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RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du
RAP00585.pdf (MESSAC (35). rapport de prospection inventaire)
  • "Château Gabry" Domaine des Rochers" près du village de Raulin (découverte d'une médaille d'or de Domitien en 1894) et plus loin mais à peu de distance, à proximité de la Vilaine, une motte médiévale zone ZD parcelle 1 près du chemin n° 240 fait face à sa rivale de la "Butte de Baron
  • communication d'un agriculteur : Monsieur F. HO GUET de Brantadé (un hameau voisin) qui m'a confié une hache polie en dolérite que je lui ai restituée après déclaration et analyse de Monsieur Y. LBCERF de la Direction des Antiquités Préhistoriques. Cette hache avait été découverte (plantée
  • en terre dans une zone humide dite "Les Rivières" entre la Bouëxic à 200 m et le site à 300 m) par un employé de Monsieur HOGUST. Une prospection rapide en surface n'apportait qu'un tesson (fond) et un fragment de tuile. Ce n'est que 3 mois plus tard qu'avec ma femme et mes
  • de Caraulay. Mais revenons à la zone située au sud de MESSAC entre le Bourg et la cluse de Corbinières : Près de la cluse de Corbinières des traces importantes m'ont été signalées (mais maintenant hélàs comblées en grande partie) d'un "four à fer", que je n'ai pas encore observé
  • . Pas très loin à la Bodinais de Boeuvres (zone ZD, parcelle 231 b), découverte sous 80 cm de limon dans le marais de Boeuvre, une meule plane en granit semble venir de l'époque néolithique, puis à 300 - 400 mètres : de la tuile et des tessons d'une ferme romaine zone ZD parcelle 20
  • parcelle 53a de la zone ZE. 1 Nous avons donc dans cette partie Sud de la commune, dans la direction du cours de la Vilaine une situation intéressante et relativement exemplaire d'une pérennité d'occupation suivie depuis le néolithique. Il est vraisemblable qu'une prospection
  • . Une recherche alentour n'a rien apporté. Par contre sur une lande à 4-500 m de curieuses clôtures de roches sont plantées sur une terre pauvre entre les "Cascades"et le village de la Bouëxière-Lieuron. Entre Chaumeray et le bourg de GUIPRY il y a certainement aussi matière à
  • observation : "Le Bois Nantais, La Cour, La Touche Morice, Le Hilj le Bouëxic, la Bou&ière-Moquerel , Château Blanc, la Pie Garre" etc..» Une hache ! en bronze à talon et anneau a été découverte à la Romnais en MESSAC très récemment et déclarée (bronze final). Je m'efforce "d'archiver" et
  • commune d -e- MtSSAC • J.C1. BOURGEON "Les Potences" Les Hautes Polies 35480 MESSAC AUTORISATION TEMPORAIRE DE PROSPECTION N° 1 RAPPORT D'ACTIVITE Au cours du semestre 15.12.75 au 15.7 .76, j'ai surtout observé, suivant les travaux agraires, un gisement situé sur la
  • commune de MESSAC, section ZB (zone de Cormeré) parcelles n° 57, 49, 64, 63 et 62 dites parcelles des "Mortiers". J'y ai relevé une abondance relative de tessons (lèvres surtout) pour une quantité faible de tuiles. Tessons dispersés sur une surface assez étendue avec toutefois une plus
  • grande concentration dans la parcelle 49. Quelques fragments de Sigillée se trouvaient parmi les matériaux. Je pense que ce gisement est relativement intéressant car la terre n'a pas encore été cultivée en grande profondeur dans cette ancienne lande située sur un plateau relativement
  • marécageux les hivers d'années humides. Intéressant aussi car la quantité de fragments de poterie d'une grande diversité est importante par rapport à la quantité de tuile. Une étude approfondie de ce site risquerait donc d'être fort intéressante. J'ai découvert ce site à la suite d'une
  • enfants nous découvrions enfin le site. Près du village de Caraulay en MESSAC, à proximité de l'ancienne voie Romaine NANTES-RENNES , • dans une zone appelée également "Les Mortiers" quelques fragments de tuile et de poterie (plus rare) sont épars sur l'exploitation de Monsieur F ROUL
  • " sur l'autre rive de la Vilaine. Un peu plus près de l'agglomération de MESSAC : au village du Temple, probabilité du site (pièce d'Adrien découverte en 1895). Plus près de la Vilaine, sur la feras de la Reb intenais, exploitée par Monsieur Louis BRARD, de la tuile serait visible
  • approfondie (sur toutes périodes) avec l'aide des agents techniques des Antiquités Historiques et Préhistoriques appuyée de sondages pourrait apporter de précieux renseignements. Nous avons également découvert à Chaumeray en GUIPRY près des "Cascades" quelques fragments de tuile romaine
  • de ficher les découvertes et les possibilités de sites mais hélàs, le temps manque beaucoup. MESSAC, rie 29.11.1976 J;C1., BOURGEON
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • chemin (avec la légende : "partie de canaux formés de ciment blanc et de petits cailloux, et dont la suite est coupée par le chemin". Ils semblent dirigés vers le puits et y avoir communication. Un pointillé indique la prolongation du conduit d'aqueduc jusqu'à la base du puits. J'ai
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • clairement identifié le monument carhaisien, et la prudence conduit à dater le sarcophage de Saint-Antoine en Carhaix [ d'une période indéfinie entre la fin du Bas-Empire et le début du Moyen Age. ï CARHAIX : SAINT-ANTOINE : Liste des figures N° 1 : Coupure de presse annonçant la
  • la découpe arrondie de la partie haute, du côté de la tête. N° 7 : Partie principale du couvercle du sarcophage. Remarquer la faible profondeur et la technique de bouchardage. N° 8 : Plan du sarcophage. N° 9 : Coupe du sarcophage. N°10 : Tesson de poterie non identifiée (médiévale
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
  • Intervention (début et fin). I 20 février au 20 mars 1980 Années antérieures d1intexvent ion ERVSÎTIOH I 4 SITE I I R. SANQUER Responsable Motif d'intervention fondations d'une maison en construction Surface fouillée JO m2 Estination de l'étendue du gisement ?_ 200 m2 liature
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de cruches lien céramique oxydée (fig. ). Les poteries furent prélevées et, par dessous, apparu- f rent les fragments d'une urne de verre de section rectangulaire (0,15 x 0,13 x 0,25 m^ sans anse et contenant des ossements humains incinérés accompagnés de deux monnaies i. romaines
  • de bronze, l'une de Domitien, l'autre d'Hadrien, toutes deux très usées ( L'autre sépulture, qui avait motivé l'intervention, est d'un type moins fréquent en Bretagne. Au fond d'une fosse creusée dans le sous-sol schisteux était déposé un grand sarcophage de granit formé de quatre
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
RAP03390.pdf (QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Chronologie Néant Sujets et thèmes Fosse En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2
  • lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites préprotohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à
  • fossés correspondant pour la plupart aux limites de parcelles visibles sur le cadastre napoléonien. 25 II. Résultats 1.1.3. Stratégie et méthode mises en œuvre L’emprise à diagnostiquer s’inscrit dans un quadrilatère irrégulier dont le plus côté (nord) est bordé par la vieille
  • =1174600 0 Y=7222200 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden 1.1.4. Surfaces diagnostiquées et état du site La parcelle concernée par ce diagnostic archéologique porte le numéro 169p de la section ET du cadastre de Quimper (fig. 3
  • En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la
  • . Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à proximité de l’emprise et justifient cette intervention. Aucune structure archéologique ou trace d’occupation ancienne n’a été repérée lors de cette opération. Réalisé
  • en février 2017, ce diagnostic archéologique est négatif. Quimper, Finistère 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars
  • 2017 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel 29232 Code INSEE Quimper, Finistère sous la direction de 2016-169 D114905 Code Inrap
  • Quimper Adresse ou lieu-dit 177, vieille route de Rosporden, Ergué-Armel Codes code INSEE 29232 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-169 du 2 mai 2016
  • ouverte 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb 3 Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • d’étude et d’opération Rédaction Intervenants administratifs Intervenants techniques Équipe de fouille Équipe de post-fouille 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un
  • Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Nantes Bretagne Finistère Quimper 177, vieille route de Rosporden, Ergué-Armel Section ET, parcelle 169p X : 174.887 Y : 678.831 Z : 86 m / NGF 0 500m DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU
  • Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de
  • Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et
  • archéologique a été prescrit par le Service Régional de l’Archéologie car plusieurs occupations attribuées à la Préhistoire récente, à la Protohistoire et à l’antiquité sont référencées dans le secteur. Les objectifs du diagnostic archéologique sont de caractériser la nature, l’étendue et le
  • -ouest de l’emprise, au lieu-dit Stang Yaouen, un dolmen classé monument historique en 1978 est répertorié. Pris dans une clôture et sous la végétation, il est difficile de le rattacher à un type connu (Du Chatellier, 1907, p. 328). Non loin de là, à Linéostic, au nord de Kerc’hoat
  • Vieille route de Rosporden N 0 50 100 250m Echelle : 1/5000 Fig. 2. Extrait du cadastre napolénien d’Ergué-Armel de 1834, section D1 de Kermadec (http://mnesys-portail.archives-finistere.fr) avec position de l’emprise du diagnostic et des tranchées de sondage. © A. Desfonds
  • était entièrement couverte d’arbres. L’épaisseur de la couche de terre végétale (humus) varie entre 10 et 30 cm dans les tranchées. Immédiatement en dessous, on tombe sur des sables arénitiques ou des affleurements de granodiorite anatectique de Quimper (Domaine Méridional) de
  • supérieure et couches de remblais au fond). N 0 Echelle : 1:25000 500m Localisation du diagnostic Fig. 4. Extrait de la carte géologique de Quimper au 1/50000e (d’après Bechennec et al., 1999). 27 II. Résultats 2. Résultats Tr2 Seule une fosse allongée (F1), en forme de haricot
  • hétérogène avec petits blocs de granite. 1m 0 Echelle : 1/50 Fig. 5. Coupe de F1 et vue de la coupe depuis le sud-est . © A. Desfonds ; photo E. Pierre, inrap Conclusion Malgré la présence de plusieurs sites archéologiques dans l’environnement proche de l’emprise, les résultats obtenus
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • Kerguesten ^ Ä Trouguei DOUARNENEZ o 5M | ipop m. CARTE 27 c Ruines v Mosaïques b Hypocauste A Poteries • Cuves + Bronzes,métal et monnaies «î> Necropole i< Tetnple ® Statues et bas reliefs Routes modernes VîiVî anciennes qui devint l'année suivante fouille programmée sous la
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • site de la Tène finale le plus riche découvert en Armorique. On ne peut estimer encore l'importance des informations scientifiques nouvelles qu'une étude exhaustive du matériel fournira, mais d'ores et déjà la numismatique et l'étude de la céramique de la période finale de l'Age du
  • Fer sont particulièrement concernés. Parmi les petits billons gaulois découverts, le Docteur Colbert de Beaulieu a reconnu toute une série provenant d'un même atelier, frappée bien après la conquête romaine, et tout à fait inconnue jusqu'à présent. - Les vestiges immobiliers
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • svastikas de Trogouzel en Douarnenez et la pierre de Kermaria, Etudes Celtiques3 1979. 4) Articles en préparation : - J.B. Colbert de Beaulieu et M. Clément, un quart de statère en or inédit découvert à Trogouzel en Douarnenez, Etudes Celtiques3 1980. - M. Clément, une importation
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
RAP00644.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • de Trogouzel, connu depuis la fin du siècle dernier et exploré une première fois en 1894 a été l'objet d'une fouille de sauvetage en 1977, en raison des travaux routiers organisés autour de Douarnenez et susceptibles d'atteindre le site. Devant l'ampleur des découvertes, une
  • demande de fouille programmée fut déposée devant le C.S.R.A et obtenue avec une subvention de 6 000 F de l'AFAN. La seconde campagne de fouilles a pu ainsi être menée en 1978 du 16 août au 3 septembre avec le concours des fouilleurs bénévoles suivants : G. CHARPENTIER B. CLEMENT T
  • Maire et à la municipalité de Douarnenez qui nous ont gracieusement prêté l'Ecole Victor Hugo et à Monsieur le Directeur du Centre Nautique de Tréboul où nous avons pu prendre nos repas. Photo I : vue aérienne des vestiges découverts mur extérieur de la galerie entree mur de la
  • autorisant d'ailleurs une grande élévation. Entre ces deux murs devait s'étendre la galerie, pourvue d'un sol bétonné. Un troisième mur, perpendiculaire aux précédents et les joignant, d'une largeur deO/90v*, tout en fermant la galerie en cul-de-sac, bordait probablement un couloir
  • permettant direct à la cella l'accès en venant de l'extérieur. L'ensemble du secteur est encore incomplètement fouillé, et il faudra attendre une nouvlle campagne de fouilles pour se faire une idée complète de ce couloir d'accès. EDIFICE B (cf planche I). A un niveau inférieur, la
  • l'édifice B. L'orientation des murs B n'a aucun rapport avec la configuration de l'édifice C et il est encore bien difficile d'envisager de quelle sorte de bâtiment il s'agissait, étant donné le peu de longueur de murs de l'édifice B dont nous disposons. D'autre part si l e m u r d e l
  • ' environ -H 1 . sèches Le bâtiment était pourvu d'un sol de béton blanc dont il restait moins d'1 m2. CONCLUSION. On doit se reporter à la planche pour apprécier la complexité et l'enchevêtrement des structures dans cette partie de sa zone archéologique. Celles-ci présentent la
  • de la galerie (fin 1er s.) • Photo 5 : fémur d'un squelette humain coulé dans le béton. II. STRATIGRAPHIE. Malgré les nombreux remaniements de couches provoqués par ces multiples reconstructions, la stratigraphie générale du site et sa chronologie ont pu être précisées. Trois
  • couches archéologiques avaient pu être reconnues dans la zone de la galerie fouillée en 1977 et terminée en 1978 (I, II, III). La meilleure conservation de la stratigraphie au fond de la galerie a permis de préciser ces observations et de reconnaître les niveaux suivants : Couche 1
  • avec de grandes zones de sable. Il semble qu'il ait été effectué pour surélever le niveau du sol au dessus des restes de l'édifice B pour la construction de l'édifice C. Cette couche peut-être datée de la fin du 1er siècle. Un quinaire de Domitien frappé en 81-84 A-D nous fournit
  • un terminus post quem indiscutable pour la pose du sol de béton et pour Photo 6 : mur extérieur de la galerie et contrefort d'angle. Photo 7 : mur de la cella (largeur :2m). la construction de l'édifice C qui sont contemporains. Celui-ci n'a pu être bâti que dans les dix
  • dernières années du 1er siècle. Couche 3a, terre noire située sur un blocage de pierres et sur le sol de mortier blanc de l'édifice A. De nombreux tessons caractéristique de l'âge du fer armoricain, mais aussi de la céramique globulaire importée du centre de la France, enfin une
  • Tène finale. En effet c'est dans le sondage M 14, où a été découverte cette plaque, que la couche 3c est le mieux conservée. L'ensemble des tessons de l'âge du fer ont été découverts au niveau de cette mince couche d'argile jaune, et non au niveau inférieur, comme il semblait aux
  • premières observations de l'année 1978. III. LA CERAMIQUE. 80 % du mobilier à tous les niveaux, est constitué de céramique de la fin de l'âge du fer : grand pot à piedestal et anses renforcées orné de cordons, jattes carénées à cordon d'un type proche de celles d'Alet et de Mellac
  • tessons à décors à arceaux, soientstratigraphiquement en place dans la couche du 1e s. av. J.C. On peut remarquer les estampilles suivantes : triangles pointés décors de zig-zag, décor ondé en vagues, arceaux et losanges pointillés, croix de Saint-André etc... IV. Plaque en bronze
  • . Une plaque en bronze (ou deux ?) et de nombreux frag- ments de bronze appartenant au même objet ont été découverts dans la couche 3 d, couche de terre noire mêlée de charbons de bois en grand nombre. Il est difficile, avant une étude approfondie de l'objet, de l'identifier avec
  • . Mais la corrosion a pu avoir pour effet d'augmenter le d'Sn, la teneur initiale devait être-comprise entre 5 10 fi donnant tm métal suffisamment malléable pouvant être laminé et mis en forme par simple martelage. Au V. FIBULES. 1) - INV. 78/80 - sondage N 14 : TVHS. Petite
  • fibule complète, en excellent état. Le couvreressort, cylindrique est long de 20 mm (diamètre : 7 mm), l'arc est large de 11 mm au sommet et de 4 mm à la base. Le porteardillon est percé de deux fenêtres trapézoïdales. La longueur totale de la fibule est 42 mm. Le couvre-ressort n'est
  • d'une paire d'attaches reliées par une 7 chaînette. ) INV 78/25 - sondage N 14 - couche 1. Fibule du même type mais plus grande. Deux spires du ressort et l'ardillon ont disparu (l'ardillon n° 3, provenant de la même couche ne convient pas). Longueur totale : 52 mm. La bague
  • non classable M 54 bis - La moitié d'un as du Haut Empire - non classable. M 84 - Quinaire d'argent - Domitien : IMP CAES DOMITIANUS AVG P M - Tête laurée à droite R/ VICTORIA AUGUST - Victoria assise à gauche. Atelier de Rome - non daté 81/84. M 54 - Une imitation de
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • - >U\ith< A R R ! V £ e INVENTAIRE DES SITES FOSSOYÉS MÉDIÉVAUX ( X I - X I I I E SIÈCLES) Pour les cantons de : Allaire, Elven, Muzillac, Questembert, La Roche-Bernard, Rochefort-en-Terre, Sarzeau, Vannes et Vannes-est ET RELEVÉS TOPOGRAPHIQUES Des sites de : - Coet-Bihan
  • • Fraternité Û3Mkl entre de ocherche @n Archéologie ' rchéosciences, istoire foé Avertissement Ce rapport devait être la conclusion d'une campagne de prospection-inventaire et surtout d'une campagne de relevés topographiques menés durant le second semestre 2010. L'inventaire a pu être
  • Culture et de la Communication) ont été planifiés en septembre pour une intervention sur le terrain du 24 novembre au 4 décembre 2010. La gestion du budget nécessitant de prévoir longtemps à l'avance ces interventions, les aléas météorologiques n'ont pu être pris en compte
  • . Malheureusement ces 9 jours de relevés se sont déroulés sous la neige, avec les inconvénients qui en ont découlé : routes impraticables et parfois fermées à la circulation, sites inaccessibles (au moins dans le cas du Gaillard et du Vieux-Moulin) et matériel de relevé résistant mal au gel
  • ... Finalement la moitié seulement des relevés prévus ( 4 ) ont pu être effectués. Les derniers relevés sont donc reportés aux mois de janvier et février 2011 et seront portés en annexe à ce rapport en mars 2011. Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • Communication) pour le soutien financier accordé Aux propriétaires des sites concernés par les relevés : M r et Mme Renard (Coet-Bihan) M r Le Clair (Coet-Bihan) M r Guénégo (Cadillac) La mairie de Theix (Pont-Rose) M r Boleis (Vieux-Moulin) Aux encadrants : Mellc Pauline Augé, Master II
  • Archéologie et Histoire, UHB Qu'ils soient tous remerciés pour leur patience et leur travail acharné malgré le froid et la neige. Aux dépôts d'archives des départements du Morbihan et de Loire-Atlantique, Au Centre de Documentation du SRA Bretagne (Marie-Dominique Pinel), Aux membres de
  • la Société Polymathique du Morbihan, A Sébastien Daré et Xavier Carré, membres du C.E.RA.M., pour leur aide, A Nicolas Naudinot (UMR 6566), pour sa confiance. SOMMAIRE Section administrative : Autorisation de prospection p.5 Cartes de localisation de la zone étudiée P-7
  • ou indéterminés Annexes : Résultat du dépouillement des matrices cadastrales Budget de l'opération Affiche Offre de stage p.24 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET
  • -VILAINE Officier de la Légion d'honneur Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2010-214 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers
  • l'action des services de l'Etat dans les régions et ies départements . après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 15/12/2009 ARRETE Article 1er : Mlle JEANNERET Lucie est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à
  • une opération de prospection [X thématique [ ]] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Sites fossoyés et fortifiés liés à l'aristocratie médiévale
  • , le rapport détaillera les actions menées, tes résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre
  • , accompagné de plans et de photographies ; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au Centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de données numériques
  • , etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la
  • archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) Emprise d e la zone d'étude Plœuc-sur-Lie •Coriay -Sâ^it-NiiolatàjfiPétem .Broons 22 COTES-D'ARMOR ;~âaint-Méen•k?-Grand Gauel ri >Montauban ^29 FINISTERE POMTiVY Gui mené» iur-Scerff tôYrfqirœ i-orhoet Mdwo
  • et cadre de la recherche Cette demande d'autorisation de prospection thématique a pour l'objet l'inventaire l'ensemble des sites aristocratiques interprétations anciennes et erronées, par exemple de dans le cas de mottes considérées comme tumuli médiévaux ou vice-versa
  • . Les problèmes de datation relatifs à conservés et connus et est donc destinée à la nature ambiguë de certains sites, les enceintes compléter la notamment, pourront également être revus par disponible sur correspond documentation ce aux sujet. La Xle-Xllle
  • parfois apparaissent été rattachées à une même réalité, toutefois les « féodale », la période sites, siècles correspond également à la multiplication de dès cette époque, sont reconnus et quelques forteresses au début de majeures qui l'époque dite charnière des
  • thèse de doctorat, intitulée « Les que partiellement recensées. La destruction de ces résidences aristocratiques du Vannetais : étude de sites de type motte et enceinte se produit encore la structuration des pouvoirs et du peuplement au trop fréquemment et ce sans aucun
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • 48 3 6.2 - Châteaux de la haute aristocratie 49 6.3 - Châteaux de la moyenne et petite aristocratie 51 7- Conclusion 52 8- Sources et bibliographie 55 8.1- Généralités 55 8.2- Ouvrages sur la Bretagne 55 8.3- Chroniques 56 8.4- Ouvrage sur le Trégor-Goëllo et
  • CHARTIER Erwan Prospection thématique Châteaux forts et hâbitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor Goëllo 1996/029 Autorisation du 01/01/96 Tome 1/4 Rapport de synthèse ( Table des Matières Abréviations 4 1- Introduction 5 2- Cadre de la recherche
  • 3.2.4 Evolution architecturale et évolution de l'artillerie 22 2 4- Géographie des sites 27 4. 1 - Des centres urbains qui ne sont pas systématiquement protégés par une forteresse 27 4.2- Des châteaux concentrés dans les estuaires 28 4.2.1- La faiblesse des défenses
  • côtières 28 4.2.2- La vallée du Léguer 29 4.2.3- La vallée du Jaudy 30 4.2.4- La vallée du trieux 30 4.3- Répartition des sites et population 32 5- Les sites et l'histoire de la région 34 5.1- Le douzième et le treizième siècle 34 5.2- La guerre de Succession de
  • Jean IV et Olivier de Clisson 40 5.3.2- L'attentat de Champtoceaux ( 1420 ) et ses suites en Trégor-Goëllo 41 5.4- 42 Les destructions ultérieures 5.4.1- La guerre franco-bretonne ( 1487-1491 ) 43 5.4.2- La guerre de la Ligue en Trégor-Goëllo 44 5.4.3- Les dernières
  • d'histoire locale 57 9- Inventaire 59 10- Cartes 61 4 Abréviations Revues A. B : Archéologie en Bretagne C.A.B : Congrès de l'Association Bretonne B. M : Bulletin Monumental M. S. H A.B : Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne B.S.E.C.N : Bulletin
  • de la Société d'Emulation des Côtes du Nord B.S.E.C.A : Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes d'Armor (depuis 1989) T.M.V : Trégor Mémoire Vivante Archives A.D.C.A : Archives Départementales des Côtes d'Armor A.D.I.V : Archives Départementales dllle et Vilaine
  • médiévales de la région du Trégor-Goëllo construites en pierre. Cette opération menée durant l'année 1996 a été financée par le ministère de la Culture et de la Francophonie. Cette prospection a été réalisée conjointement avec un travail de mémoire de maîtrise portant sur le même thème
  • d'étude mais différent dans la forme du travail exposé ici. L'encadrement universitaire a été assuré par Monsieur Chedeville, professeur d'histoire médiévale à l'université de Rennes II. Cette région se situe sur la côte nord de la Bretagne et couvre la partie nord-ouest du
  • département des côtes d'Armor. La zone étudiée couvre 17 000 kilomètres carrés et s'étend sur dix-sept cantons: Bégard, Belle-isle en terre, Chatelaudren, Guingamp, Erables, Lannion, lanvollon, Lézardrieux, Paimpol, Perros-Guirec, Plestin les Grèves, Plouagat, Plouha, Plouaret, Pontrieux
  • , Tréguier, La Roche-Derrien. 5 2- Cadre de la recherche 2.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région du TrégorGoëllo, les châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie, construits en pierre au
  • paraissait donc intéressant de prospecter la région du Trégor-Goëllo. Le Trégor finistérien, comprenant la zone entre Morlaix et le Douron, n'a pas été inclus dans ce travail car il avait été étudié par P Kernevez. Ce travail a été effectué en collaboration et de manière à servir aux
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du
  • du comté de Léon, Mémoire de maîtrise, Université de Bretagne occidentale, Brest, 1988 Les châteaux du Léon au XIIP siècle, M.S.H.A.B, Tome LXIX, 1992, p 95, 127 2 AMIOT (C), Châteaux de la Bretagne médiévale, comtés de Rennes nord et de Penthièvre, Mémoire de mâitrise
  • , Université de Rennes II, 1986 7 2.2- Méthodes de recherche 2.2.1 Recensement des sites Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette région. La recherche a débuté par une étude bibliographique
  • . L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications. D'autres
  • révéler précieuses lorsque la configuration du terrain a changé et lorsque les constructions se sont dégradées ou ont disparues. Plusieurs ouvrages se sont révélés riches en renseignements. Le premier, Fréminville 4 donne des descriptions sérieuses des monuments. De plus, cet
  • a constitué une autre étape de la recherche. La série E ( seigneuries ) des archives départementales des Côtes d'Armor a fourni l'essentiel des documents. Une étude des archives ducales, conservées aux archives départementales de Loire-Atlantique ( séries B et E ) a aussi fourni des
  • Trégor-Goëllo constitue un plateau s'élevant en moyenne à 100 mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la mer. Entre Paimpol et Morlaix, la côte est basse et très découpée. Plus à l'est, entre Plouézec et Binic le littoral est formé de hautes falaises. Ce littoral est marqué
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • de l’aile nord 157 2.1.2.18 Les fossés postérieurs à l’aile nord 160 2.1.2.19 Synthèse et phasage de l’aile nord 169 2.1.2.20 Analyse métrologique de l’aile nord 172 172 2.1.3.1 La galerie 173 2.1.3.2 La pièce AS -1 178 2.1.3.3 La pièce AS -2 180 2.1.3.4 L’aile
  • sud : l’habitat de l’intendant ? 182 2.1.2 2.1.3 2.1.4 L’aile nord L’aile sud Les bâtiments annexes à la pars urbana 184 2.1.4.1 Le bâtiment 1 185 2.1.4.2 Le bâtiment 2 190 2.1.4.3 Le bâtiment 3 193 2.1.4.4 Analyse métrologique 193 2.1.4.5 Phasage et synthèse
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • pièce T-8 266 La pièce T-9 274 La pièce T-10 276 La pièce T-11 280 La pièce T-12 et le canal 1364/2965 287 La pièce T-13 288 La pièce T-14 300 La pièce T-15 309 La pièce T-16 312 La pièce T-17 314 La pièce T-18 320 La pièce T-19 et T-20 326 La pièce T-21 et T
  • thermes 354 2.1.7.5 Conclusion et discussion sur l’espace thermal 360 2.1.7.6 Protection des thermes 362 2.1.7.7 Proposition de restitution des bains de la villa de Langrolay-sur-Rance 366 2.2 366 2.2.1 Contraintes techniques liées aux structures profondes
  • (par J. Dolbois et C. Tardy, Inrap) 367 2.2.2 Calendrier d’intervention et équipes (par J. Dolbois et C. Tardy, Inrap) 368 2.2.3 Le puits 2066 (par J. Dolbois et C. Tardy, CISAP, Inrap) 368 2.2.3.1 Établissement de la plateforme et méthodologie 370
  • 2.2.3.2 Sécurisation de la fouille 370 2.2.3.3 Creusement, géologie et profil général 370 2.2.3.4 Aménagements et traces d’outils 370 2.2.3.5 Stratigraphie et abandon 374 2.2.3.6 Alimentation 375 2.2.3.7 Conclusion 376 2.2.4 Les puits Le puits 2030 (par J. Dolbois et C. Tardy
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • Les fosses 1118, 1119, 1121 et 1483 : des aménagements pour la 2.4.3 Les foyers 1090 et 1407 préparation de mortier 428 2.4.5 Synthèse et discussion sur les alignements et les ensembles de poteaux 430 2.5 Le réseau fossoyé 432 2.5.1 432 2.5.2
  • 2169, 2185, 2263 et 2810 (?) 450 2.5.3.2 Les fossés périphériques à l’enclos 454 2.5.4 Séquence 4 : début IIe s. – deuxième moitié IIe s. apr. J.-C. 454 2.5.4.1 Les fossés de délimitation de la cour résidentielle 460 2.5.4.2 Les fossés bordiers de la voie : F 1026, 2010
RAP00349.pdf (MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.)
  • micassée, l'englobe rouge a presque complètement disparu (la situation du tesson dans une couche très humide en est sans doute la cause.) La pâte très micassée et la forme du vase indiquent une production de Lezoux de la période Claude-Domitien. 3517300ISb6 t Fond de coupe ? en
  • RAPPORT DE SONDAGE SUR LE Cri SEMENT GALLO-ROMAIN de "VERGER-BEAUCE" à MELESSE (35) Groupe de recherche archéologique de la M.J.C. de PAGE F3>5 A " 55" - SyS.A- A ^ l . f r o I- LE GISEMENT Situation Le gisement gallo-romain du Verger-Beaucé à MELESSE, Ille et Vilaine
  • , occupe un versant exposé au midi, entre les courbes de niveau 90m. et 95m.t la vue est largement dégagée au sud sur une petite plaine alluviale. Coord. Lambert Précises, Zône II i 0X- 362,250 0Y- 299.000 Le site couvre une surface inférieure à k ha, parcelle 99, section FI du cadastre
  • PAGE, autorisé par M. le Directeur des A.H. de BRETAGNE. L'étude des micro-toponymes contenus dans le registre des "états de section" du cadastre de I829 a guidé la recherche t la juxtapposition des microtoponymes "la poterie" et "Le champ pierre", liée à la situation topographique
  • la partie nord-est du champ (champ pierre) nous avons relevé une masse considérable de débris immobiliers1 moellonsde grès et de schiste1 grandes dalles de grès ayant subi 1*attaque du feuj briques brûlées; tubulij un élément de pi lette carré ( 23 X 23 X 4 cm*).ayant conservé
  • vitre a également été ramassé. La seconde zône intéressante se situe dans la partie sud-ouest du site (champ de la poterie). Nous y avons observé une zSne riche en scories ferrugineuses et surtout, sur une aire de 10 m2 environ, de nombreux tessons de céramique fumigée
  • Drag I8/3I - I Drag 33 - I Drag 27 - I Drag 37 Motivations du sondage Entrepris dans la zône ayant livré les tessons du 1er s. dnè, il s'agissaitt - d'appréhender l'importance et l'état de conservation de la couche archéologique* - de tenter de définir le contexte archéologique
  • . II- LE SONDAGE Conditions de la fouille Le sondage a été effectué le» I, 2 et 3 avril, juste avant l'ensemencement du terrain, dans des conditions difficiles* après plusieurs jours de pluies diluviennes, l*eau ruisselant sur la terre argileuse s'accumulait rapidement dans
  • contenant quelques tessons de céramique et une assiette en terre sigillée. couche b terre argileuse tassée, légèrement cendreuse, contenant de petits noyaux de terre cuite 0 - I à 2 mm et de minuscules fragments de charbon de bois $ » I ma. la couche archéologique a été écrètée par les
  • ,nettement distinct, le substrat i argile jaune à graviers 5 à 10 mm), petits noyaux de grès ferrugineux (0- 5 mm) et schistes briovériens en décomposition. Une observation minutieuse de la base de la couche b et de la surv face du substrat n'a permis de découvrir aucune structure
  • 200 mm, D. de la carène 1 19^ mm, H. col-carène t 81 mm. Pâte grise, fine, micassée, faces noires, mates (à cause de l'humidité de la couche). Cette forme de tradition laténienne est attestée dans l'ouest de la Gaule et produite régionalement à Alet et Rennes ( s t Martin) à
  • céramique commune. D. du col t 93 mm. Pâte grise, fine, peu micassée. Faces grises, peu lissées. Des fragments de 2 gobelets ovoïdes avaient été également relevés en surface. La forme rappelle les ovoïdes de la têne finale, et la pâte une production du 1er siècle ap. J.C. 3517300ISbI3
  • . du bord t 19^ mm» D. du fond 1 75 mmj H- 86 mm. Pâte grise, fine, micassée. Faces lissées, noir mat. Cette jatte diffère des vases SbI0-SbII-Sbl4 par la carène qui est plus prononcée et l'absence de lèvre.Ce type, de tradition laténienne, a été produit dans l'atelier de st lartin
  • à Rennes, à l'époque Claudienne (¿t). 3517300ISblé » 9 tessons d'une jarre à 2 anses dont manquent le fond et le col, en céramique commune. H- + de 500 mm, D. de la panse- 350 mm, D. de la base du col- 120 mm. Pâte brune, micasseé, assez fine. Face int. brune, lisse. Face ext
  • . noire (fumigée). Analyse et datations L'analyse du matériel céramique recueilli dans la couche archéologique appelle les remarques suivantes t - la céramique comprend des éléments de la vaisselle de table t assiette, écuelles et plats (les vases SbI et Sb9 peuvent appartenir au même
  • , produits sont des fabrications régionales et probablement locales t Rennes ou les environs. P. Galllou pense que, pour répondre aux besoins de la population de la région qui se romaniee à partir de Claude, des ateliers de potiers ont été crée^à à Rennes, ( St Martin) et dans les
  • environs (peut-être la Chapelle des Fougeretz et Melesse) (5) - d'autant que l'on commence à appréhender une densité de population importante à l'époque, dans le bassin de Rennes, à la lumière des prospections systématiques du Groupe de Recherches Archéologiques de la M.J.C. de Pacé. (6
  • ) - le contenu matériel de la couche archéologique est homogène et permet de dater cette couche de l'époque de Claude. IV- CONCLUSION - Le sondage ne permet pas de préciser l'horizon auquel appartient cette couche archéologique t on doit toutefois rejeter les hypothèses du cendrier
  • d'une cuisine que contient la couche t peut-être s'agit-il du dépotoir de l'habitat d'époque Claudienne. - Le gisement est intéressant i s'il est probable que dans "le champ de la pierre" gisent les vestiges d'une villa rurale gallo-romaine des Ilème et Illème siècles ap. JjC. , nous
  • avons la confirmation d'une occupation, au lieu-dit "la poterie" dans les années 40-50 de notre ère. - La surveillance du gisement se poursuit notamment par le ramassage et l'étude des vestiges ramonés à la surface à chaque labour. A. PHOVOST. P.GALLIOU "Céramiques romaines
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • sur ses côtés est et nord, ce phénomène étant toutefois nettement moins perceptible sur ses faces ouest et sud, à la suite d’importants terrassements de nivellement opérés à la fin des années 1960. Diagnostic archéologique Moyen Age Le projet de construction d’un pavillon
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • , Ille-et-Vilaine 8, rue de Bretagne L’opération archéologique s’est soldée par le creusement de 5 tranchées réalisées à la mini-pelle qui ont permis de constater essentiellement la présence d’une importante fondation de murs, formant notamment un angle droit, enchâssée dans un
  • remblai encore conservé sur une épaisseur d’1 m. Cette construction succède à une occupation antérieure matérialisée notamment par des niveaux de sols et des trous de poteaux. Son orientation semble en adéquation avec le plan d’ensemble de la maison forte, lui-même déterminé par le
  • de bois. La première a mis en évidence une appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’est-à-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • et de l’église paroissiale? 2.2 Le hameau de la Moustière : un bourg de l’abbaye de Redon avorté ou un hameau agraire planifié ? 2.3 La restructuration du réseau viaire 2.4 Synthèse 3. La seigneurie et le manoir à l’automne du Moyen Âge et à l’époque moderne 63 65 3.1 Une
  • modeste seigneurie au cœur du domaine de grandes familles du comté de Rennes : La part déterminante des Loaisel ? 3.2 Faste et malheur du manoir ? 3.3 Le domaine 66 68 69 72 Conclusion Sources Bibliographie Annexes 76 Conclusion générale 77 III - Inventaires 79 80 80 81
  • surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves sur ses côtés est et nord, ce phénomène étant toutefois nettement moins perceptible sur ses faces ouest et sud, à la suite d’importants terrassements de nivellement opérés à la fin des années 1960
  • . Cette construction succède à une occupation antérieure matérialisée notamment par des niveaux de sols et des trous de poteaux. Son orientation semble en adéquation avec le plan d’ensemble de la maison forte, lui-même déterminé par le tracé quadrangulaire des douves. Ce bâtiment, vu
  • appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’està-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du manoir qui intervient généralement après le XVe siècle. La
  • périmètre restreint d’une ancienne plateforme manoriale qui a vraisemblablement vu se succéder la basse-cour de la motte castrale, puis le manoir, sans doute lui-même maintes fois remanié. Son étude approfondie pourrait être en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à
  • du bourg de Brie (Illeet-Vilaine), a provoqué la réalisation d’un diagnostic archéologique (Fig.2). Bien que la surface impactée soit relativement faible autour de 600 m², celle-ci s’insère dans le quart sud-est de la plate-forme manoriale et offrait par conséquent une fenêtre
  • perceptible vers la droite © G. Leroux, Inrap Fig.3 Cette vue de la limite orientale de l’emprise du diagnostic, à gauche, laisse percevoir un dénivelé encore conséquent entre la plateforme livrée à nos travaux (parcelleAA52p) et le potager (parcelleAA53), à droite, installé à l’aplomb de
  • la section orientale de l’ancienne douve © G. Leroux, Inrap De fait, l’étude conjuguée des découvertes de terrain et des documents d’archives ont permis de s’assurer que cette maison forte succédait à une motte castrale dont la position géographique devait se situer légèrement
  • installée à l’intérieur d’un espace lié à la motte castrale. L’étude archivistique, dont la portée reste limitée par la faiblesse numérique des documents conservés, apporte de précieux points de repère chronologiques ou sociologiques sur la création et l’évolution de cet habitat
  • . Il semble générer un nœud routier en étoile, avec notamment le passage des routes départementales 48 et 93, ainsi qu’une série de chemins vicinaux. Cette situation particulière, au contact de la rivière et en mesure de contrôler son franchissement, est héritière sans doute d’une
  • situation déjà en place au Moyen-âge et probablement plus ancienne encore. Il constitue de ce fait un point de raccordement possible entre deux itinéraires importants : l’un constitué par la route médiévale Rennes-Châteaubriant et un itinéraire ancien, déterminé par l’archéologie
  • axes nord-sud (Tranchée 1, 2, 3 et 4) et est-ouest (Tranchée 2) au sein du quadrilatère formé par la parcelle A52p. Cette seule réalisation a nécessité le déplacement incessant des déblais. La détermination des limites spatiales de la douve de l’enceinte a également nécessité
  • végétale, d’ailleurs rapportée à la fin des années 1960, consécutivement à l’arasement de la plateforme du bâtiment seigneurial et préalablement à la remise en jardin-potager de cet espace. La partie orientale de l’emprise du diagnostic était encore bien marquée par la présence du
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de
  • 15 FIXOT (M.), ZADORA-RIO (E.) (sous la dir.), L'environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, Document d'Archéologie Française, éditions de la maison des sciences de l'homme, Paris, 1994 ; DEBORD (A.), Aristocratie et pouvoir, le rôle du
  • seigneurial (secteur (secteur 10 10 1) 10 2) 10 (secteur 3) H 3.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 3.3.1 - Le donjon 3.3.2 - Le logis, description 3.3.3 - L'éperon nord, (zone 11 1) H générale description (zones générale 2 et 3) (zone 4) 4 - RESULTAT DE LA
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • exhumé permet de situer l'incendie entre la seconde moitié du XVe et la première moitié du XVIe siècle. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • nous ont été aimablement communiquées par Patrick Kernevez, doctorant en histoire médiévale à l'Université de Brest, sous la direction de M. Jean Kerhervé. Son sujet de recherche porte sur les seigneurs du Léon entre le Xe et le XlVe siècle. KERNEVEZ (P.), Les sources documentaires
  • de l'Histoire du château de la Roche-Maurice, étude préliminaire, document dactylographié, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes, 1994. KERDREL (A. de), "Rapports sur les excursions faites à la Martyre, à la Roche-Maurice et à Pencran pendant le congrès de
  • Finistère (29) Le Château de Roc'h Morvart P1.01 L'état de profond délabrement du château aurait amené ses vassaux à refuser d'y faire le guet. Les travaux se poursuivent jusqu'en 1505, parallèlement à la rénovation de ses grandes résidences de Pontivy (56), de Josselin (56) et de
  • Blain (44). 2 - MOTIFS DE L'INTERVENTION 2.1 - Objectifs Le château présente les caractéristiques d'un site stratifié. Les sols, sédiments et structures maçonnées les plus anciens ont été perturbés par les aménagements les plus récents, jusqu'à la démolition définitive du château
  • mieux la morphologie du site, de sa fondation à son abandon. Cette première année du programme triennal avait pour buts de reconnaître la forme du dernier aménagement résidentiel, datable du bas Moyen-Age, et d'en comprendre le processus de démolition. Les deux années à venir
  • dégagement et la fouille des remblais qui remplissent l'espace seigneurial sur une surface de 200 m et un volume globale de 400 m . Une première opération d'enlèvement des stériles a débuté en 2001 sous la conduite de Bertrand Graal, du Service Départementale de l'Archéologie du Finistère
  • , conjointement à l'étude de bâtie menée par une équipe de l ' A F A N . En 2002, les remblais de la salle nord ont été coupés en deux afin d'offrir une surface fouillée de 30 m et une surface non fouillée de 40m . L'opération a été réalisée sur une durée de 6 semaines, du 27 mai au 05 juillet
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • composé d'une couche limoneuxargileuse grise à la base, recouverte d'une couche de limon avec des plaques d'oxydation, puis de couches de limons hétérogènes, recelant la sépulture centrale en bois et cinq sépultures adventices en coffre dont l'une est datée de la seconde moitié d u
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • ces habitats de la petite aristocratie rurale, et complètera les études récentes ou en cours des manoirs de Torcé (Esnault 2014a), Chasné-sur-Illet (Beuchet 2016a) ou de l’Hermitage (Esnault 2017). Ce manoir est installé sur une plateforme qui surmonte une occupation antérieure
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les Xe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un
  • imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste correspondant à la base de la motte castrale. L’emprise réduite de la fouille ne permet pas de documenter la morphologie de ce dernier. Les remblais sont recoupés par la tranchée de fondation d’une construction rectangulaire
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et conforte l’intérêt des opérations
  • et le xve siècle 35041 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne — F119985 2017 - 242 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2019
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • 2.2 Phase 2 74 74 80 83 2.3 Phase 3 83 2.4 L’abandon et la destruction 85 88 89 93 95 95 96 96 97 97 98 98 99 99 102 104 105 105 105 107 107 2.5 Étude documentaire par Pierre Poilpré 2.3.1 La construction d’une tour maçonnée 2.3.2
  • Aménagements 2.3.3 Chronologie 2.5.1 Les seigneurs et propriétaires de Brie (du XIe au XIXe siècle) 2.5.2 Les premiers Brie : des Robert à Beria (XIe-XIIIe siècles) 2.5.3 Les derniers Brie ? et l’Anjou et le Nantais (XIVe-XVe siècles) 2.5.4 La fin du Moyen Âge, autour de
  • Langle (XVIIIe siècle) 2.5.6 Les propriétaires après la Révolution : un archéologue avant l’heure 2.5.7 La seigneurie de Brie (avant le marquisat) 2.5.7.1 Le domaine 2.5.7.2 La mouvance 2.5.7.3 Droits et devoirs 2.5.7.4 Conclusion 2.5.8 La résidence des seigneurs de Brie
  • motte La motte castrale Une tour résidence La grande maison, ou manoir de Brie Études complémentaires et inventaires techniques 153 1. Corpus des sources documentaires par Pierre Poilpré 166 2. Étude radiocarbone 175 3. Inventaire du mobilier céramique 176 4. Inventaire
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou