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RAP01738.pdf (PLOUVORN (29). tumulus de Kernonen. rapport de fouille)
  • PLOUVORN (29). tumulus de Kernonen. rapport de fouille
  • (cliché J. Briard). Vt 3 - Technique générale de fouille. a) vue du chantier. La fouille de la tombe se fait à l'abri d'une tente. L'évacuation des déblais de la tranchée Nord-Ouest se fai à l'aide d'une sauterelle, d'une remorque et d'un tracteur. b ) vue de la tranchée Nord
  • ) dégagement de la partie effondrée. Les premières as sises des murets de la tombe apparaissent en position inclinée. c) dégagement du premier bloc de couverture, brisé et tombé à l'intérieur de la tombe. íA 6 - Tabla de couverture centrale (clichés J. Briard) a) table de couverture
  • tombe après la fouille (cliché J. Briard). On distingue la partie supérieure du muret Ouest, ce qui reste de la table de couverture centrale et au fond, sous une cloche due à un effondrement du talus, la dernière petite dalle de couverture. Par suite de la présence de bâtiments de
  • archéolo.ioue reçue ans la tombe n'étant pas terminé on n'en donnera ici J Z U aperçu sommaire avec un plan de localisation. dîasÏÏTT"""- " """" supérieures des notes en position stratigraphiaue, comme tout le mobilier d. tomb grâce a l'emploi permanent du niveau automatloue. C . s o é
  • effets de chutes de pierres qu'aux animaux fouisseurs. ~ Coffret avec objets en or Dans la partie médiane de la tombe un important bloc de bois a pu être dégagé et emmené en laboratoire. Il renferme les débris de poignards en bronze très écrasés et les restes d'un manche en Vt •»i
  • à 1500 av. J.-C. La rareté des structures bien connues des tumulus de cette justifiait à elle seule la fouille de sauvetage. Les plans du caveau et la coupe du tumulus qui ont pu être relevés des documents nouveaux apportent sur la Civilisation des Tumulus. De plus le
  • relations la découverte des "punaises" en or est tout à fait dans l'optique des possibles relations "mycéniennes" de la Bretagne et du Wessex avec méditerranéen. Le dépouillement intégral du mobilier de tirer d'intéressantes conclusions permettra sur la Civilisation mulus mais
  • un du fragment de la principale table de cou verture de la tombe. vt 1 A - Vue du tumulus avant son arasement. La butte est plus haute d'un mètre et le sommet se trouve à 3 m à l'Ouest du talus, (cliché P.-R. Giot, 1960. Contretype de diapositive). Fouille de sauvetage du
  • l'argile. c) vue de la partie Est de la table de couverture. Le tro correspond aux blocs effondrés dégagés. On aperçoit 1'angle Sud du caveau funera ire 7 - Dégagement de l'effondrement de la tombe (clichés J. Briard). a) fragment de la table de couverture centrale en gneiss à deux
  • l'autre côté du talus, la fouille sous celui-ci a eu pour but le dégagement du caveau sans recherche des éléments externes. Après la fouille le caveau a été comblé de terre afin de conserver les structures dégagées. JA 13 - Vue de la tombe en fin de chantier, (cliché J. Briard
  • ). Cette vue après fouille est prise du talus vers la partie Ouest de la tombe'montrant les murets internes et la table de couverture centrale. - Coffret avec poignard et pointes de flèches. Un coffret en bois partiellement conservé contenait un poignard en bronze complètement'écrasé
  • bulldozer vers l'Ouest. Lors des travaux d'aplanissement duit au centre un effondrement dalle de la butte il s'est pro- laissant apercevoir le coin (photo 1 c) et sous celle-ci, des amorces de murets, d'une architec- ture classique d'une tombe de l'Age du Bronze. Pour cette
  • fouille de sauvetage, il m'a paru utile d'explo ter au maximum ce qui subsistait du tumulus et, à cet effet, prendre, en plus de la fouille de la tombe centrale, une tranchée longitudinale permettant de reconnaître d'entre- importante la structure com- plète de la butte. Les
  • , a exécuté les plans et sections de la tombe centrale. Le propriétaire-exploitant, M. Gestin Jean, demeurant à Saint-Tugdual en Plouzévédé nous a laissé toutes facilités pour entreprendre nos travaux et a coopéré à la fouille par le prêt de sa remorque et de son tracteur. Les fils du
  • faille de la tombe centrale s'est constamment fectuée sous tente ef- (photo 3 a). D'autre part les difficultés de tami- sage et la petitesse de certains éléments du mobilier archéologioue nous ont conduit à ramener en laboratoire une importante quantité des terres de la tombe
  • d'un mètre au cen- lentille correspond aux terres superficielles ramenées du centre à la périphérie par le bulldozer. Des galeries et des terriers se rencontrent à tous les niveaux de la fouille, atteignant même le sous-sol sous le tumulus. Certains sont vides et montrent le
  • nettes de 11 à 14 m. Enfin de petites veines de nature plus argileuse viennent se mêler au limon au niveau des c) Le noyau central de limon lin argileux Un noyau de limon argileux apparaît au niveau des 19 m et monte régulièrement vers la tombe centrale dont il vient les
  • . Cependant vers 21-22 m les structures deviennent horizontales, mis à part rapportée la lentille d'humus récemment et il est probable que c'est à ce niveau aue s'arrêtait le bord initial du tumulus. Si la tombe était bien au centre de la butte cela laisse supposer un tumulus d'une
  • quarantaine de mètres de diamètre. Aucune trace de fossé n'a été reconnue en bordure du tumulus et, de même que dans les coupes des talus, aucun vestige couronne en pierres. d'une V - LA TOMBE CENTRALE La fouille de la tombe a consisté tout d'abord à dégager un plateau horizontal
  • cependant préciser que la ¡artie ouest a plus souffert des effondrements qui ont pu accentuer l'aspect irrégulier du mur. e) banquette et pavage Le fond de la tombe est constitué d'un pavage de pierres plates recouvert d'un plancher en bois actuellement pourri et affaissé. Le
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • système est unilatéral ? S'agit-il de l'empreinte d'un objet placé contre la paroi et qui 13 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec n'a rien à voir avec le montage du cercueil ? O u bien s'agit-il de l'utilisation volontaire d'une planche à la forme particulière ? orientée nord
  • tertre et de la tombe centrale, pouvant provenir donc d'un état largement antérieur Fig. 17 - Coupe et plan du tumulus de Saint-Jude n°1 à Bourbriac (Côtes d'Armor) et coupe de la fosse périphérique (Briard 1963, fig. 2 et 4). à la tombe. L'attribution des fragments des 2 vases mis
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • bien l'extrémité du cercueil. Côté oriental, l'effet d'un arrêt brutal d u couvercle avant l'extrémité de la tombe est très certainement d û à son affaissement, une fois pourri, dans la sépulture ; ce basculement aurait provoqué un relèvement de l'extrémité orientale d u couvercle
  • , 1984, p.264), ou le tertre C de Kervellin en Clerguer (Morbihan) fouillé par P.-R. Giot et J. L'Helgouac'h en 1960 (Cl 4 d'un charbon de bois du vieux soi : 3 350 ± 120 soit 1400 BC non calibré) (Briard 1984, p.287). Fig. 11 - Exemples de cercueils monoxyles de l'âge du Bronze mis
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • une vingtaine de centimètres puis la mise en place de paquets de sédiments variés : du limon j a u n e issu du substrat, des paquets de limon oxydé orangé et un mélange de limon j a u n e issu d u comblement de la fosse sépulcrale (avec traces de charbon, de plaquettes de schiste
  • 1 et 12). Le corps a ensuite été déposé au fond d u caveau puis le couvercle ajusté de manière à rendre la tombe totalement hermétique à toute infiltration de terre. Enfin, la fosse a été remblayée. Il ne s'agit donc pas d'un cercueil mobile, mais d'un assemblage effectué sur
  • sépulture. 11.5 Synthèse Les principaux apports de la fouille du tumulus n° I de Kergroas concerne l'étude anthropologique bien sûr (cf infra), l'analyse globale d u tertre, et l'étude d'un ensemble de sépultures adventices en coffres disposées autour d'une tombe centrale en bois. En
  • décapé en 2002, sous la forme d'une couche ovalaire de plaquettes de schiste 14 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 1 : limon jaune avec petites plaquettes de schiste et cailloutis 2 : limon jaune avec plaquettes et pierres de schiste
  • * pierre verticale Fig. 15 - Plan et coupes de la fosse n°7. 15 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Le tertre La composition du tertre trouve de nombreuses comparaisons dans les « tumulus à structure lœssique» décrits par J. Briard et qui sont essentiellement répandus dans le
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • surface Interne a été lissée) est datable du le siècle, sans doute des années 0 -40 Après J.-C. Pl. V 6 Assiette en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte noire. La lèvre a profil triangulaire fait suiie à la panse oblique. Cette forme pourrait être une imitation du
  • bain, tenant de la main droite une mèc-'he de cheveux et retenant de l'autre un linge qui tombe à terre. Datation présumée Milieu du lie s. Après J.-C. La tranchée de récupération du mur nord a sans doute été comblée aux alentours du milieu du lie s. Après J.-C. De ce fiait, nous
  • . IV, n° 67). Etude de la céramique. Mous y avons indu les formes décorées de la fin du Lie s. Après J.-C. [Pl. XIX, n" 1) Vrag 37 a pâte belge-rosé et engobe rouge brique. Décor à rinceau de feuillage (feuilles de type Rogers H 21) ■en ^cadrant une scène animalière. Lion
  • .-C. : Uù>e. en place de. la voie, et de ses faossés c. ainsi que du drain. Construction du Bâtiment I. Vin le s. Après J.-C. - Vébut lie. s. Après J.-C. Comblement du drain, précédent de. pe.u la construction d'un édifice de plan re.ctangulaire [Bâtiment 11). Fin de la Phase II
  • la forme 7 5/7 7. i Les autres éléments de céramiques sont datables de la même période sauf trois forme* qui, recueillies au sommet de la couche noire, sont datées de la seconde moitié du 1er s. Après J.-C. Pl. IV 7 Vase-bobine à pâte brune et couverte grise. Le ^fond est
  • est datée des années 0 -40 Après J.-C. Pl. TV (7). 2 Jatte à panse carénée, à pâte grise micacée et couverte gris foncé. La paroi est droite au dessus d'une carène basse et vive. Jl s'agit d'une forme proche du Gose 307. datation : 0 -40 Après J.-C. Pl. V 3 Petit vase à panse
  • rapproche d'un autre vase trouvé dans le fiossé 2 du site de Monterfill. Vatatton présumée : ïe moitié du le s. Après J.-C. / / < / CLiché 3 - La tranchez, a" ébouLLs en fiouJJULo. [Secteurs F-6 et G-6) COUAA de Cliché 1 - Fouille, de la tranchée. d'éboutis. [secteurs F-7 et G-7
  • siècle. vi. vm 5 " Amphore"spkérlque à deux anses larges et moulurées et embouchure à anneau en forme de chapiteau mouluré. Il manque le fond. Datation présumée : lie s. Après J.-C. Pl. IX 6 .. '• :'i , .„ :\\>" V Amphore.pkérlque, type Dressel 20. La pâte de couleur belge
  • comblement du drain qui sera coupé par^ùn mur appartenant à la phase 111. A titre d'hypothèse, nous pensons que ce comblement eut Heu à la fin du le s. Après J.-C. ou au tout début du lie S. Après J.-C. Il a livré une fibule à excroissances latérales et arc rectangulaire à nervures, type
  • ETTL1NGER 34, du Je s. Après J.-C. [Pl. XVII, n" 2) et un petit vase à panse ronde, marquée d'une forte gorge, et à lèvre à Inflexion externe de profil ovalaire [P; Xf, n° 2). J.-C.) Vans la seconde moitié du Ile s. Après J.-C, les bâtiments de ce secteur changent d'orientation. L'un
  • manque la tête et le socle de ce type identique au n" 1. Datation : seconde moitié du lie s. Après J.-C. Pl. XIV 4a 6. Jetons en os. Jl s'agit sans doute de pièces de jeux. D'un diamètre moyen de 18 mm, ils sont, mis a part le n° 6, décorés de cercles concentriques. La surface
  • inférieure est lisse et polie. Pl. XVII 1 Petit objet en bronze et plat. La plaque ovale se termine par un appendice en forme de bouton. En haut, elle est pourvue d'un tenon de fixation, fonction indéterminée. Datation présu- mée, ll-llle siècle Après J.-C. Pl. XVII 3 Poignée de
  • couche de remplissage C.106 date en effet ce comblement de la fin du lie s. ou du tout début 111e s. Après J.-C. On y a recueilli deux estampilles sur fond de sigillées : PATERN.FE. Signature intradecorative et rétrograde de Paternus. Lezoux. [M] 0X1.M 160-210 Après J.-C
  • . Estampille Incomplète de HOSSUS sur fond Indéterminé 140-190 Après J.-C. Les formes lisses de sigillées sont peu nombreuses. Ont été recueillis des fragments de Vrag 46, de Curie 15 et 11 [période Hadrien- Antonine). Associés à des mortiers- du même type que ceux présentés dans la
  • incertaine ; sans doute Fin llle - Vébut IVe s. Après J.-C. ? (J) Nous Z'avons transmis pour étude à P. GALL10U, 98 coaC L U S I ON S'inscrivant dans une étude, globale, de Za topographie et de. V évolution du tissu urbain de. Corseul, cette, faouille de sauvetage urgent a donc mis
  • et début de. la Phase 111. Milieu lie s. - Vébut du llle. s. Après J.-C. Tin de la Phase 111 Abandon du Bâtiment 11 et combleme.nt des faosiés. On peu constater, que ce comblement est contemporain de celui des faossés de la voie 1 mise au jour au chemin du Ray et à MonteAfail
  • .-C). Il est poAAible que. te Aite. ait connu une bnève occupation antéfiieune à la mise en place de. la vole et du bâtiment I, datés des pfiemiéAes année* du Je A. ApnéS J.-C. Cependant ceZle-cl neste encore mal définie, aucune. AtAuctufin ne. lui étant asAociée.. En témoigne
  • , finappé à Lyon vehA 10-7 Avant . Tête launée à dno+te. CAESAR . Autel de Lyon Al/G ROM ET J.-C. PONT MAX . dlamétne = 24 mm Même-ô néfiénences que la pièce citée ci-desAuA. ^ 7 976 59 - B) - PffASEJI_:_MISE_EW_mCE_ÇE_LÀJ?UE_ET JWKATI^PU / §4n^EWT_I_{0_I50_Àg/L|4_Ji:C
  • courant de la 1ère moitié du lie s. Après J.-C. Aucune autre couche contemporaine du bâtiment 1 et de la rue n'a pu être mise, en évidence. On a pu distinguer, trois couches formant le comblement des fossés. Malgré un curage certain et fréquent, un niveau de terre noire (C. 107
  • ronde et lèvre haute, légèrement Infléchie. t La pâte est grise et la couverte gris fondé. Souvent associé aux Formes 1 et 2, ce vase peut être daté de 0 -40 Après J.-C. Pl. V 4 » Ecuelle ou jatte en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte grise. Ce type proche de la
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • Bronze final avec celles du premier âge du Fer sera effectuée. Rappelons, que ces travaux comportent de nombreuses analogies avec ceux déjà réalisés au sein de l’ACR intitulée « Typo-chronologie des mobiliers des VIè-Ier siècles av. J.-C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et
  • regard des influences culturelles et plus largement des origines de l’âge du Bronze moyen armoricain. Comme cela a déjà été souligné à plusieurs reprises et comme l’avais déjà proposé J. Briard, force est de constater, qu’à ce stade, de nombreuses analogies existent avec la phase
  • Recherche Rapport d’activité 2016 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne C. Hamon (CNRS), S. Blanchet (INRAP), V. Brisotto (INRAP), C. Le Carlier (CNRS), S
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • outre, pour ce qui concerne l’âge du Bronze à proprement parler, plusieurs essais de classement ont été réalisés parmi lesquels nous retenons principalement ceux de J. Briard (Briard 1984) et plus récemment de C. Stévenin (Stévenin 2000). Les motifs en creux sont constitués d’une
  • d’aiguisage et d’entretien à Bel Air mais pas à Kersulec. Cette absence d’aiguisoirs contraste également avec leur dépôt fréquent dans les tombes de l’âge du bronze ancien de Basse Bretagne (Nicolas et al
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • a été largement consacrée à l’exploitation des données collectées entre 2011 et 2013. Les travaux et articles de synthèse présentés dans ce rapport témoignent une nouvelle fois de cette activité. Nous devons cependant souligner qu’un certain nombre d’objectifs annoncés pour la fin
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • à l’échelle de la région. Lors du prélèvement des échantillons de bois (manches et fourreaux de poignard…) dans les collections du Musée de Penmarch ou du Musée des Antiquités Nationales, nous nous sommes effectivement rendu compte que bon nombre d’éléments n’avaient jamais été
  • funéraires et plus largement la question des dynamiques culturelles du nord-ouest de la France, il est apparu très tôt que ce travail ne pouvait être totalement déconnecté de l’inventaire des tumulus et des structures funéraires du Finistère, mené depuis quelques années par M. Fily, C
  • circulation présumés, elles devraient rapidement nous permettre de développer, à l’échelle de « zones atelier », les premiers modèles d’occupation du sol. Dès la mise en place du projet, il a été considéré que la diffusion rapide des résultats constituait un élément moteur et fédérateur
  • illustrer des travaux de synthèse en cours. L’interrogation de la base « architectures », nous avait permis, dès 2015, de proposer un premier bilan lors des 2e Rencontres Nord-Sud de Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges
RAP00724.pdf (SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé)
  • SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé
  • caveaux. Dans le coin Nord-Est du décapage nous avons découvert des ossements de fort diamètre qui ne paraissent pas être humains. Deux fragments de poterie de type campaniforme reconnaissables à leur décor particulier et leur galbe ont été trouvés l'un près de la tombe N° 5 , l'autre
  • Armoricain. Malgré l'absence de charbons de bois, il nous est permis au regard du mobilier découvert à l'intérieur et à l'extérieur de tombes de situer l'utilisation de ce vaste ensemble funéraire de la première moitié de l'Age du Bronze. Venant compléter cette hypothèse, nous avons été
  • éclats de silex et un instrument constitué de pointes métalliques ont été découverts au niveau supérieur de cette inhumation dans la dune. Une petite meule ou polissoir en grès utilisée sur les deux faces a été découverte dans la construction du chever orienté à l'Ouest. - 7 ZONE
  • , sans doute sommes-nous en présence d'une inhumation allongée. Mobilier : Au cours du vidage de cette tombe, 7 tessons et 1 fragment de lamelle ont été découverts. ZONE OUEST T0MBE_r_l Dimensions internes à la base : L = 0,58 m, 1 = 0,30 m Hauteur des parois : 0,28 m
  • nucléus, 6 éclats de silex et 18 tessons ont été découverts. Dans la partie supérieure du remplissage, 15 tessons, un fragment de vase campaniforme dans le coin Sud à l'extérieur du caveau sur le vieux sol. -11 TOMBE N° 6 Dimensions internes à la base : L = 0,80 m, 1 = 0,40 m
  • claire et terreuse. Tous les tessons recueillis au-dessus de cette zone sont d'époque gauloise et certains même plus récents. Dans la partie Sud du décapage, vingt-cinq centimètres sous le sol actuel un ustensile métallique est découvert, il pourrait être un peigne à carder ou un
  • - 3 - étant le chevet d'une tombe orientée Est-Ouest (tombe N° 2 ) . Les restes d'un squelette (fragments de boite crânienne, os longs des bras et jambes) nous montrent un individu inhumé en position allongée sur le d o s , la tête à l'Ouest. Les restes d'un crâne de grande
  • démontée au moment de l'aménagement de la sépulture N° 2 . dont la construction et l'orientation nous apparaît comme Cette tombe très différentes des autres caveaux ainsi que la position du squelette placé dans un cercueil nous amène à situer cette inhumation postérieurement à
  • . Leur orientation et leur type de construction correspondent totalement à ceux que nous avions mis au jour lors de la campagne de 1978 et sont donc bien de la période du Bronze. Le mobilier découvert à proximité ou dans les terres infiltrées confirme bien cette période. Par contre
  • nous n'avons pas constaté de dome de terre compact sur les sépultures enfouies dans un vieux sol jaune argileux. Il nous a été nécessaire d'étendre notre fouille d'un mètre au Nord du caveau N° 3 constatant de ce fait la présence d'un fossé. Passant à l'extrémité de cette tombe
  • profondeur pour arriver ensuite à une arène granitique de 5 à 7 cm d¡'épaisseur. La roche saine est un granité qui se trouve à cet endroit à 1,60 m du sol actuel et à 1,10 m du vieux sol de la période du Bronze. - 4 ZoneOuest C'est dans cette partie de l'îlot que trois tombes
  • au Sud-Est de la tombe N° 6 , dans le vieux sol, de même qu'un fragment de rebord d'un vase à cordon saillant portant de petites empreintes digitales typique de la période du Bronze. Dans ce secteur, trois sépultures avaient gardé des ossements humains. La tombe N° 2 traversée
  • présentent aucune usure permettent de conclure à la présence d'un sujet jeune. Les ossements et leur trace blanchâtre sur le fond de la sépulture N° 5 ne permettent aucune identification possible tant leur état de conservation est mauvais. Nous pensons d'après la taille du caveau et les
  • qui traverse également la sépulture peut être un ancien terrier. Mobilier : Deux tessons et deux petits éclats de silex ont été découverts dans la tombe et quatre autres petits fragments de poterie à l'extérieur, dans le niveau intermédiaire où se trouve la couverture de la tombe
  • transversale se compose d'une dalle plantée sur chant. Mobilier : Aucun mobilier n'a été découvert dans la tombe. Les six tessons et l'éclat de silex proviennent du nettoyage extérieur de la couronne, au niveau intermédiaire celui de la couverture. - 10 TOMBE N° 4 Dimensions internes â
  • présente corane un petit cairn venant caler et maintenir les parois du coffre dans la bonne position. Mobilier 3 éclats de silex et 5 petits tessons ont été découverts au fond de cette tombe alors que 11 tessons et 1 éclat de silex étaient recueillis dans la partie haute du
  • : Au fond de la tombe, deux éclats de silex et deux tessons sont découverts. Dans les terres du remplissage 22 tessons et 4 éclats de silex sont ramassés. Le nettoyage de l'extérieur et des abords de ce caveau nous ont permis de découvrir, dans le niveau intermédiaire, 1 tesson
  • tombe 1 fragment de fond d'un vase et douze autres tessons provenant d'un grand vase se trouvaient à la base de la dune, légèrement inclus dans le niveau intermédiaire. - 12 T0MBE_r_8 Dimensions internes â la base : L = 1,40 m, 1 = 0,62 m Hauteur des parois : 0,57 m Orientation
  • de maçonnerie de pierres montées à sec formant les parois Nord de la tombe. Aucune mesure des dimensions du caveau n'est possible. Nous pouvons tout au plus fournir la longueur de ce mur : 2 m et sa hauteur moyenne : 0,60 m. On constate cependant que ce muret a été construit en
  • partant de la roche en place après son décapage et non pas comme pour les précédentes constructions d'un niveau artificiel horizontal. T0MBE_N°_10 Cette sépulture découverte au dernier moment n'a pas été ouverte. Sa couverture se présente comme une accumulation de petits blocs venant
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • sépultures du Bronze ancien sans tertre tumulaire, question qui s'était déjà posée lors de la fouille du caveau de Creac'h-Morvan à Saint-Thégonnec. La tombe avait été découverte lors d'un arasement de talus en 1972 et il n'y avait pas de tertre apparent. Face à ce cas très rare, il avait
  • téléphoniquement, nous nous sommes rendu sur les lieux le lendemain matin et avons rencontré sur le terrain trois ouvriers qui procédaient à l'ouverture de tranchées pour drainer la surface du chantier de la résidence « Le Libenter », transformée en lac de boue après la fonte des neiges de fin
  • ont été fouillés au XIXe siècle, tel celui de la pointe Saint -Michel (Abgrall,1883) ou au début du XXe siècle comme celui de l'Ile Vierge (Martin, 1902). Deux caveaux sont connus à Kroaz Prenn (Giot et Monnier, 1973) et Ran ar Groaz (Le Goffic, 1993), des tombes en coffre à
  • : Vue de détail de deux rivets et des clous d'or encore en place dans la matière organique du manche du poignard (cliché Arc'Antique). Photo 9 : Vue de la hache à légers rebord après consolidation (cliché Arc'Antique) 22 c. La hache (fig.8, n° 4 et photo 9) L'objet apparaissait
  • , J., 1984 - Les tumulus d'Armorique. LAge du Bronze en France -3. Editions Picard, 304 p. BRIARD, J. et GOULETQUER, P., 1972 - Découverte d'une tombe de lAge du Bronze à Kerno en Ploudaniel (Finistère). Annales de Bretagnes, LXXIX, 1, p. 49-60. BRIARD, J., LE GOFFIC, M. et ONNEE
  • emplacement d'origine supposé, nous avons profité de la présence sur zone d'une petite pelleteuse sur chenille et de l'aide aimable du personnel du chantier pour sonder la surface à l'aide d'un godet de curage. Un surface pierreuse a ainsi été révélée, mesurant environ 5 m sur 3 m et
  • sensiblement orientée nord-ouest - sud-est. L'aspect de la grande dalle laissait penser à la couverture d'un caveau de l'âge du bronze et les autres pierres soit à des dalles de chevet, soit à l'assise de la dalle de couverture ou à des compléments de couverture comme cela existe assez
  • . De l'âge du bronze à Landéda on ne connaît que l'important dépôt de fondeur de l'île Guennoc (Du Chatellier, 1907) et les tombes en coffre de Pors Matheano (Le Roux, 1975), l'existence d'un tumulus sur l'île Tariec n'étant pas assurée. Un tumulus a été fouillé à Plouvien, à
  • penser que cet emplacement a été délibérément choisi pour l'inhumation et cela répond en quelque sorte, avec certaines réserves et en minorant les surfaces, aux conclusions émises par S. Léon (1997) quant à la répartition des sépultures du Bronze ancien sur les hauteurs et en fonction
  • de la présence des cours d'eau, ainsi qu'à notre étude sur l'implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère (Le Goffic, 2007). L'endroit où a été réalisée la découverte se situe à 600 m au nord-est de l'église de Lannilis, dans un
  • cailloux rubéfiés et éolisés, lui même surmonté d'un horizon labouré d'une trentaine de centimètres d'épaisseur qui avait été déplacé et stocké en merlons à la périphérie de la parcelle lors de notre arrivée sur le terrain. 4. Conduite du sondage Compte tenu des impératifs du chantier
  • d'archéologie du Finistère, avec l'aide bénévole de Renaud Nallier, étudiant en thèse sur l'âge du bronze à Paris I et la participation de Bertrand Grall, technicien supérieur chef au Service départemental d'archéologie. Alors que la semaine 11 avait été sèche, la pluie s'est remise à tomber
  • la nuit du 21 au 22 transformant à nouveau le site en champ de boue (photo 2). Néanmoins, le dégagement à la main de la zone pierreuse perturbée par le passage des engins de terrassement a pu être entreprise et à la fin de la journée, les assises de pierre sèche des parois
  • les coulées de boue provenant des alentours . Photo 2 : Les abondantes pluies de la nuit du 21 au 22 mars ont ennoyé le caveau en cours de fouille ; les seaux laissés en fond de fouille flottent à l'envers de la mare boueuse. Après le dégagement des pierres et terres éboulées, le
  • indéterminée. La présence de tels animaux est attestée par la présence des niches et galeries encore visibles sur le sol de la tombe. Plus vers l'est, a été découverte une hache très corrodée avec, près de son talon, un objet en métal cuivreux tout aussi corrodé et qui n'a pas été dégagé
  • 1,70 m x 1,40 m. Ces dalles sont en gneiss migmatitique à grain assez fin à forte proportion de biotite et quelques blocs sont en pegmatite à très gros cristaux. Les pierres qui constituent la maçonnerie du caveau sont en granité, gneiss et pegmatite. Il existe bien un petit
  • et élévations des parties conservées des parois latérales du caveau ; la ligne pointillée correspond à le limite de creusement de la fosse. La tombe est au centre de cette fosse (fig. 5). Le caveau est orienté ONO - ESE , l'axe étant orienté N 125 gr . Le chevet et le fond de la
  • pouvons affirmer que les dimensions du caveau sont de 2,80 m pour la longueur et 1,26 m pour la largeur. Notons dès à présent qu'il existe sur la paroi nord une sorte d'assise débordante, discontinue, d'une largeur de 5 à 8 cm qui rétrécit d'autant la largeur de la tombe. 13 Photo 4
  • être deux fois supérieure à la largeur pour avoir affaire à une pointe ogivale longue, dans le cas présent avec un indice L/l moyen de 2,48 et jamais inférieur à 2,27, les armatures de Lannilis sont bien du type armoricain ogival long. b. Les poignards (fig. 8, n° 1 à 3) Ils se
  • trouvaient au centre de la tombe, donc vraisemblablement à la ceinture du défunt. Ils avaient dû bouger lors de la décomposition cadavérique mais avaient tout de même conservé leur orientation générale originelle, les pointes vers l'ouest et les gardes vers l'est (photo 6). 18 Photo 6
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • (fin Ier – milieu du IIe siècle ap. J.-C.) 3.3.1 Les fosses 3.3.2 Les fossés 3.3.3 Conclusion 157 4 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 157 157 159 192 195 200 4.1 Étude de la céramique 4.1.1 Méthodologie 4.1.2 Présentation des structures de références et des
  • aux abords de Rennes-Condate, et qui découle manifestement des besoins de consommation de la ville. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de
  • développement de Condate, tandis qu'un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de la villa et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 12 4 ABSTRACT The archaeological
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • Ier siècle et le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un établissement rural de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2) et le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. Encadrée par les axes de circulation, une
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • 155 3.4 Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'établissement rural : la pars urbana 3.4.1 Le bâtiment principal (bâtiment 3) 3.4.2 L'ensemble 2, un temple domestique 3.4.3 Les dispositifs d'entrée 3.4.4 Les puits 3.4.5 Organisation et évolution de la pars urbana 3.5
  • Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'organisation de l'espace aux abords de la partie résidentielle et au sud du terrain 3.5.1 Le système fossoyé 3.5.2 Les ensembles de fosses 3.5.3 Deux constructions sur poteaux de chronologie incertaine 3.6 Phase 3 (IVe-début Ve
  • cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. La présence d'une sépulture comportant un dépôt monétaire du IVe siècle confirme cette occupation. L'extension de l'occupation vers l'est pourrait
  • ). CDR avec US G-4. • US G-4 : Colluvions - Limon argileux semblable à US G-3 mais plus compact et grosses concrétions ferromanganiques. Teinte brun jaunâtre (10 YR 5/4). La même séquence stratigraphique est observée le long du reste de la berme vers le nord. En partie haute du site
  • labours (G-1, A-1, B-1, C-1 et C-2, D-1, E-1, F-1, H-1, I-1, J-1, K-1, L-1), la mise en place de colluvions limoneuses (G-2 à G-4, A-2 et A-3, B-2 à B-4, C2, à C-4, D-2, E-2 et E-3, F-2, H-2 à H-4, I-2 à I-4, J-2 à J-4, K-2 à K-4, L-2 et L-3) marquées par l'hydromorphie, en particulier
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • la totalité des inhumations entre la fin du XVème et la moitié du XVII ème siècle (cf annexe 8, résultats des datations au C14). Quatre sujets ont été datés, deux pour la zone B et deux pour la zone C, sujets placés aux deux extrémités des diagrammes stratigraphiques. Pour la zone
  • osseuse est très moyenne voire mauvaise pour certains sujets (données individuelles, par zone annexe 9 à 11). Les tombes de la zone A sont particulièrement dégradées du fait de leur position stratigraphique haute et du décapage mécanique. Pour les zones B et C, la fouille en profondeur
  • partie sud-est du site. Concernant l’époque antique, la découverte essentielle permise par la réalisation de cette fouille, est une vaste installation monumentale à architecture de terre et de bois remontant à l’époque de la création du chef-lieu des Riédons. La présence d’un proto
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • archéologiques menées place Sainte Anne, la découverte de sépultures n’était pas inédite étant donné les diagnostics préalables (Pouille 1992, 2000). En revanche, la conservation et la densité de ces tombes associées a priori au cimetière de l’Hôpital Sainte Anne ont conduit à une
  • les creusements pour les tombes. La surface d’intervention était limitée par la présence d’une canalisation moderne au sud et une excavation récente de nature indéterminée à l’ouest perforant la zone funéraire sur la totalité de sa stratigraphie. Deux coupes ont été effectuées du
  • fait de cette ouverture dans le terrain permettant la restitution de la profondeur des tombes (minute 12, coupe nord-sud perpendiculaire au mur US 2118, et minute 14, coupe est-ouest, en avant de la zone C). Ainsi, un triangle grossièrement isocèle de 2,2 m de côté par 0,8 m à la
  • relevé sur la totalité de la surface ouverte. mur 2118 N Zone B Zone A Zone C Fig. 1 : plan général avec les trois zones de fouille cimetière.© A. Desfonds, Inrap N 0 Echelle : 1/250e Fig. 2 : Vue après décapage et localisation des trois zones de fouille (Zone A, B, C). © Inrap
  • ), pour la zone B, soit 1,32 m d’épaisseur. 39,5 m NGF (apparition sépulture la plus haute) et 38 m NGF (fond de fosse sépulture la plus basse), pour la zone C, soit 1,50 m d’épaisseur. 1.2 La datation des tombes La datation des sépultures, difficile à déterminer par le mobilier (rare
  • d’éventuelles mutations et polymorphismes génétiques qui seront comparés à ceux de populations actuelles du même espace géographique2 nous avons prélevé de une à deux dents par sujet afin de fournir des échantillons d’ADN ancien. De telles études paléogénétiques sur les sociétés de la fin de
  • altimétrique comprise entre 39.37 et 39.49 m NGF. La puissance stratigraphique des inhumations n’a pas été recherchée dans ce secteur, abandonné après la fouille des tombes affleurantes. Les modes d’inhumation sont identifiés pour 85.7 % de l’effectif, avec six individus inhumés en pleine
  • De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) 2.1.2 La zone B Etape 1 - Zone B mur du c Etape 2 - Zone B mur imeti ère S7 du c imeti ère 2118 2118 S8 S 44 S 46 canalisation moderne canalisation
  • altimétrique comprise entre 39,53 et 38,31 m NGF. Le fond de fosse des tombes les plus anciennes et les plus profondes (sep 113 et sep 112) est à 38,21 m NGF. La hauteur totale conservée des inhumations est de 1,32 m. La forme du creusement est indéfinie, seules quelques unes bien
  • 98 S 83 S 95 0 Ech : 1/25e Fig. 16 (suite) : répartition spatiale des tombes de la zone C © A. Desfonds, Inrap 1 2m 310 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) N Passe R7
  • , Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) 2.2 Datation des tombes L’étude du mobilier issu des comblements des fosses montre une grande hétérogénéité des fragments de céramique avec notamment des tessons remaniés associés à l’occupation Antique jusqu’à des
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • -forum ou d’un ensemble évoquant les principia d’un camp militaire est envisagée. Après un abandon du secteur, le quartier est urbanisé. Deux rues orthogonales sont mises en place et scellent les vestiges de l’occupation primitive. Parallèlement, un bâti à architecture de terre et de
  • bois dont la vocation exacte n’a pu être déterminée se développe en bordure occidentale du cardo présent sur la fouille. Vers le milieu du second siècle la configuration change avec l’apparition de constructions reposant sur des fondations maçonnées au mortier. C’est aussi l’époque
  • à laquelle se développe un atelier de verrier. Sur le côté oriental du site, des restes de maçonneries semblent attester la présence d’une vaste domus de la fin du Haut-Empire, équipée d’une salle chauffée par un hypocauste rayonnant. La période s’étendant de la fin du Haut
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • moitié du IIe siècle ap. J.-C. La seconde phase d'occupation est marquée par la présence de fossés de parcellaires, d'orientation similaire et dont le comblement final se rapporte à la fin du IIe siècle / début du IIIe siècle ap. J.-C. • 5 : 28 avenue de Verdun (Pouille 2006) Le
  • lisibles, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier et fixent une fourchette chronologique comprise entre ces découvertes pour la région doit être souligné. En plus d'avoir livré le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. Le caractère exceptionnel de un
  • son utilisation vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent 90 dépôts crématoires auxquels s'ajoutent quatorze dépôts incertains, et une dizaine de sépultures à inhumations. Conformément à ce qui a déjà été observé dans plusieurs
  • funéraire, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier recueilli et indiquent une fourchette chronologique comprise entre le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. L'établissement d'un phasage plus précis et d'une étude des populations mises en terre
  • maintien d'un habitat plus modeste, pouvant être couplé à des activités artisanales, reste néanmoins observable. Au moment de son apogée, au IIe siècle et lors des premières décennies du IIIe siècle, la ville occupe une surface de 50 ha. Certains secteurs semblent cependant délaissés
  • le sol et surtout dans les endroits où étaient placées les urnes ». Il les interprète comme des vestiges de coffrages en bois. Les limites chronologiques d'utilisation de la nécropole révélées par ce mobilier se placent entre la fin du Ier siècle ap. J.-C. et la seconde moitié du
  • , enduits peints...), est datable du IIe siècle ap. J.-C. • 7 : 27 impasse Joseph Loth (Aubry 2013 et Œil-de-Saleys 2015) La fouille du 27 impasse Loth a permis la mise au jour d’une occupation du Haut-Empire fonctionnant jusqu’au début du IIIe siècle ap. J.-C. (réseau fossoyé
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • carrée, déposé verticalement et contenant des ossement brûlés. Il est caractéristique des productions du milieu Ier – début IIIe siècle. L'urne 3002 était installée à proximité. Il s'agit d'un fond de récipient en céramique contenant lui aussi des restes osseux et daté IIe- IIIe
  • , fragments de verre, clous en fer (chaussure et huisserie). La fourchette chronologique fournie par ce mobilier s'étend du y ont par ailleurs été découverts, sans qu'aucune trace de creusement ne soit, là encore, perceptible. Ier-IIe siècle jusqu'au début du IIIe siècle. Deux vases
  • inattendue de dépôts cinéraires (un calcul proportionné, compte tenu des éléments du diagnostic, donnait une estimation d'une vingtaine d'urnes maximum sur l'ensemble de la fouille), et à la découverte d'une aire de crémation en fosse, il a été décidé, en accord avec le service régional
  • par la Marle, petit fleuve côtier orienté sud – nord, entièrement canalisé et rejoignant le Golfe du Morbihan au débouché d'un estuaire à la confluence de la Marle et du Vincin, bras de mer bordant l'agglomération par l'ouest. Au nord de la ville, de nombreux ruisseaux très courts
  • au contact du paléosol ou du substrat (ZAC de l'Étang, rue du Four, rue de la Tannerie). La fin de la période augustéenne voit s'implanter les premiers éléments structurants de l'urbanisme, avec le creusement d'imposants fossés à l'emplacement du futur forum (ZAC de l'Étang). Rue
  • de la Tannerie, des constructions légères sur poteaux ou sablières basses ont été mises en évidence auxquelles sont associés quelques fosses et fossés. C'est au cours du second quart du Ier siècle que l'espace urbain se structure, avec l'aménagement des axes de circulation (Rue
  • monumentalisation de l'espace urbain est engagé dans la seconde moitié du Ier siècle, plus spécifiquement lors de la période flavienne, et se poursuit pendant le IIe siècle. Le forum est doté d'une basilique aux fondations imposantes. De part et d'autre se développent une aera publica fermée par
  • un ensemble cultuel constitué d'un temple faisant face à une cour dotée d'un quadriportique. Parallèlement à cette monumentalisation du centre, les bâtiments résidentiels se transforment avec l’aménagement de constructions en pierres et notamment de domus de plan classique. Le
  • dès le début du IIIe siècle, mais à partir du milieu de ce siècle se généralisent les abandons et démontages de bâtiments. Les monuments publics font l'objet d'une intense récupération tandis qu'une enceinte fortifiée d'une superficie de 5,5 ha est édifiée sur la colline du Mené
  • a été découverte en 1876 à l'occasion de travaux de construction de bâtiments des casernes militaires. Elle se situait à l'époque antique en limite sud-est de la ville du Haut-Empire et à l'intersection de deux voies principales reliant Vannes à Angers et Vannes à Nantes (ILJ
  • d'os brûlés associées à quelques fragments de verre et de céramique datée à celui de F2004 et évoque un possible résidu de crémation. Ier- IIe siècle. F2005 s'étend sur 3,20 m de large et sur au moins 5 m de long. Le comblement est identique La tranchée 3 présente en son centre un
  • offre la première opportunité depuis la fin du XIXe siècle d’appréhender une portion, certes à la marge, de la seule nécropole de la ville antique de Vannes connue à ce jour. La limite sud de la nécropole devrait ainsi être déterminée. La fouille aura pour objectif premier de
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • structures fossoyées identifiées dans la partie nord du terrain, dont une est clairement datable du second siècle ap. J.-C. aucun vestige antique ne semble avoir échappé aux bouleversements ayant affectés la zone Fig. 1-10. Fig.1-10 : Plan des diagnostics effectués en 2001 et en 2013
  • zone révèle toutefois la densité de l’occupation dans ce secteur proche du decumanus. La découverte de dépôts mobiliers exceptionnels dans certaines des tombes fouillées en 2018 a par ailleurs conduit, avec l’accord du service, à insister davantage que prévu sur la fouille des
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • des autres par des perturbations dues aux fosses de sépultures ou à des récupérations de matériaux. Un rapide état des lieux réalisé à la fin du décapage a permis de conclure, par comparaison avec les observations effectuées sur le site de l’Hôtel Dieu encore en cours de fouille
  • mettre à profit ce stage afin d’appréhender les techniques de fouille et d’enregistrement en milieu urbain stratifié avec l’analyse du bâti antique, mais aussi de se former à la fouille et à l’enregistrement des sépultures, ainsi qu’à une partie des tâches liées au postfouille. Les
  • , a également pris une part active à cette opération en participant à la quasi-totalité de la seconde campagne de 2017 et à l’intégralité de celle de 2018. Elle a coordonné également sous mon contrôle et celui d’Elodie Cabot, ainsi qu’en lien avec la gestionnaire du mobilier de l’Inrap
  • assez tardive, puisqu’elle correspond à un horizon datable au plus tôt de la fin du II ème siècle (cf § datation). Il s’agit d’un vaste bâtiment d’orientation est-ouest, perpendiculaire à la chaussée, dont la limite occidentale n’a pu être mise en évidence. Il est matérialisé par au
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • Smirou (LAHM). 4 Volume 1 Sommaire p.2 Introduction p.6 1 - Le contexte archéologique général p.6 2 - Un secteur clef pour la connaissance des marges de l’espace urbain antique et celle du monde des morts à l’époque tardive p.15 3 - Déroulement de l’opération p.17 4 - Les
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • théorique de la domus p.123 4.2.13 Le bâti et la chaussée dans la partie sud du site p.128 4.2.13.1 Les vestiges du cardo et de son accotement p.128 4.2.13.2 Un vaste ensemble quadrangulaire à l’angle du carrefour, l’ensemble 3 p.136 4.2.13.3 Datation de l’ensemble 3 p.141
  • associé aux défunts p.168 5.3-1-2-Etude biologique (E.C.) p.192 5. 3-1-3- Organisation de la nécropole et mise en perspective avec la nécropole de l’Hôtel-Dieu (E.C./D.P.) p.227 6 - Catalogue des tombes p.233 Tables des figures p.445 Volume 2 7 - Etudes complémentaires et
  • signée en 2017, qui fixait pour 2017 et 2018 les modalités de financement et de déroulement du programme de fouille. Chacun des partenaires a pris en charge 1/3 des moyens nécessaires à l’exécution de ce programme. La ville de Rennes s’est engagée sur la base de cette répartition à
  • pratiques complexes que sont la fouille en milieu urbain stratifié et celle des sépultures à inhumation. 1- Le contexte archéologique général Le Parc des Tanneurs se situe en limite septentrionale de l’emprise urbaine de la ville du haut-Empire, dans un secteur assez mal connu de
  • le courant du XIXe siècle Fig.1-1. Auparavant, à l’époque moderne, la zone a été occupée par des carrières ainsi que des tanneries qui ont considérablement modifié le paysage originel. L’aménagement du parc dans les années 1840, notamment la création d’un vaste amphithéâtre de
  • verdure romantique, a lui aussi probablement contribué à la disparition de vestiges d’occupation antique situés dans ce secteur. A ce sujet on dispose d’ailleurs d’un certain nombre de mentions de découvertes fortuites concernant essentiellement du mobilier (Toulmouche 1847, p.298-301
  • ; Decombe 1882, p.12). 8 Fig.1-1 : Topographie générale du site de Condate et localisation du Parc des Tanneurs © Arnaud Desfonds Inrap Si l’on exclut la fouille menée en 2016-2017 sur les terrains de l’Hôtel-Dieu situés à quelques dizaines de mètres au sud, ainsi qu’une autre toute
  • du cliché qui en a été publié Fig.1-2. Fig.1-2 : Maçonnerie antique mise au jour en 1962 à l’occasion de l’installation d’une cuve enterrée © J. Bousquet Le second dossier remonte aux années 1969-70, époque où un sauvetage urgent d’envergure limitée a été entrepris par la
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • après la campagne de fouille. Une visite de chantier a été préalablement organisée avec l'entrepreneur chargé des travaux de consolidation afin de déterminer les murs à traiter en priorité. LOCALISATION DES VESTIGES ET ZONAGE DU SITE Par soucis de clarté et de commodité, nous
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
  • pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L'opération s'est
  • stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005
  • des perches d'un échaffaudage qui a servi à contruire le mur 465. Phases de constructions 3 C 6 , 3 C 5 et 3C4. Aile nord Les phases de construction ont été dissociées en trois sous ensembles au regard des étapes de la construction des maçonneries : - 3C6 : Construction chaînée
  • et 505: UH83 (partiel) ont permis de constater que les phases 3C6 à 3C4 telles que nous les avons découpées en fonction d'un critère de présence/absence de chaînage correspondent à des étapes du chantier de construction. En l'état actuel de l'observation de la structure des
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • : Phase de construction 3C1 (Figure 68) 53 Réaménagement de PUH83 53 L'UH77 53 L'UH91 53 Datation et évolution de l'organisation de l'aile nord du bâtiment I. Les aménagements de la fin Hème s. - IHème s. de notre ère (Figure 78) La zone 4 - 4A2 La Zone 2 -Phase 53
  • l'évolution de l'organisation de la villa 67 Proposition d'orientation pour le prochain programme 2009-2011. 67 S E C T I O N I V - E T U D E DU M O B I L I E R 69 1. Présentation technique 69 2. Les interventions spécifiques 69 3. Archivage et conditionnement des données 69 11
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • Dévonien inférieur m figure 2 : Contexte S « i« Silurien géologique général du secteur étudié sac Ordovicien supérieur 1 "après la carte Ordovicien moyen et inférieur rMÊM Cambrien b2 Briovérien supérieur b1 Briovérien inférieur b géologique de la ï'ranee au 1/1000000 du BRGM
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • une étude d'ensemble reste à faire, et surtout à l'est, à Caro-Missiriac, sur la rive coriosolite de l'Oust. En effet, le franchissement de l'Oust par la voie Angers - Carhaix3, attesté par deux milliaires datés de la fin du IIIe s. après J-C. (CIL XIII, 8996 ; André 1978), a donné
  • celles de Pont-de-Buis et d'Etel. Une seule tombe est certifiée : dans une fosse en pleine terre aux contours nets, le défunt a été installé tête au SO, comme l'atteste la présence de dents ; le mobilier indique qu'il s'agit probablement d'un militaire inhumé au moins à la fin du IVe
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
  • découverte à Guer en 1969. Mesure à prendre pour la conservation préventive des vestiges mis au jour : Compte tenu de la nature du mobilier susceptible d'être mise au jour lors de la fouille des tombes, la présence lors de la fouille d'un spécialiste de la conservation des métaux
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • ). Son épicentre pourrait se situer à Bermagouët (Missiriac) où ont été identifiées, au sein d'un vaste réseau atypique de fossés parallèles évoquant des délimitations domaniales, deux villae distantes de 400 m ainsi qu'un trésor de 12088 antoniniens de la fin du IIIe siècle de notre
  • l'Antiquité tardive. La découverte de Pont-de-Buis (29) (Abgrall 1911) correspond à une sépulture orientée E-0 avec la tête à l'ouest ; elle a été aménagée dans un ancien four à chaux. Une coupe en verre avait été déposée au niveau du pied gauche ; un anneau en bronze très altéré et
  • repérée à une centaine de mètres et abandonnée à la fin du IIP siècle. La datation proposée cette inhumation collective se base sur une fibule penannulaire en forme d'oméga6 datée du IVe siècle ap. J.C ; elle est associée à un fragment de poterie commune, une monnaie de Gallien entre
  • état se rattache-t-il strictement à cette phase du développement du site ; y a-t-il des aménagements internes ? Il peut être mis en place à la fin de cette phase et fonctionner lorsque la nécropole est en fonction. Aucun indice ne permet de soutenir l'hypothèse selon laquelle
  • sensiblement à l'écart vers le sud. Une fosse a été sondée et a permis de confirmer la présence de sépultures en pleine terre Si les ossements ne sont pas conservés en raison de l'acidité du sol, on notera la présence d'un ensemble de mobilier métallique remarquable (éléments de ceinture et
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • câractérisation de la nature et de la fonction du site et de ses relations avec la nécropole de l'Antiquité tardive, élément particulièrement rare en région Bretagne; Des comparaisons pourront être utilement faites avec d'autres découvertes similaires plus anciennes, telle la nécr opole
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • de modéliser l'occupation du sol sur la rive droite de l'Oust. Il est toutefois possible de s'en faire une idée par comparaison avec les zones limitrophes qui ont montré des concentrations de sites tout à fait exceptionnelles, à l'ouest, autour de Sérent, déjà mentionné et dont
  • dont la jonction au sud avec la voie Nantes-Vannes pourrait peut-être correspondre |mais non attesté] au lieu de la découverte récente au Guernic en Marzan (56) d'une borne leugaire comportant un épigraphe dédié à l'empereur Postume : lmp(eratori) C(aesari) M. Cas/ siano L(ati)niano
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • Cabinet Médical ou du Clos Mulon. Au Cabinet Médical naît, AP. dès la première décennie du 1er siècle J.-C, un bâtiment dont les murs sont faits de schiste et de granit. Il dispose d'une petite cour intérieure pourvue d'un trottoir fait d'ardoise pilée. Au Clos Mulon, on construit
  • 50 cm, le fossé sera en partie comblé au début du IMe siècle à l'aide de deux couches (c. 128 et c. 129). L'évolution du fossé 2 est toute autre. Il ne semble pas avoir subi d'importants remaniements depuis le règne de Néron jusqu'à la fin du Ille siècle. Il est vrai que les
  • " et qui contenait mêlés à de la cendre de nombreux fragments d'huitres, des os et de la céramique typique du 1er siècle. Ces deux ensembles pourraient être les témoins d'un incendie qui semble s'être déclaré vers la fin de la seconde moitié du 1er siècle. Cependant, Vue. W.S
  • sépultures, et explorée rapidement (S. 28 ont été fouillées, 1 a été reconnue 26) et 2 ont été découvertes après la fin du chantier par m. Yves le FOLL lors du passage des engins mécaniques (S. 30 et 31). Toutes les sépultures sont orientées Est-Ouest, à l'Ouest
  • transformateur électrique, du Chemin du Ray et enfin d'une canalisation ont limité son extension. C 0 R S EU L PLANS DE SITUATION W !8 5 I - PERIODE I : LA "COLONISATION D'UN SITE (-20 à + 40) Sur toute la partie située à l'Est de la voie (187 m2), des structures
  • période III, on doit souligner la présence d'un denier républicain frappé par L. CELSIUS PAPIUS en 45 AU. La présence d'un tel mobilier, pas de caractériser une occupation gauloise, J.-C. au demeurant peu abondant, ne permi gauloise du site. Mis à part la monnaie il se trouvait
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • a TETTIUS SAMIA (- 20 à + 10) ainsi que à r-10) et de CLARUS. Outre une estampille radiale de CN ATEIUS (LYON ?) datable 5 AU. J.-C. à 15 AP., on note une si- gnature sur Drag 18 du potier VIBIUS de M0NTANS (+ 40 à + 80). Parmi les formes lisses de sigillée, on peut reconnaître des
  • la construction du bâtiment II. A la fin du 1er siècle ou au début du Ile, le creusement de deux fosses des- tinées à recueillir les déblais de l'incendie du grand édifice a profondément perturbé son sol en terre battue. De plan rectangulaire, ce bâtiment mesure 4 m de large et
  • à la fin du Ille siècle , ce qui ne se vérifie pas sur les autres secteurs mis au jour. L'abandon des quartiers Nord et Nord-Est de la ville est sans doute lié au départ d'une population touchée par l'effondrement des secteurs économiques. 38. IV - PERIODE IV : FIN
  • chantier au-dessus du quartier incendié du Clos Mulon. Au Cabinet Médical, on construit au début du IVe siècle un bâtiment non orienté par rapport à la voie et dont les murs sont montés en quartzite. Au Clos Julio (fouilles de 1970) les recherches ont mis au jour deux pièces d'un
  • der- nière production, dont on a retrouvé des exemplaires à Alet à SAINT-SERVAN (Ille-et-Vilaine) ou à Keriaker en SAINT-PIERRE-QUIBERON (Morbihan), située par M. est RAIMBAULT entre la fin du Ille siècle et le dernier quart du IVe siècle. En toute hypothèse, on pourrait dater
  • -AGE Dans la partie Nord du chantier de fouille (124 m2), 31 tombes appartenant à une nécropole du Haut Moyen-Age ont été mises au jour. Cette nécropole, la première découverte sur le site de Corseul, se poursuit sans doute sous le chemin du Ray et dans la parcelle Ml 185
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • appartenant à la première occupation du site ont pu être mises au jour. Trois trous de poteaux et deux systèmes de drainage témoignent d'une première implantation humaine qui se concrétise avant tout par l'effort de "colonisation" d'un terrain humide et argileux. Celui-ci, à une
  • étaient faits de pisé ou d'un clayonnage de branches revêtu d'un placage d'argile crue. L'absence de tuiles dans le comblement du drain provient en partie du nettoyage des couches environnantes, qui à la fin de cette période, permet en toute prudence d'envisager l'existence d'une
  • comblement n'a livré que les pierres de calage qui avaient basculé. Lié à un sol de graviers, il est lui aussi 75. le seul témoin d'un bâtiment qui devait se poursuivre au-delà du mur Ml. Cette zone a malheureusement été perturbée par la mise en place de la voie et de ses fossés
  • , de MONTERFIL (1984) et du Clos Mulon (1965-1971), céramiques non tournées à gros dégraissants ont été recueillies, pour le dernier site avec de la graphitée. Cependant, des associées ce mobilier ne s'est jamais trouvé accompagné de structures qui lui soient contemporaines
  • monnaies gauloises circulent bien jusqu'au règne de Tibère ; celle de Vandelos et le potin dit "de la tête diabolique" recueillis sur le site du Clos Mulon en 1969 en sont des exemples. Le monnayage coriosolite ne semble pas avoir circulé au-delà des années 20 AV. J.-C. Les
  • dater la période I. La céramique se trouve associée à un demi-as de NIMES (-28 à + 15), un as d'Auguste et l'autel de LYon (- 10 à + 14) et une fibule du type de "Langton Down" fourni une estampille radiale de L. les signatures de CN ATEIUS (- 20 (-20 à + 20). La céramique arétine
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • . Elle peut être datée de 270-274 après J.-C. Le petit établissement du Curnic en Guissény pose un certain nombre de questions qui tiennent tant à son utilisation dans l'Antiquité, qu'aux objets qui y furent découverts et à sa position par rapport au niveau actuel de la mer. On peut
  • sesterces du IIè siècle dans la débâcle monétaire des années 270 après J.-C. L'usure des pièces, proportionnelle à leur ancienneté - les moins lisibles sont celles de Trajan et d'Hadrien - confirme une longue circulation. Et l'on pourrait bien se trouver en présence du petit "trésor
  • certaines conclusions générales concernant les objets retrouvés. SI notre hypothèse est fondée, il faudrait reporter jusqu'à la fin du IÏIè siècle la fabrication et l'usage des coupelles en céramique sigillée de forme Drag. 35 et Drag. 46 (20). L'utilisation, au IÏIè siècle après J.-C
  • siècle après J.-C. (11). Cependant M . Sapène notait qu'à Saint-Bertrand-de-Comminges un exemplaire avait été découvert dans un niveau de la pleine période antonine. Le type de fibule à arc non interrompu (pl. III, fig. 3» 3a) existe déjà à Bibracte, à C-ergovie, sous la forme la plus
  • extrémité, des fibules du type cruciforme des IVè etsiècles après J.-C. ? (16). 3 e ) Les objets de bronze, : a) pl. IV, n2 11 : Une petite coupelle carénée, à petite anse verticale, en forme de tastevin, ornée extérieurement d'une frise guillochée. Diamètre : 60 mm ; Hauteur : 20 mm
  • " personnel d'un habitant de la cité des Osismes. La date du dépôt n'est pas connue avec certitude : la monnaie de îetricus, de 270-274 après J.-C. a pu circuler longtemps encore après son règne éphémère. Elle nous offre cependant un terminus -post quem p r é c i e u x pour t i r e r
  • a aociées dans certains sites, corme à Fflins, et nue la forme Drag. 46 existait à >
  • très caractéristique ( c f . êwmtm ci-jcint) s le actif décoratif est tout» àfalt semblable à la contremarque du mm&ygg® csisas (ci Colbert de Boaulieu, Pallia. t. ) et se retrouve sur les statuettes do terre blanche de style grnOoie signées j»r œ ï O O S M S ( c f . Mon Maître
  • l'origine gallo-romaine de® vestige» découverts, quelque« s o n d é e s furent entrepris en 196? et des fouilien permirent de mettre au jour l'établissement tout entier en mars 6ë. La construction antique se trouve près du centre de la plage déliait-' c- par la pointe de Beg-ar-^k»« à
  • qu'elle n'a plus été fabriquée après le règne d'Hadrien. De même, la forme Drag. 46 correspondrait aux trois premiers quarts du II© siècle après J.-C. Quant au vase en forme de pomme de pin, il représente une technique employée notamment par les ateliers de Vichy au Illè siècle après J
  • ancienne, celle de la variété à arc cannelé (12/. "-Dans son ensemble, ce type ne paraît pas se prolonger au-delà du milieu du 1er siècle de notre ère" (13). • • »/ • » • (10) Cf. L. Lerat et F . Blind, ouvr. cité, p . V . (11) Cf. Lerat et Blind, ouvr. cité, p . 2 , qui citent J
  • . Blind, ouvr. cité, p. 42, n2 316-323, et pl. XIX, qui indiquent que ce type apparaît à la fin du Illè siècle et que son origine a donné lieu à controverse. 9 •«/ 9 •» 12 - 2 4 ) Le verre : il est représenté seulement par deux fragments de verre blanc, translucide, dont l'un est
  • celtique étaient encore portés à la fin du IÏIè siècle en /.»Borique septentrionale, et que leur fores« avait très peu variée depuis les derniers ter 00 de l'indépendance» On peut mfce hasarder 1'hypoth軫 qu'ils sortaient du mfa» atelier, lequel ne devait pas se trouver très loin de
  • sud-ouest, on a pu constater l'existence d'une exploitation de sel datant de l'Age du Bronze final, soit de 800 à 500 avant Jésus-Christ (voir P.-R, Giot, J. L'Eelgouach et J. Briard, le aitei
  • c i le d'être précis i le seul point coté de la plage est le sommet du rocher de Begar-Skez, qui culmine à + 19 mètres. L'amplitude de la marée est ici de l'ordre de 9 mètres, mais peut varier d'un mètre en fonction de la direction et de la force des vents. A titre d'exemple
  • lors de notre in tervention. Bans le coin nori-ouest étaient rangées verticalement les unes contre les autres des tuiles à rebord intactes, n'ayant ¿sisals servi à la couverture d'un teit. On a pu en compter une quins inc. C© sont lee seuls objets découverts. L'état dans lequel il
  • mer» le niveau marin ayant peu varié depuis le début de l'ère- chrétienne. Cetype d'établissement est d* ailleurs bien connu et on en a découvert depuis la côte du Marco, jusqu'en Bretagne (Bouarnenes, îelgruc, e t c . . . ) • t la destination admise Jusqu'ici est celle 4e "bacs
  • l'est et, à l'ouest, par un cordon d e galets reliant l'île /.nez-Kroassant è une pointe de rochers, La distance exacte du amr ouest de la construction gallo-romain© h cette pointe de rochers, choisi© C o » ® repère fixe par K . Silt pour déterminer la distance et l'altitude relative
  • précédente, niais incomplète. Il manque une partie du pied et de l'ardillon. Sur la bague, estampille TOS. L. = 45 mm ; H. = 26 mm. Les six autres fibules sont du type a ressort protégé mais appartiennent à trois séries différentes : c) pl. III, fig. 3 et 3a, fibule du type à arc non
  • Schweizerischen Gessellschaft ffir Urgeséhicbte, XXXV, 1944, p. 101, cité par L . Lerat, ouvr. cité, p . 17. - 11 On admet son existence en Angleterre jusque vers 65 et en Suisse, cane la deuxième moitié du 1er siècle. Cependant, à Saint-Bertrand-de-Comminges, une fibule de ce type a été
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large fenêtre de décapage nous n’en n’avons pas retrouvé d’autres. Après concertation avec le SRA de Bretagne, toutes les
  • diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large
  • II.5.2.1 Étude numismatique des monnaies retrouvées durant le diagnostic Données générales 122 II.5.2.2 Les monnaies précoces 123 II.5.2.3 Les monnaies de la fin du Ier siècle à la première moitié du IIIe siècle 123 II.5.2.4 Les monnaies tardives 130
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique
  • les relations que le site entretient avec une possible voie secondaire et la voie Rennes-Corseul passant à l’est du site ainsi qu’avec son terroir proche. I.2 Cadre géographique et géologique de l’opération La zone d’étude se situe sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz
  • la voie Rennes-Corseul. (Atelier de potiers, sanctuaire, occupation sur 8 ha, du début du 1er siècle à la fin du IVe siècle de notre ère) 10 35 059 0004 La Chapelle-des-Fougeretz La Boutelais Antiquité Occupation 11 35 059 0010 La Chapelle-des-Fougeretz La Hautière
  • ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et
  • urnes ont été prélevées sur le terrain pour être fouillées en laboratoire. Cette nouvelle découverte s’inscrit dans le cadre des ensembles funéraires contemporains mis au jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans
  • le cadre du diagnostic. Les autres vestiges sont implantés au nord et à l’ouest du complexe cultuel. Ces derniers sont évidemment à mettre en relation avec le sanctuaire distant de quelques dizaines de mètres. Étant donné le niveau d’arasement du site, il est difficile de
  • .1.1.1 Données générales 46 II.1.1.2 État de conservation et nature des vestiges 48 II.1.1.3 Organisation des vestiges funéraires 49 II.1.2 Étude archéoanthropologique des tombes à crémation secondaires 49 II.1.2.1 Objectifs et méthode d'analyse du dépôt
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • l’autre quadrangulaire). La délimitation de cette esplanade n’est pas totalement reconnue car seule la limite méridionale a été identifiée dans le cadre du diagnostic. Les autres vestiges sont implantés au nord et à l’ouest du complexe cultuel. Ces derniers sont évidemment à mettre en
  • , la totalité des tranchées et vignettes réalisées sur l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 32 413 m² soit 9,78 % de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • , l’emprise du diagnostic est circonscrite par un ancien chemin qui desservait la ferme « Le Chênay » et à l’est, par un ru s’écoulant du nord au sud en direction de la commune de Montgermont située à 2 km. II. Résultats Présentation de l'opération archéologique 27 28 26 Secteur 1