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RAP03488 (RENNES (35). 5 rue de Rohan. Rapport de diagnostic)
  • -Age et surtout à l’époque moderne puis enfin après l’incendie de 1720 qui a partiellement touché cette zone. De nombreux terrassements dont certains ont eu pour but l’installations de caves maçonnées ont totalement fait disparaître toutes traces de stratigraphies anciennes. Aucune
  • réalisation du diagnostic 30 30 31 2 Résultats du diagnostic 2.1 Tranchée 1 2.2 Tranchée 2 32 32 42 45 3 L’occupation de la parcelle 1105 3.1 Les caves 3.2 Des caves modernes antérieures à l’incendie de 1720 3.3 Eléments de chronologie des caves 48 49 49 50 4 Exploitation des données
  • photographiques des caves 2001 I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune
  • surtout à l’époque moderne puis enfin après l’incendie de 1720 qui a partiellement touché cette zone. De nombreux terrassements dont certains ont eu pour but l’installations de caves maçonnées ont totalement fait disparaître toutes traces de stratigraphies anciennes. Aucune trace
  • que des terrassements avaient été entrepris dans les caves du bâtiment et que les planchers du rez-de-chaussée avaient également été démontés. Malheureusement cet espace étant occupé par des entreprises et rendu inaccessible, il n’a pas été possible d’y effectuer des observations
  • , des caves sous-jacentes et déblaiement de l’essentiel des gravats fig.4. 1 Données aimablement communiquées par le service topographique de la ville de Rennes. Fig.4 Vue d’ensemble de la parcelle dans laquelle ont eu lieu les investigations © Dominique Pouille Inrap 28 Inrap
  • · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan En raison de ces contraintes et suite à ces opérations de déblaiement, la configuration du terrain obtenue a conditionné le mode opératoire. Au niveau des caves situées de part et d’autre de la cour centrale le schiste du
  • d’ensemble de des caves vidées présentes de part et d’autre du terre-plein central © Dominique Pouille Inrap De part et d’autre de ce terre-plein, en raison de la présence d’anciennes caves, aucun remblai n’était présent et la cote d’altitude du terrain disponible pour les investigations
  • Localisation sur cadastre actuel B anciennes caves vidées 0 A 5 10m Echelle : 1/200 A’ 32.00 32.00 31.40 niveau de chantier 2016 31.00 30.90 31.00 remblai 30.00 29.10 28.90 29.00 30.00 28.97 29.00 terrain naturel immeuble B 32.00 B’ 28.00 28.00 sol de la cour
  • eau moderne encore ouvert dans la partie centrale du terre-plein, la longueur de la tranchée a été limitée à 2,80m. A cet emplacement, le rocher affleure à une côte supérieure à celle qui a été observée de part et d’autre au niveau des anciennes caves. En effet celuici est présent
  • Rennes (35), 5, rue de Rohan 3 L’occupation de la parcelle 1105 La parcelle 1005 a fait l’objet de deux campagnes d’observations en 2001. La première a eu pour objet d’effectuer un relevé topographique d’anciennes caves voûtées devant être partiellement détruites par l’agrandissement
  • du magasin et de détecter l’existence éventuelle de restes de la fortification antique. Suite à ce relevé une opération de surveillance de terrassements a été entreprise lors de la démolition du bâti situé à cet emplacement. 3.1 Les caves Les structures faisant l’objet de ce
  • relevé correspondent à un groupe de quatre caves voûtées maçonnées en pierre (cave 1, 2, 3, 4) fig.10,11. Faute d’avoir pu entreprendre une étude détaillée des maçonneries ainsi qu’un relevé pierre à pierre, impossibles à entreprendre dans le cadre d’un diagnostic de ce type
  • , l’évolution de ces structures a uniquement été perçue dans ses grandes lignes. 541 1103 1106 752 1105 cave 3 cave 1 cave 4 Fig.10 Plan d’ensemble et localisation des caves dans la parcelle © Arnaud Desfonds Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.11 Caves 1 et 2
  • . Vue du passage entre les deux caves depuis la cave 2. Le linteau en bois est une réfection tardive © Dominique Pouille Inrap 0 5 Echelle : 1/300 cave 2 10m couloir d’accès 539 caves fin XIXème 33 II. Résultats Au moment du relevé l’accès aux caves orientales (1 et 2) se
  • .12-15. L’accès aux caves occidentales 3 et 4, situées en dehors de l’emprise de la construction mentionnée précédemment, se faisait par un orifice maçonné aménagé au XIXe siècle dans la voûte de l’une d’entre-elles fig.16. cave 3 cave 1 cave 4 cave 2 couloir d’accès Fig.12
  • Vue de l’accès aux caves 1 et 2. Noter l’enchevêtrement de maçonneries qui révèle les multiples reprises opérées à cet emplacement © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.13 Vue de l’accès aux caves 1 et 2. Le passage d’un dallot d’égoût
  • ancien, antérieur aux maçonneries, affleurant au niveau du sol du couloir, montre que cet accès aux caves n’était pas prévu initialement à cet emplacement © Dominique Pouille Inrap 34 Inrap · RFO de fouille cave 3 cave 4 Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan cave 1 cave 2
  • couloir d’accès Fig.14 Vue de l’accès aux caves 1 et 2 depuis la cave 2. Noter l’arrachement au niveau de la voûte, qui traduit un percement de la porte dans un second temps. Les jambages ont été maçonnés plus ou moins soigneusement, ce qui est également perceptible ici © Dominique
  • Pouille Inrap Fig.15 Vue des restes du colombage de la bâtisse à pans de bois surmontant les caves 1 et 2 en cours de destruction © Arnaud Desfonds Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.16 Vue de la cave 3 depuis le sud. En 2001, l’accès à cette dernière se
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • restes d’un autre dépôt, vraisemblablement récupéré en partie. Dans la cave du premier âge du Fer de Kergariou à Quimper, les vestiges d’un autre dépôt de ce type, dispersés dans le creusement, ont pu être cachés dans une trappe excavée à l’entrée de la structure de stockage (Menez
  • Bel Air permet de fonder l’hypothèse d’un possible accès de cave sous le comblement meuble et pierreux de la grande fosse 150. Sachant que la maison représente un élément clé dans l’univers mental des populations de la Protohistoire (Sharples 2010, 177), l’exemple de Saint-Glen
RAP01860.pdf (PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de fouille programmée)
  • meilleure des hypothèses, n'est pas envisageable avant le mois de février 2003. ( Annexe 1 : courrier électronique V. Pommier). Les études que nous avons menées ont donc été limitées aux relevés topographiques horizontaux des deux premiers niveaux des bâtiments nord ( niveau des caves et
  • niveau de la cour), au relevé pierre à pierre du pignon est des caves et à l'étude de la liaison entre celui-ci et la face est de la tour nord-est. Délimitation du secteur étudié. L'étude se place dans l'espace occupant le côté nord du plan pentagonal du château, entre la tour nord
  • -est et la tour nord-ouest de ce dernier ( fig. 1). La zone d'étude a été limitée : A l'ouest : par le pignon ouest des caves. A l'est : par la face ouest de la tour nord-est. Au nord : par la courtine nord. Au sud : par le mur de façade donnant sur la cour intérieure. Les relevés
  • en dalles de granité ( U.S. 30013), destinée à assurer la mise hors d'eau de la voûte en berceau sous-jacente couvrant les caves.( fig. 2). Alors que les dimensions intérieures moyennes de la « salle » orientale ( U.S. 32) lui confèrent un plan voisin du carré ( 7,50 m. nord - sud
  • et 7,50 m. est - ouest), celles de la « salle » occidentale ( U.S. 33) que l'on peut appréhender en raison des réfections ( 7,15 m. nord - sud et 9 m. est - ouest entre le sommet de l'arc du passage aménagé dans le pignon de la cave ouest et le mur de « refend ») apparentent cette
  • conservé les traces de trois ouvertures : une porte et une baie permettant l'accès et l'éclairage de la salle orientale ( U.S. 32), et une porte d'accès à la cave nord-ouest ( U.S. 43), ce qui laisse pendant le problème de l'accès à la salle occidentale ( U.S. 33) à partir de la cour
  • caves (fig. 2). Le parement sud de ce mur, haut de 0,50 m. en son centre, s'élève progressivement à l'est et à l'ouest jusqu'à atteindre 1,35 m. à l'aplomb externe du mur pignon est et 2,40 m. à l'aplomb externe du mur pignon ouest. L'ensemble est réalisé en moellons de granit de
  • orientale, où elle disparaît sous des remblais argileux et la porte occidentale de l'accès à la cave nord-ouest. Au delà de celui-ci, le même type de remblai ne permet pas de vérifier l'existence de son prolongement éventuel jusqu'au pignon ouest des bâtiments nord ( fig- 2). Sa partie
  • ».»/- 4 Le panneau occidental de la porte, en arrière de la feuillure large de 0,075 m. n'est que très faiblement ébrasé. Les deux panneaux sont constitués essentiellement de granités taillés à face parement de grand module, en réemploi (fig. 7). 4-3 L'accès à la cave nord-ouest
  • . A l'ouest du mur de « refend » n'est conservée que la trace d'une seule ouverture : la porte d'accès à la cave nord-ouest ( U.S. 30021). A partir de celle-ci L'accès au sol de la cave selon une dénivellation de 2,95 m. à cet endroit se fait par un escalier droit à double volée de
  • feuillure large de 0,085 m. Ces éléments indiquent que le vantail de cette porte, placé côté caves, s'ouvrait à 5 droite à partir de l'extérieur soit à l'inverse de la précédente. Toutefois il faut souligner que les rejointoiements récents n'ont pas permis de repérer les traces
  • d'un diamètre identique aux précédentes plaide en faveur de l'unité du programme d'aménagement de cet accès à la cave nord-ouest. 4-4 Les panneaux de l'accès aux caves. 4-4-1 Le panneau oriental (U.S. 30036). Le panneau oriental comporte une base en petit et moyen appareil de
  • ). Son épaisseur se perd sous la terre comblant l'espace entre le mur sud et la semelle dallée, mais il semble bien se poursuivre sous cette dernière au nord du piédroit de la porte palière au delà duquel, vers le nord, commence la voûte de la cave nord-ouest. 4-4-2 Le panneau
  • desservir la salle ouest (U.S. 33) située au niveau de la cour. 5) Le mur de « refend » nord - sud ( U. S. 30017). Ce mur restauré est épais de 1,25 m., en moyenne, à son sommet et pour sa partie nord incluse dans la semelle de mise hors d'eau des caves. Son parement est s'arrête à 1
  • ) indiquant leur situation en réemploi. C'est également la situation de certains granités taillés qui présentent des dimensions et un aspect identiques aux longs claveaux de même matériau utilisés dans la voûte des caves ( fig. 16 et 27). Dans la moitié nord de ce mur, sur une longueur de
  • 2,10 m., sont conservés, visibles dans les parements est et ouest, les claveaux formant l'extrados de l'arc qui couvre le passage entre les caves nord - est et nord - ouest. Le milieu des clés de voûte en granité de cet extrados se trouve à 2,40 m. du parement sud du mur nord. Au
  • quart sud de sa longueur, il est doté de deux « piédroits » opposés qui lui sont liés par chaînage ( fig. 12), l'un à l'est ( U.S. 30018), l'autre à l'ouest ( U.S. 30019). La fonction de ces « piédroits », situés dans l'axe et au sud du piédroit sud du passage entre les caves nord
  • repose sur une base ( U.S. 30028) qui déborde son parement est de 0,12 à 0,15 m. ( fig. 16). Cette base se situe exactement dans l'axe de la face est du piédroit sud du passage entre les caves ( U.S . 40018). Du côté ouest, le parement ouest du « refend » ne présente pas de ressaut ni
  • pignons. 6 -1: le pignon ouest Au niveau de la cour, la seule partie haute, restaurée, du mur pignon ouest de l'ensemble subtrapézoïdal nord est intégrée à la semelle de mise hors d'eau de la cave ouest et seules sont visibles deux rangées de claveaux restaurées couvertes par les
  • dalles de la semelle couvrant le passage, traitées en arraché ( fig. 17). Entre la semelle et le départ de voûte couvrant le passage entre cave ouest et escalier Renaissance la partie haute est détruite, recouverte de terre argileuse ( fig. 18). L'étude prévue des élévations aurait
RAP00790.pdf (NOUVOITOU (35). tranche 1 de la ZAC des Landes. rapport de diagnostic)
  • cadastre napoléonien, qui a été dressé à Nouvoitou vers 1850 (figure 6). Quelques uns de ces fossés ont été sondés mécaniquement. Leur comblement est simple et le peu de matériel recueilli est constitué uniquement de céramique moderne (figures 7 à 9). Une trentaine de caves à pommiers
  • - 16.1 Figure 10 - relevé des tranchées 1 à 3 Figure 11 - relevé des tranchées 4 à 11 Figure 12 - relevé des tranchées 12 à 16 10 LES INVENTAIRES 11 Inventaire des structures 1,1 0,5 1,5 1,3 Cave à pommier Fosse 0,7 1,1 ? 0,7 1,2 0,8 Fosse 0,6 0,9 0,8 Fosse 0,6
  • 0,9 min 0,9 Fossé 0,5 Fosse 0,5 Fosse ? 0,5 Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,5 1,1 1 0,55 0,9 0,9 0,5 1,1 1,1 1,4 1 0,3 1,4 0,35 2,9 Cave à pommier Fossé 0,3 Cave à pommier TP? 0,3 0,9 0,9 0,5 Cave à pommier Cave à pommier TP
  • ? 0,5 0 0,6 0,9 0,9 0,45 1,3 1,3 0,4 0,3 0,2 Cave à pommier Fossé 0,35 1,2 1,2 Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,4 0,7 0,7 0,35 0,5 ? 0,35 1,7 0,2 1,1 0,3 1,1 0,5 0,4 0,6 13 Céramique Moderne Céramique Moderne Ardoise Moderne Tuyaux en terre
  • Limon bran foncé avec schiste Limon brun foncé avec schiste Limon brun gris hydro-morphe avec manganèse Relations stratigraphiques et équivalences datation 0,5 Matériel 1,5 Comblement 1,5 Profil 0,55 Sondage Cave à pommier Cave à pommier Fosse Profondeur (en mètre) 2.7
  • 8.4 8.5 9.1 9.2 9.3 9.4 9.5 9.6 10.1 11.1 11.2 11.3 12.1 12.2 12.3 12.4 12.5 13.1 13.2 13.3 Fossé 0,35 1,1 Fossé 0,35 0,5 Cave à pommier Cave à pommier Fossé 0,4 0,9 0,9 0,35 0,9 0,9 0,35 0,5 Cave à pommier Fosse 0,35 1,1 1,1 0,35 1 0,8 Cave à pommier Fossé
  • ? 0,35 0,6 ? 0,35 0,9 Fossé ? 0,35 0,6 Cave à pommier Fossé ? 0,35 0,35 0,4 Extrémité de fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,35 1 Cave à pommier Fosse ou TP? 0,3 1,1 1,1 0,35 0,55 ? 0,9 0,9 0,35 1,1 1,1
  • 0,35 0,9 0,9 0,35 1,4 1,4 0,35 0,9 0,9 0,35 0,9 0,9 0,3 0,7 Fossé 0,4 0,3 Fossé ? 0,45 1,5 Fossé 0,45 1,2 0,05 manuel cuvette Remblais Cave à pommier 0,55 Chablis 0,6 ? ? Fossé Limon brun beige clair avec schiste 0 1,3 Fossé Fossé ? 1,7 0,4 à 0,6
  • 0,6 1,6 0,6 Mécanique Cuvette 0,14 manuel Fond plat 0,4 Mécanique Cuvette 0,9 0,5 ? ? 0,5 ? ? Cave à pommier Cave à pommier Fosse 0,5 1,1 Fossé 0,45 0,5 TP? 0,45 Fossé 0,5 0,5 Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec schiste Limon
  • schiste 14 Ardoise Moderne Coupe 9.5 Est coupe par 9.4 Céramique Moderne Céramique Moderne 13.4 13.5 13.6 14.1 14.2 14.3 14.4 14.5 14.6 14.7 14.8 15.1 15.2 15.3 15.4 15.5 15.6 16.1 16.2 16.3 16.4 Fossé 0,5 0,6 Fosse ? 0,5 0,6 Fossé 0,5 1,2 Cave à pommier Fossé 0,35
  • 0,35 1,5 Fossé 0,35 1,1 Fossé 0,35 0,7 Fossé 0,35 1 Fossé 0,35 1 Cave à pommier Fosse ou TP? 0,35 0,9 0,35 0 0,6 Fossé 0,35 Extrémité de fossé ? Cave à pommier Fossé 0,35 1,2 min 0,5 0,35 1,1 1,1 0,35 1 Fossé 0,35 1 Fosse TP ou 0,35 0,7 0,32
  • Mécanique Cuvette 0,54 Mécanique Cuvette 0,1 Mécanique Fond plat ? ? 0,4 0 0,6 lit Fossé 0,25 Cave à pommier Cave à pommier TP? 0,25 1.4 ? 0,25 1 ? 0,25 0 0,5 Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec
RAP02750.pdf (TROGUERY (22). manoir de Kerandraou. rapport de diagnostic)
  • 39 3. Conclusion Le bâtiment sur cave Au sud, la cave Au nord, une construction perturbée 40 Bibliographie 41 Liste des figures 4 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou Inventaires techniques 45 1. 2. Inventaire des structures
  • élévation de 13 m de long, dans lequel se remarquent deux départs de fenêtres, deux niches, et un soupirail associé à une cave ponctuellement sondée. Deux ensembles composent les résultats de ce diagnostic. Au sud, les niveaux archéologiques ont certainement été réduits à néant par la
  • intégrant des parties architecturales de cheminée. Formant une limite approximative, un niveau de cour se retrouve vers l'est. En outre, ce reliquat de mur est dans le prolongement exact du bâtiment sur cave situé un peu plus au nord. Au nord, c'est la mise en avant d'un bâtiment sur
  • cave de 14,50 m sur 6 m hors sol, pour une surface habitable de 57 m2. Seule l'extrémité sud de la cave a pu être effleurée, elle se referme probablement sous des constructions existantes, carré probable de 4,5 m de côté. Au nord, au delà d'un mur de clôture postérieur, les niveaux
  • XVIe-XVIIe siècle. 9 10 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou Tableau récapitulatif des résultats Chronologie Structures Mobilier Interprétation Détruit dès le XVIe-XVIIe siècle Bâtiment sur cave Céramique Verre Construction de
  • l’ensemble manorial Indéterminé Mur chaîné à un mur perpendiculaire intégrant une cheminée; dans le prolongement exact du bâtiment sur cave. Niveau de cour Indices d’une construction disparue Indéterminé Trou de poteau: 2 Fosse: 1 Peut-être en lien avec la construction disparue
  • Indéterminé et XV-XVIe siècle Fosse: 6 Trou de poteau: 2 Lié aux différents états du bâtiment sur cave 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération N Rennes 20 0 20 40 60 80 100 km 12 Inrap · RFO de diagnostic Département : COTES
  • dans un espace contrit. De plus, la présence d’une remise en dur, de murs ou murets, ainsi que d’un appentis ont forcément orienté l’intervention. Enfin, une cave ancienne, sondée par l’ancien propriétaire jusqu’à plus de 2 m de profondeur, n’a pu, pour des raisons évidentes de
  • première, où les résultats s’avèrent relativement maigres, voire indigents, et où seuls quelques indices peuvent augurer de l’existence de constructions anciennes, et une seconde où un bâtiment sur cave déjà observable, partiellement en élévation, a pu être appréhendé, et dont le plan
  • couche de goudron qui se pose immédiatement sur le substrat limoneux (fig. 12). Fig.12 Sondage 3. Et nous nous situons d’ailleurs à une altitude équivalente à la première assise du mur 6 et du mur 2 (mur nord du bâtiment sur cave). 28 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest
  • TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou II.2 Le bâtiment sur cave De part et d’autre d’un muret postérieur (Mr 7) fermant la cour actuelle du manoir se développe un bâtiment axé nord ouest-sud est dont l’emprise au sol est de 14,5 m sur 6 m (fig. 13). Les murs sont larges de 0,80 à 0,90 m
  • La bâtiment sur cave. LÉGENDE Sd 8 St 8 limite d’emprise Structures en creux Sondages Unités stratigraphiques Niveau de cour Sol: pierres de chant Réseaux, eau, électricité, évacuation murs St 9 Mr 2 Mr 7 N Sd 7 Us 13 St 6 St 5 ge a nd Mr 3 A So St 6 St 4
  • bâtiment: pierres dans une matrice de limon brun. Fig. 14 Elévation du mur 1 1m Sondage 8 31 II. Résultats Dans la partie sud se remarque une probable cave, entièrement remblayée: un sondage ponctuel effectué par l’ancien propriétaire suggère une profondeur minimum de 2 mètres
  • , nous voyons le départ du mur pignon 2, alors qu’au sud, le mur 4, lié à la cave, est le possible pignon de ce bâtiment. II.2.1 Au sud, la cave Au sud, quelques sondages localisés nous ont permis de trouver les limites de la cave, et de refermer ce bâtiment (fig. 15). Fig.15 Cave et
  • récent se pose presque exactement sur ce mur 3, et reprend une pierre de taille en granite, probable élément de cheminée (fig. 17). Fig.17 Elément de cheminée en remploi. Il est ensuite question de la cave proprement dite. Un sondage de l’ancien propriétaire précise sa profondeur à
  • une couche de ciment que nous avons partiellement enlevé, se développe un niveau de sol constitué de pierres de taille à plat et de pierres de schiste de chant (fig. 19). Ce dernier scelle le comblement de la cave, et est un possible aménagement récent, en tout cas postérieur à la
  • ruine du bâtiment sur cave. Sous ce sol de pierre, un petit niveau de terre marque le début du comblement massif de la cave (fig. 20). Pour des raisons de sécurité, exiguïté et voisinage de murs en élévation, nous n’avons pas pioché plus avant au coeur de ce remplissage. Fig.18
  • Sondage de l'ancien propriétaire. Fig.20 Combement de la cave. Fig.19 Sol de pierre de chant. Fig.21 Mur 4. Enfin, ce fut la découverte du mur 4, probable mur pignon du bâtiment sur cave, et en tout cas mur qui referme la cave sur son côté sud. Ce mur présente un parement plan en
  • porteur d’une éventuelle élévation, mais un mur de parement et de soutien du terrain naturel, permettant de prévenir de possibles effondrements. Ce mur se pose ainsi contre le creusement de la cave, blocage et parement interne. Fig.22 Liaison mur 1 et 4. 33 II. Résultats Nous
  • pouvions croire que la cave se poursuivait au delà du mur de clôture 7, mais l’ouverture des sondage 7 et 8 a fait naître une autre hypothèse. La cave se referme probablement sous le cabanon existant, formant un probable carré de 4,5 m de côté, soit une surface de 20,25 m2. II.2.2 Au
RAP00672.pdf (LANDEVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • surélevé d'environ 1 ,1&m, afin de permettre 1'installation d'une cave. le mur Est présente la même particularité que le mur ouest: celle de varier considérablement en épaisseur. Depuis l'extrémité Nord du bâtiment, et sur une longueur de 18m, il a une épaisseur de 1,30m, puis pas se
  • Sud où il atteignait de nouveau 2m en raison d'une reconstruction à Mr DE C1IALUS, le précédent propriétaire. Le niveau due rez-de-chaussée d'une partie du chapitre et de la salle d'hôtes a ici complètement disparu: il ne reste plias que la cave. LA GAVE Les plans
  • d'aménagement des ruines comportant un projet lisation de l'espace d'uti- "cave et salle d'hôtes", il fallait dégager la cave et effectuer quelques sondages afin de s'assurer qu'il n'y avait plus de couches archéologiques sous le sol de cette cave. Nous avons donc réalisé 4 sondages
  • : - S1 et S2, perpendiculaires, et rejoignant les m u r s - S3 et 34 le long des murs (C) et (D). ( A ) et (fi) jusqu'à la porte d'accès à la cave. F STRATIGRAPHIES I S 1 (fi .4) Ce sondage a les dimensions suivantes: 4m x 1,50m et une direction grossièrement SO-NE
  • . Provisoirement, nous nous sommes arrêtés au sol de la cave qui apparaît à une profondeur moyenne de 1,35m par rapport au niveau supérieur des déblais . 1 § L S JS r f r > w PHI M» = 11! H àâ. 1 L êA I> V £ CA H 4 u* O 3 CA •m u O 3 CL. ù» X < o c «A A- Cn k Of o f» v, n
  • v> o a > ir & £ o « « A . i w •r Entre C et D, la stratigraphie est des plus simples: Deux couches seulement avant d'atteindre le sol de la cave, et encore la seconde n'apparaît qu'à partir du milieu du sondage. la première couche est formée de déblais de sable argileux
  • auquel se trouve mêlé du mortier. Il s'agit en fait du liant des murs laissé sur place par les démolisseurs, et installé ici par Mr DE CHALUS afin de combler la cave dans le but d'en faire un jardin. la seconde couche commence au milieu de la berme C-D et s'arrête à 0,70m de cette
  • berme, en pente douce. Epaisse de 0,35m, elle est composée d'argile jaune mêlée de pierres de construction en vrac. La poursuite du sondage 34 le long du mur (k) nous a amenés à mettre au jour au niveau du sol de la cave et adossé à ce mur ( E ) les fondations d'un muretin d'une
  • se trouve séparée en deux par une mince couche plus sableuse ; ce sable est de même nature que celui qui sert de liant au mur (D). Le sol de la cave, enfin, est relativement plan», et constitué de sable grisâtre légèrement argileux sur une épaisseur d'environ 0,05m La partie
  • ) et (i). Prenant appui sur ces murs, une pile importante d'une largeur de 0,60m qui servait de support à 1'empoutrement de la cave. S 2 (Pi. 5] Ce sondage effectué sur une longueur de 8,50m et une lergeur de 1m est quasi perpendiculaire au premier. Il s'est révélé beaucoup plus
  • complexe, et partant, plus riche que le premier. Notre premier objectif était d'atteindre le sol de la cave, et ce faisant d'en préciser la limite vers le Nord du bâtiment en l'absence de traces certaines d'un mur de séparation. Un coup d'oeil sur les cotipes permet de constater une
  • coupe D - C , mais avec un décalage d'un mètre environ. La succession de sols ici rencontrée n'a rien à voir avec le sol de la cave du XVIIème siècle; par contre il s'agit des mêmes que ceux que Mme BARDEL a mis au jour au Sud des murs sols ( N ) . Ces sols se trouvent à environ
  • 1 ,20rn plus bas que le seuil du Chapitre XVIIème, et à 0,35m plus haut que le sol de la cave. Nous sommes donc en présence de la partie Sud de la pièce que Mme BARDEL a commencé à fouiller Et l'espace situé entre 4,60m et 6,20m sur la coupe A-B ne peut que l'emplacement du
  • mur volé de la cave. Pourquoi cet espace être est-il plus large sur la coupe D-C ? (entre 2m et 4,40m, coupe D-C). Peutêtre y eut-il un axitre mur accolé au mur de la cave du côté de la. pièce au sol de béton blanc, comme c'est le cas le long du mur (N) ? Nous n'avons pas
  • voulu approfondir le sondage en cet endroit; une fouille systématique sera plus armée pour résoudre le problème. Auprès des murs ( A ) et ( B ) , le sol de la cave, une fois dégagé, présentait un aspect bombé et légèrement pentu jusqu'à 2,50m du point A de la coupe. Pour en
  • déblais de sable argileux mêlé de mortier et de déchets d'ardoises d'épaisseur variable (0,95m au Nord, 1 ,35m face à la porte extérieure, 1 ,25m au mur Sud de la cave), suivie d'une couche d'argile jaune et de pierres. Cette couche d'argile jaune commence à 1,10m au Sud du mur (l
  • ) avec une épaisseur de 0,12m; cette épaisseur augmente régulièrement jusqu'à 0,20m auprès du mur Sud de la cave. Nous rencontrons ensuite deux couches successives de sol de cave: - une couche de sable gris argileux épaisse d'environ 0,05m; - une couche de sable plus marron
  • d'épaisseur variable (entre 0,02 et 0,05m). Face à ce qui s'est révélé être la' porte extérieure de la cave, le sol était de nouveau bombé et en pente montante vers la porte. Nous avons donc approfondi le sondage en cet endroit. Par contre dans le couloir d'accès à la cave, nous n'avons
  • , la même face, côté rnur (B) présente quelques traces du même enduit ... et toujours à la même pro- fondeur la même couche de terre grasse cendrée mêlée de pierres de construction. LA CAVE DU XVIIème siècle sous salle d'hôtes et cabinetT 1 , Une fois les sondages terminés, nous
  • avons commencé la mise au jour systématique du sol de la cave, en dégageant celle-ci de ses déblais afin de faciliter les fouilles à venir et de réaliser les restaurations nécessaires. Ce travail est à peine entamé le long du mur ( E ) Cependant nous pouvons déjà tenter une
RAP03656 (QUIMPER (29). Le Moulin des Landes. Rapport de diagnostic)
  • Légende : Emprise du diagnostic archéologique Zone boisée Talus Voirie s bo isé Structures archéologiques (fossés, fosses, TP...) Fosses d’extraction talu Chablis Caves à pommier 6 Fossés en correspondance avec le cadastre napoléonien 5 11 31 .0 10 18 29.00 rue 15 isé 9
  • résultats du diagnostic archéologique indiquent que ce secteur n’a été que très peu investi par l’homme. Les aménagements observés, outre les limites parcellaires modernes et l’implantation de caves à pommier, correspondent majoritairement à des limites fossoyées et deux probables fosses
  • diagnostic Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier ? Structure de chauffe Fosse d'extraction Fosse d'extraction Néant Néant Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Néant Néant Néant Cave à pommier Cave à pommier Cave à
  • –- Rapport de diagnostic Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Indéterminé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Cave à pommier Fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Néant Fossé Néant Néant Néant Fossé Fossé TP ? Racines
  • TP ? Fossé TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Cave à pommier Néant TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Néant nature de la structure 1,5 1,1 1 1,1 1 0,9 0,9 0,5 0,8 1,5 1,1 0,32 0,4 0,4 0,42 0,9 0,9 0,7 0,54 0,6 Zone concentration de TC avec CB. Limites indistinctes Zone
  • prof. tranchée (m) n° tranchéen° structure Inrap –- Rapport de diagnostic Fossé Fossé Néant Néant Néant Cave à pommier Néant Fossé Fossé Cave à pommier Fossé Fossé Néant Fossé Fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Néant Fossé Fossé Fossé nature de la structure
RAP01036.pdf (LA FORÊT-LANDERNEAU (29). le château de Joyeuse Garde. rapport de fouille préventive)
  • l'ambition se limitait aux objectifs suivants : - achèvement du déblaiement des zones ayant fait l'objet des premiers sondages (en particulier, "chapelle" et cave souterraine). - lever du plan des parties dégagées. - renforcement, par un rejointoyement systématique, des pans de murailles
  • dégagés de leur gangue de terre protectrice. - dégagement de la zone centrale avoisinant les accès à la cave. - mise en place d'un carroyage d e WHEELSR en vue de systématiser les méthodes de recherche au cours des campagnes ultérieures. - sondage de carreaux caractéristiques de cette
  • trame au recoupement de la courtine Sud. 1 - CAVE : Le dégagement de la cave, achevé en 1974, n'a pas confirmé l'existence des fameuses galeries souterraines dont une tenace tradition locale voulait à toute force placer les départs dans les murailles latérales. Le processus de
  • construction se laisse maintenant reconstituer aisément : primitivement creusée en tranchée ouverte, la cave a été successivement maçonnée sur une forte épaisseur jusqu'au niveau des corniches, puis couverte en voûte cintrée par un bourrage de pierres ennoyéas dans un mortier de liaison
  • , d'un crénelage destiné à ménager la libre ventilation de la cave. I hur ètA -ja-^tidf tus HM |(j£> Outre de nombreux éléments de poteries^, les déblais les plus denses entassés sous les soupiraux ont livré une hémisphère de grès blanchâtre d'un diamètre de 35 mm, une calotte
  • sphérique provenant d'un boulet de pierre dont le diamètre nominal était d'environ 15 cm et un curieux bouton,grossièrement découpé dans -une plaquette de schiste gris percée de 2 trous. • . . / . . . 2 - ZONE CENTRALE : L'accès à la cave à partir de l'escalier Ouest pouvait être
  • subsistent 2 embryons de murailles équerrés. Face à la cave, la présence d'une ouverture dans l'une de ces murailles laisse supposer que l'escalier Sud descendant à la cave était habituellement masqué par une trappe de grandes dimensions, formant une plate-forme escamotable qu'il fallait
  • dégagée en 1973 dans l'une des branches de murailles en équerre bordant l'escalier Ouest de la Cave. Outre de nombreux éléments de poteries et les habituelles ardoises de couverture percées d'un trou carré, les rejets des fouilles effectuées dans les nouvelles zones sondées ont livré
  • reconnu et occupé à une époque antérieure. Parmi les éléments intéressants recueillis dans les déblais de la Cave figurent, avec la calotte sphérique d'un boulet de pierre retrouvée en t974, une hémisphère éclatée de grès blanchâtre d'un diamètre de 35 mm et un bouton rustique
RAP03397.pdf (BERNE (56). Zinsec. Rapport de sondage)
  • sud non fouillée Cave TP C D paroi TP C C Tp1 Tp4 Tp2 Tp3 Tp3 Tp4 Tp2 Tp1 0 Sondage 116.1 - partie est Fig.9 Sondage 116-1. Plan d’ensemble 1m 0 Sondage 116.1 5m D 14 15 3-2 Le sondage 116-1 (Fig.9 ) Cette évaluation a concerné une étroite bande large d
  • l’éventualité de mobilier datant peut subsister. Globalement la cave 1 se présente sous la forme d’un rectangle large d’ 1,80 mètres, long d’au moins 11 mètres. Les parois creusées dans l’arène granitique sont verticales sur une hauteur d’1,60mètres conservée. Le comblement d’argile brun
  • laisse supposer la présence d’un plancher épais d’une dizaine de centimètres. Il n’a pas été possible d’étudier complètement la cave, notamment dans la partie sud mais d’autres traces de support sont visibles dès le décapage de surface dans les angles de l’extrémité sud. Il est aussi
  • probable que des structures de soutènement soient présentes dans la partie médiane de la cave, comme le témoigne l’ancrage de poteau visible en bordure de coupe sur le sondage 116-1 La présence de terre cuite située en bordure de paroi au dessus de ce trou de poteau peut être l’ indice
  • maximale d’1,80m. La longueur estimée de la cavité doit avoisiner 11m. La cave de Zinsec s’intègre donc dans le faible corpus des salles-couloirs selon la terminologie établie par S. Bossard. L’accès à la cave ne peut pas être déterminé en l’absence d’étude complète de la structure et
  • recueilli sur le fond de la salle peut confirmer une hypothèse bien solide. Cette cave est donc un élément essentiel dans la datation de l’occupation du site. Si l’on se réfère aux découvertes similaires, il s’agit donc d’une structure de stockage manifestement associée à un habitat du
  • de cavités souterraines classiques comme les souterrains bien étudiés en Bretagne et de structures moins évidentes à détecter comme la cave mais leur fonction de stockage est désormais démontrée. Par contre, la nature de ce stockage reste toujours à démontrer. 8 BOSSARD
  • .11 Cave, coupe C-D, vue du fossé médiéval dans le comblement supérieur. Fig.13 Sondage 116-1, coupe A-B. On distingue nettement l’empreinte d’un support et le bord supérieur de la structure. 1m Fig.10 Cave, plan d’ensemble Fig.12 La cave de Zinsec et les structures analogues
  • découvertes en Bretagne (d’après S. Bossard) 16 17 3-3 Le sondage 117-1 (Fig.14) Largement évoqué dans le chapitre précédent, cette extension a eu lieu durant le mois d’octobre 2016. Son objectif était donc de compléter nos connaissances sur la cave 1. L’angle sud – ouest du jardin
  • précédemment décrite (Fig.15). Hormis ces rares anomalies, les structures découvertes sont heureusement plus anciennes. Nous ne revenons pas sur la cave dont l’extrémité nord a été entièrement dégagée. 3- 3 -1 La fosse 117 Fo (Fig. 16) La cavité circulaire est apparue dès le décapage
  • de cette opération est bien rare. Il se limite, hormis les deux fragments de meules à quelques rares fragments de céramiques onctueuses très majoritairement issues du fossé recoupent en surface la cave 1. 116-1 cav.1 3 (n°4) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 m 0 Fig.14 Sondage 117-1
  • vue et relevé d’ensemble (E. Bourhis) 3-3-2 Le fossé M.1 On distingue nettement le creusement de fossé dans le comblement supérieur de la cave 1, bien identifié dans la coupe C-D. A ce niveau, sa profondeur atteint 58cm pour une largeur au niveau actuel de 77cm, son profil est
  • arrondi et le remplissage d’argile grisâtre a livré à ce niveau un fragment de céramique onctueuse (cf Fig. 11). L’extension du sondage vers le nord permet de suivre son tracé sur 8,50m de longueur. La totalité de la structure n’est pas dévoilée mais on sait qu’il coupe la cave vers le
  • Fig.5 n° 4 117-1 cav.1 niv. sup. (n°32) 0 5cm Fig.5 n°32 117-1 fossé cav.1 ( n°33 ) 0 1m structures laténiennes structures médiévales Fig.15 Cave, partie nord. Vue de surface. On distingue l’empreinte du fossé médiéval chevauchant la borde nord. Les petites cavités présentes
  • en bordure de la cave sont les vestiges de sépultures d’animaux. Fig.16 Sondage 117-1. Vue du silo. 0 5cm Fig.5 n°33 Fig.5 Mobilier céramique Fig.17 Sondage 117-1 chevauchement des structures médiévales et laténiennes. 18 19 3-4 Le sondage 74-2 (Fig.18 ) L’extension de
  • 2016-21 2016-22 2016-23 2016-24 2016-25 2016-26 2016-27 2016-28 2016-29 2016-30 2016-31 2016-32 2016-33 2016-34 2016- 35 décapage décapage cave cave décapage cave cave fossé 1 décapage T.P.9 T.P.8 1 1 2 3 1 1 2 2 1 2 2 3 2 2 2 3 2 2 2 2 2 2 2 1 1 2 1 3 1 2 2 2 2 2 2
  • surface zone est surface zone est cave cave surface cave fossé fossé surface T.P. T.P. T.P. 1 5 2 1 1 3 8 7 3 T.P. T.P. tranchée T.P. T.P. T.P. T.P. fosse fosse coupe sud surface zone est four cave T.P. T.P. 2 1 1 3 2 1 3 3 1 1 3 2 1 4 1 1 1 1 1 1 1 1 1 nbre
  • indéterminée fragment de bord fragment de bord dont 1 orné d'ocelles 1 petit rebord 1 fragment de rebord extrémité ouest dans coupe nord extrémité ouest rebord céramique onctueuse dans fossé postérieur à la cave dont 2 du même remarques Annexes T.P.11 T.P.4 TR1a T.P.5 T.P.7 T.P.9 T.P.5
  • TR1 b T.P.2 T.P.8 T.P.9 -2 T.P.1 U.S.3 fosse 1 cave décapage four cave T.P.7 T.P.6 cave TR1b T.P.1 fosse 1 Année et n° sondage structure niveau 22 « [...] Des gens de Guernalgout disent que leurs parents voyaient assez souvent un prêtre sans tête. Ce prêtre sans tête, était
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • Lefèvre, avant d'établir un projet sommaire pour la conservation et la mise en valeur de la Place de l'Abbaye, de la cave des bâtiments conventuels mauristes construit en 1672 et de ses abords, a souhaité que des sondages préliminaires soient effectués de façon à mieux cerner les
  • Saint-Maur au XVIIe siècle. En 1672, un grand bâtiment de 32 m de longueur pour 8,25 m de largeur (25 pieds), comportant une cave, un rez-de-chaussée, un étage et un grenier est construit à l'emplacement approximatif de l'ancien rempart est de l'abbaye. Sa description est donnée par
  • Fanch Roudaut (1995), d'après le Monasticon Gallicanum : « Au-dessus de la cave à vins (D cella vinaria), un premier niveau abrite de droite à gauche le réfectoire des hôtes (E refectorium hospitum), le cellarium (F : le cellier ou l'économat), le réfectoire des moines (G refectorium
  • ) et en H une aula major (salle d'honneur ?). A l'étage, le dortoir (I dormitorium). Sous les combles enfin, la bibliothèque (L : bibliotheca) le vestiaire (M vestiarum et un déambulatoire (N : ambulacrum superior) ». D'après la vue cavalière (fig.l), la cave serait située au centre
  • d'ensemble de de l'abbaye (fig. 2) Sondage n° 1 Le premier sondage avait pour but de trouver l'emplacement de l'escalier menant à la cave à vins des Mauristes. En fait, après les investigations du 6 avril 1998 qui voulaient reconnaître les extrémités de la cave par l'intérieur de celle
  • où se trouve cette porte, le mettant en situation critique, mais sans dommages toutefois. B II B' A A' 0 Fig. 3 : Plan des sondages 1 et 2, calé sur le cadastre actuel. 5m Photo 1 - Sondage 1 : vue, prise du nord, de l'escalier menant à la cave. Quatre marches sont
  • dégagées. Les montants à chanfrein concave de la porte cintrée sont en place ; au fond la voûte de la cave. Photo 2 - Sondage 1 ; vue prise du sud des quatre marches de l'escalier mises au jour. A A' A i I I -\r 1m I « I I 0 Fig. 4 : Plan et coupe du sondage n° 1
  • ; escalier de la cave du bâtiment mauriste. Photo 3 - Sondage 2 : vue générale du sondage. Le sol d'un niveau d'occupation a été dégagé laissant apparaître, par endroits, mi dallage de micaschiste. Photo 4 - Sondage 2 : vue de détail du dallage de micaschiste au rez-de-chaussée du
  • récents et contiennent du fil de fer barbelé datant vraisemblablement de la seconde guerre mondiale. Les piédroits à chanfi-ein concave de la porte sont préservés et la partie supérieure montre le départ de l'arcature de la porte cintrée donnant accès à la cave. Les gonds de l'entrée
  • de la cave sont encore en place, ce qui permet d'affirmer que l'ouverture se faisait vers la cave. Sondage n° 2 Une tranchée réalisée au godet de curage à bord lisse a été réalisée le long du mur de clôture ouest de la parcelle 766, sur une largeur de 1,70 m pour une longueur de
  • rempart du Moyen Age. La cave des mauriste y aurait été établie. Dans l'état actuel de nos connaissances il ne nous est pas possible d'affirmer l'inexistence d'une seconde cave dans la partie nord du bâtiment, mais, tout au plus, une improbabilité. Sondage n° 3 Il est situé sur la
  • 766, dans le parterre contenant la rose des vents, pour savoir si la voûte de la cave du bâtiment mauriste s'appuie sur les fondations du rempart du Xnie siècle. En 1993, M. Baillieu avait déjà réalisé un tel sondage, légèrement plus au nord si l'on en croit son plan de
  • l'escalier menant à la cave, le mur ouest reposant très vraisemblablement sur la muraille du XlIIe siècle, la cave se trouvant, par conséquent, à l'emplacement de l'ancierme douve. Les sondages très limités 4 et 5 ont apportés les renseignements désirés pour élaborer le projet de mise en
  • Gallicanum. Ces sondages ont aussi montré que la superposition des plans montrant les états Xnie et XVIIIe siècles, produite par J.-L. Martinot-Lagarde et C. Garreta en 1988, est à reconsidérer (dans ce document, la cave des Mauristes se trouve à l'emplacement de la muraille XlIIe). Il
  • £« + E x t r a i t d e la c a r t e I.G.N, a u 1 / 2 5 0 0 0 - 0 3 . 1 7 Est:. .x / / 0' f . C »VX tv ri I tj ij ij Unique vestige de l'abbaye mauriste, du XVII® Saint-Mathieu : un accès à ia cave Le p r e m i e r c o u p d e p i o c h e a été d o n n é jeudi près du park i n
  • historiques, dirigeait un sondage au pied de l'abbaye de Saint-Mathieu, pour définir les limites exactes d'une cave à vin, datant du XVII® siècle. C ' e s t le s e u l v e s t i g e d e s constructions datant de la réforme mauriste. Ces recherches sont e f f e c t u é e s dans le c a d r e
  • d ' u n schéma d'aménagement global, pour la mise en valeur du bâti historique de la pointe Saint-Mathieu, dont le budget est de 15 millions de francs. Selon le syndicat mixte de la pointe Saint-Mathieu, pilote de l ' o p é r a t i o n , cette cave « est l'unique moyen de voir
  • réapparaître la trace de l ' a r c h i t e c t u r e sobre et grandiose, qui marqua cet espace dans la deuxième moitié du XVII« siècle ». Les premiers sondages ont per- Louis Caradec, maire de Plougonvelin, dans l'escalier découvert jeudi, qui mène à la cave du XVII^ siècle. mis de dégager
RAP01682.pdf (RENNES (35). Îlot de la salle verte. rapport de sondage)
  • au cours de la première moitié du XX 0 S. n'étaient pas tous dotés de caves. Une bonne conservation de vestiges archéologiques susceptibles d'être enfouis à cet emplacement était par conséquent envisageable. ' Construction au cours de la seconde moitié du X V 0 S. Fig. 2. PLAN
  • depuis une période relativement longue. Toutefois quelques rares fragments de céramique récoltés dans les terres extraites montrent qu'il n'est pas antérieur à l'époque moderne. A l'extrémité ouest de la tranchée, une cave remblayée récemment avec les matériaux de démolition des
  • bâtiments occupant jadis la parcelle a été mise en évidence b, fig. 3. Cette cave profonde de 2m. est elle même installée sur le remblai rencontré précédemment. 3- Conclusion Il ne fait donc aucun doute qu'un vaste creusement de nature inconnue occupait anciennement cet espace. Il
  • vestige archéologique nécessitant une protection particulière. Fig. 3 Localisation du sondage PLAC Barbacane des Portes^ Mordelaises. 2 \ W N Parcelle n o n accessible 1 : Emplacement du puits de sondage. Alt. atteinte 23,99m. soit 4,20m. de profondeur. 2 : Emplacement de la cave
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • » de l’enceinte urbaine de Rennes, dont les vestiges ont été reconnus dans les caves. Dans le cadre du projet de réhabilitation de ces immeubles, il convient de connaître la nature et l’élévation exacte de ces vestiges, notamment leurs extension possible au rez-de chaussée, afin
  • relative à l’archéologie préventive. Les caves des deux immeubles sont actuellement désaffectées et leur espace est très densément occupé par des étais soutenant les planchers du rez-de-chaussée, interdisant soute intervention de sondage archéologique. En accord avec le service régional
  • apportées par Banéat selon qui les terrains bordant la rue sont vendus en 1657 par la communauté de ville pour construire des maisons. Les caves creusées ébranlent l'ouvrage qui s'effondre en 1766, et le fossé est comblé2. Figure 5 : Copie du Plan de Hervin, (AM Rennes, 1Fi 43
  • on été piquetés, afin de faire apparaître les états anciens du bâti. De même, certains éléments des états les plus récents de la cheminée ont pu être déposés. La liaison entre les éléments du rezde-chaussée et ceux de la cave a été possible grâce au démontage partiel du plancher. Pour
  • dans la cave (Cliché L. Beuchet/Inrap) Figure 10 : utilisation du niveau laser pour le levé manuel des élévations (Cliché L. Beuchet/Inrap) 15 Figure 11 : levé et photographie du massif de fondation du refend, formé par les vestiges de la Porte aux Foulons (Levé E. Cadiou et L
  • . Beuchet, infographie E. Cadiou, cliché L. Beuchet/Inrap) 16 3 RESULTATS. Etude des élévations Au sous-sol, le massif principal formant le refend entre les caves de la parcelle 750 a été entièrement nettoyé et a fait l’objet d’une analyse archéologique. Il se constitue
  • mur du boulevard formant l’élévation du fond de cave, parcelle 149 (Cliché L. Beuchet/Inrap) 18 Sur ces trois élévations, la maçonnerie 1013 est surmontée d’une maçonnerie assez grossière, de moellons assisés, liés au mortier de chaux ocre (U.S. 1006). Cette dernière semble
  • visible sur la tour Duchesne, à l’ouest de l’enceinte. Le massif 1015, postérieur, est un vestige de la barbacane adossé à la porte dans les années 1460. D’autres vestiges en sont visibles, dans le passage de l’escalier menant à la cave. Il forme la totalité de l’élévation du fond des
  • caves de la parcelle 749, au nord, ou il conserve les vestiges d’une poterne. La maçonnerie 1006 est construite sur les vestiges de la fortification, après abandon et dérasement de celle-ci. Sa liaison avec la poutraison du plancher de l’immeuble actuel la place nettement dans
  • l’époque Moderne, de même que l’ensemble des caves dont la mise en place a entrainé le bûchage des maçonneries de la tour. 19 Figure 16 : levé orthophotographique des élévations du rez-de-chaussée et schéma d’interprétation archéologique (orthophotographie P. Leblanc, infographie L
  • organisé en strates, comble l’épierrement 1016, avant l’aménagement du sol de cave formé de terre battue, dont plusieurs recharges sont visibles (remblai 1024 et sol 1025). Le deuxième sondage est implanté à l’est du massif maçonné, sous forme d’une tranchée large de 1m environ et
  • s’étirant sur 4m environ jusqu’au mur de cave en bordure de la rue de la Motte-Fablet. A proximité du massif maçonné, l’arasement de la maçonnerie a été mis au jour immédiatement sous le sol de la cave, sur une longueur d’environ 0,70m. A cette distance, l’épierrement a été plus profond
  • d’environ 0,30m. Le blocage de la maçonnerie de la tour, identique à celui observé en élévation, a été mis au jour jusqu’à l’extrémité orientale de la tranchée, ou il sert d’appui aux fondations de la cave. Aucun aménagement ni vestige de sol n’a été observé. Le creusement est comblé des
  • gravats issus de l’épierrement, surmontés des niveaux de terre battue du sol de la cave (gravats 1026 et sol 1025). Le troisième sondage a été réalisé au nord, dans le prolongement du parement de la base de la tour, sous forme d’une tranchée large d’environ 1m et longue de 2,70m. La
  • maçonnerie arasée de la tour, présentant la même mise en œuvre d’éclats de schiste bleu ennoyés dans un mortier de chaux jaune pâle, affleure immédiatement sous le sol de la cave. Le parement n’est pas conservé. Il semble avoir été arraché. Une maçonnerie liée au mortier de chaux jaune
  • orangé, sableux et friable, s’appuie contre le blocage (U.S. 1027). Il présente un parement au nord ouest. Cette construction sert d’appui au mur nord de la cave et a été recoupé pour la construction d’une cloison lors de l’installation de l’escalier. A l’ouest, la maçonnerie 1014 de
  • par l’aménagement des caves, mais beaucoup mieux conservés dans la parcelle 749 ou ils forment l’essentiel de l’élévation du mur de fond de parcelle. L’abandon des défenses urbaines et leur afféagement à partir du XVIIe siècle a fossilisé dans le parcellaire les limites du
  • épierrés afin de permettre l’aménagement de caves. Leurs vestiges persistent toutefois sous les sols actuels, à des profondeurs variant de -5 à -70cm environ Aucun élément médiéval ne subsiste aujourd’hui dans les élévations visibles au rez-de-chaussée de l’immeuble. Sur le plan des
RAP02774.pdf (SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic)
  • géographique et géologique (superficiel). 15 1.3 – Méthodologie. 15 2 – Les vestiges archéologiques. 24 2.1 - Les vestiges gallo-romains. 26 2.2 - Les vestiges du bas Moyen Âge. 33 2.3 – Une cave postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. 34 2.4 – Les structures à
  • pouvons définir exactement le rôle de ces structures. Elles attestent simplement des traces d’activité dans ce secteur de la ville durant cette période. Le mobilier récupéré dans le comblement de la fosse 9 est cependant très utile quant à l’attribution chronologique du fond de cave 22
  • aujourd’hui, le site a bénéficié de nombreux apports de terre arable (US.05 à 07, coupe n°1, fig.22). 2.3 - Une cave postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. Les restes d’une cave ont été relevés au niveau de la tranchée de diagnostic n°3 (fig.23). Cette construction 22 est
  • le mur de fondation côté est, a été élevé en premier : l’angle S/E de la fondation ne parait pas chaîné. L’intérieur de la cave est parementé et un sondage a été effectué dans sa partie est afin d’appréhender son état de conservation. Ce sondage atteint un niveau de sol ou de
  • circulation placé 0,20 m plus bas (comparativement à l’état d’arasement). Ce niveau est brun foncé et très compacte, mais présente le même aspect que les remblais de comblement supérieurs de la cave (US.11). Nous ne savons pas si il s’agit du niveau de sol d’origine ou d’un niveau de
  • circulation sur un remblai d’abandon Les remblais de comblement de la cave ont livrés quelques tessons de céramiques du Moyen Âge, considérés résiduels. Les fondations d’une l’école construite à la fin du XIXe14 siècle viennent s’appuyer contre la cave (US.13 à 15, fig.23). La fosse 31
  • , relevée à quelques mètres au sud de la cave et repérée au niveau de la coupe n°4 (fig.26) est placée sur le même horizon stratigraphique. Cette fosse est comblée de nombreux blocs de gneiss mêlés d’arène d’aspect verdâtre, ressemblant au mortier utilisé pour la construction de la cave
  • . Cette fosse a uniquement été appréhendée au niveau de la coupe stratigraphique n°4. Elle pourrait correspondre à une récupération contemporaine de l’abandon de la cave 22. Deux fragments de céramiques médiévales, considérées résiduels, ont été prélevés dans les comblements de cette
  • structure. 14 Information extraite de : La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys.- Revue semestrielle n°20, Juillet 2011. 35 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Figure n°23 : Plan et coupe stratigraphique de la cave
  • postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. 36 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Figure n°24 : Différentes vues de la cave. 37 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • bas Moyen Âge ainsi qu’une cave postérieure à cette dernière période (et antérieure au XIXe siècle). Les vestiges gallo-romains. Situé géographiquement au S/E en territoire Vénète (devenu civitate romaine), les vestiges découverts au centre ville de Sarzeau correspondent aux
  • . Quelques tessons considérés résiduels ont cependant été récupérés dans de rares structures implantées dans les terres rapportées. 45 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Une cave maçonnée postérieure au bas Moyen Âge. Sur
  • . L’implantation de la cave maçonnée recoupe ce niveau de circulation et semble conservée sur au moins 5 assises de blocs de gneiss, représentant 0,25 m d’élévation. Les blocs sont liés par un mortier à base de limon mêlé d’arène, d’aspect verdâtre. Un niveau de circulation (ou de piétinements
  • ) a été relevé dans un petit sondage effectué contre un des parements internes de la cave. Des terres sont à nouveaux rapportées après la récupération superficielle et le comblement de la cave. Un épais mur implanté au XIXe siècle, vient ensuite se plaquer contre le mur est de la
  • cave. Cette cave est peut être à mettre en relation avec une petite fosse circulaire relevé à quelques mètres plus au sud. . Bibliographie : André (P), 1976.- Trésor de Sarzeau, IVe siècle.- In : Archéologie en Bretagne, 09, p. 30, Rennes, 1976. Liste des figures. Figure n°01
  • : Coupes stratigraphiques des deux fosses ou trous de poteaux attribués à l’époque gallo-romaine. Figure n°22 : Coupes stratigraphiques des trois fosses comblées au bas Moyen Âge. Figure n°23 : Plan et coupe stratigraphique de la cave postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge
  • . Figure n°24 : Différentes vues de la cave. Figure n°25 : Sondage effectué contre le parement intérieur de la fondation est. Figure n°26 : Fosse 31. Figure n°27 : Emplacement des structures dont la chronologie ne peut être établie. Figure n°28 : Céramique de la Tr. 2, Str. 5
  • Fosse Fosse Fosse Fosse Fosse Fosse Fossé Fossé Trou de poteau Fossé Cave Fossé Fosse ou trou de poteau Tranchée d’installation d’un mur du XIXe s. Remblai Fosse Fosse Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé N° de figures 14, 19, 20 14 et 19 14, 19, 20 14 et 19 14 14 et 22 14 et 22 14 et 27
  • Moyen Âge ont également été repérées sur le site. Dès cette période, des terres arables ont été rapportée attestant une mise en culture du secteur (terre à jardin ?). Un fond de cave maçonné, dont l’implantation est postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge a également été
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • et en participant au sacre d'Henri IV36 Plusieurs auteurs témoignent que le château a subi plusieurs assauts et a plusieurs fois changé de mains entre 1590 et 1598. Ils reste cependant difficile de retracer la chronologie exacte de tous ces faits d'armes, tant les points de vues
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • déroulement du diagnostic Présentation des données archéologiques Le site de la précédente station sainte-Anne. Le site de la Visitation et le couvent des Jacobins L’occupation médiévale et moderne L’observation des caves de la cour de l’îlot Conclusion générale Table des figures et
  • , de la Place-Sainte-Anne au sud et du couvent des Jacobins à l’Ouest. Ces données ont été confrontées aux résultats fournis par le carottage SC316 entrepris immédiatement à l’ouest du N°22 de la rue. Les caves des constructions situées sur l’emprise du projet ont également été
  • puissances maximales s’observent dans les parties sud et sud-est du site (coupes A-B et C-D). Elles s’amenuisent rapidement vers l’ouest au-delà du cardo (voir coupe E-F), pour devenir parfois nulles en limite de chantier. Cette diminution est uniquement imputable à la présence de caves
  • fin du XIXe s par du bâti correspondant probablement à des maisons particulières. 2.4 L’observation des caves et de la cour de l’îlot Une visite des caves des immeubles situés au contact du contour Saint-Aubin a été effectuée dans le cadre de cette évaluation. Il est apparu en
  • définitive qu’aucune des caves du pâté de maison devant être démoli pour la construction de la station ne recèle de vestiges de maçonneries anciennes. Tout au plus peut on remarquer la 5 Arch.dep.I.et V., 4H14, Cozic 1998, p. 11 D’après N. Cozic, la véritable densification du quartier
  • plans de détail du quartier à la fin du XVIIIème s et au milieu du XIXème s. présence de restes d’une base de tourelle d’escalier remontant probablement à l’époque moderne intégrée aux fondations d’un escalier de remontée de cave du n°20. En ce qui concerne les altitudes des fonds
  • de caves fig.12. L’immeuble situé au n°20 présente des soubassements très profonds. Sur la plus grande partie de l’emprise de celui-ci le sol de la cave se situe à -2,80m par rapport au trottoir extérieur c'est-à-dire à la côte moyenne 38,08m/NGF. Seule la partie est des caves est
  • un peu moins profonde, puisqu’elle ne descend pas en deçà de la côte moyenne 38,88m/NGF. Cette altitude correspond approximativement à la hauteur des fonds de caves visités au niveau de l’immeuble voisin n° 21 et 22 de la rue et donnant sur l’intérieur de l’ilot. Au n°22, la cave
  • située au contact de la rue n’a pas pu être visitée, elle semble atteindre une profondeur d’environ 2,50m soit une côte d’altitude moyenne de fond de cave située aux alentours de 38,38m/NGF . Les deux cours de l’îlot ne paraissent pas présenter de perturbations profondes importantes
  • . Tout au plus peut-on y repérer des évacuations d’eaux pluviales ou usées n’atteignant pas de côtes très profondes. Conclusions. A l’issue de ces visites de caves il apparaît que sur la majeure partie de l’emprise de l’immeuble situé au n°20, la stratigraphie ancienne (hors zones
  • excavées de type caves médiévales ou antiques, carrière ou puits) n’est vraisemblablement pas conservée. Les zones correspondant aux caves moins profondes sont en revanche susceptibles de receler quelques restes de stratigraphie ancienne, tout comme les cours mentionnées plus haut. 9
  • -2.80 m -2.50 m -2.00 m 0 Fig.12 : Altitude des fonds de cave depuis le sol actuel. 50m 3 Conclusion générale Dans tout ce secteur le toit du terrain naturel apparaît sous la forme d’un sédiment brun jaunâtre constitué par du schiste altéré dans lequel des blocs de quartzite
  • présence des caves. Il convient toutefois de noter la profondeur surprenante de ces dernières, notamment à l’ouest et au sud. A cet emplacement le sol géologique semble en effet avoir été surcreusé. Pour autant les sols de fond de cave sont en terre battue et ne reposent pas directement
  • conservés à cet emplacement. De même des structures excavées anciennes (caves, silos, puits ou fosses dépotoir/latrines profondes ) ayant entamé le terrain peuvent être rencontrés à l’image de ce qui a été observé en 1987-88 sur la fouille de la Zac-Saint-Malo-Ille à l’arrière des
  • . : 37.75 sommet des vestiges : 37.85 terrain naturel : 37.35 40.00m 39.00 39.00m remblais modernes niveau de gravier homogène sommet des vestiges : 38.75 T.N. : 38.15 42.00m 41.00m 39.85m 0 40.10m 39.88m caves 40.00m -1.00 39.00m -1.80 38.00m 38.00m 37.00m 37.00m 36.00m
  • du XVIIIe s. Fig.11 : Localisation du projet sur les plans de détail du quartier à la fin du XVIIIe et au milieu du XIXe s. Fig.12 : Altitude des fonds de cave depuis le sol actuel. Fig.13 : Restitution de la stratigraphie ancienne du quartier à partir des données de fouilles