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RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • départements bretons, correspondant à 43 supports gravés pour 26 sites. La lasergrammétrie et la photogrammétrie sont associées à des lots 7 d’images compilées sous éclairages obliques in situ ou sous illuminations virtuelles (Mougau Bihan, Gavrinis R12, Pen Hap, Kermené, Mané Kerioned
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la
  • catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique (peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
RAP02486.pdf (LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille
RAP03441 (PORSPODER (29). Sondages réalisés à proximité de deux fours à soude (P1 et P11) de la commune de Porspoder (Nord Finistère))
  • PORSPODER (29). Sondages réalisés à proximité de deux fours à soude (P1 et P11) de la commune de Porspoder (Nord Finistère)
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • monuments n'ont fait l'objet que de très peu de travaux scientifiques. Leur utilisation à des fins géomorphoiogiques ou paléogéographiques impose des précautions pour trois raisons principales. L'âge des alignements n'est estimé que de façon indirecte, à partir de tertres antérieurs à
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • total sur 469 pierres, ce qui représente 20% de l'ensemble des menhirs composant les alignements de Carnac, mais représente également les parties les plus utiles à une analyse des formes de météorisation. 21 Classification des formes de météorisation Les alignements de Carnac
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • les plus érodées. Les faces d'arrachement présentent des marques de météorisation plus restreintes, évidemment postérieures à l'érection des menhirs. Cette opposition est fondamentale dans l'étude des formes de météorisation, Formes prémégalithiques et formes postmégalithiques Les
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
RAP01028.pdf ((22). aménagement de la rn 176. section Vildé/Dinan. rapport de sondage)
  • (22). aménagement de la rn 176. section Vildé/Dinan. rapport de sondage
  • gallo-romaines - sondage n°2 Ces sondages ont été effectués le 23 février 1994, l'aide d'un tracto-pelle mis à à disposition du Service Régional de l'Archéologie par la Direction Départementale de l'Equipement des Côtes d'Armor. Ils .n'ont révélé aucun vestige archéologique, à
  • l'exception de quelques rares fragments de tuiles très mais probablement antiques. Les seules structures mises au jour à l'emplacement du projet routier correspondent, carrière moderne "roulées" (sondage n°l), soit à soit à une petite du parcellaire arasé lors des derniers
  • remembrements. En conséquence, le Conservateur Régional de l'Archéologie a donné un avis favorable à la poursuite des terrassements . Fait à RENNES, Y. le 13 avril 1994 MENEZ
  • ROUTE NATIONALE SECTION VILDE - 176 DINAN RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES ! Yves MENEZ, Fabrice MONNIER, conservateur et objecteur de conscience Les sondages archéologiques effectués préalablement aux terrassements de la R.N. 176, section Vildé-Dinan, ont
  • été limitésaux emplacements où des indices de site avaient été signalés et intégrés dans la carte archéologique régionale : - site n° 9AH de la commune de Vildé- Guingalan épandage de tuiles gallo-romaines - sondage n°l - site n°01 AH de la commune de Trélivan épandage de tuiles
RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage
  • à la fin de l'été 1988. C'est, en effet, lors d'un survol aérien à finalité archéologique que la présence d'un fossé, affectant une forme quadrangulaire, fut trahi par la différence de croissance du tournesol qui était ensemencé à son emplacement. Cette opération entrait dans le
  • cadre d'un programme de prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine, subventionné à la fois par le Ministère de la Culture et le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Notre découverte se trouve donc, à ce titre, mentionnée dans notre rapport annuel d'activités de 1988
  • seulement au cours de l'hiver 1988-1989, c'est-à-dire à un moment où les labours permettent une reconnaissance idéale du sol, nous avons effectué une prospection terrestre afin de recueillir d'éventuels indices chronologiques. Nos espoirs n'ont pas été déçu, puisque des fragments de
  • d'envisager une opération visant à évaluer l'importance réelle des structures déjà pressenties, afin d'éviter tout contre-temps lors des travaux de terrassement de la future déviation. La mise au point des différentes modalités à suivre fut l'oeuvre de M. Claude GENDREL, ingénieur à la
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, de Mlle Anne VILLAR, conservatrice à la Direction des Antiquités de Bretagne, et nous-mêmes, archéologue-prospecteur hors-statut. Il faut également préciser que toute cette procédure fut grandement
  • facilitée par la compréhension de M. Roger MARTIN, propriétaire de la parcelle concernée, qui nous autorisa d'emblée à effectuer nos travaux, et par M. Marcel LERAY, exploitant du terrain, qui eut l'amabilité d'enlever une partie de sa récolte correspondant à la surface de nos sondages
  • . Figure 1 : Situation cadastrale de l'enclos gallo-romain de Graibusson (CORPS-NUDS, 35). Les travaux de sondages Ils ont été réalisés en deux phases successives. La première correspond bien évidemment à un décapage mécanisé, effectué dans l'axe de la future voie. Il s'est agi d'une
  • 04 juillet 1991. La seconde a consisté en un examen approfondi des anomalies relevées lors du passage de la pelle mécanique : c'est-à-dire délimiter et sonder les structures. Cette phase s'est déroulée sur 7 jours et a nécessité la contribution de trois autres personnes : Philippe
  • fossé d'enceinte Bien que ses angles soient légèrement arrondis, il affecte une forme très proche du carré : la longueur moyenne de ses côtés atteint 80 m, et délimite donc un espace de plus de 6000 m2. Il est interrompu à deux reprises dans le but certain d'aménager des entrées
  • , toutes deux d'ailleurs en vis-à-vis, l'une à l'ouest (5 m de large), l'autre à l'est (8 m de large). Il est intéressant de noter que son côté ouest présente une longueur double de celle des trois autres faces. Ce détail architectural pouvant éventuellement trahir une importance encore
  • difficile à saisir, mais qui a pu conférer à cette entrée un rôle prioritaire. Sa structure est simple et conforme à ce que l'on connaît des fossés d'époque gallo-romaine, c'est-à-dire taillée en V, sa largeur maximale (mesurée au niveau supérieur du substrat schisteux) atteint 2,20 m
  • puisqu'elle est composée par 6 strates à tendance horizontale. La première (1) est constituée par la terre arable et présente peu d'intérêt d'un point de vue archéologique : son épaisseur atteint à peine 0,40 m. La seconde (2), présentant un mélange de terre arable et de débris provenant
  • du substrat schisteux, tient également son origine aux pratiques culturales modernes et notamment au raclage des labours sur le socle rocheux, qui, trouvant moins de résistance à l'aplomb du fossé, forme une légère dépression. La couche 3, à dominante argileuse, est celle qui
  • a fourni la quasi-totalité du mobilier archéologique, à savoir des fragments de tegulae, des tessons de poterie, des '^ ' Figure 2 : Le tracé de la déviation de Corps-Nuds et l'enclos. Figure 3 : La tranchée de sondage et les structures mises au jour. clous en fer, des résidus de
  • forge (?), quelques fragments d'os, ainsi que des charbons de bois. Son épaisseur atteint 0,20 m. Les niveaux 4 et 5, composés essentiellement de pierraille schisteuse, peuvent correspondre à l'effondrement du talus d'enrobage d'une plesse. Le volume et surtout la position en chute
  • sur le bord interne du fossé plaide probablement en faveur d'un remblai de consolidation d'une hyperstructure construite avec des poteaux de bois et des branchages entrelacés. On peut également noter la présence de deux fragments appartenant à des poteries grossières, à la base du
  • niveau 5, c'est-à-dire bien au dessous du niveau 3 renfermant l'ensemble du mobilier - ce qui tendrait à prouver que ces poteries auraient accompagné le remblai dans sa chute et qu'elles sont contemporaines du niveau 3. Quant à la couche 6, composée de limon, elle correspond à un
  • positionnés sur le bord interne de celui-ci et qui a dû participer à l'élaboration d'une plesse. Dans l'espace limité de notre sondage, au lieu du franchissement du fossé, nous avons pu noter la présence de 5 trous de poteaux dont le diamètre oscille entre 0,20 et 0,40 m ; quant à leur
  • autres par des distances allant de 0,15 à 0,60 m. Ce dernier détail semble déterminant dans l'hypothèse d'une plesse, c'est-à-dire un dispositif léger de protection, mais étroitement associé au fossé. Cette découverte constitue une première dans l'ouest de la France, puisque les
  • l'époque médiévale, mais qui peuvent donc avoir une origine plus ancienne. Les fosses Notre tranchée de sondages (soit une surface de 160 m2) a révélé l'existence de 5 fosses localisées à l'intérieur de l'enclos, à l'exception d'une seule, située non loin de l'angle nord-ouest de
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • . L'analyse des documents de base : cartes topographiques, géologiques, de la végétation, photographies aériennes, publications antérieures, dossiers de la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, etc.. a été confiée à plusieurs personnes compétentes, dont la plupart
  • connaissent déjà le terrain. C'est là un travail de longue haleine, qui, en fondant sur les résultats déjà acquis, devrait porter ses fruits dans le courant de l'année à venir. A ces documents préexistants s'ajoutent les renseignements qui peuvent être tirés d'enquêtes sur le terrain, de
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
  • communes, demandera des efforts plus importants pour être étendue à des ensembles géographiques plus vastes. Le risque est grand d'être dépassé par l'information. 4 - La phase suivante de la prospection est la vérification scientifique des pronostics de découverte et des informations
  • . En confiant pendant trois semaines ce travail à une trentaine de chercheurs bénéboles, étudiants, enseignants, élèves, volontaires, etc..., nous avons constaté que, là encore, les résultats risquaient de dépasser nos espérances et nos possibilités d'enregistrement des données
  • . Pour éviter l'accumulation de monceaux de matériel archéologique difficile à traiter par la suite, nous avons procédé à des prospections systématiques sans ramassage d'objets. Pour une parcelle donnée, ou pour une partion de parcelle, les pièces archéologiques (il s'agit ici de
  • silex taillé, essentiellement) sont comptées à vue, mais laissées en place. Elles ne sont prélevées et repérées avec précision que lorsqu'il s'agit de pièces exceptionnelles. Encore nous demandons-nous si ce prélèvement est indispensable. Un tel travail doit lui aussi être étalé sur
  • plusieurs années et plusieurs saisons pour donner des résultats significatifs. Dès la campagne de 1 973 * nous avions attaché une grande importance à l'observation des sites avant d'y effectuer des prélèvements, et à l'établissement de planigraphies précises. Cette année, à part un ou
  • deux exemples didactiques, nous avons momentanément renoncé à ce type d'étude. En effet, étant donné les conditions dans lesquelles nous travaillons (absence de personnel technique spécialisé, présence d'une équipe au cours de stages de durée restreinte), effectuer la planigraphie
  • d'un site représente un choix. Or ce choix est fonction de critères insuffisants vis à vis de la spécialisation de notre recherche (étude du Mésolithique), et motivé par des besoins tous aussi insuffisants : dans la mesure du possible il serait donc souhaitable de tirer le maximum
  • d'enseignements de la répartition des sites les uns par rapport aux autres, avant de commencer à les disséquer en détail. Cette dernière opération ne devrait intervenir que lorsque les caractères discriminants suffisamment significatifs auraient été dégagés des opérations préliminaires. Sinon
RAP01468.pdf (PLOERDUT (56). la voie romaine Vannes-Carhaix à Locuon. rapport de sondage)
  • PLOERDUT (56). la voie romaine Vannes-Carhaix à Locuon. rapport de sondage
  • PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions
  • concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; ARRETE Article 1er : Monsieur Jean-Yves EVEILLARD est autorisé à procéder à une opération de sondage à partir du 20/07/97 jusqu'au 20/08/97
  • dans la commune de Ploërdut (56), entraînèrent le « nettoyage » d'une section longue de 270 m du Hent-Ahès ou ancienne voie romaine Vannes-Carhaix, située au nord-ouest du bourg de Locuon. Le chemin rural qui a repris le tracé de cet itinéraire fut alors élargi et aplani à la
  • pelleteuse afin de faciliter le passage des engins agricoles (fig. 3). A l'issue des travaux, il subsista à l'extrémité du chemin, à la limite avec la commune de Mellionnec (22), une banquette accolée au talus nord dans laquelle apparaissait très nettement la chaussée en coupe
  • approfondi de la structure de la chaussée étant particulièrement favorables en cet endroit, et cette chaussée se dégradant rapidement sous l'effet des agents atmosphériques, il était urgent de procéder à un sondage. On pouvait en escompter des enseignements qu'il n'est pas courant de
  • décennies du XIXe siècle elles semblent avoir été entretenues et rechargées régulièrement. En effet jusqu'à cette date le Hent-Ahès a servi de voie de communication entre Carhaix et Guéméné-sur-Scorff, et au-delà à Pontivy. Le creusement plus au nord et à moins de 10 km de Carhaix du
  • canal de Nantes à Brest dans les années 1820-1830, entraîna sa rupture. Un autre itinéraire fut utilisé pour rallier Guéméné-sur-Scorff. Dès lors, le Hent-Ahès fut rabaissé au rang de desserte purement locale et son entretien dut en souffrir. Dans la partie située au nord de la
  • commune de Ploërdut et aux confins de Mellionnec, la chaussée fut défoncée par le passage des charrettes auquel s'ajouta le ravinement. Seule subsista une banquette résiduelle sur le côté du chemin, laïge d'une vingtaine de mètres d'un talus à l'autre. Fig. 4 : Etat initial au début
  • bordait le talus. Hauteur de la couche de remblai variant de 16 à 72 cm suivant les endroits. US 2 - Couche d'humus brun-sombre, d'épaisseur régulière (6 à 9 cm), résultant de l'abandon de la chaussée et de son envahissement par la végétation. US 3 - Unité brun-clair, constituée de
  • graviers et cailloutis mélangés à de l'humus correspondant vraisemblablement à une recharge de la chaussée, c'est-à-dire à une première bande de roulement à partir de la surface. Epaisseur : 4-5 cm. US 4 - Unité de cailloutis concassée et d'arène blanchâtre, très tassée. Epaisseur : = 6
  • cm. Module moyen des cailloux : 2 à 4 cm. Nature du cailloutis : granité à deux micas, mica noir ou biotite, mica blanc ou muscovite. Biotite dominante. Grain fin-moyen (le granité à muscovite du type de Locuon apparaît sporadiquement). Nota : A la base de l'US on repère une fine
  • couche constituée de radicelles qui se sont étapes à 1? rencontre de la couche sous-jacente. Elle présente l'avantage de bien matérialiser la séparation entre deux US. Nous avons pu faire la même constatation dans toute la partie supérieure de la stratigraphie. US 5 - Arène blanchâtre
  • + cailloutis Epaisseur : 3 à 5 cm Module moyen des cailloux : environ 3 cm Nature : granité à deux micas, à biotite dominante. En surface, deux bandes, l'une plus large (108 cm) l'autre en retrait (88 cm) apparaissent. Cette dernière doit être attribuable à une réparation de la bande de
  • roulement sous-jacente. US 6 - Arène blanchâtre + cailloutis concassé et bien damé en surface Epaisseur : environ 5 cm Largeur de la bande : 1 m 20 à 1 m 30 Module : 2-3 cm Nature : granité à deux micas, à biotite largement dominante Fig. 6 : Décapage « en escalier », vu de profil
  • . Fig. 8 : Coupe verticale, côté nord du sondage. t. 11 Dans la coupe verticale, au nord, on remarque une petite dépression (épaisseur totaIe=llcm) qui correspond vraisemblablement à un « nid de poule » qui a été comblé. US 7 - Arène + cailloutis concassé de couleur gris-brun
  • Epaisseur : de 6 à 9 cm Module : 2 à 5 cm Nature : granité à deux micas plus fin que précédemment ; cailloux roulés de quartz filonien blanc intragranitique. US 8 - Arène gris-clair, très compacte + cailloutis de quartz roulé blanc, jaune, gris. Epaisseur : 4 à 6 cm Nature : arène
  • granitique un peu argileuse, quartz roulé Cette US extrêmement dure et blanche comme un mortier à base de chaux, forme une bande continue sur toute la longueur du sondage mais ne couvre pas la totalité de la surface (72 cm pour une largeur totale de 120 cm). Située sur le côté elle semble
  • avoir servi à redresser une chaussée trop bombée dans sa partie centrale. US 9 - Très belle couche d'arène blanche, homogène, bien damée et difficile à entamer à la pioche, à la surface de laquelle apparaît une ornière continue qui a été comblée avec de l'arène plus fine (fig. 10
  • ). Epaisseur : 10-12 cm Module : 3 à 5 cm Nature : leucogranite à muscovite uniquement, identique à celui de la carrière de Locuon + cailloutis de quartz blanc roulé. Mobilier recueilli : fragment de fer très oxydé (clou ?) Profondeur de l'ornière : 5,5 à 6,5 cm Distance entre l'ornière et
  • la bordure : 71 cm US 10 - Principalement des cailloux concassés, emballés dans de l'arène blanchâtre, l'ensemble formant une couche très dure, difficile à entamer à la pioche. Epaisseur : 4 à 7 cm Module : 2 à 6 cm Nature : leucogranite à muscovite du type Locuon, semblable à
RAP01145.pdf (MONTFORT-SUR-MEU (35). les Batailles. rapport de sondage)
  • MONTFORT-SUR-MEU (35). les Batailles. rapport de sondage
  • archéologique au sol. Le gisement qui couvre près de 8000 m2, soit une grande partie de la surface de la parcelle A2 345, est matérialisé par la présence de nombreux fragments de tuiles., souvent de petite taille et érodés; une plus grande concentration de ces éléments, mêlés à des fragments
  • de poteries communes du 1er siècle ap. J.-C., a été signalée dans la zone sud de la parcelle, aux abords du boulevard Villebois Mareuil. Faisant suite à la demande de permis de lotissement déposée par M.HAVARD, une campagne de sondages de reconnaissance a été éffectuée sur le site
  • différentes tranchées, plusieurs tranchée de fondation de mur, comblées à l'aide de blocs de schiste. A 5 m de l'aire, subsistaient, cependant très arasé, l'angle d'un édifice constitué de solins de pierres liées à l'argile, ces structures associées à de petits fossés comblés d'une terre
  • grise meuble semblent bioen appartenir à une petit bâtiment (ferme (?), à plusieurs pièces, ne couvrant que 200 à 300 m2. Sa datation est précoce, comme le confirme le mobilier exclusivement céramique constitué entre autre de formes fumigées (type Ménez 146,..) de la période
  • de tuilier (?). La datation de cet ensemble est identique, compte-tenu du mobilier recueilli, à celle du bâtiment à solin. C.Q.ECMSI0H..S..1 Les sondages archéologiques ont permis de délimiter le site archéologique qui couvre environ 2 000 m2. La stratigraphie est relativement
  • simple et les structures ont été en grande partie arasées. Seuls subsistent la base des solins d'un édifice et toutes les structures encavées. Les sondages confirment enfin l'intérêt du site qui semble correspondre à une ferme précoce gallo-romaine, peut-être datable de la première
  • moitié du 1er siècle, ne couvrant qu'une faible surface. Elle est liée à des réseaux de fossés dont la fonction reste à déterminer et à des structures annexes dont des fosses et l'aire empierrée. M.BATT.
  • — p. r g. -i-ilS S MONTFORT SUR MEU (Ille et Vilaine) Les Batailles Parcelle A2 345 PRESENTATION : Le site archéologique situé au lieu-dit les Batailles à Montfort-sur-Meu a été découvert en 1982 par M. J.L. Monnier, chercheur au C.N.R.S., suite à une prospection
  • . SM.D.AGE.S â.RC.H.EOL.Q.GI.aU.E.S....;... Sur une surface de près de 5 000 m2, des tranchées de sondage, parallèles, ont été réalisées . Au delà de l'épicentre du gisement, grossièrement délimité par les prospection de surface, elles n'ont pas révélé l'existence de structures
  • archéologiques. Sur l'épicentre qui couvre près de 2000 M2, la couche de terre de labour, épaisse de 0,40 m / 0,60 m , repose le plus souvent directement sur le substrat composé de schiste briovérien, ou est séparée de celui-ci par une couche archéologique brun-gris meuble de 0,10 m / 0,25 m
  • d'épaisseur; couche qui contient de la tuile, des blocs de pierre et des fragments de céramique datables principalement du 1er s. ap.J.C. Les structures partiellement mises au jour sont de deux natures différentes. D'une part, au coté d'une petite aire empierrée, ont été mis au jour, dans
  • Claudienne. — | D'autre part, parallèlement au boulevard, les sondages ont mis au jour des fossés comblés d'une terre grisbrun meuble. Ceux-ci ont par endroits livré de très nombreux fragments de tuile, parfois vitrifiés. La vitrification pourrait être l'indice de la présence d'un four
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • Service Régional de l'Archéologie, et bien sûr Daniel Tanguy et son équipe pour leur participation aux travaux de terrain et de topographie malgré des conditions météorologiques particulièrement humides ! Merci également à Elven Le Goff, objecteur de conscience au S.R.A., qui
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • esthétique i Les monuments en forme de colonne semblent peu nombreux. Il est particulièrement intéressant que Daniel Tanguy se propose d'étudier en fouille programmée l'été prochain le contexte d'une stèle de même type - dont le fût n'est pas lisible à l'heure actuelle car, exposé aux
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • . L'environnement archéologique est encore mal l'Age du Fer. Cependant une enquête de M. Michel archéologue départemental du Finistère, deux souterrains probables, 1'existence de typiques des habitats de cette période connu pour Le Goffic, a révélé structures -l'un à Kerambastard, qu'il a pu
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • végétale, peu épaisse (environ 0,25 à 0,35 cm), fut réalisé à l'aide d'un tracto-pelle à godet lisse. Dès les premiers mètres, des concentrations de tessons typiques apparurent. Après un nettoyage fin, six structures funéraires rassemblées sur moins d'1 m2 étaient mises en évidence
  • de terre brune occupaient l'ouest du décapage. Cinq d'entre elles, de 0,15 à 0,20 cm de diamètre, semblent appartenir à une même structure. Leur aspect de trous de poteaux implantés de manière presque symétrique MELGVEN KERVIGUEROU tesson m •—„ : petite f o s s e à
  • moment de la fouille, bien que la hauteur de celle-ci (environ 1,70 cm) impliquerait a priori une structure de dimensions peut-être importantes. Les tranchées Afin de mieux déterminer le contexte de ce petit cimetière, une série de tranchées a été réalisée à la pelle mécanique
  • , à environ 12 m concentration d'urnes, et une petite tache de terre (trou de poteau ?) 5 m plus loin. - tranphée 2 d'une terre de la brune : comme dans la tranchée 1, n'a été mise en évidence qu'une structure susceptible d'être en relation avec le site funéraire ; il s'agit
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • s'échelonnaient dans la moitié nord de la tranchée, sur 28 m de long, sauf une petite tache de terre brune d'une vingtaine de centimètres de diamètre à 44,80 m ; l'absence de mobilier dans la plupart d'entre elles ne facilite pas leur interprétation ni leur datation ; voici leur inventaire, en
RAP00325.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport intermédiaire de 1re et 2e année de fouille programmée triannuelle)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport intermédiaire de 1re et 2e année de fouille programmée triannuelle
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • XlVe s. La campagne de fouilles 1989 a permis de mettre au jour le plan d'un bâtiment en bois (atelier I) et une grande partie de l'aire de travail de l'atelier II dont trois fours d'un modèle similaire à ceux étudiés en 1987. Les ateliers des XlIIe-XIVe s. ne sont surtout connus
  • , Jf Violet ¡¿/les Peupliers la Robînais Ta luhardiérg. le MoiiiinÜ°Ì5''"/ À le Clos Guinet I : Etat du programme A: FinancementLes recherches en cours sur la parcelle AK 52 (propriété communale) s'inscrivent dans un programme de fouilles pluriannuelles (1988-1990), financé par
  • de fouilles à Pâques (du 28/03 au 08/04) et durant le mois d'Août (du 01/08 au 02/09). Enfin, durant les vacances de la Toussaint, un stage consacré à l'étude du mobilier céramique du XlVè s. a été ouvert aux étudiants de l'Université de Rennes. Les fouilles ont aussi bénéficié
  • entièrement étudié et ceux 5 et 6 le seront en 1990. 11 reste à fouiller, pour la dernière campagne, une surface de près de 500 rn2 qui est susceptible de correspondre à l'emplacement, de l'aire de rejet de l'atelier II et de l'aire de travail de l'atelier III découvert en 1989. P l a n
  • comptes des miseurs de la ville de Rennes. Ceux conservés aux Archives Municipales de Rennes, à l'inventaire provisoire n°1043 à 1060, couvrent les années 1418 à 1500 (Nous n'avons pas poursuivi notre enquête au delà). Durant la première moitié du XVè s. - jusque 1454 - qui correspond
  • produite à la Chausaerie de Pan, la pierre de Pan ou de Fontenay et surtout la tuile de la Poterie de Fontenay. Passé 1454 et mis à part 1459, il n'est plus indiqué le nom d'aucun tuilier ou potier. Les mentions deviennent laconiques sans indication de provenance des produits. A l'issue
  • -potiers au sein de la paroisse de Chartres de Bretagne. En 1427, celle-ci regroupe quelques 180 à 225 habitants , dont près de 33 % bénéficient d'un revenu supplémentaire dû à la fabrication et la vente de poteries. Les tuiliers appartiennent pour la plupart à la catégorie des féagers
  • &SAonnièsiz ATELIER I F ob&tL-dipotoL'-. (non ^ouÂlZze.) CHARTRES VE BRETAGNE fÛNTENAV: Etat en J9S9. FOÑTENAY , ChaAtAM, dz Bsie.tagn&: vue dé>viznn
  • d'avantage vers l'Est l'aire de travail de cet atelier de potier datable de la fin Xlle - début X H I e s. De 1987 à 1989, quelques 217 m2 de cet atelier ont pu être étudiés. En 1989, de nouvelles structures ont été mises au jour dans la partie Sud de l'aire de façonnage et autour des
  • four des intempéries (peutêtre à l'occasion d'une réparation de celui-ci , lors de la mise en place d'un chargement de vases à cuire,..). D'autres poteaux devaient aussi soutenir cet abri mais l'arasement des couches n'a pas permis de les localiser. Le plan d'un second bâtiment
  • (Bât.II) a été reconnu au sud du premier édifice en bois étudié en 1988. Celui-ci est long de 5 m et large de 2,50 m. Les trous de poteaux sont d'un diamètre différent dû pour une grande partie à la nature du sous-sol. Ainsi, les poteaux 29 et 71, de 0,28 m de diamètre et profonds à
  • l'origine de 0,35 à 0,38 m ont été creusés dans des couches sableuses affleurantes. Les poteaux 47 et 72 qui sont profonds de 0,35 m et atteignent un diamètre de 0,45/0,50 m, ont été creusés dans une couche argilo-siliceuse très compacte, obligeant les potiers à élargir 11 avant—trou
  • destiné à soutenir la charpente du bâtiment ou qu'il ait appartenu à un autre édifice antérieur ou postérieur . A titre d'hypothèse, on peut avancer l'idée qu'il a servi à ancrer l'axe-support d'un tour de potier. Si la fosse n°14, étudiée en 1987 et 1988, a d'abord été une fosse
  • d'extraction de sable avant d'être une fossedépotoir, celle n®20 a quant â elle servi â extraire de 1'argile. Seul 1/Bè de la surface couverte par la fosse n e 20 a été étudié, La fouille a d'abord démontré que? catts fosses appartient à une vaste aire d'extraction d'au moins 30 m2
  • couches d'effondrement de parois), à l'aide de couches cendreuses provenant du nettoyage d'un ou plusieurs fours, de débris de voûtes constituées à l'origine de poteries complètes et de "chargements" de rebuts de cuisson. Bien que l'étude stratigraphique ait permis de différencier la
  • plupart des couches, il a été très difficile de reconstituer des vases à partir des débris recueillis. Quelques formes ont pu être remontées car retrouvées à peu près intactes. Il est bien évident que la fouille de telles fossesdépotoirs a surtout pour objectif de reconnaître la
  • trous de poteaux qui ne permet pas encore de restituer le plan d'un ou plusieurs édifices, les poteaux sont de diamètre (entre 0, 25 et 0,40 m) et de profondeur variables (de 0,20 m à 0,43 Fo¿>¿z ayant pu &eAvin à &todz&i dz V zaa (?), S.38 : £¿n XZIë - débat XZIIè Fo¿¿z ayant
  • ¿>oAvi à malaxoA de VOÂQJULZ, S. 6? : ¿in Xîîè - début Xllïë m). Leur comblement se compose le plus souvent d'une terre a.rgi Xo=ai 1 icause mêlée de fragments de. terre cuite, de cendres et de tessons. Les structures se distinguent donc aisément du soi environnant de couleur ocre
  • . Cependant, nous pensons que des trous de poteaux ont pu être comblés, après enlèvement de la pièce de bois, avec des débris du sous-sol (argile et sable jaune). Ces dernières structures sont difficiles sinon impossibles à repérer. Enfin, certaines fosses pourraient être tout simplement
  • que celui de l'atelier I. Il a ainsi livré des structures qui appartiennent â la phase de préparation de l'argile - ainsi une fosse de "malaxage": S. 67 et une grande fosse de stockage de l'eau S.38. La fosse S.38, de plan rectangulaire, à parois verticales et fond plat, est longue
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • Rennes. Mr Le Roux, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne fut prévenu et nous autorisa à effectuer un sondage de contrôle, qui fut réalisé en septembre 1984. Le propriétaire tenait à conserver les objets et ne voulait s'en dessaisir Une mission menée en juillet 1984
  • réalisée sur "l'Age du Bronze" en collaboration avec le Musée de Bretagne à Rennes et l'E.R. n° 27 du C.N.R.S. fut présentée en juillet 1984 à Locuon, commune de Ploërdut. A cette occasion, l'ensemble de Botcazo fut présenté au public. Il n'est pas interdit de penser qu'à longue
  • échéance le propriétaire inventeur se décide à léguer sa découverte à une collectivité publique. Mais actuellement il est opposé à toute proposition d'acquisition ou même de prêt à un organisme public ou privé en dehors du terroir local. Cependant Mr Raymond Le Roch nous a toujours reçu
  • avec amabilité et a coopéré à la fouille de contrôle ce dont nous le remercions. II - LE LIEU DE DECOUVERTE ET LA FOUILLE. La découverte a eu lieu sur le territoire de la commune de Langoëlan, près du village du Merzer (ancien cimetière) dans un lieu-dit Botcazo, coordonnées
  • fréquence de la situation de dépôts sous des talus 3 4 qui peuvent correspondre à des remodelages d'enclos beaucoup plus anciens. Le lieudit a été habité autrefois et le cadastre de 1841 marque des traces de bâtiments anciens. On retrouve là aussi la permanence d'habitats au même
  • Christiane, professeur d'histoire Melle Tuarze Yannick, étudiante. S'intéressèrent également aux travaux Mr et Mme Henri d'Aubert et Mme Michèle Guilloux, professeur d'histoire. Un sondage de 4 m sur 4 m fut engagé pour retrouver le lieu exact du dépôt, à partir des souvenirs précis du
  • propriétaire. Sous la couche arable comprenant les chaumes de la dernière moisson, les bois recouvrant la cachette apparurent bientôt et une zone plus argileuse témoignait du creusement d'une petite fosse. Lors du décapage, apparut un fragment de bronze à savoir le tranchant d'une hache à
  • incident et nous conservons à l'heure actuelle cette poterie du Bronze final. C'est un vase à pâte assez grossière à fond" plat d'un diamètre de 15 cm environ, les parois s'évasent et la partie conservée, haute de 15 cm environ atteint à cet endroit 20 cm environ de diamètre. Mais il
  • est impossible de savoir si la poterie complète avait une forme de jatte comme pour le dépôt de Vénat, Charente ou de situle comme pour les vases ayant contenu les haches à douille de Mahalon. En dehors de la fouille à l'endroit du dépôt, une prospection au détecteur de métaux
  • a été menée systématiquement dans la parcelle. Outre des vestiges de fer modernes, il a permis de retrouver des traces de scories de fer qui remontent probablement à l'époque du vieux village de Botcazo. 5 Photos 2 et 3 - LANGOELAN - Dépôt deJBotcazo. Vue générale du site
  • :■ ~ - et vestiges de la poterie en place avec un fragment de hache à'ailerons (à droite). 6 III - COMPOSITION DU DEPOT. Il comprend 163 pièces, y compris le fragment de hache retrouvé lors du sondage de contrôle, à savoir : - 3 haches à ailerons subterminaux et anneau latéral : 152
  • mm, 116 mm et 148 mm (photo 4) et les fragments de 2 autres haches (partie tranchant). Elles sont du type classique des dépôts du Bronze final III à épée langue de carpe. - 2 haches à douille subquadrangulaire et anneau latéral, l'une avec ailerons simulés (108 mm), l'autre sans
  • décor (95 mm). Parmi les 4 autres fragments de haches à douille, l'une porte également des ailerons simulés (photo n° 5). Ce sont des haches classiques du type atlantique du Plainseau. - 1 pointe de lance à douille, brisée à la base (108 mm) (photo n° 6). - 4 fragments d'épées, une
  • poignée en langue de carpe et trois fragments de lames pistilliformes, dont deux sont peut être du type "proto hallstattien" ou d'Ewart Park (photo n° 6). - 1 petite virole de pommeau d'épée atlantique en "bonnet de police" (photo n° 6). - 1 crochet à viande brisé. Il en reste la
  • boucle centrale de l'un des crochets à extrémité pointu ; la tige est de section sub-rectangulaire. Il est curieux de constater que cet objet assez rare a également été retrouvé en 1984 dans un autre dépôt, celui de Plouguerneau, Finistère, également dans un contexte du Bronze final
  • III (photo n° 7) . - 1 talon de lance ou bouterolle à base élargie et perforation transversale. L'objet est décoré de petites stries horizontales et rappelle un peu les bouterolles du Launacien (photo n° 7). - 5 racloirs rectangulaires à dos bombé. 3 sont perforés d'un trou
  • circulaire au milieu du bombement. Les 5 pièces sont visiblement retaillées dans des lames d'épées. Encore un "classique" des dépôts en langue de carpe (photo n° 8). - 1 collier de 116 perles en bronze (reconstitué par l'inventeur à partir d'éléments désunis). Il comprend 105 perles
  • discoïdes à profil biconvexe, dix perles cylindriques et un petit fragment annelé. On retrouve le même genre de parure dans des dépôts nantais (La Prairie de Mauves) (photo n° 1). 7 Photos 4 et 5 - LANGOELAN -■ Depot de Botcazo- Haches à ailerons et haches à douille. LANGOELAN
  • - Dépôt de Botcazo - Pointe de lance, pommeau d'épée, fragments d'épëe (en haut) - Crochet à viande, bouterolle plaque (en bas). -- - - Photo 8 - LANGOELAN - Dépôt de Botcazo - Racloirs à trou de . .perforation. Ils sont taillés dans des fragments lames d'épées. 10 - 4 bracelets
RAP00191.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de sauvetage urgent)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de sauvetage urgent
  • Y£, parcelle 52. 3.DESCRIPTION DU SITE ( Planche II ) Le site archéologique de Ste Geneviève est situé sur la pente d'un coteau orienté au sud. Il jouxte les maisons d'un ancien village et domine à quelque distance un petit ruisseau formant la limite communale entre Inzinzac et
  • Caudan. C'est une petite enceinte constituée par une plateforme centrale circonscrite par deux remparts et un fossé, affectant actuellement la forme d'un fer à cheval. C'est la partie sud du retranchement qui a été arasée au bulldozer. L'intérieur de l'enceinte est encombrée de
  • restes de constructions: traces de murs, éboulis, monticules de pierres,etc... La plateforme centrale mesure 35 m environ (axe NS) sur 30 m environ (axe Si)* Le fossé est de largeur et de profondeur variables: c'est à l'ouest que se remarquent les plus fortes dénivellations entre le
  • d'Avril* Tous les participants à ce chantier étaient des membres de la Société Lorientaise d'Archéologie. Ce sont: Mrs Bardel Kmes Bardel Mlles Daniel Bertrand Pichot Delaloye Champetier Bourdais Jacquin Gueguen Perchet Ferrer Landrain Lebour Le Garsmeur Le Mentec Michaut 2
  • . TECHNIQUES Carroyage wWheelerH orienté Nord-Sud:carrés de 4x4 m séparés par des banquettes de 1 m de large. Toute la terre provenant de la couche d'occupation a été tamisée. Les murs de l'habitat, la couche archéologique, la terre provenant du tamisage ont été passés au détecteur à
  • métaux. 3.OBJET DE LA FOUILLE Les travaux portèrent sur ce qui semblait être une maison, et dont des parties de mmrs se dessinaient sur le sol. Les premiers sondages confirmèrent rapidement cette hypothèse, amenant la mise à jour d'une habitation dant le plan était bien conservé
  • , située dans la partie sud-est du retranchement. La moitié environ de cette maison a été fouillée. C / STRUCTURES EE L'HABITAT ( Planche III ) 1.DESCRIPTION GENERALE L'habitat mis à jour est de plan carré, mesurant 6,40m de coté intérieur et orienté suivant les points cardinaux. Les
  • murs N et S, rectilignes, s'appuient sur le rempart intérieur de l'enceinte qui constitue le mur E de la maison. Quant au mur W, lui aussi rectiligne, il présente une interruption dans sa partie médiane où se situe l'entrée. Les murs N et W s'interrompent à l'angle NW de la maison
  • . Cet angle est constitué par un mur courbe, à cpnvexité tournée vers l'intérieur de l'habitat, et qui s'appuie sur les murs»N et W de la maison, débordant même au N à l'extérieur de celle-ci. A l'angle SW de la maison, 2 murs de refend isolent une petite pièce. 2.LES MURS DE
  • l'enceinte, sur lequel s'appuie la maison à l'E,présente le même appareillage. Son épaisseur est variable, de 2 m (au sud) à 2,20 m (au nord). Dans son parement interne, vers l'intérieur de l'habitat, s'observe une sorte de petite niche profonde d'une quarantaine de cms, large de 18 cms
  • et haute de 13 à 17 cms. Sa destination n'a pû être établie. b) Le mur N,long de 5,50m, a une largeur de 85 cm,allant parfois jusqu'à 87 cm. A l'intérieur de l'habitat, la face sud de ce mur a été dégagée sur une hauteur de 2m. L'épaisseur du mur va en augmentant vers sa base
  • , constituée de gros blocs non appareillés qui débordent d'une trentaine de centimètres sur le sol de la maison. ( Planche IV ). Le mur N ne s'articule pas directement avec le mur W. Il s'interrompt à 1,50m de l'angle NV de l'habitat. c) Le mur courbe,larye de 40 cm, forme cet angle NW
  • . En arc de cercle, à concavité tournée vess l'extérieur de 1(habitat, il s'articule avec le mur N, et s'appuie sur le mur W dont le sépare un espace étroit de 1 à 2 cm. Il a été dégagé sur une longueur de 3 mètres, se poursuivant vers le NV au delà des limites de l'habitat, en
  • dehors de la zone de fouille. 3 Dans la maçonnerie du mur, à l'intérieur de l'habitat, une irrégularité se remarque dans l'appareillage des assises, faisant penser qu'une ouverture, de 60 cm de haut sur 45 de large, a été obstruée. d) Un massif de maçonnerie long de 2,40 m et large
  • perpendiculairement à lui, vers le nord. e) Le mur S ferme la maison au sud. Il a la même largeur que le mur N. Il s'articule avec le mur w.mur de façade, par un angle droit. Sur une longueur de 2,50 m cet angle montre une zone mal appareillée,partiellement constituée de blocs de réemploi. f) Le
  • mur W ou mur de façade a une largeur de 89 à 93 cm. La présence d'un gros arbre nous a empêché de mesurer la largeur de l'entrée, située au milieu du mur. Le parement sud de cette entrée, dégradée, montre les traces de l'arrachement des blocs d'architecture encadrant s la porte à
  • l'origine. Dans ce même parement sud un bloc montre encore le logement du loquet de la porte. A son extrémité nord, le mur de façade s'interrompt à 1,50 m de l'angle NV de la maison. Cet angle est constitué par le mur courbe. 3.INTERIEUR DE L'HABITAT a) Stratiyrahie : la paroi Est du
  • carré G 10 montre la stratigraphie suivantefCPG^iW-jr): 1-Couche d'étaoulis (105 à 164 cm) faite de terre et de pierres. Dans cette couche ont été retrouvée des blocs d'architecture (éléments d•arc)c.queiqués*très rares ardoises et tessons de poterie, des blocs de mortier. 2-Couche
  • , éléments métalliques,etc... 4- Blocage de pierres constituant le sol de l'habitat (15 à 20cm) Dans ce blocage, à l'angle SE du carré, quelques pierres manquaient, formant une sorte de cavité où se trouvait un marmite onctueuse. yrand fragment de 5-Arène granitique d b)Pièce SW : à
  • l'angle SW, 2 murs de refend délimitent une petite pièce grossièrement carrée (2m x 2m). Ces murs sont de construction médiocre, très grossièrement rectilignes, de largeur variable : 41 à 46 cm. Le sol de cette pièce est dallée. Des irrégularités dans la disposition des blocs du