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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • 1999 Esplanade nord Plan général des vestiges et inventaire des essences Secteur 2 vers la fontaine urne à incinération DECA 7 fossé de drainage ? DECA 1 DEÇA 13 (non exploité) DEÇA 14 (non exploité) DECA 3 Secteur 1 DECA 8 Secteur 4 axe du fossé gaulois 11 ligne de buis
  • fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ( i ) , et celte forêt de sapins, qui fut. la plus douce retraite D e ce peuple d'oiseaux , fiers d'haliiter ces b o i s . Q u i chantaient leurs amours dans l'asile des r o i s ? ( 2 ) figure 11 Description de
  • exacte de leur création, ni quelle a été leur évolution au cours des siècles. Il est toutefois difficile de ne pas en attribuer la paternité à René Barbier gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et qui voit sa terre érigée en marquisat en
RAP00142.pdf (ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.
  • pour tous les riverains (Bull. Soc. Polym. Mhan, 1867 et 1912). Quelques munitions recueillies au cours de la campagne 1991 semblent prouver une occupation des lieux pendant la seconde guerre mondiale. De nombreux fragments de céramique sont recueillis à diverses reprises aux
  • , Chatenay Malabry,94. Monceaux Cécile,étudiante Archéologie Histoire de l'Art, Pontoise, 95. Meguerditchian Ivan, professur agrégé mathématiques, Rennes, 35. Nguyen Catherine, étudiant Histoire, Villeurbanne, 69. Pesnel Laurent, étudiant Histoire, Carhaix, 29. Perennou Jean Paul
  • céramique qui ont été recueillis à ce jour, sans tenir compte des menus fragments. On distingue une céramique mince d'épaisseur 2 à 3 mm et dégraissant fin quartzo-micacé, appartenant à des bols globuleux à lèvre droite ou légère- ment déjetée. Dans cette série on note en particulier
  • par un bourrelet. ( • '2.; &O-370^ Plusieurs fragments appartiennent à des vases à fond plat de type Kérugou, type régional caratèrisé par une lèvre rentrante et un col canelés parfois souligné d'un bouton écrasé.( f>3-M -385,395,2-74-) Quelques autres tessons se distinguent par
  • d'un silex. (;fi'g^4-275) Polissoir en granité à rainures supérieures et latérales. 214- o 125 385 ■ G.e>. 570 388 20 30 5om G.B 5om 6 G.E>. 275 De nombreux fragments de meules, dont certains de dimension respectables ont été recueillis dans le niveau
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON.BILGROIX MORBIHAN CAMPAGNE 1991 PROGRAMME P16 SOMMAIRE. SITUATION GEOGRAPHIQUE. RAPPEL HISTORIQUE. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE 1991. TRAVAUX REALISES. RESULTATS OBTENUS : A - ARCHITECTURE. B -, FOUILLES PERIPHERIQUES. C - MOBILIER - a) La
  • céramique. b) Le matériel lithique. c) Objets de parure. d) Divers. CONCLUSIONS. Joël LECORNEC Correspondant Départemental Dion Antiqtiités Préhistoriques Brouel Kerstang 56860 SENE SITUATION GEOGRAPHIQUE. Le site archéologique occupe le sommet et le flanc nord ouest de la
  • pointe de Bilgroix, l'une des nombreuses pointes du Golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys. L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les co- ordonnées sont : X - 205,150; Y - 297,240. Le cairn se trouve dans la parcelle 4, section AB dite de
  • Bilgroix, propriété communale. Le cairn est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. RAPPEL HISTORIQUE. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Polymatique du Morbihan, Messieurs De Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille qui dura en tout et pour tout à peine une journée, il est livré au propriétaire d'alors qui le " défriche " en 1912 selon les dires de Z. Le Rouzic et devient carrière
  • totalité et en dresser un plan précis en l'absence de documents graphiques antérieurs; reconnaître les limites du cairn et son architecture; étendre la fouille à la pé- 47° 35' 5270 r~5g.1_ EXTRAIT DE LA CARTE IGN 0921 Ouest, Vannes-Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué
  • par une flèche. riphérie avec l'espoir de trouver quelques traces d'habitat. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, le groupe de vingt sept fouilleurs a été hébergé dans les locaux de l'Ecole publique d'Arzon, et a bénéficié des installations de la cantine mise
  • à notre disposition par Madame la Di-■ rectrice de l'école et Monsieur le Maire d'Arzon, Mr Paul Nungesser.La gestion et l'intendance ont été confiées à Annick Lecornec assistée quotidiennement d'un fouilleur selon une rotation. Ont participé aux travaux : Breut Laurence
  • -Histoire, Angers, 49. Durand Anne, étudiante en Chimie,Grasse, 06. Durand Yann, élève de Terminale, St Gemmes sur Loire, 49. Esnault Yann, étudiant en Biologie, E.N.S, Paris ,75. Guiblin Jean Marc,comptable, DEUG archéologie, Paris, 75Hardt Wenke, étudiante en Français, Neustadt
  • ,Allemagne. Herbinot Jean Pierre,Ingénieur DDE, Coueron, 44. Lacour Jean Marie, Médecin, Montreuil, 93Laforêt Olivier,élève de Terminale, Les Ponts de Cé, 49. Lavenu Mathilde, Architecture,Paris, 75. Le Port Pascal,étudiant en Histoire, Vannes 56. Mataouchek Victorine, MST Archéologie
  • , professeur agrégé Histoire, Plozevet, 29. Pinault Frédérique,professeur Histoire, Rennes, 35. Schwarzbach Sabine, étudiante en Français, Neustadt, Allemagne. Roussét--Marc,documentaliste, Paris, 75. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, Séné Lecornec Joël, , 56 professeur de
  • Sciences Naturelles, Séné, 56. Des travaux de pelletage rendus nécessaires pour l'élimination des déblais terreux a£ et de la couverture végétale ont été réalisés par l'Entreprise J.P Rio de Sarzeau; et pontuellement par les Services Techniques de la vil- le d'Arzon dont nous
  • remercions bien sincèrement son Maire pour l'aide qu'il nous apporte. TRAVAUX REALISES. Le système de quadrillage mis en place en 1990 a été suivi scrupuleusement de façon à étendre les nouvelles aires de recherche. - Ainsi la tranchée dénommée N1 a été étendue vers l'ouest - carrés V
  • ,W,X,Y 1 à 9- Le décapage du sol y a été poursuivi jusqu'au socle rocheux (fig. ) granitique très diaclasé et parfois affleurant. - Une seconde zone de reconnaissance a été ouverte avec l'appellation N2 en J, .K, vrant L 9 à 18. La fouille n'a pas dépassé la surface de
  • cailloutis recou- le socle rocheux, et sur laquelle reposait l'essentiel du mobilier. - Après reconnaissance du parement de façade Est et de l'angle Nor0d-est, la liaison a été réalisée entre N1 et N2, permettant de suivre le flanc nord du cairn. - Au sud,la tranchée amorcée en 1990
RAP00065.pdf (PLANGUENOUAL (22). la ville Mein. rapport de sondage)
  • PLANGUENOUAL (22). la ville Mein. rapport de sondage
  • mathématique (en cours) des données permettra de calculer la profondeur des différents horizons. Celui-ci viendra compléter et étendre les renseignements fournis par les sondages mécaniques. Les premiers résultats montrent que la roche mère non altérée se situe à une profondeur constante
  • : arène limoneuse grise, taches orangées 50-65 cm : arène moins limoneuse, grise, nombreuses taches orangées et concrétions ferro-manganiques (arène fluée). Présence de galets de grès lustré à la base 65 cm... : arène en place. 6 Sondage n° 2 : 0-30 cm : limon gris (terre arable
  • prélèvements ont été effectués en vue des analyses sédimentologiques, dans le 1) de vérifier la nature loessique de la couche limoneuse 2) de rechercher la trace d'une éventuelle formation sableuse qui pourrait être à l'origine de la formation du grès lustré. LA PROSPECTION GEOPHYSIQUE
  • provient pas de cette couche, mais sans doute du limon. Concernant l'émoussé et la patine des outils, l'hypothèse la plus vraisemblable est celle de l'action plus ou moins conjointe de l'altération pédologique et de l'éolisation (une étude pétrographique, en lame mince, est en cours
  • è'\err-bl3-«§ c C fì UPR 403 d u CNRS, RENNES LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I Département : C ô t e s - d ' A r m o r Commune : Planguenoual C a d a s t r e : s e c t i o n YC, p a r c e l l e n° 67 N° de s i t e : 22 173 002 AP Responsable s c i e n t i
  • f i q u e : Jean L a u r e n t MONNIER avec la c o l l a b o r a t i o n de : P a t r i c k AMOUREUX, J a c q u e s - H e n r i CLEMENT & H e r v é MORZADEC i Décembre 1990 65 NATURE ARCHEOLOGIQUE DU SITE Il s'agit d'une vaste station de plein air appartenant au Paléolithique
  • inférieur (Acheuléen). L'industrie est caractérisée par de nombreux bifaces de formes principalement amygdaloïdes, associés à des éclats épais. Les rares outils sur éclats apparaissent frustes et non standardisés. L'outillage est taillé dans un grès lustré (faciès à gros grains de quartz
  • , typique de ce secteur). SITUATION GEOGRAPHIQUE, TOPOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le gisement de la Ville-Mein se situe au sud-est de la Baie de Saint-Brieuc, sur la commune de Planguenoual (voir cartes en annexe). Il s'agit d'une station de plein air assez vaste (plus de 30 hectares), mise
  • en évidence par des prospections et des ramassages de surface (P. Amoureux et J.H. Clément). Les limites sont assez imprécises car l'exploration du gisement est évidemment soumise à l'évolution des travaux agricoles selon les parcelles. En gros la zone productive de vestiges
  • s'étend de la Ville-Mein au sud, à la Ville-Neuve au nord (parcelles YC 43 et YC 65, 66 & 67). Des concentrations paraissent exister. La région de Planguenoual, entre la vallée du Gouessant au sud-ouest et celle de la Flora au nord-est, correspond à un large plateau faiblement incliné
  • vers la mer où il s'interromp assez brusquement sur des falaises escarpées. Les altitudes de cette zones se situent principalement entre 70 et 100 mètres. Le gisement lui-même se place aux alentours de 75 mètres. Sur ce plateau, le réseau hydrographique est très faible : le ruisseau
  • des Coulées qui prend sa source près du bourg de Planguenoual se dirige perpendiculairement à la côte et se jette dans la mer en s'encaissant fortement vers Jospinet ; un bref ruisseau rejoint le port de Dahouët ; enfin un ruisseau plus important et ses affluents s'écoulant vers le
  • sud-est, se jette dans le Gouessant en amont des PontsNeufs. C'est sur l'affluent nord de ce dernier ruisseau que se situe la Ville-Mein. Le substrat géologique correspond à des granités syntectoniques à muscovite et biotite. Les formations superficielles contiennent des dalles
  • fragmentées et des blocs de grès lustré fortement émoussés et patinés. mm ••'•;V:'. - V illplií LAMBMIE mÊËlÊË { ^ s /ç, •fœsmm k DEROULEMENT DES SONDAGES Les sondages ont été effectués à la pelle mécanique *, au nombre de 7 (voir plan en annexe). Une opération de prospection
  • géophysique (mic rosismique réfraction) a ** été menée conjointement Les questions posées étaient les suivantes : - connaître la stratigraphie locale et vérifier la présence éventuelle de niveaux archéologiques en place - connaître la paléotopographie du site - connaître l'origine des
  • matériaux taillés (grès lustré). - comprendre l'origine de la patine et de l'émoussé des outils lithiques. LES SONDAGES Sondage n° 1 : 0-30 cm : limon gris (terre arable) 30-40 cm : limon gris à taches orangées (hydromorphie). Résidu loessique (?), base de la sole de labour. 40-50 cm
  • ) 30-40 cm : limon gris 40 cm : Présence de petits galets de grès 40-65 cm : arène limoneuse à formation dense de "renard" (concrétions ferrugineuses utilisées sous ce nom pour la construction des maisons) 65 cm... : arène en place. Sondage n° 3 : 0-30 cm : limon gris (terre arable
  • ) 30-40 cm : limon gris, petits galets de grès à la base 40-55 cm : arène limoneuse grise avec traces de "renard" 55 cm... : arène orangée avec passées grises. Sondage n° 4 : 0-20 cm : limon gris (terre arable) 20-30 cm : limon gris 30-50 cm : arène argileuse gris brun (abondance de
  • galets de grès lustré entre 40 et 50 cm) 50 cm... : arène en place. Sondage n° 5 : 0-35 cm : limon gris (terre arable) 35-60 cm : arène limoneuse grise, quelques concrétions ferrugineuses (galets de grès lustré entre 45 et 50 cm) 60 cm... : arène en place de teinte plus orangée
  • . Sondage n° 6 : 0-40 cm : limon gris (terre arable) 7 40-65 cm : arène limoneuse grise avec formations de "renard" (présence de galets de grès lustré entre 50 et 60 cm) 65 cm... : arène orangée, en place. Sondage n° 7 : 0-30 cm : limon gris (10 YR 5/4). Terre arable 30-40 cm : limon
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • . L'empierrement recouvre différentes structures en creux (ex. F. 230, 236, 234).( fig. 21) F. 230 (carré A) est une fosse à fond plat d'une profondeur de 30 à 45 cm, d'une longueur de 2 m et d'une largeur d' 1,60 m. Son fond est plat, recouvert d'un limon brun stérile. La partie supérieure de
  • - L'opération archéologique - Les résultats - Générique de l'opération Remerciements I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION 1 II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA METHODOLOGIE 1 III. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL 2 IV. LES RESULTATS ARCHÉOLOGIQUES 4 IV. 1. Les
  • fossés et parcelles 4 IV.2. Les structures de combustion et la forge 10 IV.3. Les fosses 14 IV.4. Les trous de poteaux 16 IV.5. Le mobilier céramique 16 IV. 5.1. Les pâtes 17 IV. 5.2. Les formes 17 IV.6. Le mobilier lithique 20 IV.7. Le mobilier métallique 20 IV.8
  • biodiversité des haies 24 VI. ETUDE POLLINIQUE DU BAS-MARAIS DU VALLON 26 VI. 1. La colonne C l 27 VI.2. La colonne C2 29 VI..3. Etat de la végétation locale et régionale 32 VI.4. Résolution temporelle dans les séquences polliniques 33 VI.5. Végétation et parcellaire 34
  • Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. VII. ETUDE DES MACRORESTES CARBONISES 35 VII. 1. Inventaire et origine des prélèvements 35 VII.2. Bref aperçu de l'anthraco-analyse 36 VII.3. Résultats des analyses anthracologiques 37 VII.3.1
  • S de sauvetage urgent, Catteddu, 2 0 0 0 : CATTEDDU (I.), Montours " le Teilleul ", rapport intermédiaire de fouille programmée, S R A de Bretagne, Rennes, 2000. Catteddu, 2 0 0 0 : CATTEDDU (I.), Montours " le Teilleul ", rapport intermédiaire de fouille programmée, S R A de
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • et au sud-ouest de l'emprise autoroutière (fig. 3). Les décapages (Pl. I, n, III) ont couvert une superficie d'environ 6500 m2, répartis en deux zones (Zones 1 et 2) et en 11 tranchées de sondage (fig. 3 ). Le but de cette opération était de poursuivre vers l'est, le sud-est et le
  • l'avoine puis le seigle, le blé tendre, l'orge vêtue et le lin. Les décapages réalisés au cours des étés 2000 et 2001 laissaient présager une extension du site vers l'est et le sud-est, à l'intérieur de parcelles plus ou moins régulières, dont le module n'avait pas pu être mis en
  • sur les pendages des fossés et les problèmes d'érosion, - réaliser des analyses paléoenvironnentales. 2 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. L'ensemble de ces points a été abordé. Un obstacle non négligeable est toutefois venu
  • limiter nos observations. Les parcelles étudiées dominent le site fouillé en 96 (fig. 3), elles subissent ensuite assez brutalement une rupture de pente, vers l'est, modifiée récemment au cours de travaux de remembrement. Les terres les plus hautes ont été décapées pour combler le
  • fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. IV. LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES IV.l. Les fossés et parcelles (plans III à IV) Les structures les plus nombreuses découvertes au cours de la fouille programmée correspondent à des fossés. Eléments majeur dans
  • dans le découpage de l'espace et les agrandissements de certaines parcelles. Les fossés découverts au cours du décapage est du Teilleul se situent dans le prolongement de ceux déjà mis au jour en 1996. Ils divisent l'espace selon les mêmes orientations, de manière toutefois plus
  • /SSO et ONO/ESE. Les structures anciennes et modernes sont très proches. Elles divisent l'espace en parcelles de plan carré ou rectangulaire aux dimensions assez régulières. Quelques tronçons plus courts sont isolés. Certains se croisent ou se recoupent, d'autres ont un tracé
  • distinguent par des dimensions plus importantes. Les fossés les plus larges sont F. 4 (1. 95 à 100 cm, pf. 15 cm), F. 212 (1. 140 cm, pf. 35 cm), F. 305 (1. 120 cm, pf. 60 cm fossé moderne), F. 320 (1. 90 à 120 cm, pf. 35 à 55 cm, fig. 4), F. 360 (1. 90 cm, pf. 40 à 50 cm, fig. 5). Les
  • F. 320/340, limite de la parcelle 14, mais cette même structure fonctionne avec la limite nord de la parcelle F. 120 (=203, 338,332). F . 320 se poursuit en direction du nord. Le fossé F. 120 (=203, 338, cliché 2), limite nord, possède également un profil dissymétrique en V à
  • ). A l'exception d'une fosse chablis et d'un trou de poteau, les sondages semblent indiquer que cet espace est vide de structure. F. 304 est bordé par le chemin moderne. La parcelle 13 (secteur 23) Cette parcelle incomplète est délimitée au nord par le fossé F. 320, au sud par le fossé 17
  • (=312), et à l'ouest par un ensemble de fossés en patte d'oie (tronçons F. 15 (fig. 14), 158, 29, 137 ,171, 138). Sa limite est n'a pas pu être mise en évidence dans les tranchées. Elle est recoupée par les fossés du parcellaire moderne, F. 19 et 20. Son plan quadrangulaire
  • structurée et de quelques foyers. Dans son second état, elle s'étendrait sur une superficie d'environ 2200 m2 (L. 40 x 55 m), en direction du sud, jusqu'au fossé 16* limite nord de la parcelle 7. 9 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. IV.2
  • (enlèvement mécanique de la partie supérieure), ont arrachés une partie des blocs de granit en place, désorganisant leur structuration et les déplaçant, même légèrement. La fouille fine des niveaux supérieurs laissés en place pour une fouille manuelle a toutefois permis de percevoir les
RAP01381.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • d'environ 2 ha. 2 LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES A R C H E O L O G I Q U E S EN 19% Les rapports annuels et les publications parues ou en cours d'édition soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des
  • Bihan, D.F.S., 1995). La distance effective entre les îlots qui se succèdent entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Le climat océanique est particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes
  • déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant : - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m 2 . 13 - Les prolongements évidents des structures dans presque toutes les
  • programme trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent : . Le secteur 2 du chantier occupé au Bronze moyen. 13
  • Limites de propriété communale Parcelles : 2125 à 2134 2202 à 2233 2245 à 2247 2310 à 2334 2345 à 2414 50 m =d Extrait du cadastre d'Ouessant de 1974, remis à jour en 1982 Zone fouillée de 1988 à 1996 Section E 2 SITUATION CADASTRALE IMPLANTATION DES FOUILLES . Le secteur 5
  • sédiments découverts à proximité des installations artisanales de l'âge du Bronze. Ch.2. LES VESTIGES DU SECTEUR 2, ZONE OCCIDENTALE 1. METHODE DE FOUILLE La fouille minutieuse de ce secteur porte sur une superficie de 150 m2. Les structures (alignements de pierres, lambeaux de sols ou
  • point et l'expérimentation de cette technique ont constitué l'une des principales recherches de la campagne. Les premiers résultats sont satisfaisants. La réalisation de la représentation complète est en cours d'élaboration au laboratoire du Centre Ç> Pierres Argile rubéfiée O
  • Structure en creux Secteur 2, partie occidentale, fin de fouille 1994 Z. XXVIII Z. XXVII S. 3294/3295 limite Us. 142 111 U s 137 Plaque d'argile rubéfiée Secteur 2 , partie occidentale, fin de feuille 1996 Secteur 2 : Vestiges de pierre du 1 e r âge du Fer recouvrant les sols
  • aménagés du Bronze moyen Secteur 2, Us. 143 : Blocs de pierre du 1 e r âge du Fer Secteur 2 : Foyer du Bronze moyen (Us. 140, S. 2698) de recherche archéologique du Finistère tandis que se poursuit la réflexion sur le sujet. Si la méthode exige une grande rigueur de fouille et de
  • prise de données, elle s'inscrit dans un processus de photographie verticale parfaitement maîtrisé, bien assimilé et exploité par un personnel compétent et de bon niveau mathématique. Elle peut être conduite assez rapidement sur le terrain. Elle apparaît comme la seule possibilité de
  • momentanée de leur fouille, les méthodes traditionnelles d'enregistrement proposées n'étant pas adaptées à la situation (dessin de quelques coupes stratigraphiques "judicieusement positionnées", localisation des tessons en trois dimensions etc.). 2. LES PRINCIPALES OBSERVATIONS La mise
  • découverts, et en cours de traitement, sont parfaitement datables bu Bronze moyen. Ils sont de grande taille et ont été détruits sur place. S'ils nécessitent un travail de restauration très long, ils n'en constituent pas moins des repères extrêmement intéressants. Les premières
  • perforées) liée éventuellement à celle de types d'activités différentes. Ce problème sera certainement résolu au fil de la fouille par l'analyse stratigraphique globale. Il convient toutefois de rappeler que la zone nord-est du secteur 2 a livré de nombreux trous de poteaux de l'âge du
  • diversité de formes des structures, peut-être de fonctions, se font jour. Ch.3. LES VESTIGES DU SECTEUR 2, ZONE CENTRALE ET ORIENTALE Il s'agit d'achever la fouille de structures mises en évidence entre 1991 et 1994 mais laissées en place, en totalité ou partiellement, afin de
  • lambeaux dans l'ensemble du secteur 2. Il apparaîtra que des structures, isolées en 1991, dans l'état des connaissances d'alors, s'inscrivent sans doute dans l'aménagement architectural du site du Bronze moyen. 1. LA ZONE CENTRALE 1.1. LE T U M U L U S Us.68 La fouille réalisée dans le
  • .2421, 2422, 2423 et 2453 sont très dégradées. L'épaisseur des éléments de terre cuite en place n'excède pas 3 à 4 cm. Le mobilier se compose de quelques petits tessons protohistoriques. L'aire de combustion 2644 est mieux conservée dans la mesure où la surface supérieure du foyer
  • porte la trace d'un enchevêtrement régulier de traits incisés. Celui-ci est analogue aux dessins observés sur les beaux foyers du sol de l'Us.70 (cf. D.F.S., 995). 3. LES VESTIGES DU SECTEUR 2, ZONE ORIENTALE 3.1. BUT ET OBJECTIF DES FOUILLES COMPLEMENTAIRES L'un des objectifs du
  • programme trisannuel est l'achèvement de la fouille des vestiges du secteur 2. Il faut donc compléter l'étude de la plate-forme Us.63, pour laquelle 13 Secteur 2, partie orientale : Us 60, 63, 64 et 65, état des connaissances fin 1996 Secteur 2, nord-est : Ensemble Us. 63 (à droite
  • ) et Us. 76 (tumulus circulaire) Secteur 2, Us. 63 : Le cordon résiduel de pierres bordant la plate-forme a longtemps donné l'illusion de l'existence d'un caniveau nous avions proposé une datation à l'époque gallo-romaine précoce (Le Bihan, D.F.S. 1995) mais refusé de donner une
  • réaliser trois plans précis différents avec relevé systématique des vestiges coquillages, vestiges osseux et lithiques. 2. LES OBSERVATIONS La répartition des coquillages, du mobilier et le dessin des limites de terres de remplissage orientent le diagnostic. Au nord de la zone fouillée
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • Château d'eau (6) Cimetière (24) Cour (1, 2, 18, 19, 21, 26) Domus (18) Eglise (20) Enclos (18, 26) Entrepôt (17, 27) Forteresse Forum (11) Friche urbaine Grenier (18, 21, 26) Gué (5) Ilôt (18) Indéterminé Jardin (2, 18, 21, 26) Monastère (21) Pont (5) Port (3) Route Rue Séchoir (18
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • fournissent les données les plus propices à intéresser les autres chercheurs. - Conclusion : Le travail réalisé au cours de l'année 1993 nous aura surtout permis de réfléchir sur les méthodes de fonctionnement de chaque site et sur les problématiques qui y sont développées. Chacun est
  • conscient de la nécessité de créer des instruments d'étude communs susceptibles de favoriser les échanges et les comparaisons entre les sites. De nombreux sujets ont été abordés au cours des différentes réunions et l'année 1994 devrait nous permettre de pousser plus loin nos réflexions
  • . BOUSQUET J., 1972 - Inscriptions latines de Corseul (Côtes du Nord), Gallia, T.30, fascicule 2, p.284-288. CHICHE B., 1969 - Fouilles de Corseul, 1968, Section archéologique des jeunes Budé des Côtes du Nord, fascicule 2, p. 10-17. CHICHE B., 1969 - Observations sur les céramiques gallo
  • , p.40-45. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1985 - Un fragment de gobelet en verre moulé à décor de gladiateur recueilli à Corseul (Côtes du Nord), Revue Archéologique de l'Ouest, n° 2, p. 1 19-120. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1986 - La céramique d'époque tibérienne à Corseul. Etude du
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • CorseulAvranches, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.95-107. \ 18 BIBLIOGRAPHIE ABREGEE DU SITE DE JUBLAINS 1° - SOURCES, EPIGRAPHIE Actus pontificum Cenomannis in urbe degentium, éd. G. Busson et A. Ledru, index nominum par E. Vallée, Archives historiques du Maine, 2, Le Mans, 1901 (p. 33, 36
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • , 1883 (t. 1 : livre II, chap. 8, p. 213). 2° -GENERALITES ANGOT abbé A., 19 1Q : Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, 4 vol., Laval : Goupil, 1900-1910. 19 AUBIN G., 1981b : Aspects de la circulation monétaire en Mayenne dans l'Antiquité, La
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • mégalithique 20 B) Le mobilier préhistorique 25 III - L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL DE L'AGE DU FER 33 1) L'EMPRISE DU SITE ET LES DONNEES STRATIGRAPHIQUES 33 2) L'ATELIER ET LES STRUCTURES ARTISANALES 40 A) Le bâtiment artisanal et son architecture 40 B) Le four 45 C) Les
  • ) CONCLUSIONS SUR L'ATELIER ARTISANAL ET LES STRUCTURES 81 IV - LA TECHNOLOGIE ET LES ELEMENTS DE BRIQUETAGES : APPORT DES ANALYSES METROLOGIQUES 83 1) LES GODETS A SEL 83 2) LES BOUDINS DE CALA GE OU HAND-BRICKS 92 3) LES BRIQUES 101 4) AUTRES ELEMENTS DE BRIQUETAGES 5
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • , Univ. de Rennes 2, rapport reprographié, 39 p. - Le Nagard K., 1998a - Le site d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). de Licence d'Histoire de l'Art reprographié. Université de Rennes 2, 67 p. Rapport de stage - Le Nargard K., 1998b - Le mobilier céramique d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • s'intéressèrent aux gisements du Marais de Dol, avec notamment la fouille du site de l'Aupinière à Hirel (Langouët, 1974) et se poursuivent aujourd'hui par le recensement systématique des sites de cette région (Bizien-Iaglin, 1992). Au cours des dix dernières années, des fouilles menées sur
  • : températures de fonctionnement, combustibles utilisés, chaînes opératoires... qui peut être utilement complétée par une démarche expérimentale. B- Le site d'Enez-Vihan dans le contexte trégorrois (fïg. 2) Les briquetages trégorrois constituent un groupe géographique et surtout
  • offrant, outre les "garanties" évoquées, l'avantage pressenti d'un bon état de conservation relatif lié au milieu insulaire et à l'absence de réelle occupation moderne, ce site fut choisi préférentiellement à d'autres dans l'optique de vérifier les hypothèses et modèles établis à
  • des informations d'ordre technologique totalement inédites pour ce secteur géographique (Daire, 1998 a et b). Figure 2 - Cartographie des sites de briquetages du Trégor 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan Les
  • , du 29 août au 27 septembre (Daire, 1995). En 1996, commença une fouille programmée piuriaimuelle, comprenant une première campagne de terrain du 2 au 28 septembre 1996 (Daire, 1996) puis une seconde du 19 août au 15 septembre 1997 (Daire, 1997). L'année 1998 fut, quant à elle
  • matérialisé en surplomb de la falaise, un réseau de bandes nord/sud de 2 m de large a été implanté, désignées par les lettres de l'alphabet (en partant de la bande A, au nord-est, jusqu'à 0 , au sud-ouest) ; les collectes d'éléments de briquetages sur l'estran et en falaise ont ainsi pu
  • ), il convenait d'en établir les limites, cette fois vers l'intérieur de l'île. Cette question entraîna l'ouverture d'une tranchée de 7 m de long sur 2 m de large, orientée SE/NO et se terminant environ 16 m en arrière de la falaise (carrés K5 à K9) (fig. 7). Toujours selon les
  • résultats de la prospection et des sondages, une large zone de fouille fut ouverte, en 1995 (carrés I à N, 2 à 5), incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été recormus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argiles cuite et crue, des concentrations de tessons
  • sécurité des fouilleurs mais aussi afin de ne pas risquer d'éboulement des vestiges ou de fragilisation du site en cours de fouille. Après décapage des niveaux superficiels, sont apparues des structures archéologiques que nous détaillerons plus loin, parmi lesquelles il faut signaler
  • 1996 fut de 84 m^ et la principale zone de fouille (carrés E à H, 2 à 6) fut ouverte immédiatement à l'est de la zone de fouille de 1995. Ce choix était dicté par les résultats des opérations antérieures. Cette campagne de fouille permit d'appréhender la quasi totalité de
  • en recherchant d'éventuelles structures annexes ou des bâtiments immédiatement associés. En ce qui concerne le premier point, les opérations ont été les suivantes : - réouverture de la zone de fouille de 1996 (carrés E à H, 2 à 6), en vue de la fouille exhaustive des structures et
  • niveaux intérieurs reconnus au sein de l'atelier, - ouverture pour la fouille de la bande de terrain situé au sud de la zone de fouille de 1996 (carrés G et H, 1 et 2), jusqu'à la falaise, afm d'obtenir une reconnaissance complète du plan du bâtiment. En ce qui concerne le second point
  • , deux opérations ont été réalisée : - ouverture d'une zone de fouille de 70 m^ à l'est de la zone de fouille de 1996 (carrés A à D, 2 à 6) ; - ouverture d'une tranchée de sondage de 10 m de long sur 1 m de large, que nous avons dû implanter en dehors des axes du carroyage de la
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • 682-915 Carré 63 En aval du talus, en bas de pente, comblement supérieur de la dépression Us 2 Sup - Limon brun foncé, schiste broyé, plaquettes de schiste dm, mobilier moderne PRL au cœur de l'US 63 Us 2 Inf- limons gris vert bleuté foncé, vides interstitiels, très petites
  • couche arable. Il peut être généralement divisé en deux horizons distincts qui semblent plutôt résulter d'un état de conservation différentiel. Les niveaux supérieurs sont particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des
  • néolithique moyen. Dans la parcelle 682-915, le but de cette étude était de caractériser les processus de formation de l'us 2 afin de documenter les modes d'occupation de la butte au néolithique moyen. Dans la parcelle 733, des murs de terre crue ont été clairement identifiés au cours de
  • Laporte, Catherine Bizien) 2/ ETUDE MICROMORPHOLOGIQUE - PREMIERS RÉSULTATS. (J. Wattez) P.10 IV/ Les structures de combustion p.29 1/ LES TRAVAUX DE TERRAIN EN 2010 (L. Laporte, C. Bizien, A. Lucquin) 2/ ANALYSE DE LA STRUCTURE DE COMBUSTION 110 (Alexandre Lucquin & Ramiro March
  • ) 3 / PREMIERES OBSERVATIONS DES CHARBONS DE BOIS (Nancy Marcoux) p.29 p.43 V/ De nouvelles datations radiocarbone p.68 VI / Etudes de mobilier p.69 1/ L'ASSEMBLAGE LITHIQUE (J.-N. Guyodo, S. Goudissard) VI. 2/ LE MATERIEL DE MOUTURE ET DE BROYAGE (Klet Donnart) VI. 3/ LA
  • carrières modernes, aujourd'hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d'éléments qui occultent désormais les traces d'occupation néolithique sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé
  • disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L'ensemble des opérations
  • l'ensemble de la butte sur plus d'un kilomètre de long. Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 permet d'en
  • , UMR 6566, Rennes) pour la seconde. Le programme 2006-2008, réalisé sous la codirection scientifique de C. Bizien-Jaglin, J.-N. Guyodo et L. Laporte, a notamment porté sur l'étude de ce dispositif, en particulier dans la parcelle 733 (fig. 2). 3/ L'occupation des marais
  • cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen
  • sondage de superficie aussi limitée. Mais l'hypothèse de dépôts dans une tourbière alors déjà en activité ne peut être totalement écartée. De tels dépôts sont attestés à cette période dans toute l'Europe du Nord. 2 Au sud-est, un chemin de planches et de branchages a été repéré dans
  • les parcelles 732 et 733 à une centaine de mètres de la butte. Orienté nord-ouest/sud-est, il semble relier la butte au continent. Large de 2 m, il est composé de planches de chêne entremêlées. L'ensemble est limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De
  • ) Dans ces parcelles, les niveaux de tourbe inférieure ont livrés des traces d'activité humaine. Elles correspondent au travail du bois, avec des traces d'abattage ou de découpe, associées à de nombreux copeaux. Dans le sondage 2, nombre de ces éléments sont encore en place autour
  • n°108, Lausanne, 2007, p.341-351. e Bizien-Jaglin (C.), Guyodo (J.-N.), Laporte (L.) et al. 2010 - Recherches en cours sur le site du Néolithique moyen II de Lillemer. Préprint de la Journée d'information de l'UMR 6566, p.24-26 Bizien-Jaglin (C.), Guyodo (J.-N.), Laporte (L
  • radiocarbone. D'autres résultats importants acquis en 2010 correspondent à la mise en phase des différents événements qui se sont succédés sur ce site au cours du Néolithique moyen, par le biais de nouvelles datations radiocarbone ou celui des études de mobilier. De nouvelles datations
  • adjacents. Pour ce qui est de l'étude du mobilier, Jean-Noël Guyodo avait sollicité deux mois de contrats pour faire réaliser le dessin des pièces lithiques qu'il n'avait pas eu le temps de finaliser au cours des campagnes précédentes : les planches correspondant à une centaine de pièces
  • de coté, pour 10 à 15 cm d'épaisseur. Celles qui avaient subi l'action du feu côtoyaient ici des blocs d'argile crue aux dimensions similaires (fig. 2). Parallèlement, nous étions en mesure pour la première fois d'identifier la présence de sols de terre battue et de segments de
  • parois en terre conservés en élévation sous les recharges du talus, du néolithique moyen (fig. 3). * Niveau " d'incen'etié, Fig. 2 - Briques modelées dégagées en 2008 Fig. 3 - Mur en terre dégagé en 2008 Le principal objectif de la campagne 2009 était de dégager au moins un plan
  • sur le terrain, et nous souhaitions ainsi tester ou valider l'ensemble de cette démarche, avant d'aller plus loin. Fig. 4 - Plan du bâtiment dégagé en 2009 10 Les échantillons micromorphologiques ont été prélevés au cours de deux campagnes de fouilles successives, en 2008 à
  • échantillons (Lill 1, Lill 2) ont été prélevés à son extrémité est, et un dernier échantillon a été prélevé dans sa partie médiane (Lill. 20). Ce dernier recoupe la masse des sédiments gris qui semblaient résulter d'un effondrement ou d'un lessivage de ces murs en terre, à l'intérieur du
RAP01434.pdf (ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire)
  • ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire
  • d'antennes par traitement du signal 14 Chapitre 2 : Amélioration de la détection.. Ce programme a été appliqué à diverses valeurs de Ts (Ts = 0 dormant la valeur de ce rapport avant tout traitement). Le résultat est donné par le graphique suivant : FIGURE 13 : Evolution de Rond/sig
  • Réalisation Inconvénient lié à la technologie Propriétés diélectriques des matériaux de la terre 1.3.1. 1.3.2. 2 3 3 3 3 5 5 5 6 6 Rôle de la conductivité a Rôle de la pennittivité sr 8 8 1.4. Représentation des signaux reçus 9 1.5. Traitement du fouillis 9 Chapitre 2
  • SURFACE Le schéma de principe du radar utilisé est donné ci-dessous. signal émis Générateur d'impulsions Antenne • Antenne de ,' réception d 'émission Signal reçu Synchronisation Stpscfflôscope ';~2^ÉÛ~'ë. -^numérique "~ „> T-;.« * ■. Données [RS232 ! Commandes
  • comporter vis à vis de l'impulsion comme un filtre passe-bande et seront donc à l'origine d'une ondulation assez préjudiciable à la lisibilité des résultats. mpul.. I
  • un faible rayonnement efficace. Les performances de ces antennes sont détaillées figure 4. Elles mesurent 1,60 m de long, pour un poids assez faible. cm Cor R.~I_ sv i\ i .'p. i / °.=- i 45 .940 i t \ ;ER 1 5 040 " 3 .94 K !- z 1 .3 = 54 :-. i 4. 2 .^429
  • vis à vis de la permittivité relative du sol. En fait, les antennes auront tendance à "loucher" sur les sols de faible permittivité. Typiquement, nous avons considéré fonctionner suivant le modèle K.2=10. FIGURE 5 : Variation théorique du diagramme de rayonnement d'antenne en
  • permettant de réaliser une commutation dans les délais impartis). En effet le radar que nous avons étudié ne dispose pas de système d'isolation contre les ondes aériennes. L'impulsion émise est donc propagée par l'air et la très forte amplitude (environ 2 V crête à crête) du signal reçu
  • des profondeurs supérieures qu'une cible à faible conductivité. Ceci pourra être pris en considération lors du traitement des mesures. Il faut aussi noter que la conductivité varie linéairement avec la fréquence à partir de 100 MHz (Ce qui semble au-dessus de la gamme de
  • sur 128 acquisitions différentes. Ce traitement est très efficace contre le bruit dû à l'environnement du site de mesures. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 10 Chapitre 2 : Amélioration de la détection... CHAPITRE 2 AMELIORATION DE LA
  • l'interprétation du signal reçu après sa détection. Le but du traitement proposé sera donc de supprimer ces résonances. A titre d'exemple, voici l'une des réalisations que nous avons pu observer. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 11 Chapitre 2
  • : Amélioration de la détection... 2.2. Principe de la méthode utilisée On modélise le signal émis par me sinusoïde amortie s(t), ainsi que le signal dû à la résonance par une autre sinusoïde amortie r(t), tel que : r(t) = a.cos(2 .7r .f.t).e(-°a) On lui associe le pôle complexe ou résonance
  • complexe s = -a + yl.n.î, où a représente l'atténuation du sol, f la fréquence de résonance, et a le coefficient d'excitation. Dans le domaine temporel, le signal reçu peut être ainsi approché par une somme de sinusoïdes amorties : s(t) = 2 ai .e( s i t> Dont la transformée en Z est de
  • : Sp(z) = (1 - 2.Re(zl).z-! + | zl | 2 z" 2 )-S(z) Si Te la période d'échantillonnage du signal, l'intervalle d'échantillonnage de la procédure de suppression de pôles, Ts, est un multiple de Te : Ts = n.Te (le choix de n sera explicité plus loin). Dans le domaine temporel, le
  • signal filtré a pour forme : sp(t) = s(t) - 2.Re(zl).s(t-Ts) + | zl | 2 s(t-2.Ts) Il y a deux remarques à faire au sujet de cette formule : - Ts doit satisfaire le théorème d'échantillonnage de Shannon, soit : Ts < l/(2.f) où f est la fréquence de résonance. - On ne peut traiter le
  • signal correspondant à la somme de deux sinusoïdes amorties et nous allons essayer d'extraire l'une des sinusoïdes. Les 2 paires de pôles complexes (SI, SI*) et (S2,S2*) caractérisent les sinusoïdes : S1,S1*= -6.10" 3 Np/ns ±j.2.:r.l5.10- 3 rad/ns et S2,S2*= -6.10" 3 Np/ns ± j
  • 300 400 FIGURE 9-a : Signal à obtenir Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 12 Chapitre 2 : Amélioration de la détection... 400 Figure 9-b : Signal à filtrer On extrait la première sinusoïde grâce au filtre : rp(t) = r(t) - 2Re(S2).r(t
  • +Ts-l) + 1 S2 1 2 r(t+Ts-2) Soit après application numérique : rp(t) = rp(t) - l,8155.r(t+Ts-l) + 0,953 l.r(t+Ts-2) Pour cette simulation, nous avons choisi Ts = 4 * Te. La courbe suivante montre le résultat obtenu lors de la simulation de ce filtrage sous MATLAB 0.1, 400 FIGURE
  • : AF = 2.eaTe [cos(2 .7i .f2.Te) - cos(2 .7i .fl.Te)] Le signal ainsi corrigé est présenté figure 1 1 1 400 FIGURE 11 : Signal corrigé en clair, le signal à obtenir - Mais dans un cas réel, les antennes sont larges bandes et il ne serait pas raisonnable de chercher à corriger
  • . On constate aussi que le signal obtenu est retardé de Ts ns par rapport à l'original. Le traitement de cet inconvénient ne présente pas de difficultés. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 13 Chapitre 2 : Amélioration de la détection.. 2.4
  • période d'échantillonnage Ts. Il y a 2 possibilités de définir l'atténuation et la fréquence : Soit on connaît les caractéristiques du sol et de la cible résonnante (permittivité, résistivité,...) et dans ce cas on en déduit a et f. - Soit on utilise des méthodes plutôt informatiques
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • bois, il n'y a pas assez de débris d'ardoises à l'intérieur. ouverte à l'BF., le mur Au. cas où la cour intérieure gallo-romaine ait été 7 aurait complété le rectangle,. L'espace enclos par les murs additionnels le mur 4, 5 et 7 bis, en appentis contre 2, et couvert par un toit
  • u E>PlOKri SUtc La Xfcï 1 9 7 y A à Fouille programmée i^rogramme H 6 8 e ï 33 N if ju'iim JP ï y U â CAJvTAGNE DE FOUILLES JjAipC BEERAI ou LAVPET (CÔtes-du-Nord) 2 Réf. Autorisation P.A./2 n 01198 Le Sud de l'île Lavret peut être décrit connue formé de deux
  • arrachements), suivi d'une décapage de la partie occidentale dfe ces ruines. Ceci mit en évidence le fait que le remplissage entre les murs 1 et 2 était très remanié, puisque en terre humique riche en débris de nourriture, en débris de la construction gallo-romaine, mais avec surtout de la
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • „ Peut-être que de son temps il en subsistait un fragment à fleur 3 y de sol, qui aura été enlevé en 1966 par le bulldozer. Car celui-ci est venu tout près des ruines, au point d'enlever une des pierres d'angle à l'intersectio des murs 2, 3 et 8. Il est passé tout autour du TT.E
  • réparation du mur 3. Le diamètre moyen de l'évasement est de l'&rdre de 2 m; la profondeur de l'évasement est de l'ordre de 0,50 à 0,70 m. Le fond de la partie cylindrique atteindra environ 1,80 m audessous de la surface du sol actuel. Cette fosse-puits s'est montrée bourrée de
  • puits pour s'en débarrasser, des monnaies romaines 1, 2, éî, 7» des tessons de poterie gallo-romaine (surtout de la commune locale, mais aussi quelques tessons de sigillée, un peu d'Argonne, de la métallisée, de la poterie britannique pouvant peut-être venir )]f quanti^ll^ae
  • plus particulièrement toute une série de poterie E importée, du très Haut-Moyen-Age. Continuant l'extension A" un peu au N. du mur 2, de manière à se raccorder à l'extrémité du conduit de chauffage dégagé en 1977» on a constaté avait un grand trou de poteau (diamètre moyen qu'il
  • partie occidentale du conduit de chauffage situé au N. du mur 2, on avait constaté
  • du mur 2, passant de l'autre côté. Quoiqu'il n'y ait aucune trace de chauffage,, on pouvait sa demander si ce n'était pas un passage de conduit de chaleur à travers le mur 2. Ce qui s'est également révélé une fausse hypothèse,, Lfexcavation B avait pour but de voir de quoi il en
  • était, et de montrer l'aspect méridional des fondations du mur 2. Ici encore remplissage remanié (tuyau de pipe), le fond limoneux en place est atteint vers 0,60 m sous la surface actuelle mais à travers une zone de remblai différenciée. Une plaque de la surface du limon se montre
  • l'excava- , tiora en E* au N. du mur 5 avait pour but de vérifier lés dimensions et la continuité de celui-ci; celui-ci se trouve en effet interrompu vers l'Est, mais au-delà du mur abouté aux deuE extrémités 4. A la lumière du trou de poteau découvert près de l'extrémité du mur 2
  • le conduit de chauffage et le mur 2, et à un dispositif d'ancrage du poteau sous la maçonnerie. S'il ne s'agit pas d'un, tel dispositif (les deux trous de poteau auraient pu servir à soutenir une sorte d'auvent) on peut y voir soit l'effet du travail d'un des fouilleurs (ou "far
  • sigillée provenant de la Gaule du Centre et notamment de Lezoux, les apports de sigillée continuant au 3ème0 Il fut construit dans le cours du troisième siècle un édifice qui fut réparé quelques décades plus tard dans le cours du troisième siècle également. Ceci a été établi par
  • l'exploitation de séries de datations archécmagnétiques effectuées par le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes (MM. L. Langouët et L. Goulpeau) sur un large écliantillon de tuiles provenant du fossé-puits, et une complexe discrimination mathématique des mesures effectuées (6
  • avait pensé à une reconstruction partielle au siècle, avec rétrécissement des murs. En réalité les murs 1 et 2 sont bien d'une même venue. Nos collègues physiciens ont cherché à voir ce que donnaient les fragments de tuiles récoltés un peu partout sur le chantier, autour des ruines
  • détruits et leurs fondations plus ou moins complètement épierrées. La construction occupait 7 donc une bien plus grande surface qu'il n'est actuellement visible» Les trois murs conservés semblent avoir entouré une cour intérieure plutôt que d'avoir servi de parois à une grande
  • pièce. C'est ce qui est suggéré, par le fait qu'à leur intérieur le niveau du limon est plus bas qu'à leur extérieur (d'où tout le remplissage remanié), et que les lits en opus spicatun au nord du mur 1 et du sud du mur 2 se font face, se trouvant d'un seul côté de chaque mur0 Au
  • nord-est de cette cour intérieure pouvait peut-être se jbrouver une succession de petites pièces comportant une très simple installation de bains (pièce chaude,] pièce tiède et pièce froide occupant à peu près les mêmes surfaces entre le foyer et le mur 9). Il a été découvert le
  • lierre, prunelliers et autres arbustes. Le mur 7 bis avait en fait déjà été atteint et mis sur son plan sommaire par A. de La Borderie; il est incurvé et moins bien tracé que le mur 5 et les fondations du mur 7. Il feeme l'addition (délimitée donc par les murs 2, réutilisé, 4, 5 et
RAP01704.pdf (PLOERDUT (56). la carrière de Locuon. rapport de sondage)
  • PLOERDUT (56). la carrière de Locuon. rapport de sondage
  • .-Y. Eveillard, maître de conférence d'histoire ancienne à I'U.B.O., responsable de l'opération, Y. Maligorne, doctorant en histoire ancienne, chargé de cours à I'U.B.O. S. Le Pennée, docteur en histoire ancienne, A.T.E.R. à I'U.B.O. G. Le Calonnec, professeur de mathématiques
  • de la coupe donnant sur le chemin après rectification. Au centre du cliché, le talus moderne ; à gauche, le mur du sondage n°2. 9 Les fronts de taille les plus proches sont situés pour l'un à 35 m en direction du nord-est et pour l'autre, à l'opposé, à 40 m. en direction du sud
  • FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION w SITE N°:.S.4>-4.(>3> OoS A Lieu dit ou adresse : Département : yl= Pi-O0,A ÛV. T. LrD. CuO Année cadastre : ..4^5>.Jb Coordonnées Lambert Zone : xl = COMMUNE: . Section(s) et parcclle(s): ..£~2>..A Altitude ...7..G.C ~A J.i
  • ti.,%raO. Zl.LS,.:.l.cû. x2= x3= y2= y3= 6. S.CKTH.^T.^ IDENTITE DE L'OPERATION ./003 Autorisation n° : valable du . .Co-Ttvm u^2—-r. Propriétaire du terrain : Motif de l'opération : Nature
  • fonds documentaires: ^.rfilv*, N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : ..2..C.QQ AUTEUR (nom, prénom) : ..fer. COLLABORATEUR(s): ÏÏ\&:L.t a.tiKUlf& {cns.daû^ do^Mk.CQAAC AA/\ . TITRE: .. V..C.ILtA.(9
  • aujourd'hui comme une exploitation en tranchée, établie à flanc de coteau, perpendiculairement aux courbes de niveau ; mais cette organisation résulte vraisemblablement d'une reprise de l'extraction à l'époque moderne. Il apparaît en effet que la hauteur de la découverte, pratiquement
  • secteur a fait l'objet à l'époque moderne d'un aménagement monumental qui l'a en partie préservé du comblement : au XVIIe ou au XVIIIe siècle, furent construits une chapelle et un escalier. La chapelle, érigée à quelques mètres d'un front de taille, fournit un terminus ante quem
  • et les coins pour le dégagement de blocs de grand appareil. Ces techniques d'extraction sont parfaitement inconnues dans la région, où la dureté du granité a imposé le recours aux seuls coins. 2. ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DE LA CARRIERE Envisager la carrière de Locuon dans
  • avec la voie Vannes-Carhaix, dite Hent-Ahès, sur les traces d'exploitations visibles sur les fronts de taille situés près de la chapelle, et sur les modes d'extraction de "type romain" utilisés dans la carrière. Après avoir visité le site sous la conduite de M. Tuarze au cours de
  • l'été 1995, nous nous y sommes intéressé plus activement à partir du printemps 1996. En effet, au cours de l'hiver 1995-1996, la fouille archéologique du Centre hospitalier de Carhaix, conduite par MM. G. Le 6 Cloirec et J.-L. Hillairet, permit la découverte de plusieurs blocs de
  • porte sur trois points : 1 - une courte description des traces d'extraction dans la carrière ; 2 - une enquête sur les granités du massif de Langonnet, afin de vérifier si un matériau semblable existait en d'autres lieux ; 3 - une description du tronçon Locuon-Carhaix de la voie
  • commune de Ploërdut en 1995 ayant entraîné une destruction d'une portion de chaussée bien conservée, nous avons effectué un sondage au cours de l'été 1997 (n° 1997-53), à 600 m au nord-ouest de la carrière. Celui-ci a montré que la chaussée avait été plusieurs fois rechargée, certaines
  • n° 173 que nous avons fouillée est située au pied d'une pente qui semble résulter elle aussi de l'accumulation de déchets de carrière. L'ensemble était couvert d'une végétation de broussailles et d'arbres plus élevés (hêtres, châtaigniers, bouleaux). Photo n°2 : vue partielle
  • l'élargissement du chemin, sur une longueur de 12,50 et une hauteur qui varie de 1,25 m à 2,20 m en raison de la déclivité du terrain ; 2 - un sondage dans la parcelle n° 173 (sondage n°l) au sud du talus de clôture, que nous avons momentanément conservé ; le sondage affecte un plan
  • accidentellement par le tractopelle au cours de l'hiver 1998-1999, plutôt que de la régulariser à la verticale. Cette opération était en effet suffisante pour observer et décrire la stratigraphie, et une régularisation aurait eu pour conséquence d'entamer largement les niveaux les plus profonds
  • de 0,50 à 1,10 m). C'est sur cette couche que repose, dans la parcelle 165, le mur rencontré dans le sondage n° 2. US 1105 : couche noire, régulière, de faible épaisseur (environ 0,05 m), contenant quelques charbons de bois et de la céramique fumigée. La couche est bien visible
  • partie la moins conservée, c'est-à-dire au nord, où il présente encore quatre assises, il est recouvert par le talus moderne. A 2,70 m du talus, il s'interrompt et l'on observe dans son alignement un trou de poteau (diamètre 0,25 cm), au-delà duquel n'est plus conservé que la semelle
  • , partielle de la coupe orientale. 17 Photo n°l 1 : sondage n°l, sondage complémentaire jusqu'au substrat dans l'angle sud-ouest. III) SONDAGE N° 2 D'étendue plus restreinte, il a également été moins poussé en profondeur que le sondage n°l, ce, faute de temps. On y retrouve la même
  • nombreux déchets ferreux très oxydés, plus denses que les scories récupérées dans le sondage n° 1 (analyses en cours). Un second mur, visible en coupe, a été dégagé. Il forme un angle voisin de 90° avec celui du sondage n°l et est construit de manière identique : quatre assises de
  • . La semelle de mortier est quant à elle continue, et, comme dans le sondage n° 1, ne subit aucune interruption. Photo n°13 : sondage n°2, mur appareillé. 19 SYNTHESE DES DONNEES ET INTERPRETATION Le rassemblement et le recoupement des données recueillies permettent une
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • Hervé Paitier Paul-André Besombes Stéphane Jean Thierry Guyard Thierry Lorho Octobre 2014 SOMMAIRE I. 1 2 3 4 5 6 8 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Plan cadastral Arrêté de
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire âge du Bronze ancien moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du Fer) Sujets
  • Argile : atelier Atelier métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-Âge bas Moyen-Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle
  • Palynologie Macrorestes An.de céramique An. de métaux Acq. des données X Numismatique Conservation X Restauration 2 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • ®, © IGN 2011 4 cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances Cet extrait de plan vous est délivré par : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard
  • nombre de pièces, ainsi que la présence de monnaies collées par l'oxyde par paquets de 2 ou 3 parmi celles qui n'avaient pas été nettoyées, montrait que l'on était très vraisemblablement en présence d'un dépôt dispersé par les labours. Aucun site archéologique n'avait été jusqu'alors
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • que le sous-sol est constitué de formations anthropiques limono-argileuses à structure moyenne et drainante de couleur brunorangé (altérites schisteuses) fig. 2. 1 Carte géologique au 1/50 000e de Rennes (édition BRGM) 11 0 5 10 km 0 500 1 km Figure 1 : Localisation du
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2 : Localisation du dépôt monétaire de « Piolaine » commune de Saint-Aubin-duPavail, sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000. © Info-Terre, BRGM Le bord méridional de la parcelle concernée par le sondage archéologique marque la limite communale entre les communes
  • cadre de la vaste fouille archéologique de « la Perdriotais » récemment réalisé par l’INRAP à Châteaugiron2, démontrent que ces deux itinéraires antiques pourraient avoir des origines plus anciennes pouvant remonter à la protohistoire. 2 : Lorho, T., Poilpré, P., 2013 : De la
  • -Michel) 17 Piolaine 0 80 160 240 320 400 m Figure 6 : Localisation de la fenêtre de décapage et répartition spatiale des monnaies gauloises sur fond cadastral moderne. Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Photo 2 : A chaque monnaie ou amas de monnaies identifiés, une géo-localisation à l’aide d’un GPS différentiel a systématiquement été réalisée. © Laurent Aubry Après avoir authentifié le lieu de la découverte par la mise au jour de quelques nouvelles monnaies retrouvées au détecteur
  • systématiquement précédées par un passage au détecteur de métaux, qui devait permettre de localiser d’éventuelles monnaies. Avant d’être prélevée, chacune d’entre elles a fait l’objet d’une géo-localisation à l’aide d’un GPS différentiel (photo 2). Ceci nous a permis de cartographier assez
  • penser que l’emprise du dépôt a globalement été circonscrite. 5- Résultat Le terrassement méthodique associé à une prospection rigoureuse à l’aide de détecteurs de métaux nous a ainsi permis de recueillir 484 nouveaux statères retrouvés principalement dans le niveau supérieur du
  • dernières présentent une dispersion plus aléatoire sur une distance allant jusqu’à 8 m. Des conglomérats de monnaies pouvant compter de deux à six individus ont en effet été retrouvés à cette distance (fig. 7). 20 0 10 A 1 : substrat remanié de couleur brun jaune 2 : limon
  • blanchâtre avec charbons de bois 1 1036 0 10 2 1019 amas 3 (1037-1047) 1m 50 1m niveau de base N du dépôt des monnaies 50 monnaie ou amas monétaire amas 1 1028 1027 Dépôt monétaire (coupe A-B) 1026 amas 2 1021 1020 N Figure 7 : Carte de répartition du nombre de
  • -Nord), Ier siècle avant notre ère : contribution à l'histoire du monnayage des Coriosolites, méthodes physiques et mathématiques en numismatique. Paris : Les Belles Lettres, 1981, 178 p. 9 ANNE V. 1998 : Liffré, carrefour des Verrières (Ille-et-Vilaine), sondage à l’emplacement de
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • , ainsi que le paysage sur des kilomètres à la ronde. Une avant-cour, d'une superficie d'environ 2.000 m 2 et accolée à la façade est, était délimitée par un unique rempart précédé d'un vaste fossé (2 m de profondeur au nord ; 4,50 m à proximité de l'entrée est). L'accès principal au
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • du cadastre de Paule. Au total, ce sont dont donc 16.600 m 2 de cette enceinte fortifiée du second âge du Fer qui ont été désormais décapés et analysés, soit tout l'espace compris entre l'ancienne et la nouvelle route départementale, ainsi que la superficie aujourd'hui occupée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • clairement. La superficie ainsi traitée peut être estimée à 800 m 2 par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • , durant deux mois (juillet 1989, juillet 1990), seule une dizaine de mètres de ce fossé pourtant relativement peu profond (environ 2 m) a pu être ainsi étudiée par une équipe d'une petite dizaine de personnes. Or, rappelons-le, ce sont plus de 1.100 m de fossés qui ont été d'ores et
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • objets lithiques et 2 objets métalliques ont été découverts. 224 dessins ont été réalisés. L'étude des amphores a débuté sous la responsabilité de Mme Fanette Laubenheimer. Le comptage et le pesage des tessons découverts (5.714 à ce jour), les mesures des sections des cols ainsi que
RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic
  • profondément modifié au Bas Moyen-âge. Malgré son déclassement en ferme au cours de l’époque moderne, la structuration médiévale est encore perceptible aujourd’hui avec notamment des vestiges encore bien conservés comme la grange dîmière datée par dendrochronologie de 1401-1402. Le
  • afin de pouvoir asseoir une datation. Ces sondages ont été réalisés le plus souvent de façon mécanique, les petites structures ont été sondées manuellement. Précisons que dans la cour de la ferme, l’enlèvement du bitume a nécessité un godet à dent. AB 03 -2 AB 01 -2 AB Des
  • 36 00 40 avril 2014 2 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Proprietaire du terrain BBR 7 rue du Père Janvier 35000 Rennes Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue
  • 2- résultats de l’opération p17 2-1 les tranchées positives p19 2-2 les tranchées déterminantes pour la compréhension du site p30
  • 2-3 le bâti p47 3- interprétation des résultats p65 3-1 une occupation alto-médiévale
  • archéologique Autorisation de fouille Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Présentation générale 1 Présentation générale 13 14 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye 1 présentation générale 1-2 méthodologie 1-1
  • contexte et enjeu de l’intervention Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 7 au 25 octobre 2013. Plusieurs méthodologies ont été appliquées. Le diagnostic a été effectué sur l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon préalablement à un projet de ZAC (fig. 1). Une
  • . 1Pierre Poilpré, étude documentaire préalable au diagnostic archéologique de la ZAC de l’Abbaye (Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine), 2013 2 BORDERIE 1868, p. 230 3 TOURNIER, BATT 1999 En dehors de l’emprise du prieuré, le terrain a été balayé par des tranchées de 20m positionnées
  • en quinconce. Elles ont été réalisées avec une pelle sur chenilles de 15 tonnes avec godet lisse jusqu’à apparition du substrat, soit à une profondeur variant entre 0,40 et 1,20m. Dans l’emprise du prieuré et à ses abords, la même méthode de sondage a été appliquée. Toutefois
  • AB AB AB 89 -1 AB 19 -4 AB AB 53 -2 35 -4 AB 20 -4 AB 1 -4 AB 2 -4 03 -4 18 -4 AB AB AB 3 -2 2 -2 YL YL AB 04 -4 4 -4 AB AB 6 -4 01 -4 AB AB 3 -4 0 -5 AB 1 -5 AB De manière générale, un levé en plan des sondages et des vestiges a été réalisé par un
  • 7 -2 AC 44 -1 AC 99 -5 AC 47 -1 AC -2 AC -5 AC 42 L’étude de bâti s’est attachée à l’observation des maçonneries et des charpentes afin d’établir une chronologie relative des bâtiments et identifier les évolutions possibles. Pour ce faire, une nacelle a été mise à
  • disposition pendant 2 jours et un échafaudage roulant pendant une semaine. Chaque élément observé a été isolé comme unité stratigraphique et enregistré sur une fiche du type ArchéoDATA, complétée par des relevés graphiques et des photographies. La grange a fait l’objet d’une attention
  • toute particulière afin de mettre en évidence les différents états éventuels. 6 1 -7 AC 45 -5 AC -2 AC 7 -2 AC -7 AC 4 2 6 -5 AC -5 AC 18 114.29 AC -5 3 -5 AC 0 115.15 AC 8 -7 -7 AC porte murée 9 -8 AC 0 021 s.1 1 -8 AC 1 -8 AC 82 2 -1 AC -1 AC 83 -8 AC AC
  • 67 4 -1 -8 AC 5 -2 AC 01 49 -2 AC -1 AC 00 AC-248 -8 AC AC-89 8 20 AC-205 -2 AC -2 AC 49 1 100m -9 AC 50m 21 0 -2 AC -9 AC N 2 -1 AC 47 Fig. 1 L’emprise du diagnostic Trois sépultures ont été mises au jour à proxi- 15 Présentation générale mité de
  • précisément entre Saint Aubin-du-Cormier et Vitré, à proximité de la voie antique reliant Rennes à Jublains. Le site concerné par le diagnostic est situé sur le point culminant de Livré, à une altitude de 115m NGF (fig. 2). 4 voir le tableau en annexe 5 Les datations de
  • 50 0 .0 94 5. .50 93 2 00 -9 AC 10 21 94 -2 AC 10 4. 50 0 4.0 10 Fig. 2 La topographie naturelle 16 Inrap · diagnostic archéologique La ZAC de l’Abbaye se situe sur l’emprise d’un ancien prieuré dont la fondation remonte au XIe siècle. Cet établissement
  • 1022. Le prieuré, qui s’installe a priori sur un site déserté après les invasions normandes d’après A. de la borderie, semble se mettre en place à partir des années 1010 ou 1020 et se développer progressivement au cours des XIe et XIIe siècles. Alain III confirme la donation et y
  • en exploitation agricole lorsqu’en 1887, la maison prieurale, dans un état de vétusté avancée, est détruite au profit de la construction des bas-côtés septentrionaux de l’église. Cette même année voit l’édification de la maison située au milieu de la cour et encore visible
  • aujourd’hui. Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Résultats de l’opération 2 Résultats de l’opération 17 18 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye 2- résultats de l’opération cependant d’avantage sur les tranchées
  • droite. TR26 19 Résultats de l’opération 2-1 les tranchées positives La tranchée 10 (terre végétale : 20cm/profondeur substrat : 50cm) Hormis une cave à pommier, deux faits ont été identifiés (fig. 4). Le premier est un fossé de 70cm de large orienté est-ouest et comblé par un
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • cours L. Aubry 2005 J.C. Durand, 2013 S. Hinguant, 2012 Responsable Fig. 2 – Inventaire général des ensembles attribués à la période couvrant les XIIIe et VIIe siècles av. J.‐C. (extrait).  Clérigo Clérigo Kerhon Le Parc aux Bœufs ZI de Kerguilloten Pen Mané 3 Pen Mané 3
  • Kervellerin B Lenn Sec'h, en cours Kermario Kerlande Le Petit Mont ZAC de l'Orme ZAC des Touches ZAC des Touches ZAC des Touches ZAC de la Brohinière ZAC des Lignes de la Gonzée Habitat RD 177-Axe Rennes-Redon, section Guichen-Lieuron, tranche 2 Habitat Habitat Habitat
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  • , Inrap Grand‐Ouest, UMR 8215 Trajectoires. yvan.pailler@inrap.fr  Sandra SICARD  Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest, UMR 6566 CReAAH. sandra.sicard@inrap.fr  Laurianne TONNERRE  Etudiante en Master 2 recherche, Université de Rennes 2. laurianne.tonnerre@gmail.com  1
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  • , Protohistoire.  LE CARLIER Cécile  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Ingénieure de recherche, spécialiste du métal.  LE GOFF Emeline  INRAP GO  Référente SIG  LE MAIRE Mickaël  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  LEMEE Marion  INRAP GO  Technicienne de fouille  LE PROVOST François
  •   ancienne.  Enseignante, Chercheur bénévole  TONNERRE Laurianne  Université de Rennes 2  Etudiante en Master 2  TORON Sébastien  Responsable d’opérations, Protohistoire.  EVEHA, UMR 6566 CReAAH  Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  • ‐novembre et décembre). Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.  Au  cours  de  cette  année,  une  unique  réunion
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  du Bronze dans le Finistère  C. Nicolas, M. Fily, Y. Pailler  Mémoires Universitaires  Master  2 : Mickaël  Le  Maire.  Les  enclos  circulaires  en  Direction : S. Boulud (Université de Nantes). Tutorat : S. Blanchet (INRAP)  Bretagne.   Master  2  :  Laurianne  Tonnerre.  Etude
  •   Anthropologique  et  Direction :  C.  Marcigny (Université  de  Rennes  2).  Tutorat :  S.  Blanchet  et  archéologique des squelettes de l’âge du Bronze en Bretagne  R. Colleter (INRAP)  Fig. 1 ‐ Travaux 2015 et mémoires universitaires.  12 Projet Collectif de Recherche Rapport
  •  céramiques de l’âge du Bronze final et  du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐ VIIe siècles av. J.‐C.). Un inventaire général du mobilier céramique  issu des sites bretons datés de cette époque a été établi (fig. 2). La cohérence des contextes recensés  a  ensuite  été  validée  pour
  • Dépôt du Vern Bogoudonou La Croix Park Al Lann Squividan-Kerourvois 2 Squividan-Kerourvois 2 ZAC des Châtelets Trégueux Trégueux Trégueux Trégueux ZAC de la Beaucemaine ZAC Eleusis Le Sépulcre-Le Gouët Le Sépulcre-Le Gouët Le Sépulcre-Le Gouët Zac Nord Bel-Air Bel
  • -Air Bel-Air Pen an Alé, en cours La chapelle de l'Iff ZAC La Tourelle ZAC La Tourelle Rue de Penthièvre Le Val Aubin Habitat/Funéraire Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Habitat Funéraire Habitat Dépôt métallique dépôt
  • Précisions Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne G. Leroux, en cours J.-Y. Robic, 1989 J.-P. Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P. Le Bihan, 1996 et 1998 E. Roy, 2000 E. Roy, 2000 S. Hinguant, E. Le Goff, 1998 S. Mentele 2014
  •   fouilles  anciennes mal renseignées, soit au contraire parce que les opérations sont très récentes ou en cours.   Cet  inventaire  montre  la  nette  prédominance  des  contextes  issus  d’habitats,  au  détriment  des  contextes  funéraires.  L’essor  de  l’archéologie  préventive  et