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RAP03465 (PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03462 (PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • des inventaires de mottes et d'enceintes dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1977. La lecture de diverses monographies communales ou cantonales, l'examen des bulletins de la Société Archéologique du Finistère et celui de quelques catalogues de fonds
  • travail de compilation que si aucune des listes des mottes ou enceintes médiévales existantes ne paraissait assez exhaustive ni surtout assez précise du point de vue de la typologie, peu de sites sont réellement inédits. 4 2. Le concours des services archéologiques En avril 1991
  • répertoriés nous ont été signalés. 5 Comme il a été indiqué, tous les sites ont, dans la mesure du possible, été reconnus. Cela nous a permis d'établir une typologie fiable pour l'ensemble des ouvrages. Plusieurs "mottes" des anciens inventaires sont ainsi apparues comme étant des
  • maisons fortes ou, cas plus fréquent, des enceintes circulaires, et ce même après leur destruction (Loge de La Motte en Scaër, Treinvel en Coray) . Nous avons également pu effectuer des mesures pour certains sites. Lors de chaque visite nous avons cherché à obtenir des indications
  • doute subsiste, - les "mottes hypothétiques" quand l'incertitude est grande et quand nous ne pouvons plus affirmer qu'il s'agit bien d'une motte et non d'un monticule de terre, d'une enceinte circulaire ou d ' un tumulus . . . La première catégorie regroupe 90 sites soit la moitié du
  • corpus; un tiers de ces mottes étaient dotées d'une basse-cour. Des chiffres qui seront nécessairement corrigés: - à la baisse: dans le cas où certains ouvrages ne sont pas médiévaux; signalons cependant que nous avons déjà écarté plus de 150 ouvrages traditionnellement datés des
  • sommairement fortifiés, toponymie conserverait la trace. seraient noblesse "moisson" dont la 2. La typologie des ouvrages Rappelons tout d'abord que notre étude ne s'est pas limitée aux mottes médiévales, le type de châteaux le plus répandu aux Xle et Xlle siècles; nous y avons inclus
  • circulaires ou ovales de petites dimensions sont nombreuses: près de 80. Notons dès maintenant que sur ce total seules 29 sont encore en bon état de conservation. La moitié sont totalement détruites, pourcentage plus élevé que pour les mottes. Leur classification est d'autant plus malaisée
  • . Elles se rattacheraient ainsi au groupe des maisons fortes. Notons enfin que la distinction entre certaines de ces enceintes et des mottes est quelquefois difficile voire illusoire: leur rôle devait être le même. Seule l'élévation de leur aire intérieure par rapport aux terrains
  • mottes tronconiques élancées, les plus anciennes selon certains spécialistes, d'une trentaine de mètres de diamètre à la base et d'une hauteur comprise entre 8 et 15 mètres. La plateforme sommitale dont le diamètre n'excède pas quinze mètres comporte assez fréquemment des traces d'une
  • tour de pierre: les plus beaux exemples seraient Morizur en Plounéventer et Coat ar Ferté en Plouigneau. les mottes "massives", souvent plus trapues, de 6 à 10 mètres de hauteur et d'une largeur pouvant atteindre 40 mètres à la base et 20 à 30 au sommet. Elles comprennent
  • excavées dont les qualités défensives peuvent être mises en doute: diamètre à la base de 15 à 20 mètres, parfois moins, hauteur inférieure à 6 mètres. quelques "mottes" qui n'en sont pas réellement: trois exemples de terrasses circulaires dont l'élévation est inférieure à 3 mètres. Des
  • structures de pierre ont été observées ou signalées sur près de la moitié de ces mottes: murailles, donjons, habitations. Un bon tiers de ces mottes au moins possédaient une basse-cour. Nous ne pouvons cependant pas affirmer que les 80 ouvrages des deux groupes suivants étaient
  • démontre l'intérêt d'un tel travail, la nécessité de protéger les sites encore intacts et celle d'établir une carte archéologique aussi précise que possible. Nous pouvons toutefois avancer quelques chiffres: - sur 35 mottes à basse-cour, 17 sont dans un assez bon état de conservation
  • , 13 sont abîmées (le plus souvent la basse-cour) et 5 totalement détruites dont 4 depuis 1965. - sur 56 mottes certaines (sans basse-cour attestée) 26 sont conservées, 13 abîmées ou très abîmées et 17 détruites. sur 80 enceintes circulaires, moins de 30 sont encore dans un état de
  • conservation satisfaisant; la moitié sont détruites. les pourcentages de destruction seraient encore plus élevés: 60 à 70 % au lieu de respectivement 52, 54 et 64 % si l'on tient compte des 80 mottes probables et hypothétiques qui ont, dans la plupart des cas, disparu. Ces chiffres
  • travaux menés sur leur emplacement pourrait nous permettre d'en savoir plus sur leur structure et sur leur histoire. Afin de pouvoir estimer la "valeur archéologique" de certains sites nous avons choisi de privilégier l'étude des mottes à bassecour du département soit un corpus de 35
  • impérativement être conservés. une qui 11 EXEMPLE: Finistère degrés de conservation des mottes à basse-cour du COMMUNE LIEU DIT CARTE CONSERARCHEOLOG I QUE VATION ARZANO BANNALEC BANNALEC BOHARS BOLAZEC BRIEC CLEDEN POHER LE CONQUET CROZON LA FORET FOUESNANT GUERLESQUIN
  • 1993 ont été déposés à cette date au dépôt départemental du Faou. Les principales découvertes sont survenues aux endroits suivants: - motte de la ville-close de Concarneau, au sein d'un parterre désormais couvert d'arbustes, dans des couches archéologiques perturbées. Poteries du
  • groupe, dont un tiers étaient associées à une basse-cour. Les mottes sont assez diverses: tronconiques , élancées, massives, petites... Près de la moitié semblent avoir servi d'assise à des constructions de pierre; quelques-une pourraient appartenir au groupe des maisons fortes. La
RAP02568.pdf (Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude)
  • , de types variés et leur chronologie et leurs fonctions parfois difficiles à établir précisément. On peut cependant dégager trois catégories principales : la motte, l'enceinte, la maison-forte. Les mottes Le type le plus connu, et aussi le plus répandu, des structures de terre est
  • la motte castrale. Construite en terre et en bois, c'est la forme la plus originale des premiers châteaux à donjon. Apparus au Xe siècle les châteaux à motte ont connu une grande diffusion dans tout l'occident et ont perduré jusqu'au XlIIe siècle. Ils ont marqué profondément le
  • paysage et la société rurale médiévale. Les sources (données archéologiques, textes et iconographie) montrent qu'il s'agit d'un ensemble fortifié composé le plus souvent de deux parties : - Une motte, en tronc de cône, entièrement artificielle ou semi-artificielle, généralement
  • par leur structure même, sont en effet fragiles, facilement et rapidement arasées. Il devient urgent et nécessaire d'en assurer leur protection. SITES INSCRITS OU CLASSES (à partir de la liste M. H. de 1984) DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR Brélidy, Ty-ar-Bonniec Manoir et motte
  • -VILAINE Champeaux, château dEspinay Motte Inscrit le 7/9/1943 Châtillon-en-Vendelais Motte Inscrit le 18/1/1982 Comblessac, le Mur 2 mottes Classé le 6/9/1978 Pançé, Bois de la Saudraie Enceinte Inscrit le 28/8/1974 saint-Brice-enCogles Motte Inscrit le 31/10/1975
  • FINISTERE Arzano, le Roch Motte La Martyre, Kerlavarec Enceinte Motreff, Kergorlay Motte et village associé Plounéventer, Morizur Motte et basse-cours multiples DEPARTEMENT DE L'ILLE-ET-VILAINE Argentré-du-Plessis, Bois du Pinel, ^La Bouexière, Chevré Campel, la Bigotaye Motte
  • substruction Saint-Aignan, le Corboulo Motte et basse-cour sur éperon 1 Carnoët 2 Pommerit-le- Vicomte 3 Arzano 4 La Martyre 5 Motreff 6 Plounéventer 7 Bubry 8 Langonnet 9 Saint-Aignan 10 Argentré-du-Plessis 11 Campel 12 Vignoc 13 Cuguen 14 Le Verger 15 La Bouëxière COREPHAE
  • la thématique "fortifications de terre" 14h30 - 18h00 : Thématique "fortifications de terre" 14h30 - 14h50 : Enceintes 14h30 - 14h40 : 29 - LA MARTYRE - Kervalarec 14h40 - 14h50 : 35 - CAMPEL - La Bigotaye 14h50 - 15hl0 : Mottes isolées 14h50 - 15h00 : 29 - ARZANO - Le Roch 15h00
  • - Kergorlay 29 - PLOUNEVENTER - Morizur 56 - BUBRY - Le Vieux-Saint-Yves 56 - SAINT-AIGNAN - Le Corboulo 35 - ARGENTRE-DU-PLESSIS - Le Bois du Pinel 35 - VIGNOC - Monbourcher 16h40 - 17h30 : Mottes avec édifices ultérieurs 16h40 - 17h00 : 35 - LA BOUEXIERE - Chevré 17h00 - 17hl5 : 35
  • - Localisation SITUATION CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site est établi sur un petit éperon dominant la confluence de l'Aulne et du ruisseau de Landeren. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois (motte) et prairie (basse-cour). CONTEXTE HUMAIN ACTUEL En écart, la motte est érigée à 300m. à vol
  • orienté nord-est/sud-ouest. La vue depuis la plate-forme sommitale de la motte s'étend relativement loin en amont et en aval sur la vallée dui&avct ^ft / \ DESCRIPTION DETAILLEE Le tertre est édifié en réaménagement du promontoire : le relief naturel a été remanié par des matériaux
  • sec ceint la base de la motte sur le côté nord-est. Sa profondeur atteint 4 m., sa largeur au fond est de 4,00 à 6,00 mètres. Une basse-cour associée à la fortification est accolée au sud-ouest du tertre. Elle présente un plan semi-elliptique d'une surface d'environ 2000 m2 . Elle
  • franchissant le Trieux sur un pont, à une cinquantaine de mètres du site, A l'ouest, une route communale venant de Pontrieux et parallèle à la rivière. La motte est à 4 km de Pommerit-le-Vicomte et à 1,5 km de Squiffiec, à vol d'oiseau. DESCRIPTION COMPOSITION GENERALE La fortification
  • a une emprise au sol d'environ 7000 m 2 et est orienté est-ouest. DESCRIPTION DETAILLEE La motte est de plan ovale, longue de 55 m. et large de 35 m. à la base. Elle est en forme de tronc de cône. Elle atteint à l'est une dizaine de mètres de hauteur et à l'ouest, côté rivière, une
  • Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e Profils schématiques du tertre Photos au sol BIBLIOGRAPHIE TOURNIER, F., 1992. - "Les mottes castrales, trois exemples en Goëlo", Carnets du Goëlo, VIII, pp. 6-7. Extrait de la carte i.G.N. au 1 /25 000 eme - Feuille 81 5 ouest Pommerit
  • le Vicomte, Moulin de Pommerit - Extrait du cadastre 1985, feuille YE Pommerit le Vicomte, Moulin de Pommerit - Extrait du cadastre napoléonien (1 830) Pommerit-le-Vicomte - La motte du Moulin de Pommerit FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • VEGETALE ACTUELLE Bois-taillis et brousssailles épais. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL En position isolée, la motte est érigée à 500 m. à vol d'oiseau du hameau de Kerhoèl et à 2. km de la commune d'Arzano. En limite de la commune et des départements du Finistère et du Morbihan, on y accède
  • depuis le bourg par le chemin communal n° 4 qui conduit au pied de la motte. Un moulin à eau aujourd'hui en ruines, ainsi que les bâtiments d'une petite ferme sont établis au pied du tertre. Un gué, doublé aujourd'hui d'un petit pont pour piétons, traverse la rivière à une centaine de
  • mètres du site. DESCRIPTION COMPOSITION GENERALE L'ensemble fortifié est composé de deux parties principales : une motte entourée sur sa partie nord d'un large fossé sec taillé dans la roche et d'une petite basse-cour (ou enclos) située au sud du tertre. L'ensemble occupe environ
  • 5000m 2 et est orienté nordouest/sud-est. Bien que ce site soit dominé par le relief environnant, la vue depuis la plate-forme sommitale de la motte s'étend relativement loin en amont et en aval sur le Scorff. DESCRIPTION DETAILLEE Le tertre est édifié en réaménagement du
RAP01620.pdf (AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.)
  • AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.
  • AUCALEUC (Côtes df Armor) Motte de la Barre RAPPORT DE SONDAGES Amandine LEROUX Février 1999 FICHE SIGNALETIQUE Département : Côtes d'Armor Commune : Aucaleuc Lieu-dit : Le vieux bourg Numéro de site : 22 003 4 AH Cadastre : Année cadastrale : 1983 ; parcelles Bl 935 et
  • à la M.S.T.) Travaux antérieurs : prospection au sol en 1981 Mots clés : motte castrale, Moyen-Age 1 AUCALEUC ( Côtes
  • tumulus arasé, soit en réalité une motte médiévale assez bien conservée, dont la basse cour s'étendait à l'est. Suite à cette observation, M. L. Langouët a conseillé à M. Le Maire d'Aucaleuc d'acquérir le terrain et de faire entrer la motte dans le cadre d'un jardin public. 2
  • Bretagne sur un permis de construire concernant la parcelle n° 936 b du cadastre de 1983, située à proximité immédiate de la motte, au sud de celle ci. Afin de ne pas bloquer l'avancement du projet d'habitation de M. O. Berrest (fig. 3) sur cette parcelle, il a été décidé que des
  • évasés. Son orientation, sud-est/nord-ouest, semble rectiligne mais l'étroitesse des surfaces sondées ne permet pas de l'affirmer. Il est situé à une distance d'environ 13,50 m de la base actuelle de la motte. Son remplissage est constitué tout d'abord d'un limon brun avec quelques
  • de fer non identifié. Ces éléments ne donnent aucun indice quant à la datation du remplissage de cette structure, qui n'est peut être pas liée à la motte. Le second fossé que nous avons découvert est avec certitude la douve ceinturant la motte castrale. Elle n'avait jamais été
  • ) a pu être évaluée. Le comblement de cette excavation n'a livré aucun vestige mobilier. 4. Conclusion La parcelle n° 936 b à Aucaleuc, concernée par la demande d'un permis de construire déposé par M. O Berrest, recouvre des vestiges liés à l'ancienne motte de La Barre située à
  • avec la prise en compte du patrimoine archéologique. Sur le plan historique, la réalisation de ces sondages associée à l'étude des cadastres anciens a permis de proposer une localisation de la basse cour au nord-est de la motte. La chapelle présente sur le cadastre de 1933 pourrait
  • ainsi faire partie de cette basse cour (fig.4). Notons enfin que la fouille de la motte et de ses installations périphériques, pourrait s'inscrire dans un programme plus vaste d'étude sur les mottes du fait de sa relative bonne conservation. A Rennes, le 20 février 1999 3
  • fond, la motte.
  • (Côtes d'Armor) prévoyait d'araser une butte de terre circulaire qui subsistait à proximité. M. L. Langouët, prospecteur, s'est rendu sur le terrain et a constaté la présence d'un fossé circulaire et d'un parement de pierre à la base de cette butte, sur sa face occidentale. Une étude
  • complémentaire sur les cadastres anciens a permis en outre de mettre en évidence la présence en 1843 d'une chapelle, aujourd'hui détruite, située dans l'enceinte du cimetière actuel (fig. 2). Il semblait donc que cet édifice, mentionné dans l'inventaire de GAULTIER DU MOTTAY (1880) comme un
  • . Contexte de l'opération Au moment de la mise en place de ce projet de protection et de mise en valeur de ces vestiges, il avait été demandé que les services de l'archéologie soient consultés lors de l'instruction de tout dossier de demande de permis de construire sur les parcelles
  • adjacentes. En Janvier 1999, le sous-préfet de Dinan, conformément aux dispositions du décret n° 86-192 du 5 février 1986 relatif à la prise en compte du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme, a sollicité l'avis du Conservateur Régional de l'Archéologie de
  • sondages seraient réalisés dans la phase d'instruction du permis, et l'avis transmis à l'issue de l'opération. Le S.R.A. a pris en charge le coût du tractopelle et mis a disposition deux membres de son personnel (1 conservateur et 1 stagiaire) pour la réalisation de ces travaux, qui se
  • sont déroulés durant une demi journée, le 4 février 1999. 3. Les sondages archéologiques les travaux de sondages ont eu lieu l'après-midi du 4 Février 1999. Deux tranchées parallèles, distantes de 6,50 m et localisées à l'emplacement de la future habitation, ont été réalisées à
  • mise en évidence sur ce côté. Nous n'avons pu, pour des questions de sécurité, effectuer une coupe de cette douve. Les tranchées de sondages ont été stoppées à la profondeur maximale de 1,80 m lorsque l'eau a commencé à sourdre des remblais. Seule la largeur, de cette douve (5,50 m
  • proximité. Toutefois, la faible densité des structures et l'absence de mobilier mis au jour à l'emplacement de la future construction ne justifient pas de fouille exhaustive avant destruction. En outre, M. O. Berrest, alerté par la présence de l'eau à faible profondeur, envisage de
  • décaler sa future habitation vers le sud, ce qui permet d'exclure la douve de l'emprise de la construction. En conséquence, le permis de construire de construire a reçu un "avis favorable après intervention du service régional de l'Archéologie", le projet étant désormais compatible
  • BIBLIOGRAPHIE -GAULTIER DU MOTTA Y J. 1883 Gaultier du Mottay J. - Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord, saint-Brieuc, 1883. -HTNGUANT S. 1994 Hinguant S. - Les mottes médiévales des Côtes d'Armor, rennes, 1994. -PESEZ J.-M. 1984 Pesez J.-M. - Approches méthodologiques
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THCRHOREMANENTJET OES STRUCTURES. X RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA OIFFUSION DES PRODUCTIONS. uiduie-J •fofxmtjmiquu indice* bioLLug 'ittijtiA.quiLi DEMARCHES-TYPES MOTTE X X NON OUI _j PROJETE/ EN COURS (Résultat
  • Université de Rennes I Laboratoire d'Archéométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne *. LES
  • ATELIERS VE CHARTRES -DE -BRETAGNE Prospection magnétique à Chartres -de-Bretagne p. 60 (L. LANGOUET, L. GOULPEAU, P. LANOS, G. LEROUX) La terre culte à Chartres -de-Bretagne: premier dépouillement des sources avant la prospection au sol III. p. 67 (I. CAZIOT, M. 8ARRERE] ETUPES
  • PROVISOIRE, PROJETS Il ne s'agit pas de reprendre Ici la genèse du. projet amorcé en 19 84, mais d'en rappeler brièvement les objectifs et les moyens définis au tra- vers du résumé des résultats acquis V an dernier, de la présentation de nouvelles contributions, de V évocation de
  • perspectives pour l'avenir. Le projet collectif présente dans sa composition et ses applications un nécessaire aspect plurl-Institutionnel et plurl- disciplinaire : outre de nombreux ch.erck.eurs bénévoles compétents, Il réunit la Direction des Antiquités de Bretagne [coordination, gestion
  • techniques d'étude scientifique des céramiques). Les volets de recherche définis Intéressent les différents aspects ou techniques de la prospection - débouchant sur la réalisation d'un Inventaire -, l'étude d'ateliers par la fouille limitée aux cas tes mieux argumentés ou les plus
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • chercheur Isolé mais ainsi mis à la disposition de tous pour peu que sa mise en oeuvre se trouve justifiée. La seconde tient à la démarche progressive qui sous>-tend le projet : Il s'agit d'abord d' Inventoriert de prospecter et d' échantilloner, de rechercher dans les archives
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • par des menaces de V OX.ZXA.ZA. destruction, a ainsi pu être précédé d'un réexamen, du mobilier céramique mis au jour lors des fouilles partielles de 79 7 3 et d'une prospection magnétique préliminaire ; la découverte de cinq fours au cours de la campagne de fouille de 1985
  • a motivé V application de la méthode de datation par la mesure du magné- tisme thermorémanent [résultats en cours d'exploitation). Aucune autre opération de fouille n'a donc été lancée en 1985 : on a préféré dresser dans un premier temps un état de la recherche régionale
  • , collecter les données disponibles le plus souvent restées sans exploitation (notamment les séries considérables de mobilier provenant des fouilles anciennes) , forger des techniques adaptées (pétrographie, micro -to ponymle. ..) , choisir des exemples où éprouver les méthodes de la
  • d' achèvement : ils concernent tout à la fois l' Inventaire des données et les possibilités de leur zxploltatlon dont seulement quelques unes ont été mises en oeuvre. - L'INVENTAIRE VES VÛNNEES. Le dépouillement de la bibliographie et des sources d'une part, la prospection de
  • terrain d'autre part sont les démarches élémentaires d' acquisition des données quantitatives ou qualitatives nécessaires pour développer les autres aspects du programme. Or, le peu de résultats obtenus à partir de la consultation d'archives publiques ou privées constituait un
  • plus souvent postérieures auXUI 2- siècle pour peu qu'on accepte une démarche dlachronique à la fois inévitable et souhaitable pour ces "grands" ateliers nés souvent au XIII e , mais qui ont poursuivi leur activité jusqu'au début du XX e siècle. Ces exemples amèneront d'autres
  • enquêtes, V étude des ateliers de Lamballe- La Poterie par exemple paraissant bénéficier de sources substantielles. Vans cette même perspective dlachronique, le dépouillement de la bibliographie a été étendu aux ateliers de potiers post-médiévaux à briques de porcelaine. V
  • exception des faïenceries ou des fa- 4. que la première campagne de sauvetage programmé SUA ce dernier site. Un autre atelier, Langon-Le Ckenac en 1 lie- et-Vilaine, demeure encore pour V Instant Inaccessible à la prospection. Celui de Plonêour-Lanvem est un peu à part, ayant
  • produit de la "céramique onctueuse" ou ses dérivés jusqu'avant la Révolution. L'effort s'est concentré SUA l'atelier de Vannes-Meudon avec la poursuite de la fouille placée sous la responsabilité d'A. Triste. Uous ne reviendrons pas Ici sur la campagne 1985, marquée par la
  • découverte de cinq fours, qui fait l'objet d'un rapport particulier. Une seconde direction de recherche pouvait s' attacher aux grands centres potiers établis dès le Moyen-Age et qui n'ont décliné qu'à la fin du XIX e siècle pour disparaître assez brutalement au début du XX siècle
  • : ainsi Saint- Jean- La-Poterie et Malensac, Lamballe et La Poterie, Gulngamp-Pabu, Lannllls-Plouvlen. C'est sur Chartres- de-Bretagne que les efforts ont été concentrés en 1985, pour différentes raisons : un fonds apparemment Important d'archives étalt disponible, un atelier médiéval
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • thématique des sites fortifiés des Xle et Xlle siècles . Ce travail se situe dans la suite logique d'un pré inventaire des mottes et enceintes castrales du département de 1 ' I Ile-et-Vilaine qui a été publié en 1990 (1). En fait, cette publication fut élaborée à l'aide d'une recherche
  • des conclusions. A la demande de la DAPHB et de son directeur monsieur Leroux, nous avons repris dans ce présent rapport le travail effectué l'an passé. Celui-ci ne comportait que 1 Brand ' Honneur Michel, Les mottes médi£ val es _ _en Bretag n e e t Ce. R . A . A . , Vi laine
  • qui par leur forme ont des traits relativement archaïques. Nous avons également prospecté tous les sites connus en tant qu'enceinte circulaire. En effet, notre expérience nous a montré qu'il y a eu souvent erreur à leur sujet et que la confusion entre motte et enceinte circulaire
  • , d'enceintes castrales. La prudence étant de mise, nous vérifions cependant ce qu'il en est sur le terrain. Nous avons également relevé tous les autres sites de transission et dont certaines caractéristiques rappellent celles des mottes ou enceintes castrales. Evidemment, nous avons pris en
  • mot MOTTE. En effet, le lieu-dit MOTTE est particulièrement fréquent dans notre région et indique dans la grande majorité des cas tout autre chose qu'une motte. Le microtoponyme le plus intéressant est la BUTTE lorsqu'il est associé à la DOUVE. Dans ces cas précis, il indique
  • généralement la présence d 'une motte . Les textes des Xlè et Xllè siècles : Environ 72,5 % des familles de milites figurant dans ces textes sont à mettre en relation avec une motte, leur surnom correspondant à un toponyme . Mais certaines mottes encore restent anonymes. La disparition de
  • textes peut en être la cause. En effet, le lien motte-an throponymie tient parfois à fort peu de chose, uniquement à une simple mention dans une liste de témoins d'un acte du seigneur châtelain d'un chevalier. C'est parfois même grâce à ce type de mention que nous découvrons des sites
  • inédits. Tel est le cas de la motte de Dézerseul qui était fort bien dissimulée dans la forêt de Saint-Pierre. Aucun autre indice, hormis une mention d'un certain Guillaume de Dézerseul, permettait d'en révéler l'existence. Dans d'autres cas, le patronyme d'un chevalier fait référence
  • à un toponyme ayant disparu, même du cadastre napoléonien. Cependant, la plupart du temps, la recherche est heureusement plus aisée pour établir la relation entre motte et anthroponymie . Mais cette recherche textuelle est longue et ne s'effectue pas au même rythme que la
  • prospection. C'est la raison pour laquelle notre présent inventaire ne livre qu'un résultat très réduit et frustrant du liens de ces familles avec les mottes. Nous touchons ici un point fondamental de notre étude qui ne pourra prendre jour qu'une fois que tous les textes seront lus et
  • ^ Hervé, Rennes, 1897-1899, 3 vol. Ces ouvrages, écrits à la fin du XlXè ou début XXè siècle sont fiables. Le livre de Banéat présente surtout un inventaire archéologique où plus de 71% des mottes connues y figurent. Ceux de Guillotin de Corson nous livrent une étude des aveux et
  • pour l'enceinte: pour la motte: x : 338,7 x : 338,74 y : 2341,45 Y : 2341,55 DOCUMENTATION motte et enceinte Etat de conservation du site conservé : X partiellement conservé : détruit : Degré de protection faible : moyen : X fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie
  • : lande ou friche : forêt : X bâti autre : ARGENTRE-DU-PLESSIS BOIS DU PINEL Le bois renferme deux sites : une motte et une enceinte annulaire. La motte C'est une butte de 30 mètres de diamètre présentant un petit glacis sur son côté nord. Une fouille clandestine laisse apparaître
  • des ardoises de couverture. Elle est entourée par un fossé de 7m. de largeur. Un petit baile de 11 sur 11 mètres en forme de fer à cheval et sans talus s'étend à l'est de la motte. L'ensemble motte-baile est entouré par un talus et deux fossés. Une deuxième basse-cour formant un
  • côté entourés de talus et de fossés sont juxtaposés à la seconde basse-cour. Ils semblent être plus tardifs. L 'enceinte A 110 mètres de la motte fut érigée une enceinte polygonale de 35 sur 30 mètres de diamètre environ entourée d'un talus de 4m. de large et un fossé de 8, 5m. à
  • 5,5 m. de large. Cet ensemble est circonscrit, sauf au nord est, par un second talus de petite taille. Entre l'enceinte et la motte s'élève une série de petits témoin qu'un ancien parcellaire fossilisé ainsi que les chaussée qui semble se diriger vers la ferme du Pinel. talus
  • que chevalier. Cette motte ou celle du Pinel servit de base à Robert II de Vitré pour reconquérir son territoire occupé par le duc de Bretagne (1) .La J^s_jioJLt_e_s_iia^ de l'archéologie et des textes. Mémoire de maîtrise, lujiiè_r_e_ Rennes , 1988, p. 159 à 162. 1 Brand 'Honneur
  • -PLESSIS LA RANGEARDIERE Motte rasée située près de La Rangeardière faisant 4 à 5 mètres de hauteur 10 à 12 mètres de diamètre et entourée d'une douve de 2 à 3 mètres de largeur (1). 1 Bézier (P.), 1 n v entaire d e s m o n u m e n t s méqal ithig u e s d u département d' 1 1 le-et-Vi
  • diamètre en partie protégée par un talus et un fossé. Une deuxième enceinte, de 36 à 39m. de diamètre, devait s'étendre au sud du site. Elle est repérable grâce à une légère ondulation visible sur le sol. On trouve autour de la motte du fer de marais. Son premier seigneur connu en 1047
  • Motte détruite au pied du manoir du Pinel près duquel se dresse une chapelle de style gothique. Une famille portant le nom de Pinel est citée à plusieurs reprise entre 1156 et 1228 (1). 1 Brand 'Honneur (M.), Les mottes dans la baronnie de Vitré à la lumière de l'archéologie et des
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • LA BOUËXIÈRE
  • LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage
  • La motte castrale de Chevré Chevré Commune de La Bouëxière (Ille-et-Vilaine) Site n° 35 031 0037 Rapport de sondage archéologique André CORRE et Bernard LEPRÊTRE CERAPAR Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes Service régional de l'archéologie de Bretagne
  • Nature des vestiges immobiliers : motte castrale, tour en pierre, fossés, fondations, archère, système de poutraison, escalier Nature des vestiges mobiliers : céramique, ebarbons de bois, clous, ardoises, terre cuite, jetons Notice sur la problématique de la reclzerclze et les
  • principaux résultats de l'opération archéologique: Situé à 20 km au nord est de Rennes, le bourg castrai de Chevré est constitué d 'un château à motte, d'une chapelle, d'un pont, d'un étang et d'un moulin. Cet ensemble aurait été crée à partir du Xl" siècle pour la chapelle et du Xll
  • " siècle pour la motte. En préalable à l'aménagement paysager de la motte castrale de Chevré qui permettra au public d 'accéder à son sommet, le CERAPAR a été sollicité par la commune et le service régional de l' archéologie afin de réaliser une série de relevés et de sondages. Le
  • relevé topographique de la motte et de son environnement a permis d 'émettre des hypothèses sur sa géométrie initiale et ses fossés, malgré l'amputation d'un tiers de son volume. La mise au jour de la base arasée de la tour, implantée au sommet de la motte, a confirmé sa forme
  • circulaire. Le nettoyage des parois d'une fouille clandestine sur la plate-forme sommitale de la motte et l'observation d'une coupe dans sa partie amputée ont conduit à relever des stratigraphies à l'intérieur de la tour. Elles ont fait apparaître des couches d'incendie et de démolition
  • blocage lié à l'argile. Cette observation tout à fait intéressante a été facilitée du fait de la destruction partielle de la motte et de la tour. Fort heureusement un pan de mur conservé (malgré sa faible largeur représentant 10 % de la circonférence de la tour) a permis de compléter
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • niveau 3 p. Il 2.4 Redressement de coupes dans la fouille clandestine (sondage 1) p. 12 2.5 Coupe sous l' if p . 12 2.6 Le fossé entourant la motte p. 13 2.7 Les fontaines p. 13 p.9 p. 13 2.8 Le Mobilier 2.8.1 2.8.2 2.8.3 Le mobilier céramique Le mobilier non céramique
  • Analyse des charbons de bois p. 14 p. 14 p. 14 Chapitre 3 : Analyse 3 .1 La motte et ses fossés p. 16 3.2 La tour p. 16 3.3 Maçonnerie et matériaux mis en place p. 19 Conclusion p . 22 Bibliographie Liste des figures et plans Liste des photos p.25 p.23 p.26 1
  • , Françoise Le Boulanger, Cécile Le Carlier, Louis Pacault, Eric Parcoret, Yan Quéré, Aurélie Reinbold , Claudia Sachet ainsi que l'association BUXERIA. Préambule et problématique Le site de la motte castrale de Chevré (photo 1}, qui se trouve sur la commune de La Bouëxière (Illeet
  • -Vilaine) a fait l'objet d'un classement sur la liste des Monuments Historiques en 1995 et d'une acquisition par la mairie en 2007. Depuis cette date, la volonté actuelle de mettre en valeur la motte est la suite logique de la politique municipale d'aménagement du patrimoine du village
  • préalable à l'aménagement de la motte, qui permettra à terme au public d'accéder à son sommet, la commune et le service régional de l'archéologie ont sollicité le CERAPAR pour réaliser des sondages archéologiques et des relevés du site. L'ensemble étudié comprend encore actuellement
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • général précis de la motte, de la tour et de ses abords; • La mise au jour de l'ensemble de la base maçonnée arasée de la tour : • La réalisation de coupes stratigraphiques sur une fouille clandestine récente dans l'intérieur de la tour; • Le nettoyage et le relevé du bâti de la partie
  • localisation du site (fig. 1 à 4) La commune de la Bouëxière (Ille-et-Vilaine) est située à 20 km au nord-est de Rennes dans le canton de Liffré. La motte castrale se trouve à 2 km au nord-ouest de la commune, à proximité immédiate de l'ancien village de Chevré, en milieu de versant de
  • encadré par la forêt de Liffré à 1 700 km au nord, par les bois de Chevré et de la Mancelière à l'ouest et par la forêt de Chevré à 2,800 km au sud. La motte se situe dans la parcelle cadastrale no71 de la section F et ses coordonnées Lambert Il étendu sont: x= 317 750 y= 2361 690
  • . L'altitude du sommet de la motte, qui domine très largement le versant environnant, dépasse légèrement les 72 rn NGF. Dans son voisinage, l'altitude varie de 56 rn NGF sur le pont franchissant la Chèvre à 74 m NGF dans le village de Chevré. j 1.2 Le contexte géologique (fig. 5) Au niveau
  • des mottes de Chevré et Sérigné auraient été assez attractifs pour que le tracé de cette voie antique soit abandonné à leur profit. (Brand'honneur 2001 p. 3 206). L'hypothèse du tracé de la voie Avranches-Nantes sur la commune de la Bouëxière est aussi évoquée. Elle traverserait
  • . Cette nécropole jouxte un prieuré de la même période (Gu igon 1998 p 67-83). L'inventaire des mottes en Ille-et-Vilaine effectué par Michel Brand'honneur démontre une concentration de sites terroyés au carrefour des massifs forestiers de Rennes, Chevré et Liffré (Chevrè, Sérigné
RAP03562 (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic
  • l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au
  • XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit. Le substrat composé de sable a rapidement été atteint. Diagnostic archéologique bas Moyen Âge, Rapport d’opération Chronologie Ille-et-Vilaine
  •  : la tranchée est-ouest 37 3. Conclusion 37 3.1 Les origines du château de la Guerche 37 3.2 La motte et son environnement 39 3.3 Le développement de La Guerche de Bretagne 28 28 40 3.4 Déclin et abandon du château 41 4. Note sur une lampe médiévale par
  • l’aménagement Réfection du mur de soutènement de la motte castrale Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Commune La-Guerche-de-Bretagne Année Mairie de La-Guerche-de-Bretagne 2, rue du Cheval Blanc 35 130 La-Guerche-de-Bretagne — section(s) AP Opérateur d’archéologie Inrap Grand
  • scientifiques 11 Notice scientifique État du site Un diagnostic a été réalisé ruelle du Château sur la commune de La-Guerche-de-Bretagne au pied de l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie
  • ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit
  • projet d’aménagement de la plate-forme de la motte castrale située ruelle du Château à proximité du jardin public. Ce projet est mené par la ville de la Guerche-de-Bretagne, motivé notamment par l’état de détérioration du mur de soutènement (fig. 1) effondré par endroits et qu’elle
  • souhaite remonter. Cette situation nous offre l’opportunité d’étudier la composition de la motte apparaissant à l’arrière de ce mur. En effet, la prescription archéologique rédigée par le Service Régional d’Archéologie demande de déterminer les modalités d’élévation de la motte, son
  • emprise et son lien à la basse-cour. L’emprise du diagnostic comprend la parcelle 108 de la section AP d’une surface de 155 m2. Fig. 1 Vue du mur de soutènement de la motte (A) et du sondage archéologique du haut de la plate-forme de la motte (B). © Rozenn Battais 1.2 Contexte
  • moins jusqu’au pied de la motte. D’ailleurs, la rue qui borde l’actuel jardin public à l’est porte le nom des Sablonnières. 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château motte castrale. Fig. 2 Environnement géologique et
  • topographique de la Guerche de Bretagne. © Rozenn Battais, Stéphane Jean gisement sablo-graveleux. 500 0 mètres fond de talweg du ruisseau. La motte de la Guerche a été élevée dans une zone humide (fig. 3) à proximité du fond de talweg du ruisseau de la Guerche. Le tertre aux contours
  • irréguliers tend vers un ovale de 30 m de large et 40 m de long environs. Il s’élève encore pour sa partie la plus haute à 6 m. Fig. 3 Vue du jardin public avec ses marécages et la motte en arrière-plan. © Rozenn Battais II. Résultats 27 1.3 Contexte archéologique, état des
  • château à motte à Mainguené évêque de Rennes, père de ce Sylvestre vers 980. D’après Jean-Claude Meuret, Mainguené aurait reçu ce qui devait déjà être une place-forte par le duc Alain III (Meuret, 2001,p.314). Il appuie cette hypothèse sur le fait que la première mention se trouve être
  • les Wisigoths. J.P Leguay va également dans ce sens. D’après ces auteurs, la motte succéderait à un ouvrage fortifié déjà en place. M. Brand’honneur y voit une implantation plus tardive (Brand’honneur, 2001, p.102-103) et fait le lien avec le conflit opposant le Comtes Eudes à son
  • les guerres... La motte, emplacement et douves d’un chasteau, lequel anciennement estoit dans l’enclos de la dicte ville, en laquelle motte estoient les prisons de ladite seigneurie, lesquelles furent brulées par les dernières guerres  (Guillotin de Corson, p.211-212). En 1685, il
  • est décrit de la sorte : un grand emplacement où il y avait autrefois un chasteau avec une butte servant de jardin et une maison insignifiante (Meuret, 2001, p.314). En 1740, on construit un auditoire avec les ruines qui subsistent sur la motte (AD35, 1J800). 28 Inrap · Rapport
  • de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château En 1903, une salle carrée de 7 m de côté et de 1,40 m d’épaisseur de mur a été découverte au sud-est de la motte (Banéat, 1928 , p.135). Ces données historiques indiquent que dès la fin du XIIe siècle et
  • et terminées à la main. Elles ont été photographiées, puis relevées. Les couches stratigraphiques qui leur sont attribuées sont numérotées à partir de l’us 1000. L’objectif de ces deux coupes était de comprendre et dater la mise en place de la motte. Une fois l’étude du premier
  • sondage effectuée, un second sondage mécanique réalisé par passes successives a permis de prolonger la coupe sud en dehors de l’emprise de la motte permettant ainsi d’avoir la relation entre le tertre, le mur de soutènement et l’extérieur. Elle a été photographiée et relevée. Les
  • et la présence ou non de mobilier archéologique. Les sondages et les coupes ont été topographiés. Des altimétries ponctuelles ont été prises sur le tertre. Un levé topographique a également été effectué permettant la réalisation d’une coupe transversale de la motte. Le mobilier
RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic
  • BÉDÉE " ZAC DE LA MOTTE J U B I N " (Arrêté n° 2003/089) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 30/06/2003-11/07/2003 Par Laurent AUBRY, Aline BRIAND et Rozenn COLLETER Avec le concours du Groupe LAUNAY INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest Service Régional de
  • l'Archéologie Bretagne 2003 A:3ôéf S / JUit. Photo de couverture : Vue d'ensemble des sépulture n°l et 2 au décapage dans la tranchée n°35. Auteur : H. Paitier BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE L'OPERATION
  • -Datation 3.1.3 -Intérêt d'une fouille d'un cimetière médiéval CONCLUSION GENERALE Bibliographie Documents annexes FICHE SlGNALETIOUE Identité du site Site n° : Région : Bretagne Département : Ille-et Vilaine Commune : Bédée Lieu-dit ou adresse : La Motte-Jubin Année : 1980
  • recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Découverte dans la parcelle cadastrée AB/207 d'une nécropole datée du Moyen-Age central. Ce site se trouve à une trentaine de mètre au nord d'une motte castrale médiévale répertoriée à la carte archéologique (la Motte
  • motte. Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • de ce dossier. Entreprise de terrassement : Ets GODET Loïc, Brie (Ille-et-Vilaine). BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 Intervenants administratifs : INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, Directeur
  • société. M. BOIVIN Gaël, Directeur technique. BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 INTRODUCTION La création d'une ZAC à la Motte-Jubin sur la commune de Bédée (Ille-et-Vilaine) est prévue sur une superficie totale de 157 236 m . A la demande de
  • par la présence sur l'emprise du projet immobilier d'une motte médiévale au lieu-dit "la Motte-Jubin". Bien que cette motte et sa périphérie immédiate soient exclues des aménagements, la parcelle supposée être occupée par la basse-cour était quant à elle touchée par les futurs
  • travaux (parcelle n° AB/207). Une attention toute particulière a donc été portée à cette dernière. Le diagnostic a permis de mettre au jour une importante nécropole médiévale au nord de la motte, ainsi que de nombreuses autres structures. Le reste des parcelles a été sondé de façon
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventive. 2 BEDEE Rennes* Légende parcelles sondées parcelles à sonder dans la 2ème phase I ^^ site de la motte Jubin ^ site de la Métairie Neuve fouillé en 1994 nécropole Bédée ZAC de la Motte Jubin Fig. 1 : Localisation du
  • projet de la ZAC de la Motte Jubin d'après la carte IGN 1118 EST, Montfort, l/25000e BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE : 1.1 - Cadre géographique et géomorphologique : La ZAC de «La Motte-Jubin» est
  • dans lequel on ne distingue plus de plaquettes. 1.2 - Le contexte archéologique : L'implantation de la ZAC de La Motte-Jubin touchent un secteur géographique particulièrement sensible sur le plan archéologique. En effet, une motte féodale répertoriée à la Carte Archéologique (SRA
  • pas citer le travail de prospection-inventaire des mottes médiévales effectué par M. Michel Brand'Honneur . Dans son ouvrage rédigé en 1990, il d'écrit ainsi le site: «Butte nommée "la Motte-Jubin" considérée d'après une légende comme la résidence du roi Salomon au IXème siècle
  • motte. Une seconde basse-cour de forme ovale (160 m et 50 m de diamètre) a dû être édifiée au sud ».(Patrimoine Archéologique de Bretagne, 1990, p.45 et 46 ). Un autre site archéologique, fouillé partiellement en 1994 dans le cadre d'une opération de fouille préventive, sous la
  • M., 1990 - Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. Patrimoine archéologique de Bretagne. Institut culturel de Bretagne, Skol-Uhel ar vro, Centre régional d'archéologie d'Alet, 98 p. 2 LEROUX G., 1994 - Bédée "La Métairie Neuve", Déviation de Bédée - liaison RD 72/RN 72. DFS de
  • sauvetage urgent, 1 volume, Service Régional d'Archéologie de Bretagne, Rennes, inédit. f I I I I I 'Bédée » ZAC de la Motte Jubin Fig. 2 : Localisation des tranchées de sondages du projet de la ZAC de la Motte Jubin (cadastre napoléonien) BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et
  • motte. La présence de silos de maïs sur une surface avoisinant les 2700 m nous a interdit toute tentative de diagnostic. Au total, seuls 70 160 m ont vraiment été sondés, soit 90,5 % des parcelles touchées par la première tranche des travaux. Le maillage des tranchées a été entrepris
  • 2 2 2 j_[ La Lande 21 22 ' M// 17—— v — — — 20 i M r ^ g \ io — 4 « jgjl). nie des Forges — — \ Li WLa' SVilleÉ Geffroy, ^ ^ i 7> 3 . M-*; I ' - i|—Parcelle •inaccessible: — —i 3 3 \ \ 1 U \ i \ 42 m I 2! 3o * \ 1 RPl La Motte Jubin •7
  • 50m Bédée ZAC de la Motte Jubin 100m Fig. 3 : Plan général de la ZAC de la Motte Jubin avec implantation des tranchées de sondages réalisées sur les parcelles de la première tranche (éch. l/2500e) BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 2
  • - DECOUVERTE D'UNE NECROPOLE MEDIEVALE : 2.1 - Présentation du site : Ce site a été découvert sur la parcelle n°AB/207 (Le Clos Saint-Pierre) du cadastre de 1980. D'une superficie totale de 10 230 m , elle est localisée à 350 m au sud de l'église actuelle et au pied d'une motte castrale
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET NICOLAS MOTTES ET ENCEINTES DANS LA SEIGNEURIE D'HENNEBONT (Xle-XIIÏe siècles) année 2000 autorisation par arrêté préfectoral du 19 mai 2000 Introduction La castellologie médiévale a connu un développement important depuis les années 1970 sous l'impulsion, en
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • paroisses et villes de Lesbin-Pont-Scorff, Ploemeur, Biouay, Arzenou, Redene, Guidel, Guilligoumarch, Mezlen, et en Fille de Grouay et aillours... ». Une vente de cette châtellenie par Jean de Vendôme à Geoffroy de la Motte du 30 décembre 1382 fait état des «... moulins, bois et
  • Morbihan à partir des données bibliographiques anciennes. Il y inclut parfois des mottes castrales mais aucune dans la zone étudiée ici. Son apport est donc limité quant à notre sujet mais nous commencerons ce travail de prospection dans la même optique. Ces inventaires anciens, si ils
  • confusions entre mottes et enceintes en l'absence d'une description précise du site. Nous sommes donc, dans ce cas, amenés à recouper cette information avec d'autres, dont la visite sur le terrain est la plus importante. Le chanoine LE MAHE est le premier de ces érudits à avoir publié un
  • de P. DU CHATELIER. Un peu plus tard, l'expédition de Sir MORTIMER WHEELER dans la France du nord a vu cet archéologue fouiller et décrire un certain nombre de fortifications dont des mottes castrales. Ses carnets ont été recopiés par M. B ATT et sont disponibles au Service
  • Moderne est important à plus d'un titre. Les aveux, chroniques ou pouillés... peuvent mentionner l'existence de mottes castrales aujourd'hui disparues. On n'hésitait pas à en faire mention car la présence de ces vestiges était une preuve de l'ancienneté de la noblesse. On retrouve donc
  • des mentions de ces « mottes et anciens chasteaus », qu'il faut confirmer par une visite sur le terrain ou par les informations que nous procurent le cadastre ancien. La carte archéologique La carte archéologique a pour but de recenser la totalité des sites archéologiques existants
  • important pour effectuer un recensement le plus complet pos- sible des fortifications de type motte ou enceinte apparaît donc bien, dans le cas présent, être l'étude des cadastres anciens. Les cadastres anciens Ces cadastres établis dans la première moitié du XIXe siècle ont le grand
  • la culture. Mais le parcellaire ancien permet une autre approche. Il existe en effet un parcellaire caractéristique des mottes castrales qui forme une ellipse autour de la motte. . Messieurs MEURET et BRAND'HONNEUR ont mis en évidence que cette ellipse, par sa forme, ne permet pas
  • chapelle par exemple. Dans certains cas le site castrai peut être décrit directement. Le terme « motte » n'est utilisé qu'une fois et pour un lieu-dit. Il s'agit de la Motte en Rédené, qui ne correspond pas typologique- ment à une motte. A part ce cas il faut se référer à des
  • toponymes bretons qui peuvent être d'une approche difficile. Globalement on retrouve les mêmes toponymes que dans le reste de la Bretagne bretonnante mais dans des proportions différentes. La traduction littérale du mot « motte » en breton est « mouden » mais ce terme n'est pas exclusif
  • concerne le repérage des mottes castrales dans les autres régions. On le retrouve en général sous une forme bretonne qui fait muter la première lettre après l'article : « ar vuten ». Il est à noter qu'on retrouve un toponyme « la grande butte » à Kerrous en Cléguer, ce qui peut
  • apparaître étonnant. Un des termes le plus souvent utilisé pourtant pour nommer les parcelles où se trouvent une motte est celui de « tour », « an tour ». Il s'agit d'une simple récupération du terme français qui décrit une partie pour le tout. Dans ce cas on peut supposer la présence
  • Roche-Moisan en Arzano, cette motte étant désignée dans le cadastre ancien par le terme de « roz ar feutan ». En effet, cette liste des toponymes utilisés n'est pas exhaustive, la langue bretonne bénéficiant d'un vocabulaire très riche pour décrire les hauteurs. L'apport du cadastre
  • certaine mesure de mieux approcher leur fonction, grâce aux noms de parcelles et à leur description. Résultats principaux Cette prospection nous a permis de retrouver la trace de dix-sept mottes, dont douze sont certaines et cinq possibles. Huit d'entre elles présentent encore des
  • vestiges visibles et trois n'ont été mises en évidence que par le parcellaire et la toponymie qui doivent donc être confirmées. A ces mottes s'ajoutent douze enceintes, qui si elles aparaissent être du Moyen Age, ont une datation imprécise, et trois sites indéterminés. La densité des
  • mottes apparait donc sensiblement équivalente à celle des régions voisines et on ne peut suivre pour cette seigneurie l'hypothèse d'un pouvoir comtal resté fort basée sur la simple constatation du faible nombre de sites castraux. La dilution du pouvoir est perceptible dans l'ouest du
  • Vannetais à travers le nombre même des fortifications. La motte apparait liée au peuplement des Xle et Xlle siècles dans les lieux de peuplement anciens sans que l'on puisse vraiment connaitre la réalité de ces rapports. On ne retrouve aucun site dans les paroisses créées à la même
  • époque ce qui tend à montrer que leur répartition ne suit pas la mise en valeur de nouveaux terroirs. Les hameaux et écarts sont rarement à proximité immédiate des mottes, comme c'est le cas à Kerguelen en Larmor-Plage, mais elles se situent dans un rayon de quelques centaines de
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • l'étude des anciens cadastres. La prospection que nous avons présenté ici s'attache à recenser les mottes et enceintes dont il reste des vestiges visibles dans l'ancien évêché de Vannes, circonscription contemporaine de ces sites (Xle-XIIIe siècles) et délimitée par des frontières
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
  • savait reconnaître une motte médiévale, ce qui ne l'empêchait pas d'en interpréter certaines comme des tumulus. Cette situation durera jusque dans la première moitié du XXe siècle même si un nombre croissant d'érudits saura faire la différence entre un tumulus et une motte. Tel ou tel
  • interprétation qui se rapporte alors presque exclusivement à la Grèce ancienne. Toute enceinte ou motte est considérée comme un témènos, aire sacrée matérialisée par une enceinte. Il est souvent difficile de proposer une chronologie pour les sites qu'il décrit mais son ouvrage a servi de
  • ont une forme en tronc de cône, sont tronquées au sommet et sont entourées à la base d'un fossé circulaire4 . Malheureusement il n'intègre pas ces sites à son inventaire, hormis la description de la motte de Rosnarho en Crach qui lui sert d'exemple pour sa démonstration. F.-M
  • avancées qui se rapprochent fortement de celles pratiquées aujourd'hui. Son travail est riche pour notre sujet car les promontoires barrés ont souvent été réoccupés au Moyen Age comme le montre la présence de mottes ou de petites enceintes. Il a une bonne connaissance du concept de
  • "motte and bailey", ses plans sont précis et rares sont les informations erronées dans ses comptes-rendus de fouille. Ses carnets de fouille sont entreposés à la Society of Antiquaries of London, mais ils ont été recopiés par Mickael BATT et sont aujourd'hui disponibles au service
  • , 678 p 12 ANDRE (J ), " Les enceintes circulaires du Morbihan ", Ogam, n°14, 1962, pp. 107-1 16. 11 forcément visité tous les sites 13 et reprend donc les erreurs de ses prédécesseurs. On peut ajouter que le nombre de motte recensé est très faible et que le problème de la datation
  • se sont attachés à renouveler notre connaissance des mottes et enceintes des Xle-XIIIe siècles. Le premier fut L. PESNEL qui essaya d'étudier les mottes et enceintes du Morbihan occidental au Moyen Age central 16 . Devant la difficulté de prospecter une zone aussi étendue, il dû
  • se rabattre sur une étude plus fine de la Cornouaille morbihannaise et du nord-ouest du Vannetais. Si son inventaire des mottes est intéressant, il faut revoir celui des enceintes. Cet étudiant a tout simplement considéré que toutes les enceintes en élévation au XLXe siècle, même
  • ceux qui l'auraient oublié, que la motte n'est pas l'unique type de site à être occupé à cette époque. C'est certainement ce qui explique le phénomène inverse et tout aussi exagéré qui consista à intégrer toutes les enceintes à ce type d'inventaire. La carte des sites établie par L
  • diocèse de Vannes, deux tomes, Vannes, imprimerie Galles, 1891. Je remercie N.-Y. TONNERRE qui a eu l'amabilité de me communiquer la façon dont il a établit son inventaire des mottes. a amené à éliminer 25 sites sur les 49 points de la carte de monsieur TONNERRE, tout en signalant
  • que quelques sites sont passés dans la catégorie des enceintes. C. AMIOT, en 1999, a complètement renouvelé la connaissance des châteaux en Bretagne avant 1350 21 . Il s'est bien sûr intéressé aux mottes, mais seulement celles dont le caractère castrai est avéré. Le critère de
  • différenciation qu'il a utilisé est nettement marqué dans sa thèse : il s'agit des mottes ayant supporté une structure de pierre. Ce postulat pose le problème des disparitions d'indices de la présence de telles structures alors qu'elles ont pu exister, mais surtout, il ne prend pas en compte
  • certaines mottes dont le caractère défensif est indéniable même sans trace de donjon. Cette étude reste la plus complète et la plus riche, base incontournable de l'étude de ce genre de sites. En 2000, j'ai moi-même entrepris un recensement des mottes et enceintes dans la seigneurie du
  • grâce à l'utilisation de techniques de prospection variées qu'il convient de décrire. 3/ Les sources écrites des Xle-XHIe siècles Le terme "motte" est rarement utilisé pour parler de ce type de site. La première mention apparaît dans la seconde moitié du Xllf siècle pour qualifier
  • la forme castrum ou castellum dans les textes, même si du point de vue morphologique il s'agit d'une motte. Seules les mottes les plus importantes, celles qui ont le statut de castrum, apparaissent donc dans nos sources, celles qui sont le chef-lieu de châtellenies importantes
  • motte25 . 4/ Les archives du bas Moyen Age et d'époque Moderne Les informations tardives que nous livrent ces documents sont très intéressantes, mais on se heurte vite au problème du vocabulaire utilisé. La mention d'une motte dans un aveu du XVe siècle peut renvoyer à ce que nous
RAP00773.pdf (LA CHAPELLE-CHAUSSÉE (35). la Plesse. rapport de fouille)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSÉE
  • LA CHAPELLE-CHAUSSÉE (35). la Plesse. rapport de fouille
  • gallo-romaine, et coaçortant vers son angle Sud-Ouest une motte f é o d a l e . La campagne de fouilles 1963 s'est localisée sur la motte féodale. Happelons qu'un aveu de 1665 mentionne,dans le domaine proche d u Châtellier, "une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis,à présent
  • démoly avec encore quelques d o u v e s " . Il ne reste rien d u château démoli,qu'il ait été de bois ou de p i e r r e . L'emplacement où se trouvaient les douves reste aisément identifiable. La motte elle-même est b i e n conservée. Haute de 3 mètres,actuellement couverte d'arbres
  • Ouest,et de Xi mètres d u talus Sud. Bas-fourneau Situé à 3 mètres au Nord-Ouest d u centre géométrique de la motte,le foyer d ' u n bas-fourneau a été mis au jour en 1963.11 s'agit de restes très frustes s le constructeur s'étant contenté de creuser une excavation,et d ' y descendre
  • , elle s acquéraiefll en m o i n s d'une heure de dessicatlon au soleil, la dureté et l'aspect de la brique»11 s'agissait d'argiles cuites par le feu« Dans les alentours immédiats,sur la motte,ont été trouvés en abondance: des grès vitrifiés par l'effet de la cuisson, des pierres
  • centre géométrique u n pédoncule haut de Obi, 10 . Au pied d« la motte,à 20 m è t r e s au Mord de celle-ci, ont été trouvés deux fragments d e métal battu.L'un,épais de 4mm,se présente 'à l'état de fer presque pur.iàa forme de feuille de saule,il est long de Gm,10 ; l'une de ses
  • ^ /a CHRP6LLC hejuL (lib 'Ra/tfo
  • Butte",correspond au site archéologique répertorié jadis sous le nom de "Château-Maugis" ou "Château-Pougis". U l e se présente sous la forme d ' u n quadrilatère irrégulier,d'une surface légèrement supérieure à u n hectare et d e m i , renfermant de minces vestiges d»implantation
  • ,elle présente la forme d'une ellipse,dont le grand axe,orienté Mord-Sud, est long de 26 mètres,et le petit axe de 3Bm, 50.Sa surface utilisable au sommet est de 18 mètres sur 15,le fruit étant p l u s abrupt sur les b o r d s du grand axe.KLle est distante de 83 mètres d u talus
  • des pierres pour la délimiter, la terre rapportée ou éboulée devant en égaliser les aspérités extérieures. A une profondeur de On,70,dans u n terreau que les feuilles mortes élèvent assez rapidement,sont donc apparues,lors des fouilles,des pierres assemblées sans jointoiement
  • concordance parfaite avec ce que nous connaissons d e s b a s - f o y e r s . lie s vestiges de fonctionnement n o u s fournissent d'ailleurs tous les éléments d'identification souhaitables. Les grès formant la face interne du fourneau ont pris,du fáifl de la cuisson,une belle couleur gris
  • fer»Les premiers sondages à l'intérieur de ce fourneau,dégageant la cavité de la terre qui s'y était éboulée, ont mis à jour des fragments de charbon de bois* Tranchant parmi les ébouiis,de m i n c e s traînées rouges sont apparue s • laxt rimement friables lors de leur dégagement
  • portant d e s traces de feu,et des scories à traces, de vitrifica. tion.Une grande scorie de couleur grisâtre, très verrai culée, dépassa«? légèrement 2 kg©,et d'un.poids spécifique de 2,1 ,se présentait sous la i orme d ' u n plateau semi-elliptique de Gta,27 sur Gm,15 ,a~ vec en son
  • scories r u g u e u s e s , A divers endroits du champ se trouvent des pierres vitrifiées ou calcinées • .„ T o u t , dans,la situation du bas-fourneau comme dans l'ép&ndage des scories,démontre qu'il a ete creuse postérieurement à la démolition du"Ghateau de láaugis* médiéval,Il ne
  • semble pas teméraire d*établir un rapport entre son implantation efc la proximité de la foret de Hidecor, qui faisait partie d u domaine proche d u Châtellier et comptait environ 300 journaux de terre en 1519, La découverte de ce bas-fourneau affaiblit les déductions autrefois tirées
  • de l'existence de pierres calcinées ou vitrifiées, notamment p a r Kerdrel et Delabigne-Villeneuve (Société Archéolo^ique d'111e-et-Vilalne t "Procès-verbaux de l'année 1844 â l'année 1857",pp.106-107). COMMUNE DE LA CHAPELLE .CHAUSSEE I.et.V. Sp ECHELLE AU 60 70 1
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • Commune PLEUGRIFFET La Haye Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté Vestiges Mobilier Identification du site hypothétique Texte(s) Interprétation Superficie de la commune 38,49 km² mai 2011 Date de prospection Nb de sites référencés sur la
  • siècle indique que cette motte ne marquait pas l'entrée du promontoire mais plutôt le début d'une ligne fortifiée qui courait le long de ce promontoire. F.‐M. Cayot‐Délandre également signale à proximité du hameau de La Haye "un tumulus d'environ 4 mètres de hauteur". Ce tumulus
  • correspond à la motte de La Haie, mais la ligne fortifiée partant de celle‐ci n'existe plus. Le sites est aujourd'hui en partie conservé. La motte fait actuellement 5 mètres de hauteur maximale (au nord) pour un diamètre de 30 mètres à la base. Son profil est en partie altéré par diverses
  • excavations qui ont servi de décharge (témoignage du propriétaire actuel). A l'est de la motte, qui est encore entourée d'un fossé peu marqué au sud‐ouest se trouve un talus formant une basse‐cour quadrangulaire (longueurs restituées de 23 mètres est‐ouest à 32 mètres nord‐sud), soit une
  • surface enclose de 700 m². Ce talus ne se raccroche pas à la motte, mais le propréiatire actuel nous a indiqué que lors de la division des parcelles motte/basse‐cour une partie des talus avait été abattue pour permettre l'accès à l'arrière de la parcelle. Les deux éléments formait donc
  • un ensemble cohérent. Ce tertre est en fait entouré de fossés, ce qui laisse davantage penser à une motte. Le talus mentionné partant de cette motte par F.‐M. Cayot‐Délandre (puis N. Le Badézet) courait sur 600 mètres de long, le long de la vallée, avant d'arriver au pied d'une
  • dessus Vue de l’est Vue du sud Pleugriffet - La Haie Vue de la motte depuis le sud-ouest. Talus de la basse-cour, vu du sud-ouest. Au centre de la photo, ouverture pratiquée dans le talus de la basse-cour lors de la division parcellaire. La motte se trouve à gauche de la photo
  • . Commune PLUMELEC Toponyme du site Callac Nature du site motte Site en élévation Identification du site attesté hypothétique Vestiges Mobilier Texte(s) Interprétation Superficie de la commune 58,36 km² Nb de sites référencés sur la commune 1 Date de prospection avril
  • ; c'est la base d'un donjon dont on a retrouvé les fondements en creusant, il y a quelques années, pour y faire une plantation". Il indique également que cette motte se trouve à proximité de la voie Rennes / Carhaix qui passerait à l'emplacement actuel du château. Le site est encore
  • Absence Mention Callac Datation plate‐forme Des traces d'un donjon (forme non précisée) ont été repérées avant le milieu du XIXe siècle au sommet de la motte. INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année avant 1847 Fouilles récentes OUI NON Nature et année
  • l'arrondissement de Ploërmel. B.S.P.M. (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan) 1862, p. 72 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 81 ‐ NAAS, Patrick. Histoire rurale des
  • hameau. Le site s'apparente donc à une motte établie sur un petit mont naturel, limitant la partie anthropique de l'édifice. D'ailleurs toute la partie ouest de la motte est en partie naturelle, le fossé étant taillé dans la roche. La motte atteint 6 mètres de hauteur maximale. La
  • motte domine de 3 mètres la basse‐cour, légèrement surélevée qui se développe au nord‐est. Cette basse‐cour adopte aujourd'hui un plan grossièrement triangulaire, mais le relevé topographique montre que la forme d'origine de la basse‐cour était circulaire, se raccrochant au tertre
  • parcellaires. Il est intéressant de noter qu'un accès est aménagé vers la motte au sud‐ouest, et que cet accès menant de l'extérieur du site vers la motte sans passer par la basse‐cour est d'origine, puisque le rocher n'est à cet endroit pas retaillé. Cet accès étonnant pourrait peut
  • 1030 1040 Er Hastel / Bourgerel, Remungol Modélisation 3D Vue du dessus Vue du nord-est Vue du nord-est Vue du sud-ouest Remungol – Er Hastel Vue de la basse-cour depuis le nord. Au milieu, la motte, à gauche le talus de la basse-cour. L’accès entre la motte et le talus
  • est nettement visible. Vue de la motte depuis le sud. Droite, la partie dominant la basse-cour. La hauteur atteint ici 5 mètres. Vue de l’accès nord vers la basse-cour depuis le nord. Au centre, le talus de la basse-cour, à droite le fossé et le talus de contrescarpe entourant
  • la motte au nord. Vue du fossé est de la basse-cour depuis le sud. A gauche, le talus de la basse-cour, à droite le début de la pente naturelle. Commune SAINT-AIGNAN Motten‐Morvan / Corboulo Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté Vestiges
  • toutefois dominantes vers le sud et vers l'est. En revanche, vers le nord, le plateau est légèrement dominant puisque le point haut se situe à 115 mètres d'altitude (contre 104 mètres au sommet de la motte). Le site en lui‐même est composé d'un tertre et d'un talus, tous deux bien
  • conservés. La motte semble peu altérée, même si on ne peut déterminer l'ampleur des modifications dues aux fouilles de 1902. Le tertre s'est révélé être quadrangulaire, avec des dimensions à la base de 33 mètres sur 28 mètres. La plate‐forme sommitale, plane, mesure quant à elle 15
  • mètres sur 15 (soit 225 m²). Sa hauteur atteint 7 mètres côtés sud et est, et 5 mètres côté basse‐cour (ouest). Il faut noter qu'en 1902 P. Aveneau de la Grancière mentionne une hauteur moyenne de 10 mètres, ce qui laisse supposer une altération de la motte (suite aux fouilles), même
RAP00811.pdf (VEZIN-LE-COQUET (35). la Motte Beaucé. rapport de sondage)
  • VEZIN-LE-COQUET (35). la Motte Beaucé. rapport de sondage
  • intervention avait pour but d'apporter de préc i e u s e s d o n n é e s c o n c e r n a n t la g e n è s e d e s m o t t e s . E n e f f e t , l e s mottes sont théoriquement constituées d'un tertre factice de terre effectué d'un seul j e t . Ceci i m p l i q u e r a i t de ne pas trouver
  • mière intervention (celle d'Etrelles) s'est déroulée dans l ' u r g e n c e e t en p r é s e n c e d ' u n b u l l d o z e r , la s e c o n d e ( c e l l e d e M a r c i l l é ) a é t é l i m i t é e p a r la v o l o n t é d u p r o p r i é t a i r e d e la motte. C e t h è m e d e
  • structurés. Tel est le cas de la fameuse villa des Sorinais située à 1,7 Km. au Nord de la Motte-de—Vezin. Centre d'un fondus, son domaine était limité par un parcellaire s appuyant sur la voie romaine Rennes-Carhais. Entre la Motte-de-Vezin et cette villa fut établi un important viens (2
  • ). Le secteur ouest de Rennes était sillonné de deux axes notables : la voie Rennes-Carhais déjà mentionnée et celle de Rennes-Vannes située plus au sud de la Motte-de-Vezin. La configuration des paroisses de Vezin, Rennes, Racé, L'Hermitage et Le Rheu plaide en faveur d'une
  • contraire, l'occupation humaine fut continue dans le cadre de paroisses au finage stable avant le Xle siècle. Cette constatation n'est sans nous interpeller sur le sens qu'il faut donner au sujet des implantations des mottes en limite de paroisse. Les mottes d'Apigné et la Motte-au
  • -Vicomte au Rheu, de La Motte de Vezin, du Buesneau en l'Hermitage sont toutes situées à la périphérie des paroisses. Notons que deux d'entre elles (sur 4) se situent à proximité immédiate de site gailo-romain. Si elles peuvent profiter du voisinage des anciennes voies romaines, elles
  • en sont distantes de plusieurs centaines de mètres ce qui rend une éventuelle surveillance de ces voies complètement inopérante. Finalement, il faut plutôt y voir des mottes réutilisant des axes de communication pour des raisons plus économiques que stratégiques. La position de
  • mottes au pied des rivières n'implique pas que celles-ci profitent de l'eau comme moyen de défense. Les mottes de Vezin et d'Apigné, vu leur situation (3), ne peuvent pas compter sur l'eau pour leur défense. II faut y voir plutôt une exploitation de la force de l'eau à fin économique
  • (les moulins par exemple). Tel est le cas des mottes d'Apigné, du Buesneau et de Vezin qui conservent des traces de retenue d'eau et de moulin. 2 Seulement à 500 m. environ de la Motte-de-Vezin. 3 La motte de Vezin est située à 100 mètres au nord de la rivière dite la Flume, celle
  • d'Apigné surplombe nettement la Vilaine. Seule le motte du Buesneau s'est servi de la Flume pour alimenter ses douves, mais il s'agit d'un cas plutôt rarissime en 1'I1le-et-Vilaine. I X I I «sa- s o n d a g La Motte-de-Vezin, déjà partiellement détruite au début du XXème siècle (4
  • niveau du sol actuel. Cette couche est constituée de cendre et contient des poteries et une grande quantité d'os et notamment, parmi eu;-:, une mâchoire inférieure de porc (à vérifier). I I I - I I e i— e- X e v p h i q u e (F' 1 a n c h e 3) t o p o g r a — La motte est si abîmée
  • dans l'état actuel qu'il est difficile de connaître ses dimensions initiales. Toutefois, en s'appuyant sur l'ancien plan cadastral et sur le relevé topographique, notamment au niveau de la coupe A-8 (Cf. plan) qui présente la partie la moins endommagée de la motte, nous pouvons
  • reconstituer la morphologie initiale du site. La butte a une plate-forme sommitale de 15 m. de diamètre et avait un diamètre total d'une trentaine de mètres. Une légère dépression autour de la motte prouve qu'elle était entourée d'un fossé. Sa hauteur actuelle par rapport au niveau du sol
  • est de 5 m. au Sud et 3 m. au Nord. Selon toute vraisemblance, la motte était flanquée d'une basse-cour au Nord-Ouest. C'est ce que laisse du moins suggérer la disposition des anciens bâtiments du manoir qui forment un quart de cercle. Cette basse-cour avait sans doute la forme
  • d'un fer à cheval d'une vingtaine de mètres de diamètre selon l'axe est-ouest et de 25 m. de diamètre environ pour l'axe nord-sud. Elle devait, comme toutes les basses-cours de motte, être limitée par des fossés. La Motte-de-Vezin se trouve insérée dans un parcellaire en forme ovale
  • qui doit se situer en environ à 5 m. du centre de la motte. Notons que la zone sondée a subi des perturbations récentes. Nous nous sommes trouvés en présence de secteurs très anciens qui côtoyaient des éléments très modernes (plastique,...). Toutefois, la limite des deux zones n'a
  • pas vraiment posé de problème. L'ensemble de la motte repose sur le sol v i e r g e 1 composé d'argile reposant sur un schiste briovérien. Cette première couche est légèrement inclinée du Nord au Sud et suit en fait la pente générale du terrain. Le sol vierge est surmonté d'une c o
  • des Xe-début Xlle siècles (6). Il y a également une grande similitude avec les poteries découvertes sous la motte de Marcillé en 6é— vezé (7). Ces types de cols carrés se retrouvent en Normandie notamment dans l'enceinte d'Urville et de Brettevi1le-sur—Laize et dans le site de
  • ( Catherine Bizien Rapport de fouille de sauvetage urgent au Frëche Clos en Planguenoual , dactyi., 19SS, 29 p.) ou avec ceux des Mardelles en Trans ("La poterie carolingienne de Trans", CeRAA, 1977, t. 5, p. 109-142). 7 Brand'Honneur Michel, La Motte de Marcillé en Sévezé, dactyi., Rennes
  • 'extérieur. Le tesson 26.4 faisait partie d'un luminaire (lampe à huile) dont il a été retrouvé des exemplaires identiques sous les mottes de Marcillé en Sévezé et de Moucon en Cesson-Sévigné (11) . Dans l'ensemble, la céramique de la Motte-de-Vezin rappelle à maints égards les poteries