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RAP01682.pdf (RENNES (35). Îlot de la salle verte. rapport de sondage)
  • RENNES (35). Îlot de la salle verte. rapport de sondage
  • au cours de la première moitié du XX 0 S. n'étaient pas tous dotés de caves. Une bonne conservation de vestiges archéologiques susceptibles d'être enfouis à cet emplacement était par conséquent envisageable. ' Construction au cours de la seconde moitié du X V 0 S. Fig. 2. PLAN
  • DE LA YÏEILLE-YILLE OU CITE, YILLE-NEDYE ET NODYKLLE-YILLE DE RENNES CAPITALE DE BRETAGNE J f r . t N MF. R K N N E S P A R I l K V I N , L K V R V E R S 16R5, A L ' O C C A S I O N D ' U N l'ROC.F'.s (Musc'-P A r i ' l i . - l ' h c l u l . K n > l ' T I I I U K I t * 2
  • Site n° 35 238 090. Autorisation 2000/077. Rennes îlot Salle Verte. Diagnostic archéologique. » D. Pouille. F. Labaune. Octobre 2000. A.F.A.N. S.R.A. BRETAGNE VILLE DE RENNES. tSBi. \v. flanche Ie|1 y s \ ' Dans le cadre de la convention tripartite, Ville de Rennes
  • , Etat, AFAN, validée le 17 novembre 1998, Une opération de diagnostic archéologique a été menée à la fin du mois d'octobre 2000. Cette opération a été réalisée au titre du programme 1 de la convention, sur les parcelles constituant l'îlot Salle verte, situé au bas de la place des
  • Lices fig. 1. 1- Localisation du diagnostic et problématique archéologique. Ces parcelles constituent un petit îlot urbain situé entre les actuelles rues Nantaise, de la Salle Verte, de la Cordelière et du Bas des Lices. L'îlot fait face aux fortifications de la ville, notamment aux
  • Portes Mordelaises ainsi qu'à la barbacane qui leur a été adjointe au cours de la seconde moitié du XV° S.Il est séparé de ces dernières par les constructions qui bordent la rive est de la rue Nantaise. D'après le plan de Hévin datant de la fin du XVII° S. fig. 2 , il semblerait que
  • installations antiques antérieures à l'établissement de la fortification du bas empire. En effet il est acquis qu'à cette époque cette aire géographique est urbanisée. Les fouilles archéologiques menées non loin de là en 1986 à l'angle des rues de Dinan et Saint Louis l'ont clairement mis en
  • évidence. L'examen du plan laisse deviner également en B, fig. 2, la présence de l'ancienne voie d'accès aux portes de la ville. L'existence à cet emplacement, de vestiges de voirie antique remontant au bas empire, ou de chaussée médiévale antérieure à la construction de la barbacane 1
  • , était donc également possible. Pour les époques plus récentes, le cadastre napoléonien révèle l'organisation du bâti sur cet îlot. La configuration parcellaire actuelle est directement héritée de cette ancienne occupation, toutefois les bâtiments qui occupaient les lieux au XIX° S et
  • - Résultats du diagnostic. Le diagnostic a consisté en la réalisation d'une tranché sondage sur la plus grande longueur de la parcelle fig. 3. Ce choix a été commandé par la relative exiguïté des lieux ainsi que par leur configuration limitant les mouvements de l'engin mécanique mis à
  • disposition par la ville. Cette tranchée d'une longueur de 22,5m. a permis de mettre en évidence l'existence d'une importante zone profondément décaissée sur la totalité de l'emprise sondée. Afin d'évaluer l'importance de ce creusement un puits de sondage ponctuel a été entrepris dans la
  • partie est du terrain en a, fig. 3. Ce dernier montre la présence de remblais de comblement sur une profondeur minimale de 4,20m. Le terrain naturel n'a pu être atteint à cet emplacement. L'aspect du comblement ainsi que sa compacité montrent que ce sédiment est présent sur les lieux
  • depuis une période relativement longue. Toutefois quelques rares fragments de céramique récoltés dans les terres extraites montrent qu'il n'est pas antérieur à l'époque moderne. A l'extrémité ouest de la tranchée, une cave remblayée récemment avec les matériaux de démolition des
  • bâtiments occupant jadis la parcelle a été mise en évidence b, fig. 3. Cette cave profonde de 2m. est elle même installée sur le remblai rencontré précédemment. 3- Conclusion Il ne fait donc aucun doute qu'un vaste creusement de nature inconnue occupait anciennement cet espace. Il
  • pourrait s'agir d'un creusement lié à de l'extraction de matériaux ou à l'existence du système défensif de la ville. Toutefois il convient de rappeler que ce dernier n'est figuré sur aucun des plans anciens dont nous disposons. De toute évidence cette parcelle ne recèle plus aucun
  • vestige archéologique nécessitant une protection particulière. Fig. 3 Localisation du sondage PLAC Barbacane des Portes^ Mordelaises. 2 \ W N Parcelle n o n accessible 1 : Emplacement du puits de sondage. Alt. atteinte 23,99m. soit 4,20m. de profondeur. 2 : Emplacement de la cave
  • ces maisons occupent précisément l'emplacement de l'ancienne douve (A, fig.2). A l'avant de cette dernière, ce document laisse entrevoir un espace libre de constructions. A ce titre ces parcelles étaient susceptibles de receler des vestiges archéologiques anciens, notamment des
  • remblayée. Alt. atteinte 25m. soit 2m. de profondeur. 0 , , , i —> 20m.
RAP02869.pdf (VENDEL (35). domaine de la Fosse. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VENDEL (35). domaine de la Fosse. rapport de diagnostic
  • les niveaux de circulation ou d’abandon des voies vont prendre une importance capitale dans notre connaissance de la genèse des réseaux routiers de l’ouest de la France. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest
  • -romain découvert au XIXe siècle et lui-même construit le long d’un itinéraire antique qui reliait les capitales de cités gallo-romaines Corseul et Le Mans. Le contexte archéologique (C.A.G. 35, 1991, 226) L’examen des données de la Carte archéologique du Ministère de la Culture permet
  • qualifions volontiers de voyers. Cette hypothèse s’est vite imposée dans la mesure où nous étions sensés intervenir le long d’un itinéraire routier ancien, en l’occurrence la voie antique reliant les capitales de cités Corseul et Le Mans ; son tracé étant aujourd’hui repris localement par
  • dépression de 3 m de large cette fois (Fait 3). La première est consécutive à un terrassement qui a vu l’enlèvement non seulement de la terre végétale mais aussi du niveau limoneux sous-jacent de couleur jaune-orange. Son creusement atteint régulièrement le niveau supérieur du substrat
  • l’abandon de la voie. 26 Inrap · RFO de diagnostic Vendel (Ille et Vilaine), Domaine de la Fosse Cette première structure est limitée vers le nord par le creusement du fossé F.2. Celui-ci montre un profil en V d’une largeur de 2,50 m à l’ouverture, mais cet état est dû pour une
  • la Tranchée 1, creusée perpendiculairement à la route départementale 22, sont concernés par la présence des différentes évolutions d’un itinéraire routier sans doute ancien, celui-ci correspondant à un axe qui reliait les capitales de cités gallo-romaines Corseul et Le Mans. Mais
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune de Vendel (Ille et Vilaine) Domaine de la Fosse sous la direction de Gilles Leroux avec la collaboration de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juillet 2013 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération
  • Domaine de la Fosse 35348 Code INSEE Commune de Vendel (Ille et Vilaine) sous la direction de Nr site Gilles Leroux avec la collaboration de 2013-141 D 104625 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest 37
  • désignation II Résultats Introduction Le contexte archéologique Les modalités de l’intervention Les découvertes archéologiques Synthèse Conclusion 4 Inrap · RFO de diagnostic Vendel (Ille et Vilaine), Domaine de la Fosse I - Données administratives, techniques et scientifiques 6
  • Inrap · RFO de diagnostic Vendel (Ille et Vilaine), Domaine de la Fosse I - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille et Vilaine Commune Vendel Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mr Prieur
  • Nature de l’aménagement Construction d’une stabulation Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Adresse ou lieu-dit Domaine de la Fosse Codes code INSEE 35348 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 2) X : 7242200 Y : 1381700 Z
  • Référence du projet INRAP D 104625 Surface brute à diagnostiquer : 2000 m² Surface sondée : 614 m² Niveau d’apparition des vestiges : Entre 0,40 m et 0,80 m 7 8 Inrap · RFO de diagnostic Vendel (Ille et Vilaine), Domaine de la Fosse Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, INRAP Assistants AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, INRAP Assistante AST Planification des personnels Marie Nolier, INRAP Logisticienne Logistique
  • d’opération et de recherche Responsable d’opération Arnaud Desfonds, INRAP Assistant d’étude Fouille et relevés Vincent Pommier, INRAP Cellule topographique du Grand-Ouest Relevés topographiques NOTICE SCIENTIFIQUE Suite au projet de ZAC développé par la société Acanthe sur la
  • Gilles Leroux (INRAP). Ils sont parallèles, distants d’environ 23m et sont orientés sud-ouest/nord-est. Installés dans un talweg suivant la pente la plus forte du terrain, ils se 10 Inrap · RFO de diagnostic Vendel (Ille et Vilaine), Domaine de la Fosse Notice archéologique Le
  • diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de vendel, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit La Fosse, entre les 01 et 03 juillet 2013, a été motivé par un projet de construction d’une stabulation pour bovins. L’emprise de cette construction, bien que modeste
  • , s’inscrit dans un environnement archéologique particulier. En effet, notre intervention s’est produite sur le côté d’une voie ancienne et à proximité d’un site gallo-romain découvert en 1878 et interprété depuis comme un mausolée. La configuration topographique du secteur de La Fosse
  • mausolée ou de toute autre construction gallo-romaine. En revanche, par le biais d’une tranchée creusée perpendiculairement à la route départementale 22, sensée perpétuer une liaison routière antique entre les cités gallo-romaines de Corseul et du Mans, nous avons enregistré l’existence
  • de deux états de voies qui se distinguent spatialement et morphologiquement. Toutes les deux sont parallèles à la route moderne. Le premier état prend la forme d’un niveau de circulation directement aménagé sur le substrat schisteux et limité sur son côté nord par un fossé
  • correspondant probablement à un bas-côté d’une construction plus conséquente dont la route moderne fossilise peut-être le principal élément, à savoir une bande de roulement centrale empierrée. Le second état correspond à un chemin creux de faible ampleur mais dont l’utilisation par des
RAP00953.pdf (RENNES (35). CHR, rue de Saint-Malo. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). CHR, rue de Saint-Malo. rapport de fouille préventive
  • Nationales. Méthodologie Ce diagnostic archéologique entrepris du 16 novembre 1993 au 28 janvier 1994 a été réalisé en trois phases: -Du 16 novembre au 24 décembre 1993, deux phases de recherches sur le terrain. -Une première série de sondages a été entreprise sur la quasi-totalité de
  • relativement soutenue. Le trottoir de la première période.S constitué par une couche de graviers de rivière damés, semble être renforcé en bordure du fossé par une bande de pierraille de schiste d'une largeur oscillant entre 0,20 et 0,60m 9, placée en sous oeuvre. Ce dispositif devait
  • mortier de chaux étaient restés fixés 4. Aucun jalon chronologique susceptible de nous aider pour la datation de ces installations n'a été découvert; nous devons donc nous contenter de la chronologie relative. Celle ci nous indique qu'elles sont postérieures à la première moitié du
  • diagonale à même la chaussée (cl.14 lîg.14), ou un creusement entamant le ballast 6 et destiné a recevoir une canalisation.d'adduction d'eau en bois laissent envisager un abandon de la vocation première de cette infrastructure (cl.6,15). La présence d'une canalisation en bois, identifiée
  • : frette d'assemblage de la canalisation., on distingue nettement des restes de bois fossilisé par l'oxydation. Cliché 17: grosse clef en fer trouvée dans la couche de rejets d'occupation recouvrant le trottoir de la première période (IJ.S.3027). Conclusion: La mise en évidence pour
  • la première fois sur Rennes d'un élément d'infrastructure urbaine aussi complet; chaussée, fossé, trottoir, puis carrefour et système de franchissement est intéressante à plusieurs titres. Tout d'abord, il semble désormais évident que dès la première moitié du premier siècle, un
  • voisine, ou faut-il voir ici la preuve d'une organisation de la ville privilégiant les quartiers situés en bordure de la rivière? On ne peut ici que déplorer l'absence de vestiges archéologiques sur le reste du projet, nous privant ainsi d'informations capitales concernant
  • Organisme de rattachement : Maître d'ouvrage des travaux Surface fouillée : sondages :_centre hospitalier regional- 300Qm?FonTT.T.E mn™? Surface estimée du site : * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : gallo-romain
  • votr t e/roNSTPurTiQN : ceramtque, monnaie, divers - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers 1 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation Archéologique. Etude d'un
  • ^ r r p f n n r Lieu de dépôt du mobilier archéologique : RENDES ¿¿fit ^Hgnn de twllgs S-ff-4 CENTRE HOSPITALIER REGIONAL HOTEL DIEU RENNES (35 238 071) (flle et Vilaine) D.F.S. DE SONDAGES ET DE FOUILLE PREVENTIVE par Dominique POUILLE avec la collaboration de Patrick Le
  • Bouteiller: technicien dessinateur Frederick béguin: fouilleur qualifié. A.F.A.N. et la participation de Fabrice Monnier. RENNES/ S.R.A. Bretagne 1993 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • iiêifio'lQmbTeîi ÉBS0 Sàs/AJps-* Gimetîere ^ïLiJQI WiSla.ies FIG.l: Localisation du site dans la ville actuelle. Le projet de construction d'une maison de retraite sur les terrains de l'Hôtel-Dieu, rue de Saint-Malo, dans un secteur de la ville "archéologiquement sensible"i a été déposé
  • conservateur régional de l'archéologie en application du titre II de la loi validée du 27 septembre 1941. 1: Au XIX° siècle, de nombreuses découvertes mobilières résultant des travaux de construction de l'hôpital ont été signalées. 2:A.F.A.N.: Association pour les Fouilles Archéologiques
  • l'emprise du projet, à l'exclusion d'une bande de terrain occupée par un amphithéâtre et un local technique / 0g. 2) . Une tranchée implantée entre ces deux constructions a du être abandonnée en raison de la présence de réseaux électriques anciens non localisés sur les plans et pouvant
  • être encore en service. - Les sondages ayant été rapidement menés étant donné l'absence de vestiges conservés dans la zone étudiée, il a été possible de nous concentrer sur une petite parcelle contiguë au projet initial.et susceptible d'être affectée par des terrassements liés à la
  • construction . Deux sondages ont donc été entrepris, révélant l'existence de vestiges archéologiques sur une partie de ce terrain. En raison du temps restant disponible, d'un commun accord avec l'aménageur, il a été décidé d'entreprendre la fouille afin de libérer cette parcelle de toutes
  • contraintes archéologiques. Les recherches ont porté sur une surface d'environ 100m2, limitée par la présence de grands arbres et par la nécessité de garder un espace disponible pour les manoeuvres de l'engin de terrassement. -Du 24 décembre au 28 janvier: Etude des données recueillies
  • , contexte possible milieu I°S. U.S. 1003 0, 5cm 27 25 / ? 24 26 Sondages -Sondage 1: Sondage situé dans l'angle sud-est du parking, à cheval sur la pelouse et sur le parking qui se situe 0,50m en contrebas A cet endroit,le sol naturel apparaît à une altitude moyenne de 37,49 m
RAP00576.pdf (RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • Nord. Condate, au toponyme celtique signifiant Confluent, a suscité très tôt chez les érudits une multitude d'écrits et de notes concernant ses origines supposées protohistoriques. Elle aurait d'abord été la capitale gauloise et l'atelier monétaire des Riedones s' inscrivant, pour
  • peints, des éléments de marbre et des colonnes corinthiennes forment pratiquement les seuls éléments pour nous faire une idée de la richesse architecturale de la capitale des Riedones. Les fouilles rue de Dinan ont mis au jour un important édifice en grand appareil orné de colonnes
  • 1,43 m de profondeur, sous un remblai datable du XIXe siècle recouvert par un sol de béton. De façon inattendue, le premier intérêt de ce sondage aura été la découverte d'une piperie, la première localisée à RENNES (fig. 3). Outre une couche livrant des tuyaux de pipes, étalée
  • -romains du Illè siècle er ZONE A . SONDAGE 1. Mur à parement de tuiles et pierres du I s i è c l e . l o tít oo o —i u N tü £ £ ty I« O 9 La première occupation s'est développée entre 2,70 m et 2,40 m de profondeur, au-dessus du sol vierge issu de l'altération du sol
  • constitué de trois assises de pierres surmontées d'un double chàînage de tuiles. A la fin de cette première occupation, des travaux ont sans doute provoqué un agrandissement considérable de l'édifice et un rehaussement de son sol. Ces travaux pourraient être datables de l'extrême fin du
  • d'épaisseur témoigne d'un incendie qui a clos la première phase d'occupation du bâtiment. La seconde phase d'occupation de celui-ci est marquée par l'étalement puis le nivellement d'une importante couche de remblais constituée principalement de mortier de chaux. On ignore quelle fonction
  • connaissances sur l'origine de la capitale galloromaine. On ignore encore à quel type d'architecture de terre et bois nous sommes confrontés. S'inscrit-elle dans la tradition protohistorique avec la présence de fond de cabane comme au C.E.S. Echange ou de bâtiment à cloison de torchis, ou
  • premières par les parcelles 409 et 410. Dans celles-ci, trois sondages, dont deux ont été rebouchés par sécurité, ont révélé la présence du sol vierge à 11 mètres de profondeur. Ces parcelles ont été l'objet d'importants travaux, sans doute au XIXe siècle, qui ont créé une vaste
  • pas été possible de dégager les structures jusqu'au sol vierge. On ignore donc si le sol de mortier de chaux mis au jour appartient à la première phase d'occupation de l'édifice ou à une suivante. Une couche de remblai constitué de pierres et de fragments de mortier de chaux est
  • qui débute dans les premières années de notre ère (habitat en bois ?) et se poursuit jusqu'à la fin du Ille siècle. Compte tenu de leur grande épaisseur et même de leur profondeur où ils ont été mis au jour, -ceux-ci tendent à s'épaissir au Nord recouvrant un terrain en pente
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturel les de Bretagne RENNES Z . A . (I&V) Saint-Malo C Rapport dévaluation du sous-sol Direction des archéologique Antiquités de B r e t a ^ ' 1987 ~ r RENNES, chef-lieu de
  • la c i v i t a s gallo-romaine des Riedones La faible éminence où se dresse aujourd'hui le centre dé la ville de RENNES paraît avoir été occupée de manière épisodique depuis le début de l'Age du Bronze par des groupes humains qui, utilisant le remarquable carrefour naturel que
  • constitue le bassin de RENNES, souhaitaient néanmoins éviter la plaine marécageuse et inhospitalière où confluent l'Ille et la Vilaine. La ville s'est développée au maximum sur 90 ha, sur la rive gauche de l'Ille, occupant une série de petites terrasses s'élevant progressivement vers le
  • (Vorgium), Condate ne fut sans doute créée qu'aux alentours de notre ère, sous les règnes d'Auguste et Tibère. Pour l'heure, on connait assez mal la topographie urbaine antique et les principales étapes de son développement. Mis à part l'enceinte qui l'a ceint à partir de la fin du
  • 11le siècle, la ville "enclose" n'a encore été l'objet que de courtes mentions, le plus souvent imprécises et anciennes. Au contraire, depuis les années 1970, la ville "ouverte" a vu se multiplier les chantiers de fouilles de sauvetage programmées ou d'urgence ; ainsi au Castel
  • un premier schéma d'évolution du site urbain antique qu'avec une extrême prudence. Un premier habitat n'offrant que peu des caractéristiques d'un monde urbain s'est implanté dès l'extrême fin du 1er siècle av. J.-C., sur les sites séparés du CES Echange et du carrefour de la
  • rue Lesage et de Robien. Les fouilles trop peu étendues y ont révélé la présence d'habitats indigènes (torchis) associés à des céramiques importées d'Italie, d'Espagne et du Sud de la Gaule. C'est à la fin du règne d'Auguste ou au début de celui de Tibère, vers 10-20 de notre ère
  • que fut mis en place le système de voirie à maillage orthogonal, concrétisant la réelle naissance du site urbain et conditionnant son développement futur. L . PAPE a du reste montré que les grands axes de ce quadrillage se décelaient encore dans le plan terrier établi en 1772
  • mis au jour au n° 25 de la rue de Saint-Malo (1987) conserva ses bâtiments à structure à pan de bois jusqu'à l'extrême fin du 1er siècle ap. J.-C.. Il ne faut pas imaginer que la nouvelle ville s'étendant sur 90 ha fut densément peuplée. Dans la partie Nord, les fouilles ont au
  • con- traire révélé un tissu urbain relativement lâche, où l'on voit de grandes propriétés (domus) et des bâtiments publics alterner avec des ateliers et des jardins. Il est probable que seuls les quartiers centraux qui seront inclus dans la ville "enclose" dès la fin du IIle
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • ), La topographie de Vieux. Araegenuae (Calvados), capitale de la cité des Viducasses d'après les touilles anciennes et les sondages récents, Annales de Normandie, XXVII, 2, p. 131-150. DESCHAMPS S. (1987), La topographie d'Araegenuae Viducassium. Fouilles anciennes et recherches
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
RAP00839.pdf (VANNES (56). 1 et 3 place Stalingrad. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 1 et 3 place Stalingrad. rapport de sondage
  • sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgrés les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES VANNES BRETAGNE 1, place Stalingrad 1993 SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN £ A.F.A.N, o n ;^ûO^ SOMMAIRE I. INTRODUCTION. II
  • . DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES. IV. CONCLUSION. V. BIBLIOGRAPHIE. VL FICHE TECHNIQUE. Vn. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. I. INTRODUCTION La ville antique de Vannes mentionnée
  • la ville extra-muros, V évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. L extension d'un bâtiment d' habitation 1 et 3, place Stalingrad situé dans un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu a une série de
  • et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1" opération a été assurée par Y Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à
  • Arnaud Desfonds, contractuel de 1' A.F.A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de 1' Archéologie en application de l' article II de la loi validée du 27 septembre 1941. Stéphanie Hurtin a participé bénévolement à Y
  • , M. Le Baud, pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un chauffeur pour la durée des sondages ainsi que Mme Falvet, propriétaire de la parcelle, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu
  • ' il nous a communiqué ainsi que F. Fromentin, Y. Menez et D. Pouille, G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils. m. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. 1. contexte archéologique antique. La parcelle de la place Stalingrad est située à proximité de la Domus
  • à portique datant de la seconde moitié du 1er siècle, fouillé en 1988, 21 avenue de Verdun ( parcelle AY 224 ) par P. ANDRE, A. TRISTE et A. PROVOST. 2. Implantation des sondages et méthodologie. Quatre sondages ont été réalisés au tracto-pelle dans la cour intérieure de la
  • maison d'habitation: une première tranchée ( sondage 3 ) a été ouverte en diagonale révélant peu de vestiges archéologiques notables; une deuxième tranchée ( sondage 4 ) a donc été effectuée le long du hangar, elle a mis au jour un mur antique dont le tracé a pu être précisément
  • déterminé par un décapage de surface ( sondage 6 ); d'autre part, un sondage ponctuel ( sondage 5 ) a été réalisé contre le mur d'habitation afin de définir les fondations de la maison. Cette étude a été réalisée en parallèle avec d'autres sondages situés en différents secteurs de la
  • ville, notre choix a été d'opter pour un enregistrement cumulatif des unités stratigraphiques.Ce qui explique que la numérotation des couches archéologiques commence à partir de 3000. 3. Sondage 3 à 6. Sondage 3. Cette tranchée a permis de mettre en évidence la tranchée de
  • récupération d'un mur ( US 3003, ) comblé par le déchet des joints de mortier de celui-ci ( US 3001 ).H subsiste toutefois, la base des fondations du mur qui repose directement sur le rocher ( US 3005 ). Aucun niveau d'occupation associé au mur n' a été repéré. Seul un niveau de démolition
  • ( US 3002 ) constitué de fragments de tegulae, d'éclats de pierre et de nodules de mortier situé à la cote NGEs/ia été observé.Par contre, un autre creusement ( US 3006, ) de forme circulaire avec un comblement de nodules de mortier et de tuiles mêlé à de la terre ( US 3008 ) a été
  • observé en coupe à l' est de la tranchée de récupération. Sa nature n' a pu être définie. Sondage 4. En hmite sud de la tranchée, nous avons mis au jour le parement nord d'un mur antique ( US 4007 ) situé dans le prolongement de la tranchée de récupération ( US ,1003, ) repéré dans la
  • tranchée 3.Ce dernier conservé sur trois assises, est large de 0,60 m et parementé en petit appareil. Ses fondations forment un léger ressaut et reposent directement sur le rocher ( US 4009 ). Comme dans la tranchée 3, aucun niveau d'occupation n' a été observé. Cependant, un niveau de
  • . VANNES 1 Place Stalingrad 1993 COUPES SUR LES SONDAGES 3 et 4 Sondage 5. Ce sondage a mis au jour un puits ( US 5001 ) et un caniveau ( US 5007 ) pouvant dater de la construction de la maison au XVIè siècle. Les fondations de cette dernière, formant un léger ressaut apparaissent au
  • niveau NGF 12, 34. Sondage 6. Le décapage à plat a montré que le mur antique mis au jour tranchée 4 ( US 4007 ) est conservé sur une longueur de 4,00 m, à 1* est ses moellons ont été récupérés ( cf. la tranchée de récupération du sondage 3 ( US 3003, ) ).Par contre, son retour a été
  • résiduel, en particulier de céramique commune; seul un tesson de sigillée a été découvert (Curie 15 ). On notera également la présence d'un fragment de pied de verre antique ainsi que des éléments de placages. SONDAGE 5 rv. CONCLUSION. Cette étude a permis de mettre au jour un mur
  • aucun vestige notable : on note à ces endroits un curage général des niveaux antiques. La période d'occupation gallo-romaine, difficile à définir par manques d'indices, semble toutefois correspondre à la fin du 1er et début du 2nd de notre ère. Enfin, un puits et un caniveau ont été
RAP02658.pdf (VANNES (56). Campen Bernus secteur sud : les abords d'un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Campen Bernus secteur sud : les abords d'un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic.
  • Rapport final d’opération Vannes (56), Campen Bernus, secteur sud Les abords d’un établissement périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Mai 2011 Rapport final d’opération Vannes (56), Campen Bernus, secteur sud Les
  • abords d’un établissement périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète par avec la collaboration de Jean-François Villard Gwenael Herviaux Pierrick Leblanc du Centre de recherche archéologique du Finistère et du Centre d’étude et de recherche archéologique du Morbihan
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  • de plateau à l’ouest de Vannes, capitale de la cité des Vénètes, permet la mise au jour d’un établissement périurbain gallo-romain implanté au sud de l’itinéraire antique reliant Vannes à Locmariaquer par Arradon et le fond du Golfe du Morbihan. Cette occupation entièrement
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2011 Nexity Eprim ouest SRA de Bretagne
  • Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord Nord B4 B4 B4 B4 B4 B4 B4 B4 B4 B5 B5 B5 B6 Trou de poteau fosse chablis Trou de poteau Trou de poteau Trou de poteau ? fosse
  • cde Vannes Section G de Bernus, 3ème feuille,1844 Le Boisy
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  • appréhendée est caractérisée par un enclos rectangulaire fossoyé, des bâtiments construits sur solins, un espace empierré sablé. Quelques réseaux de fossés périphériques et une fosse d’extraction complètent l’ensemble. Mobilier Céramique Meule Inrap Grand O uest 37 rue du Big non, CS 67
RAP02657.pdf (VANNES (56). Campen Bernus secteur nord : un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Campen Bernus secteur nord : un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic
  • Rapport final d’opération Vannes (56), Campen Bernus, secteur nord Un établissement périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Mai 2011 Rapport final d’opération Vannes (56), Campen Bernus, secteur nord Un établissement
  • périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète par avec la collaboration de Jean-François Villard Gwenael Herviaux Pierrick Leblanc du Centre de recherche archéologique du Finistère et du Centre d’étude et de recherche archéologique du Morbihan Inrap Grand Ouest 37 rue du
  •                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              ANNEXES Chronologie Antiqu ité Sujets et thème s Établissement p ériurb ain Fossé Bâtiment sur solin Sab lière basse Fosse d’e xtracti on Un établissement périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète Cette opération de diagnostic, réalisée sur un rebord de plateau à
  • l’ouest de Vannes, capitale de la cité des Vénètes, permet la mise au jour d’un établissement périurbain gallo-romain implanté au sud de l’itinéraire antique reliant Vannes à Locmariaquer par Arradon et le fond du Golfe du Morbihan. Cette occupation entièrement appréhendée est
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2011 Nexity Eprim ouest SRA de Bretagne
  • . 3 S. 4 S. 5 S. 6 S. 7 S. 8 S. 9 S. 10 S. 11 (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 02) (Us. 03) (Us. 03) (Us. 03) (Us. 06) Trou de poteau fosse chablis Trou de poteau Trou de poteau Trou de poteau ? fosse chablis chablis fosse Mobilier 0
  • cde Vannes Section G de Bernus, 3ème feuille,1844 Le Boisy
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  • caractérisée par un enclos rectangulaire fossoyé, des bâtiments construits sur solins, un espace empierré sablé. Mobilier Céramique Meule Inrap Grand O uest 37 rue du Big non, CS 67 737, 3 5577 Cesson S évig né ce dex Tél. 02 23 36 00 40, gra ng-oue st@inra p.fr Mars 2 010
RAP03008_1.pdf (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • Rennes, Ille et Vilaine RAPPORT DE PROSPECTION Prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes LE BOULCH Matthieu SOMMAIRE Remerciements p. 1 Introduction p. 2 Résultats des prospections p. 5 Propositions de datations des immeubles prospectés p. 6 Quai
  • Periane y Rodriguez, Lucie Duteilh, Julien Chevalier et Corentin Olivier pour l’aide précieuse qu’ils m’ont apporté dans la réalisation des différents relevés. ! ! ! ! ! 1 ! Introduction ! ! Nous avons choisi de concentrer nos prospections sur le tracé de la première enceinte de
  • 273, soit entre les règnes de Septime Sévère et Tétricus Père. On classe généralement la première enceinte de Rennes dans les castra moyens du Bas Empire, au même titre qu’Angers, Tours ou Le Mans. L’enceinte enserre une surface réduite par rapport à la superficie de la ville du
  • dans le Pré Rond ou pré Royal, au sud de   l’abbaye. L’enceinte antique, comme beaucoup de castra du Bas Empire, n’était pas pourvue de fossés. Ceux-ci sont creusés au XIIIe siècle, sous l’égide de Pierre de Dreux. La première enceinte subit alors d’importantes réfections. La mise
  • remparts se fondent dans le décor »8.   ! Que reste-t-il actuellement de la première enceinte de Rennes ? Un important pan de courtine est conservé en élévation de la tour Duchesne aux Portes Mordelaises. Aucune prospection n’a cependant été réalisée sur le reste du tracé. C’est ce
  • qui nous a motivé à entreprendre notre étude. Il s’agira ici de repérer, caractériser et dater (quand c’est possible) les vestiges encore en élévation de la première enceinte de Rennes. Cette étude a pour but de compléter la carte archéologique et plus largement nos connaissances
  • sur la première enceinte de Rennes. Nous avons concentré nos prospections sur la partie orientale de l’enceinte du castrum, démantelée à partir de XVe siècle et effacée du parcellaire suite aux transformations urbaines consécutives à l’incendie de 1720. De nombreuses questions
  • Rue de Toulouse Rue Beaumanoir Rue de l’Horloge e Ru Rue de Rohan Résultats des prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes Rue Lafayette N Matthieu Le Boulch llet d ui eJ 5 XVe siècle XVIIIe siècle XIXe siècle ise Place du Maréchal Foch Square
  • Beaumanoir Rue de l’Horloge e Ru Rue de Rohan Propositions de datations des immeubles prospectés llet d ui eJ 6 Rue Lafayette N Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes
  • l’ancien et nouveau port de la ville de Rennes AM Rennes, 1Fi127, Plan du Pré Raoul ou rue Nantaise, Rennes ADIV, Cadastre de 1842, Section A5 de l’Hôtel de Ville 2 3 3 2 1 1 10 ADIV, 8Fi232 2 Destruction de la première enceinte de Rennes aux abords de l’Hôtel de Coniac
  •  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) AC  

643 28,  

quai  

Duguay-­Trouin Etat  

de  

l'enceinte En
  • (détail) AMR, 1FI42, Plan d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» 1720 3 Petit appareil de moellons de schistes et de briques, remploi de matériaux antiques, visible depuis la parcelle AC 1122 17 Appareil en opus spicatum visible depuis la
  • parcelle AC 1122 En 1911, à l’époque où écrit Paul Banéat, la première enceinte de Rennes semble encore être conservée en élévation au fond de la parcelle dont dépend le n°28 du quai DuguayTrouin. Il affirme ainsi pouvoir voir «  dans sa cour une remise et un atelier qui ont conservé
  • Raoul pour par là passez les pestifferez et portez a la maison de Dieu »14. Le mur de la première enceinte a été conservé dans le parcellaire jusqu’à nos   jours, il sert de mur terrasse entre la cour de la rue des Dames et celle du quai DuguayTrouin. 6 Banéat 1911, p. 165 7 AMR
  • , f° 45 v° 19 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) Inexistant Etat  

2  

(médiéval
  • l’immeuble actuel n’est plus totalement aligné sur le tracé de la première enceinte. Les prospections menées dans la cour de cet immeuble se sont avérées négatives. Seul une partie du mur de clôture de la cour est encore visible, le reste étant masqué par des bâtiment et un enduit au
  • , section A5 de l’hôtel de ville 23 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) Inexistant Etat  

2
  • -de-mise-en-valeur-de-rennes/ 28 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) Inexistant Etat  

2
  • nord par la première enceinte2. Le cimetière n’apparait plus sur le plan terrier du XVIIIe,   le plan de Forestier, pourtant contemporain, laisse donc apparaitre des éléments plus anciens, probablement disparus lors de la réalisation du plan. Nous pouvons observer, sur le plan
  •  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Voirie Rue  

le  

Bouteiller Etat  

de  

l'enceinte Détruit Elément  

défensif Porte  

Aivière Datation  

estimée
RAP01076.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • CORSE OU 4 TROISIEME CAMPAGNE DE FOUILLES â C0R5EUL (1967) Les fouilles menées en 1967 sur le site de l'ancienne capitale des Coriosolites nous ont permis d'élargir le chantier vers le sud, après avoir dégagé la banquette de terre qui subsistait l'an dernier entre les
  • première occupation. 1) Les substructions (cf. plan général). Notre équipe de fouilleurs a dégagé un mur parallèle au long mur bordant la cour, (ce mur bordant la cour est représenté sur la photo n°(L). Le nouveau mur s'interrompt à l'est ; tout comme le précédent, il a dû être arasé
  • décrochement. La largeur de ce mur atteint 0,45m, L'ensemble des mura de la première occupation semble former deux très grandes pièces (l'une contient le foyer mis au jour l'an dernier) et l'amorce d'une plus petite au sud est; il eut très difficile d'en déterminer la fonction ; seule
  • stratigraphiques, en 1966, nous avions remarqué que la partie supérieure de la couche productrice correspondant à la première occupation contenait des produits lédosiens, les produits rutènes apparaissant plus en profondeur } hélas cette année, dans la zone sud nous n'avons trouvé aucun tesson
  • considéré comme lia première monnaie coriosolite officiells. sscondB occupation. Nous avions remarqué lors ds notre seconde campagne de fouille de la pramière occupation avait été quB le long mur nord réutilisé lors de la seconde occupation ; il en est de mêoe du mur sud
  • décrochement de 10 cm au dessus duquel a été mise en évidence une autre assise de pierres. A ce mur n'est pas plus épais que ceux nivsau le de la première occupation (0,4 5m.) contrairemsnt à es qus nous avions affirmé précédemment au vu des énormes fondations de l'absids. Cependant
  • début du IVe siècle et s'étend à travers le IV;; siècle (cependant, â ce moment l'importance de Corseul est moindre et va diminuer de plus en plus du fait du trans fert du siège de la capitale dB la Civitas à Alet;) parmi les trouvailles, citons les tessons de céramique d'Argonne
  • d'étudier de manière plus précise toutBs ces trouvailles ainsi qus celles correspondant à la première occupation. - 10 - III - Etude des objets découverts. 1) - La céramique alla céramique commune Elle constitue la grosse masse des découvertes ; les tessons se sont révélés
  • . cité p. 183 et planche XLVI n°7. p. 201 et plenche LÏX n°l - 11 - forme Curie type 23, soit de la forme Dragendorff 18/31. La signature circulairs, avec à l'intérieur une rosette n'a été découverts que dans un sur un site, celui de Bavai, capitale des Nerviens.^ Quant au
  • concerne cette fois surtout la zona sud, ainsi que le dépotoir situé au nord de la cour (nous l'avions incomplètement dégagé l'an dernier, il en reste, hélas, plus de la moitié sous la maison qui jouxte le clos Mulon, au nord) Par ailleurs nous avons quelque peu régularisé les contours
  • du chantier à l'est et nous avions commencé à le fairB à l'ouest. L'étude des substructions et des couches stratigraph ques que nous avons exhumées a corroboré pleinement l'existence de deux occupations du site, occupations interrompues par un hyatus plus ou moins long. I - La
  • lors de la mise en place des murs 1 de la deuxième occupation ^, La direction des nouveTlea substructions est parallèle à 1) # Peut-être bifurquait-il vers le nord pour rejoindre le mur délimitant les ensembles Al et A3 (plan général) celle de la voie romaine Condate-Reginea de
  • la Table de Peutinger. Lea pierres, très bien taillées sont réunies par un magnifique ciment blanc (cf. photo n° 2); elles apparaissent a 0,70m de profondeur ; il en rBste 5 assises (0,67m), les fondations étant constitués par 3 assises de pierre (0,30m), au dessous du
  • l'existence du foyer peut permettre d'imaginer l'existence d'une cuisine, si on la met en relation avec le nombre impressionnant d'os, de coquillages et de fragments de charbon de bois découverts dans le d'potoir. Au sud du mur inventé cette année n'apparaissent aucune substruction de la
  • première occupation ; ont-elles été arasées? ou alors, sommes nous en présence d'une ruelle? Autant d'hypothèses difficiles à vérifier, d'autant plus que les découvertes êffectuées dans les couches stratigraphiques correapondant à la première occupation ne sont pas aussi abondantes que
  • celles de l'an dernier dans l'ensemble B, 2) Stratigraphie de la zone...sud. Nous avons retrouvé dans cette partie la même succession d'horizonsstratigraphiques que l'an dernier, et notamment la même couche d'argile jaune, formation naturelle, témoignant de l'abandon dea bâtiments
  • au début du IIle siècle. C'est au dessous de cette couche qui apparait à 1,20-1,25m. de profondeur qu'apparait la couche grise pulvérulente et productrice, le sol vierge ae trouvant à lt70m. Cependant, parmi les découvertes pouvant dater la couche productrice, nous ne pouvons
  • citer que deux signatures sur céramique sigillée, un tesson décoré de la même céramique : - Une seuls des signatures a pu être déterminée ; elle est l'oeuvre du potier CRISPINU5 (cf. photo n° 3 et planche I n°2), lequel travailla à Lezoux (période Hadrien- Antonin). - Le seconde
  • fait partie de ce que Hermet appelle dans son ouvrage sur la Graufesenqus des "nébuleuses irréductibles", c'est à dire des "marques illisibles formées principe lement de traits verticaux % on remarque quelques lettres comme A.V.N.X... Ces marques énigmatiques se rencontrent surtout
  • oiseau dans un médaillon (tourné vers la droite) et au dessous, un chien courant vers la gauche } ces motifs sont caractéristiques de nombreux potiers lédosiens ayant travaillé durant la période antonina. L'assiette estampillée Crispinus a été découverte à 1,35m da profondeur (cf
RAP03008_2.pdf (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • Prospections  

archéologiques  

sur  

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tracé  

de  

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première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

490 4,  

rue  

Châteaurenault Etat  

de  

l'enceinte
  • Rennes (Mode d'emploi / Conditions de réutilisation). 1 AMR, 1FI42, Plan d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» 2 AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville (détail) 3 AMR, 1FI44, Plan de la ville de Rennes
  • de 1720, celle-ci peut encore être conservée dans le sous-sol de l’immeuble. 108 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC
  • . 123 Tour de l’Horloge Les parcelles AC 492 et AC 493 (5, rue Lafayette) occupaient l’emplacement de la tour Saint-James ou tour de l’Horloge, dépendant de la première enceinte. Cette tour est la seule conservée encore en élévation après la mise en place de l’enceinte de la Ville
  • Saint-James, qui dépendait de la première enceinte et avait protégé la porte Jacquet »1.   La tour Saint-James est encore visible sur le plan terrier antérieur à l’incendie avec un pan de courtine attenant. Elle disparait du parcellaire suite à la réorganisation de la ville haute
  • Miseurs, compte de 1546, f° 132 r°" 114 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

495 7,  

rue  

Lafayette Etat
  • ://www.archinoe.net/am35v2/visualiseur/visu_affiche_imprim.php 3 2 2 3 4m RUE CHATEAURENAULT Mur de la cage d’escalier utilisant des matériaux antiques en remploi Arrachement dans l’alignement de la première enceinte 1 N 7 Rennes, 7 rue Lafayette - 8 rue Châteaurenault, relevé en plan
  • 0 10 20 30 40 m Bâti existant en 1720 (partie incendiée) Bâti existant en 2014 Tracé supposé de la première enceinte Emplacement d’une tour médiévale Emplacement de la Porte Jacquet 1 Tour Saint-James Localisation de l’arrachement repéré dans les caves Rue de la Bourcerie
  • l’incendie de 1720 à un carrefour de voies majeures permettant de pénétrer à l’intérieur de la Cité. Un axe nord-sud, formé par les rues de la Filanderie et la rue Neuve, occupait une partie des anciens fossés de la première enceinte. Ces deux rues croisaient la rue de la Bourcerie au
  • existe sur une longueur de 3,50 m. En s’aidant du plan terrier (géoréférencé), nous donnant un aperçu du parcellaire antérieur à l’incendie de 1720, en grande partie d’origine médiévale, on constate que cet arrachement est situé 1 AMR 1FI10, 1FI44, 1FI48 2 La première chapelle
  • , jouxtant au sud-ouest la tour Saint-James 3 Banéat 1911, p. 265 124 dans l’alignement de la première enceinte. Comment pouvons-nous interpréter cet arrachement ? Deux coups de sabre ont pu être repérés de part et d’autre. Les murs de l’immeuble moderne se sont chaînés, de force, à
  • un mur partiellement détruit, laissant apparaitre son blocage. Ce mur, dépendant de la première enceinte peut être daté du Bas Empire ou de l’époque médiévale. Nous n’irons pas plus loin concernant les hypothèses de datation, en effet, le mur étant recouvert intégralement de
  • et de petites briques, rappelant les briques à encoches du Bas Empire. Ce mur réutilise sans doute des matériaux de démolition, issus de la première enceinte du Bas Empire. # Au vu de la localisation de cet arrachement sur les plans anciens et des matériaux mis en oeuvre à
  • proximité, il y a une forte probabilité pour que celui-ci soit lié à la réutilisation de la première enceinte au sein des murs de refends de l’immeuble moderne. Ces derniers venant se harper de force sur ces maçonneries plus anciennes. 125 Prospections  

archéologiques  

sur
  •  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) Voirie Place  

Rallier  

du  

Baty Etat  

de  

l'enceinte En  

partie  

en
  • d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» http://www.archinoe.net/am35v2/visualiseur/visu_affiche_imprim.php 1663 Cote 1FI45 vue 1 Cote 1FI42 vue 1 La réutilisation non commerciale des informations et images est libre et gratuite, sous réserve d'indiquer
  • tours2. Paul Banéat propose une localisation pour cette porte : « Entre les   n°7 et 43 s’élevait une porte construite en 1425 avec les débris du château ducal; elle   remplaçait l’ancienne porte Châtelière, démolie en 1410, qui dépendait de la première enceinte »4. Si son hypothèse
  • , a été trouvé dans la 9 ADIV, 2A68, f° 11 r° 10 AMR, CC 809/1, Comptes des Miseurs, compte de 1448, première partie, f° 14 r° 11 Banéat 1911, p. 464 131 démolition d’une partie des murs d’enceinte du Moyen Âge  »12 . Ces différentes   mentions nous permettent d’émettre
  • Baty. 12 Decombe 1868, p. 323 132 Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

285 7,  

rue  

Rallier  

du
  • de la première enceinte, largement remanié à l’époque moderne et contemporaine De la tour de Rennes à l’Hôtel Chéreil de la Rivière ! L’existence d’un aménagement défensif dans l’angle nord de l’enceinte du Bas Empire a soulevé de nombreuses hypothèses. La parcelle AC 285 (7
RAP03378.pdf (LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic
  • nord-sud correspondrait à une liaison entre Carhaix, capitale de la cité gallo-romaine des Osismes et Tréguier ; l’autre, de direction est-ouest, aurait relié Lannion à La Roche Derrien, sur un parcours plus long entre Le Coz Yaudet et Corseul. Il se trouve que l’emprise foncière
  • surtout dominé par le passage présumé de deux itinéraires routiers antiques, censés se croiser à moins de 50 m de l’angle nord-est de l’emprise foncière du diagnostic. Il s’agit tout d’abord d’une liaison antique établie entre la capitale de cité gallo-romaine, Carhaix, et Tréguier et
  • Jaudy. La position même du retranchement de Castel Du, semble corroborer l’ancienneté de ce chemin (Fig 5). Le but principal du diagnostic archéologique était donc la reconnaissance effective de ces itinéraires routiers, pour lesquels nos travaux consistaient en la première approche
  • Carhaix, le chemin ne pourrait plus correspondre qu’à un itinéraire secondaire, nullement en rapport avec le réseau viaire généré par la capitale des Osismes. Néanmoins, ces considérations ne sont étayées que sur la seule observation, partielle qui plus est, d’une unique coupe
  • Sujets et thèmes Voirie La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • générale nord-sud ; il se confondrait avec la route antique Carhaix-Tréguier qui, aujourd’hui, correspond à la Route départementale 74. Son tracé semble avoir été capturé par le bourg de Langoat, à une date restée indéterminée. Le tracé plus sinueux du second possède une direction ouest
  • /sud-est et correspondrait à la voie également antique Lannion-La Roche-Derrien. Leur croisement a pu être effectif sur un plateau qui domine la confluence de la rivière Jaudy et d’un ruisseau affluent. L’ouverture des tranchées n’a révélé aucune trace d’occupation humaine liée, un
  • tant soit peu, à la présence des tracés routiers anciens. En, revanche, l’ouverture de la tranchée 1 a permis de reconnaître, partiellement, l’emprise de la route antique Carhaix-Tréguier. A cet endroit, celle-ci correspond à une cavée, d’au moins 5 m de large et creusée de près d’1
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
  • un sédiment limoneux, dont l’écartement des plus fortes d’entre elles peut indiquer le passage relativement ancien des véhicules. Seul le quatrième et dernier état reconnu, avant le comblement définitif du chemin creux, sous la forme d’un possible fossé bordier, a livré des
  • éléments de poteries datant, en l’occurrence du XVème siècle ap. J.-C. Cette opération vient confirmer le passage, à proximité immédiate du bourg de Langoat, d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-sud, sans doute la liaison antique Carhaix-Tréguier. Même si les éléments
  • Langoat (Côtes-d’Armor) Convenant Fourmal sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Inrap Grand-Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport final
  • d’opération 22101 Convenant Fourmal sous la direction de avec la collaboration d’ Gilles Leroux Arnaud Desfonds 2016-162 D 114809 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Commune de Langoat (Côtes-d’Armor) Inrap Grand
  • contexte archéologique 33 5. Présentation générale des vestiges 33 6. La coupe du vieux chemin, réalisée dans la Tranchée 1 6.1 L’état 1 du chemin ancien 7 8 9 10 11 12 13 20 23 35 36 37 37 Fiche signalétique Mots-clés des Thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation
  • Fournal Notice scientifique La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • générale nord-sud ; il se confondrait avec la route antique Carhaix-Tréguier qui, aujourd’hui, correspond à la Route départementale 74. Son tracé semble avoir été capturé par le bourg de Langoat, à une date restée indéterminée. Le tracé plus sinueux du second possède une direction ouest
  • /sud-est et correspondrait à la voie également antique Lannion-La Roche-Derrien. Leur croisement a pu être effectif sur un plateau qui domine la confluence de la rivière Jaudy et d’un ruisseau affluent. L’ouverture des tranchées n’a révélé aucune trace d’occupation humaine liée, un
  • tant soit peu, à la présence des tracés routiers anciens. En, revanche, l’ouverture de la tranchée 1 a permis de reconnaître, partiellement, l’emprise de la route antique Carhaix-Tréguier. A cet endroit, celle-ci correspond à une cavée, d’au moins 5 m de large et creusée de près d’1
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
  • un sédiment limoneux, dont l’écartement des plus fortes d’entre elles peut indiquer le passage relativement ancien des véhicules. Seul le quatrième et dernier état reconnu, avant le comblement définitif du chemin creux, sous la forme d’un possible fossé bordier, a livré des
RAP00821.pdf (RENNES (35). étude d'impact archéologique - emplacement de la future station d'épuration de l'agglomération rennaise - Vieuxville-Beaurade)
  • RENNES (35). étude d'impact archéologique - emplacement de la future station d'épuration de l'agglomération rennaise - Vieuxville-Beaurade
  • des décors et absence d'utilisation du tour) semble indiquer une appartenance chronologique aux phases ancienne ou peut-être moyemie du Second Age du Fer. La suite des opérations devra préciser cette première hypothèse. Citons également une fusaïole et un fragment de fer qui
  • vallée alluvionnaire, constituent un intérêt majeur pour la connaissance des implantations humaines,protohistoriques et historiques, tant pour toute la région Bretagne, que pour sa capitale. En effet, les vestiges archéologiques reconnus lors de l'étude d'impact concernent des
  • devrait également permettre des rapprochements culturels avec des sites fouillés en Basse-Bretagne. L' occupation gallo-romaine des lieux est encore mal définie, mais sa présence à proximité de Condate (Rennes), capitale de la Cité des Riedones, n'aurait rien de surprenant. Les
  • ), et devraient à coup sûr participer au renouveau de l'intérêt manifesté par la communauté scientifique pour les premiers temps du Moyen-Age. Les travaux de fouille (fig. 27), enfin, devront tenir compte de contraintes techniques et scientifiques. La première d'entre elles est
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES B R SERVICE E T A RÉGIONAL RENNES HEUXVILLEBEA URADE. ETUDE D'IMPACT ARCHEOLOGIQUE. SUR L'EMPLACEMENT DE LA FUTURE STATION D'EPURATION DE L'AGGLOMERATION RENNAISE. 15 AVRIL-30 JUIN 1993. G DE N E L'ARCHÉOLOGIE
  • le suivi du dossier et le soutient qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition; -l'ensemble des Services techniques de la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, Service
  • des Infrastructures, et Monsieur B O U V A R D , Chef d'Arrondissement, pour la liaison permanente qu'ils ont assurée avec le chantier, par leurs visites; -Monsieur Jacques BRIARD, Directeur de recherche au C.N.R.S., -Monsieur Olivier KAYSER, Conservateur au S.R.A., -Monsieur Yves
  • napoléonien. 3bis : topographie du site. 4 : répartition des tranchées de sondage. 5 : localisation des zones à forte densité archéologique. 6 : plan de la zone I. 7 : poteries de l'Age du Bronze : couche E (en haut), couche A (en bas). 8 : fragments d'une poterie de l'Age du Bronze
  • : couche C. 9 : céramique sigillée d'Argonne (en haut) et poteries médiévales (en bas). 10 : localisation de la coupe des structures 301 et 302. 11 : coupe des structures 301 et 302. 12 : plan d'ensemble des structures carolingiennes (fours et bâtiments). 13 : plan de la batterie de
  • four (structure 200). 14 : coupe des structures de combustion. 15 : céramiques médiévales. 16 : plan de la zone II. 17 : localisation des coupes de la zone II 18 : coupes des fossés gaulois, externe (structure 47) et intermédiaire (structure 46). 19 : coupes du fossé gaulois interne
  • (structure 40-44). 20 : coupes des fossés gaulois n° 38 et 50-59. 21 : céramiques de la structure 38. 22 : céramiques de la structure 38. 23 : céramiques de la structure 38. 24 : céramiques des structures 38 et 50-59. 25 : plan d'un secteur médiéval de la zone II. 26 : coupes du fossé 33
  • et de la fosse 48. 27 : zones nécessitant une intervention de sauvetage (en hachures). LISTE DES PHOTOGRAPHIES • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • Photo 1 : vue aérienne du site de Vieuxville-Beaurade (après exécution des tranchées
  • d'évaluation). Photo 2 : exécution des tranchées d'évaluation. Photo 3 : décapage d'une zone médiévale ( zone I). Photo 4 : nettoyage des fours médiévaux (zone I). Photo 5 : coupe de la structure n°200a (zone I). Photo 6 : mise au net des relevés. Photo 7 : structures n°301 et 302, sous la
  • couche D. Photo 8 : vue en coupe du fossé n°301. Photo 9 : vue de dessus du trou de poteau n°302. Photo 10 : vue oblique du décapage de la couche D. Photo 11 : vue en plan du remplissage de la couche D Photo 12 : fragment de meule in situ. Photo 13 : couche D: tegula et poterie
  • médiévale. Photo 14 : coupe de la structure n°7 (tranchée Ibis). Photo 15 : fours et bâtiment I de la zone I. Photo 16 : vue globale de la batterie de fours. Photo 17 : tranchée-foyer n°7. Photo 18 : fours en cours de fouille. Photo 19 : comblement des fours. Photo 20 : rubéfaction des
  • fours. Photo 21 : vue en coupe de la structure n°201. Photo 22 : traces des poteaux du bâtiment I. Photo 23 : traces des poteaux du bâtiment II. Photo 24 : angle sud-est de l'enclos gaulois (fossé n°47). Photo 25 : vue en coupe du fossé n°47. Photo 26 : vue du carré 1 (fossé n°38
  • ). Photo 27 : vue en coupe du remplissage du fossé n°38. Photo 28 : vase gaulois à décor en " dents de loup". Photo 29 : vue de dessus de la structure n°53 (secteur médiéval de la zone II). Photo 30 : vue en coupe de la structure n°48. Photo 31 : vue oblique de l'abside médiévale
  • (structure n°400). Photo 32 : vue de détail du radier de l'abside médiévale. Photo 33 : vue en coupe du fossé n°33. Photo 34 : tessons in situ lors du décapage du fossé n°33. Photo 35 : poterie dans la structure n°l 5, apparue lors de la réalisation de la tranchée IVbis. Photo 36 : vue en
  • coupe de la structure n°94. - A g e du b r o n z e - A g e du fer Gallo-romain - Médiéval Indéterminé • . Codification chronologique par couleurs. t> o c I—o o c I P -argileux gris-oran ge i -argileux gris h o m o g è n e O -O I -argile noire c o m p a c t e N
  • Légende des coupes. INTRODUCTION. 1.1. Généralités: L'expansion démographique de l'agglomération, confrontée à la nécessité de préserver l'environnement, ont conduit la Municipalité de Rennes à décider de la construction d'une nouvelle station d'épuration. Le site de Vieuxville
RAP02876.pdf (CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic
  • historique Le chef lieu de cité des Coriosolites semble être une création ex-nihilo, après la destruction d’Alet sous Tibère, de la fin du premier siècle de notre ère. Les premières occupations ont été repérées dans les secteurs de Monterfil II et du Courtil Saint-Antoine. Cette
  • inhumation. La première, située sous la salle des fêtes actuelle, a permis de mettre au jour 26 Inrap · RFO de diagnostic Corseul (Côtes d’Armor), 46, rue de l’Hotellerie des sépultures orientées avec la tête à l’ouest. La datation proposée, basée sur la chronologie relative et un
  • creux où la présence d’argile crue a été observée et enfin un empierrement indéfini. D’après le matériel recueilli cette occupation daterait de la fin du Ier siècle à la première moitié du IIème siècle de notre ère. Ces observations laissent supposer à la présence d’un secteur
  • , Capitale gallo-romaine des Coriosolites, Fouille de sauvetage programmée, Parcelle A-B 165-167, S.R.A. Bretagne, Rennes, 1986, 63p. Fichet de Clairefontaine, 1989, La nécropole de la salle des fêtes, Corseul (22), au Haut Moyen-Age, Les dossiers du Ce.R.R.A 17, 1989, pp 65-72. Kerébel
  • , Corseul (22), Un quartier de la ville antique – Les fouilles de Monterfil II, D.A.F. n° 88, M.S.H., Paris, 2001, 248p, 161 fig. Kerébel et Provost, (coll.), Le déclin progressif de Corseul (22), ancien chef lieu de la cité des Coriosolites in Ferdières (A) (dir.), Capitales éphémères
  • , Des capitales de cité perdent leur statut dans l’Antiquité tardive, 25 eme supp. à la R.A.C.F, tours, 2004 pp 61-85, pp 157-172. Lunven Anne, 2012, Construction de l’espace religieux dans les diocèses de Rennes, Dol et Alet/Saint-Malo. Approches historique et archéologique de la
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune de Corseul (Côtes d’Armor) 46, rue de l’Hotellerie sous la direction de Fabrice Lecampion Inrap Grand-Ouest Août 2013 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 46, rue de l’Hotellerie 22048 Code
  • INSEE Commune de Corseul (Côtes d’Armor) sous la direction de 2013-140 D 104623 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Fabrice Lecampion Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Août 2013
  • projet de construction d’une maison individuelle sur la commune de Corseul au 46 rue de l’Hôtellerie a entrainé la prescription par le service régional d’archéologie d’un diagnostic archéologique sur une surface de 1004 m2. Trois tronçons de fossés ont été mis au jour. Un est orienté
  • 1.1 Circonstances de l’intervention Le projet de construction d’une maison individuelle par Mr Pérée Maxime au 46 rue de l’Hôtellerie à Corseul dans les Côtes d’Armor, sur la parcelle numérotée de 1214 p de la section H et sa proximité avec les différents sites archéologiques
  • fouillés sur la commune a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 1004 m2. Cette parcelle se situe à la sortie du bourg de la commune au sud de la route qui relie Corseul à Dinan. 1.2 Contexte géographique et
  • archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et géologique (fig.1) La commune de Corseul se situe au nord-est du département des Côtes d’Armor à 10 km au nord-est de Dinan et à une dizaine de km au sud de la mer de la Manche, entre deux axes fluviaux, la Rance et l’Arguenon. La ville
  • antique de Corseul occupe le sommet et le versant sud-est d’une colline qui culmine à 90 m d’altitude. Une deuxième colline est présente à l’est de celle où est implantée la ville. Celle-ci culmine à 106 m d’altitude et c’est sur le versant sud-ouest de cette colline que se situe le
  • terrain du projet. Celui-ci accuse une pente dirigée vers le sud-ouest comprise entre 54.16 m et 52.41 m d’altitude sur une distance d’environ 20 m, soit une pente à 8.75 %. Le substrat a été atteint dans toutes les tranchées. Il est constitué d’un schiste altéré que recouvre de la
  • terre végétale. Au plus bas de la tranchée n°1, en limite d’emprise, de l’argile blanchâtre à grisâtre a été aperçue entre le terre végétale et le socle rocheux là où la pente s’atténue au contact d’un ruisseau qui forme le fond de la vallée. 1.2.2 Le contexte archéologique et
  • agglomération se développera progressivement ensuite pendant le Haut-Empire. La fin du IIIème siècle et le IVème siècle de notre ère verra son déclin et peut-être la perte de son statut de chef-lieu de cité au détriment d’Alet. En effet, Alet est un port assez dynamique est sera fortifié à
  • la fin du IIIème siècle de notre ère. (Kerébel et Provost, p. 157-172, 2004) La perte de son statut de chef lieu de cité est discutée. Des auteurs comme L. Pietri et Y. Maligorne pensent à un dédoublement de l’autorité : la fonction municipale à Corseul et la fonction militaire à
  • Alet Le nom de Fanum Martis attribué traditionnellement à Corseul est lui aussi remis en cause. Ce toponyme qui figure sur la Table de Peutinger (établi au milieu du IVème siècle de notre ère) et sur l’itinéraire d’Antonin (rédigé à la fin IIIème ou au début du IVème siècle de notre
  • ère) semble être erroné. Il désignerait plutôt le sanctuaire, dédié à Mars, situé au lieu-dit du Haut Bécherel. (Lunven, p 31-38, 2012) Les fouilles menées par François Fichet de Clairefontaine à Corseul dans la seconde moitié des années 80 ont dévoilées deux nécropoles à
  • tesson, est comprise entre le Vème et le VIIIème siècle de notre ère. La seconde, sise au Courtil Saint-Antoine, est datée elle aussi sur la base de la découverte d’un tesson qui remonterait au XIIIème siècle de notre ère. Quoi qu’il en soit, il ne semble pas qu’il y ait eu un hiatus
RAP01616.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de la Tour du Château.. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de la Tour du Château.. rapport de diagnostic
  • Archives Départementales de Loire Atlantique (B1103, 1104) . Son origine s'expliquerait par l'existence d'un comté de Poher dont la capitale aurait été Carhaix aux IXe et Xe siècles ap. J.-C. avant que le territoire n'entre définitivement dans le domaine ducal en 1206. Le nom même de la
  • côté de la rue des Carmes. Il aurait été assiégé à plusieurs reprises, notamment par Duguesclin pendant la Guerre de Succession de Bretagne (1341-1363). Puis, devenu inutile dès la première partie du XVIe siècle, la fortification aurait été progressivement occupée par des potagers
  • AN.64 (vue depuis la parcelle AN. 63, côté interne) Fig. 6 : vestiges de la muraille séparant les parcelles AN.63 et AN.64 (vue depuis la parcelle AN. 6ii, côté externe) 9 2. Résultats 2.1. Présentation des vestiges découverts 2.1.1. Sondage 1 Une première tranchée a été
  • . 2.1.2. Sondage 2 Comme dans le sondage 1, le même niveau de terre organique recouvre ici le même remblai de schiste. Mais, contrairement à la première tranchée, celle-ci a livré des vestiges d'époque romaine à 2,30 m de profondeur (fig. 8 et 9). Les soubassements d'un ensemble bâti
  • visible à l'est de la première maçonnerie (fig. 20). Installée dans le même remblai hétérogène, elle semble beaucoup plus ponctuelle même si le nettoyage effectué n'en fournit qu'une vision succinte et limitée. Un simple plot parementé du côté sud est effectivement apparu mais
  • ces constructions permet d'espérer la bonne conservation de vestiges anciens. Leur fouille méthodique pourrait apporter des informations capitales sur les origines de la ville en nous aidant notamment à situer sa période de fondation. 25 2.2.2. La « douffve du vieulx chastel
  • Rue du Tour du Château (parcelles AN.51 et 52) CARHAIX-PLOUGUER (29 024 371) (Finistère) DFS de sondages archéologiques 27/05 - 04/06/1999 Sous la direction de Gaétan Le Cloirec A F. AN. RENNES : S.R.A. Bretagne 1999 ¡¿!6 FICHE 1 2 AOUT 1999 SIGNALETIQUE LOCALISATION DE
  • : SP Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Le Bourdonnec et Le Bihan Contraintes techniques particulières : Remblais Nature: EV des terrains Coût global de l'opération : importants Surface estimée du site : m2 ( dans la ou les parcelles concernées par
  • vente situés dans la partie centrale de l'agglomération carhaisienne. Elles sont toutes les deux bordées au sud par la rue Tour du château qui accuse ici une courbe régulière vers le nord-est. Ces deux terrains intéressent la municipalité qui envisage de rectifier la route pour
  • améliorer la circulation. Ce projet doit cependant être soumis à l'avis des services du ministère de la Culture car nous nous trouvons ici au coeur de l'emprise archéologique définie sur le territoire de la commune et annexée au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987. Par conséquent, une
  • évaluation préalable a été demandée par le Service Régional de l'Archéologie afin de vérifier la présence de vestiges. L'opération de terrain a mobilisé trois archéologues de l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) entre le 27 et le 4 juin 1999. La pénurie de
  • personnel rencontrée à cette époque a obligé le responsable à effectuer la post-fouille tout seul (conditionnement et étude du mobilier, plans, D.A.O., rédaction et mise en forme du rapport, archivage des données recueillies). Ce travail a été réalisé en 3 semaines à la base AFAN de
  • Rennes. 1.2. Cadre technique La commune ayant besoin de son tractopelle pour des travaux de voirie, les services techniques ont loué un autre engin pendant deux jours auprès de l'entreprise Le Bihan de Paule (22). Le travail a été effectué de manière efficace malgré un certain nombre
  • de difficultés liées à la configuration des terrains, à leur accès ou à leur encombrement. Ainsi, la présence de constructions en préfabriqué sur la parcelle AN.52 nous a empéché d'évaluer correctement le potentiel archéologique de ce terrain. Les problèmes d'éxiguité limitaient
  • non seulement les déplacements de l'engin mais l'épaisseur de remblai rencontrée lors des terrassements a très vite posé des problèmes de sécurité liés à la profondeur des sondages et au stockage de la terre. De plus, la découverte d'un important réseau électrique dans la partie
  • ouest de la parcelle nous a obligé à stopper toute investigation. Seuls quelques couvercles de la gaine de ciment dans laquelle passent les cables ont été soulevés mais tout a été remis en place immédiatement. D'autre part, la parcelle AN.51 se trouvant en surplomb de 2 m par rapport
  • présence d'une grande quantité de contenants chimiques (peintures, mousse polyuréthane, bombes aérosol,...) qu'on souhaiterait ne plus rencontrer lors d'interventions où la santé du personnel n'a pas à être exposée de cette façon. Il faut enfin signaler que la présence d'un important
  • remblai sur toute l'emprise (2,50 m en moyenne) a nécessité la réalisation de grandes vignettes talutées pour pouvoir relever les vestiges en toute sécurité. La masse de terre ainsi remuée a demandé une gestion contraignante des déblais et imposé plus ou moins l'emplacement et la
  • .^' ,Kerledan Kerämpuil > ^.Institut .'Wed.r o'i r5uc j : if Crich ('•( Croai ar Marechal Poulriou [Tronjoly ,8ifiaruj KersioOl Kerdidre Fig. 1 : localisation du site sur la carte IGN au I/25000e 4 Fig. 2 : localisation des terrains sur le cadastre (section AN, parcelles n° 51
  • et n° 52) 1.3. Environnement archéologique La situation de ces deux terrains dans le contexte archéologique de la ville est fondamentale à plus d'un titre. Elle trouve tout son intérêt parmi les vestiges antiques comme dans le cadre de la ville médiévale. Sur le premier plan