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RAP00737.pdf (YVIGNAC (22). le haut lannouée. commanderie du temple. la chapelle. rapport de sauvetage urgent)
  • ' h i s t o i r e et aussi d ' é n i g m e s . La c h a p e l l e est c o n s t r u i t e dans un site de landes sur l'un des points les plus élevés de la c o m m u n e , près du gros village de Lannouée. Ce mot « La Nouée » est d ' o r i g i n e celte signifiant « lieu humide, m
  • que l'installation d u T e m p l e se soit faite dans un établissement d é j à existant. En effet, la c o n s t r u c t i o n de la c h a p e l l e paraît antérieure à la date de 1182 et peut-être à 1128, date du C o n c i l e d s Troyes où fut a p p r o u v é e la c r é a t i o n
RAP01902.pdf (CHASNÉ-SUR-ILLET (35)." le champ-aux-buttes". rapport de diagnostic)
  • particulière. Paul Bénéat mentionne la découverte d'un « cercueil » en calcaire coquiller près de l'église, attestant peut-être la présence d'une nécropole dès le haut Moyen Age. Un autre a été découvert dans le « Champ des Huguenots », non localisé. La découverte d'une nécropole du haut
  • . Celui-ci est du premier type frappé à titre posthume principalement à PARIS, LYON, DIJON, TROYES et AMIENS entre 1590 et 1594 (quelques frappes plus tardives eurent lieu à Dijon en 1595). Les douzains frappés à DIJON se caractérisent par le C accostant l'écu à gauche qui est retourné
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • été recouverte d'une peinture protectrice de l'oxydation. Elle sera probablement replacée à l'extérieur, non plus au centre du parvis, mais plus près de l'église [5], L'autorisation de fouille pour 1990 fut soumise à une inspection du C.S.R.A., mais celle-ci fut décommandée trop
  • de l'église atteint 38 m (de l'extrémité orientale de la chapelle axiale à la limite de l'ancienne façade du XV e /XVII e siècle). On peut la porter à près de 4 0 m puisque les murs de la nef du IX e siècle se voient dans la coupe stratigraphique de la limite occidentale du
  • structures, se rétrécit pour atteindre un diamètre interne de 4,20 m. L'épaisseur de son mur est de 1,25 m. Les techniques de construction sont identiques à celles employées dans la nef et le transept, à la différence près qu'une brique creuse traverse de part en part l'absidiole, ceci
  • circulation, l'apparente étroitement avec d'autres constructions similaires de l'empire carolingien à la même époque, aux différences d'échelle près. Sans entrer dans les détails, on peut citer les grandes églises (80 m de longueur) de Corvey-sur-Weser (867), avec une chapelle axiale
RAP01809.pdf (VISSEICHE (35). "Chantaleau". rapport de sondage réalisé dans le cadre de la pt)
  • décomposition au centre d'une zone de schistes. Le fossé périphérique, large de 3m a été fouillé à la main pour XA de son remplissage. Des tessons roulés y ont été recueillis ainsi qu'un vase archéologiquement complet et des charbons de bois. Près du cercle, se trouvaient deux groupements de
  • observa pour ce cas la présence d'un ensemble de quatre enclos circulaires très réguliers, d'un diamètre allant de 20 à 10m, disposés très près les uns des autres et formant ce que l'on pouvait penser être une nécropole à tumuli protohistorique. Sur des clichés aériens que nous avons
  • l'Archéologie. Contexte archéologique : La Protohistoire n'est connue sur la commune de Visseiche que par les prospections aériennes de G. Leroux : on doit citer en particulier un ensemble complexe d'enclos superposés situés sur une petite hauteur surplombant la vallée de la Seiche près du
  • , a révélé des niveaux d'occupation gallo-romains placés près de la voie. Visseiche est aussi connue pour avoir livré à l'automne 1985, une nécropole de près d'une centaine de sarcophages de calcaire coquillier et coffres de schiste du Haut Moyen-Age. C'est là le témoin funéraire d'une
  • de fouille ont été consacrés à l'enclos Cl. a - le fossé de l'enclos circulaire Cl : Celui-ci dessine une couronne de 2,80m de largeur au niveau du décapage, pour un diamètre interne de 10m et un diamètre externe de 15,60m. Il est à noter que sa forme approche de très près le
  • « Bellevue » à Agneaux près de Saint-Lô (Manche) a en effet livré un enclos circulaire au centre duquel avaient été reconnus les restes très arasés d'une incinération en pleine terre. En 2000, des investigations menées sur le même site ont permis de reconnaître 14 structures circulaires
  • deux structures sur poteaux contiguës à l'enclos ; leur voisinage n'est pas fortuit : l'identité du mobilier céramique dans un des trous de poteaux et dans le fossé de l'enclos prouve qu'ils sont à peu près contemporains. Le diamètre des trous est très insuffisant pour proposer d'y
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • - PROBLEMATIQUE et CONTEXTE de la FOUILLE 1-1- Le problème de l'occupation protohistorique au sud-est de l'Dle-etVilaine L'opération de 2006 sur le site de La Montagne en Visseiche (Ille-et-Vilaine) s'inscrit dans le cadre d'une recherche que je mène depuis près de quinze ans dans la haute
  • 1995, par G. Leroux du pont long aufranchissementde la Seiche. Des thermes ont aussi partiellement fouillés près du cimetière en 1998, des traces d'habitat antique reconnues au nord du même cimetière et cette année, dans le cadre d'une prospection thématique entamée depuis trois ans
  • , F. Leboulanger a identifié des constructions et des structures au bord de cette voie, près du cimetière encore, qui confirment bien l'existence d'un relais routier. Deux nécropoles du haut Moyen-Âge y ont été reconnues, l'une fouillée complètement en 1986 à l'emplacement du futur
  • ), altitude bien modeste par rapport à de vraies montagnes, et qu'il n'est pas le point culminant de la commune (90 m près de la Villocellerie), une simple visite sur le terrain permet de comprendre pourquoi il a ainsi été désigné. Il s'agit d'un bombement de moins d'un kilomètre de
  • Centre12, etc., sans qu'il soit nécessaire de fournir des exemples précis. Notons cependant que pour ces mêmes époques les tumulus sont rares en Normandie13 et en Bretagne14: font exception en Basse-Normandie Agneaux-Bellevue près de Saint-Lô (Manche) 15 et en Bretagne le champ de l'Iff
  • apparaissent à la charnière HaD3-LTA.(DELOR J.-P et ROLLEY C., 1999 - «La nécropole de Gurgy «La Picardie» (Yonne) », in Villes A., et Bataille-Melkon A, (dir.), Fastes des Celtes entre Champagne et Bourgogne aux Vlle-llle siècles avant notre ère, Actes du colloque de l'AFEAF de Troyes, 25
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • plus près les limites de l'espace urbanisé actuel de Rennes. Il est donc légitime de penser qu'avant cette expansion contemporaine, l'occupation rurale des siècles passés s'étendait jusqu'aux coteaux dominant la ville antique et médiévale. Cette couronne, actuellement sous l'emprise
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • , près de la porte Mordelaise18. Toutefois A. Chédeville (1991) qui a dressé l'état des connaissances au sujet de l'église Saint-Pierre-duMarché reprend à son compte la localisation proposée par les érudits du XIXe siècle, à l'est de la cité. La localisation traditionnelle a le mérite
RAP04075 (QUIMPERLE (29). Place des Ecoles. Rapport de diagnostic)
  • pu être un port occasionnel et une petite agglomération, un vicus, avec peut-être un marché (Galliou, 2010, p. 262, Kernévez, 2017, p. 25). Des tegulae ont été signalées dans le jardin de la Retraite et près de la rivière. Place Sainte-Croix, des traces d’habitats auraient été
  • Catherine Pestivien, veuve de Raoul Pegasse, sieur du Puerit, et à Thomas Pegasse, sieur du Plessix, « une maison couverte d’ardoises, avec son jardin, verger et enclos cerné de murailles, nommé le Jardin de l’Hôpital, situé près de l’issue et franchise vulgairement appelée PorzRouadec
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • couronne. François 1er, 1515-1547. Royaume de France. Atelier : Troyes. Frappe : 1515. D : [ ] FRANCISCVS (étoile) FRANCO [ ] (petite croisette sous le S de Franciscus et point 14e sous le N de Francorum), écu de France entre trois couronnelles, dans un trilobé. R : +SIT : NOMEN : DNI
RAP03102.pdf (GUIGNEN (35). Le Tertre : occupations de La Tène moyenne-La Tène finale. Rapport de fouille)
  • 214 (Fig. 10 et Fig. 11). Le fossé 234 a un gabarit moyen, d’une largeur de 0,74 m à 1 m pour une profondeur conservée de 0,50 m maximum sous le niveau de décapage. Il a été suivi sur près de 50 m de long avant de sortir hors emprise vers l’ouest. La lecture était perturbée à l’est
RAP01706.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000)
  • . A l'extrémité orientale de l'élévation, un troisième pan de la maçonnerie 12269 marque un décrochement très net, de près d'un mètre d'altitude. Ce décrochement, également visible dans l'arrachement 12334, traduit une rupture dans les niveaux de circulation liés à cette maçonnerie et peut
RAP03369.pdf (TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic)
  • la nature et la densité des vestiges mis au jour. Les surfaces ouvertes, cumulant tranchées et fenêtres, atteignent 2320 m², soit près de 12 % de la surface à diagnostiquer. Des sondages manuels et mécaniques ont été réalisés dans quelques structures, afin d’évaluer leur potentiel
RAP01437.pdf (CESSON-SÉVIGNÉ (35). la chapelle. villa et ateliers de verriers. rapport de fouille préventive)
  • M. Tardif, (d'après le catalogue d'exposition Nos ancêtres les Riedones). Pl.39. Plaque de schiste sculptée représentant un dauphin, trouvée près du site de "La Chapelle", CessonSévigné. Fig. 1. Localisation d u site de "La Chapelle" sur le fond I.G.N (carte I.G.N 1218 Est a u
  • dans le comblement de cette structure. L'essentiel du mobilier céramique qui y a été recueilli provient du tronçon se situant le long du bâtiment 1. Il est constitué par un total de près de 350 tessons représentant un minimum de 66 individus. Il s'agit pour l'essentiel de fragments
RAP02156.pdf (PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage)
  • d'équivalents. En effet, il ne peut être comparé qu'aux fours mis au jour à Cesson-Sévigné en Ille-et-Vilaine, ceux-ci ayant des diamètres internes de 0,95 m, 1 m et 1,18 m. Les fours d'Avenches (Suisse) ont un diamètre de 0,50 m à 0,70 m, celui de Troyes mesure 0,60 m tandis que ceux de la