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RAP00912.pdf ((35)(56). le bassin occidental de la moyenne Vilaine. rapport de prospection aérienne.)
  • (GDR 880 "Terrains et théories en Archéologie" Paris I ; prospections autour d'Argentomagus) Gilles LEROUX (UPR 403 CNRS/Université de Rennes 1 ; études de cas : Amanlis (35) et Cossé-le-Vivien (53)) Maurice GAUTIER ( * ; bassin occidental de la moyenne Vilaine) Philippe LANOS
  • FONDS DOCUMENTAIRE VERS L'ARCHEOLOGIE DES PAYSAGES ANTIQUES PERSPECTIVES PUBLICATIONS, PARTICIPATIONS A DES SEMINAIRES ET TRAVAUX EN COURS DOCUMENTS ANNEXES LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES. INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1993
  • l'Institut Géographique National en vue de l'établissement de la carte archéologique du secteur prospecté (Autorisation N°93.23 du 15 avril 1993). Ces travaux ont permis de recenser une cinquantaine de sites inédits couvrant l'ensemble des périodes allant de la Préhistoire au Moyen-Age
  • photographiques de l'I.G.N, les fournitures et travaux photographiques ainsi qu'une partie des indispensables contrôles au sol. Nous remercions vivement Monsieur Michel VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie, qui a assuré une mise en place rapide des crédits et qui a toujours
  • documentaire de l'I.G.N, disponible pour la photo-interprétation, concernait également cette dernière région. La qualité et la quantité des découvertes réalisées sur cette zone permettent d'amorcer une étude beaucoup plus fine de l'occupation du sol notamment par la prise en compte de
  • Questembert (56) — Rochef ort-en-Terre (56) r /^-^ Huzillac (56) \f ^-i La Roche-Bernard (56) S Allaire (56) Redon (35) Pipriac (35) "" V N Maure (35) \ / Plélan (35) \ rv Montfort (35) J XT^-1 \ Guichen (35) Bain-de-Bretagne (35) Ç \ Fig.l Cantons survolés en 1993 0 50km
  • QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES La huitième campagne de recherches aériennes entre la Vilaine et l'Oust s'est donc poursuivie durant l'été 1993 mais avec un très net fléchissement des découvertes par rapport aux années précédentes. Les violents orages du début juin ont en effet
  • partielle de providentielles missions de l'I.G.N. n'était venue compléter harmonieusement les recherches à basse altitude, tout en renouvelant l'approche méthodologique sur l'occupation ancienne du sol. Comme l'a bien montré G. Chouquer, après une longue pratique conjointe des deux
  • sites ponctuel s (habitats, nécropoles,...) mais aussi les formes agraires anciennes, les chemins et les voies. L'exploitation de ces clichés verticaux, actuellement en cours, a surtout permis de vérifier que la plupart des sites détectés, lors des repérages à vue, étaient déjà
  • alignements de trous de poteaux, petits enclos géométriques, vastes enclos fossoyés avec système agraire attenant (Pl. 6 à 9). Parmi les découvertes les plus significatives, on peut citer le repérage sur près de 25 km de la voie antique Rennes-Quimper avec, en certains endroits, la
  • Petit Valet en Mauron. Ph.7 Evriguet. Villeneuve. Des différences de teintes sur blé indiquent l'emplacement d'une enceinte trapézoïdale à larges fossés (Cliché du 07.07.93). Ph.8 Le même site est nettement visible sur un cliché vertical de l'I.G.N de 1976! On reconnaît bien
  • cadastral se fait très souvent manuellement, en utilisant au mieux les alignements, les homothéties et les intersections des tracés archéologiques avec les lignes cadastrales (Langouët et Gautier , 1990) . Mais ce redressement manuel est tout à fait approximatif dans la mesure où de
  • ) . Récemment, une installation vient d'être mise au point au sein du Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes I ( Langouët , 1992) , utilisant les dernières possibilités techniques en matière d'informatique. Le redressement informatisé des photographies aériennes obliques
  • supériorité sur la vue à basse altitude. En dehors de quelques petites déformations, il est très facile d'obtenir le plan d'une structure révélée par la photo-interprétation. La méthode consiste très simplement à agrandir le dessin des tracés archéologiques pour atteindre l'échelle du fond
  • sur le cliché oblique. APPRECIATION GENERALE SUR LE FONDS DOCUMENTAIRE En cette année 1993, les recherches à basse altitude et la photo-interprétation ont essentiellement livré des enclos fossoyés et des parcellaires fossiles. De l'ensemble des sites ponctuels, il faut surtout
  • signaler la découverte d'un site gallo-romain d'une certaine ampleur (12x60m), près du hameau des Forges en St-Onen-la-Chapelle (Informations Desbois-Larcher) . Le bâtiment reconnu au sol puis survolé évoque le portique monumental d'un possible sanctuaire. Mais une autre fonction n'est
  • aériennes , largement confirmés par la photo-interprétation, résident dans la révélation de nombreuses formes agraires fossiles (Gautier , 1993 ) . Les limites agraires fossoyées ainsi que les voies et chemins se développent parfois sur plusieurs dizaines d'hectares et, généralement, en
  • certains secteurs comme le Porhoët, on ait affaire à une véritable planification agraire pour une mise en valeur rationnelle des terroirs les plus riches et cela, peut-être, à l'époque gallo-romaine (Fig. 6). Ailleurs , les données fournies par la photo-interprétation confirment
  • l'aménagement de certains espaces suivant un schéma "nucléaire". Il faut surtout signaler le réseau parcellaire du site de la Ville- Jourdran en St-Brieuc-de-Mauron (Fig. 7). Sur cette même commune, un remarquable réseau parcellaire a été mis en évidence au sein d'une ellipse bocagère (Fig
  • . 8). L'exploitation antique s'offre ici avec une grande lisibilité et sa superficie peut ainsi être appréciée . Ce type d'exploitation, assez répandu dans le Porhoët, témoigne d'une mise en valeur et d'une appropriation de petits terroirs bien individualisés par la topographie et
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • Tréguier - Guingamp). Le fief de Coëtmen fut tenu chronologiquement par les : 2 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne - Coëtmen - Acigné par mariage, en 1487, de Gilette de Coëtmen et de Jean d'Acigné - Cossé-Brissac par mariage, en 1579, de Judith
  • d'Acigné et de Charles II de Cossé-Brissac - Neufville de Villeroi par mariage, le 28/03/1662, Marie-Marguerite de Cossé-Brissac et de François de NeufVille - La pierre de Talhouët par acquêt - Coëtmen de la branche cadette de Kergadiou, par acquêt, en 1737, en faveur d'Alexis-René de
  • Liberté l a S T 0 E I T U T A T 1 0 N A • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE L RECHI! C H DRACSRA ARC H É 0 L 0 G I Q U -E P R -É V EN T ; v * VES - 5 m , 2005 COURRIER ARRIVEE Département : Côtes d'Armor COMMUNE : TRÉMÉVEN CHÂTEAU DE COËTMEN
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • - Le territoire historique 2 8 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne 8 3 - Méthodologie d'intervention 10 3.1 - Le débroussaillage 10 3.2 - Le diagnostic archéologique 11 3.3 - Le levé topographique 11 4 - Les résultats 13 4.1
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE JocclynMartincau, 1NRAP2 ,004 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 22 370 0001 EA Côtes d'Armor TREMEVEN Château de Coëtmen Propriétaire(s) du terrain : Protection
  • Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Diagnostic archéologique Carrière Raud Site d'éperon en zone rurale avec débroussaillage préalable 12000 m 2 10% oui Donjon Donjon, Fossés RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la
  • documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, faune, tabletterie, matériaux de construction Courtines, donjon, fossés, talus SRA Rennes Dépôt archéologique des Côtes d'Armor 4 C H Â T E A U DE C O Ë T M E N EN T R É M É V E N Côte d'Armor GENERIQUE PARTENAIRES
  • de Coëtmen exploite une roche métamorphique acide altérnée avec des amphibolites basiques sitées dans la formation de Lanvollon, en jaune sur la carte (fonds BRGM, Pontrieux / Etables-sur-Mer, n°204). Chapelle castrale pied de l'éperon rocheux de Coëtmen. Il offrait un lieu
  • photos aériennes de l'I.G.N en 1966. La tour octogonale a été détruite quant à elle le 12 décembre 1993. Le site se présentait avant notre intervention sous la forme d'une broussaille dense couvrant une surface d'environ 1,2 hectares. Rebord de plateau La Leff - fonds de vallée Fig
  • .02 : Photo aérienne prise par l'IGN en 1966, avant la démolition des vestiges bâtis. Le tracé rouge indique la présence de deux enclos sub-circulaires centrés autour du donjon. La chapelle castrale est décalée sur le côté sud-est du premier enclos (fonds SRA Bretagne) 6 CHÂTEAU
  • DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Traouan ini Jen,pie mé! ^«Voufe'ñ Goasquái Convenant 1 Nicolas [Pisciculture- Ksréven ¡«(Boigstm bourg de Tréméven KeraHam ~ "ïrVW J A . Kerpuns • Château de Coëtmen / v Toul ar Piy . l8,Grand.' Kermitven' tertangiiy Min
  • ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1.2 -Le contexte historique - de Tonquédec, baillie de Tréguier, en qualité de vicomte, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec L'objectif de cette partie historique n'est pas de faire un résumé des
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • collaborations d'historiens de la Bretagne reconnus. - de Runfao paroisse de Ploubezre, évêché de Trégiuer en qualité de châtellenie, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec - de Pléhédel paroisse de Pléhédel, en qualité de vicomte - de Lannevez
  • , paroisse de Perros-Hamon, en qualité de seigneur - de Landegonnec paroisse de Plourhan, en qualité de seigneur - de Châteauguy paroisse du Cellier, en qualité de seigneur - du Bois-Guézennec paroisse de Louannec, en qualité de seigneur - de Kerangouëz paroisse de Plouigneau, en qualité
  • de seigneur - de Keruezec paroisse de Pleumeur-Bodou, en qualité de seigneur - de Rosserff en qualité de seigneur - de Kergadiou paroisse de Guimaëc, en qualité de seigneur - de Leingouez paroisse de Guimaëc, en qualité de seigneur - de Blavon paroisse de Nédée, en qualité de
RAP03369.pdf (TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic)
  • , Inrap Directeur Adjoint Scientifique et Technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du Directeur Adjoint Scientifique et Technique Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de
  • en vestiges protohistoriques, comprenant notamment une nécropole tumulaire et des constructions sur poteaux. Même si ces fosses semblent relativement « isolées » dans l’emprise du projet, il est possible que d’autres artefacts contemporains soient conservés au sein de la parcelle
  • . Enfin, soulignons que les données fournies par le mobilier céramique et les restes carpologiques issus des fosses sont relativement inédites à l’échelle régionale et viennent enrichir les discussions autour de la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Le diagnostic a, en outre, permis
  • de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les maçonneries mises au jour livrent les premières informations sur l’édifice. Plusieurs fossés observés en
  • diagnostic de la Colignère - tranche n°2 sur la commune de Trémuson a été réalisée durant le mois de novembre 2016 sur une superficie de 20270 m². Elle a permis de mettre en évidence deux ensembles de vestiges archéologiques. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, Habitat rural
  • 2.2.2 Des fossés associés 60 2.2.3 Le mobilier associé 62 2.2.4 Le manoir de la Morandais en Trémuson : première approche documentaire 75 2.2.5 Synthèse et discussion 77 3. Conclusion 4. Bibliographie Annexes 78 85 1
  • Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur d’Études Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur Adjoint Scientifique et Technique Mise en place et suivi de l’opération
  • contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur d’Études Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu
  • l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Nathalie Ruault, Inrap Logisticienne Logistique Intervenants techniques Prénom Nom, organisme
  • Notice scientifique État du site L’opération de diagnostic de la Colignère - tranche n°2 sur la commune de Trémuson a été réalisée durant le mois de novembre 2016 sur une superficie de 20270 m². Elle a permis de mettre en évidence deux ensembles de vestiges archéologiques. À
  • du Bronze ancien (transition 3e / 2e millénaire avant n.è.). Elles s’intègrent à un environnement déjà riche en vestiges protohistoriques, comprenant notamment une nécropole tumulaire et des constructions sur poteaux. Même si ces fosses semblent relativement « isolées » dans
  • viennent enrichir les discussions autour de la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Le diagnostic a, en outre, permis de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les
  • maçonneries mises au jour livrent les premières informations sur l’édifice. Plusieurs fossés observés en périphérie de ce dernier fournissent quant à eux des éléments sur son environnement immédiat (jardins, bois…). Enfin, même si un certain nombre de questions demeurent, une première
  • directement au sud d’une première zone qui avait également fait l’objet d’un diagnostic archéologique en 2013 (Mentele 2013)(fig. 1). Encore insérée dans une zone à vocation agricole, la parcelle étudiée présente une très légère pente aspectée au nord. Le substrat géologique se rattache
  • ici aux formations métavolcaniques de Lanvollon comprenant des roches métamorphiques basiques (amphibolites) et acides à intermédiaires (leptynites et gneiss). Au niveau du diagnostic, le substrat est constitué de leptynites altérées (Egal 1999). Sur certain secteurs, en
  • particulier sur la partie nord du terrain, elles apparaissent pratiquement à la base de la couche de labour mais elles sont le plus souvent recouvertes de dépôts de loess de quelques dizaines de centimètres de puissance. En moyenne, la couche sus-jacente de terre végétale se développe sur
  • 0,30 m à 0,40 m d’épaisseur. Les structures archéologiques en creux (fosses, fossés) apparaissent à environ 0,50 m de profondeur au sein de l’interface loessique. Un terroir favorable aux implantations humaines anciennes Sur le plan topographique, géographique et géologique, le
  • en plomb argentifère qui ont pu favoriser certaine implantations protohistoriques. Un contexte archéologique riche La commune de Trémuson et les communes voisines (Plérin, Plélo…) possèdent un patrimoine archéologique relativement riche, notamment pour la période protohistorique
  • mais aussi pour la période antique (Aubry 2010). Le projet de ZAE de la Colignère est en particulier localisé à proximité immédiate d’une nécropole comprenant au moins quatre tertres tumulaires de l’âge du Bronze (fig. 2). En 2001, l’un d’entre eux a bénéficié d’une fouille
  • campaniforme a été construite vers 2500 av. n.è d’après une datation radiocarbone. A moins de deux kilomètres à l’est, d’autres vestiges protohistoriques sont connus à proximité du village de la Roche et en particulier une tombe à incinération du Bronze moyen (Aubry 2010) Toujours sur le
RAP00367.pdf (RENNES (35). les portes Mordelaises. rapport de sauvetage urgent)
  • CHAMPAGNE Frédéric
  • RENNES PORTES MORDELAISES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES F . CHAMPAGNE 1988 INTRODUCTION A la suite d'un sondage effectué en 1982 dans la tour Est des portes Mordelaises à Rennes, il a été décidé, à l'initiative du Musée de Bretagne et après concertation entre ce dernier, la Direction
  • des Antiguités de Bretagne et la ville de Rennes d'organiser une deuxième campagne de fouilles en 1987. En 1982, Michael BATT mettait au jour un dépotoir du XIXème siècle qui comblait le fond de la tour sur une hauteur d'environ 2 mètres. (1) En 1987, la fouille avait pour but de
  • portes Mordelaises 1982" (2) Galia 1963 P. 423.424 Annales de Bretagne 1958 P. 94.143 RENNES centre ville T(acè présumé du rempart du XVème SIECLE sur fondations du Bas-Empire. Tracé reconnu. ECL.S7-5AUYEUR NOIR mise au net F. Champagne après BA NE AT. QUAIS TROUIN > h
  • le sol sur lequel repose le parement de retenue Ml étant donné les bouleversements observés au niveau de sa fondation.Toutefois les tessons les plus récents trouvés dans le remblai adjacent nous incitent à en proposer une datation des environs du XVIIIème Siècle. 35 RENNES
  • long, est constitué à la base d'un gros bloc de granit de 60 cm de long X 30 cm de large, d'un chaînage de briques et de deux assises de petits moellons. Le bloc de granit est certainement un élément architectural en réemploi comme il est fréquent d'en rencontrer dans les sous
  • -bassements de l'enceinte Gallo-Romaine de Rennes (1). Le mur est arasé au niveau du sol de la meurtrière, ce qui nous a permis de mettre en évidence un chaînage de brique dans l'épaisseur du mur à environ 40 cm du parement. Sa largeur (1) P . MERLAT , Annales de Bretagne 19r>B totale
  • n'a pu être déterminée. P . 97 à 135 I ! i I I •a 1 * i s profils de la meurtrière EST Rempart antique : Mur en opus mixtum au dessus d'une pierre de fondation (bloc en remploi) Rempart antique : structure interne à appareil en opus spicatum La moitié Sud de la
  • meurtrière ayant été percée directement dans l'épaisseur du mur, son architecture interne a pu être observée, elle est composée d'un blocage grossier de petits moellons disposés toutefois en plusieurs secteurs, en " OPUS SPICATUM ". Cette élévation du mur pourrait également appartenir au
  • permis d'exhumer une quantité importante de céramique du XIXème siècle (environ 300 kg) et de l'étudier en partie. Une publication sur les céramiques Rennaises du XIXème siècle est d'ailleurs en préparation. De plus, la découverte d'une partie du Rempart Gallo-Romain nous a aidé à
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • ARCHITECTURALE 302 6.6.1. Les carreaux de pavement 302 Les pâtes 302 Les décors 304 Quelques observations générales 305 6.6.2. Les enduits peints 306 6.6.3. Le vitrail 309 6.7. AMÉNAGEMENT DU BÂTIMENT 310 6.7.1. Éclairage 310 6.7.2. Les clés 311 6.8. LE DOMAINE MILITAIRE 313 EN GUISE DE
  • 4 mars 2013 2014 : 2014-043 délivrée le 4 avril 2014 2015 : 2015-027 délivrée le 1er juin 2015 Autorisation de travaux sur immeuble classé au titre des MH AC 056 240 13 00001, en date du 15 avril 2013, délivrée pour 3 ans Autorisation d'accès au terrain 2013 : délivrée le 5
  • l'archéologie, 2013 à 2015 Yves Ménez Conservateur régional de l'archéologie, 2016 Christine Boujot Ingénieure, en charge du dossier Christian Cribellier Conservateur en charge du dossier, 2013 Jocelyn Martineau Anne-Marie Fourteau Conservateur en charge du dossier, 2014 Ingénieure
  • en charge du dossier, 2015 DRAC Bretagne - CRMH Henri Masson Conservateur régional des Monuments Historiques Cécile Oulhen Conservatrice chargée du CST sur sites MH DRAC Bretagne - STAP 56 Christophe Garreta Michel Cardin Architecte des bâtiments de France Architecte des
  • Sarzeau. La fouille, située au nord de la cour, occupe une superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches et un géotextile. Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio
  • d'identifier divers aspects en lien avec cette grande demeure aristocratique à travers une approche fine de sa culture matérielle. 8 Pièces administratives Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2013 9 10 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2014 11 12 Arrêté
  • -sol du château. 16 Section 2 Résultats 17 Vue du château depuis l’étang situé au nord (Cl. A. Dubois) Vue du chantier de fouille (en 2013) par paramoteur (photos-paramoteur.fr ©) 18 1. INTRODUCTION Le site de Suscinio est propriété du Département du Morbihan qui souhaite
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce programme de recherche s'est mis en place en 2013 après une année de réflexion permettant de poser les problématiques, constituer une équipe et réaliser les premières études préalables. Après trois
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • suivi de travaux dans le cadre de l'aménagement du logis Ouest. Le présent rapport présente donc les résultats obtenus lors de la troisième année de fouille (2015) complétés des études spécialistes menées en 2016. Il reprend également, même si avec une démonstration plus succincte
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • les inventaires. Tome I : Ce tome a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2013, d'exposer les résultats de la fouille conduite en 2015 et de présenter les mobiliers archéologiques issus des trois années de fouille. Enfin, il dresse une synthèse des
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • 5 et 9 m NGF en moyenne (Figure 1). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste dépression littorale. Le château est édifié sur un terrain sédimentaire métamorphisé, où les micaschistes au plan de débit quasi-horizontal, sont feuilletés et se composent
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique, région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Aménageur Prénom Nom, organisme
  • Mobilier Céramique Faune Macro-outillage Objet métallique Verre Restes végétaux fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Fosse Foyer Fossé Bâtiment Voirie La fouille de la Colignère a visé l’étude d’une emprise de près de 9000 m², en préalable à
  • l’aménagement d’une zone d’activité économique. Aucun vestige de l’âge du Bronze n’est venu compléter ceux mis au jour lors du diagnostic. Leur étude a cependant pu être approfondie et intégrée dans une réflexion à plus large échelle, mettant en évidence de véritables organisations spatiales
  • répartissant zones d’habitat et nécropoles dans de véritables terroirs en lien avec les voies de circulation. Cette réflexion permet d’esquisser une synthèse à l’échelle régionale. Après une longue période sans trace d’occupation sur le site même, un nouveau parcellaire est implanté au haut
  • Moyen Âge, de part et d’autre d’un chemin. Seules quelques foyers en tranchées sont observées. Elles livrent des restes carbonisés dont l’étude confirme le lien de ces structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du
  • fondation au cours du XIVe siècle. Le manoir évolue quelque peu au gré de l’ascension sociale de ses propriétaires, mise en évidence par l’étude documentaire. Il est rebâti sans doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant
  • densités en carporestes et les taxons attestés 73 2.1.4.2 Conclusion 73 84 2.1.5 2.2 2.2.1 84 2.2.1.1 Description 87 2.2.1.2 Datation 88 2.2.1.3 Etude carpologique (M.-F. Dietsch Sellami) 99 2.2.2 84 Synthèse et éléments de discussion Aux marges d’un site du Haut Moyen
  • la céramique : 151 2.5.1.2 Les principales caractéristiques des céramiques de la fin du Moyen Âge et de l’époque moderne 152 2.5.1.3 Présentation du corpus de céramiques par phases 164 2.5.1.4 Conclusion 164 2.5.2 Le mobilier en verre 164 2.5.2.1 Catalogue des
  • verres 167 2.5.2.2 Premiers éléments de synthèse 168 169 2.5.3 2.5.4 169 2.5.4.1 Méthodologie 169 2.5.4.2 Présentation du corpus 178 2.5.4.3 Conclusion 179 2.6 110 115 116 120 120 151 La mise en place d’un nouveau domaine un nouveau système parcellaire Synthèse et
  • datation. Nouvelles modifications du parcellaire. Le manoir Etat 1 Etat 2 Nouvelles modifications L’évolution du manoir dans son environnement Etude des mobiliers La céramique du bas Moyen Age et de la période moderne du manoir de la Morandais. Un objet en jais Le mobilier métallique
  • Le « château de la Morandais » en Trémuson : histoire et consistance d’un manoir méconnu Les seigneurs de la Morandais 181 2.6.1 181 2.6.1.1 181 2.6.1.1.1 Une généalogie connue… 182 2.6.1.1.2 …mais à réviser 188 2.6.1.2 Les seigneurs de la Morandais après la dynastie
  • régressive 197 2.6.3.3 Le manoir en son pourpris 199 2.6.4 199 2.6.4.1 Sur les origines : avant 1427 200 2.6.4.2 Un manoir, résidence principal de ses seigneurs au XVe siècle 200 2.6.4.3 Un manoir très rapidement délaissé Les Couvran et les premiers seigneurs connus de la
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • (tranche 2) Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Anne-Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice en charge du dossier Michel-Alain Baillieu
  • , Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l'opération Laurent Beuchet, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Yves Menez, SRA Conservateur régional Anne-Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice en charge du dossier Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Prescription et
  • directeur adjoint scientifique et technique Prescription et contrôle scientifique, suivi sur le terrain Prescription et contrôle scientifique, suivi sur le terrain Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante
  • d'étude Etude du mobilier en verre Hervé Morzadec, Inrap Pétrographe Étude du mobilier macro-lithique Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Étude du mobilier céramique de l'âge du Bronze Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, infographe DAO, PAO Pierre Poilpré, Inrap Archéologue
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • N° 35 308 021 AH PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 1999 Sondage archéologique LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Jean-Bernard VIVET A Mo, * 7 DEC. î90| PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • . Nous exprimons toute notre amicale reconnaissance à Monsieur Jean-Jacques CHAUVEL, chercheur émérite de l'Institut de Géologie de Rennes, pour son investissement dans la partie analytique de cette entreprise, ainsi qu'à Phihppe LANOS pour la mise en œuvre d'une datation
  • archéomagnétique de l'un des fourneaux. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à cette opération. 1 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 4 1. Contexte de recherche 2. Mise en œuvre du sondage H. p. 4 p. 7 LES
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • d'écoulement de la scorie à l'extérieur, s'opposant à une réutilisation aisée de l'appareil, est sans doute à mettre en relation avec la multiplication de ces emplacements de réduction à faible distance les unes des autres dans certains secteurs. Les éléments disponibles actuellement pour
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • plupart du temps insignifiant, ne fournit pas d'élément de datation probant. La microtoponymie ne donne pas non plus d'indice sérieux. Par ailleurs les méthodes de datation classiques ne s'appliquent pas aux scories. En l'absence de donnée chronologique exploitable il s'avère
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • de bas fourneaux pourrait être démontré. 1.3 Le site du Rocher Abraham. Le Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35) est un gisement de paléométallurgie du fer dont l'existence a été reconnue et déclarée en 1990 dans le cadre des travaux de prospection inventaire du nord de la
  • Haute-Bretagne. Jusqu'à présent il constitue le meilleur représentant des sites de la première famille décrite précédemment. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de mieux préciser certains éléments du gisement, qui ont fait l'objet d'un complément d'information en 1997. Une
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • : plan du secteur du Rocher Abraham). On y voit également une aire de charbonnier de 1 1 m de diamètre. Il n'est pas certain qu'elle puisse être mise en relation avec l'activité métallurgique malgré sa proximité. Lors du défrichement du bois qui recouvrait le site, J-B. Lebeslour
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • technologiques Le site a livré, lors des prospections, de manière cohérente les principaux témoins de la chaîne opératoire : minerai grillé (quelques blocs seulement), charbon de bois (zones charbonneuses en secteur est), scories de réduction, plusieurs dizaines de fragments de parois de bas
RAP01367.pdf ((35). déviation de la rd 178. communes de Moutiers et Availles-sur-Seiche. rapport de diagnostic)
  • DE L'ARCHÉOLOGIE DE BRETAGNE. CABINET DE GÉOMÈTRE : Mr. AUBAULT - Place du Marchis - 35500 VITRÉ ENTREPRISE DE TERRASSEMENT : STDLB -Terrassement Drainage LEMOINE Bernard - Les Sapins -53230 COSSÉ-LE-VIVIEN Zone Artisanale du S.I.D.E.V.S. - 35130 LA GUERCHE DE BRETAGNE
  • GÉNÉRALE 9. BILAN DE L'INTERVENTION 10. BIBLIOGRAPHIE 1. PRÉSENTATION 1 .1 . LOCALISATION DU SITE La mise en place d'un projet routier destiné à dévier la RD.178 est à l'origine de l'intervention archéologique (pi.01). L'emprise du projet (4,300 km) reprend en partie le tracé de
  • accentué. Les altitudes moyennes d'implantation des sites sont de 87 m (La Lande Plantée), 77 m (Le Moulin), 75 m (Les Grassières), et 81 m (La Cervière). Sur l'ensemble du tracé, les dénivelés les plus importants sont situés en début et au centre du projet, en bordure de la vallée de
  • D'APRÈS LA CARTOGRAPHIE 2 . L'Opération est située sur la bande la plus au nord de l'anticlinal de Château-Gontier (pl. 04), dans un substratum de schistes Précambriens, dans le prolongement des schistes de Rennes (x). 1 Construite en 1880, elle apparaît sur les plans cadastraux de
  • jaunâtre, qui correspondent à des grès décomposés. Sur les bandes des « Grassières » et de « La Cervière », le substrat correspond à des schistes altérés à très altérés. Les bandes décapées sont recouvertes de niveaux superficiels (0,20 m à 0,50 m) de sols blocailleux (ballast). En
  • surface, ces niveaux sont recouverts en moyenne de 0,20 m à 0,50 m de terre végétale. 2. CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 2.1. PROSPECTION AÉRIENNE Lors des campagnes de prospection aérienne, de nombreux sites sont découverts et répertoriés par le service de la "Carte Archéologique" 4
  • en limite des talus de la voie, décapées totalement sur une largeur moyenne de 1 0 m. Elles correspondent à une surface totale décapée d'environ 2713 m2, divisée comme suit : - La Lande Plantée : 768,5 m2 - Le Moulin: 487 m2 - Les G rassières : 1 .1 03 m2 - La Cervière 1 : 222,300
  • m2 - La Cervière II : 132, 200 m2 Des moyens mécaniques ont été mis en place pour la réalisation du décapage, avec une pelle mécanique à chenille et à godet lisse, deux tractobenne, et l'intervention pendant quelques heures d'une mini-pelle pour la réalisation de sondages
  • archéologique identifiable et la fosse 5 qui le recoupe (FS. 5) du site des « Grassières » ont été fouillés en totalité. Des sondages mécaniques (CV. 4 : sondage 6) ou manuels (CV.11 : sondages 1 2 et 1 3) ont été réalisés dans les traces viaires, de type chemin ou voie. 8 Deux des
  • . Citons, sur la commune d'Availles, le site du « Verger » (MEURET 1 995), daté des llème-ler siècles avant J.-C, qui présente du mobilier de même type, et dans la forêt de la Guerche: « Rannée » (MEURET 1989), une enceinte du second Age du Fer. En cours de fouille, le site de Retiers6
  • GOFF (1996) 5 9 - zone 2 : « Le Moulin » (pl. 09) - zone 3 : « Les Grassières » (pl. 10) - zone 4 : « La Cervière » (pl. 12). Cette dernière, séparée en deux par l'ancien chemin (parcelle 614), a été divisée en deux secteurs : - secteur 1 : « La Cervière 1 » (parcelle cadastrale
  • n°7) - secteur 2 : « La Cervière 2 » (parcelle cadastrale n° 8) 4.1 .2. ENREGISTREMENT DES FAITS Compte-tenu du peu de structures apparues au décapage, et de leur simplicité de traitement, les faits ont été numérotés en continu sur toute l'opération. Les numéros d'unités
  • stratigraphiques à quatre chiffres s'ajoutent et complètent le numéro de fait, comme les exemples qui suivent : - en zone 3, le fait n° 2 correspondant à un fossé (FÉ. 2) comprend un creusement «00», un comblement inférieur «01» et un comblement supérieur « 02 ». Son numéro d'identification
  • sera : 3200 (3/2/00) pour le fait, 3201 et 3202 (3/2/01 , 3/2/02) pour ses niveaux de remplissage. - a contrario, le numéro d'identification du fait 15, en zone 2, interprété comme un fossé (FÉ. 15) sera : 2150 pour le fait (2/15/0), et 2151 pour son remplissage (2/15/1). Les codes
  • utilisés pour la numérotation des faits reprend en partie ceux définis par les fouilles de « Lattes » (PY 1 991 ). On notera : - FÉ. pour fossé - FS. pour fosse - SP. pour sépulture - CV. pour chemin ou voie (élément rajouté pour les besoins de la fouille) 4.1 .3. ENREGISTREMENT DU
  • majoritaire sur le site de structures linéaires (fossés ou voies /chemins), qui ne présentent pas en plan une organisation particulière (orientation principale des fossés au nord-est / sud-ouest, et au nord-ouest / sud-est), et le peu d'éléments de datation dont nous disposons, sont des
  • points à prendre en compte pour la présentation de ce document. Ces éléments interdisaient une présentation thématique, car peu de structures peuvent être associées, ni une présentation chronologique. D'autre part, la présence de structures réparties sur quatre sites de cette
  • en dehors de l'emprise, il était donc très probable, de retrouver au décapage, des tracés complémentaires. Le site (zonel) n'a livré en fait que des structures supposées modernes voire contemporaines (pi.07). Une première trace semble correspondre à une limite de haie récente 8
  • sur une longueur d'environ 10,80 m, et présente en surface une largeur de 1 ,60 m. Son profil général est en cuvette à parois inclinées (irrégulières) et à fond plat, de 0,40 m de profondeur. Un seul sondage a été réalisé sur ce fossé, d'aspect déjà très arasé, dans lequel aucun
  • mobilier n'a été retrouvé. 8 Cette limite nous a été signalée comme connue de son propriétaire : Mr.PRIOUR. 11 5.2.2. CONCLUSION Selon les informations orales, l'appellation de « la Lande Plantée » est assez récente, et correspond au reboisage de la parcelle 150, en vis à vis, sur
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • dans les dépôts funéraires pendant l'Age du Bronze en Champagne Ardenne.- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des
  • plus récentes ont également été retrouvées lors du diagnostic. Bibliographie : Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations dans les dépôts funéraires pendant l'Age du Bronze en Champagne Ardenne.- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars
  • l'intervention : implantation d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Ville de Quimper Surface totale de l'intervention archéologique : 116 170 m Surface sondée : 5603 m 2 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 22/10/2003 au 05 /11/2003 Dates de l'intervention en post-fouille
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport
  • d'évaluation archéologique, S.R.A de Bretagne. Cette nécropole, dont l'implantation est imprécise était constituée d'un tertre et de stèles associés à un groupe d'urnes cinéraires. Une autre nécropole de cette période a également été découverte et étudiée en 2003, à moins d'un kilomètre de
  • l'emprise vers le S/E, au lieu-dit Kerjauen. Voir tableau en annexe. 1 2 3 3 4 Toutes les structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux directement sur le substratum constitué de limon ocre brunâtre ou du banc de granit. 1.2 - Méthodologie. La parcelle HB 40 et la partie
  • 7454 m aménagée en terrain de jeux bitumé et non accessible aux engins de terrassement, réduisent à 103 616 m la surface totale à diagnostiquer . 2 2 2 2 2 4 126 tranchées de 2 m de large pour une longueur de 20 à 60 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 80 cm ont été
  • poteaux, empierrements...) ont été découverts dans les 126 tranchées systématiques (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction
  • . Ces structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. 2 - Résultats : (fig.5) 2.1 - Difficulté d'attribution chronologique du site. Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de Linéostic sont des vestiges excavés de type fosses (dont une
  • ) de 3.30 x 2.20 m a été repérée au niveau de la tranchée 107, à l'Est de l'emprise sur la parcelle HB 131 (fig.5). Creusée en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre mélangé d'arène, cette structure orientée N/S apparaît directement sous le niveau de terre
  • arable et semble très bien conservée (fig.7). La fosse présente un parement périphérique en pierres sèches constitué de gros blocs de granité conservés au moins sur une profondeur de 50 cm et sur 7 assises (fig.8). Le comblement stratigraphique, u.s.03 (fig.6), est constitué d'une
  • épaisse couche de limon brunâtre clair comportant quelques blocs de granit au fond du sondage. Ces pierres mêlées au remblai de comblement peuvent provenir d'une couverture en encorbellement, d'un tertre recouvrant la fosse ou plus simplement des parements effondrés . Le comblement
  • des paillettes de micas. L'un des rebords est décoré d'une enduction rouge sur sa face externe, et la peinture est partiellement conservée sur sa face interne (fig.8). En Bretagne occidentale, ce type de décor affecte généralement certains récipients dès la fin du premier âge du
  • . Excepté cet élément (trace d'un chemin orienté N/S, simple dénivelé ?) la tranchée n'a pas révélée de trace d'aucune autre structure en creux, ni la présence d'un tumulus , d'un talus ou encore d'un fossé périphérique. 6 7 8 9 Le sondage stratigraphique a été recouvert d'une bâche
  • affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p. 16-18 Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations
  • correspondre par sa morphologie à une tombelle de l'Âge du Bronze : il peut être contemporain de la construction de la fosse parementé et sa présence au sein du remblai peut résulter de l'affaissement des couches supérieures (tumulus ?) et dans ce cas nous serions en présence d'un caveau de
  • anciennes sur le site de Linéostic étaient prévisible, étant donné le résultat des recherches archéologiques menées en 2001 sur les parcelles contiguës (fig.3). Lors de ces investigations, quelques fragments de céramiques attribués à l'Age du Bronze ont été découverts dans des colluvions
  • , signifiant la présence avoisinante de structures liées à cette période. Toutefois il semblerait, en attendant confirmation, que la fosse parementée 113 soit isolée au N/E de l'emprise concernée par les nouveaux travaux d'aménagement. 10 2.3 - De probables structures anciennes. Vu le
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • aménageur VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Vue du four à chaux F101 en cours de fouille. Cliché B. Leroy © Éveha, 2016. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 31/08/2015 au 09/10/2015. Prescription n° 2015-094
  • qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. 35 066 Les investigations
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • céramique 3.1.1 Méthodologie 3.1.2 Étude des pâtes 3.1.3 Description par structure 3.1.4 Essai de classement typologique 3.1.5 Synthèse 121 121 121 123 3.2 Étude de la faune 3.2.1 La méthodologie mise en œuvre 3.2.2 Présentation des données 3.2.3 Comparaisons et interprétations 124
  • 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 208 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 208 2.1 Inventaire général du mobilier 222 2.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 2.2.1 La céramique 2.2.2 La faune 2.2.3 Le mobilier métallique 2.2.4 Le mobilier en
  • l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux importants fours à chaux et les vestiges des installations associées, dont un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent qu'ils ont été en
  • nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. Une seconde activité artisanale, en lien avec l'extraction de l'argile, vient s'implanter en partie orientale de l'emprise de fouille, au sein d'une ancienne mare. Les reliefs observés sur les parcelles
  • voisines permettent d'estimer que la zone d'extraction avoisinait dans sa totalité 4 000 m². Le chemin traversant le site d'est en ouest, toujours utilisé dans les années 1950, permettait vraisemblablement d'y accéder à l'origine. L'extraction, datée de la toute fin de la période
  • de la fin du XXe siècle. Le site de la ZAC des Portes de la Seiche fournit des éléments supplémentaires pour le patrimoine artisanal de la commune de Chartres-de-Bretagne. La nature géologique singulière de la zone pour le massif armoricain a en effet motivé, dès l'Antiquité, le
  • encore visibles à Lormandière, au nord de la commune. En ce qui concerne la production céramique, pour laquelle l'extraction d'argile est nécessaire, les premières installations connues sont celles de Fontenay, datées des XIe-XIIe siècles ; au niveau de ces dernières, la matière
  • en lien avec les dernières productions potières du début du XXe siècle à Chartres-de-Bretagne. 4 ABSTRACT The excavation located in Chartres-de-Bretagne, ZAC des Portes de la Seiche, have revealed remains from medieval, modern and contemporary period. The main layout is dated
  • de l'occupation (Fig.4) Le site de la ZAC des Portes de la Seiche s'implante au sud-est de la commune de Chartres-de-Bretagne, sur le versant nord de la vallée de la Seiche, à environ 25 m NGF. L'emprise fouillée présente une légère pente d'ouest en est. La Seiche s'écoule au sud
  • de la carte IGN à 1/25 000e et de la carte géologique de France à 1/50 000e (feuille de Janzé, n°353) et profil topographique et géologique schématique du nord-nord-ouest au sud-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue d'accentuer le relief) 31 CHARTRES-DE
  • . Ces derniers reposent sur les Argiles (sapropèles inférieurs) et sables (e6-g1), déposés entre l'Éocène supérieur et le Stampien inférieur lacustre. Le substrat profond se compose d'un socle briovérien altéré, composé d'alternances silto-gréseuses (bC et bS) mises en place lors de
  • 002 : limon argilo-sableux incluant quelques graviers et des lits orangés plus riches en sables grossiers. Aspect « lité », marbré (changement granulométrie). Présence de blocs de calcaire dur, de graviers calcaires et de fragments de schiste. - US 003 : argile gris-vert à éléments
  • . - US 009 : argile massive gris bleu, à quelques cailloux blancs. - US 010 : sable un peu argileux roux, homogène et particulaire. Fig. 5 – Coupe 1 schématique de la stratigraphie observée en sondage. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Coupe 2 – Angle sud-ouest de l'emprise - Log côté Est
  • emballant quelques cailloux calcaire crayeux. Contact horizontal, mais aussi oblique car faille. Coupe 3 – Berme Nord, en bas de pente - US 018 : TV - US 019 : colluvions/remblais limono-argileux bruns. - US 020 : argile lourde à éléments blancs carbonatés, grise à tâches orangées
  • , hydromorphe. Équivalente US 017 et 001. Extraction anthropique de cette argile sur l'emprise fouillée. Fig. 6 – Log schématique de la stratigraphie observée en sondage, au niveau de la coupe 2 33 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 34
RAP03412.pdf (VERN-SUR-SEICHE (35). Les Hauts de Gaudon : l'habitat gaulois et gallo-romain des Hauts de Gaudon. Rapport de fouille)
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne à émettre une prescription de fouille archéologique, faisant suite aux découvertes du diagnostic de 2015, conduit par Laurent Aubry. L’opération de diagnostic a permis de mettre en évidence un enclos daté de la période romaine et possiblement de
  • l’ouest de l’enclos. Sur une surface de 10800 m2, l’opération de fouille prescrite a donc permis d’étudier ces différentes d’occupations et d’affiner leur chronologie car une inconnue concernait la datation de l’enclos. La fouille a donc permis de mettre principalement en évidence des
  • vestiges des périodes gauloise et gallo-romaine. L’occupation gauloise, fonctionnant du IVe siècle avant J.-C. jusqu’au milieu du Ier siècle avant J.-C., s’inscrit dans un système remarquable de fossés délimitant un habitat de type exploitation agricole. Il s’organise en deux espaces
  • enclos distincts (nommés «enclos principal» et «cour»). Un troisième espace périphérique, visiblement beaucoup plus vaste, est délimité par un imposant fossé. L’étendue de cet espace est inconnue, étant en partie en dehors de la zone d’étude. Cet ensemble d’enclos appartient
  • connaissances avant l'opération 1.2.1 Le cadre géographique, topographique et géologique 1.2.1.1 Localisation 1.2.1.2 Topographie 1.2.1.3 Géologie 1.2.2 L’environnement archéologique du site 1.3 Stratégie et méthodes mises en œuvre 1.3.1 Principaux objectifs de l’opération 1.3.2
  • des fossés de l'enclos principal La céramique Le mobilier lithique : l’outillage macrolithique découvert dans le fossé de l'enclos principal La parure en lignite ou "roche noire" ou "black shale" Les terres cuites et éléments de construction Les fossés de la cour accolée à l'ouest
  • protohistorique (étude H Delnef) Inventaires du mobilier céramique gallo-romain (étude R. Delage) Inventaire des terres cuites gauloises et gallo-romaines (étude R. Delage) Inventaire du mobilier : Construction en terre (étude R Delage). Inventaire du mobilier : Lithique Inventaire du mobilier
  • : Construction en terre (étude R Delage). Inventaire du mobilier paléométallurgique I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine,Vern-sur-Seiche, les Hauts de Gaudon Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département
  • Deschamps, DRAC/SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, DRAC/SRA Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, DRAC/SRA Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Conservateur du patrimoine en charge du
  • dossier du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu,INRAP Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Yoann Escats,INRAP Assistant d'étude et de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, DRAC/SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, DRAC/SRA Contrôle scientifique de l'opération Paul-André Besombes, DRAC/SRA Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au
  • conservateur régional Conservateur du patrimoine en charge du dossier Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, INRAP Assistant scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, INRAP Assistante opérationnelle Planification des personnels Marie-Madeleine Nollier, INRAP
  • , faisant suite aux découvertes du diagnostic de 2015, conduit par Laurent Aubry. L’opération de diagnostic a permis de mettre en évidence un enclos daté de la période romaine et possiblement de l'âge du Fer, car ce type d'enclos renvoie à des formes d'occupation attribuées au second âge
  • d'étudier ces différentes d’occupations et d'affiner leur chronologie car une inconnue concernait la datation de l'enclos. La fouille a donc permis de mettre principalement en évidence des vestiges des périodes gauloise et gallo-romaine. L'occupation gauloise, fonctionnant du IVe siècle
  • avant J.-C. jusqu'au milieu du Ier siècle avant J.-C., s'inscrit dans un système remarquable de fossés délimitant un habitat de type exploitation agricole. Il s'organise en deux espaces enclos distincts (nommés "enclos principal" et "cour"). Un troisième espace périphérique
  • , visiblement beaucoup plus vaste, est délimité par un imposant fossé. L'étendue de cet espace est inconnue, étant en partie en dehors de la zone d'étude. Cet ensemble d'enclos appartient typologiquement à une série d'enclos limitée à deux micro-régions, celle de la vallée de la Seiche (Ille
  • .). Ce dernier est menacé de destruction par la création d’un lotissement porté par la commune de Vern-sur-Seiche sur le site des « Hauts de Gaudon » à Vern-sur-Seiche. Elle répond à la prescription n° 2015-199 en date du 26 juin 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne
  • par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant scientifique et technique, région Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération
  • , détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. IDENTIFICATION ADMINISTRATIVE DE L’OPERATION Région
RAP01129.pdf (FOUGÈRES (35). château-fort, 3e enceinte. rapport de fouille programmée)
  • CHAMPAGNE Frédéric
  • . Champagne). Sondage 1 Situation : au nord du mur 1. Après décapage manuel et sous une couche de gravillons mise en place pour la circulation touristique, la fouille a mis au jour : - dans la partie sud du sondage aplomb du mur 1, une bande de cailloutis d'une largeur variable de 50cm à
  • FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ente enceinte Rapport de fouille programmée FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ème enceinte a Rapport de fouille programmée INTRODUCTION En 1988, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a continué l'étude archéologique de la troisième
  • enceinte du Château de Fougères qui a fait l'objet d'un programme de restauration Monument Historique (fouillesfinancéessur crédit d'étude). Les campagnes de fouilles de 1986 - 1987 avaient permis de mettre au jour les vestiges d'un castrum en bois de lafindu Xème siècle détruit au
  • XTIème siècle et avaient montré que nombreux remaniements ont affecté ce secteur du Xllème au XVIème siècle. Cette dernière campagne de fouilles menée pendant le mois de juillet 1988 a permis de mettre un terme à l'étude sur l'évolution architecturale des diverses constructions en
  • bois et en pierre qui se sont succédées sur le site jusqu'à son abandon. PROBLEMATIQUES DE L A F O U I L L E En 1988 la zone de fouille a été étendue vers l'ouest : i) afin de compléter le plan de la palissade en bois mise au jour en 1986 et 1987. ii) terminer l'étude
  • exhaustive des structures associées au castrum afin de confirmer le hypothèses émises en 1986 concernant les différentes étapes de construction et l'aspect de la forteresse entre le Xème et le Xllème siècle. L A F O U I L L E 1988 L'extension vers l'ouest en 1988 de la fouille de la
  • 1,50m. - dans la partie nord du sondage la roche mère, fortement décomposée, a été mise au jour. L a roche descend en pente vers le sud. -entre ces deux zones, une couche de terre marron mélangée avec des cailloutis a été mise au jour. Très peu de matériel archéologique
  • et sur une largeur de 30 à 40cm une couche de mortier de chaux avec des charbons de bois et des zones rubéfiées a été mise au jour. - sous cette couche de mortier de chaux et sur la totalité du sondage une couche de terre noire mélangée avec des gros cailloux a été mise en
  • ils semblent être médiévaux. Après décapage manuel des couches supérieures, la fouille a mis au jour : - dans la partie sud du sondage, aplomb du mur 1, une bande de cailloutis (déjà observée à l'est dans le sondage 1) de 50cm à 1 mètre de large a été mise en évidence. - comme
  • dans le sondage 1 la roche mère fortement décomposée affleure au nord. L a roche descend en pente douce vers le sud. - une zone de terre noire mélangée avec des cailloutis (dia 5 à 10 cm) se situe entre la bande de cailloutis et 1* affleurement de la roche mère. La fouille totale
  • de ce sondage a permis de découvrir sous ces remblais médiévaux, une couche préhistorique intacte. L'importance de cette découverte est décrite dans l'annexe n° 1. Situation : au sud du mur 1 et à l'est du sondage 2 Après l'étude des relevés en plan et des coupes
  • stratigraphiques les éléments suivants peuvent être commentés : - un premier niveau de remblais supérieur d'environ 15 à 30 cm d'épaisseur. - un remblais de pierres et de terre grise d'une épaisseur variable de 70cm à 1,20 mètre. -ces niveaux reposent sur une couche de terre brune en contact
  • LE CARDUNER. (E.R. n° 27 du C.N.RS. Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes II) Au cours de l'été 1987, la fouille médiévale de la troisième enceinte du château de Fougères, a permis à F. Champagne de découvrir sous des remblais médiévaux, une couche préhistorique
  • intacte qui lui livra une pointe de flèche à pédoncule. Une fouille de ces niveaux a suivi. Le site est un petit promontoire naturel dominant un ancien marécage. On y accédait en pente douce vers le sud le côté nord étant abrupt. L'aspect des lieux a bien évidement changé la
  • construction du château. La couche préhistorique n'existe plus qu'en quelques rares endroits où elle doit sa conservation aux remblais médiévaux. Il s'agit d'une couche d'altération sur schistes précambriens métamorphisés, couche peu épaisse en place de limons et cailloux diaclasés. Elle
  • contient dans son sommet un niveau archéologique unique qu'on a aucune raison de considérer comme hétérogène. 2 La surface fouillée d'environ 10 m a permis la récolte de 150 objets, silex en petits éclats et tessons de poteries grossières peu caractéristiques. Une grande proportion de
  • contient 3 tessons d'une même poterie décorée dite "à boutons repoussé". Ces boutons en relief sur la face externe sont obtenus par une perforationfinede la panse depuis l'intérieur, le trou étant en suite rebouché par un lissage général de l'intérieur. A Fougères donc, céramique à
  • bouton au repoussée etflèchesà pédoncule sont associées. Ce type de céramique a été trouvé à plusieurs reprises en Bretagne, et en différents sites néolithiques et chalcolithiques de France. Excepté à Fougères et à Combrit-Ste- Marine, les boutons sont disposes en 1 ou 2 lignes juste
  • sous la lèvre. Si les données des fouilles anciennes du Morbihan sont exactes, ce style de décor ne peut être considéré comme un élément de datation précis, puisqu'on le rencontre en Bretagne à diverses périodes. Mobilier Préhistorique mises à jour pendant les fouilles de 1988
  • Olivier Kayser, Conservateur du Patrimoine (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne) En 1987, un lambeau de couche préhistorique avait été fouillé à la base des remblais médiévaux. Le mobilier lithique et céramique avait été étudié par B.Bigot et J.Le Carduner (E.R.27 du
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • - Gilles Leroux) 1 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements p.5 p. 6 p. 7 INTRODUCTION (R. Colleter, F. Le Boulanger) P.s Mise en place de l'opération Contexte géologique et géographique Contexte historique Conditions de réalisation de l'opération
  • LE BOULANGER) P.l4 Phase : l'espace Phase 1,1 Episode 1 funéraire au haut Moyen Age p. 17 Le sarcophage en calcaire coquillier (sépulture 188) Les sépultures en coffre d'ardoise Orientation et évolution spatiale p.19 p.19 p.19 Une orientation principale : est-ouest Des
  • particulier ? Deux fragments d'inscription Phase 1, Episode 2| (Des sépultures en pleine terre) Un bâtiment à vocation funéraire au cours de la phase 1 ? Résultats archéologiques et données historiques Des nécropoles du haut Moyen Age autour de Bréal-Sous-Vitré Bréal-Sous-Vitré au
  • carrefour de voies anciennes L'occupation du territoire de Bréal-Sous-Vitré en relation avec la politique territoriale des seigneurs de Laval Histoire et archéologie Bilan p.31 p.34 p.36 p.36 p.37 p.38 p.39 p.40 2 Archéologie funéraire Représentation par sexe et par âge p. 40 p
  • . 40 Le sexe L'âge au décès Les pathologies La position des mains au moment de l'inhumation Présence d'une enveloppe autour du corps ? Bilan Phase 2 : Le site de la fin du XIe au XVIIe siècle Phase 2, Episode 1 Installation de l'US. 1000 Mise en place d'une nouvelle construction
  • est-ouest Le mur M7 Le mur M8 Quelle fonction pour ce bâtiment ? Phase 2, Episodes 2 et 3 : Extension spatiale maximale du cimetière en relation avec l'église (du XIIIe - XIV e s. au XVII e s.) Des fosses en pleine terre Limites et organisation du cimetière Limites spatiales du
  • linceul ? p.59 p.59 Bilan p. 66 Phase 3 : A partir de la 2ème moitié du XVIIe siècle, un changement définitif de fonction p.59 p.62 p.62 p . 68 La création du chemin à l'est de la parcelle : l ere moitié du XVIIIe siècle Fabrication de deux cloches en 1764 3 2eme p A R T I
  • Age à la fin de l'époque Moderne (18e siècle) -Vestiges immobiliers : murs - sépultures en fosse; en coffre d'ardoise, en calcaire coquillier fosses - 2 moules à cloches, 1 four associé. -Vestiges mobiliers : épingles, clous, 2 bagues en bronze, scories de bronze, fragments
  • maçonnés de bâtiments sont associés. La l ere construction apparaîtrait au cours de la phase la plus précoce d'occupation du site, et elle a pu faire office de chapelle funéraire (VIe s. ? - XIe s). Chapelle et inhumations s'interrompraient en raison de la construction de l'église
  • parcelle devient alors une extension du cimetière de l'église. Cela se déroule entre la fin du XIIIe s et le milieu du XVIIe s. Cette fouille livre des informations inédites sur l'évolution d'un espace funéraire en relation avec le contexte politique et social médiéval. En outre
  • d'Etudes). Laurent BEUCHET (INRAP, Chargé d'Etudes) Françoise LABAUNE (INRAP, Assistante d'Etudes) Françoise LE BOULANGER D.A.O.- Coupes et plans de détail : Stéphane JEAN (INRAP, Dessinateur). Etude d'archives : Samuel CHOLLET Françoise LE BOULANGER Mise en page : F. LE BOULANGER
  • ) > Mise en place de l'opération (Figure 1) été prolongée d'1,5 mois en accord avec l'aménageur. La densité importante des vestiges, la bonne conservation d'au moins 1/3 des squelettes mis au jour, la stratigraphie complexe ont nécessité ce supplément. > Contexte géologique
  • naturel se compose de schiste en plaquettes peu altérées. La parcelle fouillée a une altitude moyenne de 156 m NGF. Elle est installée sur la pente, orientée du NE vers le SO, d'une petite colline au sommet de laquelle a été construite l'église entourée de son cimetière (Photo l). Fig
  • . 2 : Situation de la parcelle étudiée sur le cadastre actuel (Section B, parcelle 113) Le diagnostic archéologique, réalisé en juillet 2002, avait permis d'identifier de nombreuses sépultures en pleine terre et en coffre d'ardoise, ainsi que les vestiges d'un bâtiment maçonné (Le
  • en fin de fouille, avec l'église à l'arrière-plan (F. Le Boulanger) 8 La déclivité de la parcelle a été compensée par des apports de terre peut-être effectués au moment de la construction des bâtiments qui accueillent aujourd'hui l'école maternelle1. La rue qui longe la
  • effets du gel. En outre, les sépultures alors découvertes devaient impérativement être protégées. Elles étaient alors recouvertes d'une bâche puis de paille. A la période de gel a succédé une longue période de pluie. La mise en place de deux serres sur le terrain a permis de mener à
  • proposées après le diagnostic. Plus de 159 sépultures, tous types et périodes confondus, ont été répertoriées. Par endroit, il a été observé jusqu'à cinq niveaux superposés de tombes. En outre, les squelettes présentaient un bon état de conservation dans un peu plus d'un tiers 9 des
  • être fouillée. Et ce, malgré une prolongation de la fouille d'1,5 mois. Augmenter le nombre de fouilleurs n'était pas souhaitable, les serres ne permettant pas à plus de 3 fouilleurs de travailler en même temps. Par conséquent, en accord avec le Service Régional de l'Archéologie
  • représenté par Stéphane Deschamps et Anne Villard-Le Tiec, il a été décidé de ne pas fouiller un secteur de l'emprise (cf. plans). Les environs proches ayant été soigneusement étudiés et compris, il a été estimé que cette partie du site devait avoir un fonctionnement semblable. En outre
  • secteur. La fouille des sépultures Après le décapage, une fois les fosses sépulcrales et/ou les sépultures elles-mêmes repérées, se déroule la fouille de sépulture. Elle consiste d'abord en la vidange du maximum de sédiment jusqu'à l'apparition du squelette. Les crânes émergeant en
RAP02296.pdf (RENNES (35). 3 rue de Juillet. rapport de diagnostic)
  • l'instant les seuls vestiges antiques in-situ qui y ont été reconnus correspondent à des restes de fondations de la courtine retrouvés à l'intérieur de la tour nord (Champagne 1987, 1988)3. Des observations et mentions anciennes portent en revanche sur la zone située immédiatement au
  • . Champagne 1987 : CHAMPAGNE (F.). - Annuaire des opérations de terrain en milieu urbain, C.N.A.U., Tours, 1987, p. 24. Champagne 1988 : CHAMPAGNE (F). - Rennes Porte Mordelaise, sondage archéologique, Rapport de fouille, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1988
  • reste à démontrer. » Principes méthodologiques : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu urbain : série de tranchées / sondages par vignettes au godet lisse mécanique et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité après
  • enlèvement de la dalle en béton. Sondages d'évaluation non destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la perspective d'une éventuelle fouille et d'une mise en valeur des vestiges mis au jour. » CONTRAINTES TECHNIQUES Compte-tenu de la profondeur atteinte (en moyenne -2,00m
  • grâce notamment à toute une série d'observations majoritairement effectuées aux XIX e et XX e s. en revanche, on dispose d'assez peu d'informations détaillées fig.l. Si l'on excepte deux ou trois études anciennes assez précises ainsi qu'un travail récemment entrepris Place Foch, la
  • projet de mise en valeur de ce secteur de la ville où l'on connaissait depuis longtemps la présence des vestiges de l'enceinte urbaine que se cale cette intervention. Z. L 'environnement archéologique Ainsi que nous l'avons indiqué précédemment, la muraille était attendue à cet
  • conservé au musée de Bretagne, utilisé en remploi dans la maçonnerie de l'ouvrage, fut également découvert à cet emplacement (André 1876, n° 730, p. 162 ; Banéat 1909, n° 1901). Plus récemment en 1960-61, lors de la construction de l'immeuble situé au n° 2 de la rue, la base du mur fut
  • également exhumée et en grande partie détruite4. Là encore des blocs architecturaux remployés en fondation, parmi lesquels figuraient des éléments de colonnes, furent retrouvés (Bousquet 1963, p. 423). Enfin en 2001 un sondage pratiqué dans le jardin du n°5 de la rue permit d'observer la
  • napoléonienne. Fig. 2bis : Localisation du diagnostic sur le plan de 1726 levé par Forestier (Archives Municipales de Rennes 1 fi44 ) C l i c h é 1: Vue d'ensemble des fouilles au 2 rue de juillet en 1960-61. C l i c h é 2 : Détail du tronçon de la muraille dégagé en 1960-61. on note
  • la présence d'appareillage en opus spicatum alternant avec du petit appareil régulier dès les premières assises. ñMk C l i c h é 3 : détail de l'extrémité nord-est de la section exhumée en 1960-61. C'est à cet emplacement que l'élévation est la plus importante (13 assises
  • conservées). C l i c h é 4 : chapiteau découvert parmi les fondations en grand appareil. Le lieu de conservation actuel de cet élément est inconnu. Les fondations sont constituées comme à l'accoutumée de blocs d'architecture monumentale réemployés. Contrairement à ce qui avait pu être
  • ponctuellement observé place Foch en 1999 un seul lit de blocs existe ici. On y observe de grands éléments de granit provenant vraisemblablement du dallage d'un temple ou d'une esplanade monumentale, mais aussi des blocs de calcaire coquillier ou de calcaire fin selon les cas. La base du mur
  • est constituée par une maçonnerie régulière composée de six assises de moellons. Le tout est surmonté par une assise de réglage en briques à encoche. Sur l'essentiel du tronçon mis en évidence cette assise est disposée à plat. Seule l'extrémité nord est diffère puisque, sur au
  • moins 2,00m de long, les briques de cette assise de réglage sont disposées en diagonale. Nous reviendrons plus loin sur ce point Cl. 5. Sur l'essentiel du tracé l'assise de réglage est encore surmontée d'une dizaine de lits de moellons régulièrement disposés. A l'extrémité sud-est
  • deux briques de parement conservées en partie sommitale des vestiges semblent indiquer la présence d'une seconde assise de réglage Cl. 6. On trouve également à l'extrémité opposée une seconde assise de réglage cette fois située à mi-hauteur. Cette dernière est constituée de briques
  • l'est ñMk C l i c h é 6: l'extrémité sud-ouest de la muraille. On remarque en partie sommitale la présence des restes d'une seconde assise de réglage. L'aménagement en mortier de tuileau correspond au conduit de latrines moderne mentionné plus haut. jgwÈ • - m
  • - -^ * ' ' ' • 1 '* ' N \ ' - • '" . • v ... • : -nBBHMKs ' " 'tue. mm&sS&SsmF* C l i c h é 7 : détail de l'extrémité nord est. On y relève la présence des assises de réglage en appareillage diagonal ainsi que le trou de boulin. Les joints de mortier sont mieux conservés au
  • niveau de la jonction car un mur était appuyé à cet emplacement. ñMk L'étroite bande de terrain située à l'arriére du mur n'a livré aucune information concernant la période antique. Comme l'a montrée l'observation réalisée en 2005 au niveau de la ruelle du Cartage, on sait que la
  • face arrière de la muraille était bordée par un boulevard destiné à permettre la circulation rapide de troupes en cas de besoins (Pouille, Desfond 2005). Ainsi que cela a pu être observé ruelle du Cartage cet espace semble avoir été réoccupé à l'époque moderne par des habitations
  • . Les murs B-F correspondent à ces constructions. Celle-ci ayant été semble-t-il dotées de caves profondes, les niveaux antiques antérieurs à la construction de l'enceinte, mais également le sol du boulevard de circulation et la stratigraphie médiévale que l'on était en droit
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • CHAMPAGNE Frédéric
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • ouvrage moderne. Couffon lui même écrit en 1940 :" L'édifice actuel,qualifié en 1845" d'un gout assez bon mais antique" date des premières années du XVIeme siècle".(Couffon,1939) A cet égard,les sources archivistiques semblent également 1 muettes.Ainsi aux archives départementales de
  • pour la fondation de l'église.Or nous n'avons trouvé aucune source d'archives confirmant cette date qui pourrait en fait n'être qu'un chiffre symbolique avancé pour prouver l'ancienneté du premier édifice. Le nom même de la paroisse, toujours selon Jollivet, est formé de LAN qui
  • signifie paroisse, et de GAST qui est certainement une altération d'un saint Breton St Gall probablement. Elle reconnaît pour patron, St Gall, abbé qui naquit en Irlande vers 560 et. vint en Armorique à la suite de St Colomban (Jollivet,1859).Le culte de St Gall semble d'ailleurs
  • euer StJ enn-Brévelay l ORIENTS fKTalcsnoiFl [Merli Vinci óra ndFouyeray ILiÄJlilrÜ » une glande oolite Pr.fnv: a une pcii notice ¿glive entitlement romane égli« en partie rumane ~ r>cf tornine — Iii rl'n'icr roman abside romane crypte romane portail roma« tievqun ou peint
  • d'entrée, voûte romane en briques et appareil en"opus spicatum" Porche d'entrée de la nef,voûte Romane en briques (détail) Appareil en "Opus spicatum" Pilier de la nef romane Ouverture Romane comblée lors de l'agrandissement des colatéraux d'une chapelle lui étant dédiée
  • .(Couffon,1939). De la première église subsiste la nef centrale constituée de quatre arcades en plein cintre portées par des piliers carres, et à l'étage, au dessus des arcades d'ouvertures aujourd'hui bouchées et mises au jour lors de la restauration. Les arcades sont constituées d'une
  • voûte de briques du même type que celle mise en évidence à l'entrée de la nef qui était à l'origine l'entrée de l'église. La nef est constituée d'un parement mixte en "fougères" ou Opus Spicatum. Cet élement est précieux pour proposer une fourchette de datation. L'emploi de l'Opus
  • Spicatum est connu dès la période Gallo Romaine à Corseul ( Cotes du Nord ) ou Tréalvé en St Avé (Morbihan) par exemple mais il semble d'après quelques édifices datés, que l'Opus Spicatum soit utilisé au Xème Siècle. Il y a lac,à quelques exemples de cet appareil â Concoret, au Lou du
  • Pacé, Pleumeleuc, St-Hilaire des landes et l'abbaye de St Mathieu. Le moyen appareil finira par remplacer,et le petit appareil, et l'Opus spicatum , de plus en plus fréquemment vers le milieu du Xlème Siècle(Guigon,1982). Présent sur les édifices de la fin du haut moyen âge, l'opus
  • Langast où de nombreux remaniements sont constatés. Le choeur est agrandi, ce qui a entraîné la destruction du choeur primitif. On ajoute à la nef une cinquième arcade en arc brisé et une sixième, actuellement bouchée est visible le long de la sacristie, coté Sud du choeur. La façade
  • entre le pignon Est et la façade Sud. Sur la longueur de la partie inférieure du pignon, on trouve un bandeau mouluré. On distingue à gauche entre les deux contreforts une baie en arc brisé qui a été murée et à droite une petite baie vitrée largement ébrasée à barreaux de fer
  • . Porte latérale Sud de l'église Les angles gouttereaux sont ornés de petites consoles moulurées. Le collatéral Sud à du être détruit et reconstruit au XVIème Siècle. Sa façade présente une porte d'entrée en arc brisé surmontée d'une moulure en accolade ornée de sculptures de choux
  • frisés. De chaque coté de la pointe de l'accolade se trouvent deux niches à décor de coquille. De cette façade, subsiste, à gauche de la porte, une baie vitrée en arc brisé surmontée d'un pignon orné, aux arrêtes de crochets sculptés, S'il est vraissemblable que les fenêtres romanes
  • remaniée; sous l'arcade romane en briques, a été adjoint un arc brisé en granit, sans doute dans un souci de-monumental!té. 3j_ LES REMANIEMENTS MODERNES Pour cette période, les modifications sont également importantes. La surélévation du mur Sud change les volumes de l'édifice du
  • flanqué au Nord d'une tourelle d'escalier. Situé sur la façade Ouest, la tour carrée est construite en gros appareil régulier de granit. Son porche constitue l'entrée principale de l'édifice. Les angles Sud Ouest et Nord Ouest sont renforcés par des contreforts â ressaut. La partie
  • inférieure du mur possède un bandeau horizontal en relief qui se prolonge sur les contreforts. La partie supérieure de la tour carrée possède une ouverture en meurtrière élargie, type qui se retrouve sur le mur de chaque coté de la tour. Celle-ci est flanquée au Nord d'une tour ronde , un
  • peu en retrait, en petit appareil régulier de schiste. Trois ouvertures rectangulaires orientées Nord Ouest sont alignées aux premiers, deuxième et troisième tiers de la tour. 4]_ DERNIERES EVOLUTIONS XIXème XXème Siècle En 1811, menaçant ruines, l'église de Langast est
  • présente un petit appareil de schiste irrégulier et compte trois baies en plein cintre vitrées ainsi qu'une petite porte basse. Le mur sud a aussi été remanié comme le démontre la présence d'une baie vitrée en plein cintre située entre deux contreforts. CONCLUSIONS Si à partir du XVIè
  • et sa datation. D'autre part, à l'exemple d'Ambon ( Morbihan ), cet édifice peut avoir succédé à une implantation pré-romane ou un oratoire. Les sondages archéologiques effectués dans le cadre d'une étude préalable à la restauration et à la mise en valeur de l'édifice, placées