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RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic
  • zones sondées au nord de la parcelle. Ils font l'objet de fouilles partielles, suffisantes pour déterminer leur nature et vérifier leur antiquité. Trois types d'aménagements gallo-romains sont découverts : - L'angle sud-ouest et le mur du péribole du sanctuaire. - Un réseau de fossés
  • sommes tentés de réunir les quatre sections de fossés dans un même ensemble. Il semble qu'il faudra, à l'heure de la synthèse, raccorder ce réseau aux structures anciennes du sanctuaire d'époque gallo-romaine. 5.3. INTEPRETATION Très intéressante est la comparaison des axes de
  • : Les sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, D.F.S. J.-P. LE BIHAN, 1995 : Les environ du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. J.-P. LE BIH-AN, 1995 : Les vestiges ruraux gallo-romains Quimper, D.F.S, Rennes. du Mont-Frugy R
  • VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC A R C H E O L O G I Q U E Jean-Paul LE BIHAN ESPACIL - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L
  • O G I Q U E DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 1 ? DEC, 1998 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN
  • résultats de l'opération archéologique : - Recherche de l'angle sud-ouest du sanctuaire gallo-romain de Parc-ar-Groas. - Mise au jour de cet angle, d'aires de circulation, de parcellaire Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 2
  • diagnostic. Au-delà, sur le site de La Tourelle, des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et
  • de 1,20 m de large sont effectués sur le terrain. Sept espaces de fouille (B.I à B.VII) mettent le sol naturel en évidence, ceci sur une surface totale de 550 m 2 soit 11 % d'un terrain de 5000 m 2 concerné par l'opération immobilière. Des vestiges sont découverts dans les trois
  • d'un talus. Les fossés T . l et T.2 ( fig.5) sont comblés de terre brun foncé. Ils ne figurent sur aucun cadastre mais ils ne semblent guère anciens. 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS Un réseau cohérent apparaît, comportant deux fossés parallèles "(T. 7 et T.8) orientés ouest - nord
  • analogue à celle du remplissage du fossé. Par là, il rappelle les vases entiers découverts dans les fossés du sanctuaire des époques laténienne tardive et augustéenne. La cannelure large présente au-dessus de l'épaule, dans la partie convexe du vase, rattache cette poterie aux séries du
  • .6. Les éléments de chronologie relative à notre disposition montrent que T.8 et T.9 sont tous deux antérieurs aux éléments de voirie les plus anciens mis au jour sur le site (surfaces de petits graviers damés ; cf. infra). Le vase découvert dans T.8 est vraisemblablement gallo
  • certains des fossés mis au jour avec ceux des murs est-ouest du sanctuaire, ou encore avec l'orientation proposée par Dizot pour la voie romaine descendant à Locmaria. Le lieutenant affirme en effet avoir mis au jour les vestiges de cette voie de communication au nord des terrains
  • des limites de champs modernes. En outre Dizot affirme avoir vu le tracé de la voie à 0,70 m de la surface du sol, exactement dans l'axe des fossés romains précoces T.7 et T.8. Cela ne correspond pas à l'épaisseur de terre végétale d'un sommet de plateau. Les voies romaines
  • convient de rappeler qu'il ne s'agit là que d'un état, parmi d'autres, de l'angle du sanctuaire dont nous savons qu'il s'est souvent transformé de la Tène à la fin de l'Antiquité, il faut constater que les structures de cette époque sont bien conservées. Il s'agit des vestiges
  • privilégiés d'un des lieux remarquables du temple. - Un réseau de fossés antiques précoces permet de relier la zone du sanctuaire à un environnement particulièrement riche puisqu'il s'agit d'une petite acropole à sanctuaires multiples dominant, à sa périphérie, une ville et sa nécropole
  • du réseau de parcellaire détecté dans cette partie du terrain. Il conviendrait d'étudier l'ensemble des espaces de circulation mis au jour à l'ouest de l'angle du sanctuaire. De vérifier qu'il s'agit d'un réseau routier ou, au contraire, d'une esplanade extérieure au temple. Enfin
  • BIHAN, 1990 : Les vestiges archéologiques Pluguffan, D.F.S., Rennes. de Tv-Lipig - Kereuret en J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN, 1994 : 3 rue Treden de Lezerec à Quimper, D.F.S, Rennes. J.-P. LE BIHAN, 1995
  • .-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy . B.S.A.F. R.-F. LE MEN : Subterranean départementales. chambers at La Tourelle near Quimper. L. PAPE, 1975 : La cité des Osismes à l'époque gallo-romaine, à 1876. Archives Thèse de doctorat. d'après carte I.G.N. 1
  • RECENTS 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS 5.2.1. 5.2.2. 5.2.3. 5.2.4. Les tracés, profils et remplissages Le cas de T. 10 Le mobilier. Chronologie relative, organisation et datation 5.3. INTEPRETATION 6. L AIRE DE CIRCULATION 6.1. LE LIMON Us.03 6.2. LA PLAQUE DE PIERRES USEES Us.04
  • péribole du sanctuaire se trouve dans l'angle nord-est du terrain concerné par l'opération de diagnostic. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Elle croise, sur le
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • récente et la compréhension du sanctuaire Les éléments présentés dans ce chapitre sont issus d'une synthèse préliminaire concernant l'ensemble du site du Mur effectuée par Anne VILLARD en 1998. L'existence d'un vaste site gallo-romain, situé à l'ouest de la fortification du Mur est
  • romaines sont apparemment absentes, se tient le long de la voie présumée romaine ; elle pourrait également correspondre à un remblaiement (M. GAUTIER). Les vestiges du sanctuaire gallo-romain ont été partiellement mis au jour vers 1900, lors de fouilles organisées par la propriétaire
  • constitué d'un sédiment terreux très compact de couleur jaune. Il présente une forte charge en cailloux. Par ailleurs, quelques éléments attribuables à la période gallo-romaine (tegulae, céramique) sont présents. L'épaisseur de cet horizon varie entre 0,50 et 0,80 m d'épaisseur. - Le
  • niveaux d'occupation gallo-romains qui se trouvent sur le plateau et le pourtour du sanctuaire. Le niveau N1 beaucoup plus pierreux et compact qui est venu sceller le niveau N2 et qui est aujourd'hui en surface était quant à lui le sous sol de l'époque romaine. Les rares tessons de
  • LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU MUR COMBLESSAC (ILLE-ET-VILAINE) (35 084 001 AH) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 02/08/99 au 12/08/99 sous la direction de Stéphane BLANCHET Sanctuaire gallo-romain du Mur - Comblessac (35) Cliché : M. GAUTIER 1999 Ministère de la Culture et de
  • apporté son aide dans la préservation de celui-ci. - Alain PROVOST, Archéologue spécialiste de la période gallo-romaine, pour les précieuses remarques qu'il a formulées concernant l'étude préliminaire du sanctuaire. - Monsieur ROBERT, conducteur du tracto-pelle, qui a fait preuve de
  • Moyen-Age. tranchées de sondage présence de tegulae présence de tegulae présence probable d'un ou de plusieurs bâtiments chemins « anciens » SANCTUAIRE chemin creux remblayé sur 1,50 m rempart cimetière chapelle concentration de pierres remblaiement ? Saint-Melaine présence
  • de tegulae, tessons gallo-romains et pierres parcellaire fossile Figure 2 : environnement archéologique immédiat du sanctuaire du Mur. localisation approximative des deux mottes - un carrefour de voies romaines et de chemins « anciens ». De très nombreuses publications font
  • péribole, est constitué d'une cella heptagonale, entourée d'une galerie de même plan. Ce type de construction à sept côtés est inédit dans l'architecture gallo-romaine. Lors des fouilles de Mme BANZAIN et de L. MAITRE, son élévation en petit appareil jointoyé au fer atteignait 0,60 m au
  • d'un plan plus classique pour un fanum. Le sanctuaire, loin d'être isolé, est environné de structures plus ou moins bien identifiées en prospection. La prospection aérienne permet en particulier de détecter une petite construction rectangulaire à proximité de l'angle nord-ouest du
  • données intéressantes. Elles ont ainsi révélé une forte concentration de tuiles sur plus d'un hectare autour du sanctuaire. Des tegulae ont été observées dans les parcelles situées à l'ouest du site (figure 2), dont l'ampleur prend ainsi une autre dimension (ASTILL/DAVIES, M. GAUTIER
  • sud-ouest). Photo 8: ressaut de fondation visible à l'intérieur de la cella. Photo 9 : vue de détail d'un chaînage d'angle de la cella (angle nord-ouest). Les moellons utilisés pour réaliser ces chaînages ont tous été soigneusement façonnés dans des blocs de grès ferrugineux
  • à l'époque romaine reste envisageable pour expliquer l'absence d'une entrée au niveau du sol actuel, l'existence d'un podium demeure également une possibilité. Que ce soit pour les problèmes de chronologie relative entre le temple central et le temple sud ou pour l'existence d'un
  • niveau sous-jacent (N2) est quant à lui beaucoup moins compact. Il est composé d'un sédiment limoneux de couleur brune. Il recèle, notamment sur la moitié ouest de là tranchée, de nombreux éléments que l'on peut rattacher à l'époque romaine (tegulae, brique, céramique, fragments de
  • verre...). M Ui o 5 m N1 : sédiment terreux très compact de couleur jaune. Il présente une forte charge en cailloux. Quelques éléments attribuables à la période gallo-romaine (tegulae, céramique) sont présents. N2 : sédiment limoneux brun. Il recèle sur la moitié ouest de la
  • sont ses liens avec le réseau de chemins anciens qui se trouvent au sommet du plateau. Quant à la datation de ce chemin, il semble possible d'écarter une attribution galloromaine puisqu'il a été implanté dans des niveaux qui montrent que l'érosion du site gallo-romain était
  • brun humique et de cailloutis (terre végétale). De rares éléments attribuables à la période gallo-romaine (fragments de tegulae et tessons de céramiques) y ont été recueillis. - L'horizon sous-jacent présente une épaisseur plus importante puisqu'elle est en moyenne de 0,90 m. Ce
  • supposé. Les sondages ont montré que le substrat géologique affleure de façon irrégulière d'une tranchée à l'autre et que durant l'occupation gallo-romaine, le vallon présentait vraisemblablement un profil beaucoup plus irrégulier qu'aujourd'hui. L'amphithéâtre naturel, qui constitue
  • l'occupation romaine et de façon continue. A la lecture de la coupe relevée dans la tranchée 3, apparaît une inversion stratigraphique. Ainsi le niveau N2, qui peut présenter du mobilier gallo-romain en quantité relativement abondante, correspond probablement à une phase d'érosion des
  • facture protohistorique ainsi que les rejets de foyers recueillis dans les niveaux inférieurs des tranchées (N3) confirment, quant à eux, une occupation antérieure, déjà pressentie avec la présence du rempart, à l'implantation gallo-romaine. 4-CONCLUSION Cette intervention, même si
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • a parfois fait l'objet de descriptions dans le cas de découvertes anciennes mais également d'analyses plus récemment comme celles qui ont été réalisées dans le tumulus du Rugouellou à Saint-Sauveur (Finistère), fouillé par J. Briard en 1986 (Briard, Le Goffic, Onnée 1994, p.38-40
  • allés chercher un limon de vallon situé en contrebas (...) à 500 m environ, près du ruisseau (...), ce qui implique un transport non négligeable par paniers d'une masse de terre de l'ordre d'un millier de m 3 SAINT-SAUVEUR - 29, « Rugouellou » : - charbon du vieux sol : 3360 ± 70
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • 3430 ± 160 (GIF 166) effectuée a posteriori à partir d'un charbon de bois du vieux sol est beaucoup trop floue pour apporter une précision sur la chronologie du site (Briard 1977, p.624). Signalons pour mémoire que le tertre de Saint-Jude n°2, situé à 200 m du précédent et connu
  • tertre et de la tombe centrale, pouvant provenir donc d'un état largement antérieur Fig. 17 - Coupe et plan du tumulus de Saint-Jude n°1 à Bourbriac (Côtes d'Armor) et coupe de la fosse périphérique (Briard 1963, fig. 2 et 4). à la tombe. L'attribution des fragments des 2 vases mis
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • recueillis. De nombreux tessons à cordons digités et lèvre plate, identiques à ceux découverts dans le tertre de Kergroas, sont issus des limons d u tumulus. Sur sa bordure occidentale, une fosse creusée dans le substrat puis recouverte d'un petit cairn de pierres n'a livré aucune trace
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • , notamment dans sa partie septentrionale. 7.3. LE M O B I L I E R Les fragments de tuiles gallo-romaines sont assez nombreux ; quelques tessons de même époque sont également découverts dans ce fossé. Il s'agit d'un fond de gobelet à paroi fine, d'un tesson de céramique fumigée et de deux
  • de l'organisation de ce sanctuaire. Des analyses précises de mobilier gallo-romain précoce sont possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper - 3 - CHAPITRE 1. INTRODUCTION La construction d'un immeuble sur la parcelle cadastrale CE. 246
  • . infra). Le profil de ce fossé semble bien montrer qu'il a vraisemblablement été utilisé ouvert. Il pourrait correspondre à un talus gallo-romain. Il ne faut pas écarter la possibilité d'un raccordement au fossé T. 14 et à un réseau ancien de tranchées datable de la transition A g e
  • fragments de poterie sigillée (dont une à pâte rose de La Graufesenque et une à pâte orangée (Lezoux 1er siècle ap. J.-C. '?). 7.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Il s'agit d'un fossé gallo-romain. Nous savons qu'il est postérieur aux tranchées T. 12 et T. 14 (cf. infra
  • la couche S.20 gallo-romaine (cf. qu'il longe sur son flanc oriental et des pierres apparaissent jusqu'à 0,30 à 0,40 m au-dessus du fossé. supra) 3.2 L E M O B I L I E R - Poterie sigillée : 1 tesson. Il s'agit d'un rebord d'assiette Goudineau 23. Pâte claire, surface écaillée
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • progressivement du flanc est de celle-ci au nord à son flanc ouest au sud. Les pierres ne sont pas jointes et des fragments de tuiles gallo-romaines se mêlent en assez grand nombre à ces pierres. 2.3. LE M O B I L I E R Il est assez abondant. Il s'agit essentiellement de poteries et de clous
  • de type Dr.37, un autre appartenant à un fond de plat orné d'un cercle guilloché découverts parmi les pierres de remplissage superficiel contemporain de celui de T. 17. Il faut ajouter parmi ces pierres trois fragments de poterie fumigée du 1er siècle et un fragment de gobelet à
  • occidentale livre des tessons très récents de faïence et un fragment de verre moderne. En revanche, vers l'est ce sont deux tessons antiques qui sont découverts: un petit rebord de plat en et un fragment de poterie commune gauloise ou gallo-romaine. terra-nigra 4.4. D A T A T I O N - I N
  • s'interroger sur la fonction de la fosse S.82. Nous hésitons donc à dater ce fossé. Il convient sans doute de le rattacher à une période assez haute de l'histoire du site. Il pourrait s'agir d'un ultime tracé datant de la période de transition A g e du Fer - époque romaine. - 24 - De
  • . 8.3. LE M O B I L I E R - 28 - Le mobilier, très pauvre, se limite à quelques fragments de tuiles gallo-romaines. En outre sont mis au jour un tesson de l ' A g e du Fer, deux petits fragments de sigillée et deux de poterie fumigée. Tous sont de forme indéterminée. 8.4. D A T
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • , comme pour T.9, l'empierrement S. 13 reprend un tracé de fossé plus ancien ; celui-ci, gallo-romain, est difficile à dater très précisément. 3.3.3. La place de S. 13. dans l'ensemble du site Il est peut-être nécessaire de relier le bourrelet de pierres S. 13 aux alignements mis au
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • l'opération à titre bénévole : A Gentric, Y Gourmelon-Le Bihan. 1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe, sur le sommet du MontFrugy, à l'emplacement d'un site archéologique bien connu : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par Le Men
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • de la fin de L'Age du fer ouvre la porte à de nombreuses questions. La principale concerne l'existence éventuelle d'un lien entre le site laténien et le sanctuaire gallo-romain. Au stade du diagnostic il est malheureusement impossible de savoir quelle est la nature exacte des
  • grande Boissière, une enceinte de 150m de côté a été recensée et est caractérisée par la présence au sol de nombreux moellons de granité, tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Dans les parcelles sus-mentionnées, un système d'enclos remontant à
  • la fin de l'âge du Fer a été retrouvé. Cet ensemble très partiellement perçu est scellé par les vestiges d'un sanctuaire gallo-romain caractérisé par la présence d'un vaste fanum rectangulaire de 18m sur environ 25m auquel une construction longitudinale de 25m de long est accolée
  • Boissière, qui indique très probablement la présence d'un site gallo-romain. A distance équivalente, vers l'est, c'est le hameau de La Boissière, au toponyme tout aussi révélateur, qui jalonne un probable axe de circulation ancien plus difficile à percevoir dans le paysage. fossé
  • gaulois_ Ribemont-sur-Ancre. D'après V.Andringa 2002, p. 87. Un exemple de sanctuaire gallo-romain ayant succédé à un lieu de culte indigène. Deux des galeries reprennent les tracés de fossés antérieurs. Rosporden, Kernével. La Grande Boissière 2. La Chapelle-des-Fougeretz (llle
  • l'hypothèse du sanctuaire laténien pérennisé à l'époque antique plutôt qu'à une succession entre un habitat laténien et sanctuaire gallo-romain, il faut cependant rester très prudent. Seule une fouille intégrale de l'ensemble permettrait probablement de trancher en faveur de l'une ou
  • , dans la zone située immédiatement au sud (parcelles 392 à 394 du cadastre) lors d'un labour le sol s'est affaissé sous le poids de l'engin et a laissé apparaître une cavité circulaire. Cette découverte n'a malheureusement pas été signalée à l'époque et le trou a été rapidement
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 12,5% de l'emprise du projet. Les sondages positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet
  • déduire que cette dépression était déjà comblée avant l'installation des maçonneries du sanctuaire gallo-romain. De ces deux fossés, seul F 112 a livré un rare mobilier archéologique constitué par un unique tesson de céramique trop peu caractéristique pour être datable ainsi qu'un
  • possible l'existence d'un sanctuaire antique notamment caractérisé par son fanum, point sur lequel nous reviendrons plus loin. Ces structures sont complétées par un autre groupe de vestiges maçonnés M21 à M28 dont on retrouve la trace en bordure du groupe de parcelles concerné par la
  • prescription. II. 2a. Le mur du péribole Ce dernier groupe, uniquement conservé sous la forme d'alignements de pierraille correspondant à des radiers de fondations cl. 2-3 constitue deux limites rectilignes (M21 à 23 et M24 à 27) qui témoignent de l'existence d'un mur de clôture délimitant
  • être clairement perçues. Un premier ensemble matérialisé par les fondations des murs M9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 18, 19 constitue ce qu'il convient d'appeler la galerie du fanum cl. 4-6. Celle-ci apparaît sous la forme d'un couloir d'une largeur de 2.00m à l'ouest et au nord et
  • sanctuaire sur la carte IGN au 25000e. Notons également la présence le long de la route qui relie la Grande Boissière à la Petite Boissière d'un curieux toponyme : Pont-Born. Actuellement on trouve à ce carrefour une borne en granit dont la forme rappelle celle de certains milliaires
  • éventuelles. En revanche, dans la partie centrale, il semblerait que la présence des restes de maçonneries du sanctuaire gallo-romain ait permis de limiter les dégradations en profondeur. Ainsi il est possible que des lambeaux de sols protohistoriques mais peut-être également des vestiges
  • stratigraphiés d'un état antérieur du sanctuaire antique aient été conservés. Il convient également de noter que dans la partie sud du terrain, à l'amorce de la pente, l'épaisseur de la couverture de terre végétale est un peu plus importante. Ceci apparaît nettement à l'emplacement où les
  • murs M7 et 8 ont pu être observés. Dans ce secteur des lambeaux de sols ou des installations ténues pourraient éventuellement avoir été préservées. IV Conclusion. La réalisation du diagnostic et l'identification des vestiges du sanctuaire gallo-romain précédé par une installation
  • , tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Ce site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale depuis 1990, au PLU et a été signalé par le Service régional de l'Archéologie dans le cadre de l'instruction d'un certificat d'urbanisme le
  • archéologique ; en effet, une enceinte de 150 m de côté est caractérisée par la présence au sol de nombreux moellons de granité, tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Ce site est classé en zonage'archéologique dans la ZPPAU communale (1990), au PLU
  • à l'est. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base de Cesson-Sevigné Mots clés des thésaurus Chronologie : Paléolithique Antiquité romaine (galloromain) République romaine Empire romain Inférieur Moyen supérieur Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285
  • IGN l/25000e Figure 3: Localisation cadastrale du site (La Grande Boissière 2). Parcelles C 1041p, 1042p, 1043p, 1046p. TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Age du fer : Tène finale Structures Fossé Mobilier Céramique Interprétation Enclos, Sanctuaire ? Gallo
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • l'ancienne habitation, de très nombreux remplois: moellons calibrés de petit appareil, briques et éléments moulurés en granité; -à Saint-Uriac d'Ahaut, à peu de distance de la source, un témoignage fait état de substructions en petit appareil découvertes lors de la fondation d'un silo. Ce
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • à la découverte de nouveaux fragments en 1965, qu'ils proviennent du Champ-Mulon. Montfaucon signalait une colonne "en bas de la colline du site"; peut-être s'agit-il d'un des deux tronçons conservés à Saint-Uriac? Un bouclier en bronze de 0,75m de diamètre orné d'une tête de
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • 9 mai 1995 Programme H15: Sanctuaires et lieux de pèlerinage protohistoriques et gallo-romains XIèBe contrat de plan Etat/Region, 1994-1998 PARTENAIRES : ETAT REGION BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D»ARMOR COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET-VAL D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL Nos
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • aucun doute. Les témoins de la période pré-romaine se résument à quelques petits lots de céramiques datables des périodes augustéenne ou pré-augustéenne, en tout cas postérieurs à la Guerre des Gaules, découverts pour l'essentiel au ClosJulio. Il semble exclu que Corseul ait pu être
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • . Découverte fortuitement lors de travaux réalisés dans l'enceinte de l'atelier d'embouteillage en 1977 puis fouillée par A. Bardel, à 100m à l'est de la source sacralisée, la petite nécropole de Saint-Uriac a livré 5 urnes funéraires datées de la transition Hallstatt/Tène ancienne. Le
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • armoricain de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Supplément aux Dossiers du Ce.R.A.A., 279 p. LANGOUET L., FAGUET G.et ANDLAUER L., 1989 - Chronique de prospection archéologique 1989 en Haute-Bretagne, Dossiers du Ce.R.A.A., 17, p. 1-24. LANGOUET L., FAGUET G.et ANDLAUER L
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • . VI, p. 1784 233-240. L'Antiquité PAPE L. , 1971 - L'Armorique gallo-romaine, l'Histoire de la Bretagne, Privât. RICHELOT R., 1956 Inscription inédite trouvée à Corseul, OGAM, VIII-1, p. 63-66. Gallia, XV- expliquée, in Documents de Fanum Martis RICHELOT R. , 1957
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
RAP02597.pdf (ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • « la Boissière » apporte des données complémentaires concernant le peuplement de cette région à l'époque gallo-romaine. Le diagnostic archéologique effectué sur une surface de 2550 mz, a permis de révéler la présence de fondations empierrées de plus d'un mètre de large, liées à un
  • mur de clôture entourant une probable cour pouvant appartenir à un habitat gallo-romain de type villa (pars rustica ?) ou encore correspondre à la périphérie d'un sanctuaire (mur du péribole ?). 13 Datation proposée à partir des éléments céramiques attribués à la phase d'abandon
  • d'occupation gallo-romaine 4 4 2.1.1 - Des fondations empierrées 4 2.1.2 - Hypothèses concernant les fondations gallo-romaines 7 2.1.3 - Eléments de datation 7 2.1.4 - Tableau récapitulatif du mobilier découvert au niveau des structures gallo-romaines 8 2.2 - Les traces
  • superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 20 centimètres. Plusieurs fondations empierrées gallo-romaines appartenant à un petit bâtiment et à un imposant mur de clôture et des fossés dont certains liés à un enclos probablement un peu plus tardif ont été
  • repéré lors du diagnostic archéologique. 2.1 - Les traces d'occupation gallo-romaine : 2.1.1 - Des fondations empierrées : Plusieurs fondations empierrées liées à des murs de clôtures ont été relevées au sein des différentes tranchées de diagnostic (fïg. 5). Ces fondations sont
  • complètement récupéré. Une cour ou un niveau de circulation de ce type circonscrit par un mur périphérique peut appartenir à différents ensembles architecturaux. Les vestiges découverts à Cournon peuvent correspondre à l'angle nord d'un sanctuaire ou plus précisément aux murs de son
  • Vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit "La Boissière" à Cournon dans le Morbihan Sommaire Pages Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Introduction 3 1.1 - Contexte géographique et géologique 3 1.2- Méthodologie 3 2 - Résultats 2.1 - Les traces
  • /07/2006 au 21/07/2006 Résultats : Une série de fondations empierrées appartenant à des murs de clôtures entourant en partie, une cour a été relevée sur l'emprise des futurs travaux d'aménagements. Ces structures peuvent être inhérentes à un sanctuaire ou correspondre à la pars
  • équivalent à 17). La fondation est marquée d'un dernier renvoi d'angle vers l'est, 6, suivi sur une distance de 13,50 m entre les tranchées 3 et 4 (6 est équivalent à 16) mais se poursuit hors emprise dans cette direction. Les traces de la fondation ont été repérées sur les talus de
  • éclats le constituant associées à des traces de liant identique conforte ces hypothèses (fig.7). Un lambeau de sol, 20, a été repéré sur le côté nord des fondations au niveau de la tranchée n°2 (fig.5). Il s'agit d'un lit ponctuel de petits fragments de schiste mêlés de limon brun
  • schiste disposée sur le remblai 9, à plat au niveau du décapage (c'est-à-dire au niveau d'arasement des fondations) semble correspondre à l'ultime témoin d'un dallage de pierre plate récupéré avant l'abandon du secteur (fig. 11). La fondation 14, repérée uniquement sur 3 m au niveau de
  • diaclase et utilisés directement sans aucune trace de taille. 6 2.1.2 - Hypothèses concernant les fondations gallo-romaines : Définir le rôle précis de structures archéologiques relevée ponctuellement dans des tranchées de diagnostique n'est pas toujours aisé. Cependant, nos
  • investigations nous permettent d'émettre quelques hypothèses concernant les vestiges découverts à Cournon. Le mur de clôture découvert sur le site marque le périmètre angulaire d'un espace clos. Les remblais internes, sableux comportant de nombreux blocs de pierres et les probables niveaux de
  • d'activité domestique dans le secteur. Les quelques fragments de tuiles découverts en surface et à l'intérieur du clos muret pouvaient appartenir au petit bâtiment 8. L'unique plaque de schiste relevée dans la tranchée 3 peut correspondre au dernier témoin d'un dallage de cour
  • péribole9 mais pourraient également appartenir à une cour de villa10 flanqué d'un bâtiment et plus précisément à la pars rustica vu le peu de mobilier découvert. De nombreuses villae sont orientées de la même façon (prédominance E/O) et présente comme les éléments relevés à Cournon un
  • éléments de datation disponibles sont les fragments de tuiles découverts dans les remblais de comblement des fossé 1, 18, 12 et le recoupement du mur de clôture gallo-romains 3 par le fossé 18 (fig.8). L'étude du cadastre ancien (1828, fig.4) n'apporte pas d'information supplémentaire
  • fossés. Ce type de tuile est utilisé durant toute l'époque gallo-romaine et perdure en réutilisation à certains endroits jusqu'au début du haut Moyen Âge14. Ces sites du haut Moyen Âge ayant livré des tégulae sont toujours répertoriés à proximité immédiate de sites gallo-romains et
  • . Un système d'enclos fossoyé, dont l'orientation diffère se substitut aux murs de clôture gallo-romains. La quantité importante de pierres et de tegulae relevées dans le comblement de certains fossés, suppose la présence à proximité immédiate de construction de type bâtiment et
  • Fondation empierrée Fossé Fossé Niveau de sol Mobilier Tégulae et imbrice 6 fragments de céramiques Datation Gallo-romain Ier-IIIe s. ap. JC Tégulae et imbrice et 1ère moitié Ile s. 6 frarments de ap.JC céramiques Rares fragments de tégulae en surface Gallo-romainde figure 12
  • laisse pourtant penser qu'une occupation gallo-romaine pourrait être présente à cet emplacement. Une protection élevée du site avait été demandée lors de i'élaboration du POS. Le diagnostic devra donc s'attacher à déterminer la présence ou non d'occupation de cette époque, et le cas
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • de vestiges gallo-romains) Sanctuaire rue du Frugy (PAGIV, 1998) 6 Tourelle/Thépot (PAG 111,1995) 7 58, rue du Frugy 8 8-10, rue de la Troménie (Merlat; 1953) 14 15 à 18 19 antique (selon Dizot 1896) Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) gallo-romain de Parc
  • (fig. 6). un dépôt de vases repérés (fig. 11) livrant des connexion. Pour du carrefour des finale, les premiers aménage¬ ments de sanctuaire sont en l'urne funéraire être associés au souterrain découvert à Parc-ar-Bosser (Grenot, 1871), ultime vestige d'un peuvent
  • cellaires sont ou Au tuaire n'est pas découverts, ainsi que des vestiges faitement dans d'esplanades (à l'est et au de l'époque romaine, le sanc¬ (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ isolé le réseau de voies (Le Bihan, Vil- cours par¬ étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de
  • compréhension. Le relevé des dages et des vestiges est réalisé système de topographie GPS. au moyen son¬ d'un 4.3. Les vestiges mis au jour Les vestiges découverts concernent prin¬ cipalement l'époque gallo-romaine, complétés par quelques structures modernes ou indétermi¬ nées (fig
  • vestiges de constructions maçonnées, soit six d'enceinte repéré bâtiments distincts et un mur partiellement (fig. 7). Dans un contexte alors rural, c'est une occupation de 9 600 m2 qui était mise caracté¬ la présence du sanctuaire gaulois et gallo(PAG) identifié dès la fin jour
  • (120 x 80 m). Les conditions de conserva¬ bonnes puisque les sols romain de Parc-ar-Groas au du XIXe siècle. Le terrain tion étaient relativement ventions poste mili¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). concerné par les inter¬ intérieurs de archéologiques des 83 et 83 bis
  • ; Daniel, (fig. 5). Le site nombreuses interventions en a fouilles 16 60 m „ V Rue P. 40 m Gauguin - + m I 100 1 0 Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK, 1994 Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Mur gallo-romain (observation 1895
  • -ar-Groas Nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria DDE, 1983 x Lt Dizot (1896) Parc-ar-Bosser 20 (Grenot, 7 867) 83 et 83 bis rue □ Présence de mobilier Cadastre actuel gallo-romain simplifié I Parc-ar-Groas (1982) I 1 Courbe de niveau du Frugy Fig. 5 localisation
  • ; Kercaradec ★ I i Kerlaéron Penancréac'h • **■«,„ Le'Quinquis Kerjaouen TyBos ^7 Tissu urbain gallo-romain Sanctuaire gailo-romain groupé du Site rural du Habitat Second âge du Fer Second âge du Fer Fig. 6 - sites et Quimper axes aux Nécropole gallo-romaine Voie
  • ★ ★ Villa Site rural gallo-romaine gallo-romain gallo-romaine Site fortifié du Second âge Itinéraire ancien Tronçon d'itinéraire principal fouillé romain ou (pré-rom médiéval ?) époques gauloise et gallo-romaine, de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de
  • mis 19 25 au jour m (Le 'Men, 1875-1876) 1 1 L. Cadastre actuel J Limite de sondage Plan corrigé de R.-F. Le Men (1865) EUH Fosse ou fossé gallo-romain ■■ Mur f~l Voirie \m\ Niveau gallo-romain ou esplanade gallo-romaine gallo-romain vestiges (Second âge du
  • Fer, contemporain) Autres \ ! Fouille 1998 PAG IV Fig. 8 - Ce n'est que Parc-or-Groos 1990,1995,1998, plans des vestiges découverts sur le sanctuaire XXe siècle que (d'après Le Bihan, Villard, 2010, fig. 141) privé, délimité de la « mettent poteries, verre fondu et
  • -ar-Bosser (Grenot, 1867) Correction du plan de Le Men (1865) ££ 7, j 1 Présence de mobilier ] '-3WÈÊ Fouille récente (présence de vestiges gallo-romains) Relief (courbes tous les 5 mètres) gallo-romain 1998a) et Celles-ci 1895 par au 77 rue du Frugy (Le Bihan
  • , 2010, fig. 165) Ces données que le site est occupé dès La Tène ancienne - moyenne. Les ves¬ tiges d'un cimetière (urnes à crémation, stèle) sont mis au montrent ou lors de la fouille de 1990, rue bovins de la Tourelle. Ils À La Tène ossements d'épaules de l'âge du Fer
  • , s'ajoute peinte exhumée à faible distance rues (Giot, 1978). Tous du ces Frugy et de la Tourelle vestiges s'intègrent aux la occupations relativement denses de fermes et de forme d'un réseau de fossés recelant localement parcellaires sur le plateau d'Ergué-Armel et du Braden
  • documenté le sanctuaire, concerne tion de l'orientation Certains de l'époque gauloise et le dé¬ si n'est ce un péribole avoir été mis en en terre ce secteur du fixe le plan des instal¬ Frugy et préfigure l'évolu¬ tion du sanctuaire. générale des vestiges. Des À partir
  • sanctuaire connait du son règne d'Auguste que le premier bouleversement la création d'un nouvel espace avec bois et en lations de une conserva¬ réseaux de fossés nement éléments peuvent place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce qui en ce ces sacré Men, carac
  • ¬ sant le côté occidental). (Le Men, 1875-1876). Une bague du Ve siècle portant une croix chrétienne sur son chaton est au l'époque flavienne. Cette nouvelle phase également découverte près d'un mur (Galliou, 1984). Celle-ci pourrait être associée à la mise au caractérise par
  • . ture. Un est à la phase suivante. Par également au que son également corpus accroissement de la sur celle de la breux objets de parure fanum ration a été la base de découvertes, que les ces tige mobilier ou alliage base cuivre (fibules, objets les ruines de
  • siècle, puisque qu'aucun ves¬ immobilier n'est ria entre la fin de nom¬ sur hypothèse comblerait le hiatus entre le Ve et le IXe par connu à Locma¬ l'Antiquité et l'époque carolin¬ gienne. et de toilette...). La base d'un premier maçonné (Al) peut être associée à cette
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • premier maçonné (Al) peut être associée à cette de parure fanum étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de par¬ cellaires sont découverts, ainsi que des vestiges de voirie ou de l'époque romaine, le sanc¬ isolé (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ dans le réseau de voies (Le Bihan
  • ) a fait tait alors l'établissement comme un poste Le mune de 300 sites contexte taire fortifié archéologique de la com¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). Quimper est relativement riche. Plus de archéologiques (fig. 4 à l'époque, cette fouille s'attacha surtout à dégager des
  • A.-France (PAG V, 1998) antique (selon Dizot 1896) Merlat, 1952 Sanctuaire 5 77, rue du Frugy (PAG IV, 1998) 13 Merlat, 1952 6 Tourelle/Thépot (PAG 111,1995) 14 DDE, 1983 7 58, 8 8-10, gallo-romain de Parc-ar-Groas Nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria Présence de
  • mobilier 15 à 18 Cadastre actuel rue de la Troménie (Merlat, 1953) 19 gallo-romain Lt Dizot (1896) Parc-ar-Bosser 20 (Grenot, 1867) 83 et 83 bis rue simplifié I du Frugy I rue Courbe de niveau du Frugy F/g. 5 localisation des - Quimper, le mont Frugy : opérations
  • nouvel espace sa¬ place sous Claude et occupé, sous cette forme, jusqu'à la fin du règne de Néron ou au se également découverte près d'un mur (Galliou, 1984). Celle-ci pourrait être associée à la mise au l'époque flavienne. Cette nouvelle phase caractérise par une Empire, ainsi
  • comblement ait été for¬ tement perturbé (T. 15) par la construction des au au certains textes et à bâtiments de la 1886). Ces découvertes confé¬ site de Parc-ar-Groas une au Âge. Il a été suggéré (Le Bihan, Villard, 2012), sur la base de est perçu sous fossé est de ter¬ d'un
  • jour font l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des son¬ dages et des vestiges est réalisé au moyen d'un système de topographie GPS. 4.3. Les Les vestiges mis au jour vestiges découverts concernent prin
  • ¬ cipalement l'époque gallo-romaine, complétés quelques structures modernes nées (fig. 13 et 14). indétermi¬ par Sont mis au jour : ou les limites méridionales du sanctuaire de Parc-ar-Groas, un espace de cir¬ culation, des fossés de parcellaires et quelques perturbations
  • ■ Anthropologie ■ Sépulture ■ Paléontologie ■ Grotte ■ Zoologie ■ Abri m Botanique Palynologie âge du du Antiquité romaine (gallo- romain) H Artisanat m Macro restes ■ Argile (atelier) m An. de ■ Atelier m An. de métaux Métallurgie m Aca. des données
  • Parcellaire m Numismatique m Conservation ■ Restauration H ■ Empire romain ■ Haut-Empire (jusqu'en 284) 1 Mobilier Bas-Empire (de 285 à ■ Industrie lithique ■ Industrie ■ Céramique ■ Restes moderne ■ Végétaux contemporaine ■ Faune ■ Flore 476) 1 Époque
  • à la fin du XIXe siècle. Ce dernier interpré¬ ar-Groas 3.2. Le Bihan, 1990,1995, 1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son tandis qu'au sud (n° 83), elle plus épaisse, mêlée seulement de (cliché 17) diaclasé archéologique (fig. 4 à 11
  • (1946, 1969, 1991) gallo-romain (observation 1895) Plan de Le Men (1865) Tracé d'itinéraire 3 Parc-ar-Groas (PAG II, 1995) 4 7, 10 Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) 11 Merlat, 1952 12 Merlat, 1952 (présence de vestiges gallo-romains) Fouille récente rue
  • • Le Quinquis Ty Bos Tissu urbain gallo-romain Site rural du Second âge Fig. 6 - sites et du Fer % Sanctuaire • Habitat grc gallo-romain Nécropole gallo-romaine — Voie "A" Villa gallo-romaine gallo-romaine Second âç * • Site rural gallo-romain Tronçon
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • mis au jour (Ce (Men, 1875-1876) 1 1 L. Cadastre actuel J Limite de sondage !... j ËËi Plan corrigé de R.-F. Le Men (1865) Fosse I I Mur ou fossé gallo-romain gallo-romain Voirie ou Niveau esplanade gallo-romaine gallo-romain Autres I vestiges (Second âge du
  • Fer, contemporain) k l Fouille 1998 PAG IV Ce n'est que Fig. 8 - Parc-or-Groos 1990,1995,1998, pions des vestiges découverts sur le sanctuaire (d'après Le Bihan, Villard, 2010, fig. XXe siècle que 141) de poteries, verre (Pape, 1975 ; Galliou, 1983). Ce n'est
  • deux constructions de plan carré, au centre bases de tours d'observation ». Malgré tout, en dépit de ces erreurs d'interprétation, la description que fit de la cour, sont interprétées comme ses découvertes fut suffisamment cise et exhaustive pour en ture à la par un mur
  • ) Fouille récente (présence Correction du de Le Men Forge 4 Parc-ar-Groas (PAG 11,1995) 3 $ plan (1865) de Présence de mobilier I ^°r,° frugy vestiges gallo-romains) TU Relief (courbes tous les 5 mètres) gallo-romain 1998a) et Celles-ci 1895 par au 77 rue du Frugy (Le
  • suivante Fig. 11 (extrait Le Bihan, Villard, 2010, fig. 139) - Parc-ar-Groas, hypothèses d'évolution du sanctuaire (extrait Le Bihan, Villard, 2010, fig. 165) Ces données montrent que le site est occupé dès La Tène ancienne - moyenne. Les ves¬ tiges d'un cimetière (urnes à
  • crémation, stèle) sont mis au jour rue Anatole France lors de la fouille de 1990, rue ou (1998) et de la Tourelle. Ils peuvent être associés au souterrain découvert bovins à À La un dépôt de vases rues du Frugy et de la Tourelle (Giot, 1978). Tous ces vestiges
RAP01667.pdf (PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic)
  • PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic
  • terre végétale. Son orientation n'est pas tout à fait identique à celle adoptée par la fondation du péribole du sanctuaire et du fossé F. 13. Elle s'affirme selon un axe légèrement nord-ouest/sud-est. Ces trois unités stratigraphiques ont livré un mobilier céramique gallo-romain peu
  • Description des faits archéologiques Les éléments de chronologie L'organisation spatiale du site Conclusion Bibliographie Annexes photographiques INTRODUCTION Le sanctuaire antique de Launay-Bézillard (toponyme retenu par l'inventeur) appartient à un ensemble d'édifices religieux gallo
  • panoramique sur trois côtés, ce qui laisse supposer que, dans l'hypothèse d'un paysage antique relativement ouvert, le sanctuaire était visible d'assez loin et marquait sa présence à l'intention des fidèles. Les contextes géologiques et pédologiques Le cadre géologique de la Haute-Rabine
  • couleur brun clair englobant des fragments de terre cuite et des charbons de bois. La nature de ce fait reste difficile à cerner. Fait 13 (fossé) : fossé rectiligne de direction est/ouest. Il est parfaitement parallèle au Fait 14 (fondation du péribole du sanctuaire) ; 1 = 0,60 m ; p
  • Gaule du Centre). Ce fossé antique est recoupé par le fossé moderne F. 11 , mais recoupe partiellement le remplissage supérieur du fossé antique F. 39, auquel il reste parallèle. Fait 14 : (radier de fondation) : 1 = 0,70 à 0,80 m. Il s'agit d'un empierrement qui prend place dans une
  • ne se rattache, a priori, à aucune organisation spatiale précise. Fait 33 (fossé et radier de fondation) : radier de fondation rectiligne, de direction est/ouest. Il s'agit du symétrique du Fait 14. Il participe à la fermeture du péribole sur le côté nord du sanctuaire. Les
  • , la permanence de l'orientation des fossés et des fondations selon un axe est/ouest. Cette orientation avait au préalable été fournie par les clichés aériens, mais elle concernait uniquement des éléments de murs (péribole du sanctuaire et fana). Obéissent à cette organisation
  • d'un mur dont les radier de fondation ont été mis au jour. Toutefois, nous avons simplement constaté le prolongement des murs nord et sud du péribole. Nous ignorons encore la longueur totale vers l'est de cet aménagement et la forme qu'a pu prendre l'entrée du sanctuaire. De
  • coupe réalisée à l'aplomb du fossé F. 10. Son fond est plat. Le remplissage est essentiellement composé d'un limon de couleur grise. r S^jPKÇ Photo 2 : vue en coupe du radier de fondation du mur sud du périboie. La c o u p e est réalisée dans le talus oriental de l'actuelle route
  • R.D. 287 devait entraîner un terrassement sur une quinzaine de mètres de large, directement à l'est de la partie connue du sanctuaire, le Service régional de l'Archéologie de Bretagne avait préconisé une évaluation archéologique à cet emplacement. Il y avait en effet la possibilité
  • ), près du lieu-dit la Haute-Rabine, a été retenue. Cette disposition s'est concrétisée par un diagnostic archéologique réalisé dans les limites d'emprise des travaux routiers qui prévoient l'élargissement et le redressement de la route actuelle, c'est-à-dire à proximité d'un
  • sanctuaire antique inscrit à la Carte archéologique sous le n° 35 210 029 (Fig. 1). Figure 1 : implantation cadastral du sanctuaire antigue connu par prospection aérienne et figuration de l'emprise des travaux de l'aménagement de la R.D. 287 (section cadastrale : B). ORGANISATION DE
  • . L'antenne A.F.A.N. Grand ouest pour son efficacité à régler les difficultés techniques. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Relief et hydrographie Le lieu de notre intervention est situé à 2,5 kms au nord-ouest du centre-ville de Pacé. Le sanctuaire antique occupe une position topographique
  • privilégiée dans cette partie du bassin de Rennes caractérisée par un moutonnement du relief. Le site est installé à une altitude de 50 m N.G.F., sur la bordure méridionale d'un plateau délimité vers l'est et le sud par la rivière Flume, affluent de la Vilaine. Cette position offre une vue
  • que la partie de la parcelle 404 menacée par le projet routier, et sensée prolonger le sanctuaire, devait faire l'objet d'un décapage intégral sur un surface n'excédant pas 1700 m2, avec une largeur moyenne de 15 m, dans le but de faciliter la lecture définitive des éventuels
  • = 1800 2 m ), elle a été effectuée sous la forme de 3 tranchées linéaires classiques (A, B, C), et réalisée avec une pelleteuse munie d'un godet lisse large de 2 m. Seule la tranchée C a fait l'objet de l'élargissement d'une vignette n'excédant pas 30 m2 autour d'une découverte
  • vraisemblance l'extension d'un péribole vers l'est, tous les faits archéologiques reconnus correspondent à des structures excavées (fossés). Parcelles 392 et 916 Trois tranchées linéaires y ont été réalisées. A et B adoptent une direction nord/sud. L'axe de la tranchée C est décalé vers
  • direction nord/sud, vu partiellement ; 1 moyenne = 0,25 à 0,40 m ; p = 0,20 m ; profil en U ; remplissage = terre limoneuse de couleur brun clair. Il peut s'agir également d'un fossé de limite parcellaire moderne ; il est d'ailleurs parallèle au fossé F. 2. Vers la zone nord du décapage
  • tranchée de fondation rectiligne, à fond plat, composé de petits blocs et plaquettes de schiste briovérien de couleur verte, jetés sans ordre apparent. Son orientation adopte un axe est/ouest, parallèle au Fait 33, dont il est le symétrique (Photos 2 et 3). Ces deux faits constituent
  • . Leur constitution a dû intervenir avant l'installation du sanctuaire antique. Leur remplissage est homogène et montre un sédiment limoneux compact et de couleur brun-jaune. Fait 22 (fossé) : fossé rectiligne de direction est/ouest. Il est situé quasiment à égale distance des deux
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • massif de Saint-Malo. Le massif de Saint-Malo, situé à l'extrémité septentrionale du domaine mancéllien est le deuxième d'un groupe de trois complexes métamorphiques du briovérien inférieur. IL consistait à l'origine en séries sédimentaires grauwacko-arkosiques. Au nord, on retrouve
  • ). La "perturbation centrale", a pu être fouillée en partie, mettant à jour un ensemble complexe de fosses organisées en forme de V. Malgré l'absence de mobilier caractéristique, l'éventualité d'un sanctuaire de La Tène a été retenu pour l'enclos sud. Septembre: L'importance d'un tel
  • différentes (voir planche). Les sondages 2 et 4 sont associés à des fossés dont le tracé est marqué au sol par une légère déclivité. Ces sondages ont livrés des fragments de briques gallo-romaine et de tegulae. Seul le sondage S5 a été éffectué sur une fosse. Elle a une forme semble-t-il
  • fouillé. L'hypothèse retenue d'un sanctuaire nécessitait une fouille totale du fossé principal au cas, où comme à Gournay, il se serait s'agit d'un fossé ayant accueilli des offrandes en dépôt secondaire. Le fossé a été fouillé par section de manière a pouvoir observer régulièrement
  • d'une levée de terre disparue qui aurait ceinturé le premier enclos avant la restructuration du sanctuaire (comblement du fossé et peut-être fondation d'une palissade dans celui-ci). B - Le remplissage des poteaux est relativement homogène d'une structure à l'autre. Il n'apporte
  • vraisemblablement de la fondation de la porte à proprement parler : montants et gonds) Les deux supports situés en avant ( 46 et 48) prolongent l'entrée à la manière d'un auvent. La taille des fondations évoque une construction solide. Située en avant, elle devait non seulement précéder
  • mène de Rennes à Alet. I - UN SANCTUAIRE GAULOIS EN ARMORIQUE ? Avant d'évoquer les spécificités du sanctuaire d'un point de vue général, précisons que ce site ne présente aucun caractère propre aux habitats. Malgré les fossés, il ne peut-être question d'une ferme indigène comme
  • et tribal. Inversement en Bretagne, cette question n'a guère été abordée jusqu'à ces dernières années, même si le célèbre site de Tronoen en Saint-Jean-Trolimon (Finistère) a fourni suffisamment d'éléments par le passé qui rappellent à bien des égards les offrandes des sanctuaires
  • ). Associé à une ferme indigène des premier et second Age du Fer, celui de la Boisanne à Plouer-sur-Bance, tient davantage du sanctuaire domestique à caractère privé (offrandes de statuettes d'argile blanches). Très différent, celui de Mordelles est situé à proximité immédiate d'un Temple
  • définisse une dépendance du sanctuaire: parc ouvert ou boisé En effet, sur le site, aucun temple gallo-romain n'à perpétué le sanctuaire des Sept Perthuis. Cependant, les recherches
  • . 17 p. 19 ET FONDATIONS DIVERSES, p. 20 p. 21 p. 23 L'ENCLOSNORD - p. P. p. p. DESCRIPTION F10 TROUS DE POTEAUX FOSSES ANTHROPIQUES FOSSES NON-ANTHROPIQUES INTERPRETATIONS p. 25 p. p. p. p. p. p. 25 25 25 26 26 26 SANCTUAIRE ARMORICAIN BIBLIOGRAPHIE ANNEXE UN SANCTUAIRE
  • : Micaschistes et gneiss granulitiques. Inventeur : L.Langouet - Ce.R.A.A. en 1976. l'origine, il s'agit d'un enclos quadrangulaire A vraisemblablement protohistorique, découvert lors d'une prospection aérienne. Une fosse décentrée est visible à 1'intérieur
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • terrassements importants entraînant la destruction totale du site. En préalable à la viabilisation de la parcelle, une campagne de sondage et deux campagnes de sauvetage programmé ont été réalisées grâce à la compréhension et avec l'aide de la ville de Saint-Malo. SITEETSITUATION
  • ; GEOGRAPHIE (fig n' 3 et 4) LE site des Sept Perthuis, situé sur la commune de Saint-Malo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Avant les premiers travaux de terrassement, il se situait sur une zone agricole
  • et 6) Le site des Sept-Perthuis s'inscrit aux confins du territoire coriosolite. L'aire économique de ce peuple, nommément cité par César, telle qu'elle a pût être définie à partir de découvertes de monnaies isolées et par la cartographie des enclos à fossés retrouvés en
  • preuves du trafic trans-Manche ont été retrouvées. L'abandon brutal du site gaulois a laissé place à une faible occupation au Haute-Empire . Il semble que la "première mort d'Alet" (Galliou, 1980), soit du à une volonté brutale, administrative et romaine. Un certain nombre de site
  • autres structures découvertes. Cette partie du site (environ 1 hectare) correspond à la zone devant être terrassée lors de l'implantation de la Z.A.C. Le sauvetage programmé se déroula sur 10 semaines de fouille : 5 semaines fin Juin et Juillet, 5 semaines Septembre et début Octobre
  • peut être proposée pour l'ensemble de ces structures. La présence de tegulae date le remplissage au plus tôt du début de 1' époque gallo-romaine. Il faut cependant rappeler que dans la parcelle située de l'autre côté de la nationale, un site gallo-romain a été recensé. Toutes ces
  • surface de 700 m2 au sud de laquelle se situe un ensemble important (300 m2) de fosses. Ce premier enclos est entouré et coupé à l'est par des fossés constituant les limites d'une deuxième enceinte superposée. Il s'agit d'un ensemble de fossés (2,3,4 et 5) concentriques dessinant une
RAP01994.pdf (SAINT-AVÉ (56). "mangorvenec". dfs d'évaluation archéologique)
  • SAINT-AVÉ
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-AVÉ (56). "mangorvenec". dfs d'évaluation archéologique
  • côté nord-ouest. On notera que ce secteur se situe 1 km au nord du site de Bilaire où M. Baillieu a fouillé les restes d'un sanctuaire gallo-romain. De plus, la ville antique de Varmes/'Darioritum ne se trouve qu'à 1,5 km de là. La zone concernée par le site de Mangorvenec est
  • ). Seules quatre structures ont été repérées dont une seule remonte à l'époque gallo-romaine. Il s'agit d'un fossé orienté estouest retrouvé dans le lot n° 1. Mis en évidence dans le sondage 4, nous l'avons suivi sur 18 m de longueur. Trois sondages ponctuels nous ont permis de noter un
  • -romain, moderne - Vestiges immobiliers : fossé, murs, empierrement. - Vestiges mobiliers : céramique, tegufae. COMMENTAIRE : mise au jour d'un fossé parcellaire gallo-romain et deux murs de parcelles modernes construits avec des matériaux antiques. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt
  • , Plougoumelen. 3 Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec Juin 2004 1. Cadre de l'opération 1.1. Contexte En 1998, les prospecteurs du C.E.R.A.M.1 ont signalé la découverte de vestiges archéologiques dans le petit hameau de Mangorvenec à Saint-Avé. Cette information a entraîné la création
  • d'un bâtiment voisin par un incendie. Bien que la datation du remplissage reste difficile, on notera la découverte d'un fragment de mortier en sigillée de type Drag. 38 attribuable à la seconde moitié du Hé siècle ap. J.-C. Un fragment d'une écuelle à bord tréflé du Hé siècle et un
  • dehors de l'amoncellement de pierres. 6 Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec Juin 2004 Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec Juin 2004 limites des terrains sondés. axes des murs mis au jour. Notez la correspondance avec les limites parcellaires, axe du fossé gallo-romain. Fig. 5
  • d'un site important et des quelques indices recueillis sur les parcelles directement concernées par les projets immobiliers. Le fossé mis au jour est vraisemblablement lié à l'ensemble qui se développe plus à l'ouest et marque certainement une limite parcellaire d'époque gallo
  • particulières : Surface abordée : 3617 m2 Surface du projet : 3617 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo
  • départemental des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : - REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2004 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Françoise Labaune et Stéphane Jean TITRE : Saint
  • d'une fiche de site pour un gisement de surface mentionné depuis la fin du XLXe siècle2. En effet, la présence de nombreux matériaux de construction et de céramiques gallo-romaines laisse soupçonner depuis longtemps la présence d'une villa sur la colline qui surplombe le village du
  • ouverts à l'aide d'une pelleteuse munie d'un godet lisse de 1,80 m de large (2 m pour la dernière tranchée). L'ensemble de la surface décapée atteint 570 m2, soit 15 % de la superficie totale. e Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan. Entité archéologique n° 8 sur
  • la commune de Saint-Avé. Secteur soumis à l'application de le loi 2001-44, relative à l'archéologie préventive (selon les informations de la carte archéologique). Mention du site : Riallan I, 1884, p. 1 ; André J., OGAM,t. XIII, p. 425 ; Marsille L. BSPM 1972, p. 15, Danigo J
  • . Nous aurions tendance à penser que les déblais retirés au cours des travaux d'installation de ce probable système de pompage expliquent les observations des prospecteurs. Il semble en effet que leurs découvertes ait été exclusivement réalisées à proximité immédiate de cette zone
  • assises parementées. La plus profonde forme un ressaut plus large sur un radier de fondation en petites pierres (fig. 4). Malgré la qualité de ces constructions et la nature des matériaux employés, il est fort probable que nous ayons affaire à des divisions parcellaires d'époque
  • s'agissait d'un pan du mur M.2 avant de consulter l'ancien cadastre. Sur ce dernier la présence d'une petite parcelle quadrangulaire à cet emplacement précis garde peut-être le souvenir d'un bâtiment détruit au moment du relevé. Nous n'avons cependant noté aucun élément particulier en
  • : localisation des découvertes sur le cadastre napoléonien (DA.O. S. Jean /INRAP). Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec Juin 2004 Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec Juin 2004 . Conclusion Bien que cette intervention soit négative, elle se justifiait parfaitement du fait de la proximité
  • -romaine. L'utilisation de matériaux de construction antiques dans les murs M.l et M.2 confirme par ailleurs la proximité d'un édifice du début de notre ère équipé de salles chauffées. Enfin, si l'absence de vestiges archéologiques importants est dorénavant certaines pour les zones
  • SAINT-AVE (Morbihan) Mangorvenec D.F.S. de sondages archéologiques 01/06-03/06/2004 et 23/06/2004 (Arrêté de prescription n° 2003-218, n° 2003-219 et 2004-106) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel et Stéphane Jean. C H E S u € s
  • N T I V E S Rennes : S.R.A. Bretagne 20()4 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPÉRATION COMMUNE : Saint-Avé Département : Morbihan Lieu dit ou adresse : Mangorvenec Section(s) et parcelle(s) : AZ. n° 271, n° 11p Altitude : - Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone
  • -Avé (Morbihan), Mangorvenec. Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 12 nbre fig. : 6 nbre planches. : 0 Juin 2004 Saint-Avé (Morbihan) - Mangorvenec SOMMAIRE Générique p. 3 X. Cadre de l'opération p. 4 p. 4 p. 4 1.1. Contexte 1.2
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • aurait relativement épargnée des labours ; étant bien entendu que les témoins plus récents, donc situés à un niveau plus élevé, auraient été détruits. Le fanum (Fig. 16) Description Du sanctuaire gallo-romain, seules ont pu être reconnues les fondations d'un petit édifice carré de 6
  • COMPLEXE GALLO-ROMAIN La villa Le fanum Un sanctuaire gaulois ? Le bâtiment annexe Le fossé d'enceinte T es autres fossés Une autre structure de stockage Un petit dépotoir gallo-romain Les traces d'un parcellaire antique CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de
  • archéologique (Fig. 3 et 4) L'opération archéologique a débuté le 09 octobre 1991 par une série de sondages dans la parcelle 14 de la section WC. Puis ce fut le tour de la parcelle 147, de la section AH, dans laquelle fut découvert le fanum gallo-romain. Dans la foulée, les fondations de ce
  • plus importante du chantier (villa gallo-romaine) a été découverte, c'est là aussi que la majeure partie de nos moyens humains a été engagée : à savoir l'assistance de Anne VILLARD, conservateur au Service Régional d'Archéologie, de Jean-Pierre COLLEU, Stéphane JEAN et Gaël LE GOFF
  • résultats de prospection n'ont pas mis en évidence des gisements satellites de la villa des Sentes qui auraient pu correspondre à des dépendances. On note pourtant l'existence d'un petit gisement gallo-romain (pour lequel il est difficile d'évaluer la nature) à une distance d'environ
  • bâtiment de la villa, au delà du fossé d'enceinte gallo-romain. Il s'agit essentiellement des nombreux fragments de poterie provenant d'une même grande jatte gauloise, à lèvre éversée et marquée d'une cannelure interne, d'un autre tesson comportant un cordon externe, ainsi que de
  • dans des fermes isolées (AUMASSON, 1975, 1976 ; GALLIOU, 1984, p. 89 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 172). Il correspond aussi au premier état da la villa de Keradennec en Saint-Frégant (29), sous la forme d'une cabane à fondations de pierres et parois de bois, équipée d'un foyer et
  • échancrures (au nombre de 4) vraisemblablement destinées aussi à recevoir des pans de bois formant l'ossature des murs. Fig. 11 : Plan de la ferme gallo-romaine de Kergreac'h en Sizun (29), noter la similitude avec ceux de Binon et des Sentes. radier (base d'un four domestique) traces
  • ), associant une cella carrée et deux petites structures circulaires marquant probablement l'emplacement de bassins à libations ou de petits autels. Cette association n'est pas unique en Ille-et-vilaine, puisqu'elle a été notée par A. PROVOST, en 1991, sur le sanctuaire gallo-romain des
  • sanctuaire gaulois ? Le dégagement de la fondation du fanum aura permis de mettre au jour des structures plus anciennes. Elles se présentent sous la forme d'un réseau de fossés et fosses orientées sensiblement nord-sud, c'est-à-dire désaxées par rapport aux fondations du fanum et qui en
  • précis, tellement notre information est lacunaire. CONCLUSION L'essentiel des vestiges découverts sur le site archéologique des Sentes appartient à la période antique, et plus précisément à l'époque gallo-romaine, mais la fouille a permis également de mettre au jour des structures
  • la découverte du site (Fig. 2) Dès 1985, nous avons découvert un gisement gallo-romain près du lieu-dit Les Sentes sur la commune de Bain-de-Bretagne (coordonnées Lambert II : x = 298, 370 y = 323, 600). Une prospection terrestre avait alors essentiellement permis d'identifier une
  • concentration de fragments de tegulae et de tessons de poterie commune gallo-romaine (LEROUX, 1986, p. 66, 69 - LANGOUET et FAGUET, 1986, p. 104 - LEROUX, 1988, p. 82, 102 - LEROUX et PROVOST, 1991, p. 46), située à proximité de la voie antique reliant Angers à Carhaix (CORSON, 1866, p. 213
  • : Destruction de la résidence de la villa (les travaux de terrassement continuent...). Par ailleurs, un survol aérien du chantier a été réalisé le 30 octobre 1991 à bord d'un cessna et à partir de l'Aéro-club d'ille-et-Vilaine ( Saint-Jacques-de-la-Lande), grâce à la complicité du pilote
  • complexe gallo-romain des Sentes en est éloigné de moins d'1 km, ce qui peut bien sûr présenter quelques avantages. L'environnement socio-économique du site a pu lui permettre d'envisager des relations ou des échanges à différents degrés (proximité ou provincial). Par ailleurs, les
  • dominante curviligne enclos à dominante rectiligne tît gisement galloromain n villa n sanctuaire o • O trésor monétaire OO gaulois monnaie romaine • ou mérovingienne A 0 trésor monétaire gallo• • romain ou mérovingien 21 N \ f *fr*T> j a O r retranchement enclos rituel
  • . Les fossés de l'Age du Bronze L'organisation des structures Il s'agit essentiellement de 2 fossés parallèles, orientés est-ouest et présentant plusieurs interruptions. Ces interruptions, au nombre de 2, ont été détectées à l'ouest de la villa gallo-romaine. D'ailleurs, il a été
  • , susceptible d'affiner cette évaluation. Fig. 7 : Coupes du fossé nord de l'Age du Bronze. Coupes A et B : l ) terre arable 2) terre grise compacte avec pierraille et poche cendreuse. Coupe C : l ) fondation gallo-romaine 2) terre grise compacte et charbons de bois. Photo 9 : Vue en
  • argilogréseux (couleur jaune-orange), et remplies d'une argile grise très fine. Elles se situent à 35 m au nord-ouest de la villa gallo-romaine, au delà du fossé d'enceinte. Ces petites structures (30 cm de diamètre, pour 20 cm de profondeur environ état après décapage de la terre arable
  • complémentarité, car il s'agit selon toute vraisemblance, d'un habitat relativement important (de type villa à plan disséminé) à vocation agricole (grange, dépendances, parcellaire), doté par ailleurs d'un petit sanctuaire à vocation domestique ( f a n n m ) . La Villa (Fig. 9) Description
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ