de travail précieux pour la Protohistoire. En outre, ces données sont en train d’être complétées dans le cadre du PCR « âge du Bronze » dirigé par Stéphane Blanchet (base « Funéraire Bronze Finistère
  • cette période. La plus célèbre découverte correspond à la statuette identifiée à la déesse celte Brigitte, mise au jour dans une cavité à Kerguilly en Dinéault (site 044 006) et aujourd’hui exposée au Musée de Bretagne à Rennes (Fig. 10). À Plomodiern, un site de salaison a été
  • déjà renseigné dans la base PatriArche, le n° d’inventaire du SRA est indiqué dans les tableaux d’inventaire et dans les fiches de déclaration de découverte. 4.3.1 Enquête orale L’enquête orale a permis de susciter l’intérêt de plusieurs personnes et de les sensibiliser à notre
  • dénotant une occupation ancienne sont ramassés, sans exclure aucune période. Fig. 12 : Prospection systématique en milieu ouvert sur la commune de Plomodiern. Clichés C. Gandini, 2016. 22   Nous avons choisi d’ouvrir des zones-tests de prospection systématique dans chacune des
  • mentionnés dans la base Patriarche du SRA, les parcelles se sont révélées inaccessibles pour 9 d’entre eux, en raison de l’état des cultures. La vérification de la parcelle 2016 YO 75 à Kervijen (site 172 003) n’a rien révélé (en dehors de deux tessons de céramique (moderne et indéterminé
  • -Lestrevet au passage du cours d’eau de Kerharo a été réalisée. Aucune observation n’a été faite. 4.3.4 Prospection en milieu boisé   La réalisation de prospections sous couvert forestier se fait en hiver pour avoir plus de visibilité au sol (absence des herbacées annuelles, chute
  • des feuilles). Nous avons commencé à visiter les abords et lisières forestiers des bois qui bordent le Menez Hom, en particulier à l’est de la chapelle de Sainte-Marie du Menez Hom (Fig. 16). Le milieu forestier constitue un cadre tout à fait particulier pour mener des prospections
  • au sol. À la différence du milieu labouré, les couches archéologiques ne sont pas régulièrement brassées mais au contraire particulièrement bien conservées, figées sous l’humus. Si les structures sont souvent conservées en élévation, le mobilier recueilli est en revanche
  • , développement, introduction d’espèces exotiques aux secteurs) peut également indiquer la présence d’un site.   25 Fig. 16 : Localisation de la fenêtre de prospection en milieu boisé, à l’est de Sainte-Marie du Menez Hom sur la commune de Plomodiern. © Carte topographique IGN ; DAO : C
  • longueur et sa hauteur (Fig. 17). Dès qu’un indice de site est repéré, nous procédons, dans la mesure du possible, à un second passage en haut de la falaise à la recherche d’artefacts. Fig. 17 : Observation de la falaise au niveau de l’anse de kervijen (commune de Plomodiern). Cliché
  • : C. Gandini, 2016. Cette surveillance a permis de confirmer la présence d'un site antique au lieu-dit Goulit ar Guer, où des fragments de tegulae sont visibles en coupe dans la falaise (Fig. 18, Annexes 2 à 6). En raison de l’état très dégradé du site (quelques fragments de
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • verront plus loin. C’est donc la raison principale pour laquelle nous avons utilisé dans nos descriptions les termes et la méthodologie mise en place par L. Salanova et M. P. Pietro-Martinez (Salanova 2000, Pietro-Martinez & Salanova 2009) que nous avons adaptés à notre corpus. En
  • vide ou une ligne brisée (« zigzag »), mais dans la plupart des cas, celle-ci se présente en une bande de triangles imbriqués. Second élément du répertoire, les hachures sont présentes en tant que thème primaire ou secondaire. Dans le premier cas, les hachures forment une frise
  • par peu de sites aussi significatifs que pour le faciès occidental. En l’état actuel des découvertes, les sites de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtes-d’Armor et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine, servent de référence. Ce faciès se caractérise par une
  • Société préhistorique française, t. 106, n°1, p.p. 73-93. SALANOVA L. (2000) ‒ La question du Campaniforme en France et dans les iles anglonormandes : Productions, chronologie et rôle d’un standard céramique. Paris, CTHS et SPF (Documents préhistoriques ; 13), 392 p. STEVENIN C. (2000
  • Recherche Rapport d’activité 2016 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne C. Hamon (CNRS), S. Blanchet (INRAP), V. Brisotto (INRAP), C. Le Carlier (CNRS), S
  • l’âge du Bronze en Bretagne. Sur ce site, l’analyse tracéologique de plusieurs outils a permis de les interpréter comme des outils de concassage impliqués dans la transformation du minerai et des outils de percussion et abrasion impliqués dans le façonnage des objets métalliques à
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à cette thématique dans le cadre du PCR. Suivant la même logique, il ressort que les dépôts d’objets métalliques devront sans doute, lors de futures recherches, être rapidement intégrés à l’analyse globale des données
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • accumulation des fondations (jusqu’à dix édifices superposés) d’une période fort mal connue du point de vue des habitats (Bronze final IIIb - La Tène ancienne), découvert des techniques de fondation originales, inédites dans la région, autorisé une lecture beaucoup plus nuancée et précise
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • du Bronze final I. Le lot de mobilier céramique découvert est important. Ses caractères morphologiques et décoratifs le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du sudouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l’Europe de
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • destruction tardive de dépôts et d’accumulations d’offrandes autour de structures primaires d’un sanctuaire gaulois est envisagée. Au cœur du village du Premier âge du Fer, quelques trous de poteaux datables de La Tène finale, furent découverts en 1988 (Us. 06) tandis qu’un lot de
  • pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de 24 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n’est donc pas
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • présentation des contextes de découverte du mobilier et leur analyse critique. Par ailleurs, l’importance et l’intérêt des découvertes réalisées en 2012 lors de la fouille des Us. 03 et 372 sont tels qu’une modification du projet initial s’impose dès 2013. Ainsi, l’ouvrage sera aussi
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • sédiments 1.2.2. Le mobilier 1.3. LES SÉDIMENTS PROFOND (Us.16) 1.3.1. Les sédiments Us. 16 1.3.2. Le contact avec le substrat Us. 17 1.4. CONCLUSIONS 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du point de vue topographique
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • lambeaux de sols protohistoriques, piégés sous une voie ou la base de quelques remparts, ont montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous le niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte, quoique comparable à celle
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • caractère défensif. Un approfondissement du fossé dans la partie nord-ouest des enclos est également fréquemment rencontré en Armorique. Il résulte d'une volonté d'augmenter la taille du talus, afin de se protéger des vents dominants. Ce n'est d'ailleurs probablement pas un hasard si les
  • vestiges du principal édifice identifié pour cette phase ont été découverts dans cette partie du site, accolés à cette section de la clôture. La profondeur non négligeable (1,50 m à 2 m) constatée sur la façade sud est plus étonnante. Elle résulte, à mon avis, d'une nécessité de
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • d'une argile très plastique dans la partie nord. L'examen conjoint du plan de cette excavation et de son profil en long permet de restituer deux percements effectués, soit simultanément, soit à des années de distance, par des équipes de terrassiers travaillant à partir de chaque
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • souterrain ont mis en évidence deux types de comblement. Le premier (fig. 16), constitué de pierraille de grès stérile analogue au substrat, peut être interprété comme un remblai compact rejeté dans cette excavation pour la combler, à 90 %, lors du creusement d'un fossé au début de la
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  • ). Pour tous les corpus du Bronze moyen, il  semble  que  nous  ayons  affaire  à  l’utilisation  d’un  nombre  relativement  limité  de  profils  qui  sont  majoritairement  des  formes  hautes.  En  outre,  celles‐ci  se  déclinent  à  la  fois  en  termes  de  classes  volumiques
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •  paraître) nous ont conduits  à  adopter  une  méthodologie  similaire.  L’objectif  est  de  parvenir  à  l’élaboration  d’une  typo‐ chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats  des équipes travaillant dans l’ACR
  • A.F Cherel A.F Cherel A.F Cherel T. Nicolas 15 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de  chaque  habitation  avec  parfois  la  présence  de  véritables  vase‐silos  encore  dans  leur  position  primaire ;  ou  encore  de  petits  établissements
  •   remaniements à l’issue de leur remblaiement.  ‐ en second lieu, ont été retenus des petits ensembles rejetés dans les fossés des cercles funéraires,  dont la création correspond à un moment très court, l’enterrement du défunt, si l’on en juge par le  faible  nombre de sépultures retrouvées
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   précédentes.  Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires ont, au  démarrage du projet, été définis :      construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment  en  compte  la  typo
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant
  • phases de l’occupation gallo-romaine largement entrevue à travers l’étude du site de Penn an Alé. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des
  • régionale pour la période de l’âge du Bronze final au même titre que le site d’habitat de Caudan en Morbihan (Mélanie Levan, Inrap, RFO, mars 2016). L’étude du corpus de maisons rondes à l’échelle du site (Pen An Alé et route de Petit Camp) permettra de mieux comprendre les modalités
  • d’épaisseur en moyenne. Compte tenu de la superficie limitée de la fouille (7 900m²) cette phase de l’opération est estimée à environ une semaine (5 jours ouvrés) et sera placée sous la responsabilité du responsable de l’opération qui sera assisté pour cette phase d’un technicien de
  • fouille. A priori, le sens du décapage se fera du nord vers le sud, soit dans le sens de la pente naturelle du terrain. Le premier tiers du décapage sera réalisé à 2 pelles en procédant par jet de pelle et stockage temporaire des terres en limite de fouille. Les zones de vide
  • , intégralement vidés. Les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du site seront négligés. En complément des datations par le mobilier céramique dont la présence comme l’état de conservation reste aléatoire selon les secteurs et ou les types de structures, le
  • , les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la Protohistoire ancienne
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • Camp Un ensemble funéraire et un habitat de l’âge du Bronze sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Stéphane Blanchet Parmi les autres vestiges découverts lors de l’intervention
  • 60 60 62 63 64 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 Découverte et évaluation du site Descriptif technique et scientifique de l’opération Le contexte topographique Stratégies et méthodes mises en œuvre Problématiques particulières
  • de l’opération lors du décapage et de la fouille L’enregistrement Les prélèvements Le parcellaire moderne Le parcellaire représenté sur le plan cadastral du XIXe siècle Des limites parcellaires non cadastrées Une longue occupation protohistorique Présentation générale La
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • vue architectural, les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la
  • Protohistoire ancienne. Parmi les autres vestiges découverts lors de cette opération, quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en
  • .............................................................................................. 13 2/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges fossoyés d’un vaste site de l’âge du Bronze en partie étudié en 2013 en préalable à l’aménagement de la
  • ZAC de Penn an Alé (RFO, S. Blanchet, Inrap, avril 2016). Ces vestiges sont menacés de destruction par l’implantation d’un projet lotissement porté par la société « Armor Habitat » au lieu-dit « Route de Petit Camp » à Lannion. Elle répond à la prescription n° 2016-080 en date du
RAP03724 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PI 2018)
  • DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PI 2018
  • Service régional d’archéologie, nous avons lancé en 2016 une recherche de fond sur l’histoire de l’occupation humaine de trois communes du Finistère – Rosnoën, Dinéault et Plomodiern –, situées à l’extrémité de la péninsule armoricaine, dans la basse vallée de l’Aulne (fig. 1). Cette
  • la base de données Patriarche du ministère de la Culture, met en évidence un déficit anormal de sites le long de cette vallée, avec des zones très clairsemées (fig. 2 et 3). En effet, en dehors d’opérations ponctuelles, aucune enquête systématique n’a été conduite dans ce secteur
  • (www.sols-de-bretagne.fr). Plusieurs concentrations de scories ont justement été répertoriées dans ces zones. 9 V. LE QUELLEC, La Paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs, Rapport de prospection thématique, SRA Bretagne, Rennes, 2007, 62 p. + nouveaux sites découverts en
  • ; - comprendre le rôle des voies – terrestres, fluviales, maritimes – et des agglomérations dans l'installation des habitats et la dynamique de l’économie locale. En définitive, ce travail traite des rapports entretenus entre les sociétés du passé et leur espace. L’objectif est de comprendre
  • fondeurs » du Bronze Final signalés dans la zone d’étude. 2 2 Fig. 10 : Groupe de trois tombelles observé sur le Menez Hom à Dinéault (site 044 023). De 2/4 m de diamètre en moyenne, pour une hauteur conservée de 0,70 cm/1 m. Fig. 11 : Plan et coupe du souterrain de l’âge du Fer
  • 1448). 36 La paroisse de Rosnoën est citée sous la forme Plebs Ros Lohen vers 1050, dans le Cartulaire de Landévennec, Roslohen ou Roslochen vers 1330 et Rosnohen en 1442. Son chef-lieu, de dimensions e spatiales très réduites, se développe à partir du milieu du XVI siècle le long
  • Enquête orale 2.2.2 Prospection pédestre Prospection systématique en milieu ouvert Contrôle des sites déjà répertoriés Prospection en milieu boisé Prospection le long du littoral 2.2.3 Prospection aérienne 34 34 32 41 41 42 40 3. Diffusion et valorisation de la recherche 43
  • régional d’archéologie. C’est ce numéro qui sert de référence dans le texte. Lorsqu’un site est déjà renseigné dans la base Patriarche, le n° d’inventaire du SRA est indiqué dans les tableaux d’inventaire et dans les fiches de déclaration de découverte. 9 10 1. Rappel du
  • , alors qu’elle bénéficie d’une situation géographique attractive (cf. infra 1.2). 1.1 Combler un vide documentaire La vallée de l’Aulne reste mal documentée sur le plan du patrimoine archéologique. La projection sur une carte de l’ensemble des entités archéologiques, recensées dans
  • , découpés par les vallées encaissées de ses affluents. Au Sud, se détache la lourde silhouette du Menez Hom, le sommet le plus occidental des montagnes Noires. Du haut de ses 330 m, il constitue un point stratégique de la presqu'île de Crozon, en offrant des points de vue remarquables
  • sur la vallée, la crête méridionale des grès armoricains et le fond de la rade de Brest (fig. 4). Le surnom de Yed donné au sommet principal signifie d’ailleurs « guet » en celte. Rosnoën, qui fait partie du Parc naturel régional d'Armorique, est une commune baignée par l'Aulne, la
  • d'Armorique, se niche dans les méandres de l'Aulne et est protégé par le Ménez Hom, situé dans la partie occidentale du finage communal. Plomodiern se situe au pied de cette montagne, dans la plaine du Porzay. Les opérations de remembrement ont ici élargi les parcelles fertiles en de
  • 2017. 16 Fig. 5 : Répartition des sites de réduction du minerai de fer recensés dans la zone d’étude, sur fond géologique simplifié et en fonction des aptitudes pédologiques des sols. SIG : Gandini 2019. Si on s’intéresse plus particulièrement à l’époque romaine, on peut noter
  • lancement de cette étude, sur l’occupation du sol de cette zone, entre la Préhistoire et l’époque Moderne, et le vide documentaire archéologique qu’elle constituait. La première étape de notre recherche est donc de mettre en place un corpus de données archéologiques nouvelles. Pour ce
  • Presqu’île de Crozon, publiée entre 2002 et 2005, constitue un inventaire précieux pour les mégalithes. Ces différents travaux expliquent que la Préhistoire est mieux documentée que les autres périodes (fig. 20, 21) : 36 découvertes correspondent à du matériel lithique et 16 à des
  • et les dépôts métalliques dans le paysage rituel de l’âge du Bronze : l’exemple du Centre-Ouest de la Bretagne et du Finistère littoral (2008) est un document de travail précieux pour la Protohistoire. En outre, ces données sont en train d’être complétées dans le cadre du PCR
  • ans après. Compléments et révision concernant le dépôt de l'Âge du bronze final de Penavern (Finistère) », Bull. Soc. Arch. Finistère, 105-1, 2008, p. 131-157. 21 Haches à talon et anneau latéral trouvées dans le dépôt de Kergoustance en Plomodiern (© Musée de la Préhistoire
  • flanc oriental du Ménez Hom, à Kerguilly en Dinéault, dans une cavité 23 soigneusement aménagée, associée à une enceinte terroyée (site 044 006) . En dehors de cette découverte, ont été signalés un site de salaison (site 172 011), des « habitations » sans plus de er e précisions
  • sites de réduction du minerai de fer répertoriés dans le cadre de la prospection thématique réalisée en 2007 par Vincent Le 21 P.-R. GIOT, L’âge du Fer, dans P.-R. GIOT, J. BRIARD, L. PAPE, Protohistoire de la Bretagne, Ouest
  • photographies aériennes sont un outil de plus dans la détection des sites archéologiques. Elles constituent un conservatoire exceptionnel des traces fossiles qui peuvent apparaître à la surface du sol. En confrontant différentes missions réalisées à des saisons différentes, il est possible
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •  (plusieurs dizaines), en particulier dans la vallée de La Seiche. Dans la  mesure  où  il  s’agit  de  vestiges  issus  de  la  prospection  aérienne,  ils  restent  bien  sûr  difficiles  à  caractériser et à dater précisément sans sondages archéologiques. La fouille du cercle du Cahot à
  •   déjà  enregistré  dans  la  base  de  données  de  l’enquête nationale (AEN Habitat de l’âge du Bronze). Les découvertes des années 2011 et 2012 n’ont  cependant pas encore été prises en compte. Leur intégration à la base de données dédiée au PCR ne  posera aucune difficulté dans la
  •   la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement disponibles en Bretagne, deux axes de recherche prioritaires ont été définis.  Dans  l’immédiat,  il  parait
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et  a été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (6000 euros) ont notamment été
  •   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement effectuée.    Les informations qui avaient été recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur
  •   documentation  n’est  pas  encore  indexée.  La  masse  de  documents  étant  relativement  importante  et  apparemment  riche  en  données,  nous  essayons  de  voir  avec  la  chargée  de  documentation  du  laboratoire  comment  il  est  possible  de  l’exploiter  au  mieux  dans  des
  •   l’exploitation des orthophotographies de Géoportail croisée avec des visites au sol constitue un outil  très utile à la localisation et à la découverte des tumulus.    5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Bilan 2012 pour le Finistère  M. Fily (CG 29), C
  •   départements puissent être inventoriés de façon à avoir une vision globale du phénomène funéraire  en  Bretagne  à  l’âge  du  Bronze.  Cela  permettrait  notamment  de  mettre  en  exergue  la  diffusion  de  modes funéraires tels les enclos que l’on retrouve plutôt dans la partie
  •  continentale (Haute‐Bretagne)  ou les tumulus concentrés plus à l’ouest (Basse‐Bretagne).    Cet  inventaire  a  permis  également  de  se  faire  une  meilleure  idée  des  lacunes  dans  les  datations  des  tombes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne.  La  majorité  des  dates  obtenues
  •  aux Chèvres, Plérin – Eleusis…) montrent que,  dans la région, ces enclos semblent en très grande majorité correspondre à des structures funéraires de  l’âge  du  Bronze  ou  du  premier  âge  du  Fer.  Même  si,  sur  la  totalité  des  occurrences,  il  existe  certainement des
  • l’activité 2012 Fig. 4 – Documents sur la découverte à Martigné Ferchaud (35) d’un bracelet en or associé à une hache à talon   (Dossiers communaux de l’UMR 6566 CReAAH, Université de Rennes 1)                11   Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  •  conservés sur une des pièces. Photos M. Blanconnierr.   22   Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 Dans la mesure où ces découvertes présentent un réel intérêt, nous en effectuons l’analyse. Plusieurs  lots d’objets métalliques ont ainsi pu être étudiés
  •  mines et la métallurgie ou encore l’archéologie  du paysage qui intéressent directement l’âge du Bronze.    Des collaborations sont également envisagées avec le PCR « Le Chalcolithique et l’âge du Bronze dans  les pays de la Loire » mis en place l’année dernière et coordonnée par S
  •  du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux
  •   structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles
  •   prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus
  •  important sur le terrain (fouilles,  diagnostics) pour les archéologues de l’INRAP. C’est ce qui explique en grande partie le retard dans la  remise de ce compte‐rendu d’activité.    Comme prévu (cf. rapport PCR 2011), l’année 2012 a principalement été consacrée à l’inventaire et au
  •   et  saisie  dans  la  base  S.  Blanchet,  V.  Brisotto,  Y.  Escats,  M.  Fily,  F.  Le  de données  Provost, T. Lorho, M. Mélin, S. Mentele, C. Nicolas, Y.  Pailler, J. Ripoche, S. Sicard  Datations  S. Blanchet, T. Nicolas  Typo‐Chronologie du mobilier  V.  Brisotto,  A.‐F
  •  année. Il  faut cependant souligner que parmi les quatre départements de la région, il s’agit du moins riche en  vestiges.    Notons  également  que  les  archives  de  J.  Briard  ont  été  déposées  à  l’UMR  6566  CReAAH  et  devront  être  dépouillées.  Cependant,  cette
  •   délais raisonnables.     • Le Finistère    Concernant le Finistère, l’inventaire et la compilation des données initiés en 2011 se sont poursuivis en  2012. Un premier bilan effectué pour 2011 (cf. Document 1) montre la forte potentialité du secteur. Vu  la  masse  et  la  qualité  des
RAP00063.pdf (PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.)
  • Plounez, commune rattachée à celle de Paimpol, depuis 1960 (Côtes d'Armor). C'est un site d'estran fluvial, dans l'estuaire du Trieux, localisé quelques centaines de mètres, à peine, en amont du pont de Lézardrieux et implanté sur la rive droite de la rivière (figures 1 et 2). Cadastre
  • : Section C2 du cadastre de Paimpol, 1968 ; parcelles 780 et 662. Coordonnées Lambert Zone I : X = 200,600 ; Y = 133,950). DEROULEMENT DES RECHERCHES A l'origine de la découverte de ce site, Messieurs DERVILLY et MONTSERRAT (enseignants, habitant Plounez en Paimpol) ont détecté
  • l'estran et en bordure immédiate du chemin d'accès à la plage, en contrebas de la parcelle 780, cette structure avait été dégagée par les fluctuations successives des eaux du Trieux et partiellement entammée par cette érosion fluvio-marine. La déclaration de découverte du site fut alors
  • faite auprès de la Direction des Antiquités de Bretagne. A la fin du mois d'octobre, un nouveau courrier de Monsieur DERVILLY nous alertait sur l'imminence de travaux que la Mairie de Paimpol devait réaliser en bordure de la plage du Lèdano (aménagement d'un parking dans les
  • parcelles 680, 662 et 663 ; enrochement en bordure des parcelles ; modifications dans l'aménagement du chemin d'accès à la plage) ; à la suite d'une nouvelle visite sur le site, le 10 novembre, contact fut pris avec Monsieur JOLIVËT (des Services Techniques de la Mairie Paimpol qui nous
  • dans ce terrain ; en effet, le type d'aménagement en parking ne constituait pas une menace de destruction en cette partie du site, les vestiges étant de plus enfouis sous 1 mètre à 1,50 mètre de terre. La fouille des structures abordées a simplement nécessité l'élagage d'un arbuste
  • fragments de pierres) sont contenus dans une couche assez homogène d'argile rubéfiée, d'une vingtaine de centimètres d'épaisseur. Le niveau inférieur du comblement est constitué d'une couche de terre noire cendreuse et très charbonneuse (épaisseur = 0,10 mètre en moyenne), contenant
  • également de menus fragments d'éléments de briquetage en argile. Ces deux structures de combustion sont organisées en damier l'une par rapport à l'autre (figure 3) ; il faut noter que le parement oriental de la première se trouve dans le prolongement exact du parement ouest de l'autre
  • datables de la Tène moyenne ou du début de la Tène finale, si l'on en croit les quelques décors estampés aux poinçons et le rebord à cannelure interne moyennement large. Enfin, la fouille de ce qui subsistait de cet atelier de briquetages à sel du Lédano vient alimenter la documentation
  • Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 N° de site D.A.B. : 22 162 2 AH
  • Plounëz' Kcrnuel 'Convenant Folory I t » / Ai Iraou Dui Kericuiv lande, K .r^TvSfaèr À : \-\v/î> Figure 1 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Localisation du site (extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000) PRESENTATION DU SITE Le site de la plage du Lèdano se trouve sur le territoire de
  • sa surveillance du site) divers éléments de briquetages en argile et des tessons de céramiques domestiques datables des phases finales de l'Age du Fer, nous avons vérifié l'existence des vestiges d'une petite structure de combustion (photo. 2) ; située à la limite supérieure de
  • , fit diligence pour nous en accorder l'autorisation, de même que Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne. Une subvention de 2500 F. fut attribuée à cette opération. La fouille des structures détectées préalablement (au nord du chemin d'accès) s'est déroulée du 7 au 10
  • (dont l'une avec Monsieur Yves MENEZ, Conservateur à la Direction des Antiquités de Bretagne). Photo. 2 : Le Lédano en PAIMPOL (22) - Structure de combustion dégagée par l'érosion. RESULTATS DE LA FOUILLE Les installations situées au nord du chemin d'accès à la plage. La fouille
  • . L'ensemble fouillé présente deux structures de combustion de dimensions réduites (figure 3 et photos. 2,3 et 4). De forme rectangulaire, la plus au sud mesure (dimensions extérieures) 1,10 mètre d'est en ouest et au moins 1,20 mètre du nord au sud (sa limite sud étant détruite ; figure 3
  • et photo. 2). Elle est délimitée par des blocs de spilites (roches locales), plus ou moins équarris, présentant vers l'intérieur du four une face plane ayant acquis une coloration rouge et noire (selon les endroits) sous l'action du feu. Dans la partie sud de cette structure était
  • Photo. 3 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Four (extrémité nord de la fouille). Photo.4 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Vue d'ensemble des structures de combustion au nord du chemin. observée à l'extrémité nord de la fouille est de dimensions importantes (plus de 0,70 mètre de long). En
  • ce qui concerne le comblement de cette structure de combustion, on note la présence de plusieurs gros galets de granité brûlés ; grâce à la petite coupe transversale réalisée dans la parie sud du four (figure 3, coupe A-A'), on observe que ces galets (ainsi que quelques autres
  • , dans les deux cas, constitué d'argile crue de couleur verdâtre à blanchâtre en tapissage épais, avec un noyau composé du mélange suivant : argile rubéfiée, galets de granité brûlés en morceaux ou broyés, fragments d'éléments de briquetages et pierrailles. Le remplissage de ces
  • fosses n'était conservé que sur une épaisseur moyenne de 0,15 mètre.
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille
  • plus souvent manuel et exhaustif. Dans la mesure où les corpus mobilier du Bronze ancien restent rares en Bretagne toutes les structures livrant des artefacts seront fouillées de façon exhaustive afin de constituer des ensembles aussi complets que possible. Les structures illustrant
  • (Françoise Labaune-Jean) Les lots des fossés d’enclos 216 5.2.2 Les découvertes ponctuelles 217 5.2.3 Les apports de la céramique de l’âge du Fer 217 5.3 Conclusion 219 6. Des fosses de chablis et des charbonnières protohistoriques et/ou antiques 219 6.1 219 6.1.1 6.1.2
  • la commune de Plouedern ont révélé une implantation humaine ancienne sur une quinzaine d’hectares. Les fouilles qui ont suivi en 2008 sur une partie du projet ont permis, sur près de 4 hectares, l’étude de vestiges attribuables aux périodes pré-protohistoriques et au Moyen -Age
  • petits enclos circulaires entouraient sans doute de petits tertres. Ces structures et le mobilier découvert en association pourraient trouver des points de comparaison dans les contextes saxons. Pour la période comprise entre les IXe et le XIIe siècles ap. J.-C., un important système
  • enceinte bâtie et une motte castrale, arasé dans les années 1960 et partiellement fouillé en 1966. Dans le cadre du porter à la connaissance lors de la révision du Plan Local d’Urbanisme en 2002, ce site a été signalé et classé en zone N non constructible. Les autres sites recensés se
  • . Elles recoupent, en effet, le comblement des fossés protohistoriques ou bien des fosses de chablis qui elles même recoupent les aménagements de l’âge du Bronze. Pour terminer, en bordure ouest de la zone sondée, un fossé de faibles dimensions forme une structure parfaitement
  • fouillées, comme une structure funéraire protohistorique. Une datation C14 effectuée sur un charbon provenant du fossé date la structure de La Tène finale II. PROBLEMATIQUE ET OBJECTIFS SCIENTIFIQUES En Bretagne, l’âge du Bronze ancien-moyen est essentiellement connu à travers l’étude
  • taphonomie. Vu l’importance du corpus céramique déjà mis au jour, l’objectif sera également d’établir un véritable référentiel typo-chronologique pour la moitié occidentale de la péninsule armoricaine. Un effort important devra donc être porté, en particulier durant la phase d’étude, sur
  • fosses de chablis découverts dans le cadre du diagnostic. L’approche stratigraphique mise en place durant I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 l’opération a montré que les foyers étaient sans doute postérieurs à l’occupation de l’âge du Bronze. Elle montre
  • l’intérêt du site dans les problématiques régionales et extra-régionales, en mettant en exergue les principaux apports de l’opération. Ces derniers serviront de base à la réflexion pour juger des suites à donner à l’opération (publication, action de valorisation ou de communication
  • ,…). Le responsable d’opération proposé par l’INRAP est Stéphane BLANCHET, un archéologue spécialiste des périodes protohistoriques et en particulier de la l’âge du Bronze, ayant une solide expérience en matière d’étude de sites d’habitat rural au niveau de la région Bretagne. Au terme
  • pâtes et les inclusions 166 4.3.3.2 4.3.3.3 Le façonnage Couleurs et atmosphères de cuisson 4.3.4 4.3.4.1 Répartition spatiale du matériel Analyse des dépôts céramiques présents dans l’enclos 1 4.3.4.2 4.3.4.3 Interprétation des dépôts céramiques présents dans l’enclos 1
  • pagi considérés 333 8.4.1.5 333 8.4.2 333 8.4.2.1 8.4.2.2 334 Leslouc’h en Pagus Achmensis ou en Pagus Leonensis ? Conclusion Une zone très investie au Moyen Âge Lesneven et Landerneau au Moyen Âge Leslouc’h dans la répartition : un troisième pôle ? 337 8.4.3 337
  • ou lors des discussions que nous avons pu avoir durant la phase d’étude. 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique État du site Réalisés en 2006 par S. Mentele (Inrap), des sondages archéologiques préalables à l’implantation d’une ZAC sur
  • . Concentrés sur seulement quelques mètres dans le fossé d’enclos, un peu plus d’une centaine d’individus céramique ont été datés du Bronze moyen (vers 1300 ans av. J.C.). Par sa qualité mais aussi sa quantité, cet ensemble mobilier constitue une véritable série de référence pour la
  • Bretagne. Il faut également souligner que le système fossoyé ne se limite pas à l’emprise de la fouille mais se développe sur toute l’emprise du projet. L’organisation générale de l’ensemble ne présente pas d’équivalent connu dans l’ouest de la France et reste difficile à interpréter
  • . Cependant, la typologie du mobilier et des structures oriente plutôt la réflexion vers la présence d’une structuration agraire et d’un habitat. L’occupation est très ténue pour l’âge du Fer. Elle est principalement matérialisée par un petit enclos mis au jour en limite d’emprise. La
  • découverte de nombreuses fosses charbonnières datées de la fin de l’âge du Fer ou du tout début de la période antique et observées sur la totalité de l’emprise du projet pourrait suggérer la présence d’une zone boisée à cette époque. Sur la moitié ouest de la fouille, les vestiges mis au
  • jour sont en grande partie attribuables au Moyen Age. L’installation s’effectue aux environs du VIIe siècle ap. J.C. Elle est marquée par la mise en place de petits fossés de parcellaire et d’une possible nécropole comptant plusieurs fosses s’apparentant à des inhumations. Trois
  • -dit Leslouc’h est à l’origine d’un diagnostic archéologique réalisé par l’INRAP en 2006 (S. MENTELE, RFO, juin 2006). Le contexte archéologique local recensé au sein de la carte archéologique signale, dans la parcelle occidentale attenante, un site médiéval caractérisé par une
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019
  • CABANILLAS de la TORRE Gadea
  • ensembles de mobilier semblaient jusqu’à présent isolés (Tribouillard 2015, 60, fig. 23). Elle vient s’ajouter à la découverte, en 2017, d’un dépôt de haches et d’autres objets en bronze datant du Bronze final dans un bâtiment circulaire à Quimper Kersaliou (Bourne 2017), dans une fosse
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • ) 7 Copie de l’autorisation de la propriétaire du terrain pour intervenir dans la parcelle. 8 Localisation de la commune et carte géologique du secteur (BRGM). 9 Emplacement de la parcelle sondée (en rouge) sur la carte IGN (Géoportail). 10 Emplacement de la parcelle
  • toponyme indique la position dominante du lieu, surplombant les deux petites vallées. Il s’implante sur un substrat d’arène granitique jaune qui apparaît, dans l’emprise du sondage, entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. Dans le sondage de 2019, une veine très argileuse
  • intervention, la poursuite des recherches en 2019 visait à élargir le contexte de la découverte, afin de mieux caractériser la nature, la datation et l’état de conservation de l’occupation du Premier âge de Fer. La CTRA ayant préconisé un décapage réduit, la détermination de l’extension
  • totale du site ne constituait pas une priorité. 13 Fig. 1. Plan des vestiges mis au jour à La Touche ès Pritiaux lors du sondage de 2015. Au-delà du site en lui-même, l’extension de sondage de 2019 avait pour objectif, dans un contexte favorable, d’apporter des éléments pour
  • champ magnétique locale propre à la structure et qui pourra être détectée en surface. De manière générale, la méthode magnétique est particulièrement bien adaptée à la recherche des structures en creux, des structures dites de chauffe et de celles liées à la métallurgie du fer. Dans
  • , par tronçons réduits et par passes, du reste du tracé, dans le cadre de la demande d’autorisation pour 2020. La grande fosse située en périphérie sud du décapage (150) n’a pas été sondée : sa taille, son emplacement et son aspect indiquent manifestement qu’une fouille de cette
  • effectués, dont deux provenant de la tranchée de fondation 115 du bâtiment circulaire ont fait l’objet de datations radiocarbones (Annexe 1). 2. 5. Techniques d’enregistrement Les structures et les unités stratigraphiques ont été numérotées (de 100 à n pour celles découvertes en 2019) et
  • partir de 100, totalisant 75 creusements reconnus sur toute la surface. La surface fouillée en 2015 s’avère être à l’intérieur d’un bâtiment : la plupart des structures de 2015 sont à intégrer dans des ensembles fonctionnels observés en 2019. Fig. 12. Etat de conservation du site et
  • lisibilité du terrain. De gauche à droite et de haut en bas : lisibilité dans les zones sud et nord de la fenêtre de décapage, conservation des structures dans l’arène et dans la roche. 2. Le bâtiment circulaire 2.1. La tranchée de fondation 115, 115S et 1150E La tranchée constituée par
  • généralement un profil en U ou en cuvette. Sa profondeur conservée varie entre 9 et 35 cm et sa largeur entre 12 et 27 cm. Les coupes manuelles effectuées ne permettent pas d’interpréter ces variations en termes de phasage. Un élargissement de la tranchée au milieu du sondage D pourrait
  • plan de bâtiment. 2. 4. Les aménagements centraux et les vestiges de foyers Au centre du bâtiment ont été reconnus plusieurs creusements. Deux trous de poteaux, 24 et 25, fouillés par moitié dans la berme en 2015, ont été entièrement vidés. Ils ont pu faire partie d’un aménagement
  • central. Deux creusements aux remplissages cendreux et rubéfié, de faible profondeur, a été fouillé en 2015 à proximité immédiate du centre du bâtiment (faits 22 et 23). En 2019, une nappe rougeâtre à l’aspect semblable (126) traversée par deux creusements (21 en partie dans la berme
  • bâtiment circulaire, mais elles sont isolées et suffisamment éloignées de ce dernier pour pouvoir appartenir à d’autres aménagements. Elles témoignent de l’extension du site au-delà de la concentration principale de vestiges dans et en périphérie immédiate de cette construction. 28
  • possible porche d’entrée ou d’un prolongement de l’annexe nord. Le foyer 121 est situé à l’angle sud-ouest du décapage (fig. 21). Il est éloigné de presque 4 m du fait le plus proche mis au jour en 2019, la tranchée de fondation du bâtiment. Les rares tessons découverts sont
  • découverts en Bretagne (Barbeau 2017, 90 ; Le Gall 2017, 122, 321). Ces éléments viennent contribuer à la datation au premier âge du Fer du phénomène des dépôts de haches à douilles de type de armoricain (Gomez de Soto 2009 et al. ; Gomez de Soto 2015 ; Menez et Gomez de Soto 2018). 31
RAP02556.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille)
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille
  • protohistoriques sur environ 3 hectares. Sur le bord oriental du plateau et dominant la vallée du Gouessant, une vaste enceinte ovalaire à fossé interrompu a notamment été fouillée. Les fossés, larges de 4 à 5 m et à profil en U à fond plat, étaient doublés par un rempart et délimitaient un
  • , nous avons – en regard de ce qui a été réalisé pour les enclos de l’âge du Fer – également multiplié les sondages et les relevés. Il s’agissait d’y effectuer un maximum d’observations mais également de constituer un corpus mobilier de référence. continue de 1 à n. Dans la mesure du
  • . Comme l’atteste la trame parcellaire du Haut-Moyen-Age, on sait que l’enceinte, édifiée depuis deux millénaires, était encore perceptible dans le paysage. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur
  • , fouillé par S. Mentele de la fin aout 2006 à la fin janvier 2007, fait l’objet d’un Rapport Final d’Opération spécifique. Sur la partie orientale du projet (site 2), une deuxième zone de fouille couvrant initialement 27000 m² puis étendue à plus de 30000 m² en raison des découvertes
  • définis dans le projet de fouille établi par l’Inrap. Quelques aménagements ont dû être effectués en fonction des conditions météorologiques ou des découvertes. Ainsi, en accord avec le SRA et l’aménageur, nous avons élargi l’emprise du décapage sur 3000 m² afin de dégager
  • intégralement plusieurs fossés protohistoriques. 1.3.1 Le décapage Le terrain présente un pendage naturel vers le nord est. Son altitude varie de 95 m au sud ouest du décapage à 90 m au nord est. Sur la frange nord de l’emprise de fouille, la tête d’un talweg qui se développe en direction
  • actualisés et à éviter la perte de données. Il s’agissait aussi d’éviter une multiplication des nettoyages en cas de lessivages important du sol. Dans le même temps, une autre partie de l’équipe assurait le nettoyage manuel de plusieurs secteurs et la fouille des vestiges présents sur la
  • très limités. Un carottage, effectué dans des niveaux organiques présents en contrebas du site au bord du Gouessant, a livré un spectre palynologique qui ne démarre qu’au Haut Moyen Age. Il apporte donc peu de données concernant le site 2. La carotte de sédiment a néanmoins été
  • rattachent au Néolithique moyen puis au Chalcolithique avec la découverte, dans une fosse de chablis, d’une céramique attribuable au Campaniforme. Malgré la présence d’un léger bruit de fond pour les phases initiales et moyennes de l’âge Les multiples systèmes fossoyés mis au jour se
  • constituée d’un système d’enclos, d’un système parcellaire et d’un réseau viaire assez complexes qui viennent se greffer sur l’enceinte du Bronze final. L’ensemble est daté du second âge du Fer. Les différents enclos vont, en fait, évoluer de façon concentrique au cours de La Tène moyenne
  • interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal1 ». 1 Loi n°78-753 du 17 juillet
  • morphologie de l’enceinte 168 4.4 – Fonction et évolution de l’enceinte 171 4.5 – Eléments de comparaison 172 4.6 – L’enceinte intégrée dans un système beaucoup plus vaste ? 174 4.6.1 L’enceinte du Val Aubin 4.6.2 Le dépôt de La Morandais 4.6.3 Une complémentarité ou un antagonisme
  • -CHRONOLOGIQUE 327 8.1 – L’établissement gaulois primitif : l’enclos 1 8.1.1 L’édification de l’enclos 1 (seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. ?) 8.1.2 Sa phase d’expansion : entre la fin du IIIe siècle av. J.-C. et le milieu du IInd siècle av. J.-C. 8.1.3 Le comblement des fossés de l
  • (état 9.1.5 Phase 2 (état 9.1.6 Phase 3 9.2 – La nature du site 1) 2) 3) 1) 2) 342 342 345 346 346 346 347 347 348 CHAPITRE 6 LE RESEAU VIAIRE ET LE SYSTEME PARCELLAIRE PROTOHISTORIQUES 353 1 – UN AXE DE CIRCULATION DE L’AGE DU BRONZE OU DU PREMIER AGE DU FER ? 354 2 – LE
  • CHEMIN NON DATE 378 4 – CONCLUSION 382 CHAPITRE 8 EVOLUTION DU PAYSAGE SUR LE PLATEAU DE LA TOURELLE 383 1 – ETUDES MISES EN ŒUVRE 387 1.1 – Cartographie des données archéologiques 1.1.1 Fouilles et diagnostics 1.1.2 Carte archéologique et bibliographie 1.2 – Apports de la
  • – Epoque féodale : nouvel aménagement territorial 2.5.1 Fondation de Lamballe 2.5.2 Déforestation et aménagements hydrauliques 2.5.3 Des traces d’occupation médiévale à la Tourelle 2.6 – XVI e-XX e siècle : mise en place et évolution du bocage 445 445 446 447 448 2.6.1 Analyse du
  • parcellaire du plan-terrier 2.6.2 Tentative de datation de la mise en place du parcellaire 2.6.3 « transfor-mission » et réaménagements ponctuels du bocage 448 449 451 2.7 – 1975 : construction de la nouvelle RN 12 : nouvelle épine dorsale du paysage, point d’ancrage du parc d’activité
  • Fanny TOURNIER Christine BOUMIER DAO et dessin céramique : Philippe FORRE et Stéphane JEAN Etude et dessin de l’industrie lithique : Philippe FORRE Etude du macro-outillage : Caroline HAMON Etude de la céramique néolithique : Gwenaëlle HAMON Etude de la céramique protohistorique
  • investis dans le travail de post-fouille. aux différents interlocuteurs de la Communauté de communes de Lamballe pour leur accueil et leur écoute. à mes collègues de l’INRAP, du Service Régional d’Archéologie et du CNRS pour leurs conseils avisés et leurs encouragements lors des visites
  • ZAC sur un plateau limoneux du sud de Lamballe ont révélé une forte implantation humaine ancienne sur une quarantaine d’hectares. Les fouilles qui ont suivi en 2006 et 2007 sur la partie orientale de la ZAC ont permis l’étude de plusieurs ensembles préhistoriques et surtout
RAP02560.pdf (VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille)
  • VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille
  • Vitré, entre la ligne SNCF au nord et la RD 857 au sud, route qui relie Vitré à Laval. Cette partie du Massif armoricain présente un relief moyennement accusé du fait de la présence au nord, de la vallée de la Vilaine (fig.4) qui s'écoule en petits méandres de l'ENE vers l'OSO entre
  • évalué à 360 vases, auxquels il faut ajouter les 560 tessons découverts lors du diagnostic permettant d'identifier 74 vases protohistoriques. Au total, sont donc pris en compte pour l'étude 3807 tessons protohistoriques pour un NMI correspondant à 435 récipients. Plus de la moitié des
  • dans la moitié nord de l'emprise, entre la haie recoupant le site et limite nord de l'emprise, c'est-à-dire là où la pente est la plus basse en altitude. 1-2-3-4. Conclusion. Les observations effectuées à la faveur de la fouille du site archéologique de Vitré nous ont permis
  • (INRAP) sur le sud-est du bassin Rennais et le nord des pays de La Loire ont également donné lieu à la découverte de 19 enclos fossoyés, curvi ou rectilinéaires, qui, s'ils restent non datés en l'absence d'investigations au sol, peuvent cependant faire l'objet d'attributions
  • ) (Hamon, 2005). En Mayenne, les travaux de J.C. Meuret ont porté depuis les années 80 sur de nombreux sites de l'âge du fer, comme les sites de Athée-La Glannerie (53), ou Athée-Le Gros Chêne (53) (Meuret 2000) En tout, une vingtaine de sites laténiens disposés dans les quarante
  • dans l'étude des objets mis au jour. Anne-Françoise Cherel céramologue à l'Inrap, spécialiste des Ages du fer, a étudié le mobilier céramique en laboratoire, aidée dans la gestion du mobilier de Solenn Leforestier (Inrap). Maryse. Dinard (céramologue Inrap) et A.F. Cherel ont
  • du site. .Tout au long de l'opération sont parus différents articles dans la presse locale, régionale, et spécialisée. En collaboration avec la mairie de Vitré, une conférence ouverte à tous a par la suite été organisée à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le 19
  • ,Archéologue, spécialiste de l'âge du fer. INRAP Pôle communication : Ville de Vitré : Stéphane Gautier : Animateur du patrimoine INRAP : Michel Baillieu Mathilde Dupré: mise en forme des documents graphiques et informatiques. Céline Soret : chargée de développement culturel et de la
  • réalisé en 2006 à l'emplacement de la future zone d'activité de la Grand Haie, à Vitré, le site du boulevard de Laval se compose d'une enceinte de 1.8ha au sein de laquelle figurent deux enclos chronologiquement distincts. Le premier, daté du troisième siècle avant J.C., dessine un
  • orientale primitive qui sera obturée dans le courant du premier siècle avant notre ère. Une série de bâtiments à tranchées de fondations y est associée, dans l'espace domestique interne. Des traces d'occupation de la fin du IVe siècle avant J.C. apparaissent sous la forme d'un fragment
  • de fossé isolé, peut être en lien avec les restes d'un site placé hors de la fouille. Deux associations de constructions fondées sur tranchées figurent à plusieurs dizaines de mètres à l'ouest et au nord des enclos de La Tène moyenne et finale. D'un modèle connu en Gaule
  • complétant de nouvelles données. Avec quelques formes originales, son corpus céramique contribue à améliorer les connaissances déjà acquises pour la période de La Tène moyenne et finale entre bassin Rennais et Mayenne. Par ailleurs, il soulève pour le début de La Tène moyenne, de
  • Haie » situé à un kilomètre à l'est de la ville. Compte tenu de l'importance de la surface des terrains consacrés à cet aménagement (40ha), de la proximité de plusieurs sites archéologiques connus, et en vertu de la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive
  • , le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a préconisé la réalisation d'un diagnostic archéologique. Celui-ci, effectué dans le courant de l'hiver 2006 par D. Pouille (INRAP), a permis la mise au jour de vestiges datés du second âge du fer, d'ores et déjà reconnus comme
  • Bourgon et Vitré, alors qu'en amont, elle a un parcours nord-sud. Le site archéologique se développe sur un versant descendant en pente légère du sud vers le nord, c'est-à-dire en direction de la Vilaine. Il se situe à des altitudes voisines de +105 m NGF. 1-2-3-2. Cadre géologique
  • -ouest : la formation S2abc, divisée en trois termes ordoviciens ; en llle-et-Vilaine, les deux niveaux supérieurs sont des grès gris zonés et l'assise inférieure est toujours schisteuse assez fossilifère. Cette formation est bien développée dans le secteur de Vitré, où elle a été
  • imprégnations ferro-manganiques (probablement peu propices à une exploitation du fer), que l'on retrouve en profondeur dans le sédiment argilo-limoneux. Enfin, ils émergent aussi du décapage quelques écueils quartzeux nettement plus volumineux, qui peuvent dépasser le mètre cube en volume
  • phénomènes colluviaux. 1-3 Contexte archéologique Fig. 6 et 7 Vitré prend place dans la partie est de la cité des Riedones. Ce sont cependant des monnaies attribuées aux aulerques cénomans dont le territoire s'étend autour du Mans qui auraient été trouvées sur la commune. (Leroux et al
  • datés, seules les données factuelles issues de sondages pratiqués sur les structures mêmes peuvent être considérés comme fiables. Dans les proches environs du site de la Grand Haie, ont été repérés deux enclos, dont l'un , situé à 500m au sud ouest de notre zone d'étude, est de forme
  • d'un enclos daté de La Tène moyenne, comprenant entre autre, un bâtiment fondé sur tranchée, fort semblable à ceux trouvés lors de notre opération. (Tournier 2010, com pers) Les premiers sites d'habitat contemporains des vestiges du boulevard de Laval et ayant fait l'objet de
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • 3.4.2 3.4.2.1 3.4.2.2 3.4.2.2a 3.4.2.2b 3.4.3 3.4.4 3.5 3.5.1 Le mobilier issu de la cave 156  Le mobilier issu du puits 372  Le mobilier constituant le dépôt 439 Le mobilier découvert dans la nappe 271 La céramique  Le mobilier métallique Synthèse de la phase 3 Les
  • – Céramologie : statistiques sur le corpus céramique protohistorique du secteur 2 4 – Céramologie : statistiques sur le corpus céramique du secteur 2, diminué du mobilier issu de la fosse 439 5 – Palynologie : index 6 – Palynologie : comptage des pollens 7 – Xylologie : inventaire des bois 8
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
  • chacun des sites. Dans la perspective d’une analyse de site la plus complète possible, nous avons réuni une équipe de chercheurs intervenant chacun dans une spécialité scientifique définie. La céramologie s’est scindée en deux périodes chronologiques, avec, pour l’étude du mobilier
  • -ouest d’un relief d’une cinquantaine de mètres d’altitude moyenne. La zone fouillée suit une pente nord de 1,75 % (2,50 m de dénivelé sur 143 m) en empiétant légèrement au nord sur un secteur défini en zone humide, traversée par le ruisseau Enoch, séparé du site par une cinquantaine
  • ) Remblais 2 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 1.4 Contexte archéologique La ville contemporaine de Dinard s’est développée dans le courant de la fin du xixe siècle à partir du petit hameau de Saint-Enogat alors chef-lieu de paroisse (Fig. 5). Devenu en
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • autres fossés  Commentaires sur la trame parcellaire L’ensemble 5 Le mobilier lié à la phase 4  La céramique (L. Simon) Le mobilier en fer Remarques sur l’occupation antique du secteur 2 Phase 5 : le fossé traversier 342/315 Phase 6 : la période moderne Phase 7 : la période
  • boisé prélevé Les techniques de construction du cadre du puits 372 Les techniques de construction du cadre du puits 372 dans son contexte culturel Conclusion Glossaire La métallurgie du fer (Nolwenn Zaour) Introduction La chaîne opératoire de la production du fer : quelques
  •  – un enclos plus vaste, iie siècle, première moitié du ier siècle av. J.-C. La phase 4 – Une trame antique, premier siècle ap. J.-C. La phase 5 – Un fossé traversier non daté La phase 6 – Parcellaire et chemin moderne La phase 7 – Une route d’époque contemporaine Mise en perspective
  • du site et conclusion Comparaisons avec le site de Saint-Malo/Les Sept Perthuis Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique La relation entre les deux sites Insertion des secteurs 1 et 2 dans leurs environnements naturel et athropique
  • établissement rural de La Tène moyenne et finale Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves