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RAP01176.pdf (SAINT-MALO (35). bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée)
  • disquette.Nous de mémoire. 156 ko. Il en sommes aux premières phases de l'utilisation de l'informatique pour un chantier d'époque historique et les recherches , les mises au point de programmes et les perfectionne- ments continuent à l'Université de Rennes (Laboratoire d'Archéométrie
  • Vilaine et Municipalité de SAINT M A L O . remer1981 ou à celle le Conpar la Nous remercions le Conservateur du Musée des Cap-Horniers qui a facilité notre travail en mettant une partie de ses locaux à notre disposition, en condamnant une partie de la circulation pour notre
  • implantation et en assurant avec le service de nettoiement de la Ville l'enlèvement des déblais au fur et à mesure de la fouille. Il est n écessaire s'associer aux résultats de cette c a m p a g n e de fouille toutes les personnes qui ont travaillé sous notre direction sur le chantier du
  • structures sur carolingiennes et du bâtiment médiéval, (C.) Le code adopté pour repérer les différents carrés a été comman- dé par l'emploi de l'informatique sur le terrain (Cf chapitre suivant).Les coordonnées X étaient vers le sud.L 'altitude N.G.F.Tout repSrées
  • mieux .La pièce occidentale sait le plus de questions (matériel militaire et briques décelés en 1980). po- „„._,- ""I , ^.„..^yy»^-— La Saint Malo enlevés au Municipalité souhaitant fur et à toute la campagne de conserver mesure Saint visibles par Malo et le
  • Solidor,classé Monument vestiges est en cours du lieu célèbre par Historique.Le projet d'étude au sein des L'INFORMATIQUE SUR LE CHANTIER Lors première fois sur le Ce.R.A.A de cette campagne le chantier possède un 1981,l'informatique été utilisé pour la du
  • la fouille.Chaque objet était ensuite transmis au manipulateur de l'ordinateur pour l'en- registrement de toutes les données , spatiales et typologiques .Un code spécial , numérique avait été préalablement mis au point pour classer les objets;M.GALLOU,informaticien nécessité
  • devrait à est apparue précéder d'inventaire peut l'Université et de Rennes, s ' était : pour faciliter 1 ' enrégistrement attribue un en numéro les chargé de ce travail.A identifications ,1e stade ordinateur .Comme d'inventaire à celui-ci chaque l'usage,une
  • s'agit on veut visualiser les recollages. dans de les couches , carré report ponctuel ou par la fin des découvert tracer les carré.Dans ces , à la limite de traits,si IL a .OJUUi -U Pour les tracés continus (fosses et murs),on peut rentrer les relevés , graphiques à
  • niveaux de transition traduisant au moins quatre réfections (Cf photographie) . 11 avait été impossible part en 1980 à cause de l'existence d'un au niveau d'observer second la face arrière de ce mur accolé au post Moyen remAge des excavations B et C.Nous étudions les liaisons
  • matériaux avaient été étalés pour niveler l'espace situé devant le bâtiment et pour en faire une cour horizontale. Cette même couche se retrouve à l'intérieur des bâtiments (Cf coupe LL ' ) pour l'aménagement du sol intérieur. - la mains couche 5 de terre noire très
  • l'étude mobilier continue et sa mise en forme pour une prochaine publication est en cours , d'autre part cette campagne complète celle de 1980 et une intégration des divers résultats est à réaliser .Déjà des plans de synthèse sont à l'étude. Il est bien évident que après
  • fin la fouille .Divers programmes la de l'étude et nous la recherche archéologique ne s'arrête pas quelques de traitement des données mois sont à attendons actuellement une imprimante très performante pour ex- ploiter les données stockées sur disquettes magnétiques .Par
  • -Empire.Divers remaniements se trouvent matéria- lisés dans la maçonnerie par des reprises. Trois pièces méridional ont à les mobiliers travers maintenant du corps été explorées retrouvés.Un de bâtiment médiéval et leurs abondant utilisations matériel accolé au se rempart
  • sincèrement cier toutes les personnes qui ont aidé à la réalisation de cette fouille qui ont apporté leur soutien à notre projet.Des aides , complémentaires du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique,ont été apportées par seil Régional de Bretagne , par le Conseil Général d'Ille et
  • bastion de Solidor.Sans eux , cette campagne n'aurait pas pu être menée à bien et je tiens à citer leurs noms en gage de remerciements sincères : Stephane P E N N E C Gilles HOGREL Bernard L E P R E T R E Thierry B O U Y A U X Frédéric L E M A R I E Fabienne B A U C H E Anne CHATELL1ER
  • Servanne DE B O R E L Y Je souhaite que ce rapport témoigne de notre reconnaissance et que les résultats archéologiques que nous avons obtenus tous ensemble constituent la récompense de l'effort général d'autant mieux supporté que l'ambiance au sein de l'éouipe a été excellente et
  • ardente. LE PLAN DE FOUILLE Pour Solidor,nous organiser disposions partir de l'excavation - des cette deuxième campagne résultats de la première de fouille dans le bastion campagne en menée 1980.A (dénommée B) nous avons opéré deux extensions : l'une , à l'est
  • , composée de quatre carrés de 2 mètres sur 2 mètres et destinée à l'exploration du bâtiment médiéval et du bâti- ment gallo-romain antérieurement décelé, ( A ï - l'autre 2 mètres , à l'ouest et destinée , composée à de dix l'exploration des carrés de 2 mètres
  • Conservateur les vestiges des bennes dégqgés,les des Musées de déblais ont été mis à notre disposition .Ainsi durant de fouille ,1e terrain est resté propre et les visiteurs du Musée ont p u suivre les travaux. • • • On trouvera ci-après le plan de fouille avec les
RAP00952.pdf (CLÉGUÉREC (56). le tumulus de Kerbéric. rapport de sondage)
  • . LECORNEC, correspondant, était alerté sur cette affaire par Me TANGUY, notaire â Cléguérec et M. LE DENMAT, Président du Syndicat d'Initiative de cette localité. Une butte de terre suspecte étant culbutée par des cultivateurs pour l'élargissement d'un chemin de desserte. Cette butte
  • correspondait au "tumulus de Kerbedic", décrit par G. DE CLOSMADEUC (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1901), comme déjà violé une vingtaine d'années auparavant et ayant livré une tombe en coffre contenant un vase à quatre anses en terre et deux poignards triangulaires en
  • bronze, sous une masse homogène de terre fine. Les travaux entrepris il y a quelques jours consistaient à adoucir l'angle Nord-Est de la parcelle N° 76 pour faciliter l'accès des engins agricoles aux parcelles N° 75 et 73. La partie orientale de la butte et le talus qui la ceinturait
  • furent donc aplanis à la pelleteuse sur une largeur totale d'environ 3 m (dont 2 m de tumulus à peu près, et les terres rejetées sur la butte subsistante) de sorte que malgré son aspect impressionnant, la coupe ne comportait guère que 0,8 à lm de terre en place à la base, surmontée de
  • compacte et légèrement grêsâtre qui paraît correspondre au vieux sol. Le petit cairn central, donné comme entourant la tombe, n'est pas apparu dans la coupe. Le nettoyage de la section nous a livré une certaine quantité de charbons de bois dispersés et quelques menus tessons êpars dont
  • BRETAGNE . [ y. rv trs si!. &v;:v>-rro;; jjcftïaq rs}n »3Jëf.«>-r- MONSIEUR LE SOUS-DIRECTEUR DES FOUILLES ET ANTIOUITES% S/C. de MONSIEUR LE DIRECTEUR REGIONAL DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Objet : Morbihan, Cléguerec, Kerbedic, tumulus dégradation et sondage P.J. : - 1 1
  • 1 1 1 plan de situation planche de 3 photos photocopie de presse autorisation de sondage fiche d'inventaire J'ai l'honneur de vous rendre compte de la petite intervention que j'ai effectuée le 19 février dernier à Kerbedic en Cléguérec (Morbihan). C'est le 18 en soirée que M
  • déblais rapportés. Les travaux ont été effectués par M. LEFORESTIER, nouveau propriétaire de la parcelle N° 73, avec l'accord èe M. EUDO, propriétaire du N° 75. L'examen et le ravivage de cette coupe ont confirmé la description de CLOSMADEUC ; il s'agit effectivement d'une masse
  • un fragment de bord roulé, toutes découvertes classiques dans les terres d'un tumulus armoricain de l'Age du Bronze. Nous avons pu obtenir l'assurance que les travaux s'arrêteraient à ce stade ; le resté du monument (les 2/3 environ) est d'ailleurs sous culture dans la parcelle
RAP00894.pdf (HÉNON (22). la Touche Rouault. rapport de fouille préventive)
  • fin de notre intervention, le remblai en terre végétale autorisant une réouverture la demande, pour prise d'empreintes par exemple ; L'ensemble des haches récupérées (39 lors de la prospection préliminaire du Dr JOUVE, 41? au cours de la fouille et 39 à nouveau lors de 1
  • minutieuse s'appuyant sur des analyses physico-chim'ques et sur l'informatique devrait permettre de préciser suffisamment ces premières impressions pour faire ressortir des parentés (pièces issues du même r oule, surmoulages, évolution de modèles, etc...) à la fois à l'intérieur du
  • Autorisation (n°, date) DATES 78 - 0? du 02.05.18 Intervention (début et fin) 2 au 29 mai 1978 Années antérieures d'intervention 1 INTERVENTION Séant Responsable C.«*ï. LE ROOX et Motif d'intervention Découverte fortuite suite à labours Surface fouillée Estimation de l'étendue
  • classique, aidée par une prospection au détecteur de métaux menée avec deux appareils, l'un du type émetteur-récepteur basse fréquence, appartenant 5 la Circonscription, et l'autre du type "poêle à frire" prêté par le laboratoire de Physique de l'Université de Rennes par l'aimable
  • ? prospection systématique de contrôle, soit un total de 490 pièces) est actuellement déposé au siège de la Circonscription, pour étude en collaboration entre M. J. BRIARD et C,.-T. LE ROUX. Parallèlement, des négociations sont en cours avec le Département des Côtes-du-Nord, le Musée de
  • conservée était approximativement circulaire, avec un léger ëvasement vers .Te bas et un arrondi raccordant le fond de la paroi. Le dia- mètre .moyen était de 0*7 m pour une profondeur de 0,25 m dans le substratum? Le fond, à 0,5 m sous la surface actuelle du champ, donne une capacité
  • maximale théorique j 200 litres environ tout juste suffisante pour contenir 1'en- semble des haches (que T o n peut estimer à plus de 600 compte-tenu des pertes et des dispersions du départ). Comme il îst peu probable que le sommet de l'enfouissement affleuré à l'origine, la
  • type relativement court et de formes arrondies dit "type de Plurien". Quelques pièces enfin appartiennent au type "normal" dit "type du Tréhou", â la répartition surtout finistérienne il est vrai, ou au "type de Chaillouë", défini à partir de découvertes normandes. Une étude
  • - lection publique, comme a pu l'être dernièrement le dépôt de Langonnet. Nous remercions bien sincèrement le oropriétaire du terrain, '". Jacques ESPIVENT DE LA VILLE-ES-B(®NET DF CATUELAN pour l'aimable compréhension dont il a su faire preuve à notre éaard et surtout son fermier, M. J
  • Objet en dépôt provisoire au siège de la circonscription dans l'attente du dénoueront de négociations en cours pour acquisition par le Musée des Antiquités Nationales, le Musée de Bretagne ou le Département des Cites-du-Nord • " CONTENU DU Rapport scientifique • DOSSIER Plans
  • DU BRONZE FINAL A LA TOUCHE-ROUAULT, COMMUNE DE HENON (COTES-DU-NORD) En décembre 1977, M. G. JOUVE, Docteur-Vétérinàire à Moncontour (C.-d.-N.) et Correspondant du Directeur 'es 'ntiquités Historiques, nous si- gnalait que des "haches de bronze" avaient été découvertes
  • sporadiquement depuis une quarantaine d'années dans un champ près de la Touche-Rouault, com- mune de Hénon, par l'exploitant qui n'y avait jusque là pas attaché d'importance et les avait soit rejetées, soit distribuées à différents amis comme curiosité, soit même mêlées à des matériaux
  • proposition de sauvetage programmé faite le 27 janvier, une intervention F7I.A.S. fut décidée pour le printemps ; elle eut lieu du 2 au ' mai 1978 avec la participation de : MM. J. BRIARD, Maître de Recherche au C.N.R.S., C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne
  • entremise de M. LANCOUÈT, Maître-Assistant. Après la fouille, une prospection electro-magnétique complémentaire menée par C.-T. LE ROUX et 0. JOUVE, le ?ri- ^ai, T permis de retrouver 3 e autres haches dispersées dans la terre arable. Un décapage effectué, de 4 x 4 m, a été recomblé à la
  • Bretagne, le "usée des Antiquités Nationales, le propriétaire et 1'exploitant-inventeur pour la dévolution définitive de l'ensemble. xxxxxxx Le site occupe le flanc nord d'une colline bien dégagée montrant un assez large panorama centré sur le bourn de Ménon ; le substratum est fait
  • d'argile d'altération assez compacte et la pente du terrain, assez forte, implique une érosion superficielle non négligeable, même avant V a r a s e r e n t systématique des talus. Les premières haches ont été rencontrées dans la terre arable, soit visibles en surface, soit repérées au
  • détectëar, soit dégagées lors du décapage. Leur pointage a été effectué de manière parfois approximative mais la répartition est bien significative d'un étalement principal ment à la pente, dans le sens des labours, doublé probablement liée au hersage. perpendiculaire- d'une dispersion
  • enlèvement d'un paquet resté accroché à la charrue avant de se dissocier. & Sous la terre arable, le dépôt est apparu bien groupé malgré d'évi- dentes perturbations dues au passage de la charrue, en particulier au niveau de deux sillons légèrement surcreusés qui avaient entamé le sous
  • , sous réserve d'examen approfondi des matières organiques emballant les haches. Au fond de la fosse, un lit continu de chlorures et de carbonates de cuivre représentait un niveau de précipitation des sels dissous plutôt que les restes d'une hypothétique tôle de bronze qui aurait pu
  • telle découverte. Elle devrait déboucher, 5 l'échéance de quelques années, sur la publication d'un important mémoire consacré à T du Bronze survenue série de découvertes de l'Age ces dernières années (dépôts de Langonnet, Pleugriffet, Locoal-Mendon, PIestin-1es-Grèves et Hënon
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • artisans et agriculteurs. L'achat du bois ne nous semble pas directement lié à l'artisanat céramique. Sa vente est aussi un appoint utile . Enfin il n'est pas improbable que quelques ménages ont pratiqué les métiers du bois. Pour Saint-Jean-laPoterie n'évoque que le chemin aux " potins
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • allés du long au large tant desdittes maisons que de ladite cour, four, et petit jardin et fait plusieurs autres actes de possession sans qu'il soit venu aucune apposition à notre connoissance et partant lesdits Joseph Cherel et femme sont demeurés seuls paisibles possesseurs et
  • julien Jasnen Du costé du nord et du midy a des chemins conduisant à Lauditoire de Fontenay et au bourg de Chartres et generallement comme le tout se contient, poursuit et comporte avec ses appartenances et dépendances generallement sans ref eraction . Le huis et advenues auxs dits
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • . Les trous de poteau ne permettent pas encore de reconstituer un édifice. Ils sont associés à deux fossesdépotoirs et surtout une grande fosse (n°38) au fond de laquelle a été recueillie de l'argile. On suppose qu'il s'agit d'une fosse de stokage d'argile, dans laquelle le matériau
  • principale activité la production et la vente des ouïes et cruches. La plupart des autres formes se semblent avoir été produites qu'occasionnellement, soit à la demande soit selon la fantaisie du potier. Ce dernier fait a été constaté pour l'atelier II. Dans un drain a été recueillie une
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • dû attendre la période des grands labours automnaux pour rentabiliser au maximum la recherche puisque l'essentiel de notre travail consistait en une enquête sur le terrain. L'examen des archives cadastrales, et plus particulièrement les Etats des sections et les Plans cadastraux
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • intéressants correspondent à des hameaux dont les environs sont difficiles à prospecter. Nous pouvons toutefois noter que la plupart de ces toponymes se situent à proximité d'un cours d'eau, et vraisemblablement aussi de terrains argileux. CONCLUSION. Au terme de cette recherche, menée de
  • et le Morbihan. Déjà, à ce stade préliminaire de la présente étude, la concentration des toponymes mardelle ou marzelle dans le département d'Ille-et-Vilaine est évidente. LE PROBLEME ETYMOLOGIQUE L'histoire du mot, tardivement accueilli par les lexicographes, est brève. Au
RAP01844.pdf (PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement)
  • PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement
  • simple alignement, au moins semblable à celle que nous montre le complexe de Men Du. Elle sera le point de départ pour clarifier des inconnues fondamentales (la butte, l'affleurement, le nombre de menhirs et leur position originale). Sur cette base, seront exposés dans cette étude les
  • cadre de l'aménagement général du site des alignements du Menée, Kermario et Kerlescan. Conscients, au fil des années, des atermoiements constatés dans nombre de décisions simples, et des difficultés à nous faire entendre pour assurer une rigueur scientifique aux propositions à
  • constituer une équipe de travail opérationnelle, moderne, au service immédiat d'interventions fixées sur des problématiques précises, liées à l'archéologie préhistorique. À notre avis, ce but, cet investissement, est important pour les institutions liées à l'archéologie et, en tant que
  • trois cycles institutions nationales et étrangères, et avec des organismes pris en dehors de a. Collaboration avec l'enseignement universitaire en France Liée auetcycle d'Art et Archéologie. Nous avons proposé et réalisé des stages (de 5 à 10 personnes) de longue durée (de 6
  • , se présente bien dégagé de la végétation et par conséquent bien reconnaissable à n'importe quelle époque de l'année. L'ensemble des quatre blocs au sommet de la parcelle s'aligne pour établir la limite de propriété. En saison estivale, la végétation cache entièrement la pierre
  • fragments de pierre de la même taille et de même origine que celles qui appartiennent au dit substrat. Nous avons conservé l'objectif exclusif d'une résolution du problème exposé lors de notre demande d'autorisation de prospection thématique et de subvention pour cette opération. La
  • malgré tout dans cette première moitié du XIXe siècle que les menhirs du Vieux Moulin sont, pour la première fois, graphiquement situés grâce aux observations menées en 1834 sur la région carnacoise par deux anglais, Alexandre Blair et Francis. Ronalds. Publiés à Londres en 1836
  • Bathurst Deane, au cours de sa seconde visite à Carnac. En effet, l'année précédente, Deane et Armand de Maudet de Penhouët s'étaient réunis sous l'égide de l'ophiolâtrie. Le second des chercheurs avait déjà publié à Nantes en 1805 un ouvrage (Essai sur les monuments armoricains qui se
  • gisements telluriques, tout théoricien en herbe comprend que la cohérence du système des alignements exige pour être décrypté une prise en compte de la totalité du déroulement des pierres dressées, d'Erdeven à la Trinité-sur-Mer, et non de l'extraction d'une surface arbitraire... Le
  • morbihannaise une série de plans et de relevés en élévation, à ce jour toujours inédite et conservée, d'une part au Guernsey Muséum & Galleries (St Peter Port, île de Guernsey), sous la responsabilité de H. Sebire ; d'autre part au Asmolean Muséum d'Oxford (une édition sur support
  • électronique est prévue sous la direction de A. Sherratt). Il est très probable que ces chercheurs ont effectué une série de relevés au Vieux Moulin, 1 II faudra attendre 1878 et la traduction française de Rude stones monuments de J. Fergusson pour que le plan de Murray Vicars, sous une
  • forme simplifiée, soit publié en France. VM02 Vieux Moulin 5 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes mais de leur activité menée en 1872 ne reste que ce plan aujourd'hui présenté pour la première fois. On voit sur ce dessin à quel
  • établit son Itinéraire à l'usage des curieux et promeneurs, il peut à juste titre se prévaloir du fait que les alignements de Sainte-Barbe et Vieux Moulin sont sauvés de la catastrophe grâce au classement dont ils font désormais l'objet, et qu'au surplus les deux ensembles de stèles du
  • reconnaître ici la figure décrite à la même époque sur la stèle de Kervazic (Erdeven), soit un grand motif quadrangulaire à épaulements et axe central matérialisé (Cassen, Vaquero 2003). 0.1.2. De la situation au présent. Révision 1. C'est l'histoire de la situation actuelle. Celle qui
  • signale et protège 10 pierres au milieu d'un champ cultivé. Ces dix pierres, dites menhirs, son classés monuments et le terrain appartenant à l'Etat est exactement là où elles se trouvent... soit un peu plus que leur sol d'installation. Le reste est propriété de M.M. Guyonvarc'h et
  • Nantes Tertres et alignements VM02 Une situation qui manifeste l'oubli royal du ferrre en conditionnant le cas analysé et en écartant la butte du Vieux Moulin. Une butte au contour douteux, qui fait référence à un sujet de peu intérêt, preuve probable d'une structure aux.limites et
  • complément : la ligne de pierres. Une situation qui reflète bien le paradoxe d'une archéologie débridée, non pas pour être d'un caractère sauvage mais seulement pour être bête... Trop éloignée de l'exhibition d'une discipline libre et forte, et trop proche de cette course affolée propre à
  • une discipline paresseuse... Bref, si on parle d'affleurement comme origine, tout ce qui vient d'être dit est d'une justesse exponentielle. Prévision 1. Une situation pour le moins confuse et plutôt fausse qui a besoin de substituer à cette image et à cette classe de groupe de
  • tertre complexe lié à une série de stèles qui apportent des informations exceptionnelles et qui cristallisent un ensemble architectonique placé à un endroit très significatif dont nous avons déjà proposé des modèles interprétatifs. 0.1.3. Développement de l'opération. Pour apporter
  • position de l'ensemble et un schéma d'emplacement très précis, par ailleurs validé grâce au complexe des tertres et des alignements parmi les plus remarquables de la région. 2. Cette correspondance étudiée au Vieux Moulin nous a poussé à questionner une structure confuse et incohérente
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • l'origine essentiellement à partir du dépouillement bibliographique (XIXe-XXe) et du résultat des prospections au sol. Il s'est enrichi en 1986 des données acquises par l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. - L'analyse des sources médiévales et post-médiévales. Celleci
  • commune de Landéan où les ateliers existants demandent à être mieux localisés. - L'Etude des sources Les moyens financiers accordés au projet ont permis de développer l'examen brièvement des sources médiévales et post-médiévales, mentionnant parfois pour les premières l'artisanat
  • de Meudon en Vannes est actuellement datable du début du Xe siècle et ceux de Chartres appartiennent pour le premier à l'extrême fin du haut Moyen-Age et pour le second au bas Moyen-Age. Outre pour la céramique, la fouille devrait permettre d'étudier l'évolution de l'organisation
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • ). L'épicentre de l'atelier se situe autour d'une importante anomalie que l'on suppose être un four auquel serait lié la fosse dépotoir mise au jour en 1982. Il n'est pas improbable que l'anomalie B corresponde elle- aussi à un second four. Pour confirmer les premiers apports de la
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • archéologue, Mr G. LEROUX. Celui-ci, à partir des données fournies par le fichier RIVOLI a effectué une étude fine des états de sections cadastrales de communes telle celle de VILDE-GUINGALAN. Les prospections au sol actuellement en cours n'ont pas encore donné les résultats escomptés. Sur
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • près du manoir de Kerfort (1450, 1488). En 1493, un aveu de Isabelle de Lesmaes mentionne une " migne " de terre affermée naguère par ses prédécesseurs à des potiers et cette même année, Jehan le Dourgar, Jehan Guezennec, Poupon et Guion le Baëlegon s'acquittent pour cette ferme
  • Janvier 1481 (BIBL. Municipale de Rennes) au chapitre du devoir de fenestrage dû au " seigneur de Foulgères, à l'évesque et au dit prieur du chastel " rappelle que les " Potiers, porteurs de rangeotz, porteurs de pâlies de Boais non fenées, cordiers n'en deivent riens fors les dits
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • population communale ; enfin, un monde souvent à la limite de la pauvreté. Outre la Poterie près de Lamballe, le centre potier de Saint Jean la Poterie fait l'objet d'importantes mentions dès le XVe siècle. Celles-ci pour une grande part sont conservées aux Archives Nationales et sont
  • de la fin du Xl-XIIe siècles et le second du XlVe siècle. - Actuellement, le principal apport de ces fouilles concerne les aires de cuisson des ateliers et donc l'étude des fours. Cependant, tout comme à Chartres, à Meudon la mise au jour de trous de poteau et de fosses
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
  • faible nombre de cruches à bec tubulaire et inversement un plus grand nombre de productions glaçuréeS (la qlaçure semblant apparaître dès la fin du Xle siècle en Bretagne). La mise au point des méthodes d'analyses texturales et modales appliquées aux pâtes céramiques permet de
  • , il s'agira de définir l'extension des sites potiers par la prospection magnétique grâce à laquelle, par la présence d'anomalies, pourront être localisés des fours et des zones de rejet. S'il s'agit d'achever dans ces premiers cas des études préalables, pour d'autres sites une
  • près de 50 mètres de longueur, à la limite d'une légère rupture de pente. Deux fours de technologie classique se rattachant au type traditionnel des fours à sole gallo-romains et cinq fours de technologie élémentaire en meule avec évent et cheminée coexistent. Cette coexistence
RAP00237.pdf (PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.)
  • , feuille I.G.N. de Baud 3-4). Prévenus immédiatement par le canal de M. MAHO, Président du Syndicat d'Initiative de Baud, nous avons décidé, avec l'accord des intéressés, de reboucher l'orifice qui attirait des nuées de curieux et de surseoir à l'exploration jusqu'au printemps suivant
  • complètement écrasé au point qu'il a dû être plâtré en bloc pour pouvoir être manipulé sans trop de dommages. Cette poterie est le seul objet qui ait été déposé dans la tombe avec le corps. Elle a pu être à peu près complètement remontée. Il s'agit d'un grand pot extrêmement fruste, de
  • également envisager des réminiscences du Néolithique final plaidant alors pour un âge assez ancien. Topographiquement on constate que ce monument se trouve parmi les quelques tumulus dispersés du centre du Morbihan, nettement à l'Est de la zone classique qui s'arrête pratiquement au
  • indispensable pour une étude de ce mausolée. La nécessité en est d'autant plus claire que les sections relevées aux abords immédiats du caveau montrent des dispositions complexes en ce qui concerne Ta stratigraphie de la butte et la structure de la fosse ayant servi d'implantation au caveau
  • . SCHENAL et Y. LABORDERIE. Cette campagne s'est limitée à la fouille sous abri de la tombe centrale du tumulus et de ses abords immédiats, une exploration plus complète du monument, moins urgente, demandant des conditions météorologiques plus favorables et des moyens plus importants en
  • personnel et en temps de disponibilité des lieux. Une échéance possible étant la fin de l'été 1978. Les moyens mis en oeuvre ont donc été ceux d'une fouille légère avec déblai des morts terrains à la pelle et à la pioche, dégagement des structures à la truelle et manutention des déblais
  • par un tracteur â fourche hydraulique loué à une ferme voisine. Après l'intervention, l'excavation a été immédiatement rebouchée à la demande de l'exploitant. - 2 - Le matériel recueilli est destiné au Dépôt de Fouilles du Morbihan, après l'étude en cours au siège de la
  • sol naturel est de 1,8 m environ et le plan grossièrement elliptique de 30 x 60 m..; l'effondrement s'est produit pratiquement au point culminant. Un carré de 5 x 5 m, centré sur cet effondrement, a été décapé,1 sous l'humus labouré, épais de 0,3 my il a rencontré une terre argilo
  • -Hmoneuse jaune parsemée de menus débris de poterie et de fragments de charbon de bois, puis, vers 1,2 m de profondeur, une couche d'arène à la surface très bombée dans l'angle Nord, plus plane ailleurs. Cette couche d'arène s'arrête contre un petit cairn ovalaire très régulier dont le
  • une nouvelle couche de terre plus argileuse que la précédente qui paraît remplir une fosse assez large descendant jusqu'à plus de 2 m sous la surface, soit environ 1 m sous le sol naturel et dont le fond correspond au granité en place, arënisë mais déjà dur. Le cairn est de plan
  • elliptique (4 x 2,5 m), allongé Sud-Ouest - NordEst. Le sommet arrondi n'est en fait qu'une mince voûte très fruste de pierres irrégulièrement empilées au-dessus d'un caveau aux parois très sommairement maçonnées à sec en gros moellons irréguliers. La moitaé inférieure de ces parois
  • , hautes de 1 m environ, n'est en fait qu'une fosse creusée dans l'arène du substratum et tout juste revêtue par endroits d'un placage pierreux sommaire, sauf à l'extrémité 8ud-0uest oû une maçonnerie complète sépare la tombe de la fosse externe décrite plus haut. La tombe ainsi
  • construite est longue de 2,9 m et large de 1 m en moyenne. L'Intérieur de ce caveau était envahi presque jusqu'à mi-hauteur par des pierres de grande taille en désordre, au point qu'on peut se demander si une première voûte ne s'était pas écroulée lors de la construction avant d'être
  • forme sub-cylindrique (H ■ 11 cm, D = 17 cm), à bord arrondi et à la paroi extrêmement irrëgulière en pâte rougeâtre grossière et friable. Juste sous le bord sont plaqués 10 gros boutons coniques en argile irrégulièrement espacés. Sur les caractéristiques de cette tombe, le tumulus
  • tumulus du centre-Finistère notamment, mais dont aucun exemplaire n'avait pu être étudié récemment. On notera toutefois qu'il s'agissait ici d'une voûte allongée et non d'une fausse coupole comme pour les descriptions anciennes. - Le vase funéraire est d'un type bien particulier qui se
  • relie cependant aux plus frustes des poteries de la seconde série ; d'autres sépultures ont en effet déjà livré de> pots aussi simples de forme, voire aussi frustes de facture, et le décor à pastilles rapportées n'est pas inconnu non plus dans l'Age du Bronze armoricain. On peut
  • A PLUMELIN (MORBIHAN) Le 23 août 1977, M. Prosper GAILLARD, exploitant agricole au HautGrenit, provoquait un effondrement en labourant la parcelle YE 4b du cadastre rénové de Plumelin, appartenant â M. Jean BELLEC, de Talforest en PLumelin (Coordonnées Lambert II : X = 207,0 ; Y = 328,2
  • en profitant de la rotation des cultures, grâce â l'aimable compréhension du propriétaire comme de l'exploitant. A leur demande conjointe, cette intervention s'est déroulée, malgré le mauvais temps, du 20 au 25 février 1978, avec la participation de MM. C.-T. LE ROUX, M. BATT, P
  • circonscription. Le financement de cette Intervention a été pris sur crédits de sauvetage. Un relevé topographique préliminaire a fait ressortir la présence d'une butte très étalée, assez irrégulièrement par suite de la présence de plusieurs talus aujourd'hui arasés. La hauteur au-dessus du
  • dissimulée par la construction fruste et légère décrite plus haut. de ce Sous ce bourrage, le fond était garni, sur presque toute sa surface, par un lit irrëgulier de matière ligneuse décomposée, restes d'un probable plancher plutôt que d'un cercueil, mais d'où toute structure avait
RAP01048.pdf (BAUD (56). Kergah. rapport de fouille préventive)
  • préhistorique : M. MAHO nous fit part têlêphoniquement le 3 septembre de cette découverte. Je me rendais sur les lieux le 5 septembre 1974 pour y effectuer la petite intervention de sauvetage qui s'imposait. Kercorde se situe sur un plateau â 5 km à vol d'oiseau au NW de Baud, sur la
  • - trapézoïdale est posée sur la hauteur du trapèze; dimensions 30 x 50 et 7 cm d'épaisseur. La paroi sud, elle aussi, est faite de deux dalles rectangulaires; la plus grande mesure 95 x 58 cm, l'épaisseur irrëgulière passe de 10 cm à 4 cm, la seconde a pour dimensions : longueur 45 cm
  • , hauteur 55 cm et épaisseur 7 â 8 cm. La paroi est est une dalle Son épaisseur moyenne est de 7 cm. démontée par l'inventeur, elle est l'un brisé, posés côte â côte pour de 70 x 60 cm posée sur chant. Quant à la paroi W, en partie composée de deux blocs de granité fermer cette
  • s'ajoute à la longue série des sépultures en coffre qui débute à la fin du Néolithique pour disparaître avec l'Age du Fer, mais est particulièrement caractéristique de la civilisation des tumulus armoricains du début du Bronze Moyen. i ri i -re cultivée Argile j au ne On, £>/oca
  • coffre. Surpris de cette découverte, le propriétaire entrepris de vider la terre qui remplissait l'ouvrage. M. SAUCE sachant l'intérêt de M. MAHO, Président du Syndicat d'Initiative de Baud, pour les "choses anciennes" prévenait ce dernier qui reconnaissait là une sépulture
  • le sommet des parois. La profondeur utile du coffre étant de 50 cm environ. La paroi nord est constituée de deux dalles posées sur chant et mises bout â bout. L'une mesure 105 x 60 cm, son épaisseur irrëgulière varie de 10 à 13 cm. L'autre, plus petite, presque - 2
  • pour recevoir la construction. La sépulture pouvait être couverte par une ou plusieurs pierres, mais l'épaisseur constante des débris du couvercle fait plutôt peaser â une seule dalle. Les quelques charbons de bois qui ont pu être récoltés dans des conditions douteuses et sous une
  • 1 é£Pr.A&e>.fi : : : : 10L9 DECOUVERTE D'UNE TOMBE EN COFFRE DE L'AGE DU BRONZE A KERCORDE EN BAUD (MORBIHAN). Le 27 août 1974, M. SAUCE René, propriétaire exploitant à Kercorde, en charruant son champ accrocha des pierres qui se révé- lèrent recouvrir une tombe en
  • de grosses dalles de granité posées sur chant. La longueur intérieure est de 125 cm pour une largeur de 60 cm. La base des pierres étant irrëgulière, il a été néces- saire aux fossoyeurs de l'époque d'attaquer la roche en place (granité altéré) par endroits pour mettre de niveau
  • extrémité. Le coffre ne comporte pas de dalle de fond, 11 est posé sur la roche en place, un granité altéré. La fouille rapide a permis de constater la présence d'un calage de gros blocs sur l'extérieur des parois. Sur les côtés N, E et S on a pu suivre les limites de la fosse creusée
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • à manier pelles et truelles, seaux et brouettes. Patiemment, la tour et un couloir y conduisant ont été dégagés, L'enceinte se dessine au gré des coups de pelles. Chacun d'eux est plein d'espoir. fvlals II en faudra encore des milliers et des milliers pour arriver au bout de
  • cette entreprise titenesque. C'est le prix qu'il faudra payer pour retrouver l'histoire du pays. D'autres week-ends de fouilles sont prévus au mole de Juin et pendant quinze Jours en Juillet. Les ruines du château de Rieux livreront alors petit à petit ses secrets. Les filles aussi
  • commune, section AR, n° 25A charge par lui d'en informer la municipalité, propriétaire du terrain, quant au résultat de ses recherches. Fait à RIEUX, pour valoir ce que de droit, Le 20 no^aïubre 1980 - PRESENTATION DU SITE PRESENTATION DES ACTIVITES 1981 RESULTATS DES FOUILLES 1981
  • PERSPECTIVES 1982 Les ruines du château sent situées à 500 métrés à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est
  • les meilleures réalisations scolaires de Franc et de ce fait présentée au Palais de la Découverte à Paris du 18 au 21 Juin. RENCONTRES 81 PALAIS DE LA DECOUVERTE REDON 35000 Lycée BEAUMONT, Classes 2ABII, ABIII,1G1, TG1 ENVIRONNEMENT 18-21 JUIN ® MM. MORIN, SERENDOUR Rieux
  • 24 février au 16 mars au F.J.T. de Redon, et du 16 au 31 mars à Rieux. - Présentation de l'exposition de Rieux : . à Rieux . au Lycée de Redon . à Fégréac . à Paris . à Redon (semaine d'animation de la Teillouse) _ CHANTIERS DE FOUILLES Week-end du 1 er - 2 et 3 Mai 1981 Week
  • -end du 6 - 7 et 8 Juin 1981 Semaine du 16 au 16 Mai 1981, avec le Lycée de Redon Semaine du 22 au 26 Juin 1981, avec le Lycée de Redon Du 1er au 15 Juillet 1981 (grand chantier de bénévoles) RESULTAT DES FOUILLES _ Suite à la prospection magnétique effectuée par Mr Langouët et
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • extérieure et ont' surtout fait appel à des gens du pas on le voit le bout du monde. Motivés ces gens viennent ici avant tout pour fouiller le site de Rieux, ce qui ne les empêche pas de chercher aussi autre chose. Les organisateurs ont décidé de mettre l'accent sur la découverte du pays
  • château de Bloin, dont les parties les plus anciennes remontent au 10* siècle. Cela leur permettrait d'avoir une Idée de ce à quoi pou/elt ressembler lechâteau de Rieux ». Une tour et plusieurs murs De ce château condamné par la colère du Cardinal, Il ne reste, on le sait, que
  • quelques ruines perdues dans les arbres sur une butte qui domine les marais. Pas question évidemment pour un petit groupe de bénévoles de fouiller tout le site. Après des sondages et des premiers travaux qui ont permis en particulier de mettre au jour une tour, un mur d'habitation du 12
  • * au 14* siècle et un autre mur plus ancien qu'il n'a pas été possible de dater avec précision, les responsables du chantier ont décidé de s'attaquer à un carré de 20 m sur 20 ce, situé contre le pan de mur le plus important. Dans un premier temps, Ils ont organisé le travail sur
  • ...) __ £)tjcat, fie*** cas, l'étude géologique, : ouiUi'lUOi • WÊÊÊÊBê cù. fianteJ 7. Destination du matériel archéologique et paléontologique recueilli (Fournir toutes précisions utiles à ce sujet : musée, dépôt, etc.) 8. Publication des résultats : Un rapport doit être adressé au
  • Blason do.A AZsLgnmsu de. R-teux [igtiML de. RI eux) La campagne de fouilles s'est ouverte cette année au sommet de la butte médiévale sur laquelle sont encore visibles les ruines du château des seigneurs de EIEUX. Suite à une prospection magnétique, nous avons entamé les
  • amener une meilleure compréhension de l'évolution historique du site. Le mobilier découvert se compose essentiellement de tessons de poterie de nature commune et grossière dont certains ont pu être recollés. Nous tenons à remercier : Monsieur ROUXEL Joseph, Maire de Rieux et
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • Pays de Vilaine, à partir des Archives Départementales (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Morbihan) et de documents personnels. La réalisation de l'exposition s'inscrivait dans le cadre du Plan PACTE (10 %) du Lycée de Beaumont de Redon (classe de Seconde) Elle a été sélectionnée parmi
  • est un petit village de la Bretagne intérieure, situé au bord des marais de la Vilaine. Sur ces marais se dresse un promontoire qui fut dès l'antiquité jusqu'à Richelieu, une place forte contrôlant une des entrées de la Bretagne. Les élèves du lycée Beaumont de Redon creusent et
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • m'avoir réconforter, sans faillir, tout au long de ma réflexion et de ma rédaction. Aux heures d'initiation aux logiciels nécessaires à mon travail ainsi qu'aux heures de sommeil perdues à m'entendre parler de ce dernier. Je remercie également Cathy et Guy pour les corrections des
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
  • d'œil à ce mur nord qui nous a donné du fil à retordre et du scotch à recoller. Je remercie également les bénévoles ayant participé au chantier d'août 2008 : Xavier Bacheter, Jean-Charles Oillic, Baptiste Pedrono, Fabien Lesguer, Kathleen Dupinay et Lucie Jeanneret. Pour cet été où
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • pour la campagne de relevés d'août 2008. Ce soutien logistique nous a été indispensable pour la mise en œuvre de la couverture photographique de l'édifice à moindre coût. Au même titre, je remercie sincèrement Marie-José Le Garrec pour la mise à disposition d'un théodolite qu'elle
  • situations auxquelles nous étions confrontés, notamment la mise à disposition du tracteur et de la benne d'ensilage ainsi que l'échelle qui nous ont permis d'accéder à la partie haute du mur ouest. Je remercie sincèrement et chaleureusement Xavier Bacheter pour ses précieux conseils
  • ainsi que son travail de remontage photographique de plusieurs milliers de clichés. Pour les nombreuses heures qu'il a passé à résoudre des problèmes de parallaxes et de buis sur le terrain mais aussi d'échelles pour l'assemblage des clichés et des relevés manuels. Un petit clin
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • s'est orientée vers une approche stylistique des édifices. Elle visait principalement à la datation, puis au classement de ces derniers en de grandes catégories (pré-roman, roman, gothique). Pour cela, elle se basait sur leurs caractères architecturaux tels la forme des ouvertures ou
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • utilisé pour des motifs réclamant plus de finesse que celle offerte par le granité. Selon lui, l'architecture carolingienne n'est faite que de bois et de terre et utilise, à l'occasion, des matériaux de récupération issus de sites antérieurs comme les petits moellons, les briques ou
  • poitevine-saintongeaise : l'ordonnance des façades à trois baies (Dinan, Côtes-d'Armor), des contreforts sous forme de colonnes. L'un des éléments notables est la présence de tours lanternes, de pierre ou de bois, au-dessus de la croisée. Pour lui, ces éléments auraient été introduits en
  • et compagnons capables de conduire les travaux, au moins au début, et de diriger les chantiers en formant et surveillant une main-d'œuvre locale naturellement inexperte en ce mode de travail, nouveau pour elle, ignorant en outre, sauf rares exceptions, l'emploi de la chaux et de
  • la pierre tendre, l'une et l'autre presque étrangères au pays »9. Ce dernier point est, aujourd'hui, tout à fait contestable avec l'exemple de Landévennec (Finistère) où un édifice de « style bénédictin », antérieur au cloître carolingien, a été retrouvé à l'occasion de fouilles
  • relevant de l'archéologie du bâti, est identique à la fouille de sédiments : la délimitation d'Unités Stratigraphiques (Unités Construites pour le bâti), leur analyse et leur étude. C'est dans ce contexte de renouvellement méthodologique d'approches des élévations que s'inscrit Philippe
RAP01312.pdf (RETIERS (35). déviation. les Jeusseries et les Ogodières. rapport de diagnostic)
  • RETIERS (35). déviation. les Jeusseries et les Ogodières. rapport de diagnostic
  • deux étapes. Deux mois de sondages étaient prévus pour un Responsable d'Opération et deux Archéologues Fouilleurs Qualifiés (du 12/09/95 1995 au 10/11/95) sur trois secteurs définis sur le tracé routier : 1. Les Ogodières (Retiers) : 29 000 m2 2. Les Jeusseries (Retiers) : 30 000 m3
  • périphériques (au total, environ 9 500 m2). Cependant, la possibilité d'une étude complémentaire de la structuration du paysage agraire très vraisemblablement liée à l'habitat gaulois, nous paraît également relever d'un intérêt non négligeable pour appréhender le développement et
  • Protection juridique : H J S - 31> Valable du Titulaire : au ÇLvZ* LaTftOFî=~ Organisme de rattachement : fi.f.ArJ. o l i •s Raison de l'urgence : Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : » J^ùu /"l • v ' i L ^ a j . (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les
  • • Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Elven LE G O FF (A.F.A.N.) • Archéologues Fouilleurs Qualifiés : • Relevés des plans de tranchées et des coupes stratigraphiques : • Mise au net de la documentation : Elven LE GOFF, Stéphane JEAN • Etude et dessins
  • d'Ille-et-Vilaine, financeur. • Les personnels de la municipalité de Retiers. • Michel VAGINAY, Conservateur Régional de 1 ' Archéologie de Bretagne. • Anne VILLARD, Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. • Yves MENEZ
  • . Les Brégeons (Le Theil-de-Bretagne) : 18 000 m2 Un mois de post-fouille était également accordé pour la réalisation d'un D.F.S. pour le Responsable d'Opération et un A.F.Q. (du 10/11/95 au 12/12/95). Pour des contraintes d'accès aux parcelles, nous n'avons pu réaliser les sondages
  • sur le troisième secteur. La durée du diagnostic a donc été réduite à deux mois, soit un mois et une semaine sur le terrain et trois semaines de post-fouille (du 12/09/95 au 10/11/95). Fig. 3 : Photographie aérienne du site des Ogodières (G. L E R O U X ) r: Fig. 4 : Les
  • site archéologique est installé en sommet de plateau à la limite d'une rupture de pente et domine le paysage environnant sur à peu près 2 km. Les vestiges repérés d'avion ont la forme d'un enclos quadrangulaire, trapézoïdale, globalement orienté nord/sud et est/ouest. Une entrée au
  • travaux prévus. • Les sondages. Les sondages ont concerné une zone plus large que celle définie par l'enclos, de manière à pouvoir apprécier si le site archéologique s'étendait au-delà des vestiges reconnus. Deux options ont été retenues pour l'implantation des sondages. Pour les
  • tranchées continues et parallèles dans l'axe longitudinal du projet. Le but était de recouper les fossés des côtés est et ouest de l'enclos pour le repositionner, et d'apprécier la densité des structures archéologiques et leur agencement par rapport à ce même enclos. Ces tranchées ont
  • archéologique de l'autre côté du chemin d'exploitation (T. 1 à 3) nous a fait juger inutile d'intervenir dans celle-ci pour réaliser une tranchée, évitant ainsi de compliquer la moisson de blé sur ce bout de terrain. Au total 23 tranchées ont été ouvertes au niveau de ce premier impact
  • évidente dans la T. 14 . Le premier passe par l'extrémité nord-ouest de la T. 8, l'autre vers son milieu. Ces fossés ont pour caractéristiques communes d'être très peu profonds (10 à 20 cm) et de posséder un remplissage argileux uniforme dans la majorité des cas. Ils ont généralement un
  • suffisamment atteint le substrat géologique pour être perceptibles. Le faible gabarit des fossés (fig.8) pose d'ailleurs le problème de l'identification au sol de l'enclos repéré par avion. Au regard, en effet, des différentes coupes stratigraphiques(fig.7 et 9) il nous paraît bien
  • redressement de la photographie aérienne par le biais de l'informatique ne correspond pas réellement aux traces au sol. Sa localisation ne reste donc qu'approximative. Toutefois, les dimensions et sans doute aussi la forme de l'enclos redressé ne doivent pas être très éloignés de la réalité
  • trous de poteau (fig 12) Structures elles aussi très arasées difficilement identifiables pour les raisons déjà évoquées (cf. infra), des fosses se retrouvent à l'intérieur de l'enclos entre celui-ci et le fossé palissadé (T.20/3, coupes B et D). Certaines d'entre elles ont été
  • identifiée à l'intérieur de l'enclos (fig. 12 : T.9/58, coupe C). Les trous de poteau sont eux aussi plus présents à l'est de l'enclos. Très arasés là encore et très difficilement identifiable au cours de leur fouille, leur profondeur ne semble pas dépasser les 20 cm (fig. 12 : T.9/6, T.9
  • /42, T.9/34; et T.8/62). • Le solin Localisé au coeur de l'enclos et d'axes similaires à celui-ci, une petite tranchée remplie de blocs de schiste est apparue. Un petit décapage extensif réalisé à cet endroit a permis de voir qu'elle se développait en Affleurement rocheux
  • , repris pour mise à jour en 1954. La pérennité d'un fossé et d'un talus gallo-romain parait peu probable, surtout si l'on considère la profondeur du fossé qui le borde. Il paraît plus crédible que ce fossé soit réellement une limite agraire moderne. La présence de mobilier gallo-romain
  • informations recueillies lors de cette évaluation, nous estimons nécessaire si l'on veut comprendre le site des Ogodières la réalisation d'un décapage extensif et d'une fouille exhaustive à l'emplacement des vestiges. Le zonage que nous proposons couvre environ 10 500 m2 et correspond au
  • défini, l'extrême pauvreté en mobilier impliquera vraisemblablement la fouille d'un nombre maximum de structures fossoyées (fossés, fosses, et trous de poteau) pour récolter l'information nécessaire à la compréhension de ce site. Fig. 1 8 : Photographie aérienne du site des
RAP01550.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1998 de fp 3 1998/2000)
  • aménagé vers le milieu du XVIe siècle dans la zone 11, ainsi que du niveau d'occupation sous-jacent. Deux mois de contrat ont été affectés en 1998 à Christèle Picault (AFAN) pour leur étude. Celle-ci est aujourd'hui aboutie et sa mise en forme pour publication sera achevée au plus tard
  • environnants semblent indiquer que ia structure du foyer à proprement parler était aménagée en cuvette et lutée d'argile. Un décrochement aménagé à l'avant de la maçonnerie permettait au forgeron de s'approcher au plus près du feu. A côté du foyer, une fosse-cendrier a été creusée pour
  • attelé à la campagne d'été d'un cycle de fouilles lié sur '3 ans au Château Guildo : Il s'agit de la 2« mpagne de fouilles retenue sur le site, par le nseil Général et le Minise de la Culture. en Histoire, Archéologie, Histoire de l'Art, etc...l'assistent dans ce travail méticuleux e
  • châB i u à la (in du XIV e siècle. Au• j r d ' h u i nous abordons le décaV g e du front nord pour mettre à jour la suite des logis du XIV e et I I I I I I I I I I I I 1 Du remblai siécies... anonyme émerge la noble pierre probablement la grande salle seigneuriale de la fin
  • bâtiment flanqué d'une tour d'angle et abrite probablement les appartements seigneuriaux et la chapelle, au-dessus d'un niveau en sous-sol voué à la défense et au resserre. Cet ensemble est probablement lié à d'autres constructions s'étendant sur tout le front nord et abritant les
  • , soit 10 semaines au total, avec des équipes de 6 à 8 personnes en avril et de 10 à 15 personnes en juin et juillet. La campagne de printemps a été entièrement consacrée à la fouille du secteur 13, dont l'étude n'avait pu être achevée lors du précédent programme. Les conditions
  • d'information ont été posés sur le site. Le premier est essentiellement consacré à la présentation historique du site et à celle du programme de recherche. Le second, situé au sommet de la tour nord-ouest, présente les principaux résultats de l'étude archéologique. Ce dernier pourra être
  • -est Les deux fenêtres du niveau 1 de la tour nord-est n'avaient pu être totalement étudiées en 1997 en raison de contraintes techniques liées à l'évacuation des déblais de la fouille de la tour elle-même et au travaux de consolidation des maçonneries. Elle a été achevée en juin de
  • rocher à une profondeur d'environ 15 cm présente un profil en "U" et une pente de l'ordre de 10 %. Sa paroi est conserve les vestiges d'un aménagement de blocs liés au mortier de chaux (U.S. 11307). Cette structure peut être mise en relation avec une évacuation aménagée à la base de
  • succession de sols de terre battue ont été partiellement dégagés, recouvrant un remblai de pierres et d'argile pouvant être lié à la reconstruction de l'angle nord-est du château (U.S. 11322). On ignore pour l'instant l'épaisseur de ces remblais. Les recharges successives de sols, obsen
  • systématique manuel de l'ensemble de la zone. Le décapage a été limité vers l'ouest par la nécessité de maintenir l'accès à la visite de la tour nord-ouest. De même, l'étude des arases de maçonneries des deux brèches visibles au centre et à l'ouest de la courtine nord n'a pas été réalisée
  • , pour des raisons de sécurité. Le dégagement de ces arases a été limité à une bande large d'environ 1 m. Les éléments mis au jour n'ont pas fait l'objet d'une étude systématique. Celle-ci sera réalisée lors d'une prochaine campagne consacrée à l'étude architecturale de l'ensemble de
  • présentent une morphologie et une pâte identiques à ceux constituant les sols des fenêtres de la tour nord-est, indiquant leur contemporanéité. Les vestiges du foyer d'une cheminée ont été dégagés sur le mur nord, approximativement au centre de celui-ci. Ils semblent être liés au massif
  • disposés en escalier (U.S. 12010 et 12069). La maçonnerie ouest a été très fortement dégradée par des creusements tardifs liés à la récupération des matériaux du mur de façade. Ces creusements ont été partiellement fouillés, mettant au jour le rocher constituant le sol de la cave
  • achevé pour le prochain rapport. Deux lots de mobilier céramique et non céramique sont en cours d'étude. Le premier provient d'un niveau de dépotoir situé dans la zone 10. Il est de peu postérieur à la destmction de la forge à la fin du XVe siècle. Le second provient du rempart
  • pour le printemps 1999. 3. Bilan de l'opération 1998 et programme pour 1999 La campagne 1998 a vu l'extension de la fouille à l'ouest de la zone étudiée les années passées. Si l'ensemble de l'aire d'étude du nouveau programme a été décapée (soit environ 400 m^), la campagne 1998
  • architecturale de la courtine nord. Cette étude, nécessitant la pose d'un échafaudage sur la face extérieure du mur, devra être intégrée à l'opération de consolidation de ces maçonneries programmée pour 1999. L'étude de la cheminée et de la baie visibles sur cette courtine seront également
  • , mobilier céramique et métallique) permettant un bon calage de la chronologie. La fondation de la seigneurie châtelaine du Guildo n'est pas, à ce jour, connue avec certitude. Elle pourrait être issue du démembrement de la puissante seigneurie de Dinan-Montafilant au début du XlVe siècle
  • ouest du châtelet d'entrée, un atelier de forgeron maréchal-ferrant a été mis au jour. Son installation peut être datée du dernier quart du XlVe siècle et correspond à une phase d'importantes transformations du château. Cet atelier était abrité sous un bâti- LA FORGE Cette mise en
  • saisons ou du travail demandé à l'animal? Comme nous l'avons déjà signalé pour la forme 1, la présence de clous d'un même type indifféremment répartis dans des niveaux appartenant aux deux phases de la forge ne plaide pas en faveur • les scories en calottes sont moins nombreuses et
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • et analyses des matières déposées, Laboratoire d’Archéosciences, Univ. Rennes 1) indispensable pour prolonger les expériences menées à Gavrinis. A Gavrinis, au Manio 2 et à Tumiac, des déterminations de charbons ont été faites par Nancy Marcoux (Laboratoire d'Archéosciences, Univ
  • hypothèses de travail qui prennent en compte à la fois l’outil utilisé et le geste employé dans sa réalité technique et physiologique, pour ensuite comparer le résultat expérimental avec la réalité archéologique. En aucun cas, l’archéologie expérimentale n’affirmera de certitude… tout au
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2017, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le
  • domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la
  • recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. ‐ La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à
  • et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 19 Corpus des signes gravés – 2017 1.4. Objets Le projet d’une base de
  • cartes d'isodensité de sites et de supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus : 2015 Sites (stèle, paroi de tom be) Morbihan Ille-et-Vilaine Côtes
  • processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • des moyens financiers accordés au projet et d'un montant de 20.000 F, abondés par des subventions affectées par les collectivités locales, a permis un développement des études. Ces moyens ont été destinés à l'inventaire des ateliers (extraction des microtbponymes par l'informatique
  • production de céramique au Moyen-Age. D'ores et déjà le bilan des activités conduites au sein du projet depuis 1984 et les objectifs fixés à court terme nous permettent d'envisager une publication des différents travaux pour la fin de l'année 1989. Cette publication comprendra
  • CRESPEL avocat au parlement fédéral de plusieurs juridictions demeurant en la ville et paroisse d! Herbignac pour le dit seigneur de Trevellec prennent et acceptent aux fins, de la procuration du huitième Mars dernier controllée à la Roche Bernard le neuf de ce mois par ' le FAURE qui
  • depuis le jable jusqu'au col, lequel ordre tout et chacun desdits pottiers susnommés promettent continuer entretenir à 1' advenir à peine de trois sols et quatre deniers monnois d'amende à chacun contrevenant qui tournera au profit du dit seigneur de Trévellec pour le payement de
  • ses sucsesseurs pour le conduire en cette ville d' Herbignac ou au dit lieu de Saint Lyphard au jour de Saint Barnabê à ouir et entendre la messe que les dits pottiers feront dire, payeront chacun d'eux au dit seigneur de Trévellec la parcelle de cinq sols monnoie et en défaut de
  • le dit jour pour entre eux dans la maison où sera assigné le diner en présence du dit seigneur de Trévellec ses sucsesseurs ou autres de sa part et à le dit sieur Crespel déclarer avoir esté satisfait le dit jour du droit et devoir dûs au dit seigneur de Trévellec par les dits
  • au rapport de JUHEL, nottaire, sous le seing du dit sieur Crespel et ceux des dits René Crusson? l'ainé Jan Baptiste David ;ët pour ce que les autres pottiers n'y consignés ils ont fait signature requestes à tierces RENE LEVE S QUE , MICHEL et PIERRE TREMANT, GUILLAUME LOYER, JAN
  • , on constatera l'absence de comptes pour les années 1483-1493. Il a paru intéressant de poursuivre l'étude des ateliers de la poterie au XVIe siècle. Faute de temps, l'enquête demeure incomplète et seuls les comptes des années 1521-1529, 1535-1537, 1539-1544 et 1550-1551 ont été consultés à
  • la cote E 84. Pour chaque compte et lorsqu'il est complet, l'artisanat de la poterie est mentionné directement ou indirectement à deux reprises, parfois trois . D'une part, il apparaît au chapitre des coutumes. Il s'agit ici de droits levés sur les marchandises, que ce soit au
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • d'être achevée et ne propose le plus souvent que de simples constats : elle intéresse ce- pendant l'évolution des ménages au sein des centres potiers (niveau de vie, endogamie professionnelle, ...) ou l'évolution de l'activité qui à La Poterie semble être plus liée à une
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
  • que la partie bretonnante se singularise nettement avec les formes de Créac'h Gwen ou celles recueillies sur la motte castrale de LESKELEN-PLABENNEC . Ces différences au sein de la Bretagne semblent du reste s'être accentuées à partir du Xle siècle et les productions de BODEREZ
  • permettent d'argumenter et donc de programmer pour 1987 une première opération de fouille. En ce qui concerne la caractérisation pétrographique, nous avons déjà souligné dans le précédent rapport l'intérêt tout particulier que représentent les travaux de laboratoire au sein de ce projet
  • . On notera ainsi toute l'importance attachée aux productions à spicules ayant utilisé des argiles pliocène ou plio-pléistocène. Mais surtout, la mise en place du projet de recherche a suscité , même nécessité, la mise au point de nouvelles méthodes d'analyse peu onéreuses et s 'appliquant
  • texturale dont la mise au point n'est qu'à ses débuts sera quant à elle présentée en 1987. Même si les problèmes de diffusion demeurent encore insuffisamment traités, il est certain que le rapport de l'année 1986 répond pour une grande part aux multiples interrogations que suscite la
  • appliquées à la caractérisation pétrographique ./. - l'inventaire des ateliers à partir de l'étude des microtoponymes - l'application de l'étude archéomagnétique dans la production de céramique (datation et technologie) - l'évolution des ateliers de CHARTRES-de-BRETAGNE au Xlle ou XlVe
  • fours circulaires furent découverts en 1868 au lieudit La Haie (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1868, p. 135). Il est évident que le chiffre de 50 centres potiers actuellement inventoriés - les faïenceries mises à part - est inférieur et sans doute de beaucoup à ce
  • situant dans la partie Nord-Est de la Bretagne. Mais l'exploitation seule de ce fichier ne suffit évidemment pas à localiser de nouveaux ateliers. Tout au plus, nous aide-t-elle à faire un choix dans nos prospections. A la figure 8 de l'article de L. LANGOUET et P. LANOS, 28 communes
  • certaines communes et de la poursuivre par une prospection au sol. Le choix s'est pour l'instant porté sur les communes de VILDE-GUIGALEN et PLENEEJUGON dans le département des Côtes-du-Nord. Si l'avenir de notre inventaire des ateliers de potiers passe nécessairement par l'étude de la
RAP01959.pdf (PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • bonne réalisation du chantier, à Marie-José LE GARREC, pour son investissement très courageux et très précieux dans les travaux de relevés, ainsi qu'à Louis MARTEL pour la topographie et les calculs relatifs aux volumes des ferriers, à Jean BOUCARD pour les recherches de terrain sur
  • siècles. Des traces d'occupation au XIIF siècle ont également été perçues. Cette attribution constituait l'objectif premier de l'opération en 2002. Cette datation a été également reconnue pour le ferrier du Cannée en Paimpont, et l'on peut l'élargir sans trop se hasarder à l'ensemble
  • , charbonneuse, continue, qui contient de grandes quantités de scories et qui résulte de l'étalement des ferriers A7, A9 et A10. Celle-ci recouvre pratiquement tout le secteur considéré, à l'exception de la partie située le plus au nord, où elle diminue petit à petit, pour finir par
  • (D52.4). Aucun profil complet n'a pu être reconstitué. Les formes de lèvres sont variées, mais peu typiques. La majeur partie des tessons a été collectée à l'est et au sud est de la structure SF1. Ils se répartissent pour la plupart dans toute l'épaisseur des rejets de scorie noirs
  • intéressant la métallurgie antique et ancienne du département. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien, qui a permis notamment l'hébergement des fouilleurs
  • toute son équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé
  • GARREC Laetitia LETENDRE Jacques LESCAUDEY Fabien LESGUER Bertrand MALLE Raymond MONTELLO Gwendal MOULEC Joann NEVO Jean-Charles OILLIC Lise PEIFFER Simon PELLEQUER Bérénice PLUNIAN Christian RAGUIN Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son concours permanent et efficace à la
  • les chemins anciens, à Louis et Françoise BEAUVAIS pour leur accueil aux Maisons Bleues, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, à Fabien LESGUER pour le remontage des poteries, et à Nicolas GIRAULT pour la mise en forme de certains dessins. Mes remerciements vont
  • également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires, résultant d'un travail inédit, intéressant directement
  • l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècles. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace, qui ont permis à l'opération de se réaliser dans de
  • suite à une première opération, menée au même endroit et dans le même contexte en 2002 (Vivet, 2001). Le site se présente sous la forme d'un ferrier en forêt constitué d'une douzaine d'amas de scories encore en élévation, dont le volume va de quelques mètres cubes à plusieurs
  • hydraulique. L'opération de l'an dernier a notamment permis d'aboutir à la mise au jour, en toute fin d'opération, d'une structure de chauffe très particulière, motivant la réouverture du sondage cette année. Les résultats de trois analyses minéralogique et chimique d'échantillons (deux
  • . Outre les amas de scories, l'environnement montre plusieurs secteurs susceptibles d'avoir joué un rôle dans son fonctionnement et dans l'évolution de l'activité (fig. 7). Un amas de scories complémentaire (Ail), excentré, découvert à 70 m environ au nord est de l'ensemble de ferriers
  • principal (secteur B) présente potentiellement, de ce fait, un intérêt pour la mise au jour d'un appareil de réduction du minerai de fer, et pour l'obtention d'éléments de chronologie relative (fig. 6). Deux concentrations de pierres importantes formant un bombement notoire dans le
  • des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont. 3. CONTEXTE DE RECHERCHE -PROBLEMATIQUE Les sources documentaires normandes et celles relatives au Pays de Châteaubriant font état de l'apparition du procédé indirect (produisant de la fonte) en haut-fourneau dès les
  • années 1450 dans le premier cas, et au début du 16 e siècle dans le second cas (entre 1505 et 1515). L'ancien procédé, mentionné dans les textes sous les qualificatifs de 'forges grossières' (à Paimpont en 1419-1420), forges à bras, grosses forges, forges volantes... pourrait avoir
  • subsisté encore longtemps parallèlement au développement des hautsfourneaux. On ne sait paradoxalement rien de leur aspect, ni des procédés techniques employés et très peu sur les hommes qui les conduisent (travail saisonnier, travail de spécialiste à temps plein, logeait-on sur place
  • Bretagne la documentation publiée sur le sujet pour cette période, est à ce jour extrêmement lacunaire. Les mentions d'activité métallurgique à Paimpont y font en quelque sorte figure d'exception, en contraste d'ailleurs avec les importations de fer espagnol et normand, mais on pressent
  • opératoires utilisés. Fort de l'expérience acquise l'an dernier, le recours à une mini-pelle mécanique, engin de terrassement dont les dimensions permettent d'accéder et opérer dans ce milieu forestier reculé, s'est avéré nécessaire pour l'exploration de ces grosses accumulations de
  • . D'une façon plus générale, les travaux proposés s'inscrivent dans le cadre de la caractérisation chronotypologique des sites métallurgiques régionaux, et par-là même, s'emploient à restituer l'évolution des techniques relatives à la production et au travail du fer, de l'antiquité à