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RAP01547.pdf (QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • . 13 - Plan, coupes et profils de la sépulture en bois n° 5. 12 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. niveau de l'angle nord-est qui a induit une inclinaison vers l'intérieur ou encore un bombement de la paroi dans l'angle sud-ouest
  • décapé en 2002, sous la forme d'une couche ovalaire de plaquettes de schiste 14 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 1 : limon jaune avec petites plaquettes de schiste et cailloutis 2 : limon jaune avec plaquettes et pierres de schiste
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • très schématiques, 18 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 3. Une analyse radiocarbone d u sédiment correspondant au bois décomposé va être tentée, en souhaitant que le taux de carbone conservé soit suffisant. Les sépultures en
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • et Vilaine), Les Tertres, d'après A. Provost. In Bilan Scientifique Région Bretagne 1991, p. 58 Un sanctuaire à fanum de taille comparable à celui de La Grande Boissière. Fig. 6: plans de comparaison. Figure 7: Localisation des vestiges au sein du parcellaire actuel et mise en
  • de la fin de L'Age du fer ouvre la porte à de nombreuses questions. La principale concerne l'existence éventuelle d'un lien entre le site laténien et le sanctuaire gallo-romain. Au stade du diagnostic il est malheureusement impossible de savoir quelle est la nature exacte des
  • l'on assiste à la monumentalisation du lieu de culte (V. Andringa 2002, p. 98). Dans le cas présent, la superposition entre le fanum et le fossé de l'enclos quadrangulaire conduit à poser une question supplémentaire. En effet on comprendrait mal que les maçonneries aient été
  • l'hypothèse du sanctuaire laténien pérennisé à l'époque antique plutôt qu'à une succession entre un habitat laténien et sanctuaire gallo-romain, il faut cependant rester très prudent. Seule une fouille intégrale de l'ensemble permettrait probablement de trancher en faveur de l'une ou
  • la fin de l'âge du Fer a été retrouvé. Cet ensemble très partiellement perçu est scellé par les vestiges d'un sanctuaire gallo-romain caractérisé par la présence d'un vaste fanum rectangulaire de 18m sur environ 25m auquel une construction longitudinale de 25m de long est accolée
  • à 476) Doque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes JÉpoque contemporaine Ère industrielle Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Age du Fer Hallstatt (premier âge
  • riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père
  • n'est que de 1.30m pour une profondeur de 0.50m (fig. 4 coupe 1). Son remplissage similaire à celui des autres fossés n'a pas livré de mobilier à l'emplacement du sondage. Son tracé, qui n'a pu être suivi vers l'est en raison de la présence de la haie et du talus de limite d'emprise
  • se poursuit vraisemblablement vers l'est pour rejoindre celui du fossé F101. Il pourrait s'agir d'un aménagement secondaire destiné à réduire l'espace (d'entrée ?) existant entre F101 et F107. En partie centrale de la parcelle, se développe un enclos quadrangulaire dont deux des
  • possible l'existence d'un sanctuaire antique notamment caractérisé par son fanum, point sur lequel nous reviendrons plus loin. Ces structures sont complétées par un autre groupe de vestiges maçonnés M21 à M28 dont on retrouve la trace en bordure du groupe de parcelles concerné par la
  • à la fois la cella et le pronaos (Fauduet 1993, p. 108). Cl. 4. L'angle nord est du fanum constitué par les murs M19 et M20, qui comme tous leurs homologues, ont une largeur moyenne de 0.60 à 0.65m. On note la différence de mise en œuvre des maçonneries. Au premier plan, la
  • conservation des vestiges. a) le sanctuaire antique Nous avons vu à plusieurs reprises que les vestiges antiques se situent très près de la surface du sol actuel. Dans la partie du terrain où l'on observe la plus grande concentration de maçonneries, ces dernières affleurent en général à
  • servir de carrière. b) les vestiges antérieurs. En ce qui concerne les vestiges des installations de l'Age du fer, la situation est légèrement différente. Sur La Grande Boissière 1 et dans la partie nord -est de La Grande Boissière 2 où se situent plusieurs des principaux fossés du
  • fonctionnement du système d'enclos jusque vers la seconde moitié du premier siècle. On se trouverait alors là dans une configuration classiquement observée sur les sanctuaires gaulois pérennisés à l'époque antique, où ce n'est généralement qu'entre le règne de Claude et la Fin du Ier s. que
  • déplacé au cours du temps que ces limites ont été agencées. Ce constat permet d'envisager une étape intermédiaire non détectée au stade du diagnostic. On aurait peut-être alors un sanctuaire de la fin de la Tène réorganisé vers la fin du Ier s. pour s'adapter aux modèles en vigueur à
  • ° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine pour un terrain situé au lieu-dit La Grande Boissière-Kemévei
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES II.1. Les vestiges fossoyés 11.1.a Les fossés de l'Age du fer P. 9 p.9 p.9 ILl.b Les fossés d'époque indéterminée p.ll 11.2. p.12 Les vestiges antiques II.2.a Le mur du péribole p.12 II.2.b Le cœur du sanctuaire p.13 II.2.C Le sanctuaire de
  • archéologique dans la ZPPAU communale (1990), au PLU et signalé dans le cadre d'un certificat d'urbanisme le 28 juin 2005 Propriétaire du terrain : M et Mme Philippe Manac'h Arrêté de prescription n° : 2006 -054 en date du 14/04/2006 Arrêté de désignation n° : 2006-073 en date du 24/05/2006
  • du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice oublie x Édifice reliaieux Édifice militaire Bâtiment Structure Voirie Hvdrauliaue Habitat rural Villa Bâtiment Structure Urbanisme Maison Structure Fover Fossé (s) Fosse (s) Sépulture (s) Abri Méqalithe Artisanat
  • Palvnoloaie Macrorestes céramiaue Numismatiaue Conservation Restauration Autre intervenants et moyens mis en oeuvre Intervenants scientifiques : SRA : Tynevez Jean-Yves Conservateur en charge du dossier INRAP : Dominique Pouille Baillieu Michel Autre : Responsable scientifique Adjoint
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • , avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme
  • pas à l'est et au nord du secteur 5, - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles pour la fouille. Au delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les
  • peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales production de métal à Ouessant durant la protohistoire (âge du Fer et âge du Bonze) Le programme d'archéologie expérimentale amorcé en
  • l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. M. Giudicelli
  • la palissade Us.285. Il est toutefois possible de constater : - Que son axe et sa position correspondent à la limite septentrionale d'habitat dense du premier âge du Fer - Que son axe traverse la zone de sanctuaire du Bronze moyen Us.238 : à ce sujet, il faut noter qu'il se
  • sédiments de cette zone de sanctuaire. - Que son axe est perpendiculaire à celui d'alignements de gros blocs de pierres mis au jour, en 1995, au-dessus du dépôt à caractère rituel du premier âge du Fer (Us. 146). A l'époque, une datation tardive avait été proposée (fin de l'Antiquité
  • romaine). - Que son axe est parallèle à l'alignement de dépressions Us.286 découvertes en 1995 et en 2006 (cf. infra). Ces dernières semblent postérieures au premier âge du Fer. - Que, quelle que soit la période (y compris celle du parcellaire contemporain), l'ensemble du site est
  • reprise superficielle de la fouille de 1995 et son extension vers l'est ont mis ou remis en évidence des sédiments assimilés, en 1995, à la couche Us.02. Il s'agit d'une terre brune limoneuse contenant un grand nombre de fragments de poteries du premier âge du Fer et recouvrant les
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • donc : - de vérifier que d'autres vestiges de sanctuaire ne s'étendent pas à l'est et au nord du secteur 5. - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles à la fouille. Au
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale stricte se met en place : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés
  • réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de
  • donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne
  • vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant
  • provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur
  • l'âge du Bronze). J.-F. Villard assure la gestion du programme de publication (tome II). A ce titre, il s'occupe du laboratoire photographique et de la mise en forme des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à la fouille à titre bénévole : L. Aznar, C. Beyrand
  • du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier
  • le prolongement et l'extrémité occidentale de la partie densément construite du premier âge du Fer. L'ange nord-est du sondage mettait en évidence l'amorce d'une structure en pierres : l'amas Us.125. La fouille 2006 a livré l'ensemble de cette structure de plan sub-carré de 7 à 8
  • septentrionale du secteur 5, victime de l'agriculture récente, livre, en 2006, quelques trous de poteaux déterminant des plans de bâtiments sans doute attribuables au premier âge du Fer et à la périphérie nord-ouest de la zone habitée du village de cette époque. Plus curieux est l'alignement
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits
  • espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du
  • vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de
  • continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier
  • mobilier céramique du village du premier âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site. Il prend en charge un programme d'expérimentation consacré à la fabrication et la cuisson des poteries
  • trous de poteaux du Bronze moyen ont été découverts. L'hypothèse de mobilier attaché à un sanctuaire du second âge du Fer et de l'Antiquité est ainsi confortée par la nature des mobiliers mis au jour : abondance des fibules romaines (plus de 60) des monnaies (plus de 60, certaines
  • périphériques, semble correspondre à un dépôt primaire dont la partie méridionale a été arrachée par les occupants du premier âge du Fer et la frange septentrionale par les Gallo-romains. Il est difficile, en début de fouille 2004, de comprendre et de présenter l'organisation d'une structure
  • participe, à part entière, de la mise en place et en œuvre du dépôt - sanctuaire Us.238. Toutefois, il ne faut pas écarter une telle hypothèse. La question sera reprise. 3. LES TERRES Us.245 3.1. NATURE ET STRUCTURE L'Us.245 est une couche de terre limoneuse brun clair mise en évidence
  • tessons de poterie datables du Bronze moyen 9.3. DATATION - INTERPRETATION Il est difficile d'attribuer une fonction particulière à ces sédiments mis en place au Bronze moyen. Ils font partie de l'histoire du dépôt - sanctuaire Us.238. Leur nature et le mobilier qu'ils contiennent
  • .3910 10.1. LES DÉPÔTS 31 236-242/2 10 c m 236-242/5 Us.236 et 242 : poteries de l'âge du Bronze moyen Un temps dissociées, les terres Us.234 et 242 sont désormais réunies en un seul sédiment gris à brun-rouge. Cette seconde teinte semble liée à des phénomènes d'oxydation
  • de l'ouvrage consacré au site des origines à la fin de l'âge du Bronze Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F.ll 7-8 Ouessant Cadastre
  • ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. 7 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en
  • particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le
  • ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. Une datation par radiocarbone livre une date de 3600 B.P. à un niveau proche de celui de ces étendues de pierres. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de
  • villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 8 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges
  • âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité (Us. 166). L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements est assuré (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les
  • est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts au-dessus la lentille du premier âge du Fer Us. 166 et parmi les vestiges de la vaste
  • liées à un sanctuaire. 10 La date de creusement de la dépression Us. 157 pose problème dans la mesure où des éléments très tardifs sont découverts en profondeur. Aux côtés de vestiges tels qu'un demi torque d'or du Bronze Moyen se trouve une monnaie du Ve siècle ayant pu circuler
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • documenté le sanctuaire, concerne tion de l'orientation Certains de l'époque gauloise et le dé¬ si n'est ce un péribole avoir été mis en en terre ce secteur du fixe le plan des instal¬ Frugy et préfigure l'évolu¬ tion du sanctuaire. générale des vestiges. Des À partir
  • . 13 et 14). Sont mis du sanctuaire de au jour : les limites méridionales Parc-ar-Groas, un espace de cir¬ culation, des fossés de parcellaires et quelques perturbations (chablis). 29 Résultats 31 1. GÉNÉRALITÉS En dépit de l'occupation des terrains par du Génie à
  • le même espace géographique divisé en deux lots aux projets immobiliers distincts. Elles s'inscrivent cepen¬ archéologique et certains vestiges mis au jour se suivent d'une moitié à l'autre dant dans le même contexte du terrain. une annexes deux opérations, nécessitant
  • institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du sur assure la logistique de fouille ainsi que en son de pente méridionale, à l'extrême plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude de 61 à 66 m NGF. Le substrat géologique du varie matériel se 0,30
  • ; Kercaradec ★ I i Kerlaéron Penancréac'h • **■«,„ Le'Quinquis Kerjaouen TyBos ^7 Tissu urbain gallo-romain Sanctuaire gailo-romain groupé du Site rural du Habitat Second âge du Fer Second âge du Fer Fig. 6 - sites et Quimper axes aux Nécropole gallo-romaine Voie
  • interprétation fut reconsidé¬ première reprise du dossier attribue aux bâtiments une fonction de villa avec petit fanum rée. Une géologique et il n'est fait qu'exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la de dans la seconde moitié du ou (céramiques, monnaies, objets
  • en animaux (ossements), des réseaux de fossés et des fosses mirent d'attribuer à fit ces (fig. 8). Ces vestiges per¬ vestiges la fonction d'éta¬ religieux, à l'histoire complexe, inscrit la durée. L'environnement du site est égale¬ blissement pré¬ dans permettre une
  • relec¬ ment lumière des connaissances actuelles et appréhendé (fig. 8 et 9) lors de nouvelles opérations des fouilles récentes. 20 en 1998, rue Anatole France (Le Bihan, Parc-ar-Groas (1982) 5 77, rue 2 du Frugy (PAG IV, 1998) Sondages anciens (fin XIXe et milieu
  • , 2010, fig. 165) Ces données que le site est occupé dès La Tène ancienne - moyenne. Les ves¬ tiges d'un cimetière (urnes à crémation, stèle) sont mis au montrent ou lors de la fouille de 1990, rue bovins de la Tourelle. Ils À La Tène ossements d'épaules de l'âge du Fer
  • (fig. 6). un dépôt de vases repérés (fig. 11) livrant des connexion. Pour du carrefour des finale, les premiers aménage¬ ments de sanctuaire sont en l'urne funéraire être associés au souterrain découvert à Parc-ar-Bosser (Grenot, 1871), ultime vestige d'un peuvent
  • sanctuaire connait du son règne d'Auguste que le premier bouleversement la création d'un nouvel espace avec bois et en lations de une conserva¬ réseaux de fossés nement éléments peuvent place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce qui en ce ces sacré Men, carac
  • ¬ espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ donné à la fin du liers mis au et coupes en règne de Tibère (démontage de la Bas Il est cré mis forme, jusqu'à la fin du règne de Néron ou début de le site soit encore occupé jusqu'au Empire
  • cellaires sont ou Au tuaire n'est pas découverts, ainsi que des vestiges faitement dans d'esplanades (à l'est et au de l'époque romaine, le sanc¬ (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ isolé le réseau de voies (Le Bihan, Vil- cours par¬ étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de
  • aménagements donnent au L'épaisseur des sédiments décapés varie de Elle atteint m. en moyenne chargée des travaux de décapage. Cinq tranchées sont ouvertes antique de Locmaria et la nécropole des espaces 0,40 à 0,60 0,50 m. L'entreprise Beaussire de Catz (50), titulaire du marché
  • d'apparition des vestiges archéologiques) 27 Fig. 14 83-83 bis - rue Quimper, du Frugy : plan général des vestiges mis (état 28 en fin de au jour d'opération) Les nettoyage vestiges mis au jour font l'objet d'un de surface et de sondages de manière à affiner leur
  • DU SANCTUAIRE des limites méridionales du sanctuaire de Parc- ar-Groas, matérialisées par un de mur cellaire cette fossé et un 2.1. Présentation tronçon (clichés 3 et 4). Quelques fossés de par¬ complètent le catalogue des vestiges pour partie. À l'est, un Les chemin
  • flanc fragment de teguiae issus du remblai Us. 03 oriental de la tranchée 1. l'Us. 03 chées 1 et 2. Il le Il s'agit de deux structures parallèles, segment de mur M. 1 et le fossé T. 2, orientés nord de la tranchée 1, liée à l'emprise du sanctuaire (fig. 15, coupe 1 ; clichés
  • bations locales contact de la n° et (pl. 1, n° 8). Une écuelle à bord 5), un lui est Santrot 122 pot à lèvre horizontale un forme Santrot 250 La ne végétale et ses pertur¬ proches. Si l'Us. 04 vient au bleau en (pl. 1, [391], proche de la au lié à long du flanc
  • correspondre à ces vestiges ? Son épaisseur s'amenuise rapidement (ta¬ en remaniement lié direction du sud du fait de la pente et de l'éro¬ sion. Il (fig. 11, phase V), le fort pourcentage de mobilier pré¬ pourrait également s'agir de destruction d'étalement de gravats au cours du
  • Moyen Âge ou ou de l'époque moderne, voire de nivellement lié à l'occupation du terrain par l'armée au XIXe siècle. 1 En au quelques mètres bande à restructuration flavienne du sanctuaire ce qui concerne les céramiques communes claires, les numéros entre crochets font
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • , des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des
  • de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante
  • continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à activités rituelles La fouille du secteur 5 découvre une très vaste
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • Aurélien en Bretagne continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peutêtre conduit par des hommes en armes, a pu
  • manière satisfaisante : secteurs 1 à 7. Un espace inclus entre les secteur 1, 2, 5 et 4 a été mis en réserve car il recèle bon nombre de bâtiments du cœur du village du Premier âge du Fer, bâtiments à structure et modèle de fondations répétitifs et globalement compris. Le nouveau
  • limoneuse sur laquelle était implanté le cœur du village du Premier âge du Fer. Exposés à l'ouest et à des vents dominants du sud-ouest et nord-ouest, ces terrains ne sont pas les plus favorables à une implantation de zones d'habitat. En revanche, en bordure du grand village ils peuvent
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • CONNAISSANCES ET STRATÉGIE DE F O U I L L E En 2009, la problématique de fouille programmée avait conduit à étendre la fouille du secteur 2 vers le nord. 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES Le secteur 1, fouillé entre 1988 et 1991, a livré les vestiges d'habitat du Premier âge du Fer. La bordure
  • ancienne à cette structure linéaire qui a le double mérite d'être la première mise au jour depuis le début des fouilles de Mez-Notariou et de cerner, vers l'est, l'ensemble des vestiges, notamment ceux du très vaste village du Premier âge du Fer. Il faut en rester là pour le moment. 1.2
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest
  • archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • , 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation
  • zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part
  • franc et certainement extrêmement rapide entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique d'un milieu Bronze final I de type continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVI e siècle au XIII e
  • Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • tumulus ; - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tertre funéraire et adossé à une voie utilisée durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité. Fig. 2 - Vue aérienne du site, prise depuis le nord en 1996. (cliché Maurice Gautier) A *, L Kergroas i 500m 0 Ces
  • protohistorique - Anne Vîllard-Le Tiec pages 6 à 24 III- Voies et sanctuaire antique - Yves Menez pages 25 à 55 IV- Bilan de l'opération effectuée en 2002 et perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches - Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec pages 55 à 57 Bibliographie
  • - Localisation du sondage effectué en 2002 et des fouilles antérieures sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, 0. Laurent et une équipe de l'I.U. T. de Génie Civil de Rennes. 4 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2002 F/g. 5 - Plan général
  • protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.2.3 - La sépulture n°6. (fig. 15) L'orientation : sud-est/nord-ouest Les dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m - 1 : 0,54 m au chevet ouest à 0,60m vers l'est - hauteur des parois : 0,15 côté sud et 0,20 m environ en
  • , butent contre la paroi du coffre. La posture générale de ce squelette correspond à la position d'inhumation adoptée également pour les trois autres défunts découverts à ce jour sous le tumulus. Les corps reposent toujours en décubitus 16 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire
  • (anthropologie, C 14, micromorphologie, etc.). II.3.1 - Le tumulus. Depuis les travaux de J. Briard et P.-R. Giot (Giot, Briard, Pape, 1979), la majorité des grands tumulus répertoriés en Bretagne est attribuée à l'âge du Bronze, plus particulièrement au Bronze ancien et au début du Bronze
  • tumulus de l'âge du Bronze, rares ont été les études de ce type de monuments. Les dernières ont eu 21 2002 lieu à Saint-Just (Ille-et-Vilaine) en 1990 et 1991 - où il s'agissait d'avantage de l'aménagement de trois ou quatre sépultures de l'âge du Bronze dans un dolmen transepté
  • charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil
  • topographique 1 5km du site. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2001. - identifier la nature de l'occupation gallo-romaine localisée dans cette
  • jour, aucune de ces sommes dues n'a été payée ou remboursée, du fait d'une incompétence manifeste des services comptables de l'I.N.R. A.P. Ce non respect des engagements, alors même que la procédure 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule
  • structure achevée, les quarts nord-est et sudouest ont fait l'objet d'un nouveau décapage par passes successives jusqu'au substrat, à la pelle et la pioche en limite du tertre puis, en allant vers le centre, à l'aide d'un tracto-pelle, de manière à observer et fouiller toutes les
  • de grande taille, tandis que deux petits fragments de bord, à pâte fine et noire, ne peuvent être attribués qu'au premier âge du Fer, même si leur forme n'est pas reconstituable (fig.8). - une série de sépultures adventices est aménagée dans les niveaux précédents : les coupes des
  • entre la matière organique et les parois de la fosse ou du piétinement précédant la pose du "boisage" ; 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 1 : argile plastique grise - bois décomposé 2 : terre poudreuse noire, parfois argileuse - comblement
  • , bien que la présence d'un squelette dans les quatre autres tombes ait été une surprise qui vient contredire cet argument. Quant au manque de mobilier funéraire, il correspond à une coutume 1 argement répandue dans les inhumations pendant 1 ' âge du Bronze et le premier âge du Fer
  • sont en flexion ; les bras s'écartent du thorax et les avant-bras placés l'un sur l'autre sont repliés à 45° de façon à ce que les mains se situent en face du visage. Recroquevillées, elles reposent côte à côte, la gauche avec la paume tournée vers le sol (vue dorsale) contrairement
  • sépulture et du squelette s'intéresse à "/a dynamique de décomposition des parties molles, l'évolution des relations articulaires et donc l'attitude du corps après sa mise en place dans la sépulture" (Duday 1997) et elle a pour objectif de définir l'espace de décomposition du corps
  • 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.3 - La sépulture n°4 avec coffre en dalles de schiste et couvercle en bois et dalles de schiste. (fig.18) Elle présente des caractères communs avec les trois précédentes sépultures, bien qu'elle s'en
  • l'extérieur du coffre et de petites « boules » de matière noire pulvérulente dans le remplissage du caveau ; à chaque angle du coffre (sauf angle nord-est ? à vérifier en 2003), 3 dalles sont posées à plat, à cheval sur le couvercle de bois et le remplissage en cours du creusement effectué
  • effet pas suffisante pour expliquer la préservation des os puisque S.4, où le squelette est parfaitement lisible à défaut d'être bien conservé, ne possédait qu'un couvercle en bois. La présence de particules de lœss dans les limons a peut-être permis d'augmenter le PH du tertre et
  • les sépultures S.l et S.2 étaient mieux conservés que ceux restés en connexion mais recouverts de limons d'infiltration. 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. F/g. 20 - Plan de l'accumulation de blocs 5 bis. En revanche, la sépulture S.3 n'a
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • l'âge du Bronze, au début du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Une couche d'ossements et de coquillages très denses
  • à l'âge du Fer. Un tel processus évolutif peut être attribué aux mécanismes de colluvionnement. Ceuxci interviennent peut être à la suite d'une déstabilisation des sols des versants situés au dessus de Mez-Notariou lors de premiers défrichements et mise en culture par exemple
  • de leur étude, d'avancer l'hypothèse de dépôts de sanctuaire à propos de cette partie du site (J.-P. Le Bihan, rapport intermédiaire 1998). Enfin, les limites du village du 1er âge du Fer demeurent inconnues. Depuis 1994, la mise au jour de structures linéaires avec talus et aire
  • particulier, réalisé en collaboration avec A.-F. Cherel et J.-Y. Robic, est donc prévu. Traiter du village du 1er âge du Fer constituait également une entorse à la chronologie puisque la publication des vestiges et du mobilier des périodes néolithiques et des âges du Bronze ancien et moyen
  • centaines de pièces découvertes réemployées en calage de poteaux et en empierrement de rue dans le village du 1er âge du Fer (Le Bihan, D.F.S., 1992 à 1998). Au même niveau, au sein de la même couche, des pierres étroitement rassemblées font penser, par leur allure et par leur
  • l'établissement de l'âge du Bronze moyen. Une telle hypothèse est tout à fait vraisemblable. Il reste à accumuler d'autres éléments de preuve. 2. ANALYSE DES DEPOTS LIMONEUX, par A. Hénaff Cl. 13 à 16 ; fig 11. 2.1 DEFINITION ET PROCESSUS GENERAUX DE MISE EN PLACE DES LIMONS Le mot limon
  • différents critères. 2.3. OBSERVATIONS ANTERIEURES Les limons observés à Mez-Notariou ont été, en premier lieu, décrits en fonction de leur coloration. Situés sous l'humus et le sol actuels (Us.00) et sous une couche archéologique détritique du 1er âge du Fer (Us.02), ils se présentent
  • l'établissement de l'âge du Bronze moyen, livre un tesson à décor de cordon incisé vertical, extérieur au vase et descendant de la lèvre. Cette lèvre présente un méplat intérieur caractéristique des poteries de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Une telle
  • voir, sans aucune réserve, un sol de voie : en effet, il peut s'agir, par endroit, de vestiges des limons adhérant depuis fort longtemps au sol naturel rocheux. Quelques tessons de poterie de l'âge du Fer (sans plus de précision) découverts dans cette couche ne s'opposent pas à une
  • anciennes, recouvertes par des voies antiques (cf. infra). La présence de graviers parfaitement écrasés dans l'ornière S.3672 rappelle la technique de construction de voies découvertes à Ty-Lipig en Pluguffan (Le Bihan, D.F.S., 1991) et autour du sanctuaire de Parc-ar-Groas à Quimper (Le
  • l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie (dolérite, fibrolite, jadéite) ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er
  • , identifiées et fouillées à partir de 1991. En 1998, la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2, pratiquement achevée, confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible étendue nord-sud, mais en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de
  • (publication en cours). L'occupation du village débute au VIIIe siècle et s'achève vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthonormé et complet de l'espace, se fait dans un horizon proche de l'extrême fin de
  • de roulement de véhicules tractés par des animaux suggère que la bordure méridionale du village est atteinte et que des vestiges d'enclos sont peut-être découverts dans les secteurs 3 et 4. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique souligne
  • . L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à partir de structures religieuses primaires assez voisines est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus du réaménagement d'un sanctuaire hallstattien, laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que
  • ces vestiges traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. Les vestiges d'aire de roulement et de talus évoqués à propos du village du 1er âge du Fer peuvent également dater de l'époque gallo-romaine. Aucun mobilier n'a permis de dater correctement cet
  • " ARCHEOLOGIE DE L'ILE D'OUESSANT " dont le tome 1 est réalisé en 1999. Intitulé " L E SITE ARCHEOLOGIQUE DE MEZ-NOTARIOU ET LE VILLAGE DU 1er AGE DU FER" , présenté par J.-P Le Bihan et J-F. Villard avec des contributions de A. Hénaff, P. Meniel, A.-F. Cherel et J.-Roussot-Larroque, le
  • mobilier, principalement des poteries. La complexité et la nouveauté des questions posées par ce dernier exigent en effet une reprise du travail de J.-Y. Robic (D E.A, 1991) et l'étude des lots importants de céramiques mises au jour depuis 1995 dans les dépôts de sanctuaire. Un ouvrage
  • structure de fondation profonde Us.57. - Etude des limites du village du 1er âge du Fer Il s'agissait de tenter de résoudre la question de date et de nature des vestiges de talus et d'aire de circulation décelés au sud des secteur 3 et 4 de la fouille. Etions-nous en présence d'un talus
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • s'intègrent aux occupations relativement denses de fermes et de repérés (fig. 11) sous la forme d'un réseau de fossés recelant l'âge du Fer, s'ajoute peinte exhumée à faible distance connexion. Pour du carrefour des (Grenot, 1871), ultime vestige d'un Tène finale, les premiers
  • désignation 2016-056, cf. an¬ pour mité la réalisation de la phase ce même institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique tion la documentation de de fouille ainsi que en son mont Frugy, à proxi¬ Quatre
  • le matériel informatique et photographique. 15 GéOBretagne 50 : Echelle 0 1:12500 150 100 200 250m État de la connaissance archéologique en Bretagne Paléolithique O O Mésolithique Néolithique N
  • à la fin du XIXe siècle. Ce dernier interpré¬ ar-Groas 3.2. Le Bihan, 1990,1995, 1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son tandis qu'au sud (n° 83), elle plus épaisse, mêlée seulement de (cliché 17) diaclasé archéologique (fig. 4 à 11
  • • Le Quinquis Ty Bos Tissu urbain gallo-romain Site rural du Second âge Fig. 6 - sites et du Fer % Sanctuaire • Habitat grc gallo-romain Nécropole gallo-romaine — Voie "A" Villa gallo-romaine gallo-romaine Second âç * • Site rural gallo-romain Tronçon
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • de fossés et des fosses « Le Men de cette interprétation fut reconsidé¬ première reprise du dossier attribue aux bâtiments une fonction de villa avec petit fanum rée. Une géologique et il n'est fait qu'exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la
  • crémation, stèle) sont mis au jour rue Anatole France lors de la fouille de 1990, rue ou (1998) et de la Tourelle. Ils peuvent être associés au souterrain découvert bovins à À La un dépôt de vases rues du Frugy et de la Tourelle (Giot, 1978). Tous ces vestiges
  • aménage¬ ments de sanctuaire sont en l'urne funéraire Parc-ar-Bosser habitat. gobelets et jattes carénées) et de deux fosses d'épaules de dont l'une livrant des ossements parcellaires sur le plateau d'Ergué-Armel et du Braden (fig. 6). localement (une quarantaine de petits
  • ¬ premier bouleversement la création d'un nouvel espace sacré d'écuelles avec une et jattes en été mis en À partir de la fin du Ier siècle, le réseau remplacé par un petit mur en pierre. L'espace clos voit l'implanta¬ tion de plusieurs constructions tels que les bâti¬ ments D, C
  • sanctuaire. térisé par bonneux et rubéfiés livrent un ces place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce péribole en bois et en terre fixe le plan des instal¬ lations de ce secteur du Frugy et préfigure l'évolu¬ des proche (fig. 11, phase II). C'est au cours du règne
  • est aban¬ donné à la fin du règne de Tibère (démontage de espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ liers mis au palissade et scellement du fossé T. 3 matériali¬ sant le côté occidental). il semble que et coupes en la Bas remplacé par un
  • premier maçonné (Al) peut être associée à cette de parure fanum étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de par¬ cellaires sont découverts, ainsi que des vestiges de voirie ou de l'époque romaine, le sanc¬ isolé (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ dans le réseau de voies (Le Bihan
  • (chablis). 29 Résultats 31 1. GÉNÉRALITÉS En les Comme il l'a été rappelé ci-dessus, la des¬ cription des découvertes est opérations de diagnostic et du 83 et du 83 bis Les sont, pour rue du dépit de l'occupation des terrains par troupes du Génie à la fin du XIXe
  • fossés de par¬ complètent le catalogue des vestiges pour partie. À l'est, un Les chemin doublé de fossés bordiers s'étire entre les deux lots Présentation et stratigraphie générale mis diagnostiqués. au vestiges de limites du sanctuaire sont jour dans la partie
  • sudouest du péribole (fig. 8, fouille 1998, PAG IV). l'emprise du sanctuaire (fig. 15, coupe 1 ; clichés 5 et 6). Le substrat géologique, composé d'une sur apparait à l'ouest que s'agirait là d'un horizon lié aux aménagements nature on liée à d'une arène s'appuie internes du
  • temenos. M. 1 et le fossé T. 2, orientés ouest-nord-ouest / est-sud-est. Une stratigraphie spécifique à cette por¬ le segment (poteaux à haie et de socles en ciments d'une 83-83 bis rue du Frugy : ou orangée production plus classique. M. 1 vers le sud. La présence 34 au
  • En ou comme une L'Us. 04 d'étalement de gravats au cours phase V), le fort pourcentage de mobilier pré¬ sombres péribole, Le Men n'identifie pourrait-elle correspondre à ces vestiges ? Son épaisseur s'amenuise rapidement en direction du sud du fait de la pente et de l'éro
  • ¬ à restructuration flavienne du sanctuaire 1 côté sud du sement. place du remblai Us. 03 au ce interprète quart du Ier siècle de notre ère (ta¬ 3). Il s'associerait ainsi quelques mètres long du flanc oriental de la tranchée 1. directement le mur et extrapole son tracé
  • sommet : en largeur maximale de structure est en contact la terre végétale de l'actuel jardin. description de ce tronçon correspond observations faites ribole sur les autres côtés du 1995 à l'est du bâtiment l'angle sud-ouest et de de la en 1865 (« D, pé- 1998 en
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • prospection aérienne. Certains présentent encore des élévations (éperon barré du Bois Jan à 4 km au nord). En l'absence de sondages, ces systèmes fossoyés et terroyés restent d'époque indéterminée mais une partie d'entre eux se rattache très probablement à l'âge du Fer et à la période
  • récente et la compréhension du sanctuaire Les éléments présentés dans ce chapitre sont issus d'une synthèse préliminaire concernant l'ensemble du site du Mur effectuée par Anne VILLARD en 1998. L'existence d'un vaste site gallo-romain, situé à l'ouest de la fortification du Mur est
  • archéologique quelconque » (?). Si l'ensemble a bien été identifié comme un sanctuaire, le temple heptagonal a en revanche été assimilé à un autel taurobolique par L. MAITRE et le plan du second temple, largement publié depuis, a été mal interprété. En 1913, un dépôt monétaire du Bas
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • nord-ouest). Un carrefour de chemins ou de voies est également visible à l'est du péribole. 2 - ETUDE PRELIMINAIRE DU SANCTUAIRE Avant le remblaiement des vestiges du temple sud, encore conservés en élévation, un débroussaillage ainsi que des relevés topographiques et
  • niveaux d'occupation gallo-romains qui se trouvent sur le plateau et le pourtour du sanctuaire. Le niveau N1 beaucoup plus pierreux et compact qui est venu sceller le niveau N2 et qui est aujourd'hui en surface était quant à lui le sous sol de l'époque romaine. Les rares tessons de
  • l'histoire, hypothèses de recherche. Association bretonne, t.89, 1981, p. 72-79. GAUTIER M., - Rapports de prospections-inventaires. l'Archéologie de Bretagne, inédit, Rennes, 1989 à 1998. Service Régional de MAITRE L., - Le temple heptagone du Mur, en Carentoir (Morbihan) et le culte
  • ) et L. MAITRE mettent partiellement à jour le sanctuaire galloromain du Mur. Ce dernier est alors mentionné dans de nombreuses publications mais paradoxalement peu de travaux de terrain ont par la suite été réalisés. Depuis les années 1900, le site a connu de multiples dégradations
  • éléments conservés sous terre, le processus de destruction du site. Face à la menace de destruction complète du temple ou de dégradations irrémédiables au cours des prochaines années et afin d'assurer au mieux sa préservation, il a été décidé en novembre 1998 de remblayer l'emprise des
  • dans le vallon qui se situe au niveau de la parcelle 208 d, à environ 150 mètres au nord-est du sanctuaire. En effet, le vallon était susceptible d'avoir été aménagé, pour édifier par exemple un théâtre antique. Des tranchées de sondage archéologique ont donc été réalisées sur ce
  • secteur. Cadre géographique et géologique La commune de Comblessac est située dans le quart sud-ouest du département d'Ille-et-Vilaine, à la limite du département du Morbihan. Le sanctuaire du Mur est implanté à 3,5 km au sud-ouest du bourg de Comblessac dans un secteur au relief
  • : Localisation du Site Contexte archéologique Dans l'environnement immédiat précédemment décrit, le contexte complexe (figure 2). On note, en série de vestiges qui s'inscrivent protohistoire au Moyen-Age : - (extrait de la carte IGN 1/25 OOOème, 1120 O, La Gacilly) du sanctuaire c'est-à
  • . L'éperon est notamment protégé à l'ouest par un rempart de 200 m de long, doublé d'un fossé. On s'accorde à voir dans cette fortification une création de l'âge du Fer. Il est fort probable que le site présente des occupations plus ou moins continues depuis la protohistoire jusqu'au
  • notamment mention de la « voie d'Ahès » ou voie romaine d'Angers à Carhaix qui passerait par le site du Mur en Comblessac. - deux mottes. Elles sont dénommées « la Butte aux Fées » et « le Tombeau des Romains » et se trouvent en contrebas du site fortifié. - une chapelle et son
  • des lieux, Madame BANZAIN, puis par L. MAITRE qui en a publié les résultats en 1901. La galerie occidentale du péribole, le temple heptagonal et le fanum de plan plus classique ont été dégagés, livrant des lots de céramiques, de monnaies (de Tibère à Victorin), de fragments de
  • systématiquement détruits par le fermier. Au début des années 1970, d'autres modifications du paysage ont lieu. En effet, un chemin bordé d'un mur (talus ?), de haies, de fossés et qui coupait la parcelle en deux suivant un axe est-ouest est supprimé. Ce chemin menait à la fois à l'entrée de la
  • péribole, est constitué d'une cella heptagonale, entourée d'une galerie de même plan. Ce type de construction à sept côtés est inédit dans l'architecture gallo-romaine. Lors des fouilles de Mme BANZAIN et de L. MAITRE, son élévation en petit appareil jointoyé au fer atteignait 0,60 m au
  • d'un plan plus classique pour un fanum. Le sanctuaire, loin d'être isolé, est environné de structures plus ou moins bien identifiées en prospection. La prospection aérienne permet en particulier de détecter une petite construction rectangulaire à proximité de l'angle nord-ouest du
  • péribole. D'après les clichés aériens un second ou plusieurs bâtiments sont à envisager à quelques mètres à l'ouest du péribole. Par ailleurs, deux chemins bordés de fossés, orientés est-ouest et nord-sud se croisent en un carrefour situé près de l'angle nordest du péribole. Selon M
  • 31/12/1913 sur les monuments historiques d'ille-et-Vilaine (S. BLANCHET, 1995), le problème de la préservation du sanctuaire est soulevé. En effet, le monument, notamment la cella heptagonale encore conservée en élévation, a subi au cours de ces dernières années de nombreuses
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine. SOMMAIRE Pages Introduction 1 Première partie: le site, son environnement, l'opération de 1995: problématique et moyens mis en oeuvre 2 1.1. Le site dans son
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • d'après E. Fornier. (en noir et hachuré, sondages Kérébel) 8: Relevé du parement extérieur de la cella avant restauration (relévé et dessin Kérébel). 6 Ce n'est qu'en 1990 puis en 1993 que de nouvelles fouilles sont ouvertes. Il s'agit, à chaque fois, de sondages très ponctuels
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • fonds documentaire La bibliographie du site est en fin de première partie. Très peu de choses sont à tirer des descriptions du XVIIIème siècle sauf peut-être de celles de S. de Garengeau qui ont le mérite de montrer qu'entre le début du XVIIIème et la fin du XIXène siècle l'état des
  • antérieurs et en faisant la valide les interprétations de Fornier et propose tion (fin du Ier ou début du IIème siècle après l'analyse de la qualité de la construction. reprenant critique, une dataJ.-C.) à Une autre tentative de datation réalisée par l'étude archéomagnétique de
  • photographiées dans les champs environnants le sanctuaire et considérées comme des structures antiques sont, par contre, à éliminer: leur confrontation avec les parcellaires du cadastre napoléonnien ne laisse aucun doute quant à leur interprétation (Langouet et alii, 1977, 1986, 1989, 1992
  • rapidement contestées par les historiens et les épigraphistes (Egger, 1956; Merlat, 1957). Une expertise de datation par thermo-luminescence jette le doute sur l'âge de cette pièce qui semble bien avoit été fabriquée à la fin du XIXèœe siècle (Langouet, 1977), peut-être à la gloire de
  • de visualiser les lignes de force du site: il est cohérent avec les données de la prospection électrique et avec le plan de Fornier. Il met en évidence les micro-reliefs créés par les vestiges des. galeries, la zone dépressionnaire correspondant à la cour et la forte déclivité
  • existant entre la terrasse portant la galerie frontale et la cella et l'aire sacrée. Il met en valeur, le choix d'implantation topographique du site avec la cella campée sur la crête et l'aire sacrée sur le replat en légère déclivité à l'est. Fig. 9: Plan topographique du site
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • ., p. 43-97. 1944 - Le sanctuaire de Sanxay, Gallia, II-2, FORNIER E., 1870 - Rapport sur les fouilles pratiquées en 1868 et 1869 au Haut-Bécherel en Corseul, Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, VIII, p. 2-18. GALLIOU P., 1983 L'Armorique Bibliophiles de
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • situer vers 450 avant J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un a m é n a g e m e n t orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer
  • . Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. I l est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la
  • , tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, en particulier pour
  • durant la Protohistoire, en particulier à l'âge du Fer e r Les poteries du cœur du village du 1 âge du Fer ont étudiées par Jean-Yves Robic : " Les poteries du premier âge du Fer sur le site de Mez-Notariou " (D.E.A., Rennes, 1991). Avec les poteries du secteur 5, un tableau
  • dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B . Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du premier âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce m ê m e
  • de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France
  • est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y . Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit
  • atteinte à la suite des décapages conduits dans cette direction. L ' h y p o t h è s e de mobilier attaché à un sanctuaire du second âge du Fer et de l'Antiquité est confortée par la nature des mobiliers mis au jour : abondance des fibules (plus de 60) des monnaies (plus de 70
  • de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins m a r q u é , orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du
  • . 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans
  • ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. L a présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la f i n de l'âge du Bronze, n'est pas non
  • ' â g e du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • . Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen aussi L'âge du Bronze ancien et moyen
  • -être contemporain (Us.76) est mise au jour. - U n lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes dépôts de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). 2.1.4. Un village du premier âge du Fer Le premier âge du
  • fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la vaste dépression Us. 157 issue de creusements successifs (du Bronze moyen au haut Moyen  g e ) . Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet
  • ensemble. L'hypothèse de transferts tardifs de dépôts et d'accumulations de ces mobiliers à partir de structures primaires assez voisines est envisagée. I l pourrait s'agir de vestiges issus du r é a m é n a g e m e n t d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux
  • de mobilier de nature assez insignifiante (plusieurs dizaines de milliers de tessons de poterie commune très fragmentée), évoque des activités liées à un sanctuaire. L a découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en
  • occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l ' é p o q u e gallo-romaine. I l faut achever : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant
  • et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en
  • à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L ' a n n é e 2001 a v u la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • Bronze finissant plutôt que de l'âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des (tome 1, 2001), les modèles invoqués et les comparaisons se rapportaient toujours à des villages datés de l'âge du Bronze, ceux des bords du lac de Neuchâtel en particulier. Bien qu'il faille y
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la
  • du Premier âge du Fer. Il conviendra, ainsi, d'étendre la réflexion à l'évolution générale de l'Ouest de la Gaule durant cette période. - âge du Fer, en Un tome 4 consacré aux activités à caractères rituels et s'étendant de l'âge du Bronze moyen à la fin de - aux problèmes
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • couche Us. 16 et la couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie
  • ). structures d'habitat En revanche, se profile l'idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux de l'âge du Bronze final III n'évoluent guère durant toute la première moitié d'une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se
  • fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la destruction tardive de dépôts et d'accumulations d'offrandes autour de structures primaires d'un sanctuaire gaulois est envisagée. Au
  • que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L'importance des travaux réalisés au cœur du village à l'époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la
  • que des travaux liés à ces aménagements à caractères rituels ont pu s'étendre jusqu'à la zone fouillée en 2011. Des espaces empierrés ont pu être organisés et la question du prolongement d'un sanctuaire à l'est du secteur 5, et donc à l'ouest du secteur 1 a été posée. Les pierres
  • plates et les dalles interprétées comme des empierrements de rues du Premier âge du Fer pourraient dater, en réalité, de l'Antiquité et constituer des restes d'aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci
  • prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peutêtre conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. DFS). Il « ne 2.2. LE PROJET BISANNUEL Fig. 6 à 10. 2.2.1. Le programme
  • village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin de compléter les observations publiées en 2001 (Le Bihan, Villard, 2001). ont entraîné des modifications de au cours ce Il s'agira donc, en 2012, d'achever la fouille fine des structures Us. 372 et Us. 03 qui correspondent à des
  • l'ouest de la France. 3.5.2. Publication En qui les publications, le travail essentiel a été réalisé par Jean-François systématique du mobilier du Premier âge du Fer. Il a poteries découvertes en 2012, et aussi sur celles mises au jour du village, au cours des années 1988, 1989 et
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
  • mises au jour, le mobilier suggère une occupation beaucoup plus longue (au moins tout le Premier âge du Fer) et une création du village à la limite entre le Bronze final III et le début du Premier âge du Fer. du Premier L'histoire du au sein de la village se pose alors en terme
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • DONNÉES 2.1.1. Les PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer