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RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • SAINTE-COLOMBE
  • SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • ) 18 p. (Fig 2 à 18) ; " la tinotière-1 r /1 iÎN'W ra'ipgM La VUle d'Eu - Sainte-Colombe (Ille-et-VUaine) : situation du site sur la carte IGN au 1/25000° (Janzé - 1219 est) -'a l. fil |i ) ' ^ M f e ^ t ' r ^ l ^ t ^ ^ ¡ I / r T ^90 J îk'^'-KV jCoiidft Ty-.yla-M y arjtn^iérePr
  • tq r 3508201 SAiriT^- C{0L0n6^ U v i La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement informatique du cliché aérien sur fond cadastral Logiciel Photo Impact (Doc. de travail Gilles Leroux) J Ea^ Remerciements Ils s'adressent d'abord à Madame Yvonne Texier
  • amie, Catherine Moreau, Vincent Plessis, et Jean-Hubert Salles qui a assuré relevés et infographie. La Ville d'Eu à SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) : petit enclos quadrangulaire et fosses avoisinantes. I - La problématique, le site et la stratégie de fouille : Après 10 ans de
  • I a- (T Qf3S' concentrations de tessons La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ille et Vilaine) -Fig5- argile très schisteuse, un peu de sable argile moins schisteuse, un peu de sable sable "à lapins" orange et blanc argile jaune - vert La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ule et
  • Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Ville d'Eu SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) Août 2000 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Plans Jean-Hubert SALLES Rennes : S.R.A. Bretagne 2000 mz ^ 7 HO]/.2090 ^ ^ FîCHBÏ^IGISrALETIQUE
  • . IDENTITE du SITE 35 262 003 Ille-et-Vilaine Sainte-Colombe La Ville d'Eu Section ZI Parcelle 49 x = 315,6 y = 2328,95 Altitude : = environ 75m Propriétaire du terrain : Mme Yvonne Texier - Rintreuil en Sainte-Colombe (Ille-et-Vilaine). Site n° : Département : Commune : Lieu-dit
  • prospection thématique concemant les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne). Cette recherche après 10 ans consacrés aux enclos présumés d'habitat a été réorientée à partir de cette année vers les petits enclos ou
  • sites à possible fonction ilinéraire ou cultuelle. Le site a été découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux. Il s'agit d'un enclos à petits fossés, quadrangulau-e, presque carré, de 225m^ de superficie qui se trouve à 75m au sud d'un enclos de 4200m^. De prime abord
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • marge, en particulier pour le pourcentage le plus faible, celui du Haut Moyen-Age, dans la mesure où il porte sur le plus petit nombre de sites, et où une ou deux nouvelles découvertes seraient susceptibles de le faire assez nettement varier à la hausse : par exemple l'an passé
  • ^, d'une forme souvent proche du carré, dotés de fossés peu importants, c'est à dire d'une largeur n'excédant pas deux mètres, et souvent découverts en prospection aérienne à quelques dizaines de mètres de grands enclos présumés d'habitat. A l'exception de l'enclos de ce type fouillé à
  • supplémentaire des fosses, dont de nombreuses de taille humaine, incitait G. Leroux et moi-même à penser à des inhumations en tombes plates. C'était là une hypothèse rare et alléchante puisque P. Naas et M. Gautier n'en ont pas découvert en Armorique centrale et que G. Leroux ne pense en
  • significatives en écharpe (Fig 2). On a vu qu'un des importants problèmes préalables qui se posent lors de telles interventions liées à une découverte aérierme, est celui du report des stmctures vues du ciel sur plan, puis leur localisation précise sur le terrain. Nous avons déjà tenté
  • de la même manière. III - Le mobilier de l'enclos, la chronologie : mobilier du fossé de l'enclos se résume à 167 tessons et un objet métallique. Le L'objet métallique est un petit anneau découvert en Féla à 0,20m sous le décapage, anneau de 15mm de diamètre extérieur, pour 9mm
  • intérieur, apparemment dépourvu de décor. On hésite à dire s'il s'agit de fer ou de bronze car il parait avoir subi le feu. S'il s'agit de bronze, on peut le comparer aux 129 anneaux de bronze appartenant à une parure pectorale découverts dans la sépulture 46 du tumulus de Courtesoult
  • découverts d'avion en haute Armorique, et de remettre en cause les réponses préétabhes, particulièrement celles de la typo-chronologie. Si certains points commencent à s'éclairer, en particuUer la prédominance des enclos d'habitat fondés dans la deuxième moitié de La Tène, certains autres
  • Fo7b, la plus récente, au centre. Féldl Félel Féld2 Féle2 Félgl 10cm 0 Félal il 0 Féla2 Féla3 10cm 0 La Ville d'Eu - SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) -Figi- 10cm ctq' Kí SWVXXXVS.VN o T Vi V3 n sn co w¡ í/3 OK !» fí- U ) K> Ul w¡ Î o flK O 3 I Ì
  • Vilaine) Données géologiques trouvées au décapage concentration de charbon de bois trouvée au décapage La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ille et Vilaine) ° N 5 -134 ï-2^ Fo 7 mm ^ échelle l/20ème ^ E Ì W O fosse 2 - coupe Sud y -7^2 ^ Fo6 -20S ^ -MS Í ^ilf / i Í/ Fo 5
  • -178 I I -207 Fé2 ^ - O FO3 -239 -267 -284 N i fosse 4 - coupe Est fossé 2 - coupe Ouest fosse 6 - coupe Ouest !\ zones fouillées La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ille et Vilaine) Décapage linéaire - Plan général et coupe des fosses / —ÜIZfoI ^ écheUe l/14lème N N
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • colline culminant à 68 m NGF (carte 6) et la découverte multiplie la série des gisements ayant fourni ce type d'industrie dans le secteur. SAINT- SULIAC Grainfollet. 35 314 007 X=28 1,600. Y=1105,900 Cadastre; domaine public maritime CAM FAP HEA PAM Site avéré. Estran. Le site de
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
  • armoricain, étudié à partir des coupes des fronts de taille. Quand l'association d'un assemblage lithique avec une stratigraphie est découvert, comme pour le gisement de La Veillardais à Saint-Malo-de-Phily, la valeur des dépôts devient incontestable, certains que nous avons affaire aux
  • majeur de Saint-Malo-de-Phily dont l'industrie est actuellement tenue pour la plus ancienne connue en Bretagne. Les bifaces isolées des terrasses de la Vilaine, notamment autour de Rennes sont, quant à eux, plus déhcats à dater. Les découvertes isolées de bifaces au nord-est du
  • de terrasses faisant particulièrement défaut en Bretagne. Mais seules des positions stratigraphiques précises permettent d'authentifier les découvertes (comme à Saint-Malo-de-Phily) car des industries pratiquement similaires semblent avoir été façonnées au Néohthique et même plus
  • estran (sans véritable lien stratigraphique) (type 5), par exemple dans le havre de RothéneuÇ ou des associations estran/falaise meuble avec des industries en place, comme l'anse du Verger à Cancale (type 1). Les puissants balcons de dépôts quaternaires, comme ceux de la baie de Saint
  • -Brieuc dans les Côtes-d'Armor (type 2), ne se rencontrent plus, de même que les occupations au pied de chaos rocheux ayant pu servir d'abris (type 4). Le type 3, abri en pied de falaise rocheuse, se rencontre à deux reprises, sur les sites de Grainfollet (Saint-Suhac) et du Mont-Dol
  • costarmoricains jusque au sud de Dol-deBretagne, ce type de découvertes jalonne les collines d'une bande d'une vingtaine de kilomètres de long sur une dizaine de large. Isolées ou parfois associées à de petites séries d'éclats de grès lustrés, le plus souvent non caractéristiques, il faudrait
  • pouvoir déterminer si ces découvertes correspondent à autant d'occupations ou bien s'il ne s'agit que de simples petites haltes, voire d'objets perdus. Quoi qu'il en soit, la particularité des bifaces du type du Bois-du-Rocher exclut toute confusion d'ordre chronologique qui voudrait
  • Vilaine. Elle est effectivement le heu de découvertes d'industries toniques variées, dans des conditions géomorphologiques inhabituelles en Bretagne, correspondant aux surfaces des terrasses alluviales du fleuve (fig. 1.1). Les dépôts des hautes et moyennes terrasses, constitués de
  • (Acheuléen) MTA (Moustérien de Tradition Acheuléenne) MOU (Moustérien) MTY (Moustérien typique) MAD (Moustérien à denticulés) PER (Périgordien) AUR (Aurignacien) MAG (Magdalénien) Ont été créés pour cette liste : PMS (Paléohthique moyen et Paléohthique supérieur) : utilisé lorsque sur un
  • limoneuse entaillée par un estran, et appartenant à un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Pour des raisons évidentes d'homogénéité, la présentation de l'inventaire reste inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots
  • Paléohthique moyen s.L, avec notamment plusieurs points d'informations (souvent des objets isolés) rapportés à un Moustérien de Tradition Acheuléenne dont le site majeur du Bois-duRocher se trouve dans les Côtes-d'Armor, en limite du département étudié ici. On note également la présence du
  • mésohthiques, à se prononcer sur leur datation. En l'absence d'éléments vraiment caractéristiques, certains pourraient même être intégrés dans des ensembles néolithiques, comme les fameuses pièces sur éclats ou plaquettes de grès armoricain découvertes depuis une quinzaine d'années (JumeL
  • 1982 et 1988), à la lumière de fouilles récentes sur des sites néohthiques révélant ce type d'industrie (par exemple La Hersonnais en Pléchâtel). De la même manière, les industries macrohthiques posent le problème d'une attribution chronologique au sens large, là aussi en l'absence
  • attribuables au faciès Moustérien de Tradition Acheuléenne du type du Bois-du-Rocher (Pleudihen-sur-Rance, Côtes-d'Armor) (Langouèt, 1975). Touraude X=295,500. Y=1096,600 Cadastre; manquant OBJ PLA LAB MTA Objets isolés. Propriété privée. Même condition de découverte pour ces deux
  • EST PAM X=292,050.Y=1 119,800 Cadastre; domaine pubhc maritime Objet isolé. Estran. Découverte isolée, au nord de l'Anse de Port-Mer (carte 3), d'un biface en silex, roulé, à patine blanche et réserve corticale. La tendance micoquienne de l'objet est nette, malgré la pointe
  • plein coeur de l'actuel bourg de Cesson-Sévigné, à l'occasion de travaux (carte 13). Une coupe réahsée non loin du heu de la découverte par J.L. Monnier (fig. 9) avait permis d'apprécier le contexte stratigraphique de la pièce. Il s'agit d'un biface amygdaloïde en quartz blanc
  • rive droite de La Vilaine, découverte isolée d'un biface à l'occasion d'une prospection de surface sur l'emplacement d'une villa gallo-romaine (carte 14). EPINIAC La Cherulais. 35 104 021 AH X=300,250. Y=1096,800 Cadastre; 1960, F/423 OBJ PLA MTA Objet isolé. Propriété privée
  • =332,550. Y=1091,200 Cadastre; 1987, A/845 OBJ EPE PAM Objet isolé. Propriété privée. Découverte isolée d'un petit biface cordiforme (fig. 17) sur un éperon formé à la confluence de deux rivières, au nord du château de Bonteville (carte 11). La pièce a été ramassée au sein d'un
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • niveaux sous-jacents. Avant d'opérer, un ultime plan a été dressé permettant de replacer les quelques blocs et petites pierres découverts en cours de fouille épars autour du foyer. Leur position comme leur morphologie ne changent rien à l'aspect général de la structure, que nous
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site colombanien (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléo-environnemental
  • HINGUANT et Nathalie MOLINES U M R 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes 2004 CONSEIL GENERAL FINISTERE i à. fi Penn-ar-Bed ÇÎtysations Atlantiqu O C Archéosciences UNIVERSITE DE RENNES 1
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • personnalités officielles, une journée « porte-ouverte » a été organisée par la mairie de Plouhinec à l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, le mardi 21 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site
  • de Kergolvez à Quimper). Le site a par ailleurs fait l'objet de la réalisation d'un film par le Musée de Bretagne, dirigé par Françoise BERRETROT le jeudi 16 septembre. Il sera destiné au futur musée régional (NEC de Rennes). Les aménagements sur le chantier lui-même sont à ce
  • jour parfaitement adaptés à la fouille. Pourtant, nous avons constaté que les importantes pluies de l'été avaient fortement ravinée le versant au dessus du site, notamment sur le tracé du « chemin » d'accès, dégarni de son couvert végétal. Cela s'est traduit sur le site par une
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • renforcement du muret de soutènement de ce secteur est prévu, les actions répétées des vagues et des ruissellements ayant endommagé sa base. 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Pour la première fois depuis plusieurs années (cf. rapports antérieurs) nous n'avons pas à déplorer de fouilles
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • protection similaire à la fin de notre intervention. Concernant les échantillonnages de sédiments en vue d'analyses, plusieurs secteurs ont fait l'objet de prélèvements : - - Paléo-parasitologie (Françoise BOUCHET) ; couche 5c centre (sous bloc foyer n° 2, un échantillon ; sous bloc
  • relevés planimétriques de l'ensemble très riche en artefacts lithiques des couches supérieures, 5a', 5b/5b'et 5c'/5d'pour le diverticule est, a occupé l'essentiel de l'activité de terrain. Malgré les difficultés rencontrées au début de la fouille, à cause des problèmes liés à la mise
  • en place des stations topographiques, ce sont près de 10000 pièces qui ont été enregistrées au cours de cette campagne. Les niveaux inférieurs (couches 9a à 6), de même que les coupes stratigraphiques principales (notamment E-F et E'-F'), n'ont pas fait l'objet d'investigations
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • A l'ouest, nous avons pratiquement achevé la fouille de la couche 5a' dont il ne subsiste qu'une mince pellicule contre la coupe témoin sous voûte. La surface de la couche 5b-b' sous jacente, que l'on entrevoyait déjà le long du gros bloc effondré l'année dernière et reconnaissable à la
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
  • observations faites en coupe. Le hiatus ou les lacunes sédimentaires des couches 5c à 5d' semblent se confirmer dans ce secteur de l'habitat. A l'est, dans le diverticule, la cuvette à l'origine de la topographie déformée des couches laisse apparaître, à l'issue de la campagne, la couche
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • , qui seront à même, après analyse, de confirmer cette datation. Le site de la pointe du Souch, rappelons-le, est d'accès difficile, en surplomb de la mer, à même la falaise. Il présente l'aspect d'une large excavation. Simijaire au site de Saint-Colomb, dans le Morbihan (même époque
  • totale est d'environ 30 cm (chaque niveau étant à peu près décimétrique). La couche 5e est une couche de transition entre les sols d'habitats (couche 5) et la plage ancienne (6). Très sableuse, son épaisseur est d'environ 3 à 6 cm. Il y a beaucoup moins d'industrie dans cette strate
  • le type a déjà été défini à la suite de la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Le terme "Colombanien" a été proposé pour ces industries à caractère archaïque, caractérisées par un outillage lourd à galets aménagés (choppers essentiellement) associé à un outillage léger
  • sites de Tautavel (Pyrénées-Orientale), de TerraAmata (Alpes-Maritimes) et, plus loin, ceux de Bilzingsleben (Allemagne) et de Vértesszôlôs (Hongrie). Inconnue jusqu'au début des années 80, cette "civilisation" a été révélée par la fouille d'un premier gisement (Saint-Colomban à
  • Carnac : d'où le terme "Colombanien", proposé au Colloque international de Saint-Riquier en 1989), et confirmée par la découverte des sites de Plouhinec. Le gisement de Saint-Colomban était toutefois moins bien conservé que celui de Menez-Dregan, ce qui justifie tout l'intérêt que
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • truelle, tamisant la terre dégagée, ont déjà découvert lors de la campagne de fouille précédente beaucoup d'outils sur silex, tels que, des denticulés, outils présentant de multiples encoches, sorte de scie qui servait à trancher. C'est un outillage très frustre, ce qui indique son
  • Rennes I Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan I I I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992
  • Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan H I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992 -1 - 1. P R
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • (sauvetage programmé) a été organisée en septembre 1991. Tréïériôën i( Kerstao ìzjkmA\ • Keridrèutf 1 Unduguejt }^ Kervana" /Mon! Colomb .eraudierne-K^,^. Landsiquéna •^ri B renele i Soscâradeç^ Teredan- ^ l n * "v^-Kèr^uzolic \ -frffi Rouédou Lescòngatx .lesnoal \ÎKèrver
  • («it Kerhuons Kèrradénec (( .•^KenioazecCAQuélarnec^r^ Cl À ^ i —yC^uenvez yyf1 \ JCervée lc i Kervitan Poulguîdou' iLestran Kerlomp. ilesvoualch '" Lesvénei r'T^T /^•Kerouer 'lohonan K ¡ erb iòu* ¿69 Kere lan !esvoalic la Gamelle Kerglogay" Lespernouli Kerréro«-/ ^PorzTWj C
  • superficielles, à l'extrémité du couloir, a fait apparaître une paroi rocheuse fortement diaclasée inclinées vers le sud. A l'est de celle-ci, il a également mis au jour un diverticule latéral comblé dans sa partie supérieure par des matériaux meubles. Ceux-ci se retrouvent également au pied
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • d'habitat. Son sommet, riche en éléments cendreux et charbonneux, est marqué par une coloration brune et par la présence d'un outillage lithique très abondant. Au-dessus apparaît une succession de couches sablo-limoneuses (couches 5d' à 5a) dont le pendage s'inverse par rapport à la
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de
  • ayant pu servir d'abris. Avec le gisement de Kervouster en Guengat, nous nous retrouvons dans le même cas de figure qu'avec le Bois-du-Rocher à Saint-Helen dans les Côtes-d'Armor. C'est un site d'arrière pays associé à un affleurement de grès lustré qui, bien que se positionnant
  • ) PAS (Paléolithique supérieur) EPI (Epipaléolithique) IND (indéterminé) ACH (Acheuléen) 5 MTA (Moustérien de Tradition Acheuléenne) MOU (Moustérien) MTY (Moustérien typique) MAD (Moustérien à denticulés) PER (Périgordien) AUR (Aurignacien) MAG (Magdalénien) Ont été créés pour
  • appartenant à un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Pour des raisons évidentes d'homogénéité, la présentation de l'inventaire reste inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots-clés, des coordonnées Lambert, et des
  • occupations s'enfonçant plus à l'intérieur des terres (Roc'h Toul en Guiclan, Quillien au Cloître-Saint-Thégonnec, Guévroc en Ploudaniel...). Sa présence n'est cependant pas exclu du littoral sud, à l'image des quelques pièces ramassées sur le site de Kervel en Plonevez-Porzay ou encore
  • de longue date (Halna du Fretay, 1886) et comme celui du Bois-du-Rocher, son homologue costarmoricain, a fait depuis l'objet de pillages intensifs. Il s'agit d'un large épandage (> 4 ha) de pièces attribuables au Moustérien de tradition acheuléenne, associé à la présence d'un grès
  • un des rares exemples d'habitat en grotte connu à ce jour en Bretagne. La caverne s'ouvre dans un pointement rocheux de grès armoricain (fig. 23), sur la rive ouest de la Penzé (carte 23) et a été découverte en 1869 par le Dr Le Hir, qui y entreprit des fouilles. L'essentiel de
  • paléoenvironnementales que cette découverte sous-tend. Il est effectivement non localisé avec précision et n'a donc d'intérêt que par cette position géographique. Il s'agit d'un outil modal façonné à partir de 7 enlèvements sur un galet de quartzite (fig. 28) (Molines, 1992). KERLOUAN Beg-ar
  • objets les plus caractéristiques sont des fragments de pièces à dos proches des pointes de Châtelperron (Monnier, 1989 et 1990). Saint-Egarec. 29 091 006 AP X=105,100. Y=l 128,600 Cadastre; domaine public maritime OBJ EST QUI MOU Indice de site. Estran. Au nord de la chapelle St
  • -limoneuses qu'ont été découverts en place des éclats de silex parmi lesquels se comptent quelques fragments de lames. Les ultimes lambeaux de ce qui devait correspondre à une petite station paléolithique sont malheureusement aujourd'hui complètement érodés. Du moins les prospections
  • débitage sur quartz est découverte sur l'estran (carte 12). Elle est associée à un nucléus et à un petit biface lancéolé, également sur quartz. Son profil est peu épais, s' amincissant vers la pointe (fig. 41) (Monnier, 1980). Ile Guennoc X=86,460. Y=l 123,760 Cadastre; 1982,; Al/3
  • SED PLA QUI EPI Site avéré. Propriété privée. Découvert au cours des fouilles du cairn III néolithique de l'île Guennoc (carte 13) (Giot et al., 1977a), ce site attribué à l'Epipaléolithique montre une série lithique caractérisée par des pointes à dos courbes, des lamelles
  • . Petite série lithique rapportée à l'Epipaléolithique découverte au cours de fouilles sur des structures gallo-romaines, à 300 m du littoral actuel, au fond de la baie de Douarnenez (carte 27). Les pièces sont récoltées en place dans des poches résiduelles à la base des stratigraphies
  • Epipaléolithique, notamment deux armatures à dos abattus (fig. 50). Les matériaux utilisés sont essentiellement le quartzite et le silex. PLOUESCAT OBJ PAA EST X=120,970.Y=1 130,150 Cadastre; domaine public maritime Objet isolé. Estran. Découverte d'un biface isolé sur l'estran de la
  • organisée sur le littoral de la Bretagne réalisée en septembre 1997 (Van Vliet-Lanoë et al), B. Hallégouët a découvert, à la base de la grande coupe de la plage de Gwendrez (carte 29) (fig. 56), un foyer en place, attribué au Paléolithique. Un sondage puis une fouille (Monnier et
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • , conditions inédites ailleurs en Bretagne, piégées au fond de grottes à flanc de falaise, comme dans le Cap Sizun (fig. 2 et 3) (Giot et al, 1975a; Morzadec-Kerfourn et al, 1982). Plus au sud, les grands cordons de galets fossiles de la baie d'Audierne font le lien avec les dépôts
  • plutôt sur un versant et un fond de vallon, rappelle en tout point celui de Saint-Helen (extension, complexe techno-culturel...). L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour les départements précédents, l'inventaire des sites paléolithiques du Finistère
  • a été réalisé à partir des fonds documentaires de l'UMR 6566. L'utilisation de la fiche modèle mise au point a facilité le dépouillement des informations et notamment servi à vérifier la localisation et l'importance exacte des sites. Les erreurs ou omissions contenues dans les
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • fin de volume sont» regroupées les illustrations concernant chaque site (coupes stratigraphiques et/ou planche(s) d'industrie lithique représentative(s) (figures 2 à 100). Suivent quarante cartes de localisation des sites et des dépôts quaternaires importants, reportés sur le fond
  • vieille plateforme d'abrasion marine réapparaît. C'est d'ailleurs cette évolution, localement rapide, qui permet le rafraîchissement de nombreuses coupes stratigraphiques et les découvertes fréquentes d'industries préhistoriques. Dans le second cas, et particulièrement dans la baie de
  • Saint-Brieuc, les dépôts "sont piégés contre les hautes falaises rocheuses que l'érosion marine n'a pas encore entièrement dégagées ou se rencontrent dans la zone moins exposée que constitue l'anse d'Yffiniac, à l'extrême sud de la baie" (Monnier, 1976c). C'est à partir de ces
  • de Saint-Brieuc. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie,l'environnement. . .) ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de miUeu est
  • (PaléoUthique supérieur) EPI (EpipaléoUthique) IND (indéterminé) ACH (Acheuléen) MTA (Moustérien de tradition acheuléenne) MOU (Moustérien) MTY (Moustérien typique) MAD (Moustérien à denticulés) PER (Périgordien) AUR (Aurignacien) MAG (Magdalénien) 10 A été créé pour cette liste : PMS
  • l'est. Ramassage de surface comprenant un petit biface sur éclat de silex, cordiforme, à profil peu épais et extrémité en "coup de tranchet" (longueur = 60 mm). Nucléus, grattoirs et éclats complètent la collection. Attribution à un Moustérien de tradition acheuléenne. [om EST PAM
  • ). Plusieurs éclats levallois, retouchés ou non, associés à une sorte de pointe épaisse, un racloir double concavo-convexe sur éclat levallois, un petit racloir à dos aminci et talon ôté (fig. 1 1). Dernièrement, JL Le Pache, inventeur du site, a découvert un très beau biface en
  • l'état de fraîcheur de l'indutrie est tel qu'un gisement sous-jacent est fort probable (Le Corre, 1995). Grève de Saint-Pabu. 22 054 005 AP. |GSS |EST [ X=244,075.Y=1 112,475 Cadastre; domaine public maritime, à l'aplomb de la parcelle 189, section F2, 1982 |MOUfl Site avéré
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • IGN au 1/25. 000e. La bibliographie se trouve en fin d'inventaire. Le principal objectif du plan de charge est mené à bien puisque la mise à jour de la carte archéologique est réalisée. Si des arguments viennent contribuer au deuxième objectif, à savoir les mesures de protections
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • terrain de cette étude, et en particulier la vérification de l'état des lieux de chaque site, à l'issue du dépouillement des quatres départements bretons. L'opération aura d'ailleurs l'avantage de partir sur un inventaire mis à jour, concernant l'échelle régionale, ce qui permettra
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • connaissances et proposant des zones sensiblôs sur lesquelles des mesures de protection seraient à envisager. Les phases 1 et 2 se dérouleront au Laboratoire et au SRA. Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard apporteront leur aide dans ce travail. La phase 3 donnera lieu à des
RAP01930.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique)
  • programmée semble favorable à la conservation des vestiges. Le diagnostic permettra donc de vérifier l'état de conservation du terrain, de préciser la nature et l'intérêt des vestiges qui pourraient être découverts, et si nécessaire de prescrire une fouille préventive ». Sur le terrain
  • Marais de Dol. Comme le Mont-Saint-Michel, le Mont-Dol et le Rocher de Tombelaine, Lillemer correspond à un pointement du bedrock qui forme un ilôt rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant
  • . En plus de ces structures excavées, au moins un niveau d'occupation a été découvert. 1. La tranchée 1 (figure 3) La tranchée 1 a été creusée sur la partie haute du versant. Sur ce secteur, la couche de labour mesure de 0,25 à 0,30 m d'épaisseur. Elle repose directement sur le
  • . Présence assez importante de céramique néolithique, d'industrie lithique et de céramique d'époque moderne. 4 : horizon gris brun à brun violacé, meuble. Il contient de la céramique du bas moyen âge ou post-médiévale. Présence de dents de cheval, de quelques plaquettes de schiste. Au
  • néolithique et de tessons de céramique moderne. 2 : horizon brun compact et plaquettes de schiste. Présence assez importante de céramique néolithique, d'industrie lithique et de céramique d'époque moderne. 3 : horizon gris brun à brun violacé, meuble. Il contient de la céramique du bas
  • situé à l'extrémité sud-est de la tranchée 2. Si la découverte de niveaux néolithiques en place sur les flancs et le sommet de la butte semble à présent illusoire, des structures en creux sont en revanche susceptibles d'être conservées sur les rares secteurs épargnés par les
  • archéologique : 1819 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 19 juillet au 22 juillet 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Néolithique, Moderne. Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, niveau d'occupation
  • . La forte densité du mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laisse présager la présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final. La localisation des projets de construction à proximité d'une zone densément occupée pendant cette période
  • dans le marais semble favorable à la conservation de vestiges archéologiques. Ce diagnostic s'insère dans un programme de fouille programmée sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherche de l'U.M.R 6566. Dans le cadre du diagnostic, les ultimes lambeaux d'un
  • 3 4. La tranchée 4 5. La tranchée 5 III. CONCLUSION octobre 2003 LILLEMER (35) : Les Hauts I. INTRODUCTION 1. CADRE DE L'OPERATION Le projet de construction de deux maisons individuelles à Lillemer (figure 1) et plus précisément sur le versant sud de la butte de Lillemer
  • se situe à une altitude variant entre 3 et 4 m NGF, soit largement sous le niveau des plus hautes mers. Le marais correspond à un prisme sédimentaire extrêmement complexe en cours de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation
  • tourbes intégrées dans la stratification occupent les points d'altimétrie les plus bas. Les deux constructions s'inscrivent dans un terrain de 1819 m (parcelles A.968p et A.971p) situé en périphérie immédiate du bourg. Jusqu'à une période très récente, ce secteur était encore voué à
  • l'agriculture. Au niveau de la topographie, les projets de construction se situent sur le versant sud de la butte. La première maison est implantée sur le haut du versant. La seconde se situe quant à elle dans la partie basse du versant en bordure de la V.C. 101. Sur l'ensemble du projet, la
  • classique. Les sondages ont été effectués par une pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 2 mètres de largeur . Les tranchées de sondage ont été réalisées en quinconce. Seules deux petites fenêtres de décapage ont été ouvertes. Les conditions de lisibilité du sous-sol étant
  • soit un diagnostic à environ 13,7 %. A l'issue des phases de sondages mécaniques, des fouilles manuelles ont été réalisées au sein des faits archéologiques mis au jour. Un sondage mécanique fin a été effectué dans un fossé. 1 2 Le terrain étant particulièrement sec et compacté
  • , nous n'avons pas pu utiliser un godet plus large (3 m). 1 octobre 2003 LILLEMER (35) : Les Hauts Le rebouchage des tranchées a été réalisé à l'issue de l'opération. Toutes les structures sondées ont été relevées en plan et/ou en coupe à l'échelle Î/IO^ ou l/20 . Le plan de masse
  • a été levé au théodolithe laser par un topographe de l'INRAP. Les données de terrain ont été consignées sur un système de fiches. L'ensemble de la documentation générée par les 16 ème sondages est, par type de document, indexée et numérotée de 1 à n. Le mobilier archéologique n'est
  • projet et des sondages (d'après la carte IGN 1116 ET de Saint Malo au 1/25000). LILLEMER (35) : Les Hauts Figure 2 : environnement octobre 2003 archéologique de la parcelle sondée (A.968). Plan issu du rapport de prospection thématique (Demande de fouille programmée triennale
  • ) effectuée en 2002 à Lillemer (L. Laporte et al.). LILLEMER (35) : Les Hauts octobre 2003 II. PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A l'issue du diagnostic, ce sont donc 5 tranchées de sondage qui ont été réalisées et 7 faits archéologiques (fossés et fosses) qui ont été identifiés
  • d'épaisseur. Il a livré quelques tessons de céramique moderne. Plus en profondeur et jusqu'à au moins un mètre de profondeur, l'horizon brunjaune devient plus sableux. Cet horizon dont nous n'avons pas estimé l'épaisseur correspond très vraisemblablement à un remblai de carrière. 2. La
RAP01578.pdf ((22)(35). prospection aérienne sur le nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire.)
  • Mesnil sur les communes de Lanhélin, Meillac, Saint-Pierre-de-Plesguen ou déjà plus d'une vingtaine de sites de production avaient été reconnus. La prospection menée à l'ouest de la Rance a permis de reconnaître 6 gisements marquant l'emplacement de bas-fourneaux par la découverte de
  • paléolithique initiée en 1997. Dans un secteur situé entre Rance et Combournais non loin des sites moustérien de tradition acheuléenne du Bois du Rocher et du Clos Rouge en Saint-Helen (22), diverses découvertes avaient permis d'envisager la présence de gisements annexes. Privilégiant les
  • CORSEUL à PLELAN-LE-PETIT. TOME 3 : Compilation des fiches des Côtes-d'Armor, Communes de PLENEE-JUGON à QUEVERT TOME 4 : Compilation des fiches des Côtes-d'Armor, Communes de SAINT-GOUENO à YVÏGNAC SOMMAIRE, TOME 1/4 Liste des sites et gisements déclarés en 1998 p. 1 1
  • image de la prospection. Reconnaître l'occupation rurale de l'autre coté du Couesnon permettrait de mieux cerner le peuplement autour de l'unité géographique que forme les abords de la baie du Mont-Saint-Michel. II) RAPPEL DES PROBLEMATIQUES La problématique de base, à rorigine de
  • représentent au cas par cas. Ces gisements sont généralement apparents en coupe de falaise ou parfois directement sur Festran où ils subissent des attaques érosives souvent à l'origine de leur découverte. Leur emprise originelle n'est pas restituable, leur seule apparition atteste bien de
  • développées à partir de séries de mobilier ou de données devenant comparables, ces axes de recherches correspondent souvent à des opportunités, soit d'accession aux données (remembrement, érosion), soit de découvertes nouvelles qui relient les données antérieures. DT) METHODOLOGIE Les
  • apparentes avec le site inventorié sont représentées en tiret. Les gisements de mobilier découvert au sol doivent aussi répondre à certains critères de tri avant de faire l'objet de fiche de déclaration de découverte archéologique. Dans le cas de gisement inédit, la quantité d'objets
  • , l'homogénéité du lot, puis surtout la répartition et la densité observée sur le terrain (découvertes éparses et concentrations) sont les critères discriminants retenus. La collecte du mobilier s'effectue de deux manières, soit tendant à l'exhaustivité quand les gisements apparaissent peu
  • découvertes a eu heu sur maïs comme les années passées. Si les mauvaises conditions climatiques sont à l'origine d'une moins grande quantité de sites reconnus, les données collectées sont aussi d'une lisibilité plus délicate. L'information est très souvent fragmentaire et nombre de sites
  • le moyen privilégié. Le survol du nord de la Haute-Bretagne a été organisé de manière à couvrir le la façon la plus homogène possible l'ensemble du territoire. Les découvertes ne sont pourtant pas également réparties pour des raisons déjà explicitées les années passées. Dans les
  • découvertes significatives. Ainsi comme les années passées, le quart sud-est des Côtes-D'Armor a livré ressentie! des données. Typologie des structures reconnues d'avion : Si la majorité des structures reconnues d'avion sont apparemment fossoyées et correspondent à des enclos ou à des
  • portions d'enclos, 7 anomalies ont été reconnues comme des substrucrions par le défaut de croissance de végétation qui les caractérise. Certaines d'entre-elles comme Saint-Uriac à Corseul (22) ou La Ville Hêîe II en Jugon-les-lacs (22) sont localisées dans des environnements
  • Ville Robeu en Plénée-Jugon (22), et Saint-Georges en Trémeur (22), des portions de voies ou d'anciens chemins ont été reconnus sous la forme de traces linéaires parallèles, à proximité d'enclos ou de parcellaires fossiles sans qu'il soit possible de proposer une datation. A l'image
  • 0 ex: La Grand Cas, Samt-Gouene Enclos quadrangulaire simple 3 Enclos quadrangulaire double 7 Enclos quadrangulaire triple 3 Enclos quadrangulaire multiple ex; La Tîboulière, Saint-Vran ex; Pengave. Sévigoae ex: Bransihan à Lanrelas Structure circulaire 1 ex: Aérodrome
  • marées et les tempêtes. Si aucun nouveau gisement n'a été détecté, de nouvelles pièces d'industrie lithique ont pu être localisées en coupe et prélevées. L'ensemble devrait être confié à Nathalie Molinesse (UMR 6566, Civilisation Atlantique et Archéoscience) qui a déjà étudié les
  • collections échantillonnées sur estran. Les nouvelles données concernant l'occupation du littoral actuel consiste en un gisement d'industrie du néolithique final sur l'îlot des Chevrets en Saint-Coulomb (35) et en deux groupes de pêcheries ou parc en pierres en Saint-Jacut-de-Ia-mer (22
  • Touche-es-Gautier en Dolo (22), celui de Bel-Air en Lanvallay et celui de Notre-Dame-Du-Guildo en Saint-Cast-le-Guildo (22). De manière générale, le mobilier collecté est très fragmenté et trop indiciel pour occasionner la rédaction de nouvelles fiches de découvertes. Il ne fait que
  • proche d'une motte et par la découverte d'un rebord de type carolingien. INDUSTRIE EN GRES LUSTRES, GISEMENTS PALEOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES : Un des thèmes développé par la prospection au sol a été la poursuite de la recherche de gisements d'industrie en grès lustré du
  • Ebihens Couavra La Tiboulière Le Gouhier. Pengave Saint-Cado La Grommerais. La Baillie La Bénate 1 La Métairie neuve St-Georges Partie de substruction rectangulaire Portion de fossé courbe Portion d'enclos fossoyé à double enceinte concentrique Enclos fossoyés à double enceinte
  • BJZIEN-JAGLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRDZUC (22), FOUGERES (35), SABVT-MALO (35) REGION BRETAGNE 1998 AUTORISATION N° 1998/019 DU 18 mai 1998 TOME 1/1 PRESENTATION GENERALE Avec l 'aide de : CONSEIL
RAP01680.pdf (LILLEMER (35). le Chalandrie. rapport de diagnostic)
  • concentrations d'industrie lithique et des découvertes de céramiques. L'absence d'éléments pouvant nous éclaircir sur la nature exacte des vestiges enfouis dans le sous-sol et leur état de conservation justifiait pleinement ce diagnostic archéologique. FIGURE 1 : Localisation du diagnostic
  • de Tombelaine, Lillemer correspond à un pointement du bedrock qui forme un ilôt rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant se situe à une altitude variant entre 3 et 4 m NGF, soit
  • bourg de Lillemer (Le chalandri) a donné lieu à un diagnostic archéologique au niveau de la parcelle A. 664 (figures 1 et 2). Ce secteur est, en effet, situé dans un périmètre archéologique sensible correspondant à une vaste occupation néolithique matérialisée au sol par des
  • (extrait de la carte IGN 1/25 OOOème, Top 25, 1116 ET, Saint-Malo) FIGURE 2 : Implantation cadastrale du projet immobilier (Echelle 1/1000ème) Cadre géographique La commune de Lillemer est située dans le fond du Marais de Dol. A l'instar du MontSaint-Michel, du Mont-Dol et du Rocher
  • largement sous le niveau des plus hautes mers. Le marais correspond à un prisme sédimentaire extrêmement complexe en cours de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation s'est principalement formée sous influence marine. Néanmoins, des
  • les plus bas. Contexte archéologique (figure 3) Si les prospections pédestres menées sur Lillemer il y a quelques années par G. Faguet avaient livré une petite série lithique, ce n'est qu'en 1995 et à la suite des prospections assidues effectuées par Alain Noslier et Pascal
  • Madioux que le site a pris sa véritable ampleur. En effet, ces deux prospecteurs ont alors localisé plusieurs concentrations d'industrie lithique sur le sommet du bourg de Lillemer ainsi que sur son pourtour. En 1996, peu de nouvelles parcelles ont pu être prospectées. Par contre, les
  • prospections complémentaires ont permis d'étoffer les séries déjà recueillies en 1995 et surtout de recueillir un lot de céramiques dans les parois du bief séparant les parcelles A.732 et A.744. Elles étaient situées dans l'épaisseur d'une couche de tourbe affleurant à la base de la couche
  • de labour. L'ensemble est homogène et livre des bouteilles ventrues à fond rond, col élevé et lèvre légèrement éversée. Elles sont presque complètes et sont attribuables au Néolithique moyen. En relation stratigraphique directe avec la céramique, des éléments de bois ont été
  • observés s'enfonçant horizontalement dans la couche de tourbe. De 1997 à 2000, les prospections au sol ont permis d'étendre l'emprise du site à de nouvelles parcelles et plus particulièrement dans les zones tourbeuses du marais. L'ensemble du mobilier lithique recueilli compte
  • ). Conditions d'intervention Le périmètre archéologique très sensible à proximité du projet immobilier a conduit le Service Régional d'Archéologie à réaliser un diagnostic archéologique financé par l'état. Les tranchées de diagnostic (figure 4) ont été effectuées à l'aide d'un tractopelle
  • muni d'un godet lisse de 1,50 m de large. La durée de l'opération a été limitée à une seule journée de terrain puisque les résultats se sont révélés limités sur le plan strictement archéologique. Une demijournée a été nécessaire à la réalisation des tranchées. 2 - RESULTATS DU
  • couleur brun foncé à noir, organique et très humide correspond à un niveau de tourbe ligneuse et peu évoluée. Au sein de cet horizon, on retrouve des bois de taille décimétrique ainsi que des grosses branches et des troncs (chêne...). De nombreuses coquilles de noisettes ont par
  • ailleurs été recueillies. La nappe phréatique apparaissait dans ce niveau de tourbe à 2 mètres de profondeur. US 4 : Niveau de couleur brun clair est de faible épaisseur puisqu'il ne dépasse pas 0,07 m de puissance. Il présente une texture moins ligneuse, plus minérale que la couche de
  • tourbe sousjacente (US 5) et semble correspondre à une évolution de cette dernière. US 3 : Horizon de couleur grise à brun orangé et possède une épaisseur moyenne de 0,18 m. Il est relativement argileux et présente des bioturbations (passages de micro-racines). L'US 3 s'apparente à un
  • compromettre le projet immobilier. Sous un niveau de 0,30 m à 0,50 m de terre végétale, les sondages ont permis de reconnaître le niveau de tangue observé dans les tranchées 1 et 2 (US 2). De rares structures en creux (fosses de chablis...) ont pu être observées en surface de ce niveau de
  • tangue. 3 - CONCLUSION Ces sondages n'ont livré aucun vestige archéologique. Seules les tranchées 1 et 2 ont permis de recueillir des données paléoenvironnementales qui concourent à la compréhension de la formation du marais de Dol. L'absence de structures archéologiques au niveau
  • , inédit. LANGOUET L. et al., 1995 - Baie du Mont-Saint-Michel et Marais de Dol - Milieux naturels et peuplements dans le passé. CeRAA, Saint-Malo.
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac
  • -197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les
  • galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental
  • alternativement brun noir (7.5 YR 2/2) et brun foncé (7.5 YR 3/3). Les lits brun-noir (subdivisions 5a à 5d) contiennent plus de matières organiques à humification coprogène que les niveaux brun foncé (subdivisions 5a' à 5d') admettant davantage d'industrie lithique (coupes E-F et E'-F', fig
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe Thématique 1.1 : « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs» (resp. Grégor Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans
  • 3.1 : « Paléoenvironnements et chronométrie » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique céramologie » comparée et Equipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE Patrick : Université de Lille 1, Laboratoire
  • -écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé
  • , menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du
  • genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • datations RPE. Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux
  • éclats et nucléus, existent des galets aménagés (choppers essentiellement), des galets fracturés et des galets à enlèvements isolés, ainsi qu'un outillage léger dominé par les encoches et les denticulés, et comprenant également des racloirs peu variés typologiquement. Le débitage, à
  • opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite (Molines, 1999). Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue
  • les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes
RAP00815.pdf (le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.)
  • géométriques. Notre hypothèse est d'y voir des nécropoles d'un genre encore inexploré dans la région, mais dont la chronologie nous est bien sûr encore inconnue. Cette hypothèse est confortée à l'examen du site de La Ville d'Eu à Sainte-colombe, sur lequel les fosses en question sont à
  • département de la Mayenne sur la commune de Livré, et dans celui de la Loire-Atlantique sur la commune de Héric, où là encore ces fosses s'intègrent dans un système d ' enclos . Plans des sites à fosses quadrangulaires multiples 1 - Sainte-Colombe, La Ville d'Eu 2 - Thourie, La Haie
  • -Loger (grand fossé curviligne) ; Coësmes, La Toulaudière (ferme indigène) ; Moutiers, Bétron (éperon barré) ; Sainte-Colombe, La Ville d'Eu (petit enclos carré et fosses quadrangulaires) ; Marcillé-Robert , Le Tertre (enclos carré fermé à large fossé) ; Visseiche, Chantaleau
  • associant une probable strut ure/ d'habitat et un petit enclos carré à destination rituelle ou funéraire . SAINTE-COLOMBE, La Ville d'Eu, Section ZI, Parcelles 48, 49 et 55. x = 315,560 y = 328,945 Site intéressant où l'on trouve associés un grand enclos rectangulaire pouvant avoir ceint
  • Ille- et -Vilaine DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRET 1992 AGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE R O S P E C T I O N I N V E N T A I R E Vue aérienne de l'ensemble médiéval de Saint-Eustache, à Teillay (35) Responsable] Gilles LEROUX Ministère BASSIN
  • sur les communes de Boistrudan et Saint-Aubin-des-Bois , avec bien évidemment l'ensemble gigantesque de Pléchâtel. Il s'agit ensuite d'un type de structures multiples sous la forme de fosses généralement quadrangulaires . Il faut bien préciser que ces découvertes sont le fruit
  • affiner la trame des traces de l'occupation humaine, très dense, de la vallée de la Seiche, mais aussi à compléter des zones, en apparence moins riches, comme la vallée du Semnon ou de la Chère. Les taux de découvertes seront peut-être moindres dans ces dernières zones, mais l'exemple
  • = 338,875 Complément d'information à la découverte de 1990, sous la forme d'un prolongement du cadastre antique parfaitement orthogonal, dont certaines lignes sont fossilisées dans le paysage subcontemporain . ARGENTRE-DU-PLESSIS, La Pellerie, Section AS, 400, 401, 402, 403, 405, 406
  • . COESMES, Lalleu-Botrel, Section ZA, Parcelle 49. x = 315,545 y = 326,405 Complément d'information à un important site gallo-romain découvert par prospection au sol et à proximité duquel un^ trésor monétaire avait été retrouvé. La prospection aérienne a permis de détecter la présence de
  • aux données de 1991 où nous avions ^o^ décelé une portion d'enclos à fossés concentriques (Section ZB, . Parcelles 46 68). La découverte de 1992 consiste en un début de cadastre organisé de façon orthogonale et de même orientation que l'enclos. i f« — I CREVIN, Bois de Ferchaud
  • = 324,150 y = 333,090 Parcelles 2, 3 et Complément d'information à la découverte de 1991. Il est maintenant clair que les structures s'organisent en fonction d& , /> deux axes se croissant à angle droit, matérialisés par des^Oct fossés linéaires (probables chemins antiques) et sur
  • un habitat, un petit enclos carré à destination rituelle ou funéraire, ainsi qu'une série de fosses quadrangulaires, de taille variable, qui ont pu également avoir un rôle funéraire. SAINT-ERBLON, Les Châtelliers, Section ZE, Parcelles 3, 5, et 135. x = 302,960 y = 343,625 134
  • Deux enclos quadrangulaires superposés, à fossés concentriques, marquant deux occupations du site. M: SAINT-ERBLON, La Roussaie, Section ZB, x = 300,860 y = 342,935 Enclos quadrangulaire (40 m de destination rituelle ou funéraire. l'Age du Fer. TEILLAY, Saint-Eustache , Section
  • , 40, 41 - MOUTIERS? La Lande Plantée 2, 3, 4 40 - MOUTIERS, La Lande Plantée 3 42 - MOUTIERS, Bétron 44 - MOUTIERS, La Maison Neuve 2 46 - PIRE-sur-SEICHE, Berrue 48 - RETIERS, La Pilardière 50 - SAINTE-COLOMBE, La Ville d'Eu 52 - SAINT-ERBLON, La Roussaie 54
  • de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1992. Les résultats des prospections aériennes ont été identiques à ceux de 1991 (une cinquantaine de sites inédits). Toutefois les périodes favorables à la prospection se sont
  • réduites au seul mois de .juin lors de la maturation des céréales classiques (orges, blés) et des pois protéagineux ; en effet, la forte pluviométrie de la fin du mois de mai, liée à des orages, a empêché la détection de sites sur les maïs qui ont poussé régulièrement. Cette année
  • une véritable archéologie aérienne : c'est-à-dire que nous ne pouvons plus désormais considérer les sites individuellement, mais bien plutôt comme participant à une occupation totale et une organisation rationnelle des terroirs, sous la forme de chemins de desserte des habitats et
  • de formes parcellaires. REMERC I EMENT S Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, s 'élevant à 10.000 frs et d'une dotation du Conseil général d ' Ille-et-vilaine de 15.000 frs. Nous tenons à remercier ici : -Le Conseil Supérieur de la Recherche
  • Archéologique qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospectioninventaire ; -M. Michel VAGINAY, conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mlle Anne VILLARD, conservatrice du patrimoine, ayant en charge le département d ' Ille-et-vilaine , qui ont soutenu notre
  • dossier; -L' Aéro-Club d ' Ille-et-vilaine (auquel nous adhérons) qui met à notre disposition ses avions; - Et enfin tous les pilotes qui, à partir du même Aéro-Club d ' ille-et-Vilaine (Rennes), ont fait preuve de compétence et de disponibilité pour nous présenter au dessus des sites
RAP00166.pdf (CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage urgent.)
  • CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage urgent.
  • FEVRIER 1984. paA Jza,n LauJiZYVt M0WNIER Laboratoire d'Anthropologie préhistorique Université de Rennes I E.R. n° 27 du C.N.R.S. 1. INTRODUCTION. Le gisement de la Pointe de Saint-Colomban, découvert par Mr Robert Le Cloirec en 1978, a fait l'objet de deux campagnes de fouille en
  • . RESULTATS. Après enlèvement des éboulis, les couches 4 et 6 ont été retrouvées au pied de la falaise. Il a été recueilli relativement peu d'industrie, contrairement à ce que l'on pouvait attendre. Inventaire sommaire de l'industrie : Couche 4 : éclats de silex : 5 éclats de silex brûlé
  • possible dans de meilleures conditions. J.L. MONNIER Fig. 1 : Localisation de la fouille (f) à la Pointe de Saint-Colomban par rapport au plan cadastral (Commune de Carnac, section AW). H I J M N Fig. 2 : Fouille de la Pointe de St-Colomban. Délimitation de la zone fouillée en
  • Rapport de fouille de sauvetag urgent N° du site : 56 130 034 001 Autorisation n" 84-01-P. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN. (CARNAC, MORBIHAN) DU 13 AU 15 FEVRIER 1984. Jean La.uJiQ.nZ M0WNIER Laboratoire
  • d'Anthropologie préhistorique Université de Rennes I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Rapport de fouille de sauvetage urgent N° du site : 56 130 034 001 Autorisation n° 84-01-P. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) DU 13 AU 15
  • 1981 et en 1982 (sauvetages programmes). Localisation du gisement : Pointe de Saint-Colomban ou Pointe Keller, carte I.G.N., feuille d'Auray. Coordonnées Lambert zone nord (II) : x = 191,42 y = 299,14. Rappel des résultats des précédentes campagnes de fouille : une surface de 57
  • m2 a été fouillée sous l'estran, au pied de la falaise de head. Trois couches à industrie ont été mises en évidence (couches 3, 4 et 6) avec des remaniements complexes. L'étude stratigraphique confirme l'âge minimum holsteinien attribué au niveau le plus ancien. Une structure de
  • (terrain privé). Des mesures de protection (construction d'un mur) doivent être envisagées à cours terme, tant pour la préservation du gisement préhistorique que pour le maintien du passage piétonnier. Dans l'hypothèse où cet ouvrage serait réalisé, une reprise des fouilles serait
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • BIBLIOGRAPHIE AVENEAU DE LA GRANCIERE, 1910 - L'industrie acheuléenne dans le centre du Morbihan; le Paléolithique inférieur en Bretagne Armorique. Bull. Soc. Polytnathique du Morbihan, 16-19. BERNEER G. & ONNEE Y., 1992 - Note sur un éclat de silex découvert à Beg-an-Aud en Saint-Pierre
  • précision sur le contexte stratigraphique (fig. 8) (Molines, 1992a). Saint-Colomban 1 (gisement Sicard) X=191,100. Y-2299,800 Cadastre; domaine public maritime SED FES PLF PAA Site avéré. Estran et falaise. Gisement découvert et fouillé à la fin des années cinquante par J.C Sicard
  • maritime SED FES PLF PAA Site avéré. Estran et falaise. Gisement découvert et fouillé à la fin des années cinquante par J.C. Sicard (Sicard, 1957). Il se trouve au nord de la plage de Saint-Colomban, au pied de la falaise (carte 9). L'industrie se place dans la couche 4 de la
  • anciennes, offrent donc une faible probabilité de trouver des objets en place. Si bien que les découvertes sur estran, tout de même assez fréquentes, ont peu de chance de pouvoir être raccordées à une éventuelle stratigraphie conservée en arrière du trait de côte actuel. Les types de
  • l'intention de minimiser la Préhistoire ancienne du Morbihan. En effet, l'essentiel des vestiges découverts à ce jour concerne le Paléolithique inférieur, période pour laquelle des gisements nouveaux, comme le site de Menez-Dregan (Finistère), ouvrent d'importantes perspectives sur la
  • connaissance des plus anciens peuplements de l'Europe. Des découvertes isolées aux fouilles programmées (Saint-Colomban, Menez-Dregan) les jalons successifs viennent alimenter le tableau synoptique de la période. Il faudrait pouvoir y ajouter, certainement avec bonheur, les résultats de
  • (Moustérien de tradition acheuléenne) MOU (Moustérien) MTY (Moustérien typique) MAD (Moustérien à denticulés) PER (Périgordien) AUR (Aurignacien) MAG (Magdalénien) Ont été créés pour cette liste : PMS (Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur) : utilisé lorsque sur un même site, deux
  • gneissique, se succèdent un niveau marin à galets surmonté d'un sable rouge et un niveau sableux ocre d'où provient la pièce (Caubert de Cléry, 1992). ARZON Bilgroix X=205,400. Y=2297,900 Cadastre; domaine public maritime GSS EST PAA Site avéré. Estran. Découvert par Y. Lefebvre, ce
  • (Sicard, 1957). Il se trouve au nord de la plage de Saint-Colomban, au pied de la falaise (carte 9). L'industrie se place dans la couche 4 de la stratigraphie établie, c'est-à-dire un sable mélangé de couleur brune, assez friable, avec possible trace d'un sol fossile (fig. 9) (Monnier
  • masqués par des enrochements (carte 10). Au moins deux choppers du même type que ceux de St-Colomban y ont été découverts, sans plus de précision sur le contexte stratigraphique (fig. 8) (Molines, 1992a). Saint-Colomban 1 (gisement Sicard) X=191,100. Y=2299,800 Cadastre; domaine public
  • est quant à elle issue de la couche 4, head à matrice sableuse brun sombre, et se distingue de la première par la forte proportion d'éclats de débitage proto-levallois et d'encoches clactoniennes (fig. 14). La fouille de l'habitat de Saint-Colomban a permis d'établir, à partir de
  • Cadastre; domaine public maritime GSS FES DFM PAA Indice de site. Estran et falaise associée. Deux bifaces ont été découverts juste au nord de cette pointe à l'occasion de la construction d'un mur (Rollando et Coppens, 1974). Ils semblent provenir des dépôts conservés en arrière du
  • . Propriété privée. Découverte par P. Robino, sur un éperon de la rive droite du Blavet, d'un très beau biface amygdaloïde de 16, 5 cm de long et 9 cm de large (fig. 26). Il reposait sur un lambeau de terrasse fluvio-marine à galets, correspondant à une glaciation antérieure à l'Elstérien
  • a livré un chopper modal en quartzite (fig. 29) et un chopper repris sur galet de grès (carte 9). SAINT-ARMEL Ludré GSS X=2 18,680. Y=2295,900 Cadastre; domaine public maritime (à l'aplomb des parcelles 7-8- 12a- 12b) EST LIM PAA Site avéré. Estran et falaise associée
  • l'estran, montrent des structures limoneuses jaunes résultant d'anciens marais aujourd'hui envahis par la mer. SAINT-PIERRE-OUrBERON Croh Collé (Kervihan) X=186,980. Y=2292,300 Cadastre; manquant OBJ EPE PAA 16 Objet isolé. Propriété privée. Sur un éperon de la Côte Sauvage, à
  • l'une des planches un chopper sur galet de grès (fig. 36) dont l'attribution chronologique, au regard des découvertes ultérieures, pourrait très bien être revue (chopper type colombanien mélangé à la série mésolithique des galets allongés ?). 17 SARZEAU Bénance (Pointe de Bénance
  • ., 1992 - Découverte, par Mme O. Caubert-de-Cléry, d'un biface de l'Acheuléen Moyen à la Pointe de Quirion en Arradon. Bull. Soc. Polymathique du Morbihan, t. 118, 80-81. COPPENS Y., 1964 - De l'Australopithèque du Sahara au Pebble-tool du Morbihan. Bull. Soc. Polymathique du Morbihan
  • de l'Archéologie de Bretagne, Rennes, 49 p., 100 fig., 40 cartes, inédit. HOUBE-LTMB OURG, 1979 - Découverte d'un hachereau d'environ 70 000 ans à Kervoyal en Damgan. Bull. Soc. Polytnathique du Morbihan, 18-19. 20 HOUBE-LIMBOURG, 1981 - Découverte d'un deuxième hachereau à
  • Kervoyal en Damgan. Bull. Soc. Polymathique du Morbihan, p.v., 1449e séance, 48-49. HOUBE-LEVIBOURG, 1985 - Découverte de deux bifaces abbevillo-acheuléens à Kervoyal en Damgan. Bull. Soc. Polymathique du Morbihan, 112, 58-59. LE CLOIREC R., 1979 - Découverte de deux pointes
  • "moustériennes" au sud de Baden (Golfe du Morbihan). Bull. Soc. Polymathique du Morbihan, p.v., 107, 34. LE GUEN A., 1990 - Présentation d'un outillage "pré-acheuléen" à galets taillés, découvert à l'île de Groix (Morbihan). Bull. Soc. Polymathique du Morbihan, 1 18, 69-70. MOLINES N., 1992a
RAP00667.pdf (GUENGAT (29). Kervouster. rapport de fouille programmée)
  • l a de d a l l e s à éclats niveau et cette année l à et superficiel. riche ruisseau bifaces laissant dans acheuléenne. un cette Sous l a à l'état le sous l a terre gise- labourée limoneuse Plus plus était Sur t o u t alternance d'éventuelles de t
  • structure. dans l a couche ne p r é s e n t e d'éclats et carrés de B1 e t disposé à plat et aussi une zone dans l ' a n g l e pas d ' a c c u m u l a t i o n pas déchets Al, C'est 3, n'est Cl, ayant déprimée Nord-Est de particulière d'industrie. Les n u c l e
  • s ces c r y o t u r b a t i o n s pourrait de c e t t e d'industrie p a r des d'injections un bombement à l e u r différente, fortement forme couche second de q u a r t z i t e des à l a mise en p l a c e semble a f f e c t e r de n a t u r e profonde; accumula
  • i s e m e n t Le s i t e du m o u l i n de K e r v o u s t e r du même nom e t ( " Kervouster environ 4 km au N o r d - O u e s t du bourg (fig. 4 hectares d o u c e , au c o n f l u e n t déchets principal, dispersés 2) la utilisée Rappel plus 3a à 3f viatile de
  • a s été l a base de l a couche 2b de d é c h e t s . couche flu- loessique le profi] - retouchés variations. forme de g r o s n u c l e u s , cendreuses e t La à un Mo us t é r i en de nombre d ' o u t i l s me, de t r a î n é e s couches un s a b l e L'origine
  • appartenir et argileuse bas l e s comme une profondeur, petit pas de d i s t i n g u e r que l e p l u s ou moins s t é r i l e s . comme p r o b a b 1 e . semblait effectuée. à peine se p r é s e n t a i e n t de précédentes été en p l a c e , de l ' i n d u s t r i e
  • , a t t e i n t e De nombreux du s i l e x se t r o u v a i t de n i v e a u x 2). en r e m p l a c e m e n t Le sondage e n t r e p r i s et (fig. pente à deux m i c a s ) . l'été en é c l a t s . soient 48, (granité des r é s u l t a t s 1) 47 e t granitique
  • forme ment n ' é t a i t gisement un v e r s a n t en dans l e s habitat probablement Avant Le v e r s a n t opposé, à l ' O u e s t d'un est 1). parcelles sur l a commune du J u c h , o n t présence sous l a riche le b i e n que l e s é c l a t s d'âge (couche
  • se t r o u v e affleurent sur Le sous s o l lustré brut sur Il dans l e s de deux r u i s s e a u x de t a i l l e champs s i t u é s matière Izella commune de G u e n g a t , à ZA du c a d a s t r e . zone. ferme de K e r v o u s t e r auprès , sur l a section
  • entreprise La l o c a t i o n de q u e l q u e s n ô t r e s tation d'un abri bonnes conditions. épaisse talus métallique étalée sur suite champ, sur proprement 9 mètres Le n i v e a u une p l u s dite, carrés, grande découverte était creusée dans il pourrait l
  • ' e a u ou t o u t des b l o c s d'un simplement de q u a r t z i t e 3 ) Campagne de l a poursuivre Guillaume et ces 47, TYMEN q u i se j o i n d r e Mlle - M. Mlle - M. - Mlle - M. recueillir : de à rechercher fouille - Participants DIVERRES, proprié
  • - autorisé à pour de G u e n g a t , dépendant du 5 j u i l l e t de l a fouiller a bien Mairie. au 31 j u i l l e t 1976. : BOURHIS, en A r c h é o l o g i e (Angleterre) Etudiante Ingénieur DAHAN, E t u d i a n t e en au C . N . R . S . Architecture Etudiant Mireille
  • HALLU, A s s i s t a n t e Laurence HALLU, la hypothétique facilités BOURHIS, François 2 . toutes Marie-Thérëze Yves GQNTIER, elle Monsieur Etudiant Françoise fosse DIVERRES, BLIVET, Jean-Roger sur taille couche destiné Roger JULE, M a i r e à moi décapé
  • Hervé MM. D a v i d BARKER, E t u d i a n t Benoît - de l a Monsieur déroulée 2 . taillés. dans des l o c a u x s'est pour Madame L o u i s e donné et Une la nous a a i m a b l e m e n t nous o n t . Monsieur La f o u i l l e - à être qui recherches, v o u l u
  • distance de t e r r a i n 1 ou couche : à la le à quelque carrés pour 1975 une f o u i l l e permettaient La couche à cet e n d r o i t fut En a o û t rebouchée Sociale Infirmière LE PROVOST, I n s t i t u t e u r , Circonscription, Stagiaire de Correspondant Fouille
  • sont cette place et les limite douze mètres C4. à la carrés avec B2, B3, B4, C2, C3 e t travée 1 (fig. décapage du c a r r é fosse qui 4). C4 e t a ainsi de été fouille, très intéressant. (voir se f a i t à l'aide les pièces retouchées de grande taille
  • sont par c a r r é est ainsi De nombreuses recueilli fou i l l e u r s . 3b. pas v a r i é 304 est établi complètent numérotées de c h i n e (Kervouster notés lavé Les p i è c e s à l'encre de photographies de coupes d é t a i l l é s définitivement couche
  • - numéro de l a à la Toutes général. et n'a Le décapage Un c a h i e r Le m a t é r i e l : KV 7 6 . B4. Quelques utilisée débris de p l a n s par l e s immatriculées formule la été la truelles. de f o u i l l e ces r e n s e i g n e m e n t s . sur le précédentes
  • A2, A3,A4, des permet de m a i n t e n i r p e r m e t de f o u i l l e r En 1975 s e u l s les la C i r c o n s c r i p t i o n années de s u i t e . au v o i s i n a g e 48 ( f i g . soit par de B r e t a g n e plusieurs à l'abri. ouverts, acquis Préhistoriques
  • , carrés assez 2 avaient complètement déjà Al, à ce que l ' o n B1 e t Cl, seules avait les été reconnues décapée en 1976 A 2 , A3, A 4 , B2, B3, B4 e t semblable carrés 1 et dans C2, 1 / 2 de C3, observé couches était en 1 9 7 4 . 1 et 2 ont Dans les été
RAP02038.pdf ((35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères)
  • appartenir à la Protohistoire qu'à la période du haut Moyen Age (MOUT1ERS. Le Bas Montflon : SAINTE-COLOMBE. La Creulardière). On notera enfin les diverses informations collectées à propos de la voie antique Vannes-Angers sur les commune d'ALLAIRE et RIEUX : localisation précise de son
  • appartenir à la Protohistoire qu'à la période du haut Moyen Age (MOUTIERS. Le Bas Montflon : SAINTE-COLOMBE. La Creulardière). On notera enfin les diverses informations collectées à propos de la voie antique Vannes-Angers sur les commune d'ALLAIRE et RIEUX : localisation précise de son
  • (de l'IGN ) : La Creulardière Nom du site : La Creulardière 1 Cadastre 35 262 A.F.A.N. SAINTE COLOMBE In - INSEE) 2004 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : ZD : 144 Observations Numéro 1319 O Carte IGN Nom de la feuille RETIERS Coordonnées LAMBERT Zone
  • satisfaisantes. On peut donc affirmer que la révélation des sites archéologiques s'en est trouvée confortée avec près d'une quarantaine de nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Toutes
  • les surfaces cultivées ont été favorables à notre travail : pois fourragers. céréales et prairies. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. Cette
  • finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la présentation proprement dite des découvertes, nous avons suivi scrupuleusement le cahier des charges en établissant, d'une part, un rapport
  • ont été évoquées lorsque cela a été possible. BILAN ET PERPECTIVES Le bilan chiffré Notre campagne 2004 de prospection-inventaire peut faire état de 34 découvertes, inédites à plus de 90 % ou pour lesquelles nous avons obtenu des données complémentaires intéressantes. Ce
  • chiffre est sensiblement comparable à celui de la campagne précédente. La qualité de révélation des vestiges reste également satisfaisante. La nature des découvertes Une nouvelle fois, les sites fossoyés sont ultra-majoritaires, puisque, à l'exception de la fondation d'une dépendance
  • post-médiévale d'un château, nous n'avons découvert aucun site possédant des fondations en dur. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire) permet de rattacher une bonne partie du corpus des découvertes au second Age du Fer. On retrouve
  • , sur la commune de Retiers : celle-ci a permis de noter une occupation longue de 4 siècles au cours du second Age du Fer. On notera également plusieurs découvertes d'ensembles d'enclos à dominante curviligne, toujours difficiles à dater puisque ces structures peuvent tout aussi bien
  • passage à travers les zones cultivées et découvertes d'enclos peut-être en rapport avec l'axe routier. La répartition géographique des découvertes Comme pour les campagnes précédentes, les haut et moyen bassins de la Seiche ont livré l'essentiel des découvertes. Nous confirmons aussi
  • EANCE. Bodin - LE GRAND-FOUGERAY. Cahan - JANZE. La Clouyère 12 - JANZE. La Basse Epine 13 - MOUTIERS. Le Bas Montfion 14 - NOUVOITOU. La Roncinais 15 - NOYAL-sur-VILAINE. La Thiaulais 16 - RANNEE. Davier 17 - RANNEE. Le Bois Gérard 18 - SAINT-ARMEL. La Boudrais 19 - SAINTE-COLOMBE
  • . La Creulardière 1 20 - SAINTE-COLOMBE. La Creulardière 2 21 - SAINT-GERMAIN-du-PINEL. Les Sangles 22 - SERVON-sur-VI LAINE. Château du Gué 23 - SERVON-sur-VILAINE. Tatoux 24 - LE THEIL-de-BRETAGNE. La Garillère 25 - LE THEIL-de-BRETAGNE. Le Vallon 26 - LE THEIL-de-BRETAGNE
  • 34 - ALLAIRE. Sainte-Anne ALLAIRE. Les Petites Forêts ALLAIRE. Le Chêne aux Louveteaux RIELJX. Le Branguéran RIEUX. Kermaria RIEUX. La Lande tronçon voie antique tronçon voie antique enclos rectangulaire à partition ensemble d'enclos quadrangulaires fossés voie antique tronçon
  • Fer. Saint-Armel, La Boudrais : Grand ensemble d'encbs rectangulaires emboîtés. Les survols de 2004 ont permis de reconnaître un système d'entrée élaboré à partir d'un large fossé interrompu. La vocation ostentatoire de celui-ci semble évidente, au regard du gabarit plutôt
  • révélation des sites archéologiques s"en est trouvée confortée avec près d'une quarantaine de nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Toutes les surfaces cultivées ont été favorables
  • à notre travail : pois fourragers. céréales et prairies. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. Cette saison aura été l'occasion également de
  • d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la présentation proprement dite des découvertes, nous avons suivi scrupuleusement le cahier des charges en établissant, d'une part, un rapport complet et relié, associant
  • cela a été possible. Le cadre géographique de nos recherches BILAN ET PERPECTIVES Le bilan chiffré Notre campagne 2004 de prospection-inventaire peut faire état de 34 découvertes, inédites à plus de 90 % ou pour lesquelles nous avons obtenu des données complémentaires
  • intéressantes. Ce chiffre est sensiblement comparable à celui de la campagne précédente. La qualité de révélation des vestiges reste également satisfaisante. La nature des découvertes Une nouvelle fois, les sites fossoyés sont ultra-majoritaires, puisque, à l'exception de la fondation d'une