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RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • s'assurer du potentiel archéologique du site (PÉRENNEC 2002 et 2003). En novembre 2003, afin de préparer un programme de fouilles, la société Terra Nova entreprit une prospection électrique dans le jardin neuf et l'angle sudouest de l'étang, des anomalies résistives apparurent. Les
  • fiches de prospection les plus ouvertes possibles pour ne pas orienter l'analyse des éléments du système hydraulique de l'abbaye. Ces fiches ont par la suite été enregistrées dans une base de données relationnelles. Enfin, le matériel mis au jour aurait été conservé au dépôt de
  • fouilles du Faou (Finistère), dans le cas présent aucun artefact ne fut découvert. 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES La base de données relationnelles avait pour but le traitement qualitatif des diverses
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise
  • , photographie, moulage, base de données numériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • Relecq-Kehruon, près de Brest. Ainsi dans chaque document émanant du Conseil général du Finistère, c'est cette seconde orthographe qui prévaut. Il est nécessaire de rappeler que le Conseil général du Finistère est à l'heure actuelle le propriétaire du site et des terrains contigus
  • . On retrouve « Le Relec » dans quelques publications, parmi les plus récentes l'article de T. Daniel, en 1983, dans Les abbayes bretonnes. Un choix de l'une de ces deux orthographes s'impose, cependant il sera difficile de ne pas utiliser les deux (mentions bibliographiques, juxtaposition
  • d'un plan du XIX e siècle avec la carte IGN, ...). Ce qui semble le plus judicieux sans doute est de fixer la toponymie du lieu, dans un souci d'uniformisation, en adéquation avec celle choisie par R. Pérennec, archéologue départemental responsable scientifique des fouilles
  • programmées du site. Il utilise personnellement « le Relec » dans tous ses rapports de fouilles archéologiques. 15 INTRODUCTION Le monastère cistercien du Relec, fondé vers 1132, est situé en la commune de Plounéour-Ménez, canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, dans le
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • particularité de l'ordre cistercien est d'introduire dans l'enceinte religieuse des bâtiments destinés à la production artisanale, voire industrielle. Ainsi, par les moyens dont disposaient les moines et par leur rôle dans la diffusion des techniques, les installations hydrauliques des
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • LE MESTRE Daniel
  • , hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? Et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les dépôts alluviaux provenant des bassins versant et du phénomène éolien ont envahi les parties de l'étang
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • zones inondées. Les sédiments qui s'accumulent jour après jour au fond de l'Etang mettent en mémoire tous les événements qui se déroulent dans le paysage qui entoure l'étang, qui sont le reflet du climat et de ses changements, parfois brutaux ou à plus long terme, mais aussi de
  • découvert. ■ Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • 2.2. Description de l'Etang Ce fragment de carte montre en son centre les versants contenants les eaux de l'étang. A l'ouest l'exutoire constitué d'un chenal de section réduite limite le débit en se jetant vers la mer. Au nord ouest ce distincte un autre bassin en communication
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • . Un sédiment de lac est constitué d'éléments multiples, minéraux et organiques, qui sont les marqueurs des conditions climatiques, de végétation, d'érosion, d'influence de l'homme dans le paysage, mais aussi dans le lac lui-même. Tous ces paramètres faune et micro faune, flore et
  • différentes époques en sera déduite : variations des dimensions de l'étang, connexion avec le domaine marin voire envahissement total du domaine par la mer, modification du Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 paysage lors
  • de procéder au choix des sites de carottage, il est nécessaire de refaire une cartographie du site pour connaître plus précisément les caractéristiques morphologiques de l'ensemble du bassin. La première action a été l'acquisition de données bathymétriques sur l'étang assuré par
  • un système GPS embarqué sur un zodiac, acquisition automatique. Ces données ainsi recueillies ont permis d'établir dans un premier temps une carte bathymétrique précise de l'étang, qui est ensuite mixée avec des données topographiques « onshore » pour la réalisation d'un modèle
  • 0M50 à 0M70 et se prolonge d'une quarantaine de mètre dans 8 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 l'espace proche de l'étang. Elle se compose de pieux dressés et inclinés mais non dénombrés à ce jour. Diamètre de ces
  • stabilisé, 0M10 à 0M40, dissimule la partie antérieure de l'étang. Elle retient des zones d'activité humaine matérialisées par la présence des pieux. Ces pieux ne montrent pas une agression du milieu. Un examen plus exhaustif pourra éventuellement le confirmer. Mais déjà on peu avancer
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • l'arrivée de l'homme, et dès lors son influence sur les paysages. La réalisation d'un carottage dans l'Etang, c'est à dire le prélèvement de plusieurs colonnes de sédiment (appelée carotte), donnera accès à la connaissance de tous ces événements. La première démarche sera d'obtenir l'âge
  • des sédiments les plus anciens prélevés à la base de la carotte, ce qui permettra de connaître un âge de la formation de l'étang. Cette chronologie sera acquise par la méthode de datation au Carbone 14, technique parfaitement maîtrisée par un laboratoire du CNRS de l'Université
  • comprendre la forme de l'Etang, forme de cuvette dans laquelle les sédiments ont été véhiculés et se sont accumulés. Analyser de nombreux signaux entre autres géologiques, biologiques nous donnent un aspect du paysage à un instant donné pouvant associer une activité humaine. La
  • réalisation de plusieurs carottages dans des bassins différents conforterait les résultats d'analyse. 9 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 4.3. Problématique 2001 Les besoins et les objectifs découlent logiquement des
RAP01282.pdf (VANNES (56). 1 rue de l'Étang. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 1 rue de l'Étang. rapport de sondage
  • possible de réaliser un sondage archéologique dans la maison de Mr BURBAN, 1 rue de l'étang, pendant les travaux de réhabilitation de cette maison. Ce sondage a été réalisé les 16 et 17 Mars 1991, juste avant que ne soit coulé la dalle de béton. Celui-ci avait pour but de retrouver
  • l'angle de la basilique gallo-romaine. découvert en 1989, Après avoir enlevé le carrelage du vieux sol de la maison, nous avons rencontré immédiatement en dessous, soit environ 0,10m, le contrefort d'angle de la basilique que nous recherchions. Ce contrefort de 2,10m de coté environ
  • , aux angles très abimés, ne subsistait que sur une hauteur de 0,05m par rapport au rocher naturel qui l'entourait. Nous sommes donc sur les fondations de ce contrefort d'angle; l'absence de parement régulier le prouve. Par contre, les fondations semblent profondément ancrées dans le
  • s'expliquer par le fait que, l'élévation du contrefort d'angle découvert il y a 10 ans, dépassait d'au moins 0,50m le niveau des fondations (ces fondations étaient, par ailleurs, beaucoup plus larges). Maison BURBAN 1 rue de l'Etang .. Vannes
  • AI ain TRISTE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 1 Rue de l'Etang à VANNES (MORBIHAN) S 6 2 6 ° 0 i3 le 16 et 17 Mars 1991 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan SONDAGE (autorisation N° 91 10- AH) Département: Morbihan Commune: Vannes Lieu-dit: 1 rue
  • de l'étang Cadastre: 1977 BO P.122 Coordonnées Lambert: Ax 218,060 Ay 307,910 Propriétaire: Michel BURBAN Responsable du chantier: Alain TRISTE 13bis rue des 4 frères Crapel 56000 Vannes. Président du CERAM. SONDAGE ARCHEOLOGIQUE (autorisation n* 91—10—AH) Il nous a été
  • rocher. Ce contrefort a été arasé par le nivellement d'un sol moderne (maison actuelle). Aussi, il a été possible en creusant sous le mur de la maison actuelle de trouver le mur de la basilique, qui mesure lm en fondation. Ce contrefort est donc identique à celui trouvé par Patrick
  • André en février 1981 sur la parcelle AO-232, correspondant à l'autre angle de la basilique. Quant à l'intervalle entre ce contrefort d'angle et le premier contrefort, il n'est que de 3,60m, alors que l'autre intervalle mesuré en 1981 était de 3,85 mètres!...Cette différence peut
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • nombreuses dans le talus séparant les parcelles 285 ( le grand quartier ) et 286 ( le clos neuf ). Tout laisse supposer qu'elles ont été rejetées dans le fossé et ne proviennent pas du champ lui-même. En effet les fragments de tuiles deviennent plus petits et plus rares à mesure qu'on
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • environ 20 mètres au Nord de la Motte. Les équipes ont creusé une série de trous distants de 10 mètres environ les uns des autres, en allant jusqu'au sol vierge, soit environ Qm 80. Il n'a été découvert aucune pierre de fondations, ni briques, ni tuiles quelconques. Aucune trace non
  • plus des "amas de seigle " signalés par les membres de 1a, Société Archéologique en 1857. Par contre, dans la plupart des trous et notamment dans la partie ouest, il a été relevé de petits fragments de pierre ayant manifestement subi l'action du feu. Certains de ces fragments
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
RAP01308.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de diagnostic)
  • TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de diagnostic
  • ). Figure 10 - Extrémité de la chaussée vue vers le Nord Son côté sud, aligné avec celui de l'étang, lui confère une orientation sud-ouest/nordest et ne le situe pas dans l'alignement de la porte et de la pile. Cette disposition, peut-être volontaire, pourrait s'expliquer par une
  • (Figure 11). La partie de la chaussée apparente dans l'étang montre le même appareil. L'emplacement des vestiges d'une vanne y a été retrouvé. Il s'agit d'une ouverture carrée de 1 m de côté qui a été obturée (Figure 12). Elle conserve, encastrées sur un de ses côtés, deux pattes
  • de mobilier organique en très bon état. Les couches de vases subsistant encore sous la berme d'accès à la porte et dans ses parages ont les plus grandes chances d'en contenir également et il convient de tenir compte de ces découvertes, toujours rares, qui fournissent d'importants
  • pont-levis 14 Figure 9 -Lapile vue du dessus 15 Figure 10 - Extrémité de la chaussée vue vers le Nord 16 Figure 11 - Parement de l'extrémité de la chaussée 17 Figure 12- Parement de la chaussée dans l'étang et la vanne 18 Figure 13 - Structure 2040-2042 19 Figure 14
  • archéologiques devant permettre la restauration du dispositif de pont-levis Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Joindr e un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site Dépôt de fouille de Guingamp Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage
  • exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références
  • , répertorié, conditionné et stocké au dépôt de fouille de Rennes en attendant son affectation définitive. Le mobilier organique, en attente d'un traitement de consolidation et de restauration par le laboratoire UTICA 1 , est conservé en milieu humide au Service Régional de l'Archéologie de
  • unique porte charretière à laquelle on accédait par un pont-levis à flèches. Les ponts-levis à flèches sont apparus à partir de la seconde moitié du XlVe siècle. Un tablier pivotait sur un axe situé à la base de la porte. A la fermeture, le tablier s'encastrait dans une feuillure et
  • les poutres dans des rainures. A l'ouverture, l'extrémité du tablier s'appuyait sur une pile tandis qu'un pont dormant le reliait à une chaussée. A Tonquedec il subsiste les deux crapaudines de l'axe, la feuillure du tablier et les rainures dans lesquelles s'encastraient les
  • le pont dormant, et l'extrémité de la chaussée. Une structure maçonnée, perpendiculaire à la chaussée a également été découverte (Figure 7). Figure 7- Ensemble du sondage Nord, vu vers le Sud 3.1.1 Les structures du dispositif du pont-levis 3.1.1.1 La pile La moitié nord de la
  • pile a été mise au jour sous 1,50 m de remblais. Elle est parallèle à la façade et présente un plan rectangulaire d'une largeur de 1,05 m et a été découverte sur 1,50 m de longueur (Figure 8). Son parement nord est dans l'alignement du pied-droit de la porte. On peut penser
  • qu'étant symétrique elle mesurait ainsi 1,05 m X 3 m. Figure 8 - Entrée du château et pile du pont-levis Elle n'a conservé que deux assises de granit et repose sur le substrat rocheux dans une tranchée de fondation peu profonde. La maçonnerie est montée à joints vifs avec des
  • métalliques ayant pu appartenir au système d'ouverture-fermeture. Un mur de soutènement parementé qui délimite le côté ouest de l'étang vient s'appuyer sur cette chaussée. Sa facture, différente, introduit de nombreuses pierres hétérogènes, taillées ou simplement équarries et du tout
  • -venant. Dès lors, il faudrait chercher la rive ancienne de l'étang au-delà de ce mur. Figure 11 - Parement de l'extrémité de la chaussée Figure 12- Parement de la chaussée dans l'étang et la vanne 3.1.1.3 Structure annexe au franchissement du pont-levis Cette structure maçonnée
  • , 2028, 2027, 2015). Le mobilier céramique retrouvé dans cet horizon le date de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle (Figure 15). Après la destruction de la pile, et de la récupération des blocs de son parement, interviennent trois phases principales de remblaiements : - Un
  • premier remblai composé de blocs et de pierres de tout-venant (US 2006, 2007), recouvert d'une couche mince de végétation fossile (US 2023). Deux carreaux de terre cuite, dont un est gravé d'une marelle et l'autre orné d'un décor floral estampé, ont été découverts dans cet horizon
  • nord (Figure 3, A-A'). On y retrouve les mêmes séquences stratigraphiques que dans la coupe du sondage nord (Figure 16). Toutefois, il a fallu constater l'absence de la pile que l'on aurait dû, en toute logique, retrouver dans l'alignement du pied-droit sud de la porte. Cependant
  • , une perturbation importante dans les niveaux de vase (US 1018, 1015) manifeste très vraisemblablement de la destruction et de la récupération des pierres de la pile. Du mobilier organique, un plat et une pièce de jeu d'échec en bois, une chaussure de cuir, ainsi que deux plats en
  • interprétable. L'absence de vase dans ce sondage indique que l'eau ne parvenait pas jusque là. Figure 18 - Structure 3001 3.4 Tranchée 4 ( S4) La même organisation que dans le sondage 3 a été observée dans ce dernier : dénivelé dans la roche, absence de fossé et de vase, roche affleurant
  • . 3.5 Mise en eau du système d'entrée Après la fouille, un nivellement général des abords du bastion d'entrée a été opéré. La hauteur de l'eau de l'étang, supposée arriver au niveau supérieur de la vanne ancienne, mise en relation avec les altitudes des parties fouillées induit
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • sur des éléments d'un dépôt de l'Age du Bronze final. 3.3 - Résultats 3.3.1 - Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. L'accès aux niveaux de sol ancien sur la face arrière du cairn exigeait le dégagement préalable des éboulis dans les carrés O-AE/28-36. La
  • céramiques de la couche 9, pré-TDM. Les densités de ces matériels sont données par quart de carré, ce qui constitue une précision très suffisante. Cette année, outre la répartition des objets découverts dans la campagne 1991, les cartes ont été complétées par les répartitions des
  • cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le Golfe du Morbihan. 2.-Historique des travaux sur la Table des Marchand. 2.1. - Problèmes de toponymie. A propos de l'appellation TABLE DES MARCHAND(S). 2.2. - Travaux anciens. 2.3. - Les travaux du programme triennal 1986-1988
  • des Marchand 5 - Conclusions REMERCIEMENTS A l'instar du premier programme (1986-1988), ce deuxième programme triennal de recherches sur le site de la Table des Marchand à Locmariaquer a été réalisé de 1989 à 1991 dans le cadre d'une convention tripartite associant -le Ministère
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
  • ont bouleversé la vision ethnographique, bien ancrée dans les mentalités, sans apporter de compensation scientifique. A partir de 1986, les recherches ont été reprises pour une connaissance plus approfondie des structures de la Table des Marchand (tombe centrale et cairn) et pour
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
  • niveau actuel, le niveau des plus hautes mers correspond au niveau des plus basses mers actuelles. La configuration générale des lieux est donc quelque peu différente de celle que nous connaissons; les actuelles îles ne sont que des collines séparées par des vallées dans lesquelles ne
  • tumulus et la tombe à couloir de Mane-Lud, l'ensemble du tertre d'Er Vinglé, du Grand Menhir et de la Table des Marchand, puis le menhir abattu de Men Bronzo, la tombe à couloir de Mane Rutual, le coffre de Kerlud, jadis dans un long tumulus, et enfin le grand cairn de Mane-er-Hroëch
  • personnes de Locmariaquer, notamment J.B. CORLOBE, qui suggérèrent que le nom de Marchand pouvait provenir du nom d'anciens propriétaires, les MARCHAND. Or cette hypothèse est ellemême contestée, dans la mesure où, s'il y a bien eu des MARCHAND établis à Locmariaquer, apparentés
  • mentionnant La Table des Marchand^) et a bien voulu nous livrer l'état actuel de sa documentation. On remonte ainsi au début du 19 siècle, ce qui s'avère insuffisant pour résoudre l'énigme, dans la mesure où les premières appellations sont transcrites par des archéologues francisants; il
  • semble par ailleurs que se soient produites diverses transcriptions homophoniques du breton au français et vice-versa, puis des bretonnisations abusives au 20 siècle. Dans les années 1830, l'appellation Table de César est employée par divers auteurs, mais il s'agit d'une dénomination
  • vérifié les fondements, nous avons commis une erreur, nous persisterons pourtant dans cette graphie qui, au moins, a le mérite de ne pas accepter sans réserves l'une de ces nombreuses fantaisies ethnographiques qui tournent autour des mégalithes. Pour ne pas ajouter à la confusion, il
  • des Marchand, s'appelle Er Groh ( la grotte), toponymie que l'on retrouve au cadastre dès 1830; tous les enfants allaient jouer au Groh ! 2.2 - Travaux anciens. Sans reprendre intégralement ce que nous avions déjà décrit dans le précédent rapport de synthèse (1986-1989), il nous
  • apparaît essentiel de fournir quelques repères chronologiques sur les opérations qui ont intéressé la Table des Marchand. L'une des plus anciennes citations de ce monument se trouve dans le Dictionnaire de Bretagne de L. OGEE (1778-1780) qui en souligne les traits essentiels, l'énormité
  • de la dalle soutenue par trois piliers. Le 27 juillet 1811 est une date essentielle puisque c'est alors le premier déblaiement de la chambre par M. RENAUD. On en retient surtout que dans les couches de cendres et de terre furent trouvés des fragments de vases d'une terre brune
  • complémen- taires de ceux que nous découvrirons en 1986. Devant l'entrée est découvert un bloc de granité taillé en forme de corne, actuellement à Carnac. En 1910, Z. LE ROUZIC et Ch KELLER exposent leur interprétation des épis de blé et du soleil figurés sur la dalle de chevet. En
  • 1927, M. et S.J. PEQUART, avec Z.LE ROUZIC, publient le Corpus des signes gravés. 1937 est une autre date essentielle dans l'histoire du monument. Avec l'accord des Monuments historiques, Z. LE ROUZIC complète les maçonneries de soutènement entourant la chambre et le couloir et les
  • surélève jusqu'au plafond. Le monument est alors inclus dans un néo-cairn qui est accumulé tout autour de la dalle de plafond. De l'extérieur, on ne voit plus que le sommet de la dalle de couverture ; à l'intérieur, les jointoiements excessifs de la maçonnerie et les fausses dalles de
  • procure pas des surfaces de fouille et un dégagement suffisants; de surcroît, il apparaîtra que les exutoires des drainages de l'intérieur du monument ont causé de graves dégâts dans les niveaux d'occupation devant l'entrée. Sur les côtés nord et ouest de la parcelle, de très grands
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • . montrent le bâtiment envahi par la végétation. Dans les années 1960, une association internent sur le site44 : les pierres tombales et les stèles funéraires encore en place dans le cimetière, ainsi que d'autres éléments lapidaires, sont déplacés. Au cours de l'aménagement de l'étang de
  • tout à fait romantique qui rend le lieu propice aux promenades. Les murs éventrês de l'édifice voient passer chaque jour de nombreux prot?jeneurs, des cyclistes et des pêcheurs fréquentant les berges de l'étang artificiel, dont l'eau poissonneuse a remplacé les anciens marécages qui
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • dirige, au nord, vers Calorguen, Léhon puis Dinan. Le site de l'ancienne église est situé à l'écart du bourg, dans une zone autrefois dénommée « Praire de Bétineuc », à environ 250 m. au nord-est du centre du village, localisé au hameau des Basses Mares. 1 « Archéologie monumentale
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • , sur un petit promontoire matérialisé par le mur de clôture du cimetière paroissial qui entoure l'édifice. Avant l'aménagement de l'étang, cette zone était souvent inondée durant les périodes de crue, l'eau pouvant parfois cerner entièrement l'enclos paroissial, donnant ainsi au
  • site l'aspect d'une île. L'accès à l'église était alors toujours assuré par le chemin exhaussé la reliant au bourg et faisant office de digue. Mais dans le cas de crues plus intenses, l'église et le cimetière étaient en eau, rendant impraticable le culte et les enterrements. grande
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • anciens (Pléistocène) et des sédiments accumulés depuis. Il s'agit d'une zone de cailloutis, de sables et d'argiles qui s'étend sur plus de dix kilomètres entre le massif granitique de Bécherel au sud et le bourg de Calorguen au nord. Cette formation se compose de dépôts de blocs, du
  • s'étirant jusqu'au bourg de Plouasne au sud. Il s'agit de dépôts d'argiles sableuses rouges et de cailloutis. Au-delà de cette zone, de vastes formations du Briovérien moyen, représentées par le groupe dit de Saint-Lô, essentiellement composé de schistes, gneiss et grès, se développent
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • phénomène pourrait s'expliquer par l'augmentation de la population et par l'influence de la zone romane toute proche dans laquelle les paroisses étaient de plus petites dimensions que dans la zone bretonne11. Quelle que soit son origine, SaintAndré-des-Eaux subsiste comme paroisse
  • jusqu'en 1792, date à laquelle elle est annexée à Evran. Elle est ensuite rétablie dans son droit paroissial par le gouvernement consulaire le 16 janvier 180412. Comme de nombreuses autres paroisses situées dans l'actuel département des Côtes d'Armor, Saint-André-des-Eaux formait une
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • LE MESTRE Daniel
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • , Lannénec, hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les sédiments et les alluvions associés au phénomène d'érosion ont envahi les parties de l'étang et
  • 1998 4. INVENTAIRE 4.1. Indices 4.1.1. SITEPZ1 Illustrations - Planche H 4-5 - Planche H 4-6 Un tracé superficiel dans le petit étang, nous a permis de connaître l'orientation d'une construction faite de pierres assemblées en bordure du promontoire de Lannenec. Des ruptures ou
  • environ 16 m de la rive. Un dénivelé plus important, 0,70m révèle une construction de pierres adossée à une rive d'un étang. Les mouvements d'eau sont différents à cet endroit et ont empêché tout dépôt de sédiment. La partie supéreure du mur est immergée sous 1,40m d'eau. Une première
  • éloigné des assauts de la mer mais sa façade fait front à l'Etang. Ce dernier offrant sa façade à l'étang. Dans ce cas l'instinct de protection a supplanté celui de propriété que nous avons rencontré précédemment. Zone PZ2 - Construction 1 Figure T 4-1 Perpendiculairement à ce mur
  • végétale, qui les aurait conservées en lieu et place ? - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE !H 998/058 - RAPPORT 1998 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 Illustrations - Planche H 4-8 - Planche H 4-9 Ce troisième inventaire se situe dans le grand ETANG
  • . L'exposition de ce site est la même que les deux autres. Le phénomène d'envahissement ne s'est pas produit, au contraire. L'isolement de la zone empierrées dans laquelle une présence d'ossements d'équidé avait été repérée l'année précédente n'a pas confirmé l'existence du squelette. De plus
  • , la présence du "tumulus" semble avoir disparu. Toutefois des concentrations de grosses pierres façonnées subsistent dans la zone retenue. Il faut noter qu'une opération extérieure de prélèvements a été effectuée à l'automne dernier pour reconsolider les rives. Un niveau
  • exceptionnellement bas de l'étang permettait une excavation. Cette démarche quoique honorable aurait pu être réalisée après concertation. Cette intervention montre que le site reste fragile. Nous avons du "l'isoler" en surface et réaliser des campagnes d'informations. Sans présager des intérêts
  • . Bilan de l'opération Aujourd'hui se dessine un ETANG dans l'étang. Pour l'instant, ce constat fait apparaître un dénivelé entre 0,40m et 0,70m pour une hauteur d'eau 1m80 à 2m10 suivant la zone étudiée. Des constructions existe bien entre la rive immergée et la rive émergée
  • , Les rapports entre l'Etang et la mer. 2 Prospection de la zone maritime de l'Etang Il s'agit là de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et l'évolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait conduire à terme à une meilleure connaissance de
  • ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 1998 JLLLLU LUJ MM y Axe fond PZ1 PG 10-06 x SC, 10-01 6 PÉ10-04 j flotteur x pièce de bi Les distances totales sont exprimées par rapport à l'axe fond (traité dans le premier rapport). Zone PZ1 - mur Planche H 4-6 - page 12
  • l'axe fond (traité dans le premier rapport) Zone GZ15 - Empierrement Planche H 4-9 - page 1 3 Etang de LANNENEC 6. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 RAPPORT 1998 ANNEXES 6.1. Liste des annexes 1 . Remerciements 2. Autorisation de Conseil Général du
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 998/58 RAPPORT 1998 Daniel LE MESTRE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 RAPPORT 1998 SOMMAIRE 1. GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2. 1 . SITUATION GÉOGRAPHIQUE
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • pierres façonnées au site de LOCMIQUEL - MENE et existe t-il une voie reliant les deux promontoires ? Peut-on rattacher le mur immergé devant LANNENEC à des édifices religieux ? 2.3.2. Problématique de terrain Les limites de l'Etang ont été semble-t-il, très différentes suivant les
  • époques. Sa proximité de l'océan, son bassin qui lui confère le rôle de réservoir d'eau douce, ses trois promontoires juxtaposés ont entraîné la colonisation de ses rives mais aussi un certain isolement; Colonisation marquée aujourd'hui par les villages de Locmiquel-Méné, St Adrien
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle
  • émissaires : le ruisseau de Beauport qui se jetait dans la zone ennoyée délimitée par la grande digue et le second qui, débouchant du nord de l'étang, longeait l'aile est des bâtiments conventuels, le jardin puis, obliquant vers l'ouest, se déversait dans une autre zone, également ennoyée
  • d'évacuation reste plus incertaine bien que la découverte en 1998 de deux caniveaux débouchant dans le collecteur pourrait confirmer qu'il n'existait qu'un seul et même réseau, du moins au XVIe siècle. Toutefois, un réseau d'évacuation antérieur à cette époque a très bien pu exister et être
  • reliefs. En revanche, de l'autre côté de la route, à la pointe nord de l'étang, on a pu apercevoir dans le talus un orifice maçonné, non voûté, en partie obturé par des branchages entremêlés. L'eau de l'étang est canalisée vers cet émissaire par un petit bief cimenté. L'emplacement de
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • de la carte IGN au 1/25 OOOème) 1.2. Présentation du site 1.2.1. Cadre géographique L'abbaye est située sur un terrain en pente faible à l'orientation sud-ouest/nord-est, sur le littoral de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées dans lesquelles coulent les ruisseaux
  • du "Terron" à l'ouest et de Beauport à l'est. Ce dernier est ponctué des étangs de "Danet" aujourd'hui comblé en amont et de "Beauport" en aval. L'émissaire de ce dernier, situé au sud-est de l'étang, passe sous la route de Paimpol à Plouha, puis constitue le ruisseau de Beauport
  • qui débouche dans une petite anse au sud-est des bâtiments abbatiaux (fig. 1). La salle au duc et son canal sont construits au nord de l'ensemble claustral, le long d'une courbe de niveau (10 m). 1.2.2. Repères historiques L'abbaye a été fondée en 1202 par Alanus, Dominus de
  • Antérieurement aux programmes archéologiques de 1997, 1998 et 1999, le bâtiment "au duc" était présenté comme préexistant à l'abbaye et ayant fonction de "salle seigneuriale" ou "hospitalière" dotée d'un canal interprété comme des latrines. Or l'analyse archéologique conduite dans et autour
  • l'opération sur place nous avons appris que ce terrain était entièrement semé de faselia, en vue de photographies aériennes commandées par le Conservatoire du Littoral et que, en outre, des réseaux enterrés (gaz, électricité et téléphone) étaient situés dans le terrain à sonder, sur le
  • . et comptent 14 pièces d'inégale longueur. Ce sont les textes issus de cette investigation qui seront commentés ici. Le "Livre Déal" de l'abbaye, ou terrier, établi en 1746 a fait fobjet d'une étude approfondie dans le cadre d'un mémoire de maîtrise11 il n'y avait donc pas lieu d'y
  • précédentes. Les sondages effectués dans chacun de ces secteurs portent un numéro selon l'ordre de leur ouverture. Les sondages de cette année ont été implantés selon le tracé déjà repéré du collecteur (fig. 3). 1.4.3.2. Méthodes et contraintes techniques 1.4.3.2.1. Prospection au sol
  • , l'abondante végétation occultait les micro-reliefs et, parfois, a entravé toute approche. Les résultats de cette enquête restent donc maigres. 1.4.3.2.2. Sondages archéologiques En raison des difficultés exposées plus haut, tous les sondages ont été ouverts dans le verger. Ils ont été
  • implantés selon le passage prévisible de la conduite, dont un segment avait été découvert l'année dernière, et ouverts à l'aide d'une mini-pelle munie d'un godet lisse. A l'exception du sondage le plus amont (secteur 19, sondage 3), dès que la terre végétale a été enlevée, les sondages
  • devant le pignon est de la Salle, ni dans la cour qui le prolonge en raison des activités culturelles qui s'y déroulent en juin, en juillet et en août. Seule une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle nord-ouest de la galerie (secteur 15, sondage 7). Figure 4-Le
  • Rennes, était une déclaration, sous forme de plan, des possessions en bois de l'abbaye et, s'il ne présente pas de qualités de précision géographique, il nous renseigne néanmoins sur l'utilisation des terrains attenants à l'abbaye (fig. 5). Outre les descriptions des plantations dans
  • dont le commentaire relate que "dans les grosses marees la mer entre dans le moulin et lempeche de moudre", puis tout en bas (au nord) un "talut ou digue" avec l'annotation suivante : "La mer seront obliger de faire m'estre des pieux de bois autant plain que vide pour l'appuyer
  • chemin de St Brieuc à paimpof, existe toujours, ainsi que l'étang qu'elle retient. Le moulin est situé hors enclos, à l'est du "Jardin", à peu près à hauteur de la "Cour entre la maison et le Jardin". Cette situation correspond à peu près à celle du bâtiment actuel situé près de
  • du moulin à l'est de l'abbaye, alors que tous les moulins, à eau et à vent, y sont consignés (fig. 7). Cette carte indique également que les digues enserrent des zones ennoyées. Par contre, ici, l'étang ne possède plus qu'un émissaire, celui de l'est. On peut aussi remarquer que
  • la galerie comportant deux étages et son toit. A droite de la salle, on voit le réfectoire, la cuisine qui possède trois niveaux, puis, à l'extrême droite, le logis abbatial. Au premier plan, un personnage pêche dans une étendue d'eau qui s'étend jusqu'à un mur (digue ?). Les
  • la gestion du patrimoine temporel. Les chartes de l'abbaye, dont celle de la fondation, couvrent un siècle de donations. Elles ont été étudiées dans le détail par Y. Le Bonniec qui en a tiré des conclusions sur l'étendue du patrimoine et des revenus de l'abbaye14. Quelques
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • minerais de fer de Paimpont dans leur contexte géologique L'histoire géologique du massif de Paimpont peut se résumer à trois grands épisodes sédimentaires : - une période antépaléozoïque , avec dépôt de sédiments marins variés mais généralement fins ("schistes"); c'est le Briovérien
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • 1990, la répartition des sites découverts permettaient d'avancer l'hypothèse que la métallurgie s'était implantée en lisière du massif et dans les clairières. Nous disions alors que cette thèse devrait être confirmée ou infirmée par les recherches à venir. . . Un an plus tard, nous
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • des bassins de Rennes et Ploermel qui ne renferme aucun minerai. - une période paléozoïque (Primaire) avec dépôt de sédiments continentaux puis marins. Ce sont successivement les Conglomérats et Schistes rouges de la Formation de Pont-Réan puis les Grès roses et clairs de la
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • , cet horizon ferrifère n'a pas été identifié ailleurs dans le massif de Paimpont même si certaines minières peuvent indiquer sa présence . ■A 2/ Minerais cénozoïques: Au début de l'ère tertiaire, le massif armoricain, émergé depuis plus de 250 millions d'années, est soumis à un
  • climat chaud et humide qui permet le développement de profils d'altération avec accumulations ferrugineuses. Ces dépôts, qualifiés de "Sidérolithique armoricain™ (Milon, Estéoule-Choux) , sont extrêmement variés mais peu épais. Ils peuvent correspondre à l'altération et l'érosion
  • des grès armoricains avec leur couche minéralisée qui ont donné naissance à des éboulis resédimentés dans des cuvettes après transport (colluvions) ou, des cuirasses latéritiques, plus souvent, à feuilletées, scoriacées, accompagnées d'argiles blanches ou bariolées. Les
  • , sont difficiles à replacer dans leur contexte géologique . Les analyses chimiques, incomplètes, fournies par Davy, ne permettent guère de conclusions ni de comparaisons avec d'autres régions. 3/ Minerais d'âge non précisé Les prospections de 1991, effectuées à partir des
  • échantillons de la Collection Kerforne (Institut de Géologie de Rennes) ont permis la reconnaissance de minerai sur la butte de Cosnuel au Nord de Guer dans un domaine occupé par des terrains briovériens, en dehors de l'aire géographique couverte par le grès armoricain. Il s'agit
  • permettre d'identifier clairement leurs constituants ainsi que les conditions et leurs milieux de formation. Cette étude ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un travail plus général sur les couches de minerai de fer de la base de la Formation du Grès armoricain qui n'ont jamais été
  • nos recherches, dans le local de l'Association des Amis du Moulin du Chatenay. Parmi la population locale, Monsieur Louis PERRIN, ancien bûcheron, nous a indiqué l'existence d'un ferrier dans le secteur des Forgettes... Ses indications nous ont permis de retrouver celui-ci, ainsi
  • nouvelles en la relecture de documents a permis d'éclaircir * Dans la vallée de l'Aff, une rigole longe le cours du ruisseau, à quelques mètres ou décamètres de celui-ci. Nous nous étions de nombreuses fois posés la question du rôlede cet ouvrage, long de plus de 2 Km et qui se fraie
  • un chemin parfois en taillant dans le rocher... C'est en relisant le travail de Pierre BRIDIER sur la commune de Beignon, que nous avons eu l'explication. Il s'agit d'un détournement de la rivière réalisé pour alimenter en eau "les Forges d'en Bas" (voir carte). Une interruption
  • insurmontable à ce que le moulin à papier de Tremorio soit jamais remis en activité. . . " * Le second point concerne rapport de 1990 (page 16 et 19 à "usine électrique" dont le courant treuils électriques (voir plan), lignes extraites d'un procès verbal "l'usine" mentionnée dans le 21). Il
  • s'agit en fait d'une assurait le fonctionnement des comme l'atteste ces quelques du 5 décembre 1902 : " ... le minerai abattu est chargé dans des wagonnets remontés à la surface au moyen de treuils électriques et conduits à la gare de Mauron sur un chemin de fer électrique à Trolley
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • pour ce sujet a été longuement décrit dans le paragraphe précédent... il s'agit de l'alimentation (complémentaire) en eau des "Forges d'en Bas". b) Minières * En 1990, nous mentionnions à Cosnuel en Guer. (page 101) une minière probable Nous avions eu connaissance de celle-ci par
  • en amas de scories que l'on peut évaluer à des dizaines de mètres cube (peut-être quelques centaines ?) . De plus, il se trouve auprès d'un ruisseau... et les scories sont moins lourdes et bulleuses. Est-on en présence de l'une de ces "forges grossières" signalées dans un texte de
RAP02277.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007)
  • PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007
  • LE GOFFIC Michel
  • .-E. des précédents, se présentant comme deux buttes. Dans son inventaire, Paul du Châtellier (1907) mentionne, à 200 m à l'est-nord-est du corps de garde, des chambres à ciel ouvert. Cette localisation faite par les deux auteurs précédents correspond à la parcelle ZW 179
  • est du carré se trouvaient encore une pierre de calage et dans les terres extraites de la fosse a été découvert un tesson de poterie médiévale qui semble bien dater l'époque du prélèvement de ce pilier de la paroi nord de l'allée couverte. Dans ce même carré a été identifié une
  • humérus de boviné datant du XXe siècle ! Néanmoins c'est dans ce carré qu'a été découvert le plus de mobilier lithique. Tout d'abord, en surface et donc déplacé se trouvait un gros galet de mer en granité leucocrate qui a servi de meule dormante mais sans que l'usage ait été intense
  • d'autres vases de même époque dont un décoré de stries horizontales. Dans l'état actuel de la fouille il 20 est impossible de dire s'il s'agit d'un dépôt funéraire ou non. Rappelons que dans le tertre de l'allée couverte toute proche de Pors-Poul'han avait été mis au jour plusieurs
  • mobilières ne nous apportent guère plus d'informations. Datant de l'utilisation du monument ont été découverts 19 tessons de poterie dont un provenant d'un fond de vase Deux tessons gallo-romains sont à mettre en rapport avec ceux découverts dans le carré voisin. Deux autres tessons
  • sondé en 2004 dans la parcelle ZW 372 (Le Goffic, 2004). Les conclusions de l'époque 21 allaient vers une construction du Bas Moyen-Age. Elles sont désormais confirmées par la découverte de 7 tessons de poterie de cette époque, dont un rebord de poterie onctueuse, trouvés dans ce
  • le dallage de la chambre du monument à l'instar de ce qui fut découvert à Porz-Poul'han. Les vides que l'on remarque dans cet agencement peuvent être le résultat de l'arrachement de certains piliers du mégalithe, c'est du moins l'hypothèse vers laquelle nous nous orientons. Le
  • pourraient provenir soit d'un dépôt rituel sur le parvis antérieur de la sépulture quand le monument était en usage au Néolithique final, soit d'un « vidage » du monument à une période indéterminée pour le moment. Dans le quart nord-ouest du carré M12 a été mis au jour presque au même
  • , Antiquité, bas Moyen-Age Vestiges immobiliers : Sépulture mégalithique ruinée Vestiges mobiliers : silex, poterie, armature tranchante, monnaies romaines Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt de fouille du Finistère, 29590 Le Faou Lieu de dépôt du fonds documentaire : Centre départemental
  • côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Porz Poul'han qui sépare le Pays bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé
  • (microcline de 1 à 5 cm) aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique (quartz, microcline et albite) claire et schistifiée, parfois riche en biotite souvent chloritisée et contenant également des muscovites, le cortège de minéraux accessoires étant formé par des apatites, zircons
  • de sols minéraux bruts, de sols à profil peu différencié (rankers) et de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds dans lesquels un horizon B parvient à s'individualiser. La parcelle ZW 104 a été mise en culture dès la seconde moitié du XIXe siècle si l'on en croit Le Carguet
  • lorsque nous avons entrepris les sondages, l'espace sous les dalles subhorizontales étant nettement insuffisant. Il y a donc eu comblement de l'intérieur du mégalithe et effondrement des dalles de couverture depuis l'arrêt des cultures dans la parcelle, ce qui est manifeste au vu de ce
  • qui est visible en surface du sol (gravats, tessons de bouteilles, ferrailles, plastiques, etc.) La végétation de la parcelle, dans le voisinage immédiat du mégalithe, est constituée de prunellier (Prunus spinosa L.), fougère aigle (Pteridium aquilinum L.), ronce (Rubus fruticosus
  • laisse penser à un apport dunaire dans cette station. En effet, toute la basse vallée du ruisseau de Sant-They, y compris les versants, est revêtue d'un placage dunaire de puissance variable qui s'est mis en place au Moyen-Age sensu lato. Il n'est donc pas étonnant que dans
  • les petits cent vingt-cinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche (la
  • seule que connussent les celtes), qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité
  • de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées.» Il est étonnant de constater que cette enceinte rectangulaire de 81 m par 41 m dont parle le Chevalier de Fréminville ne figure pas sur le
  • méridionale de la parcelle ZW 104 réalisée avant la mise en place du chantier, fait apparaître un faible mouvement de terrain qui se trouve dans le prolongement du petit talus sondé en 2004 (Le Goffic, 2004) et qui nous laisse penser que la route de la corniche a sectionné cette « enceinte
  • a conservé une table de couverture, près du corps de garde. Ce qui est surprenant, c'est que la longueur de l'enceinte donnée par le Chevalier de Fréminville ne correspond pas à celle que nous venons de mesurer, puisque celle-ci peut être 7 évaluée à 120 m, par extrapolation compte
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • du Moyen-Age Enfin, dans les jardins des maisons de la rue de l'Etang, la fouille des nombreuses fosses, puits, caves, du 15ème au 20ème siècles, qui ont perturbé ou détruit des niveaux romains, nous apportent de précieux renseignements : les monnaies découvertes dans ces fosses
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • (annexe 24), ils nous ont été remis par la personne équipée du détecteur magnétique sans préciser le point exact de découverte dans les alentours du corps de garde. + Petit bouton de manche, de poche ou de col de l'artillerie de marine. + Bouton, vraisemblablement de tunique, des
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • canonniers garde côtes à la 39eme compagnie. Pour la naissance des deux derniers, 1817 et 1819, il réside à Toullogot et est dit tailleur de pierre comme son père. L'heure n'est plus à la construction dans le secteur Le nom de DUCRE s'efface des tablettes de Plougonvelin hormis, le décès
  • nombreux tessons de poteries de ce type, à glaçure plombifère, qui pourraient donc provenir de ces lieux. 3 - Travaux effectués autour et dans le corps de garde: Un débroussaillage complet de la zone au nord du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour du " fossé " (muret
  • conditions des découvertes. x X X A partir du 2 juin, les zones de sondages ont été successivement ouvertes autour et à l'intérieur du corps de garde suivant le schéma figurant en annexe 8. Le premier sondage - zones 10a et 10b (annexe 9) - a été effectué le long du mur sud à
  • . Lors des différents sondages, dans les gravats, plusieurs tessons de poteries, moins anciens que ceux découverts en 2008, ont été retrouvés ainsi que de très nombreux petits morceaux d'ardoises provenant des restes de la toiture. Cependant la totalité de la toiture aurait dû
  • fragments de mortier jaune, très caractéristique, provenant vraisemblablement de la démolition d'une construction maçonnée. Ont été découverts devant le muretin en pierres et dans les terres ayant glissé du talus : un fond de vase en céramique à glaçure verte et un fragment de ce qui
  • commun avec la batterie des Abers à Lanildut. Les premières réalisations pourraient commencer fin 2010 début 2011. Dans cette attente les vestiges des murs mis au jour, corps de garde et magasin à poudre, ont été recouverts de bâches, mises à disposition par le SRA de Bretagne, pour
  • est monsieur Jean-Yves Maître de conférences (H) d'histoire ancienne, résidant à Plougonvelin. EVEILLARD, Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage (annexe 2). pour Les sondages ont été effectués dans la
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
  • de la tentative de débarquement anglohollandaise dans la baie de Camaret sur la plage de Trez-Ruz en 1694. L'espionnage était efficace. Cependant toutes les batteries n'y figurent pas, en particulier celles défendant la baie de Bertheaume, par contre celles de la presqu'île de
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
  • " Bertthomm " ) seuls sont signalés les corps de garde de " Tembloguet " (Toul Logot) et de " Treganan " (Ru-Vraz).. Carte N°9 - " CARTE DE LA RADE DE BREST et celles de Bertheaume et de Camaret levée par Jacques Nicolas BELLIN, 1764 " . Carte établie par Jacques Nicolas BELLIN en 1764
  • Les photocopies de ces tableaux ont été réalisées à partir d'un article rédigé par le Lieutenant de vaisseau BINET paru dans la " Revue de Bretagne " année 1910. La batterie de Toul Logot n'y figure pas, ni celle de Ru-Vraz pour Trégana. Nous pouvons cependant nous demander, compte
  • départ. D'abord apparaît, dans un premier temps, un gardien : Christian THOMAS est donné comme gardien de la batterie de Toullogot, en 1794, lorsqu'il épouse à Locmaria, Annette PETTON. Il est dit, dans son acte de mariage, originaire de Sainte Marie aux Mines dans le Haut Rhin, âgé
  • on a beaucoup démobilisé et beaucoup licencié et la Redoute est sans doute délaissée. Jean Baptiste épouse donc en 1810, une morlaisienne, mais à Plougonvelen, Françoise le DRU. Il est alors canonnier garde-côtes. Ils auront de 1811 à 1819, 5 enfants. En 1815 il est dit caporal des
RAP00534.pdf (le canton de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • le canton de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • comparable aux zones de cultures. Aussi, il nous parait essentiel, dans les années à venir, de "suivre les coupes" ainsi que de continuer notre action auprès des forestiers (propriétaires, gardes, bûcherons), afin qu'ils nous signalent toute découverte éventuelle. Cela représente un
  • du Massif Armoricain dans lesquels les dépôts sont plus ou moins fortement plissés, dans le Massif de Paimpont les couches sont souvent proches de l'horizontale, leur pendage dépassant rarement 30°. Ceci explique en grande partie le dessin cartographique particulier des
  • Remungol (56) et se nomment "la vldance") -30- PAIMPONT Structures de lavage Rigole partant de l'étang du Pas du Houx et se jetant dans la vallée de la Moutte après avoir longé la minière de la Gelée. Nous pensons que sa fonction essentielle était de fournir de l'eau pour le lavage
  • explorer est vaste, et de plus, le sites recherchés sont invisibles une grande partie de l'année (parcelles cultivées) ou même toute l'année, sauf au moment des coupes de bois (forêt). Cette année, nous avons découvert de nombreux sites à scories (une cinquantaine), dans des zones où
  • Paimpont Depuis la fin des années 1970, puis à partir de 1901 dans le cadre de l'Association des Amis du Moulin du Châtenay, nous avons commencé à nous intéresser au patrimoine local, et en particulier aux Forges de Paimpont, Dans un premier temps, ce fut la compilation des documents
  • bas fourneau dans un état de conservation semble-t-il assez exceptionnel (cf. photos). Ce sondage a également mis en évidence, autour du bas fourneau, une zone fonctionnelle que le cadre trop restreint du sondage ne nous a pas permis d'explorer complètement. De ce fait, la finalité
  • exhaustive de l'un des sites dont le sondage préalable aura confirmé l'intérêt. - La dernière phase viserait à élargir l'étude à d'autres secteurs... Parallèlement, sera effectué un travail de restitution au public, sous forme d'expositions, de brochures, voire de circuits à thèmes, dans
  • différentes formations dont les contours épousent assez fidèlement les courbes des reliefs issus de l'érosion; seules les failles viennent troubler quelque peu cette disposition. Ceci explique également le fait que les roches les plus jeunes rencontrent systématiquement dans les zones les
  • de cartographie a été nécessaire afin de déterminer les zones à prospecter en priorité; ceci a abouti à la réalisation d'une carte géologique synthétique du massif de Paimpont et de sa périphérie . Dans l'unité de Paimpont-Guichen , au dessus de terrains beaucoup plus anciens
  • ferrugineux dispersés au sein de la masse sédimentaire. Rien n'est dit sur la composition et sur la qualité du minerai. Néanmoins, l'examen d'échantillons étiquetés Coëtquidan, conservés dans les collections de l'Institut de Géologie de Rennes, montre qu'il s'agit d'un minerai à faciès
  • période d'émersion et d'érosion (plus de 300 millions d'années), au Tertiaire par des dépôts ferrugineux gréseux, conglomératiques ou plus massifs. Ce sont surtout ces ensembles, riches en minerais de fer superficiels de bonne qualité, facilement exploitables, qui ont été explorés dans
  • les minières dont on trouve traces dans la forêt. On les observe aujourd'hui sous forme de lambeaux très discontinus, essentiellement dans les zones occupées par les grès armoricains. Leur cartographie s'avère extrêmement délicate et il est possible que certains d'entre eux aient
  • resédimentés dans des cuvettes après transport, soit à des dépôts de type latéritique (horizons ferrugineux, humide . cuirasses à Limonite et Goethite) développés sous climat chaud et La meilleure illustration (et la seule!) de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la
  • d'argiles brunes enveloppant des fragments anguleux d'hématite. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises, voire inexistantes. Les échantillons que l'on peut recueillir aujourd'hui sont rares, impossibles à replacer dans leur contexte géologique
  • aérienne d'indices maculi formes liés à 1 'activité minière et métallurgique dans les clairières de Paimpont (Maurice GAUTIER). Les prospections terrestres entreprises par Guy LARCIIER et son équipe ont livré ces dernières années de nombreuses traces et vestiges liés à l'exploitation
  • clairières à basse altitude afin de photographier les anomalies sur sols nus. Celles-ci étaient assez bien visibles et tout particulièrement quand les parcelles venaient d'être retournées. C'est dans la clairière de Telhouët et autour du Gué de Plélan que les traces les plus nettes ont
  • vestiges élévation tout en les replaçant dans leur paysage industriel. Dans un deuxième temps, elle permet de révéler les métallurgie moins spectaculaire et sans doute plus ancienne. -8- connus traces en d'une secteur de Telho^t PAIMPONT Sur le cliché ci-dessus, outre la
  • , avec des zones plus rouges et d'autres plus noires... bas fourneau? zone de martelage? -9- 3 - Toponymie et micro-toponymie dans le secteur de Paimpont. (Marc MOINERAIS) L'implantation d'un certain nombre de forges médiévales, celles du temps des bas foyers, reste parfois
  • marquée sur nos cartes, dans les noms des communes, villages et lieux dits... A Paimpont, faute d'une prospection systématique très difficile sous couvert forestier, la microtoponymie nous a fortement aidés dans nos recherches sur le terrain. En effet, de nombreux noms de lieux
  • clos de la forge Le clos aux feuvres Les forgettes Le clos au fèvre Le courtil de la forge L'écoiae aux feuvres Dans un premier temps, il semble bien que la localisation de ces microtoponymes coïncide avec la géologie du pays, c'est à dire principalement concentrés sur les grès
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • ceux du premier abbé de l'abbaye. Il semble cependant que la découverte n’ait pas convaincu les contemporains, l'absence de distinction, dans l'inhumation du corps présumé de l'abbé, motivant Jean-Marie Guilloux à reconduire des fouilles. Celles-ci furent financées par la Société
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • , couplée d'une investigation topographique et archéologique sur le milieu et le bâti des rares vestiges encore en place. Les opérations archéologiques effectués à l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux (arrêtés n°2015-037 et 2016-030) s'inscrivent dans le cadre d'un Master 1 et 2 d'Archéologie
  • -chaussée et étage), celle de l’abbatiale et les liens architectoniques entre les deux édifices. A proximité, des lambeaux de maçonneries indiquent les limites fragmentaires de l’aile du réfectoire. L’aile des convers, appréhendée dans le deuxième sondage et quelques vestiges maçonnés
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • l’organisation de l’abbaye au Moyen Age ou l’importance des seigneurs de Lanvaux dans le processus fondateur, et y répondre nécessiterait une investigation archéologique et historique plus étendue. La prospection et les sondages menés auront cependant permis de replacer les vestiges de
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
  • de sondages archéologiques à l’intérieur d’une tranchée du XIXe siècle qui traverse le carré claustral. Ces études de terrain sont effectuées dans le cadre d'un mémoire de Master 2 en Archéologie des périodes historiques, dirigé par Pierre-Yves LAFFONT à l'Université Rennes 2. Les
  • par le Conseil Départemental du Morbihan à hauteur de 1400 euros. 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique L'abbaye bretonne de Notre-Dame de Lanvaux se trouve dans le département du Morbihan, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Elle
  • . L’abbaye est implantée dans la vallée encaissée du Loc'h, orientée est-ouest. La rivière, dont le cours se situe au sud de l'abbaye, prend sa source sur la commune de Plaudren, à environ 15 km à l'est. Elle se jette dans le golfe du Morbihan à Auray, à 18 km du site à vol d'oiseau. Le
  • 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2 Contexte archéologique et historique 1.2.1 Occupations anciennes La vallée du Loc’h a connu des implantations humaines depuis la préhistoire, que ce soit sur les versants ou dans la plaine (fig. 6). Trois sites
  • thématique avec sondages 1.2.2 Bilan historiographique Fondation et implantation L’abbaye Notre-Dame de Lanvaux est fondée vers 1138 à la demande du seigneur Alain de Lanvaux7. Les origines du lignage de Lanvaux et son rôle dans la fondation sont cependant problématiques : aucun membre
  • 1143, Rouault, abbé de Lanvaux, est élu et ordonné au siège épiscopal de Vannes11. Aucun autre abbé n’étant mentionné à cette époque, nous ne savons pas si Rouault a conservé la charge de l’abbaye. Rouault s’éteint en 1177 et est inhumé dans le chevet de l’abbaye12. Les plus anciens
  • fondation étant conservés les dates nous proviennent souvent d'écrits assez tardifs, souvent repris dans des catalogues comme celui de Léopold JANAUSCHEK, Originum cisterciensium tomus I, 1877. Ces informations ont trop souvent été reprises sans un recul critique suffisant par de
  • cette « révolte » sont obscures, mais en résulte l'emprisonnement d'Olivier de Lanvaux dans le château ducal de Suscinio et la confiscation de la seigneurie de Lanvaux16. Si l'ampleur des répercussions, suite à cette confiscation, est peu connue, il semble, concernant l'abbaye, que
  • les moines de Lanvaux aient alors reçu certaines terres et certains fiefs, au bourg de Pluvigner et dans celui de Bieuzy. Il se peut toutefois que la lignée des Lanvaux ait conservé une certaine autorité puisqu'un certain Alain de Lanvaux, fils naturel d'Olivier de Lanvaux
  • , apparaît dans deux actes, datés de 1241 et 126417. Les terres de la seigneurie de Lanvaux ont également pu être rattachées ultérieurement au domaine ducal, entre 1267 et 1272, à la suite de dettes non-remboursées par Geoffroy, fils légitime d'Olivier de Lanvaux18. Le XIVe siècle marque
  • un vide dans l'histoire de l'abbaye. En effet, seulement trois actes, respectivement datés de 1361, 1384 et 1386 nous sont parvenus. Il est rapporté que Charles de Blois, dans le de cadre de ce que nous appelons la Guerre de Succession de Bretagne, et en raison de livrer bataille
  • aurait connu une reconstruction23. XVI e -XVIII e siècles La période Moderne est marquée par d'importants événements dans l'histoire de l'abbaye NotreDame de Lanvaux, bien renseignés par une quantité d'archives conséquente. Le premier de ces événements est la mise en place de la
  • commende dans l'abbaye de Lanvaux. La commende désigne le fait de confier un bien religieux à une autorité extérieure à la communauté, par exemple un évêque ou encore un prieur d'une autre communauté24. Ainsi le début du XVIe siècle marque le début d'une longue période durant laquelle