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RAP01044.pdf (PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive
  • sous ces blocs et a permis de déterminer les dimensions à la base de ce puit soit 1,6 x 1,8 m comme au sommet. La construction de ce souterrain dans une roche qui aujourd'hui n'est plus très saine, surprend. Les terrassiers de l'époque suivaient une veine plus tendre dans le
  • de pratiquer une fouille de sauvetage, aidé en cela par un ouvrier communal, aimablement mis à ma disposition par la Mairie. SITUATION Le souterrain se trouve situé dans une parcelle cadastrée N° 189, section G feuille 2 dont M. GRAYO Alfred, à Rochefort en Terre, est le
  • teur : Une seconde chatière, formée par une marche et un rétrécissement de la paroi 0,50 m et sa largeur 0,50 m) (hau- est assez bien conservée. La 2ëme chambre, pratiquement intacte, est parailèlépipédique, son plafond n'est pas une voûte comme la majorité des souterrains
  • servir de crapaudine à un pivot et un; petit bloc noirâtre de scorie ou de roche volcanique altérée. De toutes ces caves protohistoriques fouillées en Bretagne, mis à part quelques exceptions, le mobilier a été récupéré lors de la fouille dans les matériaux de rebouchage du puits
  • DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER AUX MADERANS EN PLUHERLIN (MORBIHAN) Le 15 février 1975, Monsieur DANILO, sa terre, sentit le sol Surpris puis intrigué, locataire-exploitant se dérober sous la roue de son tracteur. il dégagea l'ouverture et se trouva présence
  • d'une excavation semblable à un puits. M.LECORNEC, en cor- respondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, nous informait tëlëphoniquement de la parution de cette information dans les quotidiens locaux du 17 février. Je me rendais sur les lieux les 18 et 19 février 1975 afin
  • propriétaire. Cette parcelle sur le sommet d'un plateau dominera vallée de l'Arz qui les landes de Lanvaux. X = 245,300 rue Porte Cadre serpente dans Les coordonnées Lambert du souterrain sont : ; Y = 2313,100 (Zone II). DESCRIPTION La crypte se compose d'un puits d'accès et de trois
  • salles reliées entre elles par des boyaux étroits longitudinal (chatières) ; l'axe du souterrain mesure 13,60 m et est orienté NNE - SSW. Cet axe forme un angle de 23 grades avec le Nord.. Le souter- rain a été creusé dans un granité altéré se délitant par plaques. Le puits
  • d'accès, creusé verticalement, est presque rectangulaire et mesure 1,60 m sur 1,80 m ; sa profondeur est de 3,60 m. De ce puits, on accède dans la première chambre par une chatière formée d'une marche et d'un rétrécissement ; ce boyau en très mauvais état laisse supposer que le
  • passage originel large de 0,65 m et haut de 0,80 m. pouvait être La première chambre qui a subit l'effondrement est bourrée d'ëboulis et nous avons dû renoncer à la vider. Cette chambre longue de 3,30 m et large de 2,30 m pou- - 2 vait être haute de 1,80 m environ. elle aussi
  • . Les parois sont sub-vertical es et le plafond qui est parallèle au sol, Les dimensions au sol de 3,40 m de long et 2,40 m de large. chambre, il de se trouve à 1,80 m cette salle sont Pour accéder à la 3ème faut ramper dans un petit boyau d'un mètre de long, 0,80 m de hauteur
  • pour 0,58 m de largeur et passer une marche. Ce passage assez long est d'une grande fragilité se décrochent de la voûte, La chambre sa hauteur moyenne est de 1,35 m. : des pierres III mesure 2,60 m sur 2,40 m, Sur le sol notait un demi mètre cube d'éboulis environ. de
  • cette chambre on Le plafond qui là encore n'est pas en voûte mais parallèle au sol, est en très mauvais état et menace à chaque instant de s'effondrer. Le travail de nettoyage des 2e et 3e chambres ainsi que des passages reliant les salles entre elles a permis d'établir un plan
  • précis de la crypte. Le vidage du puits d'accès bourré de gros blocs de granité, de quelques blocs de quartz, de deux ou trois plaquettes de schiste noyés dans une terre brune peu compacte, a permis de récolter une quarantaine de tessons, un bloc de granité avec début de perforation
  • , de part et d'autre, des fragments de clayonnage et quelques morceaux de charbon de bois. Le puits d'accès n'a pu être vidé qu'aux 3/4 par suite de la présence de très gros blocs impossibles à déplacer par une seule personne dans ce lieu exigu. Cependant un sondage a pu être fait
  • granité feuilleté ont négligé le renforcement par une forme en voûte en se contentant de parois verticales. Cette fragilité est d'autant plus critique que les dimensions de chacune des chambres sont supérieures à la moyenne des autres souterrains. Le matériel du puits d'accès où
  • archéologique recueilli il était dispersé sans ordre dans le remplis- sage, à partir d'un mètre de la surface. tiel en céramique. provient uniquement Il consiste pour l'essen- Celle-ci ne présente pas de type très affirmé - 3 - permettant une datation précise mais est
  • indiscutablement du Second Age du Fer (on note plusieurs fragments de pots à fond plat, rebords en bourrelet et les débris d'une sorte de "plat à pain" grossier d'au moins 30 cm de diamètre). Pour le reste, notons sim- plement une pierre plate portant 2 cupules presque opposées, ayant pu
  • d'accès. Le remplissage de ces puits généralement composé de détritus de toutes sortes est très riche d'enseignement. Les risques d'ëboulement du plafond des chambres présentant un danger réel pour les visiteurs très nombreux, la-mairie en a fait reboucher l'accès. Yannick LECERF
  • Agent technique Des Antiquités Préhistoriques de Bretagne •+ + + +1 + + ■+ I + + + + + + + +1 + + + + +1 -t- 'f + + + + +1 f
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • vers le Nord ou le NordNord-Ouest. La disposition des pierres est telle que la linéation de la roche se présente le plus souvent verticalement. Les blocs utilisés pour la construction des alignements de Carnac sont d'origine locale (P. R. Giot, 1976, 1983, 1990). Une grande partie
  • prémégalithiques déterminent la répartition des formes postmégalithiques. Des cannelures existent ainsi sur des rainures ou sur des encoches prémégalithiques. Des vasques prémégalithiques sont quelquefois l'objet d'une réactivation localisée par la météorisation posmégalithique 3/ Les
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • concernés par les alternances d'hydratation et de dessication. L'écaillage s'avère plus développé sur les faces et les côtés opposés. La position par rapport au sol se présente comme un facteur plus déterminant de la répartition de la désagrégation. Celle-ci est d'abord plus développée
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • . Elles engendrent une érosion superficielle accélérée de la roche et conduisent à des évidements localisés de quelques décimètres de grand axe, mais de quelques centimètres de profondeur seulement, provoquant le rétrécissement basai de certains menhirs et pouvant contribuer, avec
  • angle vif, significatif d'une désagrégation faible ou nulle. Les espaces correspondant aux plaques manquantes sont souvent exempts de colonisation lichénique. En revanche ces espaces témoignent souvent d'une forte rubéfaction, affectant la roche sur 1 à 3 mm de profondeur, surtout
  • sont des figures géométriques connues dans plusieurs types de roches (H. Schûlke, 1971, 1973; C. Twidale, 1982; R. Williams et D. Robinson, 1989). Ils s'observent à la surface des menhirs de Carnac et de plusieurs mégalithes voisins, tels que les Pierres Plates ou le Mané Rutual
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • . Les occasions de déterminer l'âge de tels réseaux sont rares. On disposerait ici d'un élément signifiant qu'ils se sont développés au cours des cinq derniers millénaires. Les réseaux polygonaux, décrits presque partout dans le monde, ont donné lieu à des interprétations variées. R
  • . Williams et D. Robinson (1989) en ont présenté une revue, en privilégiant la théorie relative à la fissuration d'encroûtements superficiels, associée à des phénomènes de dilatation et de rétraction différentielles entre la croûte externe et la roche-support. Il est toutefois
  • ellles soient guidées par des diaclases (dans moins de 3% des cas). En revanche, les séries de cannelures, régulièrement espacées à partir du sommet des menhirs, n'exploitent aucune discontinuité apparente. Le rôle de l'exposition est difficile à déterminer. Il apparaît que près de 60
  • Scaër (Finistère), de Kerscanen à Penmarc'h (Finistère), ou de SaintUzec à Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). L'élévation se présente par ailleurs comme l'un des paramètres les plus déterminants au sujet de la distribution des cannelures sur les menhirs. Ces formes sont toujours
  • la roche. L'action mécanique du ruissellement n'a qu'une influence accessoire. En marge des formes précitées, existent des cannelures associées à des formes d'érosion différentielle pour lesquelles peut être proposé le terme de crénelures. Ces formes n'existent qu'en un seul
  • minéralisations spécifiques sur plusieurs centimètres d'épaisseur vers l'intérieur du bloc, lesquelles déterminent d'abord un horizon résistant, puis un horizon plus profond, relativement moins résistant. Ce sont ces contrastes de résistance qui ont permis l'évidement de la cannelure
  • , parallèle à la surface d'arrachement, alors que les crénelures étaient découpées à partir des rebords de la même surface par la désagrégation différentielle. De telles formes relèvent donc de conditions communes à celles qui déterminent la desquamation et la polygonation. 42/ Les sillons
RAP00069.pdf (ARZANO (29). Keragonnec. rapport de fp1)
  • ARZANO (29). Keragonnec. rapport de fp1
  • La démarche : A partir des données, la seconde campagne de fouilles devait, par une extension des recherches aux abords des tertres, déterminer la nature exacte de leur environnement immédiat et confirmer ou non leur vocation funéraire, sachant que l'hypothèse de vestiges
  • apparaît sous une couche de terre végétale épaisse de 20 cm en moyenne. Sur l'axe nord ouest, sud est, long de 30 mètres, l'épaisseur du sol argileux, de 60 cm, est constante. Par contre, la roche en place apparaît très rapidement vers le nord est (ext.E.). Les abords de TE2 Sous la
  • et la reconnaissance d'un espace intermédiaire entre TE2 et les trois autres tertres situés à 30 mètres à l'est. Dès le premier décapage mécanique la roche naturelle est apparue sur toute la partie est de l'espace à fouiller. Malgré tout, nous avons procédé par la suite à l'étude
  • complète des 48 m2 ouverts. Sur cet ensemble seule la présence de trois calages de poteaux dont deux, installés dans la roche en place, nous sont parvenus dans un état exceptionnel, doit être notée. Ces trois calages EC1, EC2,EC3 sont constitués d'un blocage de pierres de taille moyenne
  • . Le premier était composé entre autre d'un gros fragment de meule rotative. Dans la partie supérieure du calage se trouvent les fragments d'un vase pratiquement complet, semblables à ceux découverts l'an passé en particulier dans le fossé de TE2, et donc bien daté de la Tène finale
  • épais et le granit se délite rapidement, empêchant une éventuelle conservation. Cependant le calage EC3, à 3 mètres du précédent est resté pratiquement intact,il est composé de pierres posées de chant et il n'est pas certain que le pendage observé sur un des éléments de blocage soit
  • a rendu possible la progression sur cette direction. Dans un premier temps, le décapage mécanique a concerné un secteur de 60 m2 dans le prolongement de TE 2. calage E C3 Fig 2 V 6 - Si la roche en place n'est pas totalement absente, notamment dans la partie nord, très
  • de façon circulaire pour recevoir un foyer caractérisé par une masse de cendres et de charbons de bois. Pris dans la roche sur une épaisseur moyenne de 20 cm, son diamètre est de 1,40 mètres.Il n'offre pas de véritable construction excepté l'aménagement bien marqué de la roche en
  • place. Aucun élément mobilier ne permet d'attribuer une date à ce foyer mais il se trouve sensiblement au même niveau que la partie supérieure conservée des fossés - Les fossés : Fossé 1 : Si pour le fossé 2, la bande pierreuse correspond pratiquement à la structure sous jacente, il
  • très vite que l'arène granitique relativement friable fait place à la roche. L'érosion différentielle, à l'origine du marquage en surface des fossés n'a vraissemblablement pas eu la même conséquence sur l'extrémité sud de Fl, en partie creusée dans la roche. Large d'en moyenne 0,80
  • roche i i argile n.l en plac coup« Fig 6 ItarwgotrK partie centrale extension n.t liSI souche d'arbre iBBil argile '. "'. " ] roche en place 8 Le fossé Fl, nettement discernable dans l'arène ne diffère pas de ce que l'on a vu en NI, l'absence de roche à ce niveau
  • recueilli, surtout sur le palier séparant F2 du mur, sous les éboulis de celui ci, est conforme à ce que l'on a vu sur toute le zone centrale du site ; ce sont de gros fragments d'amphores Dressel 1A, mais aussi une petite jatte carénée à pâte noire très fine, pratiquement complète. La
  • visible sur une partie du site qui concerne un espace d'environ 5 000 m2 assez bien défini, surface qu'il faut pratiquement doubler si l'on tient compte du premier enclos (secteur 3). Le tertre TE1 Il était intéressant d'étudier au moins un des tertres situés à l'exterieur de l'habitat
  • monument est construite, il s'agit d'un alignement demi circulaire de pierres, une seule assise en général, posées à même la roche naturelle. Cet aménagement est aussi perceptible, moins nettement cependant, sur une petite portion du sud du tertre. Dans cette zone, les blocs sont moins
  • : C'est lors d'une prospection systématique de la commune d'ARZANO en 1981-1982 que le site de KERANGOAREC fut découvert. Situé sur le rebord de la vallée de TELLE, il était protégé par la présence d'un ancien taillis. En décembre 1981, à la suite d'un début d'exploitation forestière
  • , un sauvetage urgent a concerné une des sept sépultures repérées caractérisées par un amoncellement de pierres, haut de 60 à 80 cm et d'un diamètre variant de 4.50m à 6 m. Cette première intervention a mis en valeur un monument bien daté de la Téne finale par un abondant mobilier
  • . La fouille programmée, engagée en 1990 avait pour objectif prioritaire d'étudier l'ensemble de la nécropole : les sépultures mais aussi l'environnement de celles ci, d'autant plus qu'un système d'enclos limités par un talutage était encore bien visible dans le sous bois. La
  • présence d'un petit éperon barré situé à 1000m au sud ouest, dont l'utilisation à la Tène finale est attestée par du mobilier semblabe à celui du Kérangoarec complète un ensemble nettement défini. La fouille de 1990 avait pour but d'évaluer le potentiel archéologique du site par
  • l'étude de trois zones distinctes. Les deux premières comprenaient 3 tertres et leur environnement immédiat, la troisième se situait à l'extrémité est du site où des restes très détériorés de constructions faites de murs de pierres sont apparus. 2 Dans les deux premières zones, la
  • fouille des trois tertres a donné des résultats inédits et posée un certain nombre de questions. Sans reformuler les ciclusions de la première campagne, il est important d'insister sur les difficultés d'interprétation de ces tertres. Ceux-ci possèdent, du moins pour deux d'entre eux
RAP01741.pdf (DINAN (22). place Duclos sur l'emplacement de la porte de Brest. rapport de sondages.)
  • DINAN (22). place Duclos sur l'emplacement de la porte de Brest. rapport de sondages.
  • profondeur comprise entre 1,00 m et 1,50 m sous le sol actuel les vases antérieures aux comblements de 1744 qui, compactes et pratiquement stériles en mobilier archéologique dans les niveaux supérieurs, se sont révélées rapidement boueuses puis liquides en profondeur. Ce phénomène est dû
  • aux nombreuses infiltrations d'eau qui, probablement issues des failles de la roche, remplissent la douve en permanence. A une profondeur comprise entre 3,50 m et 4,00 m sous le sol actuel, un niveau extrêmement riche en mobilier archéologique est apparu. Matérialisé par la
  • -pelle n'a pu terrasser au-delà de la profondeur de 4,00 m. Il est donc actuellement impossible de déterminer si ces niveaux détritiques en milieux vaseux se poursuivent jusqu'au fond de la douve qui doit être recherché, selon les sondages géologiques, à une profondeur de l'ordre de
  • . Seul l'examen des vases tapissant le fond de la douve permettra en effet de déterminer l'opportunité d'une fouille archéologique de ces sédiments, ainsi que les modalités techniques et financières d'une telle opération. Le matériel le plus adapté pour de tels sondages paraît être
  • DINAN (COTES D'ARMOR) PLACE DUCLOS RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Suite à un projet de création d'un parking souterrain place Duclos, au pied des fortifications de la ville médiévale, deux tranchées de sondages ont été réalisées au coeur des douves à l'aide d'un tracto
  • -pelle mis à la disposition du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne par la Municipalité de DINAN. Le sondage 1, localisé sur la fig. 1, a mis en évidence jusgu'à environ 3,50 m de profondeur les niveaux de remblais tardifs, datables de 1744 et de 1880 selon les archives, sur
  • lesquels est aujourd'hui implanté le jardin public situé en contrebas de la mairie. Ce comblement est constitué pour l'essentiel de matériaux de démolitions (fragments de maçonnerie, couches d'ardoises de toitures, ...) et contient de nombreux fragments de grès ou de faïences. Entre
  • 3,50 m et 4,00 m, profondeur maximale qu'était susceptible d'atteindre le tractopelle utilisé, les premiers niveaux de vases antérieurs aux comblements de 1744 sont apparus au coeur des douves, soit à une distance d'environ 8,00 m du rempart de la ville. Le sondage 2, implanté en
  • limite du projet de parking souterrain, bénéficiait d'un enlèvement préalable sur une épaisseur d'environ 2,00 m des remblais tardifs, ces travaux ayant été effectués lors de l'implantation d'un parking au pied des fortifications (fig. 1). Il a donc été possible d'atteindre dès une
  • présence de concrétions organiques et de nombreux tessons de céramiques (dont un fragment d'une coupe décorée "a sgraffiato" vraisemblablement importée du sud de la France ou d'Italie - fig. 2, 5), il témoigne de l'utilisation de la douve comme dépotoir à une époque que l'on peut situer
  • au XVIème siècle. La présence d'ateliers artisanaux à proximité est évoquée par la découverte de nombreux éléments de tabletterie (chutes de travail de l'os, notamment pour la réalisation des boutons - fig. 3, 2) ou de scories liées à la métallurgie du fer. mi On notera
  • également que, du fait de l'humidité qui a régné en permanence dans ces douves, le mobilier en matières organiques, est remarquablement préservé (semelle d'une chaussure d'enfant en cuir, fragments de planches ou de planchettes de bois, noyaux de cerises, . ..). Là encore, le tracto
  • 6,00 m. A la demande de la Ville de DINAN, un troisième sondage a été réalisé au coeur de la place Duclos. Destiné à retrouver les vestiges de la porte de Brest, démolie en 1880, il ne pouvait être que très limité de par les nombreux réseaux et les allées pavées, parterres de fleurs
  • ou bassins qui occupent actuellement la majeure partie de la superficie. Malgré ces contraintes, un angle de maçonnerie correspondant à la face interne de la tour a pu être dégagé. Le niveau d'arase des murs, relativement régulier, se situe à environ 0,80 m sous les pelouses
  • actuelles. La maçonnerie est composée d'un parement de moellons de tailles diverses dont la face externe a été régularisée, l'intérieur du mur étant constitué d'un blocage noyé dans un mortier de chaux. Le coeur de la tour est rempli des déblais issus de la démolition de 1880 (nombreux
  • moellons, bouteilles de verre, fragments de faïences et de grès...). Il est vraisemblable que les ruines de ces murs descendent assez bas sous le niveau actuel. Seule une extension de ce sondage, actuellement limité par les réseaux et les aménagements du jardin, permettrait toutefois de
  • s'en assurer. CONCLUSION La présence d'un abondant mobilier archéologique datable du XVIème siècle sous environ 2,00 m de vases tend à prouver que, à cette époque, la douve servait de dépotoir pour les habitats et les ateliers localisés à proximité. La présence permanente d'eau
  • dans les fossés depuis leur creusement explique la conservation remarquable de l'ensemble des matières organiques : chaussure en cuir, planches de bois, noyaux de cerises, éléments de tabletterie... Elle rend également peu vraisemblable le curage des douves depuis la mise en place
  • de l'enceinte, vers la fin du XlIIème ou le XlVème siècle dans cette partie de la ville. Une inconnue demeure : les fossés ont-ils servi, dès l'origine et dans le secteur de la porte de Brest, de dépotoirs pour les habitats et les ateliers adjacents ? Si tel était le cas
  • , on pourrait s'attendre à retrouver, stratifié sur une épaisseur de 2,50 m dans des vases qui tapissent le fond de la douve, un abondant mobilier dont la datation s'échelonnerait entre la fin du XlIIème (pour les niveaux les plus profonds) et le XVIème siècle (pour les niveaux situés entre
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • de l'habitat et les pratiques agraires lors d'une période antérieure aux vastes changements entraînés par le développement des techniques agricoles modernes. .' 252 EAST BRITTANY SURVEY 1983 0 THANSECT C TRANSECT ▲ • + ■ sitw A» ^ □ probable 5km F TRANSECT Q *^ \ sitt
  • environnementale devra être particulièrement poussée et qu'ils ont une valeur fondamentale dans l'interprétation des trouvailles de surface et dans la détermination de secteurs où tous les vestiges mobiliers devront être relevés. Par ailleurs, les informations que nous livre la toponymie sont
  • par des pratiques d'épandage des fumiers qui se seraient poursuivies depuis le Moyen-Age. Egalement fort utiles sont les concentrations qui coincident avec des ensembles de parcelles et de chemins datant du XIXème siècle et dont l'implantation paraît avoir été déterminée par des
  • , contrairement à certaines autres, marginales en apparence. Par ailleurs, les dépôts colluviaux, ayant jusqu'à 2 mètres d'épaisseur, se rencontrent fréquemment dans les vallées, et il est probable que beaucoup d'entre eux résultent de pratiques agricoles. Il est également clair que les
  • devraient non seulement nous permettre de comprendre les pratiques culturales des siècles passés, mais aussi de pouvoir reconstituer , dans une large mesure, les conditions climatiques ainsi que la flore et la faune du passé. L'enrégistrement et l'étude systématique des bâtiments encore
  • renseignements dont nous pouvons disposer.il n'est pas impossible que nous puissions au terme de notre enquête, avancer quelques conclusions sur le complexe changeant des relations spatiales et sur l'effet des déterminants humains et naturels sur ces mutations au cours des deux derniers
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • Haut-Moyen-Age nous apportent une quantité remarquable de renseignements sur la zone étudiée, fait peu fréquent ailleurs en Europe du Nord. Ces documents contenant par ailleurs des indications topographiques précises , qu ' il est possible de localiser sur le terrain, on comprendra
RAP00245.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport de sauvetage programmé.
  • apparaît moins rapidement, elle est précédée d'une couche d'argile épaisse de 5 à 10cm, ment stérile. absolu- La roche présente un aspect moins tourmenté que dans le cadran précédent. C'est à la limite des deux cadrans, et donc pratique- ment au centre du cairn qu'est apparue une
  • plus compacte et quelques petits charbons de bois disséminés apparaissent. Ces derniers deviennent plus importants quelques centimètres avant la roche en place. Cette couche de terre compacte, qui est en fait le vieux sol, n'a livré qu'un seul tesson de poterie dont l'état très
  • dégradé n'autorise aucune datation. La pâte est d'une couleur rouge brun, à dégraissants moyens de quartz. Ce tesson est apparu à l'extrémité Nord de la fouille et à l'extérieur de la massé du cairn L'étude des deux cadrans s'est poursuivie par la mise à nue de la roche en place. Cette
  • roche apparaît d'ailleurs rapide nient et l'épaisseur de l'ancien sol n'exède pas 20cm dans le cadran Sud-Est* Cette roche se caractérise par un enchevêtrement de blocs diaclasés.. en saillies. Dans le cadran Nord-Ouest, contre-bas, c'est à-dire légèrement en cette roche en place
  • fosse creusée dans la roche. Cela est surtout remarquable en bordure du cadran Sud-Est, où la. roche débitée forme en quelque sorte un parement naturel* Par contre, le bord de cette fosse est moins visible dans le cadran Nord-Ouest, mais le front de taille est néanmoins bien
  • progressivement. n'ont rien donné sur le plan des sructures. lessivé n'a livré que quelques petits tessons ficilement identifiables. Le sol peu épais très en évidence. peu probable qu'une quelconque structure, et érodés et dif- La roche affleure par endroits, fosse ou trace de
  • ce secteur, ment; la roche granitique apparaît très rapide- le mur repose directement sur celle ci et ment sa forme; épouse pratique- il arrive donc,(voir photo), que seules deux assi- ses surmontant la roche constituent le parement. _Mobilierj Le décapage superficiel du
  • parements et bien lets, souvent de leur base. dont deux pratiquement intacts, découverts, regroupés sur taille de ces gobelets, de petits récipients d'un métal, Plusieurs petits gobe- de 2,5cm de diamètre, ont été quelques dcm2 en V7.La forme et la aunombre de cinq, surprend
  • mur s'est ruiné On deux tempsî Le gros bloc éboulé repose sur une terre pratiquement stérile; puis,?} la suite de cet éboulement, on assiste à un amoncellement de terre mêlée à de la cendre et de la poterie sur une hauteur de 40cm. Il faut aussi remarquer, à la base de cet ébonlis
  • * ouverture des carrés. D8, E8, et -F8'qui devait nous permettre de mettre au jour une partie du mur d^enfc-los, tel qu'il semblait apparaître d'après les relevés to po graphiques » Le mur rectiligne n'est pas lié, Vers le Sud, à une structure;il existe sur pratiquement toute sa longueur
  • pratiquement la totalité du mobilier recueilli au cours de la fouille. Ce mobilier se retrouve de façon régulière abords des fonds de cabanes. SUE toute la surface fouillée aux On a déjà noté l'extrême densité de tessons découverts en E.7 et F.7 et,dans une moindre part, en E.8
  • l'extérieur. La planche n°IX présente trois gobelets pratiquement complets. Les n°k2 etkk sont à bord droit,leur pâte brune est relativementfine et bien cuite,quelques petites traces de lissages sont visibles sur leurs panses. Le vase n°provient de l'extrémité Est de l'enclos,( voir
  • °64) provient du carré E7, elle se trou- vait au niveau du vieux sol,mêlée à de la cendre et de la céramique. La boule de granit à gros grains (n°65) présente des traces en étoile qui déterminent l'emplacement de liens et il doit s'agir d'un c on tre-poids. * Comme en 19&3
  • Talhouet Pluvigner Falhouet VII Pluvigner IX 42 a X YI 53 Talhouet Pluvigner S cm Xil XIII 0 XIV Tombelle: Vue générale après le 1er décapage. Décapage en profondeur de deux cadrans opposés. Au premier plan, la roche en place dans le cadran Sud-Est
  • Daniel TANGUY Fouille de sauvetage programmé sur un site d'habitat d-a second âge du Fer, au Talhouet commune de PLUVIGNER (Morbihan) Année 1984 Daniel TANGUY Fouille de sauvetage programmé sur un site d'habitat du second âge du Fer, au Talhouet commune de PLUVTGNER
  • (Morbihan) Année 1984 Rappel ; La découverte du site du Talhouet en Pluvigner date de Novembre 1982. C'est au cours de la prospection d'une lande en cours de défrichement que de nombreux tessons de céramique ainsi des mouvements de sol suspects ont été remarqués. Rapidement, au début
  • de l'année 1983, une fouille de sauvetage d'urgence a été décidée. Cette fouille a mis en valeur un fond de cabane circulaire, d'un diamètre de 5(40m, de pierres large de tat composé d'un mur 1,40m et haut d'en moyenne 50cm. Cet habi- possède un foyer central et une
  • ouverture orientée au Sud- Est. Le mobilier recueilli au cours de la fouille, ticulier les tessons de céramique décorés, en par- indique une occupa- tion à la Tène Moyenne. L'intérêt de ce site réside dans sa nature, il s'agit d'un site d'habitat de l'âge du Fer et les données
  • concernant ce genre d'habitat restent encore clairsemées, en Bretagne. en particulier -2- Introductiort; Devant l'intérêt du site du Talhouet, mais aussi et surtout devant la persistance des menaces qui persistaient sur lui, une demande de fouille programmée a été déposée pour 1984
  • . L'objectif principal de cette fouille programmée était l'étude des zones les plus menacées, par le défrichement et le passage de véhicules (tracto-pelle et camion, entre autre) C'est dans' cette démarche qu'une tombelle située dans la zone boisée de la parcelle n° 67» de la section Y-H
RAP02178.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1
RAP00246.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport de sauvetage programmé.
  • -£Xiest,là où l'on retrouve moins de tessons;elle atteint 5 à 10 cm.Cette variation,due à la présence de la roche en place a donc un rôle déterminant dans la répartition du mobilier. Il est aussi intéressant de remarquer une certaine accumulation de mobilier dans les recoins,notamment
  • décapage superficiel avait mis au jour la partie supérieure d'une section de mur déterminant l'angle Nord-Ouest du bâtiment. La poursuite des recherches dans cette zone,par décapages successifs,s*imposait en premier lieu.Le plan de la nouvelle construction est rapidement apparu,du moins
  • directement sur la roche en place, dont il est séparé par un sol épais de 10 à 25 cm. être Les quelques observations mentionnées en 1984 peuvent^précisées;c'est le cas pour l'interruption du mur,sur plusieurs mètres,à proximité du coin Nord-Ouest. Il s'agit,selon toutes vraisemblances
  • poteaux.Cela limite nos considérations,d'une part sur ces structures de bois dont on ne peut déterminer la section et l'importance,leur largeur ou diamètre deviennent aléatoires,d'autre part,et indirectement,sur la charpente du bâtiment. A l'intérieur de la construction,7calages ont été
  • granitique ;c'est le cas en particulier du calage C3,(voir photo). * Organisation: Quant à l'organisation générale de ces calages,qui détermine la forme de la toiture,on remarque une certaine disposition qui semble logique. La construction dispose de quatre poteaux d'angle dont trois sont
  • ,victime sans doute de TALHOUET PLUVIGNER . Coupes «Vif roche en place (granit) céramique "*> percuteur ** argile cuite de la construction mobilier quadrangulaire, et projection du découvert au niveau du vieux sol - 6 - prélèvements postérieurs à l'occupation de
  • a été minutieusement étudiée. L'épaisseur du sol,dans cette zone,n'excède pas 20 cm et la roche apparait rapidement. Les seules structures discernables se trouvent devant l'entrée du bâtiment.La nature du sol et la présence de la roche,parfois très altérée,obligent à rester prudent
  • àproximité des murs,et dans les anfractuosités de la roche. -Nature : L'extrême fragmentation de la poterie est l'une des particularités de ce mobilier.En effet,rares sont les tessons dépassant 5>6 cm ; aucune poterie n'est reconstituable et il est probable que ce mobilier ait subit
  • fouille dans le prolongement Est de ce secteur,une portion de mur est apparue sur plus de quatre mètres de longueur.Son parement Sud, que l'on reconnaît sur deux à trois assises,composées surtout de grosses pierres, s'interrompt brusquement en A6.Au delà,la roche granitique apparaît
  • sous quelques centimètres de terre et il n'existe plus de structures. Le parement Nord est pratiquement inexistant,tout au plus,peut on distinguer en A6 - B6,un alignement de quelques pierres,interrompu rapidement à l'Ouest par raccord à l'habitat circulaire.Ce nouveau mur,que l'on
  • du site,qui conditionne la méthode de fouille.Les vestiges dégagés sont enfouis sous unQinince couche d'humus,pratiquement inexistante dans certaines parties du site.La pierre:1e granit,est omniprésent:roche en place,sructures,éboulis.Dans ces conditions,de grands décapages
  • central de la cabane circulaire était bien visible. D'autre part,la quantité de céramique recueillie cette année dans le bâti- ment est nettement inférieure à celle découverte dans la précédente construction. Mais on ne peut pas se fonder uniquement sur ces critères pour déterminer
  • intentionnel, à l'extérieur de celui ci. Jtoiorce du mur d'enclos,qui lent s'appuyer sur l'angle tad-est de l'habitation. it ré e de la l'intérieur. cabane, vue de l distingueles calages.de Lrt et d'autre de l'ouver- |are,au niveau de la roche I place. îgle nord-est de l'habita
  • Daniel Fouille TANGUY de sauvetage programmé sur un site d'habitat du second âge du Fer.au Talhouet commune de PLUVIGNER (Morbihan) Année 1985 Daniel TANGUY Fouille de sauvetage programmé sur un site d'habitat du second âge du Fer, au Talhouet commune de PLUVTGNER
  • (Morbihan) Année 1985 Rappel; L'étude de ce site a débuté au cours de l'année 1985 Par une fouille de sauvetage d'urgence,déclenchée à la suite du défrichement d'une vaste parcelle de landes. Lors de cette première fouille, une construction circulaire en pierres, d'un diamètre de 5,40
  • mètres, fut mise au jour.Le mobilierjibondant,à l'intérieur et aux abords de cette construction a témoigné rapidement d'une occupation du site àla Tène Moyenne et au début de la Tène Finale. A la suite de cette découverte,et devant les menaces de destruction de ce site,une fouille de
  • sauvetage programmé fut décidée pour l'année 1984. Cette campagne de fouilles a montré l'importance de cet habitat par la découverte d* un mur d'enclos et l'étude d'une sépulture sous tombelle.La partie centrale de l'habitat est délimitée par un enclos dont l'étude s'est amorcée en
  • 1984. Ces recherches ont mis en évidence des structures complexes,vraisemblablement remaniées ainsi que les traces d'une nouvelle construction,de sructure semblable,mais de plan différent* - 2 - Introduction : s = = = = — = Une seconde campagne de fouilles programmée a donc été
  • décidée pour l'année 1985. Le but principal de ces recherches était d'étudier complètement la nouvelle construction et de poursuivre l'étude de l'enclos central dont la surface avoisine 700 m2. Parallèlement à ce travail,1'effort de sensibilisation de la population et en particulier
  • des propriétaires,engagé en 1984,s'est poursuivi.afin de mettre le site à l'abri de toutes nouvelles destructions. La fouille s'est déroulée exclusivement sur la parcelle n° 66,section Y-H du cadastre 1981 de la commune de PLUVTGNER,et avec l'aimable autorisation de Monsieur LE
RAP03452 (YFFINIAC (22). Rue des Haut des Champs, Le Buchonnet. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • YFFINIAC (22). Rue des Haut des Champs, Le Buchonnet. Rapport de diagnostic
  • topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en œuvre sur les lieux (dont du sous-solage) n’ont guère favorisés la préservation
  • petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en
  • roches plutoniques (gabbros, diorites...) (Égal et al., 2004). C’est surtout pour sa position littorale, en fond de baie, que le secteur étudié pouvait avoir un intérêt paléoenvironnemental et donc archéologique. En effet, la baie de Saint-Brieuc est connue pour ces importants dépôts
  • l’ampleur, mettant en évidence une roche de nature différente dans la zone de contact. Liés au métamorphisme ou peut-être à des phénomènes hydrothermaux (?), des nodules décimétriques d’une roche siliceuse de type silex s’organisent en effet en auréole autour des gneiss. Les cortex sont
  • informes, alvéolaires (de type meulière) et ces nodules seraient sans doute peu exploitables pour une activité de débitage et de taille d’outils lithiques. Néanmoins, leur présence dans une région où les roches siliceuses et notamment les silexoïdes sont absents ou rares, mérite d’être
  • signalée. Ces sources d’approvisionnement potentielles pour les populations de chasseurs-cueilleurs du Paléolithique/Mésolithique ont en effet pu être exploitées lorsque des affleurements étaient accessibles. Un échantillon de cette roche a été prélevé, à destination de la lithothèque
  • colluvions de ce secteur du site témoignent de ces remaniements des sols et l’absence de structures excavées en lien avec ces artefacts peut révéler soit une érosion très importante soit plus vraisemblablement un secteur de l’occupation éloigné de l’habitat. Les pratiques agricoles
  • modernes et notamment celle du sous-solage profond, dont les stigmates sont visibles à plus de 40 cm de profondeur sous formes de cicatrices inscrites dans la roche lorsqu’elle est sub-affleurante, sont peut-être ici aussi à impliquer dans l’érosion des potentiels vestiges
  • ? NR Datation proposée 11 26 2 3 N° contenant Prélèvement Tr St US Catégorie Détermination 26 3 comblement interne céramique sédiment refus tamis maille 1 mm, os brûlés (?) GR ? N° contenant Sujets et thèmes Fossés. Mobilier Céramique. En préalable au projet de
  • Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en œuvre sur les lieux (dont du sous-solage) n’ont guère favorisés la préservation des vestiges. Signalons enfin, totalement isolée dans la partie
  • Sujets et thèmes Fossés. Mobilier Céramique. En préalable au projet de construction du lotissement du Buchonnet, rue du Haut des Champs sur la commune d’Yffiniac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 72000 m², sous la forme d’un maillage de
  • tranchées. Aucun site ou indice de site n’est enregistré à la carte archéologique du SRA Bretagne au sein de l’emprise prescrite ni dans l’environnement local mais la configuration des lieux, une butte topographique dominant le fond de la baie de Saint-Brieuc et la superficie du projet
  • , justifiaient l’intervention. L’ouverture de 28 tranchées linéaires ne permettra cependant pas de confirmer la présence de vestiges intéressants malgré cette situation géographique favorable. Outre le parcellaire «napoléonien» dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire
  • , deux indices de la fréquentation des lieux sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit réseau de fossés parcellaire d’attribution gallo-romaine, en marge de l’emprise et, scellés sous des colluvions récentes, de petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions
  • des vestiges. Signalons enfin, totalement isolée dans la partie nord-ouest de l’emprise, la présence du fond d’une probable urne à incinération gallo-romaine. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Antiquite romaine, Temps modernes. Commune d’Yffiniac
  • (Côtes-d’Armor) Rue du Haut des Champs Le Buchonnet sous la direction de Stéphan Hinguant Au final, la nature comme la faible densité des témoignages archéologiques ne semblent pas devoir conduire vers une opération de fouille plus conséquente. Réalisé en juin 2017, ce diagnostic
  • archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Septembre 2017 Inrap Grand-Ouest Septembre 2017
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rue du Haut des Champs Le Buchonnet 22389 Code INSEE Yffiniac, Côtes d’Armor sous la direction de 2016-382 D117498 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Stéphan Hinguant
  • Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2017 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 20 23 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de
  • l’opération Cadastre Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation 25 II Résultats 27 Présentation de l’opération 30 30 Résultats 1 Présentation des données archéologiques 32 2 Conclusion générale 35 III - Inventaires techniques 37 Inventaire
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • descriptive, il est apparu plus opportun de scinder le volume en deux tronçons bien qu’il soit constitué d’un sommet, d’un tronc et d’une embase. En effet la description du volume de l’embase n’a pas été retenue comme critère déterminant dans l’élaboration de cette approche typologique car
  • . La croisée dessine des arêtes en quart de rond qui s’estompent au sommet. Sa base est un polygone à n cotés. 5-Un sommet non déterminable a totalement disparu, n’est plus archéologiquement reconstituable ou est masqué. En ordonnée, 8 termes ont été retenus pour décrire un fût
  • dressé verticalement, 3 sont identiques à ceux utilisés dans la description des volumes du sommet : tronconique (D), tronc-pyramidal (F) et non déterminable (G). 20 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de
  • cotés, soit de 4 cotés et plus. (F)-Un fût tronc-pyramidal a verticalement n parois inclinées facettées, de plan trapézoïdal. Sa section est un polygone de n cotés, soit de 4 cotés et plus. (G)-Un fût non déterminable : a totalement disparu, n’est plus archéologiquement
  • produite par une érosion naturelle de la roche mère. Les modifications apportées relèvent de la retouche de surface, le volume initial se perçoit bien. Il nécessite moins de travail. La seconde, par contraste, reflète une grande maîtrise de la taille de la pierre et du tracé et de la
  • la masse du monument. Le second type est à paroi rectiligne. Dans le plan vertical son tracé est matérialisé par une droite, elle induit de la rigidité. Nota : il existe des parois à pan concave, dans le plan horizontal. Elles n’ont pas été retenues comme un critère déterminant
  • , Keralio). Si leur vocation funéraire est avancée, d’autres fonctions pourront peut-être émerger de cette étude. Il faudra donc s’intéresser plus précisément à la nature de leurs contextes de découvertes et à l’étude du mobilier qui leur est associé, pour tenter d’en déterminer leur
  • fût) définit des types : type 1 (sommet à calotte sphérique) et type 2 (les autres sommets, n’ayant pas de calotte sphérique). En effet, un sommet à calotte sphérique détermine de fait le volume du fût (hémisphérique ou ovoïde), et discrétise les critères tels que la non existence
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • , Centre départemental de l’archéologie Décembre 2015 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Grall B., (dir.), Cherel A.F., Le Goff E., 2015, Rapport de
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • - Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 SOMMAIRE Générique de l’opération………………………………………………………………….- 4 Arrêté de prescription…………………………………………………………………….- 5 CARTE
  • DE LOCALISATION…………………………………………………………..- 5 Tableau récapitulatif des communes………………………………………………….…- 9 Introduction ………………………………………………………………………………. - 10 1-Objectifs de la recherche ……………………………………….……………………....-101-1 Historique de la prospection-inventaire…………………………………..….-101-2
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • Elaboration d’une fiche d’enregistrement…….…….………………………-182-5 Une typologie des stèles : quels moyens et quelles finalités ? (A.-F. Cherel et B. Grall)………………………………………………………………………………-233 -Statistiques et SIG : recours aux requêtes attributaires, analyses statistiques et analyses spatiales
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • matériaux constituent un élément important dans notre problématique. La détermination de la nature des roches mais aussi de leur origine sera donc une des priorités lors des prochaines campagnes. Dans cette optique, la réalisation de lames minces est prévue. Au vue des résultats obtenus
  • (grain, couleur, inclusions, état de surface...). Cette méthode, qui peut se révéler suffisante pour certaines roches, est par contre plus risquée pour d'autres matériaux (les roches de type grès lustré par exemple). Pour mieux caractériser les roches exploitées par les chasseurs
  • rester prudent lorsque l'on sait qu'au sein d'un même bloc de silcrète les couleurs ou encore la texture peuvent varier. La détermination de l'origine des silcrètes (placages résiduels locaux et/ou importations) n'est pas totalement résolue mais connaît des avancées significatives (cf
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • rattache à une occupation mésolithique. L'unique armature rencontrée ne suffit pas à déterminer l'attribution chronologique du site. Pour cela, nous disposons d'une série d'éléments supplémentaires. Tout d'abord, l'industrie recueillie sur le site de Lorinou 2 présente de nombreuses
  • analogies - tant sur le plan du débitage que sur celui des roches utilisées - avec des séries lithiques provenant de secteur 1 et calées chronologiquement comme celle de Lorinou 1 (Blanchet - 1998), celle de la Chambre au Loup à Iffendic (Blanchet - 1997) ou encore celle de La Marette à
  • mésolithiques originales puisque sur un plan pétrographique ces deux séries lithiques étaient principalement constituées d'une roche que nous appelions alors grès lustré (Blanchet - 1997). Ainsi, pour le site de la Chambre au Loup 1 (Iffendic), les proportions étaient de 87 % pour le grès
  • , soulignons qu'au sein d'un même bloc de silcrète la texture de la matrice, le grain et la couleur peuvent varier. Le silcrète appartient à la même famille que celle des grès lustrés. Néanmoins, il s'agit d'une roche qui possède des spécificités et notamment en ce qui concerne la
  • hypothèses sont envisageables : - l'utilisation de roches locales L'utilisation de silcrètes d'origine locale par les derniers chasseurs-cueilleurs reste envisageable puisque l'existence de ce type de roche est géologiquement possible au niveau du secteur 1 ou à proximité. Par exemple, la
  • . En effet, jusqu'à aujourd'hui aucune donnée sur la présence de cette roche au niveau du secteur 1 n'a été recueillie, ce malgré la réalisation récente Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 10 d'une carte géologique et malgré
  • échantillons de silcrètes bruts et les silcrètes de Lorinou permettent à l'heure actuelle d'envisager une importation de ces roches depuis la région de Merdrignac (communes de Ménéac, de Plémet...) à une trentaine de kilomètres plus à l'ouest. Sur un plan macroscopique, les silcrètes
  • régions de Bain-de-Bretagne (35) ou de Rougé (44) sont également possibles mais moins probables. Ainsi, une importation de silcrète depuis la région de Bain-de-Bretagne serait étonnante puisque sur ce secteur, où l'occupation mésolithique est bien développée, ce type de roche n'est pas
  • . En effet, pour le mésolithique les travaux actuels montrent une adaptation des tailleurs à chaque type de matériau au cours de la chaîne de débitage. Comment le tailleur aborde-t-il chaque type de matériau ? Cherche-t-il à obtenir les mêmes produits, quelle que soit la roche
  • utilisée ? Ou au contraire tel type de matériau sera-t-il destiné à une production spécifique ? Au sein des produits de débitage issus des roches autres que le silex, existe-t-il des objets signifiants, comme le sont les types d'armatures, les styles de débitage pour le silex, qui
  • étudiés. Les prospections réalisées sur le fond de la vallée du Meu ont livré des résultats très décevants voire pratiquement nuls en ce qui concerne l'occupation mésolithique. Nous conservons l'idée que l'absence de découvertes significatives pour cette période ne correspond sans
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • 2 2 ème pART )E 3 . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS 1. LE SECTEUR 1 1 . 1 Le site de Lorinou 2 (Saint-Gonlay) 1 .2 Les indices de site 4 2 . LE SECTEUR 2 9 3 ème pART | E 10 . L 'ETUDE DES MATIERES PREMIERES 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES 10 2 . L'ORIGINE DES
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • sont exposés dans un récent rapport de PCR (Kayser- 1998) : Sur la partie sud-est de la bretagne : le groupe sud breton. Sur la partie nord-est de la Bretagne : le groupe normano-breton qui reste encore à préciser. Pour le Mésolithique ancien, les données actuelles sont les
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des
  • lustré ainsi que de nouveaux sites mésolithiques comme néolithiques ». 9 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 III) Des prospections géologiques aux prospections archéologiques. A) Rapport de campagne de terrain organisée du 8 au 11 novembre 2003 : détermination des gisements à
  • ultramylonites cataclastiques armoricaines. Par Rodrigue TSOBGOU PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE La campagne de terrain réalisée dans le sud Finistère dans le cadre du Programme Commun de Recherche (PCR) Mésolithique Finistère avait pour objectif la détermination des gisements
  • d'ultramylonites cataclastiques. Ces roches ont en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport
  • à d'autres roches comme le silex et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la
  • appelée Nord du Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi
  • lesquelles on note les ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et
  • température naturellement plus élevées au cœur le la zone de déformation. Il est net que c'est au cœur même de la zone faillée qu'il faudrait rechercher les gisements d'ultramylonites. METHODOLOGIE DE PROSPECTION L'utilisation de cette roche au cours du mésolithique par les hommes suppose
  • qu'ont sans doute suivi les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes
  • . Par la suite, elles ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont
  • démontré que la déformation ayant affectée était de degré très élevé ; Suggérant donc une situation des affleurements très proche du cœur de la zone de déformation. Au sein du Massif Armoricain affleurent surtout des roches leucocrates ou mésocrates. Il est donc plus évident de
  • rencontrer des roches métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté
  • de la roche, nous avons émis une hypothèse selon laquelle il s'agirait de petits boudins de roche d'une dizaine de mètres d'étendue et de moins d'un mètre d'épaisseur ; ceci en comparaison avec les affleurements d'ultramylonites d'origine granodioritique (granodiorite de Bignan
  • ) observées au sein de la branche nord du cisaillement sud armoricain (N.C.S.A). A la différence de ces ultramylonites grisâtres, les ultramylonites cataclastiques de la branche Sud du cisaillement sud armoricain (S.C.S.A) sont extrêmement déformées et pratiquement brêchifiées. Leur aspect
  • « d'ultramylonites ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements
  • géologiques exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . Par Rodrigue TSOBGOU PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE La campagne de terrain réalisée dans le sud Finistère dans le cadre du Programme Commun de Recherche (PCR) Mésolithique Finistère avait pour objectif la détermination des gisements d'ultramylonites cataclastiques. Ces roches ont
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • mésolithiques comme néolithiques ». 9 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 III) Des prospections géologiques aux prospections archéologiques. A) Rapport de campagne de terrain organisée du 8 au 11 novembre 2003 : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport à d'autres roches comme le silex
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et température naturellement plus
  • élevées au cœur le la zone de déformation. Il est net que c'est au cœur même de la zone faillée qu'il faudrait rechercher les gisements d'ultramylonites. METHODOLOGIE DE PROSPECTION L'utilisation de cette roche au cours du mésolithique par les hommes suppose que les gisement exploités
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
  • ayant affectée était de degré très élevé ; Suggérant donc une situation des affleurements très proche du cœur de la zone de déformation. Au sein du Massif Armoricain affleurent surtout des roches leucocrates ou mésocrates. Il est donc plus évident de rencontrer des roches
  • métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté de la roche, nous avons
  • émis une hypothèse selon laquelle il s'agirait de petits boudins de roche d'une dizaine de mètres d'étendue et de moins d'un mètre d'épaisseur ; ceci en comparaison avec les affleurements d'ultramylonites d'origine granodioritique (granodiorite de Bignan) observées au sein de la
  • branche nord du cisaillement sud armoricain (N.C.S.A). A la différence de ces ultramylonites grisâtres, les ultramylonites cataclastiques de la branche Sud du cisaillement sud armoricain (S.C.S.A) sont extrêmement déformées et pratiquement brêchifiées. Leur aspect proche des basaltes
  • ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements géologiques
  • exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous permettront
  • par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme par
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • (Cancer pagurus), crabe de roche (Eriphia verrucosa), crabe vert (Carcinus maenas), l'étrille (Necora puber), crabe de pierre (Xantho sp.), crabe marbré (Pachygrapsus marmoratus) et araignée de mer (Maja squinado). Ce sont les restes du tourteau qui sont ici les plus importants soit
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • grive), mais aussi des mollusques (24 espèces), des poissons (la daurade royale, la vieille, la raie, le milandre ou requin hâ), des crabes (le tourteau, le crabe vert, l'étrille et le crabe de roche), des mammifères marins (le phoque gris) et terrestres (l’aurochs, le cerf, le
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
RAP01553.pdf ((29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire)
  • (29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire
  • n'utilisaient pas de façon intensive les deux roches locales. La présence d'un matériau de substitution ne semble pas être structurante à cette époque alors qu'aux Mésolithiques moyen et récent, elle constitue un facteur d'implantation certes secondaire mais déterminant. G. Clark définit un
  • relativement importante d'armatures. II Question de Méthode. La pratique de la prospection me permettra de rassembler l'essentiel de ma base de données. Définition. En Bretagne, les sites mésolithiques sont généralement repérés lors des prospections de surface. Les labours profonds
  • . A ses débuts, la prospection se rapprochait davantage des pratiques des collectionneurs que des pratiques des scientifiques. Les hommes étaient attirés par le bel objet et ne s'intéressaient qu'aux pièces prestigieuses comme les haches polies ou les armatures mésolithiques. Dès 1978
  • travaux ayant démontré l'existence de situations préférentielles. Je pourrai ainsi couvrir plus rapidement un secteur géographique, mais les contre-expertises ne devront pas être négligées. Elles contribueront, peut-être, à remettre en cause certains de nos a priori et à déterminer de
  • trouvés lors des prospections sont souvent brisés, abîmés par les socs de charrue et les différents passages. Lors de l'étude typologique, ces éléments doivent être pris en compte et obligent à une grande prudence quant à la détermination. Ainsi, j'ai choisi d'adopter la typologie
  • simplifiée mise au point par P. Gouletquer. Elle consiste à classer les objets selon leur nature pétrographique, à déterminer leur support et à analyser leurs retouches. Cette méthode permet d'appréhender les questions concernant la distribution des matériaux et la gestion des territoires
  • détails au sein des grandes séquences ne pourront être perçus. Enfin, parce que cette méthode demande une longue investigation sur le terrain, les collections restent très tributaires des hommes qui pratiquent la prospection ; or, tous ne voient pas les mêmes choses. Certains peuvent
  • datables. La situation géographique de ces fouilles devra être minutieusement choisie à cause de l'état des couches archéologiques soumises aux travaux agricoles. Les fonds de vallée et les abris sous roche seront, de ce fait, privilégiés. Ces sondages seront réalisés en complément du
  • essentiellement côtier. Restait à chercher quels rapports ces deux sites pouvaient entretenir avec la côte. Les hypothèses émises à propos des sites de la région de Morlaix ont amené P. Gouletquer à construire un modèle de gestion des territoires évoqué en introduction. B) Des roches
  • alors induit une cimentation calcédonieuse » (Chauris, Garreau, 1983). Pourtant, selon B. Hallégouèt, les deux affleurements de microquartzite-calcédonieux repérés cette année, celui de Cazin Huella 2 et de Kerdavid 2, sont situés sur un même filon de roche intrusive, le microgranite
  • principaux de roches écrasées : les mylonites foliées, d'aspect fluidal, avec tous les termes de passage entre les protomylonites, les mylonites et les ultramylonites ; les mylonites massives, avec toutes les transitions entre les cataclasites et les ultracataclasites » (Chauris, 1985
  • secteur de Morlaix, l'ultramylonite présente un faciès facilement identifiable, noir à vert foncé ; la roche formée d'une pâte amorphe est caractérisée par l'existence de grains de quartz partiellement digérés. P. Gouletquer a constaté l'utilisation de cette roche par les
  • pièces retouchées se remarque un éclat tronqué. Sur de petits indices comme celui de Lézouac'h 4 (Plougonven) de Cazin Izella (Plouigneau), de Kérirézec 2 (Plouigneau) ou de Kervilzic (Plouigneau), pratiquement toutes les pièces sont des outils. Les sites moins réduits présentent eux
  • points de la carte attestent l'existence de passages. La connaissance des affleurements de roches de remplacement ou complémentaires du silex confirme cette exploration. Les conditions de repérage de ces affleurements étaient pourtant très différentes durant la Préhistoire. Les hommes
  • préhistoriques. Les variantes dans l'intensité des exploitations de Cazin Huella 2 et de Kerdavid 2 traduisent une sélection de la matière première. Pourtant, la présence d'une roche de qualité ne suscite pas forcément une installation humaine comme le prouve l'exemple de Kerdavid 2. Elle
  • déterminer ces limites : les dimensions des objets et l'importance des sites. La zone étudiée cette année était seulement explorée et parcourue lors d'expéditions de chasse, « commerciales », pour les recherches de denrées. Ces deux zones appartenaient à un même territoire qu'il s'agit de
  • . Conclusion : Toutes les remarques faites au cours de ce travail ne peuvent être considérées que comme des hypothèses de recherche. Lors de cette étude, j'ai voulu déterminer et comprendre comment fonctionnait, aux époques préhistoriques, un territoire. Un tel projet oblige le chercheur à
  • du microquartzite-calcédonieux et de l'ultramylonite de Mikaël dans un secteur précis, le petit Trégor. Déterminer les facteurs principaux d'installation demandera une longue investigation sur le terrain. Un seul exemple ne saurait dégager des constantes et ne suffirait pas à
  • ouest, et par là même, annoncer un nouveau territoire. La roche utilisée en cet endroit devrait être une phtanite d'après la carte géologique et les pourcentages recueillis sur divers sites. Annexe Déclaration de découverte archéologique A ( v(Ourr>er ftu ^ Service Régional de
  • YVEN ESTELLE. Prospection-inventaire dans le Petit-Trégor. Année 1998. I) Le cadre théorique. A) Un nouveau modèle. Les mésolithiques bretons ont longtemps été considérés comme des populations côtières misérables dont les seules ressources se résumaient aux produits issus de