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RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • longue haleine. 8 – BIBLIOGRAPHIE - BAHAIN J-J. (2007) - La méthode de datation par résonance de spin électronique (ESR) au Museum national d’Histoire Naturelle. Vingt ans de recherches méthodologiques et d’applications géochronologiques. Habilitation à diriger des recherches
  • Petit-Portelet. Fig. 7: Vue de la coupe de Portelet, Jersey (cliché A.-L. Ravon). 3.2 – Finistère sud : Menez-Dregan I et Gwendrez – datations ESR et OSL De nouvelles datations ESR sont en cours pour le site de Menez-Dregan I, à Plouhinec, Finistère par J.-J. Bahain et P. Voinchet
  • et de mieux quantifier les mouvements de soulèvement ou d'affaissement du sol. De plus, des datations absolues, par OSL, IRSL ou ESR, seront mises en œuvre afin de caler chronologiquement ces dépôts et d'assurer ainsi un ancrage chronologique aux occupations humaines, comme cela
  • (fig. 8). Des mesures et prélèvements ont été réalisés en septembre 2012, les résultats de ces études devraient être présentés courant 2016. Fig. 8 : Mesure pour datation ESR dans la couche 8a, site de Menez-Dregan I, septembre 2012 (cliché C. Gaillard). Des prélèvements pour
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
  • . Stéphan. Les dates OSL réalisées en 2015 à Menez-Dregan et Gwendrez seront achevées fin 2016, tout comme les datations ESR réalisées en 2012 à Menez-Dregan par l’équipe du MNHN. Suite à une nouvelle campagne de terrain à Jersey afin de finaliser les travaux entrepris en juillet 2015
  • Pen Hat. De nouvelles datations ESR seront tentées sur la coupe de Pen Hat également. Des prospections de terrain dans le Léon sont en outre envisagées afin de documenter cette zone encore peu explorée par notre équipe. 6.1.3 – Réunions prévues en 2016 Une journée de formation
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la région a connues depuis environ 1 Ma. Ces dépôts, conservés en falaises érodées par la transgression actuelle, sont en effet les témoins pédosédimentaires
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • l’interprétation des paléosols et de la nature des dépôts. L’Acheuléen est surtout connu en Bretagne par des trouvailles de bifaces isolés. Certains bénéficient d’une position stratigraphique précise, ce qui leur confère un réel intérêt scientifique. Seul un site des Côtes-d’Armor (La Ville
  • absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, parfois dénommé «Colombanien», est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Les gisemements de Saint Colomban
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • s’explique par la présence du silex et éventuellement de roches complémentaires, par la présence d’abris en pied de falaises accessibles dès le début des régressions marines et par l’existence, notamment dans le golfe normano-breton, de vastes espaces rapidement exondés au début des
  • collections paléolithiques issues de ramassages de surface par des prospecteurs sur toute la région, et notamment dans l’intérieur des terres. Ces découvertes, souvent déconnectées des gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart
  • du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les données avec leurs contextes, en les inventoriant et en les géoréférençant par la même occasion. Les
  • datations OSL à Menez-Dregan I et dans la coupe de Gwendrez ont été effectués en août 2015 par G. Guérin de l’Iramat Bordeaux. Sept dosimètres ont été posés à Menez-Dregan, dans les couches 9, 8a, 7, 6, 5 et 4, afin de redater l’ensemble de cette séquence de référence régionale. Trois
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site colombanien (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléo-environnemental
  • personnalités officielles, une journée « porte-ouverte » a été organisée par la mairie de Plouhinec à l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, le mardi 21 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site
  • jour parfaitement adaptés à la fouille. Pourtant, nous avons constaté que les importantes pluies de l'été avaient fortement ravinée le versant au dessus du site, notamment sur le tracé du « chemin » d'accès, dégarni de son couvert végétal. Cela s'est traduit sur le site par une
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • électronique (RPE) pour le site de Menez-Dregan 1 (Finistère). In ; « Datation », XXf rencontres internationales d'archéologie et d'histoire d'Antibes, J.-N. Barrandon, P. Guibert, V. Michel (dir.), éd. APDCA, Antibes, p. 207-215. MOLINES N., 1999 - Les industries à galets aménagés du
  • mesures (plate-forme haute) Menez-Drégan 2004 : protection du site par la carapace de plaques métalliques, remise en place à la fin de la campagne. Menez-Dregan 1 -Campagne2004 4 - Présentation générale des industries L'industrie recueillie lors de la campagne 2004 est en cours
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • de Kergolvez à Quimper). Le site a par ailleurs fait l'objet de la réalisation d'un film par le Musée de Bretagne, dirigé par Françoise BERRETROT le jeudi 16 septembre. Il sera destiné au futur musée régional (NEC de Rennes). Les aménagements sur le chantier lui-même sont à ce
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • et la surface de la plage 6 semble bien apparaître ici, dominée par les nombreux galets bruts qui la caractérisent. Au centre de la banquette supérieure, ce sont les couches 5c-c\ notamment autour du foyer, qui ont fait l'objet de notre attention. Il ne subsiste à l'issue de la
  • des blocs prélevés de la structure (A). Estimation des températures de chauffe (mesure de l'intensité du centre E' du quartz) (B). 6 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 paléoparasitologie), dans l'espoir que la « couverture » générer par la surface du bloc ait protégé le sédiment
  • sous jacent de toute « pollution ». La découverte en couche 5b' (ouest) d'un petit nodule de sulfure de fer (pyrite ou marcassite) vient alimenter la recherche sur l'origine de la maîtrise du feu par l'homme. La pièce, d'environ 2,5 cm de long, est très altérée et présente une
  • grotte témoigne t-elle d'une utilisation de la sorte ou ne s'agit-il que d'un hasard ? Sur le plan géologique, cette roche n'affleure pas dans l'environnement immédiat du site ni dans la région proche. Les sources d'approvisionnement possibles les plus accessibles à l'homme se
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu (Tautavel, site comparable, n'a pas livré de traces de feu anthropique). Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique (Geigl, 2002
  • site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel : cf. acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local ; cf. également la rénovation du Musée de Penmarch dans lequel
  • partie du site. Compte tenu de l'avancée des travaux à la base du gisement, la reprise de la fouille des niveaux supérieurs est intervenue au cours du précédent programme triennal. La couche 9, encore une fois, ne sera étudiée dans son ensemble que lorsque sa surface aura été
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • ) se réfère préférentiellement aux datations par RPE (résonnance paramagnétique électronique ou electron spin resonnance – ESR) qui sont plus cohérentes que les datations par TL (thermo-luminescence) et correspondent mieux aux données géologiques régionales (Laforge et Monnier 2011
  • point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces sites sont
  • sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, mise à jour C. Gaillard) Menez-Dregan Rapport2016 -9- La question des datations reste à préciser (décalage entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les
  • PROMES Procédés et Matériaux Solaires Rambla de la Thermodynamique. Tecnosud, 66100 PERPIGNAN E-mail : marie-agnes.courty@promes.cnrs.fr FALGUERES Christophe : Datations (ESR, U/TH) Muséum national d'Histoire naturelle, Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS IPH, 1 rue René
  • anthropiques. Elle confirme que les épandages de pièces lithiques peuvent être perçus comme des palimpsestes de niveaux de circulations successifs, et non pas comme des accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de foyers
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en 2016, Ravon
  • , Gaillard and Monnier 2016, Ravon, Monnier and Laforge 2016). Un nouveau travail de master a permis d’inventorier les galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH, 2015). La gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie a été étudiée
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. La chronologie de cette séquence (tableau 1) se réfère préférentiellement aux datations par RPE (résonnance
  • paramagnétique électronique ou electron spin resonnance – ESR) qui sont plus cohérentes que les datations par TL (thermo-luminescence) et correspondent mieux aux données géologiques régionales (Laforge et Monnier 2011, Monnier et al. 2001). Il faut toutefois garder à l’esprit que le contexte
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1
  • les corrélations possibles entre ces deux sites est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens des datations « hautes » en correspondance avec les résultats obtenus par la méthode RPE. Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit
  • -Dregan a été découvert par Bernard Hallegouët il y a tout juste 30 ans et il est exploré (sondages et fouilles programmées) depuis plus de 25 ans, principalement sous la direction de Jean-Laurent Monnier. Dans les années 1990, toute la partie aval du site (fig. 3), la plus exposée aux
  • assauts des tempêtes, a été fouillée jusqu’au sommet de la couche 9. C’est dans cette couche qu’ont été enregistrées les plus anciennes occupations humaines du site. Cette couche 9 est encore peu explorée, si ce n’est par les premiers sondages ; en revanche les autres couches ont été
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de structures similaires dans les couches supérieures du remplissage (5a à 5b’) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé (et la présence de pièces
  • », également organisée par l’Office du Tourisme avec information dans la presse locale, sont l’occasion pour les responsables du chantier de présenter le site et la fouille en cours à de nombreux visiteurs. Les promeneurs qui utilisent le sentier côtier peuvent profiter des panneaux
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • ), contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur les plages de galets
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces
  • sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • qu’une datation de 403 +/- 70 ka (début MIS 10) a été obtenue dans un niveau sous-jacent (US 11). L’échantillonnage a été guidé par la présence de dépôts organiques, propices à la conservation du matériel sporo-pollinique ; opportunité rare de pouvoir documenter la végétation
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
  • stratifiés en falaise, et de pouvoir ainsi les dater (voir sur ce point Laforge, 2012). Des datations absolues, par OSL, IRSL, IR-RF ou ESR, peuvent être mises en œuvre afin de caler chronologiquement ces dépôts et d'assurer ainsi un ancrage chronologique aux occupations humaines, comme
  • , a pu être datée d'environ 180 à 140 000 ans, grâce aux corrélations sédimentologiques, aux interprétations stratigraphiques et aux âges obtenus par ESR/U-Th (Laforge, 2012). Ces nouvelles études, dans la continuité des travaux récemment réalisés (idem), apportent des données utiles
  • et corrélations de ces périodes de présence humaine avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al., 2002 et Shackleton, 1987). Modifié, d'après Laforge 2012. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond donc à l’ensemble de la région
  • programme étant d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections. Fig. 3 : Organisation des deux axes thématiques du PCR « Paléo Bretagne ». 16 Rapport final d’opération 2018
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • la plus accessible. En effet, les niveaux archéologiques paléolithiques sont surmontés par une forte puissance de sédiments, les rendant visibles uniquement en coupe littorale à ce jour. Ainsi, quasiment tous les sites paléolithiques fouillés se situent sur estran ou en falaise le
  • corréler aux dépôts semblables retrouvés à l’intérieur des terres. - Accumulation des informations produites par le BRGM et la bibliographie existante. - Étude du contexte topographique et géomorphologique afin d’estimer les zones favorables à la conservation des dépôts meubles
  • grains de pollen et de spore par cm3 de sédiment. Après cette étape initiale, un diagnostic pollinique a été effectué avant d'entreprendre l'étude exhaustive des échantillons. Il consiste en une appréciation de la concentration en stocks polliniques, de la conservation du matériel
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement
  • résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. La chronologie de cette séquence (tableau 1) se réfère préférentiellement aux datations par RPE (résonnance paramagnétique électronique ou electron
  • la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne encore mal connue. La plupart de ces sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, Menez-Dregan offre
  • la mise en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l’indice d’une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de foyers, parfois structurés attestant des feux entretenus par
  • dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. Figure 10 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 La côte rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois
  • littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez Dregan 1 est daté de 1,2 Ma (par RPE / ESR). 22 Il
  • ................................................................. 3 La recherche à Menez Dregan ................................................................................... 6 Nature et importance du site............................................................................................................... 6 Problématique de la
  • spin resonnance – ESR) qui sont plus cohérentes que les datations par TL (thermoluminescence) et correspondent mieux aux données géologiques régionales (Laforge et Monnier 2011, Monnier et al. 2001). Il faut toutefois garder à l’esprit que le contexte granitique fortement radioactif
  • Paléolithique inférieur contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur
  • toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils
  • assez ponctuelle ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 5 La recherche à Menez Dregan Nature et importance du site
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la recherche Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de
  • partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors
  • , qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste cependant à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de
  • article est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens des datations « hautes » (cf. résultats obtenus par la méthode RPE). L'étude détaillée de l'industrie, d’un point de vue technologique, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon
  • 2010, 2011) et d’un article (Tsobgou-Ahoupe et Monnier, 2012). Un nouveau travail de master a permis d’inventorier les galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de
RAP01215.pdf (PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • du remplissage. D'autres gisements similaires jalonnent le promontoire de la Pointe du Souc'h et fournissent des indices d'occupations préhistoriques au niveau des plages anciennes culminant entre 9 et 11 m NGF. Travaux antérieurs : Découvert en 1985 par B. HALLEGOUET, le site de
  • . - Description de nouvelles "structures". - Dégagement du platier au sud du gisement (fouille d'une "marmite"). - Précisions sur la stratigraphie et confirmation d'occupations plus anciennes. - Coupes stratigraphiques frontales complémentaires. - Premières datations objectives (ESR). - Bilan
  • (partie haute du site) atteint approximativement le niveau de la couche 5c (PI I, photo du milieu). Seule la partie orientale du site (diverticule et carrés adjacents) concerne encore les premières couches de 5 (5a à 5c) ou la base de 4 (4c) (PI IV, photo du haut). b) Datations. Les
  • concernant la géochronologie du site. Cette année, de nouveaux prélèvements ont porté sur l'ensemble du transect stratigraphique nord/sud du gisement, notamment en vue de compléter les datations sur les couches inférieures (plage 10) et supérieures (couche 5c, au niveau de la "structure
  • topographie du platier ancien, l'épaisseur de la plage ancienne inférieure et la profondeur du fond de la caverne avant que les populations du Paléolithique ancien ne s'y installent. Les datations obtenues jusqu'à présent permettent d'envisager une occupation du site sur une période d'une
  • , mais l'état de la coupe n'a pas jusqu'à présent permis de localiser cette couche avec certitude dans la partie haute du site. En tenant compte des observations effectuées et des datations obtenues aussi bien à Menez-Dregan I que sur les sites adjacents, plusieurs hypothèses sont
  • galets correspondant à la couche X ont fourni des éclats de silex taillés (non usés), ce qui n'est pas le cas de la formation dunaire colmatant le fond de la grotte fossile (couche 3). On pourrait avoir là les traces de la dernière occupation du site par l'homme avant que l'abri ne
  • CNRS, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien: datations par U/Th et ESR * Norbert MERCIER, Docteur d'Université, Chargé de Recherche au CNRS, CNRS/CEA, Centre des Faibles Radioactivités (Gif/Yvette): datations par thermoluminescence (silex chauffés) * Michel LAURENT
  • , Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien: datations par ESR * Jean-Jacques BAHAIN, Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien: datations par U/Th et ESR * Stéphane LOYER, Docteur d'Université, Laboratoire
  • spécialistes qui acceptent de travailler avec nous ne doivent pas être considérés comme de simples prestataires de service, mais comme des collaborateurs à part entière. Je conteste les prescriptions rédigées par le Conservateur régional à la suite de l'expertise du 19 juillet (cf. extrait
  • également que le responsable de la fouille est, en définitive, le mieux placé pour juger des moyens et méthodes à employer en fonction des diverses contraintes, notamment celles du terrain. Je suis d'autant plus étonné par le contenu des prescriptions, que les rapports intermédiaires
  • terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plate forme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base
  • riche bilan scientifique. L e financement de cette seconde année de la fouille programmée triennale a de nouveau été assuré par le Conseil Général du Finistère et la S.D.A (Ministère de la Culture et de la Francophonie). Un soutien substantiel a également été apporté par la commune
  • poursuivre les datations objectives (E.S.R) sur le site. Tous les niveaux ont été échantillonnés, particulièrement la couche 5c sur laquelle se trouve la "structure" repérée l'an passé et entièrement dégagée cette année. La présence de silex chauffés et de fragments de roches rubéfiés
  • permettront également de réaliser des datations par thermoluminescence et éventuellement de déterminer la température de chauffe s'il s'agit d'un foyer. Dans cette optique, de nouveaux collaborateurs rejoignent l'équipe des dateurs sous la coordination de Stéphane LOYER (Laboratoire
  • niveau de référence du chantier a été définitivement fixé à zéro ce qui simplifiera la saisie des données des cahiers de fouille en annulant le calcul du Az. Par ailleurs, toutes les opérations classiques liées à une fouille préhistorique se poursuivent : tamisage des terres à l'eau
  • ruissellements issus du versant. Mais une couverture du site s'avère aujourd'hui vraiment indispensable. La présence d'ossements fragiles et l'affleurement de milliers de silex rendent effectivement la surface de fouille de plus en plus sensible aux conditions météorologiques. 2 - Les
  • , dans l'état actuel des travaux, s'avère bien être le plus ancien niveau repéré sur le site. Son épaisseur atteint 80 cm et les galets qui la constituent, tous de très petit module, sont figés dans une matrice sablo-graveleuse extrêmement indurée (PI II, photo du bas). La couche
  • fouillée. Sa stratification, marquée par l'alternance de lits maigres et de lits gras, se confirme dans les niveaux inférieurs, en particulier dans la partie orientale de la coupe EF (PI III, photo du bas). Mais il est vrai qu'en plan, du fait du pendage des couches vers le fond de la
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la recherche Des avancées considérables (voir
  • (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 est daté de 1,10 Ma (par RPE / ESR). 21 Figure 11 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 Il est important de noter que le remplissage d’une grotte
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • de foyers, vers 465 ka (450 000 ans, selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent
  • atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C, attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande
  • de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne encore mal connue. La plupart de ces sites sont menacés par
  • marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ? fig. 7). Toutefois l’observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en œuvre (fig. 8 et 9). Cela supposerait la
  • .............................................. 3 La recherche à Menez-Dregan................................................................................. 5 Nature et importance du site ................................................................................... 5 Problématique de la recherche
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • bifaciales façonnées sommairement sur galet. Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens
  • du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 4 La recherche à Menez-Dregan Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements humains de
  • publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses
  • site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes références y sont faites dans les ouvrages et publications variées, notamment à propos de la présence des foyers, qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste
  • cependant à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de 6 Menez-Dregan 1 et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont étudiées et de
  • des datations « hautes » (cf. résultats obtenus par la méthode RPE). L'étude détaillée de l'industrie, d’un point de vue technologique, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se depuis la rentrée 2012 grâce au financement d'une thèse de
  • détaillée des galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194
  • contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie, les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie
  • : Datations (ESR, U/TH) Muséum national d'Histoire naturelle, Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS IPH, 1 rue René Panhard, 75013 Paris. Tél: 01 43 27 36 ; fax: 01 43 31 22 79 E-Mail : falguere@mnhn.fr GEIGL Eva-Maria : Paléogénétique Institut Jacques-Monod, UMR 7592, Buffon - 5ème
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • t 3 : Environnement topographique du site de Menez-Drecan Position de la coupe topoeraphiaue N.S. Equidistance des courtes ? m Figure 4 : Coupe topographique N.S. Mise en évidence des plates-formes d'abrasion étagées. Im - 4 - Travaux antérieurs : Découvert en 1986 par B
  • . - Description de nouvelles "structures". - Dégagement du platier au sud du gisement (fouille d'une "marmite"). - Précisions sur la stratigraphie et confirmation d'occupations plus anciennes. - Coupes stratigraphiques frontales complémentaires. - Premières datations objectives (ESR). - Bilan
  • 1994. Déroulement des fouilles. - Compléments stratigraphiques. Hypothèses géochronologiques. - Colonne stratigraphique synthétique du remplissage de la grotte. - Nouvelles datations objectives (ESR) - Description de la "structure" de la couche 5c. Mise en évidence d'une dent de
  • transect stratigraphique du gisement. Réalisés en conditions aseptiques, ils permettront d'aborder l'étude de la chimie organique des différentes couches. Par ailleurs, des observations et des prélèvements ont également été entrepris sur les foyers mis en évidence sur le site. Toute une
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • du feu dès la première occupation du site. Si les datations concernant ce niveau se confirment, et si les analyses démontrent l'existence d'un foyer, nous aurons à Menez-Dregan une des plus anciennes traces de maîtrise du feu connue à ce jour. Lors de l'établissement de la coupe E
  • jour. - 2 - Micromorphologie (par B. VAN VLIET-LANOE) Des prélèvements ont été effectués au cours des trois campagnes 92 à 94 sur le site principal et les sites annexes. En outre, la stratigraphie du littoral voisin de Gwen Drez a complété l'ensemble des prélèvements afin de
  • surconsolidation des sédiments et la préservation exceptionnelle d'ossements, comparé à d'autres sites archéologiques (Port-Racine et La Cotte-StBrelade). Il ressort actuellement de ce travail que l'influence du gel a été négligeable dans ce site sauf après sa fermeture par la chute des dalles
  • toutefois de précieux renseignements sur la paléobotanique du site courant 96. Par ailleurs, un prélèvement sédimentologique de masse d'une cinquantaine de kilogrammes a été réalisé dans la couche 9 pour étude en laboratoire. Il permettra d'effectuer un tamisage très fin du sédiment pour
  • l'époque de l'occupation du site par Homo erectus. - 8 - Chimie organique, chimie des foyers (par R.J. MARCH) La nature et l'état de conservation exceptionnelle du site de Menez-Dregan s'avèrent tout à fait prometteurs pour l'élaboration d'une problématique sur la taphonomie et l'étude
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • combustion" La caractérisation géochimique des nappes sédimentaires p. 17 -9-Datations p. 18 V : SYNTHESE STRATIGRAPHIQUE DU GISEMENT DE MENEZDREGANI p.20 - 1 - Etudes des coupes stratigraphiques p.20 - 2 - Hypothèses géochronologiques : reconstitution historique en fonction des
  • .25 VH : L'INDUSTRIE DE MENEZ-DREGAN (par N MOLINES) p 26 VH : MENEZ-DREGAN I : BILAN, PROBLEMATIQUE ET PERSPECTIVES p 27 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p 31 Im I : PRESENTATION DU SITE ET TRAVAUX ANTERIEURS - 1 - Localisation géographique (figure 1) : Coordonnées Lambert II
  • et perspectives. - Bibliographie. - 23p, 9 figures, 10 planches photos hors texte, 18 planches dessins industrie lithique. Im 1994 : - Avant-propos. Présentation de l'équipe scientifique pluridisciplinaire. - Présentation du site et travaux antérieurs. - Données de la campagne
  • ESR. * Norbert MERCIER, Docteur d'Université, Chargé de Recherche au CNRS, CNRS/CEA, Centre des Faibles Radioactivités (Gif/Yvette) datations par thermoluminescence (silex chauffés). * Michel LAURENT, Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien
  • : datations par ESR. * Jean-Jacques BAHAIN, Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien : datations par U/Th et ESR. * Stéphane LOYER, Docteur d'Université, Laboratoire d'Archéométrie, Université de Rennes 1, physicien : datations par thermoluminescence
  • ainsi que la recherche de graines. Par ailleurs, une grande quantité de sédiment a été prélevée dans la couche 9 dans le but de rechercher d'éventuelles traces de micro-faune. Ramiro Javier MARCH est intervenu pour effectuer des prélèvements sédimentologiques sur la totalité du
  • série de prélèvements sédimentologiques supplémentaires effectués par Stéphan HINGUANT permettra de réaliser différents travaux de laboratoire. Exoscopie des quartz, minéralisation des argiles, minéraux lourds, mesure du pH... Le financement de la campagne 1995 provient du Conseil
RAP01434.pdf (ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire)
  • ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire
  • . Amélioration de la détection de cibles par l'élimination des résonances naturelles 11 2.1. Introduction 11 2.2. Principe de la méthode utilisée 11 2.3. Application simple 12 2.4. Utilisation sur un fichier de données 13 2.4.1. 2.4.2. 2.5. Choix des paramètres Résultats du
  • sur 128 acquisitions différentes. Ce traitement est très efficace contre le bruit dû à l'environnement du site de mesures. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 10 Chapitre 2 : Amélioration de la détection... CHAPITRE 2 AMELIORATION DE LA
  • complexe s = -a + yl.n.î, où a représente l'atténuation du sol, f la fréquence de résonance, et a le coefficient d'excitation. Dans le domaine temporel, le signal reçu peut être ainsi approché par une somme de sinusoïdes amorties : s(t) = 2 ai .e( s i t> Dont la transformée en Z est de
  • de Ts, nous avons réalisé un programme qui calcule Rond/sig la proportion d'énergie contenue dans une zone de forte résonance par rapport à l'énergie totale du signal, soit : - S (s2 (k)) Rond / sig = aM y^2^ totalité du signal Radar subsurface : Correction des effets
  • nous ont semblé très satisfaisants : les oscillations ont nettement diminué et d'autres cibles sont mises en valeur. Pour vérifier l'aptitude du traitement à mettre en évidence des cibles cachées par la résonance, nous avons simulé, entre les instants 57 et 60 ns et à la distance de
  • . chapitre 1). FIGURE 16 : Couverture réalisée le 27/01 (les mesures du 24' 01 couvrent la zone 0 à 6 m) 3.3. Exploitation des résultats Nous ne nous attarderons pas dans ce chapitre sur les résultats du traitement contre la résonance sur ce site, car l'exemple utilisé dans le chapitre
  • rend compte que des structures les plus affleurantes. Radar surface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 18 Chapitre 3 : Mesures sur un site archéologique Pour améliorer la compréhension des résultats et mieux se repérer par rapport au plan, nous avons
  • et certaines zones mises en évidence correspondent à la localisation de salles. Il faut souligner que l'utilisation ou non du traitement contre la résonance de cibles met Radar surface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 19 t LU US 90UB1SIC LU U9 eou
  • difficilement compréhensibles sans l'utilisation d'un schéma de la parcelle sondée ; néanmoins le fait de retrouver certaines structures est encourageant. En fait les figures 17 Radar surface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 20 Chapitre 3 : Mesures sur un site
  • collaboration au projet lors de la prospection sur le site archéologique de la Fromière à Romagné. Nous souhaitons enfin remercier l'ensemble du personnel du Laboratoire de Radiocommunications, ainsi que Michel Loubard pour toute l'aide apportée lors de ce projet. Table des matières Table
  • traitement Conclusion Chapitre.3. Mesures sur un site archéologique 14 14 16 17 3.1. Présentation du site 17 32. Mesures réalisées 18 3.3. Exploitation des résultats 18 3.4. Conclusion 20 Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal
  • ce panorama. En effet nous verrons par la suite qu'il est actuellement difficile de développer un système dont les performances seraient bonnes dans tous les domaines. En fait la conception doit être si cela est possible guidée par la connaissance à priori du type de cible
  • Didier Michard, étudiant en DEA électronique de l'INSA, dans le cadre de son stage de fin d'étude. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 1 Chapitre 1 : Présentation générale du radar subsurface CHAPITRE 1 PRESENTATION GENERALE DU RADAR SUB
  • ^^^^^^^ Figure 1 : Schéma de principe du radar subsurface NB : L'oscilloscope permet d'échantillonner à la cadence maximale de 1 ns mais il réalise automatiquement une interpolation de qualité dès qu'on lui demande de produire par exemple 200 échantillons pendant une période de 100 ns. Nous
  • subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 5 Chapitre l : Présentation générale du radar subsurface Nous présentons figure 5 les diagrammes de rayonnement théoriques d'antennes utilisant cette technologie. On note la très grande dépendance de ces diagrammes
  • permettant de réaliser une commutation dans les délais impartis). En effet le radar que nous avons étudié ne dispose pas de système d'isolation contre les ondes aériennes. L'impulsion émise est donc propagée par l'air et la très forte amplitude (environ 2 V crête à crête) du signal reçu
  • : Atténuation a en fonction de la fréquence et de la conductivité Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal a 7 Chapitre 1 : Présentation générale du radar subsurface 1.3.1. Rôle de la conductivité a L'atténuation d'une onde se propageant est très
  • le 24/01 Plan de coupe réalisé le 27/01 Distance en m Distance en m Figure 7 : Influence du temps sur la qualité des signaux reçus - D'autre part, il ne faudra pas oublier qu'une cible à forte conductivité (un fossé comblé par exemple) "cachera" plus les cibles enfouies à
  • fréquences des signaux reçus par notre radar). Néanmoins, ce phénomène ne pourra être négligé lors du développement de systèmes utilisant des gammes de fréquences plus élevées. 1.3.2. Rôle de la permittivité s r Si la conductivité a un rôle sur la profondeur de pénétration, la
  • par la présence ou non d'eau dans le milieu. C'est la raison pour laquelle il sera difficile de décider de la profondeur exacte à laquelle se trouve une cible sans avoir préalablement étalonné le système. Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • ...). -21- Ce sont tous ces paramètres qui conduisent aujourd'hui à un bilan scientifique très positif du site : - Des datations objectives, réalisées à 1T.P.H. par Résonance de Spin électronique (ESR) confirment les hypothèses de terrain : - 377 000 ± 52 000 (couche 5e - galet brûlé
  • ayant probablement été protégé par un bloc effondré (planche VI, photos du haut et du milieu et figure.5). Un prélèvement a été réalisé en vue d'une datation objective (Résonnance de Spin Electronique) à la base de ce foyer, un second pour la micromorphologie. Le remplissage de cette
  • Ménez-Drégan (fig. 1) Pour éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,2 & y = 353,8. Il se situe (fig. 2) dans la
  • tempêtes par les houles longues de l'Atlantique. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de Ménez-Drégan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de
  • ). Localisation géographique. -4- Figure 2 : Le site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. Section ZW. Figure 3 : Environnement topographique du site de Menez-Dregan. Equidistance des courbes 5m. II. Les données de la campagne 1993. 1
  • - Déroulement des fouilles. La campagne de cette année a duré cinq semaines, du 23/08/93 au 26/09/93. Il s'agissait de la première année de l'opération triennale dont le site bénéficie dorénavant (fouille programmée triennale), financée par le Conseil Général du Finistère et par la S.D
  • . H s'agit pour le moment d'os longs ayant conservés leur cortex (planche VII photo du bas, planche I X photos du milieu et du bas). La couche 9 (voir infra) n'a pas été notée dans la stratigraphie établie à cet endroit du site puisqu'une plage ancienne, marquée par un niveau de
  • archéologiques, par projection au sol des fils à plomb tous les mètres carrés. Le dégagement de blocs effondrés, notamment en contrebas du site, permet de mieux visualiser la topographie de la grotte et la stratigraphie du remplissage mais aussi d'accéder plus facilement aux endroits prévus
  • lithique : Nathalie MOLINES Novembre 1993 3 2 3 I. Présentation du site et des travaux antérieurs. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de
  • Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes postglaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en
  • ") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement
  • effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H
  • . A (Ministère de la Culture et de la Francophonie) et soutenue par la Commune de Plouhinec, le Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, l'U.P.R 403 du C.N.R.S et le Musée de Penmarc'h. La mairie de Plouhinec a par ailleurs accueilli une exposition sous forme de posters
  • fouille de niveaux à ossements et donner par là même un intérêt supplémentaire au site. Michel LAURENT (Institut de Paléontologie Humaine à Paris) est venu prélever les deux dosimètres placés en septembre 1992 afin de réaliser les datations objectives (themoluminescence) dont les
  • série de prélèvements sédimentologiques en vue d'études micromorphologiques. Bernard HALLEGOUET, présent durant toute la durée des fouilles, a par ailleurs achevé les relevés topographiques au sud du gisement. La nécessité de fouiller la partie sud de la grotte a conduit à prolonger
  • le quadrillage métallique servant de support au carroyage. L'étendue de ce dernier couvre désormais près de 90 m 2 et permet un découpage systématique de toute la surface fouillée (Planche I, photos du haut et du milieu). Chaque carré représente 1 m 2 au sol et est repéré par le
  • (U.P.R 403 du C.N.R.S) sous la responsabilité de Stéphan HINGUANT (vacataire AFAN). Par ailleurs, G. HERVE, E. JUSTOME, S. LE METAYER, C. PENHOUET, G. ROBERT et C. TALBO ont participé activement aux opérations de lavage et de marquage définitif du matériel lithique. Toutes les données
  • précautions sont indispensables pour préserver le gisement des intempéries et de l'érosion marine (la base du gisement peut être sapé par les vagues) mais aussi et surtout pour éviter les fouilles clandestines ou dégradations comme cela s'est déjà produit à deux reprises. 2 - Médiatisation
  • du site. L'impact local du chantier de fouille se ressent de plus en plus. La presse (Le Télégramme de Brest, Ouest-France...) mais aussi la télévision (France 3 Iroise) se sont fait l'écho des activités menées cette année (voir dossier de presse en fin de rapport). La richesse de
  • , éventuellement liquéfiée avec de l'eau pour faciliter la pénétration dans la matière. Un séchage de deux à trois heures est alors nécessaire avant la reprise des opérations (suivant les conditions météo!). Il en va tout autrement des ossements dégagés dans la couche 10 en contrebas du site
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • ruissellement à partir des sols du versant au-dessus de l'abri durant les périodes d'abandon du site, ou encore par accumulation éolienne de feuilles, peuvent également avoir contribué à ces dépôts. La couche 5e montre une granulométrie et une texture rappelant particulièrement les sols
  • traces ou témoins partiellement conservés. Intérêt du site Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • « culs de sacs » les plus occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas
  • permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • état ici que des datations RPE. ? m«— La falaise « morte » --.... • Gwen-Drez — , w« ^'^^^BpÎs^ -t~ Les dépôts pléistocènes en falaise ' - ' ï* •Mi ' La grotte effondrée ' • - « ir' Jtun. U 'M. ' fi-S _ l'rr&i « ^ -m 4, • — Le site de Menez-Drégan (© Maurice
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de
  • au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite
  • caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre la pointe du Souc'h et Pors Poulhan cet orthogneiss est structuré selon des plans
  • cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par
  • l'existence d'un réseau de failles affectant l'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site
  • fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il
  • par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Aji^-r
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • lame mince) ou marins (spicules d'épongés visibles en lames minces), à usage de litières, aient participé à la formation de ces couches. Des apports de matériaux humiques, par ruissellement à partir des sols du versant au-dessus de l'abri durant les périodes d'abandon du site, ou
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été
  • au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et
  • feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre ¡a pointe du Souc'h et Pors Poulhan cet orthogneiss est structuré selon des plans orientés N 115° plongeant de 60° vers le sud. Cette foliation
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type
  • les périodes d'abandon du site, ou encore par accumulation éolienne de feuilles, peuvent également avoir contribué à ces dépôts. Le sommet de la couche 5 est marqué par une imprégnation de sable bien classé (non visible à l'observation directe mais détecté par la granulométrie) et
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l'érosion ou de la taphonomie du site. Le fait que nous n'ayons pas mis en évidence de structures similaires dans les couches supérieures de ce remplissage (5a à 5b') ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles
  • SELLAMI Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Cotisations Atlantiques I X . Archéosciences
  • . Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe
  • & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre
  • en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyerprobable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés
  • à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • état ici que des datations RPE. Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à MenezDregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989
  • sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois
  • conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléo-botanique. Toutefois, de, petits affleurements plus proches et non cartographiés peuvent exister. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est
  • (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, à mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique Inférieur est mal connue), à mieux situer ce groupe dans le cadre du
  • une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de
  • effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par
  • connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). 11 Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier
  • couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique, d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa
  • redressée dans le domaine des sables. Le lit 5e est également sableux, mais marqué par un enrichissement en limon abaissant la médiane et le classement ; la courbe conserve l'allure générale de celle du lit 5a, mais se manifeste par un caractère légèrement plurimodal (23 % de limon). 15
RAP02164.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez Drégan. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez Drégan. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005
  • aléatoires mises en place par le simple jeu de l'érosion ou de la taphonomie du site. Le fait que nous n'ayons pas mis en évidence de structures similaires dans les couches supérieures de ce remplissage (5a à 5b') ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé
  • l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, les vendredi 26 août et mardi 13 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site (6ème de Pont-Croix, Terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix, BTS
  • chantier et le nettoyage général avant la fouille en ont été grandement facilités. La création d'une troisième plate-forme destinée à installer le théodolite est envisagée sur la partie orientale du site, au sommet de la plate-forme d'abrasion marine. Elle devrait permettre de compléter
  • et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions « est » (le diverticule), « ouest » (de la limite du très gros bloc effondré en coupe E-F jusqu'à l'axe nord-sud de la banquette témoin
  • foyer au sein de cet ensemble anthropique et le cinquième découvert sur le site. Par sa position stratigraphique elle confirme la présence de véritables niveaux d'occupations dans l'épaisseur de la couche 5. 3 Photo 1 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille (cliché S. Hinguant
  • ) Fig. 1 : Menez-Dregan. Plan général du site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. 4 i C = 10,778 % k J, ^ = 10,697 A = 10,881 Altitude en m N.G.F. Bloc Galet marin Industrie lithique Pièce rubéfiée Couche charbonneuse organique inférieure (C 2.1) Sédiment
  • = 10,785 Fig. 2 : Menez-Dregan. Couche 5d, plan et coupes du foyer. 5 Par sa morphologie circulaire, d'environ 70 cm de diamètre et sa nature non construite, le foyer 5d évoque davantage celui découvert en couche 9a que les autres structures décrites à ce jour sur le site (photo 2
  • érosion par lessivage progressif. Il ne subsiste donc que le fond de la cuvette, simplement marqué par la couche organique qui caractérise le remplissage du foyer. La profondeur de la dépression conservée n'excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment
  • rubéfié (couche 1) qui atteint parfois 2 cm d'épaisseur, c'est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est attestée. Cette couche, pour les besoins de la fouille et du protocole de prélèvement établi pour les analyses physico-chimiques, a été subdivisé en deux
  • couche 5d' sous-jacente est délicate à percevoir à la fouille, néanmoins marquée par l'élévation du nombre de pièces lithiques conjointement à la raréfaction des éléments brûlés et des charbons de bois. Le protocole d'étude de cette structure a été établi en présence de Ramiro March
  • individualisés par secteur et par couche, auxquels s'ajoutent 2 prélèvements extérieurs à la structure, destinés aux comparaisons (fig. 3). Concernant les datations absolues, l'opportunité d'obtenir des dates RPE et TL sur ce niveau de la couche 5 a évidemment retenu notre attention. Quatre
  • prélèvements de sédiments brûlés ou non ont été effectués dans et à l'extérieur de la cuvette (C. Falguères, datations RPE). Les silex brûlés ont quant à eux été isolés et seront expédiés pour datation par thermoluminescence (N. Mercier). Comme signalé supra, la présence de ce foyer en
  • , c'est-à-dire vers le diverticule oriental et contre la paroi ouest, la morphologie semble davantage traduire la fin de la cavité du moins si l'on en juge par les courbures respectives des retombées de voûtes. La morphologie générale de la grotte, précisée d'année en année, et le
  • dessin de son contour, sont aujourd'hui acquis pour toute la partie à l'air libre. Cela permet notamment d'apprécier le volume de l'abri dont disposaient encore les hommes au moment de l'ultime occupation du site (couche 4b) mais aussi lors des phases d'occupations 5, à un moment ou
  • selon la pente du versant et pour lequel seul l'apex serait conservé (photo 4). Les différentes coupes levées sur le site depuis près de 15 ans n'ont guère fait l'objet de révision durant le programme 2003-2005. Sans reprendre les détails et les caractéristiques sédimentologiques de
  • furent collectés. Ceux-ci ont été prélevés par les fouilleurs sous tamisage à l'eau des sédiments sur le site. Onze lots de charbons de bois ont été étudiés au cours de la campagne d'analyses 2005. Leur contenu en nombre de restes est très variable, allant d'un seul charbon à une
  • charbons de bois récoltés directement sur la fouille par tamisage, des cassures fraîches ont été faites au scalpel. Celles-ci ont été directement observées sous microscope optique à réflexion voire au microscope électronique. Les charbons que nous pouvons déterminer présentent au
  • cependant fait référence aux données quantitatives (effectifs et masses) afin de souligner dans nos commentaires la dominance affirmée de certains taxons. Nous complétons la détermination des essences ligneuses par un examen du plan ligneux transversal effectué à plus faible
  • 5 En cours de l'Holocène récent, durant les chronozones du Subboréal et Subatlantique aux variations climatiques peu marquées, la largeur moyenne de la croissance radiale des bois vue par lecture dendrologique des charbons est interprétée comme le reflet de la densité des
  • passage du feu (Marguerie et al., sous presse). Le mélange de taxons en provenance de divers écosystèmes, dans certaines couches, plaide en faveur d'un combustible récolté par l'Homme et utilisé dans des structures de foyer. De même, la très faible diversité taxonomique dans certaines