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RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ................................................................................... 34 8. Allée qui mène de l’avant-cour à la fontaine. Fontaine ....................................... 34 9. Avant-cour. .............................................................................................................. 35 10. Basse-cour
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • . Creusement partiel des douves ........................................................................ 59 4. Construction du pont des douves .................................................................... 60 5. Creusement de la partie Sud-Est des douves
  • ..................................................................... 64 11. Implantation des structures visibles du jardin ............................................... 64 Apport de bonne terre Allées Plantations du végétal D. Evolution du site. De la fin du XVIIe siècle à 1792 ............................................................ 68
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • une orientation Nord/Est-Sud/Ouest, par une allée rectiligne, dite "allée principale" s'ouvrant en hémicycle sur la D.18,. Cette allée débouche sur une première cour rectangulaire dite "avant-cour", dont la partie Ouest est occupée par un corps de bâtiment, servant aujourd'hui
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • carrés ont été replacés depuis peu de part et d'autre d'un portail. A l'Est de la cour d'honneur se trouve un jardin traditionnellement appelé "de l'orangerie". Des murs qui l'entouraient de toutes parts jusqu'il y a peu, ne subsiste 1 Pour des raisons de lisibilité, notamment en ce
  • qui concerne la lecture des données relatives au grand paysage, nous avons utilisé, en guise de fonds de plan, le cadastre réalisé sur les lieux en 1841. 3 plus, en élévation, que celui formant séparation avec la cour d'honneur. Ce mur était encore tout récemment ponctué d'os
  • insérés au sein de la maçonnerie, technique autrefois couramment utilisée en guise de fixation pour des végétaux palissés. Parallèlement à ce mur, et en retrait de quelques mètres, subsiste actuellement un alignement de fruitiers constituant vraisemblablement le reliquat d'un ancien
  • contreespalier. A l'Ouest de la cour d'honneur se trouve une autre parcelle autrefois close. Ne demeurent de ces structures périphériques que quelques murets bas. Cette parcelle que l'on appellera "verger" est actuellement plantée en herbe, ponctuée de quelques fruitiers en plein vent. Le
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
RAP00445.pdf (PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de sauvetage urgent
  • guerre de succession» a échappé t ensuite aux démantèlements qui ont frappé nombre de châteaux bretons sous Henri IV et Louis XIII, Incendié en 1T93 alors que son propriétaire s'était rallié à la République, le château servit ensuite de carrière de pierres pour les propriétaires et la
  • cm. ©n moyenne sont soignés et comportant des calagas plsts, conserva la mima épaisseur (2,15 m») jusqu'au niveau -110» Là alla reposs sur une basa débordante (2BJ de 2,50 m . de large» Cette base est constituée de gros blocs bruts de granit et schiste pouvant atteindre 50 x 30
  • poterie beige-gric fine è dégraissant micassé et siliesux fin et moyen» traces d'exposition au feu S l'intérieur du col et sur la tranche. 2) - taRia, %ypfeg, Mssâs.* m n* 4 poterie beige bien cuite» de texture moyenne, dégraissant siliceux fin avec traces de lissage è l'aide d'une
  • revers des fleure de lys« s amble Sfcre un double tournoi ds Louis XIII» { diamètre t 19,5 mm», épaisseur 0,6 mm»)» Les deux autres sont complètement usées, (di-jmôtrea 22 mm», épaisseurs 0,4 mm» at 0,5 mm»)» C • Les objets d'os i * Secteur .11 couche f. (pl. VII) - n* 1 Dans une
  • blanche fine et dure, épaisse de 0,3 à 0,4 cm. sont comparables | ceux das poteries existant dans les pays de la Loire eu Xïe et XII® siècles, et datés à Lezkelen du XÎIe au XV® siècle. La pâte blanc-beige de l'anse festonnée trouvée au Nord du mur 4 couche c, rappelle celle des
  • étude poussée. Paul HENRY X X X Al jUL ?H e r (13 Pl. I 20m 0 22-PLEDELIAC LEGENDE 3 -J château LA HUNAUDAYE sol actuel P. HENRY - A . L A G N O N moyen petit appareil dallage vierge L y et parement appareil rfl»- 111 Plan intérieur et coupe. ( 1978
  • N° DE SITE Ulli |oN kliJ Minisi Dépt. DÉPARTEMENT : 6 0 T e ? » Arrdt Canton Commune 1/1/i/1 Ni Site ÒU COMMUNE : PlESETL i ^ CL. LIEU-DIT : LA MuNmuùAve: DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE CHATEAU D E LA H U N A U D A Y E (22 Plédéliac) Dégagement de
  • maçonneries Compte rendu d'activités (année 1978>• I - -'icuation gÉotjraphiqu^. Le château de la Hunaudaya se trouva à dix kilomètres au Sud-Ouest de Plancoët, è deux kilomètres de la riva gauche d© 1*Arguenon. Non loin passait la. vois romaine de Corseul à Lamballa. Sa situation
  • géographique» les alliances contractées et les hautes fonctions occupées par certains de ses possesseurs auprès des ducs de Bretagne puis des rois de France ont fait que ce point d'appui ducal au flaoc du comté de Penthièvre» puis français an Bretagne» rasé une ssule fois au cours de la
  • population des environs. II - le La forteresse est construite dans un site marécageux au point de convergence de deux thalwegs orientées Nord-Ouest et Sud par rapport au château. Bd là part une vallée orientée grossièrement Est-Ouest occupée par un ruisseau affluent de l'Arguenon. (cl. 1
  • pl. 1). La construction qui se présente actuellement comme un pentagone irxégulier doté d'une tour à chaque angle occupe l'extrémité de l'interfluve ouest. Une large douve bardés d'une enceinte de terre extérieure (1) l'entoure. Les récents travaux de recreusement des douves ont
  • permis de voir que les bases des courtines et des tours à l'Ouest et â l'Est reposent sur les schistes briovériens en place. L'eau des thalwegs alimentait les douves. Un étang séparé de l'enceinte extérieure par la route occupe le fond du thalweg sud» 4 l'amorce de ce dernier existe
  • an 1930. (2) Au cours de celles-ci la totalité des ôbouiis provenant de l'effondrement des étages a été évacuée hors du chlteau et dispersée. ta dernière campagne de dégagement a permis de dfesser en 1964 un plan des murs affleurant légèrement au-dessous du niveau du dallage de la cour
  • . tes travaux de 197S ont intéressé uns bande —/—— large de 15 m . parallèle à la courtine Est. Troie raison® principales ont présidé à ce choix i * te démarrage rapide des travaux d'aménagement prévus dans cette partie du château Îinstallations sanitaires» passerelle d'accès à la
  • objectifs fixés s retrouver les fondations et la destination originale'des mura précédemment découverts» la partie Est du chlteau posait les problèmes suivants i - nature des murs affleurant 1® sol et de la zone accidenté® située au point la plus bas de la cour. - existence et limites de
  • fortifications plue anciennes. - rapports entra les tours Sud-Est et Nord-Est U 1 ^ et cas fortifications, et nature de l'accès S ces todrs. * nature de l'espace entre la tour Nord-Est et les caves. (1) - Cette fontaine se présenta sous la forme d'un cube de t»1Q m. d'arfte environ» constitué
  • de dalles de granit parfaitement appareillées pour assurer une complète êtanchéité. Deux dalles sont actuellement brisées. (2) - Chlteau classé Monument Historique par décret du 18 février 1922 enceinte extérieure classé® le 2? novembre 1930. Ensemble acheté par l'Etat le 26
  • décembre 1930. Pour tenter de les résoudre» quatre secteurs ont été ouverts t - Au Sud î (secteur I) : Au pied de la tour Sud-Est entre la façade actuelle et un mur large de 2,1 S m . au sommet, orienté grossièrement Est-Ouest situé entre les bases Nord des tours Sud-Est et Sud-Ouest
  • * - Au Centre (secteur II) t Saris une partie correspondant à la cour * De part et d'autre d'un mur (mur T) large de 1,12 à 1,15 m., orienté à 11" Ouest et formant angle avec le précédent. Ce mur prolongé par une banquette(TB) jusqu'à l'entrée de la tour Mord-Est traverse un massif do
  • maçonnerie perturbé, où pousse un frêne Igé d'environ deux siècles, (cl. 11 pl. 9 et cl. 14 pl. 10}« - Au Nord (secteur III et IV) t au—delà de la cour t » L'espace entre les caves et la tour Nord-Est limité au Sud par un parement de schiste et granit formant soutènement de la cour
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • .), Architecture et urbanisme en Gaule Romaine, I, Paris, 440 p. Brunet, à paraître - Les ordres architecturaux dans le nord-Ouest de la Gaule, thèse de doctorat, Université d'Aix-Marseillel. Galliazzo 1976 - Galliazzo (V.), Sculture greche e romane del museo civico di Vicenza, Trévise, n°34,p
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
Rennes. 61-65 rue d'Antrain (RENNES (35). 61-65 rue d'Antrain. Rapport de diagnostic)
  • a fosse S1 ig 1 Rele é des rinci ales or es résentes au sein de la osse 1005 iso 101 abaune- ean, Inra 5 La fosse FS1 5 est localisée à l’extrémité nord-est de la tranchée o elle appara t dès , 5 m F. Observée de manière partielle dans la coupe septentrionale sous laquelle elle se
  • - Log 8 CN2021 2056 CN2030 2051 rinci ales sé uences strati ra 5 2038 2037 2037 2041 0 10 2040 Tr 2 N 50 m plan 10 m coupe SE II Résultats ig Vue ers le nord du sonda e ro ond réalisé au sein de la tranc ée 2 N Ménez, Inra La deuxième séquence stratigraphique
  • Bâtiment Puits Fosse Fossé Maçonnerie Carrière Mobilier Céramique, Monnaie, Objet métallique, Objet lithique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXIe siècle de notre ère. Les premières traces anthropiques prennent la forme de
  • probables carrières d’extraction de schiste fonctionnant a minima jusqu’au milieu du Ier siècle de notre ère. Vraisemblablement en lien avec la construction de la ville de Condate, elles sont matérialisées dans le paysage par des décaissements du socle rocheux dont les plans n’ont pu
  • être appréhendés. Ces excavations sont ensuite totalement remblayées, au cours du troisième quart du Ier siècle de notre ère, par une succession de strates correspondant pour partie à des rejets de carrière et sur lesquelles s’installe, entre la fin du Ier siècle et la deuxième
  • moitié du IIe siècle, un ensemble de structures et d’aménagements (fossés, fosses, niveaux de sols et d’occupation) suggérant un contexte périurbain, voire rural. L’intégralité de ces vestiges est ensuite oblitérée durant la première moitié du IIIe siècle de notre ère, avant que de
  • puissants remblais associés à quelques aménagements (maçonneries, caniveaux, fossés et fosses) datés entre le XVIIIe et le XXe siècle et liés à l’ancien Couvent de l’Adoration ne viennent conclure la stratigraphie. L’ensemble est ensuite scellé par une surface bitumée et des niveaux de
  • pelouse rattachés au XXIe siècle. Au-delà de la présence de niveaux et vestiges rattachés aux périodes moderne et contemporaine, l’un des principaux apports de ce diagnostic concerne la présence de vestiges gallo-romains témoignant d’une occupation de ce secteur localisé sur la frange
  • nord-est de la ville de Condate au moins dès le milieu du Ier siècle de notre ère. Bien qu’assez restreints au regard de la surface diagnostiquée, ils paraissent se développer exclusivement dans la partie sud-ouest de la zone investiguée (secteur 1). Leur nature semble quant à elle
  • attester d’un contexte péri-urbain, voire rural, qui permet de supposer que la parcelle sondée se situe, au cours de cette période, en dehors de la zone urbanisée. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Si les données
  • recueillies fournissent de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique de Rennes en direction du nord, cette opération apporte toutefois son lot de questions. Elles concernent en premier lieu la réalité des potentielles carrières d’extraction détectées dans la
  • partie ouest de la parcelle, que l’exiguïté des fenêtres d’exploration n’a pas permis de certifier. Ces interrogations visent également la nature des activités attachées aux structures et aménagements mis au jour pour la période antique (artisanat ? habitat ? autre ? ...) ainsi que la
  • topographie ancienne du secteur qui n’a pu être observée que de manière succincte en raison de l’épaisseur importante des remblais rencontrés sur une bonne partie de la surface diagnostiquée. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Rennes, Ille-et-Vilaine
  • 61-65 rue d'Antrain sous la direction de Nicolas Ménez Nicolas Ménez Antiquité, Temps modernes, Époque contemporaine Le diagnostic archéologique réalisé au n°61-65 de la rue d’Antrain à Rennes (Ille-etVilaine) fait suite à un projet de construction d’une école et de logements
  • collectifs déposé par La Province de France de la Congrégation des Sacrés Cœurs. La prescription de cette opération préventive de la part des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) a été motivée par la localisation de la parcelle intéressée sur la frange nord-est de la
  • Ouest Octobre 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 3523 61-65 rue d'Antrain Code S Rennes, Ille-et-Vilaine r site sous la direction de -0 7 20 D 22 20 Code nrap S st e d infor ation rr té de prescription ntité archéologique Nicolas Ménez Inrap
  • ierric eblanc Ale andre Mahé atric ihuit Vincent ommier I onnées ad inistrati es, tec ni ues et scienti i ues 5 Sommaire onnées administrati es, techni ues et scientifi ues iche signalétique ots-clefs des thesaurus ntervenants otice scienti que tat du site ocalisation de l
  • 15 15 In In In In In In In entaire de la cérami ue entaire du mobilier lithi ue entaire des unités stratigraphi ues S entaire des minutes entaire des photos entaire des mobiliers modernes entaires des mobiliers issus de conte tes anti ues 1 par Vérane risotto I onnées
  • administrati es, techni ues et scientifi ues Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753
  • du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • . Figure 4 : Plan des enceintes de la ville de Rennes, dressé par Hévin entre 1665 et 1670 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE La ville antique de Rennes n'étant pas connue de manière extrêmement fine, les problématiques précises restent à construire. C'est ainsi que l'arrêté de
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • T RESSOURCES 7 7 8 A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE 9 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE 10 A.V - CHOIX DE TERRAIN 11 A.V.l - LA STRATEGIE D E F O U I L L E 12 A.V.2 - L E S PASSES MECANIQUES M A N U E L L E S E T A L A P E L L E T E U S E 13 A.V
  • E S VESTIGES PRESENTES INDEPENDAMMENT DES ZONES DE FOUILLE B.II.l - L A VOIRIE (decumanus et cardo) B.II. 1.1 - Trame de la présentation B.II. 1.2 - Date de création de la voirie B.II. 1.3 - Description du decumanus * Le decumanus du Haut-Empire - Les chaussées - Les fossés - Les
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • - Description du cardo - Les chaussées - Les fossés et caniveaux - Les éléments de datation B.II.1.5 - Description du carrefour B.II.1.6 - Résumé des principaux éléments caractérisant la voirie B.II.2 - La conduite 4138 (fig. 6) B.II.3 - Le fossé 4035=5057 B.II.4 - Les fossés 1099=4003 et
  • 1056=1070=1137=4001 B.II.5 - L'Unité Construite 22 30 30 31 32 32 35 36 38 40 41 43 44 45 B.III LES VESTIGES DE LA ZONE 1 B.III. 1 - Phase 1 B.III.2 - Phase 2 B.III.3 - Phase 3 B.III.4 - Phase 4 B.in.5 - Phase 5 B.III.6 - Phase 6 B.III.6.1 - Etat 6a B.III.6.2 - Etat 6b B.III.7
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • 6 77 77 79 79 79 80 81 82 82 83 83 B.V - LES VESTIGES DE LA ZONE 3 B.V.l-Phase 1 B.V.2 - Phase 2 B.V.2.1 - L'unité artisanale 1 B.V.2.2 - L'unité artisanale 2 B.V.2.3 - L'unité artisanale 3 B.V.2.4 - L'unité artisanale 4 84 84 85 85 85 86 88 B.V.2.5 - L'unité artisanale 5
  • B.V.3 - Phase 3 B.V.4-Phase4 B.V.5 - Phase 5 B.V.6 - Conclusions générales sur la zone 3 B.VI - LES VESTIGES DE LA ZONE 4 B . V U - Phase 1 B.VI.1.1 - Etat la B.VI.1.2-Etat lb B.VI. 1.3 - Le défrichage en zone lb B.VI.2 - Phase 2 B.VI.3 - Phase 3 B.VI.4 - Phase 4 B.VI.5 - Phase 5
  • B.VI.6 - Phase 6 B.VI.6.1 - Etat 6a B.VI.6.2 - Etat 6b B.VI.7 - Phase 7 B.VI.8 - Phase 8 B.VI.9 - Phase 9 B.VI.10-Phase 10 B.VI. 11 - CONCLUSIONS GÉNÉRALES SUR L A ZONE 4 88 88 89 89 89 90 91 92 75 94 96 97 98 99 100 101 103 104 107 108 109 109 B.VII - LES VESTIGES DE LA ZONE 5
  • B.VII.l - Phase 1 B.VII.2 - Phase 2 B.VII.2.1 - Etat 2a B.VII.2.2 - Etat 2b *L'UC23 * Les trottoirs - Le trottoir occidental - Le trottoir oriental * La voirie B.VII.2.3 - Etat 2c *L'UC23 * Les trottoirs 110 111 112 112 112 113 113 113 114 115 115 115 117 * Le cardo 118 B.VII.2.4
  • - Interprétation des vestiges mis au jour B.VII.3 - Phase 3 B.VII.4 - Phase 4 B.VII.5 - Phase 5 B.VII .6 - Conclusions générales sur la zone 5 118 119 120 120 121 C- TROISIEME SECTION Etude du mobilier archéologique C I - LA CERAMIQUE (R. Ferretté) C.I.l - LES TEMOINS LES PLUS ANCIENS C.I.1.1
  • - Les US 4238,4366,4392, 4411,4412 et 4413 C.I.1.2 - Les US 2210,2200, 2189, 2188,2187 C.I.1.3 - Discussion chronologique C.I.2 - DE TIBERE AUX FLAVIENS CI.2.1 - Les contextes de la zone 1 CI.2.2 - Les contextes de la zone 2 C.I.2.3 - Les contextes de la zone 3 C.I.2.4 - Les
RAP00589.pdf (les îles et le littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE Rapport d'activités de l 'année 1989 PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE Rapport d'activités de l 'année 1989
  • par Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherches, U.P.R. 403 du C.N.R.S. SOMMAIRE - PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1989 - ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION DE 1989 - METHODOLOGIE - LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE 1989 - LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION - Remerciements
  • - INVENTAIRE POUR LES DEPARTEMENTS DES COTES-DU-NORD, DTLLE-ETVILAINE, DU FINISTERE ET DU MORBIHAN - Annexe : LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE L'ILE DE GROIX (Morbihan) par F. GOUPIL. Ce premier rapport de prospection de l'A.MA.RA.1. (Association Manche-Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles) a pour but de présenter les résultats obtenus par l'ensemble des chercheurs réunis au sein de ce groupe de travail, au cours de la campagne de prospection-inventaire de 1989. PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1989 Le travail de ce groupe a débuté dès 1988, armée
  • de la création de l'A.MA.RA.I., avec des moyens financiers propres à cette structure associative. La première tâche à entreprendre à ce moment donné, avant même de mettre sur pied une quelconque opération de terrain, était une évaluation des connaissances sur le patrimoine
  • archéologique insulaire de Bretagne. Cette évaluation nécessitait un dépouillement systématique des fichiers de sites déjà existants : à la Direction des Antiquités de Bretagne, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, au Ce.RAA., au Laboratoire d'Archéométrie de
  • l'Université de Rennes I, au sein de différents groupes ou associations archéologiques, etc., sans parler du dépouillement bibliographique qui, lui, constituait un travail de plus longue haleine. Ainsi, à la fin de l'année 1988, PA.MA.RA.I. avait réalisé un fichier-inventaire des sites
  • archéologiques de Bretagne, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce fichier comportait, pour les départements des Côtes-du-Nord, d'Ille-et-Vilaine, du Finistère et du Morbihan, quelques 440 sites archéologiques insulaires, toutes périodes confondues (de la Préhistoire à la fin du
  • Moyen-Age). Mais la réalisation de ce fichier fut en outre l'occasion de faire un bilan de la qualité des renseignements concenant ces sites ; il apparut alors que seuls 10 à 20 % d'entre eux (selon les départements concernés) apparaissaient dans le fichier informatisé de la Carte
  • Archéologique de la France. Pour tous les autres gisements, soit les informations étaient trop vagues (sur la nature et/ou la datation des vestiges), soit la localisation précise manquait (pas de relevé de cadastre, de coordonnées Lambert, de carte), ou bien les données étaient anciennes et
  • , il continue et continuera également à être alimenté par la poursuite des dépouillements, notamment bibliographiques. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1989 L'avancement des travaux de cette année est due à diverses personnes qui ont oeuvré efficacement à cette tâche à
  • personnels variés. La prospection-inventaire de 1989 a été réalisée avec l'autorisation de la Direction des Antiquités de Bretagne, autorisation concernant les quatre départements mentionnés. Le Minsitère de la Culture, sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique, a, dès
  • était impensable de déconnecter les territoires insulaires (surtout lorsqu'il s'agit de petits îlots proches de la côte) du littoral proche. L'appréhension de l'occupation humaine et sa compréhension, aux diverses époques nécessite en effet une telle approche, suffisamment large pour
  • partie en raison de la mise en place tardive des moyens financiers pour 1989 (et l'A.MA.RA.I. était une trop jeune association pour disposer de réserves d'avance financière suffisantes) ainsi que des changements actuels dans l'organisation des prospections-inventaires dont l'un des
  • effets est le raccourcissement dans le temps de la présente campagne. Nous ne nous attarderons pas sur les difficultés inhérentes aux recherches en milieux insulaires (problèmes matériels d'accessibilités de certains îlots, zones de réserves ornithologiques et botaniques dont l'accès
  • et aux disponibilités humaines et s'est orienté dans plusieurs directions : - La prospection aérienne. C'est principalement au cours des mois des mois de juillet et août 1989 que les survols aériens ont été effectués. Nous avons réalisé une couverture photographique pratiquement
  • continue de la côte nord de la Bretagne, depuis la baie du Mont-Saint-Michel à l'est, jusqu'à l'archipel de Molène à l'ouest (cf. carte n°l). Elle s'est surtout révélée fructueuse dans la découverte de structures inédites sur les estrans, en zone immergeable, essentiellement lors des
  • survols des îles à marée basse. Néanmoins, quelques structures inédites sont apparues sur le territoire même des îles, car là comme dans d'autres types de terroirs, la sécheresse de cette année a été révélatrice. - Une opération de prospection systématique. Une première campagne de
  • globalement dans des délais raisonnables. Ces facteurs ont donc conditionné le choix de l'île de Groix pour cette première opération de prospection systématique. L'ensemble des résultats de cette recherche est présenté dans un rapport joint. - La prospection sur les îlots côtiers et le
  • littoral. Parallèlement aux survols aériens de la côte nord de la Bretagne, des îlots, essentiellement dans le Trégor (ouest des Côtes-du-Nord) et dans le Léon (nord du Finistère) ont fait l'objet de prospections au sol. Il s'agit très souvent de mettre à profit les érosions naturelles
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • hydromorphe dès la surface, d'apport colluvio-alluvial ou alluvial localement tourbeux en surface et pouvant présenter des intercalations fines de tourbe 5% 4 Sol superficiel humifère sur granite ou gneiss 5% 550 Paléosol fersialitique éluvié issu de terrasses alluviales
  • Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour assister le duc de Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila3), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires
  • Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une
  • trouvait une forteresse inexpugnable du nom de Fuerte del Aguila, du nom même de celui qui la fonda, qui était don Juan del Aguila, dans laquelle j'ai travaillé plus de deux ans avec des brancards". Le fort est bâti sur un affleurement rocheux à un emplacement stratégique pour contrôler
  • la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en face de Brest. En 1596 il fut commissionné pour faire l'étude des
  • de démolir la citadelle édifié par les Espagnols. La lenteur des travaux permit de conserver deux bastions et le donjon. En 1616, sur les conseils de Richelieu, Louis XIII fait effectuer des visites de Blavet pour établir la valeur défensive de la place avant de se décider par
  • lettre patente du 17 Juillet 1618 à faire réédifier le fort de Blavet sous le nom de Fort-Louis et le faire ainsi entrer dans le giron royal18. Symbole de la puissance royale, l’appropriation du littoral par Louis XIII devient importante. Le Maréchal de Brissac eut la satisfaction, de
  • (Concarneau, Brest, SaintMalo, Vannes,...) et des tours à canons. En 1618, Louis XIII fait de Blavet une puissante place forte 20 dans le giron royal en la nommant Port-Louis et en commanditant l'édification d'une citadelle puissante par Jacques Corbineau, architecte du roi 21 , sur le
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final d’opération 2019 Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan) Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne Dates
  • d'intervention : 10/08/2018 au 30/12/2019 Opération n° 2018-260 – 2019-212, N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de : Anne Belaud de Saulce, Romain Bertin, Mathieu Bodchon, Anne-Marie Fourteau Avec le soutien de
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des Armées & Musée national de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET
  • de travaux Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (34.5%) ; Musée national de la Marine (65.5 %) RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés Chronologie : Période moderne : guerre de la Ligue (1591) à la seconde guerre mondiale, mur de l’Atlantique (1944
  • : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2020, Auteurs : MORELLE Nicolas Titre : Etude archéologique du bastion Desmouriers et
  • du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Opération n° 2018-260 – 2019-212, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 142 p. Septembre 2020. Nb volumes : 1 Nb pages : 142 Nb figures : 81 4 Générique Direction
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
  • tranchées de palissade 20 et 21, par exemple. Ici, il s’agit plutôt de dalles de schiste plaquées contre le bord de la tranchée. Elle recoupe les niveaux rubéfiés qui ici reposent localement sur une banquette latérale que l’on voit très bien en coupe. Au sud de la tranchée 32, la fouille
  • terres pour bâtir est une question importante, car ces matériaux proviennent nécessairement des terres environnant la butte et on pu faire l'objet d'une exploitation en carrière , peut-être marquée dans le paysage. Références Languedoc Gutherz et al. 2011 : GUTHERZ (X.), JALLOT (L
  • .). WATTEZ (C.) et al. —L’habitat néolithique final de la Capoulière IV (Mauguio, Hérault) : présentation des principaux résultats 2004-2007. In : SENEPART (I.) PERRIN (T.), THIRAULT (E.), BONNARDIN (S.). dir. —Marges, frontières et transgressions, actualité de la recherche (Actes des 8è
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013 p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau
  • IV/ La production céramique p. 54 Par Gwénaelle Hamon V/ Chronologies p. 105 Par Catherine Bizien-Jaglin et Luc. Laporte, VII/ Communication et valorisation p. 112 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 118 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 - Article accepté
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
RAP02642.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des lignes de la Gonzée. rapport de diagnostic)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des lignes de la Gonzée. rapport de diagnostic
  • davantage connus dans d’autres régions, notamment à Saint-Vigor-d’Ymonville (76) (Marcigny et al, 2002). Si la datation du bâtiment, mis au jour à La Mézière, est confirmée, cela constituerait une découverte inédite dans l’Ouest de la France. 42 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière
  • moyen, ont été repérées dans différents contextes, dans l’Ouest de la France : - sur le site de la « ZA Montauban » à Carnac (Hinguant et al, 2010), - sur le site de la Trinité sur Mer (Gâche et Fromont, 2010, étude en cours), - au « Rouick ou Er Grah » à Locmariaquer (Tinévez, 1992
  • ), - à « la Bruyère du Hamel » à Condé-sur-Ifs (Dron J.-L. et al, 2003) - sur le site «du Cruguel » à Guidel (Blanchet, 2003), - sur le site de la « ZAC de la Tourelle » à Lamballe (Blanchet et al, 2010…). - et à Saint-Vigor-d’Ymonville (76) (Marcigny et al, 2002, page 158, V. 1)) où
  • Rapport nal d’opération La Mézière, ZAC des Lignes de la Gonzée Diagnostic archéologique sous la direction de Yoann Escats 0 5 Inrap Grand-Ouest Mars 2011 25 50m
  •                                2 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique 6 Mots clés des thesaurus 7 Générique de l’opération 8 Notice scientifique 10 Etat du site 10 Arrêté de
  • prescription contenant le cahier des charges Projet d’intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable scientifique Résultats 1. Introduction 26 1.1 Circonstances de l'intervention 26 1.2 État des connaissances avant l’intervention 26
  • . Présentation des données archéologiques 34 2.1 L’occupation néolithique 36 2.1.1 Mis au jour d’un bâtiment sur poteau d’architecture monumentale dans la tranchée 85 38 2.1.2 Les autres vestiges associés au bâtiment de la tranchée 85 40 2.1.3 Les autres vestiges en périphérie du
  • trous de poteau 48 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 2.3 Les vestiges gallo-romains 50 2.3.1 Les vestiges d’un bâtiment gallo-romain 50 2.3.2 Les fosses 50 2.3.3 Les fossés 52 2.3.4 Conclusion 53 2.4 Découverte d’un cimetière du
  • datation indéterminée 80 2.7.1 Une limite parcellaire indéterminée : en rapport avec le cimetière de haut Moyen Âge ? 80 2.7.2 Les trous de poteau 82 3. Etude de la céramique et de l’industrie lithique 84 3.1 Méthodes de travail 84 3.2 Catalogue par contexte de découverte 84
  • 3.3 Archivage du mobilier 96 4. Synthèse générale 97 Bibliographie 99 Liste des figures 102 Inventaires techniques 105 Annexe 3 4 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la
  • Gonzée – 2011 I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 Fiche signalétique ______________________ Localisation Région Bretagne Section(s) AH et AI Parcelle(s
  • ) ______________________ Nature de l’aménagement 137, 145, 75p, 76 et 77 ZAC ______________________ _____________________ Opérateur d’archéologie La Mézière Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement INRAP Grand-Ouest ______________________ Adresse ou lieu-dit
  • ______________________ ZAC des Lignes de la Gonzée Propriétaire du terrain ______________________ Mairie de La Mézière Département Ille-et-Vilaine Commune Codes Code INSEE 35520 ______________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu X : 600644 Y
  • terrain Du 10-01-11 au 02-02-11 ______________________ Références cadastrales DA05035801 Surfaces Commune ______________________ Emprise prescrite La Mézière Année 1993 Maitre d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de La Mézière 81 058 m² Emprise des sondages 8695 m
  • ² Ratio 10,73 % Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 Mots clés des thesaurus Chronologie : Paléolithique Antiquité romaine (gallo-romain) inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent
  • Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen Récent ? Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) ? La Tène (second âge du fer) Indéterminé République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge
  • Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes Ande céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 7 8 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière
  • – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 Générique de l’opération Intervenants Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Yoann Escats, Inrap Tâches génériques Assistant d’étude et de recherche Tâches affectées dans le cadre de l’opération Responsable d’opération, DAO Solenn Le Forestier
  • , Inrap Technicienne Fouille, enregistrement, suivi sondage Mélanie Levant, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement, suivi sondage Véronique Guitton, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement, suivi sondage Pierrick Leblanc et Vincent Pommier, Inrap Topographes Relevé du
  • ) Terrassement mécanique 1 pelle à chenille de 25 T avec godets de 2m et 3 m Conducteur d’engin : Julien Vallet Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 9 Remerciements
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • Poilpré Avant de commencer la présentation de l’état des connaissances, il nous semble utile de faire un rapide historique du nom même de l’endroit, car si aujourd’hui on l’appelle parfois « Saint-Mathieu de Fine-Terre », il n’en a pas toujours été ainsi et plusieurs de ses variantes
  • on ne conserve à notre connaissance qu’une seule occurrence, de 1351 : « Sancto Matheo de fine postremo2 », c’est-à-dire « du territoire extrême, le plus reculé ». Ce n’est qu’à l’époque moderne qu’apparaît une traduction de la première appellation avec « en Fin de Terre » comme dans
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • Plougonvelin 20 au 28 février 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise maximale prescrite 2017-016 en date du 09/01/2017 Nature de l’aménagement 3800 m2 Surface sondée 342 m2 soit 9 % de la surface prescrite Niveau d'apparition des vestiges Maître
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture
  • Poilpré, Inrap Spécialiste en recherches documentaires et archéogéographie Étude archivistique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Notice
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • des périodes médiévales et modernes à cet emplacement constitue une information inédite. L’existence d’une stratigraphie verticale mais surtout horizontale pour ces vestiges archéologiques constitue le deuxième point fort des résultats. Enfin, la rapide exploration des archives
  • administratives durant la deuxième moitié du Moyen Âge. L’abbaye fait partie d’un pôle commercial et portuaire de dimension européenne, dans lequel l’administration vicomtale est bien sûr présente. En outre, l’établissement monastique appartient à une agglomération qui se développe vers le
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • de gros grains de quarts et du mica. La pellicule su portant la décoration est légèrement plus fine, is assez al lissée. b) le aeuxième type est constitué tout d'abord par une couche de béton à tuileaux de texture .ine, d'une épaisseur de 1,$ cm, recouverte elle-même d'une
  • diffère de part et d'autre du LAIT ouest de La cour C. a) A l'03t de ce umr (partie JB de la coupe), nous trouvons directement sous la couche d'incenuie, soit à-1,20 a, une fine épaisaeur d'agile jaune (0,05 m environ) téaom de i'ab&noon de cette partie du site à une certaine époque
  • céramiques et deux monnaies. A - Céramiques irise et noire (58,6 % des tessons) a) On peut diviser la céramique grise en deux catégories : 1* - Un fragment de vase caréné à flancs lisses, céramique de teinte gris métallisé, dont la pâte fine est micacée (Cf. fig. 1 Pl. I) - 'Quelques
  • petits fragments d'au .dettes assez plates 2» - Un fragment de col de vase ovoïde (Cf. Pl. I fig. 2). La pâte de cette cérarique, «oins fine que celle du type précédent, renferme des grains de quartz. Sa face externe est revêtue d'un enduisage de mica (1). Si nous observons
  • pâte d'un rose très fin est revêtue d'u.. engobe blanc. Notons, enfin, un col de cruche à une anse (4 PL. II), en terre fine. La pfite est de couleur beige clair. (1) Cf. NIHO LAKBOC.LIA : "Suila Cronolo, ia deile aiifore ltoniane" pp. 242-243» (2) Cf. B. HGFHAîiN t T.CF
  • soient restés inoccupés uurant la seconde occupation. La cour d'origine a été dotée d'un "portique" large de 2 m qui di
  • si; ilaires, vases ovoïdes etc.. 2*) La céra ique cou .une brune Bien que présentant elle aussi, sur le plan quantitatif, un léger 13 fléchissement (22 sur le plan % au lieu de 24,1 %), elle s'améliore très nettement ualitatif• Les pStes sont plus fines parce que mieux pré
  • fine, beige clair, à engobe blanc» 5*) La céra. l.,;ue sigillée 211e constitue, sur le plan céramique, la grande apparition de cette période» Etant en effet dans une couche profonde, nous pouvons sup. oser d'ores et déjà que nous so ; es en présence do toutes premières importations
  • de céra lque de luxe dans la région de COR&UL» Les tessons recueillis viennent des ateliers arvernes et ruthènes. A) LEZOUX Il s'agit uniquement d'un ensemble de céramiques précoces, de formes lisses. . La p*te est gris-rose légèrement orangée et, surtout, parsemée de fines
  • destruction, contiennent des tessons à décor incisé venant des ateliers du centre (Cf. photo. N#i? ) et de l'est oe la Gaule et dalables des Ile et Ille siècles (1). 4-) la céramique blanche Deux types sont à considérer : a) la céra ique à pâte blanche, fine, bien cuite, micacée, avec
  • engobe blanc : fragiients de cols lai g es, anses etc... b) la céra ique l p*âte beige ou rouge, fine, avec engobe blanc peu aohérent t départs d'anses, fonds mouxurés ae sec-ion rectangulaire. 5*) Frag...euts d'amphores et ae cruches a) fraj-: .snts dVa. ^.-hores Nousnhvons
  • ^al conservés, lions avons essentiellement trouvé ces fragments dans la couche de destruction. Il- Les enciuits au^yorts de la d- coration Ces enduits sont en général de facture assez grossière. Nous pouvons en distinguer trois types : a) un enduit blanc à base de chaux contenant
  • CHICHE CORSEUL ôe,Ur*L 1968 :— ! ——- -— ■.••l ..... .1 QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLES A CQRSEUL (1968) La quatrième campagne de fouilles archéologiques sur le site du Champ Mulon à Corseul, menée partir par l'équipe de la 5ection Archéologique des Jeunes "Budé" des
  • occupations successives du site I-La première occupation Les bâtiments lui appartenant forment deux grandes pièces, au nord (8,5mX5,8m pour iœsiAA ) et, à l'ouest, l'amorce d'une troisième, le tout s'ordonnant autour d'une cour (C&.D) où nous avons reconnu un puits (0:0,75m). Le matériel
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • occupation A la fin du règne d'Auguste, la partie est du site (limite:mur ouest de la cour C) est abandonnée pendant 27 ans environ ,5ous Claude, le site est réoccupé, mais sa partie sud est victime d'un incendie.Cette période est marquée par un regain d'activités dont on doit chercher
  • l'ex plication dans la conquête de la Bretagne par Claude, qui fait de l'Armorique une région stratégique» Ce "renouveau" se traduit par un remaniement des constructions antérieures: la cour d'origine est dotée d'un "portique large de 2m et, à l'ouest, la grande salle. E est dividée
  • en quatre petites pièces,EI,E2,E3,E4, et par l'apparition de la céramique sigillée: produits précoces de Lezoux (formes Qrag.I6,24/25,Ritt.8,4A, 2Aa) et [p'ijopri^ifrcr de la Graufesenque (une estampille^ mutilée jFELljCIO ou [SEN i) C10 (3) ), qui fait fléchir quelque peu O^-pamd
  • ^t-s-e—achato" de-/ ^céramiques traditionnelles (70$ au lieu de 82,7%). La seconde occupation se poursuit avec deux,grandes périodes: la pre mière de Néron à Domitien, la seconde des premiers ântonins à la fin du IHe siècle. La première période est limitée chronologiquement par
RAP00395.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée
  • Illustrations oui Photographies légendéej -oui .CENTRE RE JIG NAL ARC ; I . ; IGU£ D ALEX Fort da la Cité 3 5 4 0 0 SAINT MALQ Le S; JïliK tfiQIUfM, /.aCHLvlOOI C , j*/AL? (.,e." ./.:.) d-écii® se rapport dee fouille® A.LET' i teas les orgeaieae» «t â toutes lea pereeaae» qui
  • ) vie. avU-BCN i Î>r, wCPT auste à droite • /al'.a, "" a lis posés et 1 en b r i s u r e . - une l l t a i i o a de " IC" s u r -etit flan (a'5) . fia III4»« siècle - u a d o u b l e t o u r n o i s ( ? ) de < .XIII (1t 1 — i • ) .aantes début du règne. Loui(s al il ) J F'aâ;< -:t
  • uépesé aur un cailloatis .um:ont¿ d'une couche f - al- -e de ce.'-.' ree . t..« .ur -¿or-., ue / ne se ble pas . voir de aoube¡ e. . at a cett exc^vetioa • ans le» rocher sur lequel reposait directement la couche , on a découvert un« foeue circulaire dont 1 •usage aoun pr* ( f
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE LIRECTIÖN DES MPIQUITSS -> D e , 3 2 E T A G Îè\*i!j> ÏS * ® * «• » « IT HISTORIQUES Date d3 envoi «3.°. .^97fFto. 3 97^ , CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE • • D'ALEX ] Fort d e la Cité 3 5 4 0 0 SAINT M A J ^ p ^ DE . ^FOUILLES.GEOLOGIQUES
  • ©at apporté leur aide Ä l t e l « ou indirecte t et plue particulier®®«at t - au secrétariat a*'SUé à la Cuitare qui , j»«r se» autorisation et nom eia® fiatasi ère -, t< pernia It fonctionne-. eat du chantier | â 1® Circonscription ¿es Antiquité® nl*teri$ue« éoat le directeur , oastear y
  • « appuyé noa éiasaaé®.» et démarche® i - eu Cottiseli iènérml 4* lile at Vilaine «psi » reconaaiaeaat l*lntérit de cu ©ïwaiier , a accordé mu Ce.H.A.A des c édita cctaplfeeataire» $ « è la . ;uoi cijp»llté de H? .v-io qui a & © e a r # 8 M eufcventi©» m Ce.it,...pour ses fouille« ©t qui
  • chantier lui-sine que ûmm le Labe« ratclre du Ce. ;;#â#A ©ai etflesee«f»t collafeerl aux fouillée srcfclclcglfue». d«AL¿f I » • » • • • » » » » - Ä r : S ' « ! Brigitte Alh.« BCULu. m m b t M U M ü fvea Sß01Sil das BiSf il Cretraaé ShUì-j-Uvì xr'is «jr^uerite iLOl Laureat ii-Qü
  • TUILES Ll. - lan de fouilles 'K?^ 1 r-7;: , le ;-rti# ^ s ^ / e n t ê l e de la drale â* " (parcelle 7? de la eeetlon 31) avait été ex- lorée . Le plan initial de fouille t pour 1 «aimée v,?' , ré voyait la continuation de cette fouille basée sur une progression vers l'Qe&T à
  • l'Intérieur de cet édifice • Un fait nouveau «et subitement venu perturber em plan s ¿OR servies« des Pont» et Chaussés» de t 'LO , dans le cadre d'un contrat passé avec la aaieipa* lité il y ® longtemps , dédiraient goudronner le trottoir , très large , existant à l'Ouest de cette d*th
  • découverte archéologique« i-ei deux autre© excavations 11 et 1 11 t ouvertec au ..-ord de li Cathédrale » ont permis ce faire la liaison entre l'exesv- tionx £?9| explorée en « et les précédente« excavations 1 , V 1; et FO 1.? 15« use petite fouille fut aussi faite (;' 'H ) pour
  • ©« nombreux édifices (époque rallo-rocieiae et Haut oyen -ge) que l'on y retrouve» , ans le cadre de ce rapport , il est prématuré d y rechercher la eoaplète exploitation de© ¿»¿couvertes • roatyfols » il est naturel * ne serait-ce que pour ne rien • ublier * d'y décrire toutes ces
  • découvertes, excavation ->r excavation , avant d'aborder la synthèse des résultats « ar» chéolc
  • deux structures anciennes i - tout Ù*abord , une portion d'un ur bien appareillé , aux pierres jointes par tia mortier jaunâtre ; c'est la continuation de l'édifice 211 caractérisé par 1® eoubasaaaieat constitué si.® grosses pierre® • » ensuite ua ml «a , «rti«r «se tuileau
  • « typiquasent gallo-romain $ c'est la continuation du soi de l'édifice II déjà décelé dans deux excavation® c o u t i l s » % U »^ ) |il fut «•; foncé pour construire ÏII , la tranchée de foadaiioa eet visible- taat sur le plan que sur la coupe stratigrapbique • -ix couches ¿¿latine tes
  • parant être distingu鮫 s « la couche .,1 t terre arable , brune t - la couche ' J , terre noir® contenant beaucoup de cailloux et u'aruoiaes ( - la coucha j « esu;e»ti#llestât «©»posée de pierres et d® ¡aortler } elle provient m*«lfe®ts»«at de la. destruction Je X X » - la couche
  • « resablai d'asénareseat du sol de II , - la couche J , a*argile provenant de la décosposition de la roche sou -jacente . ./ouche vierge • - la. tranchée w » résultant des travaux d'aménagement de l'édifice I XX • Le mobilier , présenté dans la planche suivante , f e r -et d'obtenir
  • quelques indications ,chronologique® : » la couche (j) , outre ua obtlier récent (grès » faîeace »...) « coateaait quelques col® d® poterie» riédiévalss (bas «yen -g®) et un tesson de poterie gallo-ras-la® » de couleur gri«« « d'aspect lisse * caractérisé« par ua décor lustré avec
  • traits et esses. - lHooule;. «at (¿^ contenait surtout quatre testons de poterie si» ¿.illt-e a* -rgonne dent trois étaient décorés à la molette • .fi . ÎTAKD a Identifié le© ;tolett«s Ch 75 ('> .•'') , -h 6 1 ( ) et -h G • sp J.C
  • | « la 'tranehf e (p'sttAesptlble de dater la construction de lîl « contenait aussi des tessons ce poteries sigillées u* •.rftonne (un col de bol wh et un frs£Meat décoré avec la -solette Uh 9*» (•-'•'-'»'.)) et deux tessons de céra iù.ue à l'éponge (Cf • bot ©graphie) (forre -II
  • ) ? cette forme fut déjà rencontrés en îhéasnis » o> elle est datée de la ése aoifcié du IV« siècle
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • 2019 (dalle de Gavrinis). La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • et al. 2016 ; Cassen et al. 2017A ; Grimaud, Cassen 2019), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de
  • , multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est due à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles. À l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu en 2019, rassemble 53 % du nombre total des
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • . Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de santé, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement
  • « scanner à main » plusieurs enregistrements de dalles gravées, a pu contribuer à notre programme en 2019 par l’envoi des spectres XRF sur diverses colorations des supports, spectres interprétés avec l’aide d’une doctorante de la même université, Malou Blank-Bäkelund. À ce titre, dans le
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
RAP02659.pdf (RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic)
  • fonction des attendus de l’étude et des premières analyses architecturales. Ils ont été précédés par le découpage de la dalle de béton recouvrant une grade partie de l’emprise de l’étude. Par mesure de sécurité, les sondages ont été rebouchés avec les déblais de fouille à l’issue sur
  • actuelle du Parlement, et au sud jusqu’au nord de la rue Saint-Georges. L’église construite pendant la première moitié du xiii e siècle bordait l’actuelle place du Parlement et son axe est repris par l’actuelle rue Victor Hugo. Un premier cloître directement au nord de l’église semble
  • : la tenu e d e 1 736 , p. 2. 4 Archives départementale s, 1 Q3 88. 5 Guillotin de Corson dat e le grand cloître du xiii e siècle d ’après le style des colonnett es conservées au musée d e Bretagn e. 6 Pau l Bane at, Le Vieux Rennes,p. 236. 7 Plan d’Argentré d e 1616 ; plan Hévin d
  • de l’élévation 5 ( ). On y retrouve les mêmes éléments. On reconnaît à la base de la construction le mur de soubassement constitué de dalles de schiste, très partiellement visible 29  Z=40 Z=40 2012 2015 2013 Z=39 Z=39 Z=38 Z=38 2014 Z=37 Z=37
  • m. Elle a fait l’objet d’un rejointoiement presque total au mortier de ciment. Plusieurs reprises restent cependant perceptibles. L’essentiel de la construction se compose d’une maçonnerie de dalles et de moellons de schiste bleu vaguement assisés (U.S. 3014). Le mortier
  • masquée par les ultimes au-dessus de l’arc principal la présence d’un second, constitué de dalles de schiste. On ignore s’il s’agit d’un percement plus ancien ou d’un simple arc de décharge. L’enduit 3023 marque un arrêt vertical brutal, du à la présence d’un cloisonnement récent. La
  • assez récent, n’a pas fait l’objet de relevé.  Cette élévation prolonge la précédente en retour, à l’est (  ). Elle se compose au nord d’une maçonnerie assez hétérogène, de dalles de schiste, de moellons de granite et de blocs de taille de tuffeau en
  • remploi. Les joints traités au ciment gris masquent l’ancien mortier (U.S. 3022). Cette maçonnerie repose sur un soubassement plus homogène, composé essentiellement de dalles de schiste bleu et pourpre (U.S. 3026). La maçonnerie 3022 s’appuie au sud contre un pilier en moyen appareil
  • anciennes en remploi.  Quatre sondages ont été pratiqués. Les terrassements ont été réalisés à la micro-pelle mécanique (pelle 900 kg munie d’un godet de curage). Les sondages dans la zone 3 ont été précédés du découpage et du fractionnement de la dalle
  • cette nouvelle construction, on observe un remblai de gravats assez semblable au niveau 2018 (U.S. 2022). Ce niveau a été coupé par la mise en œuvre d’un caniveau constitué de dalles de schiste ardoisier posées 44  de chant, dans une légère entaille de la
  • .  Deux sondages ont été ouverts dans cette zone. Le sondage 1, d’une environ, est situé dans l’angle opposé, au pied de l’élévation 6.  Ce sondage a mis au jour, immédiatement sous la dalle de béton formant le sol actuel, une maçonnerie constituée de dalles de
  • stratigraphiques. 47    Sous la dalle de béton, la surface des remblais présente une série de 3038. Elles recoupent un niveau de limon brun, argilo-sableux (U.S. 3045). Au nord, ce niveau est perturbé par un creusement comblé de gravats issus d’une
  •                                                                                                                                                                       8         Véronique Abel , Inrap Céramologue Étude de la céramique moderne
  •  10  11 12  13  II.  15    La maison des avocats, siège du Barreau de Rennes, projette son extension vers l’est, au cœur d’îlot
  • bordé par les rues Hoche à l’ouest et Victor Hugo au sud (  et  ). L’immeuble faisant l’objet du projet est considéré dans le plan de sauvegarde et de mise en valeur comme devant faire l’objet d’une démolition, sans reconstruction ( ). Dans le cadre de la révision
  • s’inscrit à la suite d’e l’enlèvement par le maitre d’ouvrage des installations les plus récentes (cloisonnements et doublages générant des problèmes de stockage des déblais de fouille et d’évacuation des gaz d’échappement des engins mécaniques. Elle nécessite donc la mise en œuvre de
  • moyens de ventilation forcée et d’éclairage électrique. L’opération a été réalisée en deux temps. La première semaine a été consacrée à l’étude des élévations : nettoyage succinct et sondages ponctuels des enduits, analyse des la chronologie relative, enregistrement stratigraphique et
  • documentation photographique, analyse de la charpente et de sa liaison à la maçonnerie, levés et documentation photographique (Laurent Beuchet et Elen Esnault). Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la réalisation de quatre sondages archéologiques. Leur avec le maitre d’œuvre, en
  • les vestiges. Elle a été complétée par une recherche documentaire succincte de deux jours (Rozenn Battais). L’emprise du projet concerne le rez-de-chaussé des bâtiments et la cour occupant la parcelle 624, ainsi qu’une partie du premier étage de cette même parcelle et de la
  • celliers. Les étages, au nord et à l’est de la cour, ont été divisés récemment et aménagés en studios de postsynchronisation et de production vidéo. Ces cloisonnements ont été démontés avant l’opération archéologique.  comme suit (  ): bâtiment oriental
RAP00240.pdf ((35). prospection aérienne dans le bassin de Rennes)
  • ) EFFECTUEE : MISPECTIII âEIIEINE Aittir lata la la liuiitrtti l-IEFEIEICES 30 ou/ril A$?l+ ADIINISTIATIVES rrUê lapartaaaat : VlLAlNG, £T C -CADASTRE (t) Ami AL' Saatiaa(s) «t parât lia (s): Z?- Uatilt ■ -HIITHM TIPeilANlOUE Ho'viHbrU Sur Carti IJJ. aa 1/ti Ht Aitltaai la
  • •i». CM. SI» l /T ■■■ira ia phata air la alla [t* aai » MI, •ata la ritaptlaa IECLAIATIIN (parti* IE à IECIIIEITE par remplir fa IICIEILIlIflE preëpeefur] A -AECMEACHE EFFECTUEE : PIISPECTIIN AERIENNE Aitiir •. lati ii la iiiamrti : f&OdOlT 30 au>ril Atfl+ l
  • il». J. CM . tltt ■/? laaira II pliti ur Il alla (*» lit i Ni) O
  • l'opération sont venus de la Maison des Jeunes et de la Culture de Pacé. Seulement k heures de vol ont été effectuées, rentabili- sées au maximum par une surveillance de la surface des gisements 1978. L'appareil utilisé est un Piper-club prospectés au sol depuis à ailes hautes de 1
  • 'Aéro-Club d'Ille et Vilaine piloté par M. Didier Touffet, mêmes : instituteur. Les prises de vues sont de nous- appareil 2k X 36 Pentax MX, L'observation au sol, film Ektachrome 200 ASA. sur quelques gisements clés, l'apparition d'anomalies de la végétation de 2 périodes de
  • survol : a de autorisé le choix fin avril/ début mai et fin juin / début juillet. La première période s'est caractérisée par l'apparition d'anomalies phytologiques sur orge ou blé d'hiver ensemencés en novembre 1983. Ces plantes ont souffert de l'absence totale de
  • précipitations sur la région rennaise au mois d'avril à un moment où, après la période hivernale, de la végétation. A l'inverse, on assiste à une reprise les blés de printemps ensemencés en mars n'ont pas eu le temps de souffrir de l'avril sec. Cette première période a donné
  • l'essentiel des résultats. La seconde période, au moment du mûrissement des céréales a donné des résultats moindres. Il aurait été intéressant de survoler, juillet sec, après un mois de les prairies artificielles couvrant certains sites. Cela n'a pas été possible faute de moyens
  • (Prospection au sol 1983) Châtillon/Seiche - La Guyomerais : Sur orge d'hiver, plan partiel des édifices de la "Pars Urbana" d'une grande villa gallo-romaine faisant l'objet d'une fouille de sauvetage programmé. A noter la mise en évidence de fossés organisés à l'Est de l'ensemble, La
  • Chapelle des Fougeretz - Les Tertres : sur blé d'hiver grand fanum gallo-romain de 60 m X 60 m environ. Les 2 Cellae (la plus septentrionale, peu visible sur les clichés avait été relevée au sol en 1982 ) sont entourées d'un péribole à galerie». Au Nord du fanum on note des amorces de
  • plan de structures. D'après les trouvailles de surface, l'ensemble avait été interprêté comme vieus en bordure de la voie Rennes-Corseul . Rappelons pour mémoire la découverte en 1978, à 200 m au Nord de fanum d'un dépôt de plusieurs centaines de fragments de figurines en terre
  • blanche . Mordelles - Sermon : Sur orge d'hiver t Edifice gallo-romain (Thermes ?). Ce gisement a notamment livré en prospection au sol des tessons de céramique Tène III. Une prospection fine^, par quadrillage, avait mis en évidence, à l'emplacement de cet édifice, une forte densité de
  • pierres de construction associées à des tuiles écailles, (cf notre rapport 1982) Pacé - Launay-Bégillard : sur blé t Fanum gallo-romain à 2 cellae bien attestées, une 3 ème structure au Nord pourrait être une troisième cella. A noter la symétrie du monument autour de la grande
  • cella centrale. Le péribole n'est que partiellement visible au Nord. Les puissantes subs tructions de ce site, repéré au sol en 1980, ont créé une anomalie topographique remarquable. Pleumeleuc - la Motte t sur blé - malgré des clichés de mauvaise qualité, on distingue l'amorce d'une
  • l'arrondissement de Rennes et repérer des structures plus anciennes t nos connaissances concernant la protohistoire dans la région rennaise sont encore très ponctuelles. Alain PROVOST IECLAIATIIN ( parti* A -IECHEICHE IE à IECMIEITE remplir par /• AIClEILtlIIIE protpicfur
  • ) Im Direction «*•« Aitfiavit**) Ntattrt la alta &>(• IDEITIFICATIII Niairt aataar IES lata ia prlaa ia m (2) PNOTIIRAPMIES llraatlaa ia priaa ia aaa (f) (0 « lall|Mr laaa la aiaaara II pasalala. (2) paar lu mt prlaai tpria la ittaavarta. JIIITES Aaaaiallaa riiilatriaaa
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  • aitur IES liti ii priai ia m (2) MQTIIIAMIES 1 ^8 V Blreatlaa ii priai ia m (1) 0-» £ (1) • impur iau li aman la pitiiali (!) pur lia taaa priait apria la iaaaitirta JIIITES Aaaraallii rivilitrlm .IL la Oiractron tfas Aatiawitaa) linin II ilti I IOERTIFICATIII rmfrvé L
  • Laaibart : ?2 Ctarlaaaaat Laaibart AktcltttAi: Abatiaaa JZ-lt/\IN la Direction des