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RAP00689.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive
  • entrepris dès le 25 janvier et terminés conformément à la date prescri^te par l'autorisation. XXX SITUATION. Le site archéologique se situe dans le quartier St Symphorien aux abords de la chapelle ruinée du même vocable (1) parcelle 448 section K,dans le jardin d'un bâtiment récemment
  • x 6,75» (.salle A).Contre le mur nord de cette salle et â 1'extérieur,nous avons dégagé une fosse parée intérieurement ( 1,20 x 0,40m).Cette fosse semble bien être une tombe d'enfant malheureusement vide de tout vestige osseux ou mobilier. Au nord de la salle A ,à 1,50m de
  • profondeur nous avons mis a jour une aire de 1,30 x 1,10m constituée par des tegulae retournées et assemblées sans mortier,reposant à même le vieux sol. Nous avons noté également la présence d'amorces de murs limitant à l'ouest et à l'est une seconde salle B,dont une seule dimension a pu
  • "fumigés " de caractère moyen-âgeux. J Les suDS'crucnio^s uatses à jour konavle^v uie- être contemporaines de la chapetLe du XlIIe siècle.On doit noter entreautre la relation existant entre le mur nord de la salle  et le mur transversal rencontré précédemment sous le sol de la
  • rasé. Les travaux ont porté sur une aire de 20 x 10 m.Uous nous trouvions limités au nord par un mur,limite de propriété,et au sud par le parc de stationnement d'un bâtiment administratif* TRAVAUX. Ont participé aux travaux: H. Collet étudiant, et une équipe de responsables du
  • groupement local des Eclaireurs de France. Le premier travail a consisté à remettreaà. jour le soubassement du mur nord- ouest de la chapelle sur lequel pouvaient se greffer des murs perpendiculaires, Nous avons mis à jour dans le coin extérieur nord de la chapelle un massif de pierres
  • bien appareillées,vestige d'un contrefort de ce mur nord-ouest dont il faut signaler la mauvaise qualité.On distingue d'ailleurs un rattrapage du soubassement sur 2,50m. A 9,50m de ce coin nord,nous dégagions les substructions d'un mur de 0,60m d'épaisseur limitant une salle de 5,25
  • être relevée-5,50m. Un puisard construit contre le coin extérieur ouest de la salle A devait nous livrer une certaine quantité de fragments de poterie moyen-âgeuse. MOBILIER. Le mobilier recueilli est très pauvre.Il a'esi toujours trouvé mêlé à un blocage de pierres,mortier
  • ,tegulae et imbrices papportês sur le site. A part quelques rares fragments de sigillée dont un seul est décoré, et quelques aussi rares tessons de "terra nigra",15ensemble est constitué par des rebords de vases en terre brune et des fragments de panse de grands vases ou marmites
  • Départementales ayant manifesté le désir de voir effectuer une nouvelle campagne de recherches sur ce site dont le Département est propriétaire,nous sollicitions une autorisation accordée par M. le Directeur de Circonscription des Antiquités Historiques le 23 janvier 1968. Les travaux étaient
  • chapelle lors de la campagne de fouilles 1964-65. Vannes le J>0 octobre 1968. J. Lecornée (1)- Fouilles précédentes :De Fréminville ,1857»-Bulletin Société Polymathique du Morbihan,p. 68-73» Lecornée J. Annales de Bretagne t.LXXIY 1967,p.199-209. Jr'MCHE 1. 1 à 18 :Céramique commune
  • grise. 19 Î "Terra nigra". 20 et 21: Céramique commune ocre. 22 à 24 : Céramique eéricitique. 2$ et 2bi Céramique ocre noyen-âgeuse. a-b-c d : Sigillée. : Poterie peinte rouge.
RAP03277.pdf (PLOMELIN (29). Quartier Saint-Philibert. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOMELIN (29). Quartier Saint-Philibert. Rapport de diagnostic
  • ) - 46 - Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert Arrêté 2015-286 Muriel FILY 2016 3. Le mobilier La salle 1-St382 Plusieurs tessons de céramique onctueuse (15 tessons) ont été découverts directement dans le mur sud du
  • onctueuse dont l’un Le mobilier dans le bâtiment La distinction entre le bâtiment A et B n’a pas été faite dès la phase de terrain. Le mobilier découvert dans les murs a donc été attribué, soit à la salle 1-St382, soit à la salle 2-St3803, sans qu’il ne soit possible pour certains de
  • diagnostic réalisé par la Mission Archéologie du Conseil départemental du Finistère dans le futur quartier SaintPhilibert de Plomelin a permis la mise en en évidence d’un bâtiment en pierres sèches du Moyen-âge. Celui-ci, long d’environ 7,8 m et large de 4 m, de plan non orthonormé
  • orthonormé, quadrangulaire, composé de deux pièces, dites salle 1-St382 et salle 2St3803, attribuable à l’époque médiévale, a été mis en évidence dans le sud de la parcelle B2013 (fig. 7 à 10). Il présente au moins une reprise. Une stratigraphie sur plusieurs phases a également pu être
  • Enfin un nombre conséquent de fragments de céramiques, onctueuses notamment, a été découvert à proximité ou directement dans le remplissage des murs du bâtiment, permettant une attribution chronologique au Moyen-âge. Figure 6. Aménagements de pierres et fosse St381 avec tessons
  • dans sa partie Figure 19. Vue depuis l’ouest du mur sud 6a-2b et de l’extrémité est du bâtiment - 30 - Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert Arrêté 2015-286 Figure 20. Vue depuis le nord du mur sud 6a Figure 21. Vue
  • -Philibert Arrêté 2015-286 Figure 24. Vue élargie de la salle 2-St3803 dans la partie est du bâtiment avec le décroché dans le mur sud - 33 - Muriel FILY 2016 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert Arrêté 2015-286 Muriel FILY
  • salle 2 de la construction sans qu’il ne soit possible de la rattacher préférentiellement à l’un ou l’autre des différents états de l’édifice dans l’état actuel de la recherche (fig. 10, 22, 23). Le mobilier découvert dans le bâtiment est évoquée dans une partie ultérieure. Deux
  • 1,9 m de long pour 1,8 m de large. Le mobilier prélevé dans les murs de la construction porte les numéros de ces deux structures sans distinction entre le Figure 29. Un trou de poteau visible en partie dans la tranchée de fondation du mur nord 5a de la salle 1 et d’un niveau de
  • lors de la fouille le long de la paroi interne du mur nord 5a de la salle 1, et dans lequel semble avoir été creusé en partie un trou de poteau ; - Un autre niveau de sol pourrait correspondre à la fin de la couche 9, mais l’arrêt du dégagement est arbitraire et correspond à un
  • dégagement partiel des pierres du bâtiment. Une stratigraphie et plusieurs niveaux de sol Un sondage a été ouvert dans la salle 1St382, le long de l’ouverture est de la tranchée Tr38 pour définir s’il y avait plusieurs phases d’occupation du bâtiment (fig. 30, 31). Neuf unités
  • 1 - 37 - Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert Arrêté 2015-286 Muriel FILY 2016 Figure 31. Sondage et présence de plusieurs niveaux de sol et d’un amas de pierres St3807 Figure 32. Relevé de la coupe est 3 dans le
  • imprécision des autres attributions, la concordance de datation s’établit sur le XIVème siècle. Décapage sur, ou à proximité de la St3803 De la céramique onctueuse, de la céramique commune et de la faïence ont été découvertes lors du décapage sur ou à proximité de la St3803 (salle 2 du
  • . 50 n°3) ; Tr31 (2 tessons) ; Tr32 (2 tessons) ; Tr38 (58 tessons) ; Tr44 (1 tesson). Le mobilier dans les fosses Le mobilier découvert dans les fosses St381 et St3805 a déjà été évoqué dans les descriptions de ces structures. La fosse St3805 La St3805 contenait un fond et un
  • A., Clouet L., Grall B., Pérennec R., 2016, Plomelin (Finistère Bretagne), quartier Saint-Philibert, occupation médiévale, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de
  • (Conseil départemental du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère -4- Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert Arrêté 2015-286 Muriel FILY 2016 Générique de l’opération Prescripteur et suivi
  • été découverts à proximité ou directement dans le remplissage des murs du bâtiment, permettant une datation. Cette poterie rassemble des pâtes du Bas Moyen-âge, datable de la fourchette chronologique XIIXVème siècles. Toutes ces découvertes permettent d’envisager une datation du
  • gouttereaux et pourraient témoigner d’un bâtiment mêlant le bois et la pierre. Ce bâtiment A a été repris et agrandi dans un bâtiment B qui a englobé une partie des murs antérieurs et en a chemisé d’autres. L’orientation a été légèrement modifiée en une construction E/O. Le pignon de la
  • Muriel FILY 2016 I. Présentation générale A. Circonstances de l’opération En janvier 2014, la demande de projet d’aménagement pour un terrain dans le quartier Saint-Philibert sur la commune de Plomelin (29), réalisée par la Mairie de Plomelin, a généré la prescription d’un
RAP00977.pdf (ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive)
  • ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive
  • découverte d'un seuil. Les charbons sont toujours aussi nombreux et de taille moyenne ; la poterie grossière toujours présente. Quelques fragments d'os sont découverts également. demi-journée du 9 novembre 1980 : Dans le courant de la semaine la "voûte" de la salle 3 s'est éboulée
  • 'éboulement. Cela tendrait à faire penser qu'il y avait là à l'origine un puits d'accès... C'est vers la fin de la journée que l'on fera l'agréable découverte des salles 4 et S dans le prolongement de la salle 3. Par un passage étroit, je progresse à plat ventre jusqu'au bout de la salle 5
  • . On s'emploie à dégager 1'éboulement, où l'on note encore fragments de poterie et heaux charbons, avant de terminer le creusement de la salle. En fait ce qui est à noter dès la fin de la salle 2 et dans la salle c'est la présence de terve végétale en profondeur ; c'est ce qui a provoqué l
  • sera largement facilité par 1'excavation car, sur 1,40-1,50 m de voûte, il ne faudra creuser de la surface qu'à, une profondeur de 0,80 m pour percer la salle 5. Il faut noter qu'au bas de cette excavation il n'y avait pas de cône d'éboulement et que le puits a été creusé dans la
  • taille. Dans la salle 4 le fond est définitivement atteint et le sol apparaît très plat et d'un bel aspect jaune. Ce qu'il faut noter, c'est la pauvreté des trouvailles dans la salle 4 ; en effet seuls cinq à six petits tessons insignifiants y ont été trouvés maïs- tout de même un
  • - COMMENTAIRES par J.-A. MAYET - Les salles 1, 4, 5 étaient, à leur découverte, remblayées aux 2/3 de leur hauteur. La salle 2 était complètement obstruée. - Traces évidentes de feu sur le plafond de 4 et 5 par zones. - Traces évidentes de foyer au fond salle 6 et parois fond salle 5. - Les
  • salles 3 et 6 étaient remblayées dans une forte proportion de terre végétale. - Une différence de niveau importante existe entre les salles 1-2-3 et 4-5-6, qui ne correspond pas à la pente naturelle du terrain en surface. Le parallèle est établi avec l'épaisseur de la voûte de 0,70 à
  • 0,80 m dans 1-2 à 1,40 m voire plus dans 4-5. - On peut penser que le "remplissage de terre 2-3 et 6 justifie des zones de remblaiement soit à un remblaiement récent car 2 tessons été trouvés de même qu'un genre de pierre à végétale" figurant sur le plan aux salles correspondant
  • concentrations exceptionnelles se trouvaient dans cette dernière accompagnées de pierres noircies, mais tout le "plancher" de la 6 en contenait. - La "terre cuite rougeâtre" avec cannelures provient presque exclusivement du milieu et du fond de la salle 6. On y a trouvé également de la glaise
  • : H Numéro du cadastre : 646. Coordonnées Lambert : Abscisse : 131,250 Ordonnée : 350,400 Zone : II La commune d'Elliant possède une association savante locale portai ciation Ethno-historique ELLIANT ET SON PASSE". Les responsables, E. COTTEN, furent avertis de la découverte et
  • 1980 : En vue de préparer la fouille p vint 1 l'occasion de la venue de M. SANQUER, l'association se r de dégager le volume de terre végétale éboulée de la voûte au pa teuse de pois dans la salle n° 1 (l'appellation "salle" est pure La terre est tamisée dans 2 tamis à mailles
  • différentes et on y premiers charbons de bois minuscules (en tout 123 gr.) Plus inté découverte de quelques fragments de poteries grossières et 3 min motifs. - j o u r n é e du 11 octobre 1980 : M. SANQUER se rend sur place avec u de Quimper conduite par M. LE BIHAN. Le dégagement des
  • remblais •mence. La chatière entre la salle 1 et la salle 2 est mise à jou ries grossières et un morceau à motif constituent la trouvaille i demi-journée du 12 octobre 1980 : L'association prend le relais pour le déblaiement de la salle 1. Les charbons de bois se font plus nombreux
  • (250 g). De la poterie grossière est toujours présente ainsi que 4 morceaux à motifs, mais on note la découverte d'un petit éclat de silex et de quelques fragments d'os très friable. journée du 18 octobre 1980 : M. SANQUER et l'équipe de Quimper sont à nouveau à pied d'oeuvre. Dans
  • dans la salle 2 (première moitié). La quantité de charbons de bois augmente (400 g) mais les morceaux sont de petite taille. Nous trouvons toujours de la poterie grossière dont un morceau assez important au plafond derrière la chatière. demi-journée du 23 octobre 1980 : Je me rends
  • autre issue en cas. d'éboulement. Il est à noter que contrairement à la salle 1 remblayée aux 2/Z3 la salle 2 est complètement obstruée. En creusant le puits, au niveau du plafond de la salle, je découvre à nouveau de la poterie grossière et un très joli mor- • ceau de poterie à
  • motifs. demi-journée du 26 octobre 1980 : Les adhérents sont sur place malgré le temps pluyieux. Nous avons changé de tamis et sommes passés aux mailles de 1 cm2 car la terre • trop humide passe difficilement. Le dégagement de la salle 2 s'effectue jusqu'au puits, creusé précédemment
  • . On note la présence de poteries grossières et fines mais ce qui est intéressant deux fois plus qu'à l'habitude. Les charbons de bois également augmentent beaucoup en proportions et en tailles. demi-journée du 1er novembre_1980 : Je termine le dégagement du puits de la salle 2 pour
  • préparer la fouille du lendemain. Les charbons de bois sont toujours importants de même que la poterie "grossière". Je note quelques morceaux à motifs. demi-journée du 2 novembre_1980 : Huit adhérents sont au rendez-vous et l'on entame le creusement de la salle 3 mise en évidence par la
  • , soit environ 6 m, non sans remarquer la chatière déjà bien visible entre 4 et 5 et l'excavation au départ de la salle 5 qui remonte vers la surface et dont on profitera pour creuser le puits d'accès au-dessus de la salle 5 (puits de sécurité là encore). Le creusement de ce puits
RAP01452.pdf (CORSEUL (22). Monterfil 2. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • CORSEUL (22). Monterfil 2. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • individus ayant été identifiés. Les quelques monnaies tardives (IV^e siècle) découvertes cette année seront également analysées par ce chercheur. Dans le domaine de la céramique, les réflexions ont été poursuivies ou affinées. Désormais, les études des principaux niveaux du Ier siècle et
  • numérotation des îlots mise en place par L. Langouët, Yinsula au nord de la rue principale (n° 1) de Monterfil porte le numéro L.VÏÏ et celle au sud de ce même axe, LX.VII. Le quartier identifié en amont dans la parcelle AB.452 est quant à lui dénommé XL. VII. Encore plus au nord, l'îlot au
  • nous obligent aussi à revoir la dénomination des quartiers de ce secteur de la ville antique. En effet, depuis le début des opérations archéologiques dans la réserve, Yinsula au grand bâtiment commercial étudié entre 1986 et 1991 a toujours été dénommé "îlot nord de Monterfil II
  • , la rue au centre de la parcelle AB.452 (n°2) longe bien cet îlot central, il aurait alors, dans le sens nord-sud et au moins le long de la rue occidentale de Monterfil, une façade couvrant une distance de 230 pieds soit 68,08 mètres. La superficie de ce quartier serait alors d'un
  • dernière n'ayant cependant pas été mise en évidence dans le sondage. Le bâtiment oriental s'interrompt à l'entrée charretière est du quartier. Son pignon nord est occupé par un petit portique de 10 pieds de large (2,96 mètres). A côté, une structure quadrangulaire, large de 3 mètres et
  • bâtiment à l'hypocauste, des niveaux de sol de la pièce de travail à l'ouest de l'hypocauste, de la salle froide à l'est et également le radier de la cour adjacente au nord. Seul manque le sol de circulation de la salle chaude. Ce constat est intéressant dans l'optique de la
  • et de Monterfil I. Nous noterons juste que, dans le cadastre napoléonien, à la hauteur de la salle des fêtes actuelle, ce chemin et la route en provenance de Saint-Jacut-de-la-Mer contournent, lorsqu'ils se rejoignent une structure semi-circulaire que nous n'osons interpréter. Il
  • des deux quartiers de Monterfil II, nous obtenons une limite dans la parcelle AB.83 voisine. Son prolongement vers le nord et vers le sud permettrait respectivement d'aboutir dans l'emprise de la fouille de Monterfil I en 1984 et à l'emplacement des sondages réalisés en 1970 par B
  • PREMIERE PARTIE : LES SONDAGES DE LA PARCELLE AB.452 I. Les photographies aériennes du Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques d'Alet (Ce.RAA.) II. Les sondages et les vestiges dans la parcelle AB.452 La trame antique dans la réserve archéologique Les nouveaux bâtiments de
  • charretière est. Sondage 2, vue rapprochée de la structure quadrangulaire. Vue du prolongement, dans les sondages 1 et 2, du mur pignon du bâtiment. Sondage 1, vue de l'angle nord-est de la domus est. Sondage 1, vue de l'extrémité ouest de la galerie portique du pignon nord. Sondage 2, le
  • , pour l'année 1997, une série de sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve (AB.452) située en amont de celle abordée depuis 1986. Ces travaux devaient nous permettre de valider les interprétations de photographies aériennes réalisées par le Centre d'Etudes et
  • l'installation de bâtiments appartenant à la dernière phase d'urbanisme du quartier sud (Horizon IV). Le mobilier céramique y est très important et très varié. On y dénombre de 10 000 à 12 000 tessons. Vu l'importance et la spécificité de cette étude nous avions décidé de confier ce travail à
  • , être complétée par l'analyse des niveaux tardifs correspondant à la phase d'abandon et de destruction du site (Horizon V). Enfin, dans le domaine architectural, la collaboration avec M. Enzo Mutarelli s'est également poursuivie. La complexité de la tâche nous avait d'abord incité à
  • l'économie d'une étude sur les bâtiments antérieurs. Cette démarche, en grande partie déjà réalisée pour le quartier nord, sera poursuivie en 1998 sur le quartier sud. M. Mutarelli devrait donc être à nouveau recruté pour nous aider dans cette tâche. 7 PREMIERE PARTIE LES SONDAGES DE
  • LA PARCELLE AB.452 Les vestiges de la parcelle AB.79 tendaient à démontrer l'existence d'une organisation parcellaire établie sur un module équivalant à Yactus de 35,52 mètres. Pour mémoire, ce parcellaire est matérialisé, dans le quartier sud, par des ambitus délimitant des
  • propriétés contiguës. Dans le quartier nord, un autre ambitus, à l'arrière du bâtiment de l'angle sud-est de l'îlot, semblait aussi appartenir à ce système modulaire, cette dernière limite démontrant alors que cette organisation parcellaire ne se bornait pas uniquement aux îlots mais
  • , qu'elle s'étendait sur une superficie plus importante pouvant englober plusieurs quartiers et rues. A l'inverse du quartier sud, pour lequel nous disposons de données sur quelques constructions au centre de l'îlot, nos connaissances sur le quartier nord ne concernent que les édifices
  • les interprétations de Loïc Langouët Fig.3 : La réserve archéologique de Monterfil, localisation des sondages dans la parcelle AB.452 10 Plus au sud, L. Langouèt, interprétant ces mêmes photographies, signale une autre voie est-ouest entre les rues n° 1 et n° 2 (fig.2). Ce
  • annexes, comme l'étude des cadastres napoléoniens, ces documents photographiques conservent un intérêt indéniable pour cette réflexion . U. Les sondages et les vestiges dans la parcelle AB.452 : La superficie concernée par nos sondages couvre environ 3500 m2. Le budget réservé à ces
  • intitulé ces deux rangées : VTIa pour la plus occidentale et Vllb pour l'autre, les fouilles de Monterfil II se limitant uniquement à la rangée Vïïa. La présence de cette rue orientale de Monterfil laissait désormais présager d'une conservation totale de l'insula L.VÏÏa dans la réserve
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • poursuivre l'étude des abords immédiats de la rue principale qui traverse le chantier d'est en ouest, et d'aborder plus particulièrement le quartier immédiatement au sud de celle-ci. I: Le site de Monterfil II dans la topographie et rappel des connaissances : La ville antique de
  • quartier3 (fig.4). Dans la parcelle AB.80, plus au nord, apparaissaient également d'autres voies et des quartiers (insulae XXXV et XLV) aux fonctions plus résidentielles semble-t-il. Les fouilles entreprises par la suite dans la parcelle AB.79 sont venues dans l'ensemble confirmer cette
  • l'organisation de la ville antique et l'évolution des différentes occupations. Dans la parcelle AB.79 nous pouvions ainsi aborder partiellement deux quartiers situés de part et d'autre de la principale voie est-ouest de la 7 Le niveau de destruction de ce bâtiment a livré un fragment
  • . Cette absence d'informations stratigraphiques et chronologiques est le plus souvent tout de même compensée par d'autres données permettant de replacer les constructions dans le schéma d'évolution du quartier. L'importance de l'urbanisme complique également l'étude des niveaux les
  • . Ces recherches s'effectuent depuis 1991 dans le cadre du projet archéologique, élaboré en 1990, qui regroupe plusieurs partenaires : le service régional de l'archéologie, le conseil général des Côtes d'Armor et la commune de Corseul. Je souhaiterai remercier ces intervenants dans
  • , conservateur des fouilles à la Direction des Antiquités de Bretagne. Ces premiers travaux de recherche dans le cadre d'une opération pluriannuelle de trois années (1987-1989) ont abordé l'angle sud-ouest d'une ihsula et plus particulièrement la moitié d'un grand bâtiment commercial (Fichet
  • chantier de Monterfil II est situé à mi-pente (dénivelé de la parcelle entre 76 et 69 m NGF.). Dans le bourg de Corseul, la réserve est constituée des parcelles AB.79 et 80 (site de Monterfil II) ainsi que du terrain cadastré AB.13 (site du Champ Mulon) fouillé de 1965 à 1971. 2 1
  • était par exemple aisé de déceler dès ce moment, dans la parcelle AB.79, le bâtiment commercial de l'insula LVII, caractérisé par des petites boutiques et arrièreboutiques quadrangulaires donnant sur une galerie-portique ouverte sur une importante voie estouest longeant le sud de ce
  • deux à trois premières décennies de notre ère, soit la fin du principat d'Auguste (27 av.- 14 ap. J.-C.) et le début du règne de Tibère (14-37). Il ne semble pas exister dans ce secteur du bourg de Corseul de structures antérieures au changement d'ère. Il nous faut certes rappeler
  • exactitude. La présence, non loin, d'un petit coffret enfoui dans le même niveau argileux que l'urne, et contenant trois deniers républicains4, pourrait nous permettre de dater cette sépulture de la seconde moitié du premier siècle avant Jésus-Christ et donc peut-être de la période
  • , n'est mise en place que plus tardivement sous les principats de Claude et de Néron5. Ainsi, dans l'angle nord-ouest de la parcelle, un fossé du parcellaire, orienté est-ouest, pourrait se poursuivre dans le terrain privé voisin (AB.76) et ainsi passer sous une rue nord-sud
  • ville antique6. Cette idée d'une première organisation spatiale a été confortée en 1991 par la découverte d'une voirie primitive, orienté est-ouest, recouverte ensuite par la structure de la voie principale et les niveaux de remblais de la galerie-portique longeant le bâtiment
  • (112-111 av. J.-C.) et Cassius Longinus (63 av. J.-C). 5 F. Fichet de Clairfontaine a démontré que la voirie, sur le site de la Salle des fêtes était mise en place au plus tôt au cours du règne de Claude. Il apparaît que sur le chantier de Monterfil II, la voie principale soit
  • contemporaine de la construction du grand bâtiment commercial et de sa galerie-portique, soit après les années 4050 de notre ère (Fichet de Clairfontaine, 1985). 6 Le projet de 1990 propose l'acquisition de l'emprise de cette voie et son intégration dans la réserve archéologique. Il sera
  • alors possible d'étudier cet axe et ainsi de confirmer ou non la poursuite de ce fossé vers l'ouest dans la parcelle AB.76. Cette opération pourrait se dérouler dans le cadre d'un nouveau programme après la publication des données déjà fourmes par le chantier de Monterfil II depuis
  • de cette période qu'est mise en place la structure viaire définitive de la ville. C'est également à partir de ce moment qu'est introduite l'utilisation de la maçonnerie dans les constructions. Le site prend alors véritablement son aspect de ville et ceci se traduit dans son
  • jardin, un grand édifice à poteaux porteurs est créé. La construction semble disposer d'au moins un étage venant couvrir la galerie-portique. Le secteur connaît une période d'abandon dans le dernier quart du même siècle. Les occupations tardives de la fin du IIIeme et du IVeme siècles
  • d'inscription pouvant correspondre à un écriteau apposé dans un lieu officiel tel un sanctuaire urbain. La donation pouvait consister aussi bien en une statue qu'en un élément architectural, un embellissement (Kerébel et Le Roux, 1994). 8 CD 794 Le bâtiment commercial de l'insula LVII
  • -delà du mur de clôture, dans le terrain AB.319. Ce dernier appartenant à la commune, il nous était facile de profiter de l'aménagement de cet espace en jardin pour agrandir la réserve, démonter le mur moderne et, surtout, étudier l'angle de l'insula dans le cadre d'un sondage de
  • quelques m2. Les résultats de cette opération sont logiquement repris dans ce document. En 1993, nous avons poursuivi l'étude des vestiges dégagés l'année précédente et avons prolongé nos recherches vers l'est. Le nettoyage et l'étude de la section de voie décapée en 1987-1989 ont
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • ). Elles permettent d'accéder directement à la cour centrale ou, par les galeries AT et AR, aux salles des deux modules. L'étude des peintures de ces salles s'inscrit dans la continuité et le suivi des découvertes des fouilles programmées de la villa de Mané-Véchen. Ont déjà été
  • villae gallo-romaines rurales, Archéologia, 441, février 2007, p. 32-41. 13 III. Salle AM La salle AM, positionnée dans le prolongement de AN, communiquait avec les galeries AT et AR, et était ouverte au nord pour mener à la cour centrale. AM est une grande pièce de 7,26 m de long
  • : Narbonne, Clos de la Lombarde, thermes, décor de plafond 15 SABRIE M. et R., Le Clos de la Lombarde, un quartier de Narbonne dans l'Antiquité, Narbonne, 2002, p.41. 24 Stucs Une trentaine de petits fragments de stuc ont été mis au jour en 2004. Parmi eux on distinguera deux
  • (type 26b)17. La composition est un peu plus soignée. La qualité des motifs de remplissage semble ici plus raffinée que dans les autres salles : Cette préciosité est rendue par la finesse des traits, la petitesse des motifs et une palette chromatique assez variée. Le décor de la
  • salle AN paraît assez proche du point de vue de l'exécution (traitement de surface et rendu des motifs) cependant son état de conservation n'a pas permis d'observer intégralement les motifs de remplissage. Dans ce décor apparaît le motif de pelte. Celui-ci est, tout comme la
  • , rapport inédit. ERISTOV H., GROETEMBRIL S., Murs blancs en Gaule. Entre économie et raffinement, Dossiers d'Archéologie, n°318, novembre-décembre 2008, p.58-61. 35 mentionner le décor à réseau de la maison III, salle B, de Narbonne , daté de la fin du lleme siècle après J.-C. Dans
  • peltes sont là aussi bicolores, et la répartition des couleurs s'effectue selon un même axe de symétrie. On notera que dans le cas de AC, le motif a pris de l'ampleur. 22a i/20e Fig. 66 : décor à réseau, modèle de référence pour le type 22a. Fig. 67 : Maison III, salle B, Narbonne
  • ) Tracés préparatoires et aspect de surface 3) Pigments 4) Indice architectural B. Description du décor C. Etude stylistique p.32 CONCLUSION p.35 p.35 p.37 2 INTRODUCTION Le présent rapport rassemble l'étude des plafonds provenant de diverses salles de l'aile sud : AM, AN et AT et
  • , Rapport d'étude CEPMR, décembre 2006, inédit. BOISLEVE J., Etude des stucs de la salle BF, Rapport d'étude CEPMR, mars 2009, inédit. 3 0 IOIU Axonométrie de la villa. Hypothèse de travail (doc. A. Provost) I. Etat de conservation et traitement 1) AN et AM Les enduits peints
  • provenant des salles AN et AM présentaient le même état de conservation désastreux. Déjà, lors de la fouille, les fragments présentaient une grande fragilité due au contexte de destruction : écrasement par l'effondrement de la toiture et incendie. Les plaques présentaient une
  • le rester car il est composé majoritairement de blanc et d'une pointe de rouge ocre. Les grandes lignes du décor sont cependant visibles ; en revanche, les petits motifs en rehaut ne peuvent être observés que par endroit, dans des nuances très subtiles. Ce mauvais état de
  • extrêmement fragiles (essentiellement dans l'US 4292), mêlé à la démolition du plafond incendié. L'incendie qui a détruit cette salle et une grande partie de l'aile sud est daté du dernier quart du lllème siècle6 I — N MR4270 MR5001 I H G D A E B FOUILLE 2004 C FOUILLE 2005
  • . Sur la même plaque, un point est posé sur le périmètre du grand cercle. Un bifol l'accompagne, il marque probablement un angle d'un des polygones ; au vu de son emplacement, et pour centrer les cercles, nous proposons de placer ces motifs dans les diagonales des carrés. D'autres
  • l'ornementation de cette salle d'entrée devait être beaucoup plus riche, notamment dans les octogones, qui sont un peu vides par rapport aux décors des autres salles que nous aborderons par la suite. Mise en place de la restitution Un relevé sur plastique avait été réalisé au moment du
  • , devait créer des jeux de profondeur entre les caissons, selon la lumière. C'est un schéma assez fréquemment représenté dans les décors de plafonds - on le retrouve d'ailleurs dans différentes salles de la villa de Mané Véchen. Le décor d'un plafond de la rue de la Glacière à Metz
  • ?, Côte d'Or)9 est cette fois agrémenté de cercles inscrits dans les polygones, mais sur fond blanc, tandis qu'à la villa de Charny (llème siècle, Seine-et-Marne)10, toujours sur fond blanc, il est lui aussi composé d'octogones, à cercles inscrits, et carrés sur pointe délimités par
  • des filets rouges. Dans ce dernier cas, la composition est très linéaire, des fleurons et dauphins complètent l'ornementation des cercles, le reste est dépeuplé. Les dimensions des octogones sont d'environ 31 cm pour Metz et 40 cm pour Charny (inconnu car trop lacunaire pour
  • Vertault). Mais le plafond qui se rapproche le plus de celui de la salle AN provient d'un autre site du Morbihan, sur le site des Bossenno à Carnac (lllème-IVème siècle) : ce décor à incrustations de coquillages présente la même organisation, avec cercles inscrits, fleurons centraux et
  • richesse d'ornementation. 7 BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 8 D. Heckenbenner, Peintures murales en Lorraine, essai de classification, in : La peinture murale romaine dans les provinces
  • anciennes et des fouilles clandestines. Les fouilles, réalisées durant les campagnes de 2004 et 2005, ont fourni deux zones d'enduits : - la première (2004), située le long de la paroi sud, a été divisé en carrés de A à E. Les enduits prélevés ont été conditionnés dans 48 caisses
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  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001
  • profond, était donc constitué de la succession de trois salles ; l'une taillée en sape dans le substrat et deux construites avec du bois. Lesfragmentsde céramiques découverts dans les remblais de ce souterrain sont attribuables au IV^' siècle. Fig. 10 : le souterrain 1574, vu depuis
  • d'accéder, à partir du fond de ce puits, à une vaste salle creusée dans le substrat, un grès très altéré. Située au nord du puits, cette unique pièce souterraine mesurait 3,70 m de long, et environ 1,40 m de large. Les départs de la voûte taillée dans le sous-sol, dont certains ont dû
  • , suite à une dégradation de la voûte de la chatière et de l'extrémité de la salle, creusée dans un substrat plus argileux que celui de l'extrémité nord de l'excavation. Après avoir détruit l'amorce de cette voûte fissurée, et étalé les déblais sur les sols du puits d'accès et du début
  • sud, était constitué d'une simple fosse d'une profondeur conservée de 1,30 m, et dont le fond, quadrangulaire, mesurait 80 cm de côté (fig. 9). Depuis le fond de ce puits, une première salle avait été creusée en sape en direction du nord dans le grès altéré. Longue de 2,50 m et
  • , fig. 14), et ailleurs en partie (fig. 15). Cette longue chatière permettait de déboucher dans une salle rectangulaire longue d'environ 2,50 m et large de 1 m. Quatre trous de poteaux creusés dans le sol de cette salle dessinent un rectangle large de 1 m, pour une longueur de 1,70 m
  • Bretagne LE CAMP DE SAEVT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1999-2001 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux
  • n'avait été qu'à peine entamée (fig. 2). Deux intersections dans le réseau de fossés devaient permettre d'obtenir des informations sur la chronologie de ces excavations. Une concentration de fours et de foyers était apparue au décapage à l'angle nord-est de l'enceinte quadrangulaire
  • interne. L'étude de cette zone était définie comme l'un des objectifs prioritaires de cette campagne. Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts établis. La fouille des structures a progressé de l'ouest vers l'est, afin de libérer une zone pour le stockage des terres. Il
  • ; - fouille de deux intersections de fossés, dont les stratigraphies ont permis de valider le phasage établi ; - mise au jour des vestiges d'une construction de terre et de bois effondrée, lors d'un incendie, à l'angle nord-est de la forteresse ; - découverte, lors des prospections
  • site (fig. 4), et semblent s'appuyer sur cette clôture, ou sont parfois prolongées par des creusements qui débouchent dans le fossé. Fig.4 : localisation des souterrains, constructions enterrées et semi-enterrées, étudiés en 1999. Le souterrain 1555 a été mis au jour en limite
  • . 7 : fragments de la céramique n° 5, fig. 8, retrouvés épars sur un remblai de 20 cm d'épaisseur dans 1accès du souterrain 1555. Quatre emplacements de poteaux ont été découverts. Ils sont apparus dès le décapage d'une couche d'argile ocre qui tapissait sur une épaisseur de 20
  • cm le fond du puits d'accès et de la chatière, puis se réduisait à une épaisseur d'une dizaine de centimètres sur la partie sud de la salle. Les uhimes traces des poteaux sont apparues sous la forme d'excavations remplies d'une terre plus sombre et plus meuble. Elles ont permis
  • de la salle, une structure sur poteaux a été édifiée pour supporter la trappe qui devait recouvrir l'accès à ce souterrain. Adossés aux poteaux de cette structure, et étalés sur les remblais étalés lors de cette réfection, lesfi-agmentsd'un grand vase de stockage attribuable au V
  • ^"® ou au IV^' siècle avant J.-C. ont été découverts (fig. 7 et fig. 8, n° 5). Ils peuvent être contemporains, ou antérieurs, aux autres tessons découverts dans les remblais qui comblaient ce souterrain, tous attribuables au IV^' siècle avant J.-C. (fig. 8, n° 1 à 4). ôaoooooof
  • 1 : terre brune 2 : terre brun foncé 1 : terre gris foncé 2 : argiles ocres et blanches 3 : terre brun foncé 4 : terre brun-gris Fig.9 : plan et coupes du souterrain 1574. Le souterrain 1574 a été découvert à une dizaine de mètres plus à l'est (fig. 4). Le puits d'accès, au
  • : pierraille de grès grise et brune 5 : terre brune Fig.l 1 : plan et coupes de la construction semi-enterrée 1610. La construction semi-enterrée 1610 avait un tout autre aspect (fig. 11 et 12). Elle était composée d'une enfilade de creusements dans le substrat, parfaitement identifiables
  • malgré leur recoupement par des structures plus tardives. De l'est vers l'ouest, une petite fosse d'accès, en pente vers le fond de l'excavation, suivie d'une première salle de plan rectangulaire longue de 3 m et large d'environ 1,20 m puis, après un passage rétréci à une largeur de
  • 70 cm, d'une seconde salle longue d'environ 2 m et large d'environ 1,20 m. La profondeur conservée des salles (50 cm pour la première, 20 cm pour la seconde) interdit de voir dans cette enfilade de fosses une structure souterraine. Il faut plutôt l'interpréter comme l'ultime
  • / / P ^ ^ i- Fig. 13 : céramiques de la fin du premier âge du Fer mises au jour dans le remblai de la construction semi-enterrée 1610-1612. La stnicture 1779 s'est révélée bien plus surprenante (fig. 4, 14 et 15). Elle apparaît également aujourd'hui comme une enfilade de fosses
  • dispositif de fermeture. On accédait ensuite à une chatière creusée en sape dans le substrat, longue de plus de 1 m, large de 50 cm et haute d'environ 60 cm. La voûte de ce petit tunnel subsistait encore en un endroit en totalité (elle s'est effondrée lors de la fouille de la section C-C
RAP01715.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue des Quatre Vents. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue des Quatre Vents. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • zonage. fig. 2 ; localisation du site dans l'emprise supposée de la ville antique (DAO G. Le Cloirec/AFAN) Terrain sondé ® m 500 fig. 3 : localisation du site parmi les découvertes réalisées dans le secteur (DAO G. Le Cloirec/AFAN) 1.3 - Méthode et problématiques Etant
  • visibles. Elles témoignent clairement de la façon dont S'est développé le quartier et traduisent les modifications qu'il a subi. Plusieurs espaces de circulation empierrés sont également à noter. Repérés dans les tranchées 1 et 2, ils se composent de blocs de schiste serrés les ims
  • technique : M. QUENAON (municipalité de Carhaix-Plouguer) Suivi de l'opération : Michaël BATT (SRA Bretagne) 1. Cadre de l'opération 1.1 - Cadre administratif et technique Nous sommes intervenus dans le cadre d'un projet d'aménagement de parking et de construction de pavillons envisagé
  • sur les parcelles AC.355, AC.357, AC.393 et AC.88 du cadastre de Carhaix-Plouguer. La localisation de ces terrains dans la partie nord du zonage archéologique armexé au Plan d'Occupation des Sols nécessitait effectivement la réalisation de sondages archéologiques préalables (fig. 1
  • été découvert dans la partie sud-ouest de l'emprise. Il était alors évident que le bâtiment en question se développait de l'autre côté de la limite cadastrale. Enfin, la constmction récente d'une maison particulière dans la parcelle placée à l'ouest a aussi donné lieu à des
  • observations (fig. 2, n° 3). Plusieurs maçonneries ainsi que des niveaux stratifiés étaient effectivement visibles dans les coupes du terrassement. On regrettera que ces vestiges ait été détruits sans aucune intervention archéologique préalable alors que nous sommes bel et bien dans le
  • représentées que par leur tranchée de fondation et d'autres conservent seulement leur radier, mais la plupart se composent encore d'assises parementées dont les moellons sont parfaitement calibrés. Dans certains cas, la pente du terrain a généré un développement du bâti en terrasses et
  • contre les autres et présentent une usure caractéristique de leur surface. Ces installations sont parfaitement homogènes dans leurs matériaux de construction comme dans leur mise en œuvre. Plusieurs recharges ont pu être mises en évidence dans un aménagement de ce type retrouvé dans
  • du sondage. Deux murs forment ici un angle dont l'intérieur est jonché de matériaux de démolition (cliché G. Le Cloirec/AFAN). Fig. 13 : Tranchée 4. Niveau de circulation composé de pierres de schiste et de fragments de tuiles. L'ensemble s'affaisse dans un petit fossé qui
  • , partiellement observé, longeait un bâtiment dans le sens nord-sud et se composait d'un simple empierrement (Le Goffic, BSAF 1993, 48-51). Or, le prolongement de cet axe vers le nord s'accorde parfaitement avec les niveaux empierrés visibles dans nos tranchées 1 et 2. De plus, l'ensemble
  • marquerait alors le cœur d'un quartier fortement urbanisé. En tenant compte de la voie mise en évidence un peu plus au sud (évaluation réalisée au 1, rue de Bazeilles), il devient possible de cerner un îlot entier dont la façade sud-est intégralement préservée puisqu'elle se prolonge dans
  • = IDENTITE Autorisation n° 2000/084 valable du DE L'OPERA 04/12 au TION 15/12/2000 Nature: EV SP SU TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : A.F.A.N. Propriétaire du terrain : Pierre Le Pors Protection juridique : devis signé et accord écrit
  • ; - m^ Surface estimée du site : terrain de 5000 m^ (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON RESULTATS en certains points seulement SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par
  • perpendiculaires. du mobilier : des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES ANNEE : 2000 BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Nicolas Eric, Vipard Laurent. TITRE
  • l'opération p.3 1.1 - Cadre administratif et technique p.3 1.2 - Environnement archéologique p.5 1.3 - Méthode et problématiques p. 7 2. Résultats 3. Conclusion p.8 2.1. Les vestiges p.8 2.2. Interprétation p.23 p.25 GENERIQUE DE L'OPERATION Direction ; Gaétan LE CLOIREC
  • moyens disponibles sur les crédits Sauvetages Urgents du Service Régional de l'Archéologie. Par conséquent, 5 jours étaient prévus pour la phase terrain et 5 autres jours pour la post-fouille. Les conditions climatiques ont malheureusement perturbé le travail qu'il était possible de
  • ont été nettoyées (autant que possible) afm d'effectuer des clichés représentatifs du potentiel archéologique du terrain. Fig. 1 : localisation du site dam la ville de Carhaix (DAO G. Le Cloirec/AFAN). 1.2 - Environnement archéologique Le terrain se trouve dans la partie nord
  • (fig. 2). La première a concerné un projet de supermarché légèrement au sud-ouest, vers la me de Bazeilles (fig. 2, n° 1). De nombreux vestiges de constructions et de voirie gallo-romaines ont été mis en évidence à cette occasion, entraînant le refus du permis de construire. La
  • dégager précisément toutes les structures. Les résultats de cette démarche sont éloquents puisqu'ils nous permettent d'esquisser une organisation précise qu'il aurait été impossible de saisir avec des sondages limités et dispersés. 2. Résultats 2.1. Les vestiges Les quatre tranchées
  • réalisées ont livré des vestiges d'époque romaine en grand nombre sous une épaisseur de terre végétale allant de 0,15 m à 0,50 m. De nombreux murs sont apparus, révélant une densité élevée de constructions dans ce secteur périphérique de la ville antique. Leur alignement parfait sur les
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic
  • restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age ont été entreprises (Pouille 1998). Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles
  • risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ces informations ont été croisées avec les données d’archives et plans anciens disponibles afin de permettre de mieux cerner l’occupation de ce quartier dans sa configuration de l’époque moderne
  • , de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis et de la ruelle Coysevox complètent la connaissance de ce secteur. Au nord plusieurs opérations sont à recenser dans le secteur de la rue de Saint-Malo ( 3-5 rue de Saint-Malo et Zac Saint-Malo-Ille) dans l’enceinte
  • permettre de mieux cerner l’occupation de ce quartier dans sa configuration de l’époque médiévale et moderne, ces informations ont été croisées avec les données d’archives et plans anciens disponibles. L’essentiel du travail mené ici a visé à évaluer la puissance de la stratigraphie
  • 37.24 m Fig.6 : Principales coupes stratigraphiques de la fouille de la Visitation et localisation du decumanus. Tronçons de decumanus antiques observés. Tra cé du decumanus restit ué. Cardines anti ques. 0 Fig.7 : Tracé du decumanus dans le quartier. 10 50m
  •      0 50m  0 50m Fig.8 : Restitution de la morphologie du quartier au milieu du XVème siècle et au XVIème siècle (d’après Cozic, 1998). mentionné dans l’acte de fondation du couvent des Jacobins en 1368 passe par le pont-Saint-Martin. A l’est de l’emprise du projet
  • restent globalement identiques fig. 11. A quelques détails près elles sont d’ailleurs conservées jusqu’à la fin du XIXe s. époque à laquelle le quartier change de physionomie dans ses parties ouest et nord-ouest avec la démolition progressive de l’îlot Sainte-Anne et la construction de
  • partie du projet occupée par les immeubles des structures excavées anciennes, fréquentes dans les aménagements urbains antiques et médiévaux, ont en revanche pu être intégralement conservées. Notons enfin que la situation du projet de la station par rapport au cadre urbain antique la
  • situe presque intégralement en intérieur d’îlot. Seule l’extrémité nord de l’emprise devrait rencontrer le tracé du decumanus dont les vestiges ont été retrouvés sur le site de la Visitation et dans les sondages menés au couvent des Jacobins. 4 II. Résultats 1. Présentation de
  • l’opération archéologique 1.1 localisation du projet et raisons du diagnostic. La zone concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Le terrain se situe en limite ouest d’une vaste terrasse. Celle-ci est
  • située à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dès le XIXe s les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé non loin du centre géographique de la ville du Haut-Empire fig.1. Plusieurs mentions figurant dans les Bulletins de la Société
  • Archéologique d’Ille et Vilaine font état de découvertes diverses qui concernent pour la plupart la période antique. On remarque notamment la présence de nombreuses céramiques, de monnaies, mais également de matériaux de construction ou de pièces lapidaires intervenant dans la décoration
  • du lycée Saint-Martin ( Diagnostic) et de l’Hôtel Dieu. A l’est les importants chantiers de la Visitation et de la Place Hoche notamment ont permis de bien appréhender la physionomie de ce quartier de la ville antique. Enfin à proximité immédiate de l’emprise du projet les
  • afin de permettre la sauvegarde de la moindre information susceptible de compléter le puzzle de l’agglomération antique. 1 Bull.Soc.Archéol.Ille et Vilaine 1875, p.XXXVI (découverte en 1872); Langouet, Quesnel 2000, p. 215-237, n° 49 (l’origine et l’année de la découverte doivent
  • projet dans le contexte archéologique de Rennes.   1.2 Contraintes techniques et déroulement du diagnostic La configuration de la nouvelle station, essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet
  • archéologique prés ente dans l’emprise de la future station. Pour ce faire les stratigraphies relevées sur les fouilles et diagnostics les plus proches ont été consultées et comparées. Il s’agit notamment des coupes de terrain relevées sur les fouilles et diagnostics de la Visitation à l’est
  • visitées afin de vérifier la présence éventuelle de maçonneries anciennes réutilisées dans les fondations et également dans le but d’effectuer des repérages de niveaux anciens encore en place. 2- Présentation des données archéologiques 2.1 Le site de la précédente station Ste Anne. Les
  • dossier d’archives de construction de l’église mentionne effectivement la présence de cette excavation dans le sous-sol. En effet, celle-ci a induit des surcoûts considérables au niveau des fondations de l’édifice (Pouille 1998, fig. 8486). 2.2 Le site de la Visitation et le couvent
  • des Jacobins. Sur le site de la Visitation, la séquence antique est la plupart du temps surmontée par des remblais récents. Elle est ici assez complexe car finement constituée et présente une épaisseur maximale de 1,00 m. Ceci correspond à ce qui s’observe le plus couramment dans
  • puissances maximales s’observent dans les parties sud et sud-est du site (coupes A-B et C-D). Elles s’amenuisent rapidement vers l’ouest au-delà du cardo (voir coupe E-F), pour devenir parfois nulles en limite de chantier. Cette diminution est uniquement imputable à la présence de caves
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • quelques tessons usés découverts au niveau du substrat affleurant et dans le paléosol, la construction de l'édifice n'apparaît pas antérieure à 160 d'après les céramiques découvertes dans les niveaux de travail et sous le sol de la salle J. Dans une première phase de construction
  • banquettes réservées en 2001dans les salles F et J et celle qui bordait la falaise (salle J) ont été fouillées et un décapage complémentaire de 60 m2 a été opéré au nord de la salle J après la découverte d'une section de mur dans la falaise. Ce décapage a permis la découverte de nouvelles
  • salles (V et W) dont la fouille n'est pas terminée. Enfin, dans l'aile ouest, nous avons achevé la fouille de la fosse où le haut-relief avait été découvert en 2000 et de ses abords immédiats (zone AA), soit une superficie de 16 m2. La surface fouillée en 2002 est inférieure à celle
  • travaux connexes ont été engagés à l'été 2002: étude des peintures murales déposées et collectées dans la galerie et dans la salle aux niches (salle J) par le Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines de Soissons, et première recherche sur le haut-relief découvert en 2000 par
  • , datable au plus tôt du dernier tiers du lié siècle, nous proposions d'associer la galerie et la "bibliothèque" dans la mesure où le style des décors peints concorde avec le TPQ fourni par le paléosol sous-jacent à la salle J. L'adjonction des salles de service (cuisine et forge) et la
  • de l'aile ouest (2060) et au mur qui délimite, à l'ouest, la salle R (2070). 2- Le mur 1030, mur de fond de la galerie, est chaîné au pignon (2050) qui vient s'appuyer contre le mur 1040. 3- Dans cette troisième phase sont regroupés les cloisonnements des espaces définis par les
  • (1010 et 1020) et appartiennent, par conséquent à la même phase de construction. Le mur 2010 s'appuie contre le mur 1030. 3.1.2. Les salles N, P et Q (Figure 10) La salle N mesure 2,80 x 3,10 m. Les parois étaient revêtues par un enduit de mortier jaunâtre à surface blanche dans
  • -est et nord-ouest. Sur un mortier blanc, la plinthe est un à-plat de couleur rouge à la pigmentation particulièrement altérée. Les salles P et Q "fonctionnent" ensemble : une porte de 1, 19 m de largeur est aménagée dans la cloison. Le bas de porte est manifestement arasé. Les
  • sur le paléosol ayant pu servir de calage. Dans chacune des salles, la différence de niveau entre la base de l'enduction et les calages de schiste s'établit à 0,11 m à 1 cm près. Cette différence pourrait représenter l'épaisseur du plancher, lambourdes et lattes. Dans cette
  • hypothèse, les niveaux des sols différaient dans les 3 salles: 6,29 pour la salle Q, 6,18 pour la salle P et 6,02 pour la salle N. Dans ces 3 salles, le niveau d'abandon repose sur le sol naturel. C'est un sédiment brun mêlé de petits fragments d'enduits érodés, qui a livré de nombreux
  • salle, à l'ouest de la porte, une cheminée maçonnée à l'aide de fragments de tuiles est encastrée dans le parement interne, postérieurement à la construction du mur. Le foyer est constitué d'une dalle de schiste et de briques (Figure 16). Le niveau d'abandon repose directement sur le
  • était voûtée en plein cintre ou en cul-de-four. Le décor du plafond se composait d'enduits à coquillages soulignés de festons rouges (Figure 18). D'après son plan et la richesse du décor, cette salle pouvait être, dans sa fonction originelle, un triclinium. 3.1.4. La salle M: une
  • de foyers surélevés (l'un avéré, l'autre hypothétique) évoquent les foyers de forge mais cette proposition qui réunirait les salles B et M par la fonction, est relativisée par l'absence, dans la salle M, des éléments d'identification du travail du fer: scories, battitures, objets
  • et fragments de métal, alors qu'il sont très nombreux dans la salle B. L'hypothèse d'une partie chauffe (salle M) et d'une partie fabrication (salle B) reste à analyser, en constatant que la salle B était dépourvue de tout foyer. Les petits foyers des angles nord-est et sud-est
  • : espace extérieur nord. Dans cette zone, nous avons mis en évidence la structure du mur ouest de la salle M, basculé à l'extérieur (Figure 25). Le décapage de surface laissait apparaître un niveau de démolition affleurant, composé de moellons et pierres de blocage, sans organisation
  • est conservé (Figure 28). Le sol de mortier sur radier de fragments de tuiles et pierrailles de granité est bien conservé dans l'angle nord-est de la salle (Figure 27). Le niveau d'abandon -un sédiment brun pelliculaire- a livré des éléments de vêture (boucle de ceinturon en bronze
  • été partiellement reconnus, de même que 3 cheminées constituées de tubuli aménagés à proximité des angles (Figure 33). Dans les décombres subsistant sur le sol, de nombreux éléments appartenant au décor pariétal, dont rien ne subsiste en place, ont été découverts: enduits peints et
  • salle carrée au sol bétonné et aux murs doubles, qui avait fait l'objet d'un décapage dans les années soixante-dix et dont la fouille ne sera pas abordée avant 2004. La stratigraphie de l'excavation -fosse ou fossé- était la suivante, du fond vers la surface: un sédiment d'arène
  • sud-nord prolonge l'axe d'une ouverture ménagée dans ce mur, bouchée, dans une phase ultérieure, à l'aide de gravats de béton de tuileau. La relation entre la fosse et cette ouverture est vraisemblable; elle sera étudiée lors de la fouille de la salle carrée. Sous les ossements
  • , il convient de reconnaître que les éléments d'identification sont extrêmement ténus: quelques dalles en calage de lambourdes et la base des enductions susceptible de correspondre au niveau de circulation. Dans la salle R, qui appartient à l'aile ouest, ces indices sont d'ailleurs
RAP00422.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989)
  • CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • découverte d'un coffret dans un milieu augustéen-début tibère. Celui-ci contenait trois deniers républicains: un de Brutus et Cassius ( 43-42 av ), le second de L.Cassius Longinus ( 63 av ) et le troisième de L.Caesius ( 112-111 av ) Les intailles : Trois intailles ont été recueillies. La
  • de 0m45 au maximum, la tranchée suivie sur près de 9m bifurque vers le nord aux abords du puits avant de s'interrompre ( présence d'une porte ?). Dans l'espace qu'elle clôt un trou de poteau avait été découvert en 1987. Cette année, un silo profond de 0m80 et d'un diamètre de lm25
  • ) MONTERFIL II Résumé: Site actuellement fouillé sur 990 m2 correspondant à un quartier commercial implanté à proximité du forum de Corseul ( Fanum Martis ). La découverte d'une urne funéraire datable des années -50 / -10 av pose le problème de l'existence d'un habitat antérieur à la
  • ville. Le quartier commercial s'est développé au dessus de premières occupations datables des périodes augustotibériennes. Dès la fin du règne de Tibère sont créés un entrepôt et des boutiques comprenant chacune une arrière boutique donnant sur une courette. Au début du lié siècle
  • pièces 1 et 2 de l'habitat et celle de l'entrepôt I. La fouille s'est surtout portée sur l'ensemble des boutiques 2 à 4 et sur la courette située à l'arrière de celles-ci. Dans la cour de l'habitat, le puits 3 a été entièrement " vidé ". Sur l'aire de fouille, actuellement ouverte, il
  • reste à poursuivre l'étude de la partie située à l'est du mur de quartzite divisant la cour. Enfin, la couche orange, datable des années -50 av / -10 av, n'a été que partiellement fouillée. Il en subsiste des "lambeaux " ( 54 m2 en tout ) dans les boutiques 3 et 4 , la courette et
  • dans la pièce 1 de l'habitat. LE MOBILIER: Seuls les niveaux précoces ont livré un mobilier abondant et varié. A partir du lié siècle, peu d'aires ont été remblayées sur le site. Ainsi le sol de l'entrepôt I, mis en place au 'début du Ilè siècle, n'a pas été réhaussé jusqu'à
  • l'abandon de l'édifice. Mis à part quelques rares fosses, telle celle n°93, et les puits, les niveaux des lié - IHè siècles ont livré très peu de mobilier. En 1988, quelques ensembles clos datables surtout de la première moitié du 1er siècle ont été découverts. N°60: tranchée-palissade
  • première , ovale et en pâte de verre était encore montée sur une petite bague en bronze. Elle a été recueillie dans le niveau cendreux ( N°67 ) de la boutique 3. Sur cette pièce usée et fortement rayée, on distingue deux personnages, se faisant face et debout. Les deux autres intailles
  • sont en cornaline. Elles ont été recueillies dans un niveau bouleversé par les labours, dans la boutique 4. La première de forme circulaire, en calcédoine de couleur jaune-orangé présente un visage de vieillard. ( type courant classique linéaire: voir H.Guiraud,1988, Intailles et
  • PRINCIPAUX RESULTATS AVANT LA VILLE : v.50 av.J.-C / 10 av J.-C. Depuis la découverte d'une ferme indigène, localisée par prospection aérienne près de la Salle des Fêtes ( Langouet, 1976), on supposait la présence de milieux postérieurs à la conquête sous les premiers niveaux de la ville
  • . Sur le site de Monterfil II, dans la pièce 1 de l'habitat, dans les boutiques 3 et 4 et surtout dans la petite cour arrière, un niveau argileux orange a été mis au jour. IL a surtout livré une urne biconique funéraire datable au plus tôt des années 50—40 av J.—C, déposée dans une
  • Saint-Antoine et autour du château de Monterfil. Ils appartiennent à un premier noyau d'habitat relativement lâche. En 1988, le site de Monterfil n'a pas livré de nouvelles structures, les' premières ayant été localisées dans la boutique 1 et l'entrepôt, si ce n'est quelques petites
  • fosses. On doit retenir la découverte, dans la boutique 4b, d'un petit coffret en bois , à demi-enterré dans la couche orange, qui a livré trois deniers républicains: un de Brutus et Cassius ( 43-42 av), associé à un denier de L.Cassius Longinus ( 63 av ) et surtout un denier de
  • sont pas alignées par rapport à la voirie. Peutêtre s'organisaient-elles dans le cadre d'un parcellaire rural déjà existant au dessus duquel la ville se développera. 5 Restauration en cours du mur de l'entrepôt I Vue du nord des pièces 3 et AB.3. On distingue l'alandier du four
  • la fin du 1er siècle. ( P.3 ) PHASE 2 j_ La période tibérienne La fouille de la pièce 1 a livré de nouvelles fosses et tranchées qui s'associent à celles n°16 et 18. La tranchée n°60 creusée dans le schiste clôture peut-être l'aire d'un habitat en bois. Large de 0m90 et profonde
  • laquelle aboutissait un petit canal. Entièrement comblée de débris de schiste et n'ayant livré aucun mobilier, cette fosse-puisard est cependant bien datée grâce aux fragments de céramiques receuillis dans le canal; ceux-ci étant semblables au lot provenant des fosses 18 et 61. PHASE 3
  • : De la fin du règne de Tibère à la fin du 1er siècle ap. La construction du quartier commercial La fouille des premiers niveaux des boutiques permet de situer le début de la phase 3 dans les dernières années du règne de Tibère. Le quartier commercial est alors constitué d'un
  • poche de cendres (n°76) est contemporaine de deux petits foyers constitués chacun d'une seule couche d'argile rubéfiée. Si des fours et foyers associés à des structures ont été mis au jour dans les pièces situées en façade de rue, il n'en est pas de même pour les pièces situées en
  • large de 12m50. Intérieurement, il couvre 175 m2 et est divisé en trois nefs par 3 rangées de trois piliers. Dans l'arrière boutique 3, subsistait encore un stylobate de pierre. Ailleurs, n'ont été retrouvées que les fosses de soutènement, comblées de blocs de granité ou de quartzite
RAP01678.pdf (LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000
  • découvert en prospection de surface en 1983. 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou, au sud de Dinan dans les Côtes-d'Armor, apparaît comme l'une des villas rurales majeures de Bretagne. Le site
  • , découvert à la fin du XlX eme siècle, est mentionné dans les inventaires dressés à cette époque par les érudits de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord \ Des substructions, des enduits peints, des carreaux de dallage en schiste, des tubuli et des tessons de céramique sont signalés
  • résidentiel de 35 m de long pour 15 m de large environ. Il s'organise autour d'une grande pièce centrale -la salle de réception- dont la surface dépasse 300 m2, bordée par les appartements et flanquée de galeries. Dans le prolongement de l'habitat principal, les ailes nord et sud de la
  • l'angle nord-ouest de la parcelle. La surface décapée atteint 70 m2. Quelques perturbations modernes ont été partiellement fouillées. Deux sondages ont été effectués dans les niveaux en place : S 24 dans l'angle nord-ouest de la grande salle occupant le centre de la zone décapée et S
  • 21 dans l'angle sud-est de la salle reconnue à l'ouest de la précédente. Deux autres sondages, S 21 et S 22, restreints à l'étude du comblement, ont été exécutés dans la canalisation mise au jour au sud des deux salles. 2.2.1. Les murs et l'organisation du bâti Les murs arasés mis
  • d'une remaniement de l'édifice. Le mur 210 appartient à une phase postérieure. Les murs du premier groupe délimitent des salles ou des espaces numérotés A, B, C, D. 2.2.2. Salle A, sol et niveaux Délimitée par les murs 214, 215 et 264, cette salle mesure 4,90 m hors œuvre dans l'axe
  • cote 23.31. Dans la partie est de la salle, le béton est pollué par la terre végétale (us 200) et perturbé par un creusement (us 219) comblé de terre végétale et identifié comme une fosse ou un fossé. Ce creusement recoupe un niveau très épais (us 250) sous-jacent au sol 218
  • réalisée avec le concours financier de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département des Côtes-d'Armor. Sommaire page Introduction 1 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site 1.2. Une vaste villa rurale 1.3. L'environnement
  • . Sondages S 11 et S 12 dans le remplissage du fossé 108 2.1.4. Sondage S 13 dans l'emprise de l'habitat principal 2.1.4.1. Les niveaux (coupe sud) 2.1.4.2. Les structures 2.1.5. Sondage S 14 dans l'angle de la cour résidentielle 2.1.5.1. Les niveaux (coupes sud et est) 2.1.5.2. Les
  • phasage et d'organisation dans l'habitat principal 3.3. Structuration et modifications fonctionnelles dans le bâtiment thermal 23 23 23 25 Conclusion 27 Introduction Révélée par la grande sécheresse de 1989, la villa gallo-romaine de l'ancienne gare à Le Quiou a livré, grâce à la
  • photographie aérienne, l'un des plans les plus complets de ce type de site archéologique que l'on connaisse en Armorique. Par son organisation autour d'une cour résidentielle et par sa superficie qui avoisine les 2 hectares, cette villa s'inscrit dans la série des grandes villas rurales de
  • . La mention est reprise en 1981, dans l'inventaire de G. Guennou. Il faut attendre le développement des programmes de prospection systématique pour voir resurgir le site du Quiou. En 1983, les prospecteurs du Centre régional d'Archéologie d'Alet redécouvrent le site et collectent
  • , dans les labours, des enduits peints, des tubuli, des briques d'hypocauste, des dalles de schiste et de pierres marbrières ainsi que des tessons de céramique sigillée. La pièce majeure est un fragment de plaque de schiste ornée d'un poisson 2 . Avec le développement des missions de
  • prospection par photographie aériennes dans les années quatre-vingt, le dossier du site s'enrichit de façon spectaculaire. En 1984 et surtout en 1989, dans les conditions particulièrement favorables dues à la sécheresse printanière, L. Langouet réalise de superbes clichés du site qui
  • phytologiques révélateurs ; à l'aplomb des murs conservés sous la terre arable, le mûrissement des épis de blés est en avance et se traduit par des lignes plus claires qui révèlent le tracé des structures. Le regain d'intérêt pour le site s'est manifesté à l'occasion de la découverte, en
  • prospection archéologique dans les Côtes-du-Nord et l'I0e-et-Vilaine, Dossiers du CeRAA, 11, 1983, p. 15. Langouet L. et Faguet G. - Chronique de prospection archéologique dans les départements d'Ille-et-Vilaine et ces Côtes-du-Nord, Dossiers du CeRAA, 12, 1984, p. 34. Langouet L
  • ., Andlauer L. et daire M.-Y. - Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute-Bretagne, Dossiers du CeRAA, M, 1990, p. 20 . Figure 1 : Le Quiou, l'ancienne gare ; ciiché aérien de la villa réalisé le 24 juin 1989 (L. Langouet). Les révélations archéologiques de la sécheresse de 1989
  • pars urbana se développent sur une longueur d'environ 50 m. Elles comportent de nombreuses pièces. Dans l'aile sud, l'hypothèse d'un habitat secondaire peut être avancée pour le bâtiment comportant un étroit couloir (cage d'escalier ?) et une galerie en façade. Dans certaines pièces
  • les clichés, soit ils étaient bâtis, pour partie, en matériaux périssables et sont difficilement détectables d'avion. Quoiqu'il en soit, les nombreux débris au sol montrent l'extension du site en direction de l'est. L'édifice figuré dans l'angle nord-est de la parcelle, en saillie
  • quaternaires. Au Myocène, la mer des faluns reliait la Manche à l'Atlantique ; les dépôts piégés dans la dépression ont résisté à l'érosion et constituent le substrat. Rarement affleurants car recouverts par les sables du Pléistocène ou les alluvions quaternaires, les faluns ont été
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • programmée, ses résultats et surtout les études du mobilier provenant de ce secteur seront repris et affinés dans le rapport de pluriannuelle de 1994. A cela, nous nous permettons d'ajouter un commentaire sur deux découvertes fortuites intéressantes effectuées cette année. 2 RAPPORT DE
  • quartier et, il a fallu attendre la fouille du reste du bâtiment pour comprendre son plan et sa fonction. La surface étudiée dans la parcelle AB.319 couvre moins de 15 m2. Deux murs ont été dégagés : le premier orienté Est-Ouest sur 1m de long (mur 1), le deuxième perpendiculaire sur
  • stratigraphiques sont cependant plus importants que ceux rencontrés lors de la fouille du quartier commercial. Par endroit, la stratigraphie dépasse 2m de hauteur. L'importance et la complexité des niveaux archéologiques ne nous ont pas permis d'étudier exhaustivement les 1000m2 décapés. Dans
  • "domus" du Ier siècle est totalement détruite et est remplacée par d'autres bâtiments aux fonctions variées. Dans l'angle Nord/Ouest du quartier sont créées deux grandes boutiques quadrangulaires disposant d'une galerie-portique sur les cotés nord et ouest le long des rues. Ce
  • constitué d'une grande casserole, d'un plat et d'une assiette (Photo.7). Cette demeure devait disposer d'une entrée sur la voie nord-sud longeant le quartier sur son coté ouest. Cette zone, située dans le jardin de la poste et sous un grand pin, ne sera pas abordée dans le cadre de ce
  • plancher carbonisé. 24 Photo.10 : Niveau de destruction du bâtiment public. Le mur 16 effondré dans l'angle des deux galeries (Secteur VII et X). Les assises de petit appareil sont conservées 25 Les découvertes fortuites Les différents travaux sur la commune entraînent bien
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • dans le P.O.S. de la commune. Les prospections aériennes de L. LANGOUET n'ont jamais révélé de vestiges à cet emplacement. Cependant, à peu de distance de là (entre 50 et 100m), ces prospections ont permis de déceler des traces de bâtiments antiques. Un risque de structures antiques
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • antique. 3 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler dans les parcellaires actuel et antique 4 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE CORSEUL 1992 ESPLANADE DE LA CANTINE o&fi H Suite aux travaux de restauration de la cantine municipale, la municipalité de Corseul était désireuse
  • cantine de dégager cet angle de quartier et le carrefour de voies adjacent. Il nous avait déjà été possible d'effectuer en 1990 un sondage sur cette parcelle AB.319. Ces recherches nous avaient permis de dégager la suite de la voie qui traverse la réserve d'Est en Ouest. Une grande
  • concerné l'angle de l'insula LX.VII et une bande d'un mètre de large conservée le long du mur ouest (mur 2) du quartier. Au-delà de cette bande témoin, la perturbation a totalement détruit la chaussée antique. Par endroit subsistent tout de même des niveaux de remblais argilo-schisteux
  • de la fouille de sauvetage. L'étude de la suite des vestiges nous a permis de constater que nous étions situés dans l'angle d'une galerie-portique disposant d'une colonnade dont ils subsistent deux stylobates dans le mur 2 et autant sur le mur 1. Cette galerie-portique appartient
  • à un édifice plus important dégagé dans sa totalité au cours de la fouille programmée. Il est formé de deux grandes pièces quadrangulaires de taille peu différente. La galerie portique longe les deux pièces sur uniquement leurs faces nord et ouest. Elle les sépare ainsi des deux
  • devaient être des murs pleins donnant pour le premier (mur 6) sur une petite place publique (secteur XIII) et le second (mur 7) sur une cour intérieure d'une domus. Les boutiques appartiennent peut-être à l'occupant de la demeure. Il pouvait y avoir des ouvertures dans le mur 7 pour
  • ensemble plus vaste en cour d'étude dans le cadre d'une fouille pluriannuelle. Toutes ces données et surtout toutes les études de mobilier seront donc intégrées, en 1994, dans le rapport de cette dernière opération. Une brève étude des céramiques trouvées dans les trois principales
  • tardif inséré entre le mur moderne à droite et le mur 2 à stylobate à gauche. En haut, le mur 1 avec sa colonne semi-circulaire. On peut noter dans le pierrier la présence de gros blocs d'architecture comme dans le fossé de la voie (colonne, gros cube de pierre). 9 Photo.2 : Vue de
  • sur la panse. Groupes de cinq bandes lustrées se recoupant dans les extrémités pour former des chevrons. Cruche appelée régulièrement "pot à garum" Lieu de production indéterminé. IH_lVème siècle Planche 1 Céramiques des unités stratigraphiques 148, 149 et 151 échelle 1/3
  • se sont concentrés sur l'angle Nord/Ouest d'un nouveau quartier urbain (insula LX.VII). Ce nouveau secteur est situé au sud de la voie qui, venant du temple du Haut-Bécherel et aboutissant au forum de la ville antique, devait être le principal axe d'accès de l'agglomération
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage
  • - MORBIHAN) Sommaire I- LOCALISATION DU SITE 04 II- LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 06 III- LA DESCRIPTION DES STRUCTURES 07 07 10 10 III-i La salle A III-2 La salle B III-3 Identification et interprétation IV- CONCLUSION 12 4 D. TANGUY FIG. 1 et E. BOURHIS
  • , actuellement, aucune idée de l'accès à ces salles. La mise en place d'une dalle dans la maison attenante n'a pas révélée l'existence d'une entrée et, à ce niveau, le lien entre la construction et les cavités n'est pas établi. Cela dit, on sait que l'arrière de la bâtisse a connu des
  • découvertes ont fait l'objet de quelques publications dans les bulletins de la Société Archéologique du Finistère et d'une synthèse de Jean-Pierre et Annie BARDEL dans la revue Archéologia consacrée à la Bretagne du Moyen-Âge en août 1976. Depuis plus de trente ans, aucune publication n'a
  • - Localisation du site de Kerscoulic (carte IGN® éch. 1:50 000") I - LOCALISATION DU SITE Kerscoulic est un gros hameau situé à 2,5 kilomètres de Plouay et installé sur un plateau dominant vers le nord la vallée d'un petit affluent du Scorff. Le paysage, dans cette direction, s'ouvre
  • . 2 - Façade sud de la bâtisse. 1:1 000e). 5 6 D. TANGUY et E. BOURHIS II - LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE Les propriétaires des lieux, M. et Mme GEY, ont entrepris récemment la restauration du bâtiment afin de le rendre à nouveau habitable. Parallèlement aux travaux
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • compact (alors que les affleurements granitiques sont nombreux dans l'environnement immédiat). Les murs présentent un pendage vers l'intérieur annonçant une couverture en encorbellement. Cependant le calibre et la taille de l'appareillage ne permettent pas un encorbellement classique
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest
  • ). CL. 8 - Couche argileuse recouvrant la cavité souterraine. 9 ÎO D. TANGUY et E. BOURHIS III-2 LA SALLE B Une chatière large de 32 cm et haute de 74 cm s'ouvre sur le côté est de la salle A. Elle est donc de dimensions réduites et permet un accès très difficile, voire
  • impossible, pour des personnes de taille adulte, vers la seconde cavité. La maçonnerie est identique. Les murs sont constitués d'assises de moellons plus importants et réguliers que ceux de la salle A, sans doute pour répondre à des contraintes de solidité. La salle B, n'a pas été étudiée
  • modifications, par la suppression d'une tourelle, plus à l'ouest. Nous n'avons pas relevé de traces de construction au dessus des cavités et, s'il y a eu des reprises dans le mur arrière du bâtiment, une ouverture condamnée, rien ne démontre l'existence de superstructures au niveau des
  • cavités. Cependant, malgré la petite taille de l'ensemble, un accès était nécessaire. Les rares références dont on dispose peuvent peut-être nous éclairer. Enfin, hormis quelques fragments d'ardoises, provenant de la CL. 9 - Salle B, voûte effondrée. toiture du bâtiment et deux
  • fragments très érodés de poteries modernes (au sens historique du terme), aucun vestige n'a été recueilli lors de cette investigation. III-3 IDENTIFICATION ET INTERPRÉTATION Ce type de cavités est connu par de rares recherches, localisées pour la plupart dans le nord Finistère. Ces
  • largement vers la forêt de Pont-Calleck dont la bordure sud, limitée par le Scorff, est distante de 1 500 mètres à vol d'oiseau (FIG. 1 ET 2, CL. 1 ET 2). CL. 1 - Vue aérienne du site de Kerscoulic (Google EarthK). Vers le sud, le relief est marqué par le prolongement nordouest de
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003)
  • , de béton et d'enduits peints. Cette opération amène la découverte d'une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte, parmi les fragments d'enduits peints, de stucs moulurés et figurés (tête d'enfant, panthère) a conduit l'auteur de la fouille à l'interprétation
  • et, pour partie, les salles au sol bétonné disposées autour. L'ensemble est alors interprété comme le bâtiment principal d'une villa à péristyle. Les dépôts monétaires enfouis sous le sol du patio constituent la découverte majeure de ces campagnes. Avec le trésor de 1978 découvert
  • sont effondrés à l'intérieur des salles. Les niveaux sous-jacents aux murs basculés ont été examinés en profitant de hiatus dans les structures et sur leurs marges. La fouille des niveaux d'enduits peints, ainsi que la dépose des enduits en place ont été réalisés, en 2001, sous la
  • . Exemplaires adressés au service régional de l'Archéologie et au responsable de la fouille. 6 galettes des déposes. Les enduits des salles AB et AC seront étudiés en 2004/2005 ; la salle R sera traitée en 2005 également. Dans l'attente de décisions concernant d'éventuelles restaurations
  • de 0,39 m de largeur, la double cloison (1050/1060) séparant les salles C et N, qui totalise une largeur de 0,80 m et la façade de la salle AC, dans son deuxième état (3010), large de 0,41 m. Les murs nord et ouest de la salle J, murs à niches (1180 et 1190), présentent une
  • cas du granité en affleurement dont, nulle part, la surface n'a été dressée à horizontal. La profondeur des tranchées à fondation perdue dans le paléosol varie de 0 (cas du substrat affleurant) à 0,60 m à l'extrémité orientale de la salle F (mur 1230) et pour ce qui concerne les
  • salles J, V et W, là où le substrat, en nette déclivité d'ouest en est, est recouvert par un colluvionnement arénisé plus ou moins anthropique (paléosol). En zone S, à l'angle 8 des murs 1030/2050, la tranchée est encore plus profonde (jusqu'à 0,80 m), creusée dans un sédiment
  • de sortie de fondation est parfois couronné par une assise de petit appareil qui forme ressaut. Dans le cas du mur 2070 (entre 1' espace AE et les salles R, AC et AB), de gros blocs constituent l'épiderme de la fondation dans la portion nord du mur, tandis qu'en partie sud, existe
  • dissout les joints de mortier dans les assises supérieures et ont décalé les moellons. Des différences sont notables dans les murs de la salle AF (3120-3130) avec la présence d'arases discontinues réalisées en dalles de schiste vert, dont les faces sont brutes, ce qui exclue tout
  • d'imbrices. Cette disposition repérée au niveau des portes des murs 2040 (salles Q-P), 2120 (salles R-AC) et 1040 (salle AE) permettait de limiter les remontées d'humidité dans les maçonneries. Dans d'autres parties de l'édifice, c'est la conjonction de l'observation de portions de murs
  • arasées à une cote inférieure et la présence de moellons de grand module dans les matériaux de construction éboulés à l'aplomb de ces portions qui permet la localisation de portes comme dans les murs 1080 (salles F-B) et 1090 (salle F) ; dans ce dernier cas, l'identification est
  • construction (1233) de l'élévation laquelle conserve 3 assises parementées ; sur ce niveau et sur le paléosol, un remblai (1227/1214) est mis en place; la fondation du mur oriental de la salle F est mise en œuvre dans la tranchée qui recoupe le remblai et le paléosol sous-jacent jusqu'au
  • mieux, sur 0,10 m de profondeur. Ce creusement, recouvert par les enduits peints tombés du plafond {infrd), prolonge le fossé qui court le long du mur oriental de la salle B (us 1245), passe sous le mur 1030 par un orifice aménagé dans la fondation et bordé de gros blocs, s'infléchit
  • vers l'est et se prolonge dans la cour. L'étude de la salle B {infrd) montre qu'il s'agissait d'un caniveau aménagé sous le plancher. Sous la salle E/K, le fond est en pendage régulier vers la cour, entre les cotes 5,35 et 5,20. Au-dessus du sol de construction, la stratification
  • . 3.2.1.2. Salle C Petite pièce presque carrée, de 3,10 m sur 3 m, résultant du cloisonnement (double mur 1060-1050) d'une salle ayant à l'origine 6 m de longueur occupant l'espace constitué par les salles C et N. Il paraît évident qu'une large ouverture existait dans le mur séparant les
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 138 stagiaires et fouilleurs bénévoles
  • bâti, modes et phasage de construction 3.2. L'aile nord 3.2.1. Les salles en façade de la cour centrale 3.2.2. Les salles à l'arrière de la façade 3.3. L'aile ouest 3.3.1. Les salles en façade 3.3.2. Espace et salle à l'ouest de la façade 3.4. Les salles en façade maritime à
  • entre 1970 et 1978. Ces premiers travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état
  • , département et commune) sont à l'origine du projet de recherche élaboré dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou
  • plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche