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RAP00113.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. 20, venelle des Potiers. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIMPER (29). Locmaria. 20, venelle des Potiers. rapport de sauvetage urgent.
  • semble-t'il vraiment nue vers la fin dv 1er siècle ). -49 BIBLIOGRAPHIE ALAHCAO (J.), DELGADO (M.), MAYET (F.), MOUTINHO-ALARCAO (A.), DA PONTE (S.), 1976: Fouilles de Conimbrirra, VI: Céramioues diverses et verre Mission Archéologique Française au Portugal, Musee Monographique
  • .), 1960: Römische Gläser aus Vindonissa, Veröffentlichungen der Gesellschaft Pro Vindonissa, 1960, Band IV, réédition revue et corrigée, Basel 1980, 100 p., 22 pl. BRENOT (C.), DEYTS (S.), JOUBEAUX (H.), LEJEUNE (M.), POULAIN (T.), 1 9 8 2 : La nécropole gallo-romaine des Bolards
  • d'un » M ^ l i l r t d . la livra, 118 • « . ) . Verre bleu-vert tranaparent excellente qualité, pas de bullea. n » ; . c o u p a ISINOS n'Jb (C3/86, CK 2
  • ; faca axtarna côtelée polla par Varra verdltre tranaparant da bonna n"t • gobelet Petit fragaant ISIHOS de pana« Décor de " b o u t o n » probable da la da l o t u s " valve n *5 . flacon Lèvre complète n'JI d'un (17/02/86, coucha gobelet dsne un rilet; du moule
  • . Verre et » o r c t la 28a flacon da de col (deux flacon avec ta 1 es. R e s t i t u t i o n Fragment de lèvre dfftée d ' u n e vera lucide, gobelet de livra n'9 . tassa de t y p e vert par ISINGS brune) transparent avec bulles, "1 . terre l'aaorca avec de
  • transparent ? de g o b e l e t forte uaura F r a g a a n t da n* et c o l d ' u n anae. Verre a*8 - bleu-vert resserrement à symétrie, t par le g o u l o t . D e s t i t u t i o n Fragaant bleuté d' ISINGS r i e u r et b i s e a u du recollant) d'un petit IS1NGS n"28a
  • repli Inférieure • plat Fragment pondre da d'un (3I/OVH6. aucun .1« se:. Ir.fnrn I un tr«mpareat. niveau superficiel remanié) .tr: 1 ' .• • I é ri eur , i r r à g u l w r e bleuté d» fines ?). Probablement et assymétr1qur. -.«nn» qualité. . e présente de tr.ee
  • RAPPORT DE FOUI LLE Site de LOCMARIA en QUIMPER (Finistère) Pâques 1986 c^e c^o^fê (DcÀ^fÙ< RAPPORT DE FOUI LIE Site de Locraaria-en-Quimper (Finistère) Pâques 1986 Françoise GOUPIL -1 OPPORTUNITE ET ORGANISATION DE LA FOUILLE: Le quartier de Locmaria en
  • Quimper est depuis très longtemps connu pour avoir été un lieu privilégié d'implantation depuis le développement de la cité gallo-romaine de Quimper jusqu'à nos jours où des maisons viennent s'installer dans les anciens jardins encore disponibles. Ce quartier est donc l'objet de la
  • surveillance constante de la Direction des Antiquités de Bretagne et de l'Archéologue Municipal J.P. LEBIHAN au travers du droit de regard qui est le leur sur les permis de construire. L'opportunité offerte par la construction d'une de ces maisons, sur la parcelle CK253 appartenant à M
  • . KERUBROUX, située Venelle des Potiers, fut saisie d'intervervenir en fouille de sauvetage officiellement autorisée.Cette intervention commencée en Février 1986 sous la direction de JP. Lebihan et d'Y Menez s'est achevée lors d'un stage réalisé à Pâques 1986, stage dont la
  • responsabilité me fut accordée dans le cadre d'une vacation A.F.A.N. . L'autorisation officielle et le soutien financier nécessaire à cet te opération fut apportée par la Sous Direction de l'Archéologie et la Direction des Antiquités de Bretagne Directeur Adjoint en la personne de son M
  • . CLEMENT . Ce stage, d'une durée totale de ®*ze jours, s'est, déroulée dans des y conditions climatiques assez caractéristiques des"Pâques il faut donc a su répondre quimperoises" saluer l'équipe de fouille qui malgré les intempéries présente de façon très efficace: Joël CORNEC au
  • titre de bénévoles Thierry CORNEC Carole FESARD Marie-Laure HERVE Sylvie LE RAY Jean-Yves ROBIC Pierre GUILLAUME André LEMOA LLIC et Pascale DARCHEN au titre de T.U.C. embauchée par la ville de Quimper sous la responsabilité de l'archéologue municipal. -13 La municipalité de
  • Quimper a gratuitement nourri les fouilleurs tout le stage. M. KERLEROUX, propriétaire, nous a apporté un appui intéressant logistique dans notre lutte contre les éléments naturels, en nous fournissant un système de protection qui malgré son aspect peu reluisant a su résistei^aux
  • bourrasques qui le transformaient régulièrement en mongolfière . Que tou» soient ici remerciés. durant QUIMPER Locraaria C a d a s t r e 1976 section CK parcelle 253 254 Echelle: 1/1000 fouille en sauvetage surveillance X sDudage FIG X de décapage 197^ de JP
  • . : Localisation. Lebihan 1 -4 C L 1: Vue générale du site,secteur nord-est,niveau supérieur. -13 C L 3: vue générale, secteur nord-ouest,, ni veau terminal. -13 P ROB LE MA TIQUE DE L'INTERVENTION; En 1974, JP • LJEBIHAN entreprit un sondage de 24m2 sur celle CK253 appartenant
  • la par- alors à un céramiste d'art M Fouillen. Ce sondage mit en évidence l'occupation gallo-romaine du secteur, sous forme d'une carrière d'arëne granitique datée de 40 à ^0 AP. JC. comblée pour permettre l'établissement De nombreuses questions restaient d'une habitation
  • flavienne. cependant en suspens. L'occasion nous était donnée de tenter de répondre aux problèmes posés ( en fectuant une fouille plus exhaustive; fouille qui a montrée combien un sondage traduit difficilement la réalité d'une occupation ef- dense. De plus, M. BRULE
  • , propriétaire de la parcelle CK254 ,futur constructeur, a profité de notre présence pour effectuer un décapage "sous surveillance" de son terrain.Dans les années passées, plusieurs fouilles menées par JP. Bardel, ITA à la Direction des Antiquités de Breàagne et M. Barrère, conservateur à
RAP02421.pdf (ALLAIRE (56). Sainte-Anne, voie antique Nantes-Vannes. rapport de fouille préventive.)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ALLAIRE (56). Sainte-Anne, voie antique Nantes-Vannes. rapport de fouille préventive.
  • H^) Dates d'interventions N° de prescription N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 56 001 INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Direction interrégionale Grand Ouest RAPPORT FINAL D'OPERATION Septembre-Novembre 2005 Responsable : Gilles LEROUX
  • SIGNALETIQUE III. 1 L'empreinte de la préparation et de la mise en place du chantier antique III. 2 Les grandes étapes de la construction de la route : l'exemple de la coupe transversale 2 III. 3 Les terrassements et le plan de circulation du chantier III. 4 La détermination d'une
  • modification du tracé de la voie à travers l'interprétation de la coupe 6 et la mise en plan de ce phénomène III. 5 Bilan technique de la route : du chantier à la mise en circulation MOTS CLES DES THESAURUS LISTE DES INTERVENANTS NOTICE SCIENTIFIQUE TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS IV
  • . CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE I. I. I. I. I. 1 2 3 4 INTRODUCTION Circonstances de l'intervention Etat des connaissances avant l'opération L'environnement géographique La mise en place de l'opération de fouille IL II. II. II. II. II. II. II. II. II. II. II. II. II. II. PRESENTATION DES
  • FAITS ARCHEOLOGIQUES 1 Présentation et analyse de la fouille en gradins du diagnostic de 2004 2 Présentation et analyse de la coupe transversale 1 3 Présentation et analyse de la coupe transversale 2 4 Présentation et analyse de la coupe transversale 3 5 Présentation et analyse de la
  • coupe du diagnostic de 2004 6 Présentation et analyse de la coupe transversale 4 7 Présentation et analyse de la fouille en gradins de la Zone I 8 Présentation et analyse de la coupe transversale 5 9 Présentation et analyse de la coupe transversale 6 10 Présentation et analyse de la
  • fouille en gradins de la Zone II 11 Présentation et analyse de la coupe transversale 7 12 Présentation et analyse de la coupe longitudinale 8 13 Présentation et analyse de la coupe longitudinale 9 14 Présentation et analyse de la coupe longitudinale 10 ANNEXES Documents administratifs
  • REMERCIEMENTS Au terme de cette approche archéologique d'un important tronçon de la voie antique Nantes (Portunamneto)-\annes (Darioritum), réalisée dans le cadre d'une intervention préventive sur le tracé de la déviation routière d'Allaire, nous voudrions souligner quel avantage avait été
  • pour nous le fait d'avoir comme partenaire et interlocuteur privilégié un constructeur de routes, en l'occurrence le Service Infrastructures et Aménagement du territoire, du Conseil général du Morbihan. En effet, le sujet de conversation était tout trouvé ! Pendant les quelques
  • semaines passées sur le terrain, l'attention des uns et des autres s'est focalisée sur les méthodes de construction de la route antique, les interrogations devenant immédiatement de nouvelles pistes de recherche sur le terrain. Ce dialogue incessant entre les archéologues, en quête
  • d'informations sur des modes anciens de construction des grandes routes, et les constructeurs de routes modernes, fut porté par Philippe GOUEZIN, chargé d'opération et Pascal CONAN, dessinateur projeteur à la direction des routes. Par leur présence et leurs questions, ils ont fait évolué
  • notre stratégie de fouille. Cela s'est notamment traduit par la mise en oeuvre de la seconde phase du chantier archéologique qui avait pour but, après enlèvement total des matériaux de construction de la route antique, de noter les éventuelles traces de marquage ou de préparation du
  • chantier, que l'approche traditionnelle par des coupes ou des écorchés ne pouvait atteindre. Cette manière d'aborder les choses, peut-être radicale par nature mais novatrice par essence, était susceptible de conférer, à la moindre information ainsi obtenue, une importance déterminante
  • dans la connaissance se rapportant à la construction des grandes voies stratégiques de l'Empire romain. Une mention particulière doit également être faite au Laboratoire départemental de l'Equipement du Morbihan, auquel incombe notamment la tâche de contrôler la mise au point des
  • stratégies de construction dans le domaine routier. Bernard RAUD et André QUATREVEAU, techniciens dans ce service, sont en effet, venus réaliser des « essais à la plaque » pour mesurer la portance de la route antique. Bien évidemment aussi, l'opération n'aurait pu être menée à bien sans
  • l'enthousiasme et la persévérance de nos collègues de l'Inrap, à trancher la voie dans tous les sens et à en soigner les coupes : Laurent AUBRY, Sandrine BARBEAU, Laurence GAUBERT-RUEL et Dominique POUILLE auront été les plus présents. La lourde tâche de la mise au net des coupes et des plans
  • est revenue à Arnaud DESFONDS. La réussite, selon nous, de l'opération, a été parachevée par une journée « portes ouvertes » sur le site, associant le Conseil général du Morbihan, la municipalité d'Allaire et l'INRAP. Celle-ci a eu lieu en fin de chantier, le 05 novembre 2005
  • , lorsque les vestiges révélaient au mieux les prodiges des Romains en matière de construction routière. Pour cette occasion, la presse locale, régionale et nationale a largement fait écho de l'intérêt de nos découvertes et de l'impact de cette journée auprès des centaines de visiteurs
  • qui ont afflué pour contempler la « voie romaine ». FICHE SIGNALÉTIQUE (prendre contact avec la carte archéologique : tel. 0299845900 Numéro de site Patriarche : 0 | 0 . 0 | 0 [ 0 . 0 | 0 | 0 1 0 Numéro de projet INRAP : DA05025201 Région : Bretagne Département : Morbihan
  • Commune : ALLAIRE Code INSEE : 56001 Lieu-dit ou adresse : déviation d'Allaire (RD. 775), Sainte-Anne Cadastre année : Allaire, 2005, section YP, parcelles 26, 81 Coord. Lambert : X :261,870 Y :2301,500 altitude : 66 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le
RAP02438.pdf (RENNES (35). 7 rue Lesage. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 7 rue Lesage. rapport de diagnostic
  • - Bretagne) Dates d'interventions : 23/06/2008 - 08/07/2008 N° de prescription : S RA 2006-088 N° de projet INRAP : DA 05017001 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40
  • dans la tranchée 3 P. 10 p. 10 p. 16 p.22 m. CONCLUSION p.26 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE P.28 ANNEXES Inventaire technique et systématique du mobilier archéologique P.30 Pièces justificatives et administratives 2 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025501 Région
  • + I N S T I T U T N A Rapport + + T I O N A L De D E R E C H - E R C H E S A R C H É O L O G I Q U - E S P R - É V E N T I V E S Diagnostic Décembre 2008 + DRAC-SRA 2 2 AVFi 2009 COURRIER ARRIVEE Dominique Pouille Rennes « 7 rue Lesage» (Ille-et-Vilaine
  • 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE.... .....P.3 MOTS CLES DES THESAURUS P.4 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE P.5 NOTICE SCIENTIFIQUE P.6 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS P.7 I
  • . INTRODUCTION P. 8 1.1. Circonstances de l'intervention p.8 1.2. Etat des connaissances avant l'opération p.8 I.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre p.9 II. L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE II. 1. Les vestiges dans la tranchée 1 11.2. Les vestiges dans la tranchée 2 11.3. Les vestiges
  • : Bretagne Département : Ille et Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : 7 rue Lesage Cadastre année : 1980, BE 226 Coord. Lambert : X: Y: altitude : 72 à 68m NGF Propriétaire du terrain : Arch'immobilier Arrêté de prescription n° :2006/088 en date du 06/07/2006 Arrêté de
  • désignation n° : 2008/064 en date du 11/04/2008 Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature de l'aménagement : projet immobilier Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet
  • d'aménagement : 551m2 Dates d'intervention sur le terrain : février-Mars 2008 Surface diagnostiquée : 78m2 % de la surface sondée : 12% PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville
  • antique et médiévale de Rennes, l'objectif de cette opération est de reconnaître la nature de l'occupation à l'extrême limite nord-est de la ville antique prise dans sa plus grande extension. Principes méthodologiques : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu
  • urbain : série de tranchées/ sondages par vignettes au godet lisse mécanique et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la perspective d'une éventuelle fouille et
  • d'une mise en valeur des vestiges mis au jour. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 28+annexes Nombre de figures : 5 figures + 15 clichés 3 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique
  • romain I Haut-Empire (jusqu'en 284) " Bas-Empire (de 285 à 476) _Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Nb • • 4 i Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet
  • métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation
  • Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : P.-A. Besombes INRAP : D. Pouille, Responsable scientifique M. Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne , SRA : S. Deschamps, Conservateur régional
  • de l'archéologie INRAP interrégion Grand Ouest, G. Aguesse, Directeur interrégional Aménageur : ARCHTMMOBILIER Financement : redevance. Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille, Technicien : Ph. Cocherel Technicien dessinateur : A. Desfond
  • Intervenants techniques : Terrassements mécaniques Entreprise Chevillard 5 NOTICE SCIENTIFIQUE La réalisation de ce diagnostic dans cette parcelle située aux marges septentrionales de la ville antique permet d'éclairer de manière significative notre perception de l'agglomération de
  • Condate. Bien que cela surprenne un peu, il apparaît en effet que des vestiges antiques assez denses sont présents à cet emplacement1. Près de 400m2 de vestiges conservés sur une épaisseur stratigraphique comprise entre 0,40m et 0,60m sont présents à cet emplacement. Cet espace
  • apparaît comme très structuré et assez densément occupé dès le début de notre ère. On y relève en effet l'existence de niveaux archéologiques correspondant à des installations à architecture de terre et de bois caractéristiques des premières phases d'urbanisation des villes antiques
  • . Quelques indices laissent également supposer la présence d'activités artisanales de nature indéterminée. Du bâti sur fondations légères (mur bahut ou solin empierré) succède aux premières installations sur sablière, à une époque pour l'instant indéterminée. Enfin, les vestiges de
  • constructions à fondations empierrées correspondant aux dernières phases de développement antiques (elles aussi mal datées pour l'instant), sont également présents ici. Leur mauvais état de conservation (murs dont les élévations ont été épierrées et sols arasés) ne permet pas en l'état
RAP00755.pdf (PLOULEC'H (22). nettoyage et sondages au Yaudet. rapport de sondage)
  • PLOULEC'H (22). nettoyage et sondages au Yaudet. rapport de sondage
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  • >- ttioa, m% 4%é ráali»Sa mm 1952-1953 ï&atormuaa m direction m RBttp^ dea rutee» dégagée® on pax- M, Fiauriot, ainsi
  • do d«i¿pgifa jsar M , >lau«lot «a trouvai^xt, à «otra andváa t onfouia aoua unti abondante v4$$tatioa (il. ï) * il a $t
  • I m wmatkmm mivantaa, ajp»rèa loa pluiaa, âm visiteurs trouvent da» aomiK&aa m oat «adroit, auit aur ì» eoi lui-tsSta», aaát dana I m paroi« qui acvaiant été rafraldïias, nu nimm coucha d® daatruotlon «ipSré» par notar® prrédéoaaaaur» 11 a*a
  • vêoupâiw, «upc%» Au ouré da M é n a n t un Mtr
  • Papa» Uno gìm$» » aJròoiaaa a ¿tri M a o « placa mot Im aura m a i w après la fin du «attoyaea» 2) MUtMK bonä&roa i - a« I969/I 1 dima la parsali» 22. ¿lieo m $our, au £ísiü«u ito sondala, d'un nur orlanti? daiuì le mm (>'1. VI at v u ) . paramas! nord de m sur «Stait ooasarvt
  • ' sur vm ìimXmx. da doux araadaaa mmimn »©foistsnmm gmartkxmmt rnmtblm da tarxa, m à 70 ora mttrm asteo«©»! mrtlmmw du «adiar t il était fait da pianras é^parxioa, Au-d«l?ì d*wi Mao^ige da ¿«titos pLaxr menM p&mmú, Mnmtiqua m précwSdant, m pitto au aud, suivi par 1
  • fond plat, à parois légèrement obliques» à rebord aplati» avec oreilles de préhension* La partie supérieure d'un des rebords emporte un d«cor de chevrons incisés. Deux autres tessons Montrent un déoor fait d'impressions au pouce ¿sur bourrelet de pâte. Ces tessons appartenant tous
  • au biSmq type sont en terra rouge micacé et ne semblent pas avoir été tournés. Leur couverte exté- | rieurs comporte de violentes traces de combustion. Deux autres reboxvis comportent des cannelures destinées à recevoir un couvercle} leur pâte rougeâtro et micacée a un aspect
  • savonneux. A signaler d'autre part un minuscule fragment de sigillée rouge. Il en ressort i 1) (Jua ce mur» qui repose sur le rocher sans tranchée de fondation et qui s'est éboulé sur le rocher, m pouvait être ai un mur de champ ni, probablement» un raur de maison (pas de traces de sol
  • ni débris de toiture pas plus au sud
  • d'autre, devait être aas
  • coquillages, ainsi que le eiatfîriel qui y fut trouvé, »appellent la couchl de S. 1969/2. - S. 196^/2 » Dans la parcelle n° 13. Aucune construction n'y a été découverte. On signalera tout au plus une accumulation de cailloux dans l'angle 30, au niveau de la couche 2. Pour la situation
  • stratigraphique, voir Pl. IX. Matériel trouvé en G 1 s Deux tessons en céramique grise à couverte lissée} une pierre percé« (poids ?). Matériel trouvé en G 2 3 Tessons identique» de par leur forae h ceux qui ont été trouvés en S 1969/1» C 2 (décor de chevrons inciéés). Nouveau déoor sur la
  • partie supérieure d'un rebord s ligne ondulée faite au doigt. Ces décors, de type indigène très marqué, abondent dans le ilnistère aux et 1 1 e r siècles de notre ère et ont du se perpétuer dans les siècles postérieurs• Dans cette couche a éftaleuent été trouvé un tesson de sigillée
  • rouge Matériel trouvé en C 3 t Tessons de cémxLque bran-noirâtre assess fruste. er rainent de céramique rouge très fine micacée. Date t I siècle. Signalons que la couche 2 (dew m&ae que la couche 2 de S 1969/1) contenait énoramant de coquillages» dont la plupart se rencontrent encore
  • en abondance sur lté rivages voisins a dans l'ordre de fréquence s des patelles, des moules* des huîtres, des bigorneaux et des orueaux (souvent de petites distensions). Il en rassort t 1) Que la couche 2 a du se mettre en place à la basse époque romaine ou au début du Moyez*»Age
  • . 2) Que la couche 3 paraît dater dp début de l'occupation romaine. *" 3.., 1969/5 » dans la parcelle n° 20. Bien à signaler, sinon îémœxmffînmittipm le rocher, non décomposé et à angles vifs, à 1 m environ du niveau actuel du sol. - 5. 1969/4 » » « » s la parcelle n« 12. Bien à
  • signaler, sinon l'arène granitique puis le rocher, h 50 cm environ du niveau actuel du sol. Jlflfô/? » »a»» la parcelle n* 5. A une cinquantaine de m du niveau actuel du sol, de gros blocs non fondés, non taillés et non alignés (?) prenaient en écharpe le sondage dans uns direction
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic
  • Institut national de recherches archéologiques préventives Inrapl UN HABITAT MÉDIÉVAL DES Xe-Xlle + + +. À TRONOËN EN SAINT-JEAN-TROLIMON, + Réf. INRAP : DA 05022201 m Liberté • Egalité • SAINT-JEAN-TROLIMON, TRONOËN (Insee 29 252 Finistère) Fraternité R É P U B L I
  • Q U E FRANÇAISE ministère de la Culture et de la C o m m u n i c a t i o n \ DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE Direction régionale d e s affaires c u l t u r e l l e s de Bretagne DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, 1 avec la collaboration du
  • Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.R.A. de Bretagne 2008 SIÈCLES FINISTERE UN HABITAT MEDIEVAL DES Xc-XIIl SIECLES A TRONOËN EN SAINT-JEAN-TROLIMON, FINISTERE DRAC-SRA - 3 m 2008 COURRIER ARRIVEE SAINT-JEAN-TROLIMON, TRONOËN (Finistère) DOCUMENT FINAL DE
  • SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 1 FICHE SIGNALETIQUE Siten° : |_2J|_9_ L ^ J L ^ L U Département : I
  • : Arrêté préfectoral n° : g I S* 0 11 Ordonnée: 2007/049 Altitude: 21 à 28 m Type d'opération : diagnostic archéologique VILLARD Jean-François Organi sme de rattachement : IN RAP Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface totale: 2338.600 Commune de Saint-Jean
  • -Trolimon et particuliers Responsable d'opération : Raison de l'urgence : 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961,962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2) I.N.R.A.P. 14 751 m 2 OS Surface fouillée : 784 m2 (soit 5,3% de la surface totale) M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : e sg Moyen Âge - sur l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossé, murs, foyers - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie onctueuse Notice sur la problématique de la recherche et les
  • principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique dans un riche contexte de sanctuaire, nécropoles et habitats des âges du Fer et de l'Antiquité, fouillés au XIXe siècle, mais posant des problèmes d'interprétation et de localisation précise
  • - Mise au jour : - de bases de murs et sols de bâtiments médiévaux datés des X e -Xll e siècles, ainsi que de structures de combustion et réseaux de fossés attenants - de carrières d'époque contemporaine Lieu de dépôt du mobilier archéologique : 2 Dépôt defouillede Quimper
  • SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. 1.4.2. La méthode de fouille
  • . Le fossé T.7. 2.9. Les autres fossés. 2.9.1. Le fossé T.8. 2.9.2. Le fossé T.2. 2.9.3. Le fossé T.3. 2.10. La carrière Us. 04. 2.11. Le chemin Us. 18. 3 : LE MOBILIER 3.1. Présentation. 3.2. Les formes. 3.2.1. Les vases de stockage. 3 3.2.2. Les galettières. 3.2.3. Les marmites
  • ou terrines. 3.2.4. Le bassin. 3.2.5. Les pots. 3.3. Fabrication et utilisation. 3 .4. Comparaison et datation. 4: CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques. 4.1.1. Les vestiges médiévaux. 4.1.2. La question des vestiges anciens. 4.1. Conclusions techniques. Bibliographie
  • . Bibliographie spécifique du site de Tronoën. Autres références bibliographiques. Liste des clichés : FIGURES Liste des planches de mobilier : Liste des figures : 4 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. (Fig. 1 à 3) Le projet de modification du réseau routier autour de
  • la chapelle de Tronoën à SaintJean-Trolimon a amené les aménageurs, la commune et la Société d'aménagement du Finistère, à réaliser des sondages préalables, à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
  • . Ce projet d'aménagement prévoit l'éloignement des voies de circulation par rapport à la chapelle, de manière à créer un îlot central sécurisé et piétonnier, ainsi que des zones de stationnement intégrées avec sanitaires. L'ensemble est destiné à favoriser l'accueil de l'affluence
  • touristique et valoriser le site. Cliché 1 : vue vers le sud de la chapelle et d'une partie du carrefour Compte tenu de la complexité du montage d'un tel dossier, notamment auprès des propriétaires riverains, plusieurs variantes ont été envisagées. De fait, par rapport à l'arrêté de
  • prescription n° 2007-049 en date du 10 juillet 2007, quelques évolutions, concernant les parcelles à traiter, apparaissent entre cette émission et la date de réalisation du diagnostic (en avril 2008). Ainsi, l'étude définitive porte sur les parcelles 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961, 5
  • 962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2). Cette modification entraîne un accroissement de la surface à sonder qui passe de 10 218 m 2 à 14 751 m2. 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques
  • préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de l'opération. Il est assisté de E. Nicolas, technicien de fouille auprès de ce même institut, durant la phase de terrain, tandis que de F. Boumier, topographe, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de
  • recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 3) La commune de Saint-Jean-Trolimon est
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • . Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III
  • .3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1. Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de
  • droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3. Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en
  • relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV.6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau
  • des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai
  • de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1. Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI
  • .2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI.3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment
  • latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire
  • des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques
  • de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97 cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement
  • toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque, au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent
  • plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux plaques encollées. 2 Etude des peintures de la galerie E/K par S
  • . Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR, septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la
  • villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par
  • ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic
  • ____________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de l’opération 2011-32 en date du 24 janvier 2011 Numéro de l’opération DA 05042501 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2011-066 en date du 10 mars 2011 ____________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement INRAP
  • RFO d e diagn ostic ar ch éolog iq ue Noyal- Châtillon, 34 rue de s Potiers-Lotissement des Brossais
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire 3 4 4 5 6 7 8 12 14 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de l’opération Arrêté de prescription Cahier des charges Arrêté de désignation 15 15 15 17 19 19 20 1.1 Le
  • cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction 1.1.2 Le contexte géographique 1.1.3 Le contexte archéologique et les enjeux de l’intervention 1.2 Le cadre méthodologique 1.2.1 Le mode opératoire 1.2.2 L’enregistrement des données 21 22 24 30 35 II. Résultats 2.1 Introduction 2.2 Les
  • vestiges de la tranchée 1 2.3 Les vestiges de la tranchée 2 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 39 40 47 47 49 50 52 52 52 53 53 54 55 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les monnaies 3.2.1. Catalogue des monnaies et objets monétiformes 3.2.2 Conclusion
  • 3.3 Le mobilier métallique 3.4 Le verre et la tabletterie 3.4.2 Le verre 3.4.2 La tabletterie 3.5 Le domaine de l’architecture 3.5.1 Les enduits peints 3.5.2 Le décor architectonique 3.5.3 Divers 56 57 61 68 IV. Eléments de synthèse 4.1 Interprétation des vestiges 4.2 Corrélation
  • des sondages avec la fouille de la moitié orientale de la villa 4.3 Conclusion 70 V. Conclusion générale 72 Inventaire du mobilier non céramique 74 75 Bibliographie Liste des figures et des clichés du RFO 2     Inrap RFO de diagnostic
  • archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Surface du projet d’aménagement ____________________________ Localisation 2382 m² ____________________________ Opérateur d’archéologie Région Bretagne Inrap Grand-Ouest ____________________________ Responsable scientifique de
  • l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Romuald Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Commune Noyal-Châtillon Lieu-dit 34 rue des Potiers Lotissement des Brossais ____________________________ Codes ___________________________ Chronologie Antiquité romaine
  • 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain Codes INSEE 35 206 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées géographiques altimétriques Mots-clefs des thesaurus du 11 au 19 avril 2011 et X : 2020 Y : 5100 Z
  • : 80 m ____________________________ Référence cadastrale Commune Noyal-Châtillon Section(s) AO Parcelle(s) 173 (073) ____________________________ Propriétaire du terrain M. Pierre DERNIAUX 34 rue des Potiers « lotissement des Brossais » 35230 Noyal-Châtillon
  • 4 Inrap RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Intervenants Intervenants scientifiques Prénom, nom, organis me de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Paul-André Besombes, SRA Michel Baillieu, Inrap Romuald Ferrette, Inrap Conservateur régional de l’archéologie
  • Conservateur du patrimoine Adjoint scientifique et technique Assistant d’études et d’opérations Prescription et contrôle de l’opération Prescription et contrôle de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Responsable scientifique Intervenants administratifs Prénom, nom, organis
  • me de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Paul-André Besombes, SRA Marc Talon, Inrap Michel Baillieu, Inrap Thomas Arnoux Matthieu Caracciolo Olivier Laurent, Inrap Conservateur régional de l’archéologie
  • Conservateur du patrimoine Directeur interrégional par intérim Adjoint scientifique et technique Assistant scientifique et technique Assistant de gestion Gestionnaire de centre Prescription et contrôle de l’opération Prescription et contrôle de l’opération Mise en place et suivi de
  • l’opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Equipe de fouille Prénom, nom, organis me de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Romuald Ferrette, Inrap Laurent Aubry, Inrap Philippe Cocherel, Inrap Jessica Freitas-Ferrera, Inrap Pierrick Leblanc, Inrap Assistant d’études et d’opérations Chargé d’opérations et de recherches Assistant d’études et d’opérations Technicienne d’opération Assistant d’études et
  • d’opérations Responsable scientifique Terrassement, fouille et relevés de terrain Fouille et relevés de terrain Fouille et relevés de terrain Topographie Equipe de post-fouille Prénom, nom, organis me de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
RAP00312.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.
  • atteste.( Römische Villen in Pannonien B.THOMAS 1964). Géographiquement excentrée comme l'Armorique, répondant à une romanisation tardive et laborieuse, la Pannonie peut s'apparente! à la Bretagne gallo-romaine. Elle connaît la coexistence des systèmes de grandes frillae et de petites
  • I g ht à CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGI QUE D DIRECTION DES ANTIQUITES iûiïk...., HISTORIQUES i .5(L.Ut«L M Date d'envoi RAPPORT DE SmLAÎX ^ Départ rrn ont LIEU , , f!nmmnnfi „ Mk 3 it t\ ÎiUutL , , Liniidit M --, W t \ l - V&oo M o m . Cadastre —*"J DATES
  • Autorisation Cn° T date") A®. U IntfiTO-fintinn (débutfitfini AnriHns svntp-H ffliffis • d'intervention ixQ-ut/j t)r%uV Rnrrpnrifvi'hl n INTERVENTION ^oi VÏ . Mn-H-P dHntrtrvontion Rn-rFnr!ft foni 11 ér> - „ , Estimation de l'étendue du gisement ? Tfo-hm-fi di] gn flfliimt SITE
  • 1 tafcjtvMAh|MH4 Wn+rm-o dfis dfinou^mrtns effectuées Ç Pó-pirwÌR.cs ^hirmnTngnqiipf! ti f,* « • OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique. Plans _ Coupes Illustrations Photographies légendées s .U ilMRO ttftj .. RAPPORT DE FOUILLE. Fascicule n°2. La
  • campagne de fouille du mois d'août,outorisée par |a direction régionale des antiquités considérée comme la prolongation du sauvetage de Pâques,fut menée par une équipe dynamique,constituée de: John SEABROQK (Chislehurst) Martine Robinet (Muzi lac ) Maria Bonnifait (St Jouan ) Vincent
  • être menés à bien le degré hygrométrique du sol ayant chaque fois été insuffisant. Les sondages effectués ont donc été tracés empiriquement sur la surface méridiona e de la buttç,et sut tout le versant occidenta de cette proéminensce. Les sondages périphériques ont vite ptouvé la
  • concentration de l'habitat.Régulièrement,sous une couche d'humus de 10 à 15 cm,se trouvait la roche mère. Donc aucun éta1 ement de l'habitation,ce qui sera confirmé par l'examen attentif des labours et l'absence de murs de liaison. Les parties étudiées ont été d'une part toutes les bermes
  • ,et 5 excavations de 4x4m et 2,5x4m,d'autres part. SONDAGE C7 Ce sondage a permis de suivre le mur M4, avant le coude qu'il effectue vers le Nord, formé de 2 pttis 3 assises de 2o cm environ. Une importante masse de kaolin a pu être mise à jour, attestant d'un étalement d'argile
  • naturel^dans le remblai de nivellement. SONDAGE A6 La mise à jour de la jonction entee íes murs D4 et M6 fut un des résultats de l'ouverture d'une excavation sur versant occidental de la "butte", ainsi que la démo ition de a berne AB. Deux épaisseurs de gros moellons (20 à40 cm de
  • haut), une assise puis deux de 10 à 20cm, respectivement sur les parois Nord et Sud, constituent ce mur. A l'angle ces moellons s'imbriquent dans ceux de M6. Le mur M6, quant à lui, se présente sous l'aspect de 3 a^ssi ses de 26.27 cm(Est),puis I et 3 assises de moellons épais de 70
  • cm (West) Les coupes stratigraphiques des parois Nord et West dessinent ut une structuration horizontale classique,avec toutefois,un niveau d'éboulis de toiture 2b contenant un fragment de vase Drag 45 et un morceausde bronze,et, là encore/les traces d'étallement de kaolin dans le
  • remblai de nivellement. La répartition horizontale du mobilier incite à suspecter au sud de ce sondage une surface ayant fait office de vague dépotoir. On y a noté en effet une densité toute particulière de matières organiques éparses et nombre de tessons. Pourtant aucune structure
  • caractéristique ne les contenait. SONDAGE C5 Le sondage a livré deux niveaux d'éboulis, liés au mur D6, mais aussi une structure d'appentis. Le mur D6, arasé au niveau Q,90m/N 0 subsistait à cet endroit sur 3 assises de 15 à 20 cm d'épaissejir. Ce tronçon fut entamé très grossièrement pour y
  • loger une extrémité de cet appentis de niveau 0,62m/N 0. Celui-ci fut donc aménagé postérieurement à l'édification du mur. En fo»me d'éperon, il se présente à l'image du premier mis à jour sous l'aspect de pierres massives (parfois des grès) noyées dans un schiste (métarmophique
  • ferrugineux) à consistance pailletée. Seuls les éb^ulia 2a et 2b ont livré un mobilier remarquable . . B. C5 24 Fragment d'un vase forme Drag 4j5 ANTONIN ,B. C5 2b4 Fonds découpés à la ficelle IlI'Siècle .Fragment de piletèe en terre cuite. Cependant le remaniement dont cet habitat fut
  • l'objet n'a pu être daté, avec précisisn. Berme 6.7. La fouille de cette berme avait pour but d'observer,en plan la disposition respective des niveaux 4a,4b&èt 3»seulement fouillé marginalement àPâques. Immédiatement sous jascentes à un niveau de terre arable et c d'argile compact
  • ,sont apparues les éléments d'un foyer :Tegulae, de réemploi noircies et craquellées par la flamme,petites dalles < schiste limitrophes. La présence de 2 foyers est donc attestée.Ce dernier a fournis quelques^tessons de céramique commune.(V^ir PLtïïf) Dans la chronologie des
  • couches,ce niveau est précédé par la couche 4a de cendres,charbon de bois,et terre noire,très légère. La coupe stratigr&phique Nord de l'excavation Bé,avait prouvé que ce niveau précédait la construction du mur M5.Par ailleurs l'épaisseur de la couche permet d'en inférer une utili_
  • sation très soutenue. Il s'agit d'une surface ayant servi à la combustion de bois.. Il semblerait qu'on soit là en présence,soit d'un foyer primitif et isolé(relié à aucune structure),soit des vestiges d'un plan de travail ayant servi à chauffer la braise destinée à durcir la pâte
  • argileuse formant le sol. Là encore la chronologie relative reste très imprécise, faute d'indices précis de datation.Mais,logiquement,le dépôt de cette couche ne peut être que simultanée à la construction de l'édifice,ou de très peu antérieure.Le sol 3 daté de 160.180 ap JC l'épargne,et
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • « Z-A mi-Voie» (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : 06/2008 - 09/2008 N° de prescription : SRA 2008-009 N° de projet INRAP : DA 05025701 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • diagnostic doit répondre à deux objectifs : détection et caractérisation du site comportant notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental ». Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique
  • : Base Inrap de Cesson-Sévigné 35. 1 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : I Antiquité romaine (gallo-romain) J République romaine I Empire romain I Haut-Empire (jusqu'en 284) J Bas-Empire (de 285 à 476) _ Époque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge _ bas Moyen Âge _ Temps modernes
  • Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André Besombes Conservateur en
  • charge du dossier INRAP : Dominique Pouille / Laurent Aubry Responsable scientifique Michel-Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de, SRA : Stéphane Deschamps INRAP interrégion Gilbert Aguesse Conservateur régional de l'archéologie Directeur
  • interrégional Aménageur : S.E.M. Territoires Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : L.Aubry puis D. Pouille Technicien : A. Fauvel Topographe : Vincent Pommier Dessinateur : A. Desfonds Anthropologue : M. Texier Céramologue : F. Labaune
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise MVTP Dinan (22), pelle équipée d'un godet de curage de 3,00 m. 3 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures Sépultures : 7 Mobilier Céramique commune Verre Clous 4 Interprétation Nécropole
  • incinération à
  • tout l'étendue importante concernée par la ZAC qui est à l'origine de cette opération. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Aucun site ou indice de site n'était recensé sur l'emprise concernée. Le tracé de la voie antique Rennes-Nantes, assez mal connu est toutefois
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • , suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afín d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
  • une emprise très limitée (nécropole) et du faible nombre de sépultures concernées (7 sépultures), il a été décidé d'un commun accord avec le Service de l'Archéologie et afin de libérer les terrains de toutes contraintes archéologiques, de fouiller immédiatement les sépultures
  • exhumées. 5 ialifcard POHI 'Morinas lintiftais" wöiais k Pélt Bel-Air, ta Martmièrt \ mskrb" JBeteSQiBnisffi, ST-JACQUES-DE-LA-LANDE frame h Gautrais^p jkBavnel. NÔYÂL-CHAT1LL0N-SUR-SEIQHE pus* KP« bis SJqÇ (la lande do Pnnl iire re^oi fijande Portei ¡a JIÏT'V
  • *: MalcotakjË du Hit , \ Sràmfes la Crox i Jr .aux£ itacs ùJïîllL rö ionneria MîjsonOâi! .CHARTRES» DE BRETAGNE l^f|ntensy !a Toueiiä, P^ftfflg |pomp - »te Pavais iMcm spps i M J f l Fig. 1 Localisation du diagnostic 1 mlÊÊÈÊÊM Fig. 2 : Plan d'ensemble d u diagnostic
RAP03504 (LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP)
  • LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP
  • Le Quiou, Côtes d’Armor(22) Rapport de fouilles programmées La villa de la gare Programme biannuel 2016-2017 Campagne 2017 : 28 août-1 septembre sous la direction de Christophe Requi Jean-Charles Arramond avec la collaboration de Isabelle Rodet-Belarbi Françoise Labaune
  • Ronan Louessard Thomas Arnoux Axel daussy Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne Inrap Grand - Ouest Décembre 2017 2 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2016 La villa de la gare Programme biannuel 2016-2017 Campagne 2017 : 28 août-1 septembre 22 263 Code
  • INSEE Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de Christophe Requi par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Isabelle Rodet-Belarbi Christophe Requi Françoise Labaune Thomas Arnoux Arrêté de prescription
  • scientifiques 8 Fiche signalétique 9 Mots-clefs des thesaurus 10 Intervenants 10 Intervenants scientifiques 10 Collaborations 10 Intervenants administratifs 10 Équipe de fouille 10 Équipe de post-fouille 11 Notice scientifique 11 État du site 12 Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de désignation 16 CIRA - Avis campagne 2016 II. Résultats 21 1. Problématique et méthodologie 21 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figures 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures
  • 2, 3 et 4) 25 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 27 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 27 1.7 La campagne 2015 28 1.8 Programme 2016-2017 28 1.9 Enregistrement des données de terrain 29 1.10 Structure du rapport
  • intermédiaire 2016 30 2. Résultats 30 2.1 Le sondage réalisé en 2017 à l’ouest de la voie de chemin de fer 33 2.2 Structuration des données stratigraphiques phasage et périodisa- tion du site : 34 2.3 Etude des ossements animaux par Isabelle Rodet-Belarbi 34 2.3.1. Matériel et
  • méthodes 35 2.3.2. L’inventaire des restes osseux 35 Résultats généraux 35 Les espèces en présence 37 2.3.3. Présentation des premiers résultats 37 Quelques chiffres 39 Le cerf sur le site du Quiou 43 2.3.4. Premières conclusions 44 2.4 Etude des objets et du travail de
  • l’os et du bois de cerf par Françoise Labaune-Jean, Isa- belle Rodet-Belarbi 44 2.4.1. L’artisanat des matières dures d’origine animale 44 Premiers résultats 46 Les techniques employées et les outils utilisés 48 2.4.2 Les déchets de travail, les ébauches et les réserves de
  • matière première 52 2.4.3 Les objets 58 2.4.4. Premières conclusions 59 2.5 Etude des mobiliers 59 2.6 Photogrammétrie et modélisation du modèle numérique de terrain 60 3. Programme de la campagne 2018 61 4. Bibliographie Générale 64 4.1 Bibliographie sur le mobilier III
  • . ANNEXES 80 ANNEXE I.1 : Listing des us phasées contenant du mobilier 125 ANNEXE I.2 : Plans périodisés des occupations du site 139 ANNEXE II : Etude archéozoologique 139 Annexe II.1Résultats généraux. 169 Annexe II.2 : Estimation des nombres minimum d’individus et de leur âge
  • d’abattage 181 Annexe II.3 : Mesures des divers ossements, en mm (d’après A. von den Driesch 1976) 195 ANNEXE III : Inventaire des pièces en os et en bois de cerf se rapportant à l’artisanat de ces deux matériaux. 203 Annexe IV : Exemple fiche catalogue objet par Françoise Labaune
  • 206 ANNEXE V : modélisation 3D par Axel Daussy 207 ANNEXE VI : Projet de publication des résultats I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2016 Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme
  • de rattachement Région N° OA Patriarche Bretagne 22 263 001 AH Inrap Grand - Ouest CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr Département N° de projet Inrap Côtes d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération
  • Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2017-136 En date du 18 avril 2017 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • système national de référence x : 277, 825 y : 1081,400 z : 20 m NGF Références cadastrales Année Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement CD 22 Nature de l’aménagement Parcours archéologique et présentation des vestiges du 28 août 2017 au 1 septembre 2017 Surfaces Surface
  • totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: 45000 m² % de la surface sondée en 2009 7,4 % Informations sur la composition du
  • rapport Nombre de volumes I 1983 section A parcelles 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Opérateur d’archéologie Nombre de figures 58 Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Christophe Requi, Inrap Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • l’environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Départemental des Côtes d’Armor (22) Nombre de pages 212 Nombre d’annexes 6 Lieux de dépôt temporaire du matériel archéologique Centre archéologique Inrap de Césson-Sévigné (35) I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • ; A. BARBET, La peinture murale romaine, Paris, 1970; pour la Suisse : W . DRACK, Die römische Wandmalerei der Schweiz, Baie, 1950; pour la Grande-Bretagne s Joan Liversidge, dans The Roman Villa in Britain, Or, à Saint-Frégant, toutes les salles jusqu'ici fouillées étaient ornées de
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • de 1969 et 1970, les fouilles de 1971 ont montré que l'originalité principale du chantier de Keradennec résidait, d'une part, dans l'abondance du décor peint, d'autre part, dans la présence d'une population rustique et fruste dans les locaux de la villa à la fin de l'occupation
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • siècle ap. J-C. 1505 î t -2- I./ LA VIE DANS LA VILLA DE KERADENNEC DEPUIS SA CONSTRUCTION JUSQU'A SON PREMIER ABANDON Dans ce domaine, les fouilles de 1971 ont apporté soit la confirmation d'hypothèses et de certitudes, soit quelques faits nouveaux concernant la présence d'une
  • habitation antérieure, la date de construction des bâtiments actuellement fouillés, leur plan, leur utilisation. l./.-A. LA PRESENCE D'UNE CONSTRUCTION ANTERIEURE Cette présence, relativement modeste, n'a pas encore apporté la trace concrète de murailles antérieures. Elle se note
  • cependant, sans laisser de doute, au faits suivants : I . / . A . / . l - L'existence, sous les mortiers et bétons, de poteries archailqu.es enfoncées dans le sol vierge. Ces fragments de céramique ont les caractères des poteries gallo-romaines du 1er siècle ap J . - C . 1
  • . / . A . / . 2 - La présence d'une couche brûlée, déjà aperçue en A.I. (cf. rapport 1970 p. 4-) et retrouvée dans la salle II. Cette couche pourrait correspondre à une ancienne habitation de bois (exemples fréquents en Grande-Bretagne), 1 . / . A . / . 3 - Surtout, la mise au jour, dans
  • l'angle Nord-Ouest de l'habitation (cf plan et fig. n° 3) d'un dépotoir composé de pierres de destruction, d'ossements, de quelques poteries et d'enduits peints. Le mur de la salle V était construit par-dessus le dépotoir, montrant bien l'antériorité de ce dernier. Le style de ces
  • fragments d'enduit peint est très différent de celui qui domine dans la deuxième période : ici, il s'agit de morceaux à fond rouge-brun sur lequel sont dessinées de délicates fleurs jaune-ocre, formant des fleurons cruciformes. Ils sont malheureusement très peu nombreux et ne permettent
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • - 1. / . A. / .4 - A l'extérieur de l'habitation, au pied des murs et au contact immédiat avec le sol vierge, donc avant le dépôt des résidus domestiques, on trouve de nombreux fragments de stucs moulés. I . / . A . / . 5 - On peut donc légitimement supposer qu'une habitation
  • antérieure a existé là. Nous n'en possédons pas les murs mais nous savons qu'elle utilisait le bois et comportait déjà un décor peint et stuqué. Les trouvailles de 1971 sont à mettre en rapport avec certains indices déjà aperçus lors de la campagne précédente : fragments de poterie
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • a occupé les lieux, et qu'elle a été détruite dans la seconde moitié du lld siècle ap. J . C . , peut-être par le feu. On reconstruisit alors une habitation plus grande et plus solide. l./.B. - LA DATE DE CONSTRUCTION DU BATIMENT PRINCIPAL Nous avions proposé lors des deux dernières
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
  • emplacements caractéristiques de l'époque de construction : a) - dans le ciment du mur de façade de la salle II, une signature . . . .ITO a été identifiée par M. Hartley, de l'Université de Leeds, comme étant celle d'IMPRITO, potier de Lezoux à la fin de la période antonine. (cJ^. é> b
  • ) - dans la tranchée de fondation extérieure de la galerie Ouest, la signature de DECVMANVS, potier de Toulon-sur-Allier à la fin de la période antonine ^ ç ^ -4I . / . B . / . 2 - Sur le sol extérieur, au contact du sol vierge, dans l'angle Nord-Est, a été trouvé un denier de Nerva
  • (Cohan n° 25, année 96 ap. J . - C . ) , relativement usé, qui a pu être perdu vers la fin du Ild siècle (cf fig, ). I . / . B . / . 3 - Ces éléments de datation sont confirmés par les types de poteries découverts dans la tranchée de fondation de la galerie Ouest : Nombre d Formes
RAP00793.pdf (PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé)
  • PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé
  • , n'oat conservé en élévation, aur una £ >*/s 6 ; o i / 3 / 6 ¡f cu deux aaaiaea, amlaxxxxxaax qu'en bordure meridional© da Xa placa D t U présente alora un apparell aasaa eoigaé da patitea piorrea schisteuaoa platas, diepoeéea en épi, et Xiéaa par da I'argüe. XxxM A 1*0 de l a pleca
  • A, o© mur pard sea fondataona | 91.TZ g 11 repose alora dlrectemont aur l e a c l vierge. y / loJf)
  • hauteur» .liílle aat bordea au S par un aur groaaier k un aaul parement, f a i t da groases piorrea f/A; c 1,
  • o m i ^ r c u l a l r e a da ariques épaisees de 5 ca *; á 6 OB et ayant un diámetro de 27 a 26 cm. luana 1'angla £33 da Xa place B un eaplXemant da piorrea devalt jouar l o momo rol© que loa plXettee» o'eet-a~dire soutenir un sol (aana doute oétonné). IX aembX© en effet que X'on
  • puuvait 1,1. jouer, daña ca contexto, Xa potito rigola qatxa parementée qui a'inacrlvalt dona Xa béton de Xa place S et déboucltalt daña Xa pleca 9 au mveau d'affXeurement du mur A La canlvoau pof périph'rlque de Xa pleca 0 contonait un faibleaent paaaé da matérlaux do doatructdLon
  • de natura trae dlvoraa i piorrea, tMXes plaquea de béton, morcaaux de frooque. £iéc© á t p¿óc« poaaede un a c l bétonné, do dment bXano, d'una dlaatno de ca d'épaiaaeur, qui n'étalt reoouvert au momant da Xa foulXXe que par une rntaoo couche da torra végétale. Le nlveau du aol de
  • l a place D devalt otra légorement au» pérleur k celul du aol bétonné da Xa placo 1. A una trontaino de ca au-desaoua de ce sol bétonné apparaiaaalt, daña i'angXe 3B deterioré paa- l'arraoSiage d'ua arara et Xa Xong du mur üí, un sol plua anclen, que X'on a retrouvé dona Xe
  • soadage de I'angXe m x ce deuxiomo aol n'oat paa bétonné, mala oat formé d'un mélaage asaos alen taaeé de chaux et d'arglXe. 3 A c 1, «z. Au niveau de ce deuxième sol, l e MUT O d a l a pièce & dessine un» semelle largo d'une vingtaine de cm. Du au» H da cette pièce n'a été
  • conservée que l a tranche da fondation, largo d'une soixantaine de « et profonde da 50 on environ. A l ' a de l a pièce % i l en va de u&ae t a ceci prèe que, dans l a moitié S de l a tranchée, a*eat conservée une couche de pierres. £ * Ilèee ? t • m « m* « lia a d bétonné de l
  • a pièce F, très oonparable à celui da l a pièce lï, se trouva à une aoixantaine de en en contrebas. La pièce ? est bordée, au H, par un nur da facture très soignée! xear formé de petites pierres plates schisteuses disposées an épia. H est conservé sur une trentaine da en au-dessus du s
  • oonpenser l a pente naturelle du terrain. Sous cette couche, on trouve 50 en de terre noire stérile, puis l e s o l vierge, foraé par un conglomérat de petits cailloux et d'argile. Sa côté de l'intérieur de l a pièce A, l e sur S et une grande partie da son retour S ..sont conservés sur
  • une hauteur de 0 à, 30 en. I l s sont revêtus d'un enduit à base de chaux épais de 3 a 5 en, qui porte, surtout dans l'angle 30, des traces de fresque rouge l i e da vin. Le sol bétonné s'appuie, au s, contre l a base de l'enduit aurai. Les aura S, S et 0 sont épais d'une
  • cinquantaine de en. Le mur 0 ne possède qu'une double assise de fondation, qui repose sur une couche de destruction riche en fragments de fresque, en tuiles e t en débris da pilettea. Su côté extérieur, l e mur S est conservé en élévation sur une hauteur de 60 on environ, 3ur toute son
  • élévation, i l est revêtu d'un enduit à base de chaux ne portant aucune trace de peinture. Ses fondations, profondes da 50 à 60 en, consistent en un amas de cailloux. Biles reposent sur une couche de terre jaune caillouteuse, qui constitue l e s o l vierge, Aucune tranchée de fondation
  • n'est visible taxa sur l a coupe atratigraphique dressés perpendiculairement au mur, l e long da l a face £ de l a banquette-tésoin (i t tout se passe comme s i , au moment de l a construction da ce mur, on avait apporté da l a terre pour contre-butor ses fondations. A 2 a de l'angle
  • M tu de l a pièce A, reposant directement sur une mince coucha da sabla constituant l e s o l extérieur et directement appuyé contre l'enduit extérieur du sur, existait un petit dépotoir, d'une trentaine de nan cm d'épaisseur maximale e t de 50 cm de rayon s l a terra, très
  • grasse et de couleur noire, contenait un abondant matér i e l (céramique, verra, fer, bronaejaonnaies). Pièce 3 i " L e sol bétonné est da est comparable au précédents h 40 cm en contrebas Le mur 0 de l a pièce B s'appuie contre l e mur H da l a pièce A et l a déborde ixan de 142
  • on en direction du S. Là où i l se trouve au contact du mur E de l a pièce A, i l ne présente qu'un seul an parement i du côté da l a pièce B. Pu sur B de l a pièce B, i l ne resta que l a basa dea fondations reposant sur l e sol vierge t des fondations descendaient nettement au
  • -dessous du niveau d u sol bétonné (à 1 a à l'O, à 1 n 50 h l'H), pour compenser l a double pente naturelle du terrain, en direction da l ' E et en direction du 3. Un sondage dans l a partie orientale de l a pièce B a permis de constater que l e s o l vierge a'inclinait rapidement en
  • direction de l ' E , d'autant qu'il avait été entaillé par le» constructeurs da l a pièce B, à une soixantaine de cm du mur E. Cotte tranchée avait été comblée avec des matériaux de destruction (tuiles, fresques, cailloux). Pièce G Du côté de xxix l'extérieur, l e mur E de l a pièce B
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • sites, ou indices de sites, aux alentours. p. 12 p. 12-40 p. 40-43 p. 44-46 p. 47-52 p. 53-90 p. 91-94 p. p. p. p. 95 96-98 99-104 105-107 QUATRIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN NOUVEAU PROGRAMME TRIENNAL DE RECHERCHES p. 108-109 Ti 0 10 50 100km 5 Carhaix 0 1 Fig
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT 2013-052 DU 16 JANVIER 2013 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 code INSEE de la commune 35 189 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC, LES PETITS PRÉS RAPPORT FINAL D'OPÉRATION
  • ARCHÉOLOGIQUE SEPTEMBRE 2015 BRETAGNE Le site des Petits Prés comprend de nombreuses similitudes avec celui de Bais, Bourg Saint-Pair, fouillé en 2009 sous la direction de D. Pouille, bien qu'un décalage chronologique distingue les deux établissements, puisqu'une installation de la
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • Prescription n° 2012-193 du 4 octobre 2012 Aménageur : Territoire et Développement Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins 87000 Limoges Responsable : Annaïg LE MARTRET Mots clefs : Chemin ; villa , établissement rural, temple, bâtiment d'entrée ; puits, puisard
  • , settlement, villa, temple, entrance, well, oven, drainage, field system, pond, grave, post-hole, refuse-pit. ; pottery, architectural terra-cotta, fauna, shell, metal, slag, coins, statuette, glass. couverture MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS Un établissement rural antique de la
  • région rennaise Auteurs Annaïg LE MARTRET (dir.), Aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT FOUILLE PRÉVENTIVE MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS UN ÉTABLISSEMENT RURAL ANTIQUE DE LA RÉGION RENNAISE Numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 Code INSEE de la commune 35 189
  • Arrêté de prescription 2012-193 DU 4 OCTOBRE 2012 SEPTEMBRE 2015 SRA Bretagne RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Auteurs ANNAÏG LE MARTRET (DIR.), avec la collaboration de : ANNE-MARIE LOTTON (ADJOINTE), GUILLAUME BRON VANESSA BRUNET MÉLANIE DEMAREST SANDRINE GUILLIMIN MARINE
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération BAIS (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair Un domaine rural de la campagne des Riedons sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest septembre 2011 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un domaine
  • rural de la campagne des Riedons 35014 - Code INSEE Nr site 35 014 0049 SRA 2007/127 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB 05 0126 02 Code Inrap Bais (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair sous la direction de par Dominique Pouille Paul-André
  • administratives, techniques et scientifiques 13 Fiche signalétique 14 15 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 17 Notice scientifique 18 Etat du site 19 Localisation de l’opération 21 Arrêté de prescription 30 33 Arrête de désignation Projet scientifique 41 Définition des moyens
  • Résultats 45 1 45 1.1 45 1.1.1 Présentation du site Le site et son environnement Le contexte géographique et géologique du site 45 1.1.2 Le contexte archéologique 47 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic 47 1.2 47 1.2.1 Modalités d’intervention La fouille
  • : modalités d’intervention et enregistrement des données 51 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 51 1.2.3 Communication et valorisation 53 2 53 2.1 53 2.1.1 53 2.1.1.1 2.1.1.2 56 58 2.2 58 2.2.1 Résultats Un site occupé dès le Néolithique Une construction
  • piriforme Les caractéristiques Quelques éléments de comparaison Les témoignages d’occupation protohistorique Un axe de circulation protohistorique? les fossés F402/1283 et F1296/327/354/1348 60 2.2.1.1 60 60 2.2.1.1.1 2.2.1.2 Datation Le fossé nord 60 2.2.1.2.1 Datation 63
  • 2.2.1.3 64 2.2.2 Une occupation de l’Age du Fer au nord du site 66 2.2.3 D’autres témoignages d’occupation isolés 66 2.2.3.1 2.2.3.2 69 Le fossé sud Proposition d’interprétation de l’ensemble La fosse F788 Le fait F1048 69 2.3 69 2.3.1 De la ferme primitive au domaine
  • antique Le premier état de l’établissement primitif et son contexte 78 2.3.1.1 Morphologie du premier état du fossé de l’enclos principal 79 2.3.1.2 2.3.2 L’aménagement de paroi interne et l’entrée La seconde phase d’évolution de l’établissement primitif 86 86 2.3.2.1 Les
  • modifications de l’enclos au nord 91 2.3.2.2 Les modifications de l’enclos au sud 96 2.3.2.3 99 2.3.3 99 2.3.4 2.3.4.1 99 Les interrogations à propos du reste du dispositif Le nouvel enclos méridional Les aménagements internes liés aux deux premières phases de l’établissement
  • primitif Une série de fosses et fossés 106 2.3.4.2 Structure quadrangulaire sur poteaux plantés 5017-5021 106 2.3.4.3 Le puits 6000 109 2.3.4.3.1 109 2.3.5 111 2.4 112 2.4.1 Datation Synthèse concernant la datation des phases 1 et 2 Phase 3 : le domaine antique dans sa
  • configuration définitive La configuration de la cour 112 2.4.1.1 Le mur de clôture 115 2.4.1.2 Le bâtiment E10, une étape antérieure à la construction de la clôture de la pars urbana ? 118 120 2.4.1.3 2.4.1.4 Le témoignage d’une étape de construction ? Une porte orientale ouvrant
  • sur la pars rustica 121 2.4.1.5 123 2.4.2 123 2.4.2.1 Description 130 2.4.2.2 L’édicule M93 131 2.4.2.2.1 2.4.2.3 131 Une entrée principale héritée de la configuration primitive du domaine ? L’ensemble E7 Proposition d’interprétation L’organisation du bloc principal
  • 132 2.4.2.4 Approche métrologique 132 2.4.2.5 Interprétation spatiale 134 2.4.2.6 La salle de salutatio ou salle d’audience 135 2.4.2.7 2.4.2.8 L’espace attenant S8-10 Evolution de l’ensemble E7 136 136 2.4.3 142 2.4.3.1 Le four à chaux L’origine du calcaire utilisé
  • 142 2.4.3.2 Datation/discussion 143 2.4.4 145 145 2.4.4.1 2.4.5 L’ensemble E8 Datation/interprétation L’ensemble E9 146 2.4.5.1 Datation 148 2.5 148 2.5.1 Le premier enclos du sanctuaire 152 2.5.1.1 2.5.2 Datation de l’enclos primitif Le second enclos du
  • sanctuaire 152 Un sanctuaire apparu à la veille de notre ère ? 156 2.5.2.1 Morphologie de l’enclos 156 2.5.2.2 Des témoignages de cérémonies religieuses ? 158 2.5.3 158 2.5.3.1 2.5.3.2 158 L’évolution du sanctuaire Un lieu de culte pérennisé ? Configuration du sanctuaire à
  • la phase 2 160 2.5.3.3 Temple principal et temple secondaire 160 2.5.3.4 Le bâtiment E3 160 2.5.3.5 Le bâtiment E2 161 2.5.3.6 L’installation d’un culte exogène ? 162 2.5.3.7 2.5.3.8 Datation des bâtiments E2-E3 Le fanum E4 164 2.5.3.9 Le sanctuaire lors de la
  • troisième grande phase d’évolution 165 2.5.3.10 Organisation de l’espace 169 2.5.4 L’abandon du sanctuaire 163 169 2.5.5 170 2.6 172 2.6.1 172 172 2.6.1.1 2.6.1.2 175 2.6.1.2.1 176 2.6.1.3 177 2.6.1.3.1 177 2.6.1.4 2.6.1.5 182 182 2.6.1.6 187 2.6.1.6.1 Un
  • sanctuaire pour qui ? La pars rustica La partie nord de la pars rustica Evolution de l’occupation de la zone «l’enclos E18» Proposition d’interprétation et datation Un enclos contemporain de la construction du bâtiment E7 ? Datation-interprétation Un second «enclos» oriental Le bâtiment
  • bâtiment E10 ? Une zone funéraire Datation, discussion Le secteur sud-ouest 193 2.6.2.1 195 198 2.6.2.2 2.6.2.2.1 La grange E6 Datation 198 2.6.2.2.2 Le fossé F1043 198 2.6.2.2.3 La fosse F1520 198 2.6.2.2.4 Une évacuation des eaux pluviales vers l’ouest 199 199
  • 2.6.2.2.5 2.6.3 L’apparition d’un niveau de circulation tardif Le secteur sud-est 199 2.6.3.1 La grange E5 et la cour E16 207 2.6.3.2 Datation de l’ensemble E5/E16 et éléments de chronologie du secteur 214 2.7 214 2.7.1 L’ensemble E1 Les témoignages d’occupation antique