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RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • chercheur Isolé mais ainsi mis à la disposition de tous pour peu que sa mise en oeuvre se trouve justifiée. La seconde tient à la démarche progressive qui sous>-tend le projet : Il s'agit d'abord d' Inventoriert de prospecter et d' échantilloner, de rechercher dans les archives
  • d' achèvement : ils concernent tout à la fois l' Inventaire des données et les possibilités de leur zxploltatlon dont seulement quelques unes ont été mises en oeuvre. - L'INVENTAIRE VES VÛNNEES. Le dépouillement de la bibliographie et des sources d'une part, la prospection de
  • exception des faïenceries ou des fa- 4. que la première campagne de sauvetage programmé SUA ce dernier site. Un autre atelier, Langon-Le Ckenac en 1 lie- et-Vilaine, demeure encore pour V Instant Inaccessible à la prospection. Celui de Plonêour-Lanvem est un peu à part, ayant
  • céramiques. Mais il faut surtout souligner l'intérêt tout particulier que représentent les travaux de recherche en laboratoire en ce domaine : ils s' appliquent aux constituants de la céramique et à la technologie de sa fabrication, à l'origine de ses matériaux comme à sa diffusion. Les
  • du Finistère, de la maison- forte d' Inzlnzac, de milieux post-médlêvaux à Vannes [La Cohue) et Rennes [Portes Mordelaises ,' P£TRalller du Baty) , des sites ruraux du sud de l' llle- et- Vilaine. A travers le rêexa- 5. men du produit de ces fouilles auxquelles s' ajoutent
  • - Age, quelques productions polychromes de Saint ange à proximité des cotes méridionales à la fin du XIII e- siècle ou au début du XIV 11 siècle. L'Est du Duché est naturellement plus ouvert aux échanges par vole de terre et, s'il est difficile de mesurer les Influences des
  • productions normandes des XI e -XII e siècles dans le Mord-Est de l ' llle- et- Vilaine en l'absence de fouilles, on peut remarquer la présence massive de productions lavallolses, notamment des vases "à oeil de perdrix" , dans toute la fraction orientale de ce département : c'est le cas
  • bretons convaincus de V Intérêt de ces questions : une dizaine d'entre eux ont participé au récente ongrès d'Archéologie médiévale organisé à Paris sur le thème de la céramique ; un VEA a été soutenu en 1985 et d'autres travaux universitaires sont en cours... SI beaucoup reste à faire
  • très peu. de temps : c'est un répertoire Informatisé utilisé à des fins de fiscalité par le Ministère des Finances, et qu'il est possible d' utiliser diminué de la mention du numéro des parcelles et de V ensemble des mentions à caractère privé {nom du propriétaire, etc..) en
  • cependant quatre autres limites : - Elle ne donne que les noms de toutes les parcelles : les noms des communes, écarts, lieux- dits n' apparaissent pas sauf par ricochet [ex : à Visselche, il existe une parcelle dénommée "Champagne de la poterie" et par allleur une fierme dénommée "La
  • - et- Vilaine, avec recherche de la seule racine POT, a été néanmoins tout à fait concluant : 37 communes sur 361 présentent au moins une parcelle dont le nom contient le mot POTERIE. A titre de comparaison, le dictionnaire topographique d' Ilie- et-Vilaine ne citait que 13
  • arrive pour le seul département d' llle- et- Vilaine à un total de sites possibles, supérieurs à celai donné par l'état de la recherche sur le restant de la Bretagne. Ces résultats Indiquent que la prospection et l' Inventaire, qui sont selon l'esprit du programme les premiers modes
  • racine POT (cf. annexe). Ce résultat est fragmentaire puisque l'exploration s'est arrêtée à la première occurrence. Cependant, ce premier essai est très intéressant puisqu'il permet pour la première fois une exploration complète et rapide de tous les noms de parcelles d'un
  • ateliers de potiers médiévaux. Philippe LANOS Laboratoire d ' Archéométrie E.R.A. C.N.R.S. 07015, UNIVERSITE DE RENNES I. - 11 L Liste des premières occurrences par commune de la racine POT pour l'Ille-et-Vilaine. Travail réalisé par Jean-Yves LE MOING du C.N.E.T. à LANNION. 37
  • Université de Rennes I Laboratoire d'Archéométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne *. LES
  • PROVISOIRE, PROJETS Il ne s'agit pas de reprendre Ici la genèse du. projet amorcé en 19 84, mais d'en rappeler brièvement les objectifs et les moyens définis au tra- vers du résumé des résultats acquis V an dernier, de la présentation de nouvelles contributions, de V évocation de
  • perspectives pour l'avenir. Le projet collectif présente dans sa composition et ses applications un nécessaire aspect plurl-Institutionnel et plurl- disciplinaire : outre de nombreux ch.erck.eurs bénévoles compétents, Il réunit la Direction des Antiquités de Bretagne [coordination, gestion
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • terrain d'autre part sont les démarches élémentaires d' acquisition des données quantitatives ou qualitatives nécessaires pour développer les autres aspects du programme. Or, le peu de résultats obtenus à partir de la consultation d'archives publiques ou privées constituait un
RAP00338.pdf (GÉVEZÉ (35). chemin communal de Maunon. rapport de sondage.)
  • GÉVEZÉ (35). chemin communal de Maunon. rapport de sondage.
  • à "La Croisade" "Maunon",jalonné p a r les toponyme et par micro-toponyme "Le Périoux","Le Perray",offre l'avantage,outre la rectitude,d'une meilleure adaptation au terrain: alors que la route post-médiévale franchit 2 fois "La F l u m e " et 2 de ses affluents,la voie de
  • , de part et d'autre du hameau de Maunon., Ce chemin est remarquable à plusieurs titres: -Il est limite communale sur JOO nu. entre Gévezé et Vignoc. -Aprrès avoir franchi le ruisseau de la Ville-Louyère,il " grimpe sur le versant et dès lors se tient sur 1'interfluve
  • renseignements notamment sur sa structure .»Il faut remarquer la précision des observations des habitants et la forte empreinte laissée dans les esprits par ce chemin. -En 1952',M. Duval de Maunon,en abattant le talus ouest du chemin (à l'emplacement de l'actuel chemin d'exploitation) à 150
  • n niveau de pierres à 40 cm sous le niveau du sol actuel ..Le fossé avait été creusé entre l'actuel chemin d'exploitation des terres sises en Gévezé et l'ancien chemin envahi par la végétation,à 150 m. au nord de Maunon. Dans la coupe du fossé,1'empierrement, bien visible sur 2
  • et quartzite ex-, cepté dans le tiers Est du sondage où la couche se réduit à quelques petites pierres et graviers = niveau I couche 3 : -70 à -80/-85 : argile grise à altérites, limitée au tiers ouest du sondage. couche 4 : -80/-85 à -9 5 : dalles de quartzite et grès sur un lit
  • isfc de la chaussée dont la largeur connue atteint 2 m. niveau I ; ornieres -une marglne,enfin,constituée de graviers et petites pierres enfoncées dans le limon. -2 ornières sont remarquables.L'une,à l'Est,a un profil arrondi.Ses dimensions: L= 30 cm; p= I5cm;on note à son
  • a l'aide de petites pi erres. Coté Ouest,le niveau était réduit à une couche de pierres enfoncées dans le sustrat; toutefois,la différence de niveau hypsométrique entre la surface des dalles existantes et la surface de ces pierres montre qu'elles étaient surmontées d'un dallage dégradé
  • faites à l'issue de la v fouille. La couche 3 »argile grise à altérites,est caractéristique d'une couche d'abandon ou tout au moins indique un arrêt de l'entretien de la chaussée que corroborent les traces d'arrachage et la disparition de quelques dalles. La route postérieure s'est
  • qu'au médiéval on attelle de file. Cette seconde chaussée est donc postérieure à l'époque gallo-romaine. Dans la tradition orale,notre route est appelée "la route des Anglais" Dans le triangle formé par les communes de Gévezé,Yignoc et La Mézière.les Anglais ont laissé des souvenirs
  • /a Flume. : Voie romaine et médiévale ; Autre tracé possible — « — • — : Route post - médiévale la Flume. ¡Route moderne 500 m A notré sens la tradition orale a pris corps à partir de ces ments sachant que les troupes anglaises avaient investi BECHEREL événeavant d'assiéger
  • Rennes.On doit donc considérer que les troupes anglaises ont emprunté la route de Maunon entre Bécherel et route médiévale O n n e peut Rennes,section de la E E M E S - D I N A N antérieure au quatorzième siècle. omettre toutefois des aménagements postérieurs à cette date,étant
  • en GEVEZE,gagnait "La C r o i s a d e " en ST ,à p a r t i r de "La cornillère" GONDRAN et au-delà B E C H E R E L par "Maunon" et "Le Perray. 2 - U n e Tgoie m é d i é v a l e reliant RENNES à tracé (avec u n l é g e r déplacement latéral au niveau de 3 - A l'époque p o
  • , s'infléchissant ,500 m., au nord de Maunon„vers le nord-ouest en direction de Saint Gondran., -Il était encore, utilisé en 1825 dans la liaison Gévézé Vignoc ».abandonné ensuite au profit d'une route plus directe à l'ouest., L"enquête menée auprès des riverains allait apporter de précieux
  • m. au nord du hameau^a dégagé au bulldozer! un pavage constitué de grosses dalles losangiques bien posées à plat et jointes sur plusieurs mètres de long et environ 2,50 m . de large., —En I937, M.. Sauvée a démonté près du Placis-Suzain, en bordure"est" de la route actuelle,de
  • Nord (500 m. au nord de Maunon) en 1948.11 décrit ainsi l'ancien Empi errement : bord Est du drain chemin: "une fondrière inutilisable avec d'énormes ornières, avec par endroits un empierrement de dalles épaisses posées à plat,conservé notamment sous le talus bordant la
  • environ et gravée..."La décoverte se situerait au sommet de l'angle formé par la limite communale à 200 m. au nord de Maunon.M.Delaunay a quitté la région,nul ne sait ce qu'est devenue cette pierre$ -En janvier 1982 M.Duval nous informait qu'un fossé de drainage laissait apparaître u
  • tronçons d'une dizaine de mètres de long,était constitué de quartzite et de granit -roche non lo,cale-,1'épaisseur de la couche variant entre 20 et 40 cm.Une coupe transversale de l'ancien chemin (coupe perpendiculaire au fossé) était envisagée.M. le Directeur des Antiquités une
  • x Im perpendiculaire au fossé de drainage (axe OY). Description des couches couche I : 0 à -50/-60, souches et remblai récent dans la partie supérieure (plastique et fil de fer),terre jaune très friable dans la partie inférieure. couche2 : -50 à -70 : empierrement de granit
  • dont la construction fut relativement soignée (hérisson),dégradée et réparée de façon sommaire,notamment au niveau de l'ornière Est. niveau 2 :Ce niveau d'empierrement inférieur n'existe que dans le tiers Ouest du sondage.3 dalles losangiques ont été mises au jour, 2 en quartzite.I
  • en grès,parfait tement posées à plat sur 1'argile.Dim. de la plus grande: 25 x 25 x 12 cm.Le négatif d'une quatrième est apparu lors de la fouille,son emplacement était comblé de l'argile grise de la couche 3.Les dalles (limite de 1'empierrement à l'Est)étaient calées
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • . Cette dernière renferme 32 tessons à pâte assez fine de teinte claire (beige rose à gris) correspondant aux productions de Chartres-de-Bretagne. Les éléments de formes reconnus montrent la présence de plusieurs pots à anse et lèvre en bandeau à extrémité droite (var. pot 2-3) et de
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • l’apparition des niveaux tourbeux humides, un déplacement sur site a été nécessaire de manière à mieux appréhender la nature des découvertes et mettre en place quelques mesures conservatoires légères. Ces mesures concernaient notamment les matériaux périssables et les éléments métalliques
  • gangue de boue et des restes de terre de manière à ne pas créer trop de zones favorables au développement de la corrosion. Pour cette même raison, une mise en sac, limitant la quantité d’air, a été réalisée. Pour les pièces humides, le séchage lent s’est déroulé sur plusieurs mois
  • étape du travail d’étude a été effectuée en phase de post-fouille afin d’établir un état complet de la collection et permettre d’évaluer les ensembles à confier à d’autres spécialistes (archéozoologue, anthropologue, calcéologue, spécialiste des métaux ferreux,…). Pour les pièces
  • . Dans un second temps, les ensembles de nature homogène ont été regroupés en vue d’une étude plus poussée des contextes déterminants pour le site et afin d’affiner la typologie de la céramique en usage à Rennes pendant les périodes illustrées ici. L’inventaire technique a été saisi
  • permet aussi la réalisation de requêtes pour des recherches spécifiques et des statistiques. Les parties des fiches céramiques consacrées à la fin de la période moderne et à la phase contemporaine ont dû être réaménagées de manière à permettre la saisie de catégories techniques qui
  • Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.4 L’étude Le volume de la collection a généré des choix lors de l’étude. Pour répondre aux attentes liées à la réalisation du rapport de fouille, l’inventaire de la totalité des lots
  • indiqués en bibliographie et en note dans le corps du texte. À partir de la période médiévale, ce sont les formes typologiques mises en place dans le cadre du groupe de travail Iceramm, directement accessibles en ligne sur le site internet www.iceramm-univ.tours.fr qui ont été utilisées
  • à proximité de l’un des axes routiers donnant accès à la ville antique, leur présence ici est tout à fait normale. Les éléments recensés couvrent une période chronologique assez large, entre le milieu du iie siècle de notre ère et le courant du ve siècle. Cette période est
  • ) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 les contextes des viie/viiie siècles. Pour la sépulture 10783, seule la pâte de cet éclat de panse de récipient à teinte grise, assez bien cuite est comparable à celle en usage au
  • et 10901). Cependant, c’est la stratigraphie qui rattache les tessons à cette phase car ces derniers sont trop fragmentaires pour livrer des fourchettes chronologiques précises. Ils se composent, le plus souvent, d’une pâte claire à surface lisse ou cannelée qu’il faut rattacher
  • aux productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Parmi les formes les plus complètes de cette période, il faut signaler un récipient entier hormis deux manques sur la panse et au niveau du fond (1568). Ce pot sans anse (pot 2-4) se compose d’une base assez étroite à fond
  • -de-Bretagne où elle a très certainement été produite (Beuchet et al. 1999). On peut la comparer à d’autres ensembles comme ceux de Distré-Les Murailles (Maine-et-Loire) et de Marcé-Bauce (Maine-et-Loire ; Moréra-Vinçotte 2012, 200). Grâce aux datations fournies par les mobiliers
  • associées et les prélèvements dendrologiques, certaines datations de récipients peuvent être précisées là où les éléments de formes ne sont, pour le moment, pas suffisants à eux seuls par manque de données en contexte et de références. L’antériorité de la couche 10653 par rapport au
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • pot à glaçure incolore non couvrante et à décor de losanges en quinconce réalisés à la molette. Les quinze tessons de la couche 10697 se rapportent à la même période avec un bord de pot (type 2-3) à bandeau effilé et le haut d’un pot 2-1 à anse plate et bec verseur tubulaire. Les
  • monnaies datent les récipients de la couche 10208 entre 1040 et 1085. Ce lot, composé de 106 tessons de récipients, comprend plusieurs formes dont l’association permet de préciser le vaisselier en usage à Rennes lors cette période. Cet ensemble livre huit tessons à paroi assez épaisse
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé
  • à la jonction des couloirs A et B (us 1480) a subi une très nette reprise, identifiable par la faible hauteur et le mode de taille des deux dalles posées transversalement contre la paroi us 1445 (M10). Les trois marches suivantes (us 1476) et le deuxième palier (us 1452) installé
  • remblai de démolition de la tour et de l'avant-corps. On peut donc restituer un horizon tardif situé à une cote d'altitude moyenne de 62,50 m NGF, à 1 m sous le niveau de décapage et à 2 m sous le niveau de terre végétale avant décapage. 2 Fig.05 : Plan de localisation des unités
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • matériaux de quartzite et de schiste (us 1483). La rénovation intègre la construction de la porterie avec les couloirs A et B. Le mur M10 est en effet lié à l'arrachement us 1484, lui-même lié au parement us 1483. L'arrachement restitue un mur de 1,53 m d'épaisseur et de 3,32 m de haut
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • granit, suivant un module de 0,22 m à 0,25 m de haut (fig.07, coupes 1 et 2). Quelques blocs de quartzite sont visibles en élévation, juste sous le niveau d'arase. L'ensemble de la structure est lié par un mortier de chaux blanc équivalent à celui des marches US 1448. 3.4 - Les
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • extrémités des tranchées 1 et 2. Aussi, à la demande du service régional de l’archéologie, aucune des pierres tombales formant le sol de l’église n’a été démonté. Fig.3 Vue du terrain après le diagnostic ©T. Béthus 28 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original La Tour Carrée faisant preuve d’un certain faste et le territoire de Penmarc'h portant par ailleurs
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • fruit de plusieurs découpages et remodelages initiés dès le Moyen Âge du tissu paroissial au sein de la petite péninsule à la pointe de laquelle se développe Penmarc'h. Le phénomène a parfaitement été décrit par les historiens qui se sont penchés sur ce territoire et permet de mieux
  • la Révolution TREFFIAGAT TREOULTRE Océan d Paroisses et leurs trèves sous l'Ancien Régime 0 1250 5000 m 1/125000 Fig. 1 Evolution du maillage paroissial sur la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en Poilpré rouge
  • et les flèches relient les trèves Fig.4 Evolution du maillage paroissial sur à la paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre e la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en rouge et les flèches relient les trèves à la
  • se substituer au premier et le concordat entérinera définitivement l’appellation actuelle3. Nous n’insistons pas sur cette évolution toponymique car, nous l’avons dit, Saint-Guénolé a plus à voir à ses débuts avec la paroisse de Beuzec qu’avec celle de Penmarc'h. D’après J.-M
  • Innocent VIII en 1489 et découverte dans les papiers de la fabrique de Penmarc'h par F. Le Coz, recteur et premier vrai historien de Penmarc'h à la fin du XIXe siècle. Le Coz ne donne pas de leçon de l’acte mais décrit de façon assez précise son contenu 5. L’objet de la bulle est
  • -Guénolé restât d’abord trève attachée désormais à la fraichement renommée Penmarc’h mais accédât plus tard au rang de paroisse, en 1942 6 (fig. 4). Le diocèse de Quimper et de Léon considère d’ailleurs toujours actuellement Saint-Guénolé comme une paroisse à part entière au sein de
  • de Saint-Guénolé Rappelons d’abord pour bien comprendre la suite que le terme de Penmarc'h désignait à l’origine l’ensemble de la côte du Cap-Caval et en particulier ses ports, c’est-à-dire essentiellement Le Guilvinec, Kérity en Tréoultré-Penmarc'h et Saint-Guénolé en Beuzec-Cap
  • recherches ont permis d’entrevoir plus objectivement la situation. Alors que dans le sillage de C. Vallaux, les successeurs Penmarc'hais de l’historien tentent de faire parler les quelques rares sources locales sans parvenir à apporter de nouveaux éclairages sur le passé médiéval et
  • mais c’est surtout à partir du milieu du XVe siècle et de façon éclatante à la fin de ce siècle que le succès des 11.  On pense en particulier aux ouvrages de F. Quiniou (Quiniou 1925), A. Dupouy (Dupouy 1950) ou L. Jégou (Jégou 1968). 12.  Duigou 1994, p. 11. 13.  Il s’agit des
  • Middelbourg, Arnemuiden, Veere et Flessingue 15 ». L’historien note en outre que cette présence à Anvers est constante. Le phénomène est identique à Bordeaux. J. Bernard remarque ainsi que la part des navires bretons qui transitent par ce port passe de 27 % en 1494 à 70 % en 1516 et que
  • également dans les ports anglais, du Pays de Galle et même d’Irlande. On voit en effet en 1503 qu’un navire Penmarc'hais, très probablement de Saint-Guénolé puisque son nom répond à celui de Guynolé, prenant la mer au départ de Bordeaux entreprend de se rendre en Irlande17. On notera
  • la Garonne autour de Toulouse. De Flandre et de Zélande, ils embarquent diverses marchandises, du hareng surtout. 2.1.2. Une église à l’image de ce succès L’activité de transporteur des mers est semble-t-il assez lucrative et les capitaines de navire Penmarc'hais s’enrichissent
  • baptêmes 24. Ils étaient très utilisés à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne dans le milieu du commerce international, par tous ses acteurs et partout en Europe. Nous avions pu ainsi identifier il y a quelques années l’identité du propriétaire du manoir de Vassé, un
  • riche marchand vitréen du XVIe siècle traitant notamment avec la Flandre 25. L’armateur, le patron de navire ou le transporteur l’arborait également et pouvait en timbrer « à volonté, aussi bien la porte de son logis que la voile ou le bordage de son navire et même ses ballots de
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • ainsi à deux modules : un grand pour quatre cuves, un petit pour les deux dernières. Les bassins de la seconde catégorie, moins profonds et moins larges, sont souvent interprétés comme des cuves affectées à la fabrication du garum. Des indices de structures permanentes
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • : les cuves. Comment peut-on affirmer avec cet unique élément qu'une industrie de poisson était active à l'époque gallo-romaine en baie de Douarnenez ? En méditerranée quelques usines ont été fouillées dans leur intégralité (Lixus, Cotta, Bello, Troia) et ont permis une compréhension
  • meilleure compréhension. Deux types de cuves doivent être distingués, les grandes cuves font au minimum 2 mètres de côté et sont représentées par G, les petites cuves, dont les côtés n'excèdent pas 1 ,99 m, par la lettre P. Le terme cavité signifie des fosses creusées à même le sol sans
  • 2000 ans et l'on peut penser, sans trop s'avancer, que ces estuaires n'existaient pas à l'époque gallo-romaine si nous considérons que la ligne de rivage est montée de 1 à 2 mètres. Ces différents sites ont toujours été côtiers ; néanmoins, le paysage qui s'offre à nous n'est plus
  • salaisons. Il est difficile, en l'absence de fouilles exhaustives, d'interpréter ces indices de site. L'hypothèse la plus plausible consiste cependant à les identifier comme ateliers, ou tout au moins des zones de travail à proximité des bassins. Les salaisons dégagent une odeur forte et
  • a une profondeur de 3.75 mètres, dont aucun site de la baie et du bassin méditerranéen ne possède l'équivalent. On peut supposer qu'elle servait d'entrepôt pour conserver les produits à l'abri de l'humidité et des variations climatiques. Les autres bassins non enduits ont des
  • des cuves. Si les bassins étaient regroupés en ligne du moins profond au plus profond on pourrait supposer qu'un transvasement entre les cuves était possible et ainsi donner une fonction précise à ces bassins. Mais ce n'est pas le cas pour la région étudiée. Les murs sont montés à
  • à Plonévzez-Porzay, Pentrez à Saint-Nic et Plomarc'h-Pella à Douarnenez. Ce dernier est en marge des autres vu son importance. Les autres sites ont un nombre de cuves peu important qui n'excèdent pas cinq, cela pourrait expliquer le choix de la technique de construction. Mais le
  • . Elles sont toutes cinq creusées dans le rocher et leur fond n'est pas travaillé. 10 Les trois bassins positionnés le long du mur gardent les stigmates de trous de boulins ayant servi à l'édification d'un échafaudage pour la construction du mur de fond de l'usine. . o
  • aux sondages et observations antérieurs. < 3.2.3. Les bassins construits sur un terrain aménage. Les cuves construites sur un sol aménagé sont bien représentées dans la baie de Douarnenez. Les artisans ont d'abord procédé à l'aménagement d'une vaste zone plane correspondant à la
  • sont caractérisés par une fabrication semblable à partir d'un constituant commun : la chaux en crème, éteinte à la vapeur. Deux différents types de mortier doivent être distingués : les mortiers "Volsques" et les mortiers "nougatoïdes". Les mortiers "Volsques", et c'est là leur
  • caractérisés à la vue par une texture semblable au nougat, des gravillons sont noyés dans la pâte, d'une dureté et d'une élasticité variables. La couleur passe du rose au blanc selon les constituants. Deux familles peuvent être distinguées. Le premier type contient du sable siliceux, du
  • tuileau et de la chaux vive. Il est d'une solidité précaire facilement friable sous la simple pression du doigt. Il est daté de 100 à 200 ap. J.-C. Le second type est considéré comme le plus beau, sa composition est complexe. Il est formé par des additions successives de chaux vive
  • signinum. Parfois le mortier de tuileau est visible sur les banquettes des bassins les mieux conservés, c'est le cas à Plomarc'h-Pella sur la commune de Douarnenez. Les bassins du bâtiment central situés dans l'allée principale sont enduits de mortier de tuileau intérieurement et
  • extérieurement jusqu'au niveau du sol de l'allée. Il s'agit là tout à la fois de protéger les têtes de murs et d'empêcher un éventuel décollement de la couche de mortier. La couche extérieure est plus mince que celles des parois internes. Les fouilles menées en 1994 ont permis de comprendre
  • la superposition des couches. Deux couches successives ont été observées, la première nommée "dégrossi" est épaisse de 0,05 mètre, et dans la cuve n°10 des traces de truelles peuvent être observées. La seconde couche correspond à la finition ; le mortier est lissé à la taloche et
  • sites de la baie n'est parfaitement identique à un autre, des différences sont toujours observées sur les longueurs, les largeurs ou les hauteurs des bassins. Les dimensions extrêmes des longueurs et des largeurs varient de 1 ,60 mètre à 4,30 mètres, pour les hauteurs les variations
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • essentiellement constitués par des jardins et de la voirie. Il conviendrait donc à l'avenir, d'être extrêmement vigilant sur ces dernières "fenêtres" qui permettront peut-être un jour de valider le plan de l'agglomération antique. A défaut de zoner l'ensemble d'une commune ou encore d'en
  • longue allée couverte connue, ce qui rend le monument des Pierres Plates digne au suprême degré de l'attention de l'archéologue, c'est la présence sur ses parois intérieures de figures et de signes gravés... (G. de Closmadeuc, 1892). - Sur la pointe au bord de l'océan et à 800 mètres
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • pauvre apparence présente le même appareil ; enfin à quelque distance de là, on a découvert dernièrement une immense quantité de tuiles à crochets et un épais massif de pierre et de ciment..." (4). De même, quelques années plus tard en 1847, Cayot-Delandre fait cette observation
  • vestiges antiques de la commune et notamment à ceux de l'aqueduc de Rosnarrho situé sur la commune voisine de Crac'h. Il réalisera les premières études sur les vestiges gallo-romains, en marge de ses travaux sur les principaux monuments préhistoriques de la commune (Pierres-Plates
  • premières fouilles archéologiques de la Table des Marchand par Maudet de Penhouet en 1811. Entre ce précurseur du début du XIXème siècle et les dernières recherches menées sur le site du Grand-Menhir, Table des Marchand dans les années 1990, il n'a été réalisé, qu'une seule et unique
  • . Tome f?I. Bbb. (Ida .'. \ . Planches de légendes du plan de Robien (d'après de Caylus., 1762-1767, Recueil d'antiquités...). Durant tout le XIXème siècle et jusque dans les dernières décennies, la plus grande partie des relations régulières de découvertes ou de fouilles sont
  • presque essentiellement consacrées à l'étude des principaux monuments mégalithiques de le commune (mises à part quelques trouvailles anecdotiques publiées dans les procès-verbaux de la B.S.P.M.). Les travaux réalisés par les générations successives de savants érudits, antiquaires et
  • récents réalisés à l'emplacement de l'école du Votten ont permis d'identifier des niveaux antérieurs à l'époque gallo-romaine, attribuables à la fin de la Tène C2 et la fin de la Tène D2. Paradoxalement, dans le centre du bourg, il a été mis au jour dans les années 1980 au cours de
  • la plus grande partie des informations concernant les périodes historiques et préhistoriques de Locmariaquer, à partir de matériaux documentaires anciens et récents qu'il a fallu préalablement réunir et vérifier. Le fichier documentaire informatisé a été développé sur support
  • recherche et la localisation des sites à partir d'indices X, Y, et Z (altitude NGF) connus. La localisation cadastrale (5) comporte également des indications quant à la localisation d'un site sur le cadastre actuel, à partir des numéros de parcelles. Cette rubrique permet également de
  • pour la réalisation de certaines études cartographiques particulières. La localisation cadastrale est accompagnée d'un traitement graphique emprunté au cadastre actuel ou à la carte I.G.N. régionale. La "nature du site"(6) et, la (ou les) "périodes" (7) qui s'y rapporte, sont
  • . Chacune de ces cinq rubriques peut-être interrogée individuellement, et permettre ainsi de rechercher un gisement précis à partir d'éléments aussi divers que les coordonnées Lambert (4) ou le numéro de site (1) établi à partir des données de la base DRACAR. Conclusion. La réalisation
  • donc moins accessible recèle un nombre tout aussi important de vestiges archéologiques. Les sondages réalisés dernièrement dans une parcelle de Keréré confirment la présence même sous des formes fragmentaires et résiduelles, d'une occupation intense du terroir au cours du
  • Néolithique. D'autre part, comme il l'a déjà été évoqué dans un autre chapitre, il serait assez urgent de protéger le site gallo-romain situé à l'emplacement et à la périphérie du bourg. Malheureusement les terrains qui demeurent libres à ce jour dans cet espace réduit, sont rares et
  • présence dans le foyer F2 d'un fragment de granité à gros grain ou orthogneiss,] étranger à la presqu'île, est à mettre en relation avec les nombreuses dalles réutilisées dans édification des mégalithes et peut rappeler le phénomène exceptionnel des stèles brisées. Bibliographie
  • a confirmé la proximité du substrat granitique diaclasé à une vingtaine de centimètres de profondeur et la présence de structures excavées dans le rocher (Tinevez, 1992). Ces petites carrières d'extraction peu profondes sont semblables à celles découvertes dans le paléosol de ensemble de
  • la Table des Marchand, Grand Menhir et tumulus d'Er Grah ; elles témoignent d'une intense exploitation néolithique du granité de la presqu'île (Gaumé, 1992). Les excavations ont piégé la couche 02 mêlant les moellons érodés et parfois rubéfiés à de la terre brune et au mobilier
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • l'action des services de l'Etat dans les régions et ies départements . après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 15/12/2009 ARRETE Article 1er : Mlle JEANNERET Lucie est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à
  • , L'habitat aristocratique fortifié et fossoyé dans une région de marche : les baronnies de Fougères et Dol- Combourg face à la Normandie, Université de Rennes 2, 2009 Mémoire de Master 2, L'étude de ces documents a toutefois une limite croisade en 1248, et dont les
  • Culture et de la Communication) ont été planifiés en septembre pour une intervention sur le terrain du 24 novembre au 4 décembre 2010. La gestion du budget nécessitant de prévoir longtemps à l'avance ces interventions, les aléas météorologiques n'ont pu être pris en compte
  • . Malheureusement ces 9 jours de relevés se sont déroulés sous la neige, avec les inconvénients qui en ont découlé : routes impraticables et parfois fermées à la circulation, sites inaccessibles (au moins dans le cas du Gaillard et du Vieux-Moulin) et matériel de relevé résistant mal au gel
  • ... Finalement la moitié seulement des relevés prévus ( 4 ) ont pu être effectués. Les derniers relevés sont donc reportés aux mois de janvier et février 2011 et seront portés en annexe à ce rapport en mars 2011. Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • , etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la
  • . Les problèmes de datation relatifs à conservés et connus et est donc destinée à la nature ambiguë de certains sites, les enceintes compléter la notamment, pourront également être revus par disponible sur correspond documentation ce aux sujet. La Xle-Xllle
  • parfois apparaissent été rattachées à une même réalité, toutefois les « féodale », la période sites, siècles correspond également à la multiplication de dès cette époque, sont reconnus et quelques forteresses au début de majeures qui l'époque dite charnière des
  • et historique. Dans ce cadre, les d'envisager l'étude de la mise en place de réseaux recherches menées durant la première année de castraux autour d'une frontière et d'analyser les thèse sont amenées à compléter et enrichir les liens dossiers de la Carte Archéologique. Afin
  • d'allier les seigneuriales, notamment les plus modestes, et la objectifs de cette thèse et des services de l'Etat mise en valeur du terroir au cours du Moyen Age (Service Régional de l'Archéologie), la demande de central. premier entre travail permettra l'implantation de par
  • ces la suite résidences prospection thématique a porté sur une partie du Vannetais (dans son acception historique) et se Parallèlement à l'établissement de ce corpus de limite à une série de cantons jusque là peu sites renseignés sur le sujet, et correspondant à une aire
  • topographiques géographique restreinte la première année. Cette documentation archéologique sur le sujet et à recherche permettra également de revoir certaines offrir des points de comparaison fiables quant à la médiévaux, une est campagne destinée à de relevés enrichir la
  • rapport est consultable au SRA de (toujours sur la base du volontariat). Bretagne). Concrètement, le projet devait porter La mise à disposition de deux appareils de relevé pour l'année 2010 sur un corpus de 8 sites environ par les Laboratoires d'archéologie de Rennes 1 et
  • permis la réalisation de tous les relevés. Ainsi, les de Rennes 2. Dix jours de relevés ont donc été notre zone d'étude, nécessitant sites de Luhan (Saint-Nolff), Vielle-Roche (Camoël) programmés en hiver, pour limiter la gêne due à la et L'Ile (Marzan) sont des sites majeurs
  • première partie de ce rapport est consacrée à la présentation du corpus et aux méthodes d'inventaire utilisées. Il s'agit de méthodes mises en nos recherches. Dans le cadre de ce travail d'inventaire plusieurs ouvrages sont importants : - Le Morbihan, son histoire et ses
  • monuments de œuvre dans le cadre de la thèse et donc ont François-Marie Cayot-Délandre, publié en 1847 est souvent le rôle de « test » pour une étude à plus sans doute le plus complet et le plus précis pour grande échelle. Les activités de terrain sont également présentées ainsi
  • dressé et réactualisé à partir de plusieurs sources. Tout d'abord les fichiers de la Carte Archéologique, mis à disposition au SRA souvent inexploitables 1 . - D'autres mentions sont issues des ouvrages de Joseph-Marie Le Mené, notamment de Bretagne. Une grande partie des sites
  • pérennité de ces sites la morphologie de ces premiers châteaux. Les sans intérêt défensif à partir du Xllle siècle et loin vestiges d'être antérieurs au Xllle siècle ont des « résidences de approfondir. Il à plaisance » systématiquement été détruits et remplacés par
  • concordent rarement et plus de la moitié des seigneurs mentionnés dans les textes Il est donc important de cerner les lacunes de la médiévaux (en temps que milites par exemple) ne documentation écrite et archéologique afin de peuvent garder à l'esprit que la cartographie des sites
  • donc des données très de talus et de fossés est donc attestée, même si la aléatoires. présence d'une représentés sur les plans. Le dépouillement Un effectué pour les motte reste hypothétique. Ici, communes de Theix, Saint-Nolff, Tréffléan, Elven, l'appartenance à une
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • et analyse du donjon. La phase la plus ancienne, celle du donjon et de son environnement bâti, reste non datée pour le moment. Elle fera l'objet d'une étude plus appronfondie à partir de 2004. La fouille de ces deux dernières années s'est en effet concentrée sur le dégagement du
  • de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest) (pl.01). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est
  • . L'Elorn y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes
  • du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. Le château de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn (pl.46). Le site domine
  • ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les
  • , ces vicomtes détenaient la totalité du Léon et des domaines en Cornouaille et en Trégor. A. de La Borderie fit d'eux les champions de l'indépendance bretonne, face à la mainmise Plantegenêt sur la Bretagne, dans la seconde moitié du XII e siècle. H. Guillotel 8 a montré depuis que
  • Morlaix par Geoffroy Plantegenêt, duc de Bretagne, et de la scission des domaines patrimoniaux. L'aîné, Guyomarch, reçut les riches terres du littoral avec Lesneven, Brest, Saint-Renan et Le Conquet. Il continua la tige des vicomtes de Léon qui devait s'éteindre à la fin du XIII e
  • cadette de la maison vicomtale de Léon, dite des seigneurs de Léon, entre 1180 et son extinction en 1363, que nous allons évoquer dans les pages qui suivent. L'histoire du lignage des vicomtes de Léon a été partiellement racontée par G.-A. Lobineau et H. Morice à partir des rares actes
  • conservés pour les XI e et XII e siècles et des chroniques de ce temps. Elle a été complétée à la fin du XIX e siècle par A. de La Borderie qui s'est notamment intéressé à l'extinction de la branche aînée des vicomtes de Léon, ruinée par les ducs de Bretagne au XIII e siècle9 et, plus
  • , pour l'essentiel, été détruites lors de la Révolution, en 179317. Seules quelques liasses ont été préservées. Elles sont aujourd'hui conservées à la médiathèque de Nantes, entre autres les testaments d'Hervé VII et Hervé VIII de Léon 18 . Un certain nombre de ces pièces ont été
  • publiées au XVIII e siècle par les bénédictins G.-A. Lobineau et H. Morice 19 . Beaucoup sont perdues ou uniquement collationnées sous forme de copies, notamment à la Bibliothèque nationale 20 . Les cartulaires des abbayes de Saint-Mathieu, Daoulas et Le Relec ont disparu21. Quelques
  • documents nécrologiques, comme ceux de Daoulas, complètent utilement notre documentation 22 . Les chroniques nous apportent quelques informations relatives à la participation des seigneurs de Léon aux croisades, aux révoltes contre les Plantegenêts dans la seconde moitié du XII e siècle
  • ou encore durant la guerre de Succession de Bretagne au XIVe siècle23. A. de La Borderie a également répertorié et utilisé les actes relatifs à l'acquisition des terres des vicomtes de la branche aînée de Léon par les ducs au XIII e siècle24. C'est uniquement à cette période que
  • du Faou est, à son tour, enfermé par Hervé II dans le château de Daoulas où il périt de faim et de soif 28 . Hervé de Léon s'oppose ensuite à Henri II Plantegenêt dont les troupes s'emparent de sa forteresse la mieux défendue en 1167 : son nom reste 17 H. DU HALGOUET, « Le
  • Geoffroy, sa femme Constance et leur fils Arthur, d'autre part, n'ont pas été conservées. Pierre Mauclerc les a fait détruire au début du X I I I E siècle 34 . On ignore ainsi à quelle date précise remonte la partition définitive du comté de Léon entre Guyomarch V et son frère Hervé et
  • de l'enquête de 1235, peut-être en raison de droits importants que parvint alors à préserver Guyomarch alors que Pierre Mauclerc voulut ensuite les lui enlever, comme ceux de régale et de lagan,. A. DE LA BORDERIE, Nouveau recueil d'actes inédits des ducs et princes de Bretagne
  • fondateur de la branche cadette de Léon tandis que son frère aîné, Guyomarch, conserve le titre de vicomte de Léon 37 . Selon plusieurs témoins d'une enquête royale menée en 1235, Hervé tient son fief en juveigneurie de la branche aînée38. Guyomarch et Hervé de Léon se révoltent à la fin
  • et, sans doute, Hervé suivent ensuite Henri II Plantegenêt lors de ses guerres42. Adam de Léon, peut-être un frère des précédents, participe, avec Richard Cœur de Lion, à la troisième croisade, où il meurt lors du siège de Saint-Jean-d'Acre, en 119143. Hervé et Guyomarch font
  • partie des seigneurs bretons qui s'opposent à Richard, devenu roi d'Angleterre à la mort de son père en 1189, quand il essaie de s'octroyer la tutelle d'Arthur, héritier de la couronne ducale et fait emprisonner sa mère, la duchesse Constance, en 1196. Selon Pierre Le Baud 44 , ils
  • probablement exagéré. Consulter P. KERNEVEZ, « M o r l a i x , bourg castrai : du Mons Relaxus à la citadelle », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. LXXX, 2002, p. 5-52 (p. 17-18). 42 Œuvres de Rigord et de Guillaume le Breton, op. cit., t. II, Philippide de
RAP03142.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). LGV Le Mans/Rennes, secteur 1, La Salmondière. Rapport final d’opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CESSON-SEVIGNE (35). LGV Le Mans/Rennes, secteur 1, La Salmondière. Rapport final d’opération
  • travaux de la Ligne à Grand Vitesse Le Mans-Rennes une fouille archéologique a été conduite en 2012 sur la commune de Cesson-Sévigné, au lieu dit La Salmondière. Elle porte sur une superficie de 6 hectares et a permis la mise au jour d’occupations allant du Bronze final au haut Moyen
  • Âge, avec des hiatus. En effet à l’habitat du Bronze final, composé de maisons ovalaires et de greniers sur poteaux, a suivi l’implantation d’une ferme indigène à partir de la fin du IVe siècle av. J.-C. jusqu’au IIIe siècle ap. notre ère. Le site sera de nouveau occupé à partir du
  • d’autres enclos ou cours pouvant correspondre à des activités spécifiques dont l’accès se fait vers l’est par une double entrée monumentale. Le site est abandonné au début de la période augustéenne et remplacé par une ferme antique ne prenant pas en compte l’organisation précédente
  • production du fer : 2.5.2. La paléométallurgie 2.5.2.1. Protocole d’analyse métallurgique 2.5.2.2. Typologie et assemblage des déchets métallurgiques à Cesson – La Salmondière 2.5.2.3. Les produits métalliques 2.5.3. Cesson-La Salmondière – la phase antique (fig. 295) 406 406 411 2.6
  • . Étude du mobilier métallique par S. Barbeau 2.6.1. Pour la période de l’âge du Fer 2.6.2. Pour la période antique 416 2.7. Le matériel de mouture et de broyage de La Salmondière à Cesson- Sévigné par V.Brisotto et H. Morzadec) 2.7.1. L’occupation gauloise 2.7.2. L’occupation
  • 2 pelles de 180 CV avec godet de curage de 3m de large et tracto-bennes Intervenants techniques 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques NOTICE SCIENTIFIQUE Dans le cadre des travaux de la Ligne à Grand Vitesse Le Mans-Rennes une fouille archéologique a été
  • ovalaires et de greniers sur poteaux, a suivi l’implantation d’une ferme indigène à partir de la fin du IVe siècle av. J.-C. jusqu’au IIIe siècle ap. notre ère. Le site sera de nouveau occupé à partir du VIe siècle jusqu’au IXe siècle. L’occupation gauloise, dans sa phase la plus
  • -Bretagne Bretagne Ille-et-Vilaine Cesson-Sévigné La Samondière LGV secteur 1 Parcelles ZP 78, 79, 80, 81, 82 Antrain La Salmondière Combourg Fougères St Méen-le-Grand La Mézière Montfort-sur-Meu Vitré Rennes Cesson-Sévigné X : 1360100 Y : 7221075 Z : de 70 à 73 m NGF
  • Cesson-Sévigné, La Salmondière (35) LGV Le Mans - Rennes secteur 1 - 2012-084 I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 II. Résultats 39 II. Résultats 1. Contexte général 1.1. Introduction Le projet de construction de la Ligne à Grande Vitesse Le Mans-Rennes
  • ► 41 II. Résultats 1.2. Les contextes de l’intervention 1.2.1. Contexte topographique et géologique Le site est située sur la commune de Cesson-Sévigné, au sud-est, à l’intersection de la départementale D286 en direction de Chantepie et de la départementale D32 en direction de
  • ) LGV Le Mans - Rennes secteur 1 - 2012-084 1.2.2. Contexte archéologique et historique Le contexte archéologique de ce secteur est riche. C’est à partir du recensement de la carte archéologique du SRA (fig. 10) regroupant à la fois les prospections pédestres, aériennes ainsi que
  • par prospections aériennes. L’un de ces indices (un enclos de plan carré) à été repéré à moins de 200 m au nord-ouest du site de La Salmondière. Dans les environs de l’opération, les sites gallo-romains sont situés essentiellement sur les communes de Domloup et Chantepie. Sur la
  • napoléonien et le plan récent, montre une reprise du réseau viaire entre ces deux périodes. En effet le site est bordé au nord par la route menant à Chantepie alors qu’au début du XIXe siècle, le chemin passe plus au nord dans les terrains agricoles situés de l’autre côté de la route
  • Gohorel. Il est maintenant abandonné, remblayé et remplacé par une petite route d’axe est/ouest, passant plus au sud. Il a été recoupé à la pelle mécanique mais sa fouille n’a pas permis de 48 Cesson-Sévigné, La Salmondière (35) LGV Le Mans - Rennes secteur 1 - 2012-084 Inrap · RFO
  • de fouille 0 40 200 m Fig. 13 : localisation (en noir) des limites cadastrales présentent à la fois sur le cadastre napoléonien et dans le décapage © sur fond de cadastre napoléonien, Archives départementales d’Ille-et-Vilaine lui attribuer une origine plus ancienne que le
  • archéologique du site de La Salmondière porte sur une tranche ferme de 2,4 ha (avec un minimum de 2 ha) et une tranche conditionnelle de 3,9 ha, cette dernière étant liée aux résultats de la phase complémentaire de diagnostique. Le cahier des charges scientifiques déterminé par le SRA
  • Salmondière [...] était particulièrement propice à l’installation humaine puisque les indices de l’âge du Bronze, un habitat de La Tène moyenne et finale, une villa et ses dépendances, et des vestiges du haut Moyen Âge ont été mis en évidence dans cet environnement ». Les différentes phases
  • de diagnostic ont montré une forte densité d’occupation sur le site avec un enchevêtrement de périodes difficile à démêler. La fouille «... vise à identifier la nature et la fonction des ensembles détectés lors du diagnostic, notamment l’habitat gaulois et le site antique qui
  • de la LGV : La Dinetière à Brielles (fouille de Dominique Pouille en 2011) et La Claraiserie à Ossé (fouille en cours par Joseph Le Gall) afin de tenter une étude comparative «... tant sur le plan de la typologie du mobilier que du phasage des occupations ou de la hiérarchisation
  • giratoire dans la partie sud-ouest de l’emprise. Ce dernier desservant vers le nord le lieu dit Forge et vers le sud la ferme du Gohorel et permettant également de relier selon un axe nord-ouest/ sud-est les communes de Chantepie à Domloup. Ces différents ouvrages d’art répondant à un
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • Inrap DB05035802 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours sous la direction de avec la collaboration de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger
  • principaux éléments porteurs Les éléments de façade Les structures en creux présentes à l’intérieur de la construction Le lambeau d’un niveau d’occupation ? Éléments de chronologie absolue et relative Quelques pistes de réflexion pour une éventuelle restitution architecturale Les
  • caractéristiques générales Typologie de quelques structures à pierres chauffantes Éléments de chronologie absolue et relative Synthèse et discussion Le mobilier néolithique La céramique Présentation générale L'ensemble 1 L'ensemble 2 4 139 140 141 141 141 141 163 167 172 172 172 174 178 179
  • Les fossés 1160 et 1790 Les fossés de partition Les tracés 1050/214 et 1410/1890 Le linéaire 1050-2140 Le linéaire 1410 Le cloisonnement interne : un ensemble d’espaces partitionnés, à l’est de la limite 1410 La limite méridionale : les tracés 1420 1430 et 1500 Le tracé 1110/1440
  • .-C. Conclusion : quel type d’établissement antique ? Étude carpologique d’un « séchoir à grains » découvert sur le site de la villa de La Mézière Contexte de découverte Échantillonnage et traitements Résultats Interprétation de l’assemblage et discussion Éléments de comparaison
  • de l’ouvrage : un puissant fossé flanqué de deux aggeres Reconstitution du tracé originel de l’ouvrage : un ouvrage linéaire de barrage Une interprétation généralement admise : une haie médiévale Analyse : une construction liée à Rennes et à ses voies antiques Les Lignes de La
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune La Mézière
  • d’une surface de près de 60000 m². À l’issue de l’opération et conformément au souhait de l’aménageur, le site a été remblayé sauf à l’emplacement des futures voiries. 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un
  • (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte
  • sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · RFO de
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée
  • − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 29 30 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du
  • Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique 31 32 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 33 34 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 36 Inrap · RFO de
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 37 38 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée
  • − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 39 40 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 41 42 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 43
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • l'autorisation des propriétaires d'en utiliser les pierres pour construire à ladite ferme, la crèche du « cochon gras ». En effet, la batterie avait été déclassée et vendue par les Domaines après 1841 (en fait 1847) (elle figure toujours en cadastre de 1841 comme bien de l'Etat) et avant 1922
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • et témoignages : Rémi Le Martret, président de l'association Phase, a effectué une étude sur la démographie de la commune de Plougonvelin à partir des archives municipales ; concernant Toul Logot il en a extrait une communication, ci après, présentée lors de la conférence du 27
  • novembre dressant le bilan des fouilles effectuées sur le site en 2009. Histoires de familles en pays d'Iroise ... et à Toullogot Bien peu d'éléments nous permettent d'écrire l'histoire de la batterie de Toullogot, aussi tout document qui permet d'en faire résonner le nom nous est
  • on a beaucoup démobilisé et beaucoup licencié et la Redoute est sans doute délaissée. Jean Baptiste épouse donc en 1810, une morlaisienne, mais à Plougonvelen, Françoise le DRU. Il est alors canonnier garde-côtes. Ils auront de 1811 à 1819, 5 enfants. En 1815 il est dit caporal des
  • canonniers garde côtes à la 39eme compagnie. Pour la naissance des deux derniers, 1817 et 1819, il réside à Toullogot et est dit tailleur de pierre comme son père. L'heure n'est plus à la construction dans le secteur Le nom de DUCRE s'efface des tablettes de Plougonvelin hormis, le décès
  • couple s'est marié en 1834 à Plougonvelen et a eu 8 enfants de 1835 à 1850, au Cosquer, bien proche de Toullogot comme chacun le sait. Que deviennent ces enfants ? La seule trace que nous ayons à Plougonvelen de la fratrie, est celle de Pierre Marie qui, engagé volontaire, décède en
  • mars 1868 à Osaka comme matelot de 2° Cl sur le Dupleix (ndCr: corvette mise en service en 1862, mvçte ... 1 hélice, 1 machine Indret 1 360 cfvç, voilure 1 403 m2 ... part pour la Chine en 1862, retour et désarmée à Cherôourg en 1866, réarmée en 1867 pour le (pacifique (Cdt (Dupetit
  • puisqu'elle est comprise dans la location de la ferme de Porsmilin appartenant aux VILLEFERON. Elle sera vendue en 1958 par leurs héritiers, les COSTA de BEAUREGARD, à Monsieur SANQUER, enseignant à Brest, avant de revenir à l'Etat par le biais d'un achat du Conseil Général en 1984. Elle
  • » et que des traces de leurs vies étaient encore tangibles. La batterie de Toullogot ressortait alors progressivement de son écrin de verdure pour mieux faire profiter d'un paysage exceptionnel que découvrent tous les jours les promeneurs du G.R. 34, grâce à une équipe de bénévoles
  • pour cause d'utilité publique 3) Acceptation de la prise en charge par la commune de la gestion et de l'entretien des terrains. Le Conseil donne son accord à l'unanimité. 2.5 - Exploitation d'archives de la commune du CONQUET : Au cours de travaux effectués sur les archives du
  • voisines, elle est autorisée à les leur demander, et il leur est enjoint de s'y conformer. Le commissaire des guerres de Brest (Voir annexe 5) 5 juillet 1791 Le Maire rapporte que : monsieur de la Noë Sèche capitaine commandant les deux compagnies du 39e Régiment ci-devant de l'Ile de
  • France, qu'il commande, a renouvelé le serment civique en sa présence et en celle des officiers municipaux sur la place du marché et l'a fait par écrit ainsi que ses officiers. Je promets sur mon honneur d'être fidèle à la Nation, à la Loi et au Roi, de ne prendre part ni
RAP03285.pdf (CARNAC (56). 46 route de Ker Lann. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). 46 route de Ker Lann. Rapport de diagnostic
  • Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout
  • consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • /06/2016 fouille du 20/06/2016 post-fouille entre le 21/06 et le 30/06/2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement M. Frédéric Castelnau 1048 rue du Champ des Indiens 45 160 OLIVET Emprise du projet Surface à diagnostiquer environ 1 503 m² Surface décapée Nature de
  • archéologique et historique La commune de Carnac présente un potentiel archéologique très abondant (Fig. 4). Etant donné le caractère négatif de l’opération, nous ne jugeons pas utile de préciser les 241 entités enregistrées à la Carte archéologique ; elles sont par conséquent présentées
  • opération de diagnostic a été motivée par la présence à quelques dizaines de mètres au nord-est de la parcelle sondée et sur le versant opposé d’un ruisseau par la présence de vestiges datés du Paléolithique et de la Protohistoire au sens large (Blanchet 2005). Au terme de notre
  • pages, 5 figures, 1 photographie et 1 annexe. “Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les
  • auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers
  • d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.” Couverture : Vue de la parcelle N662 vers le nord. © Xavier Hénaff, Inrap avec
  • : Carte archéologique de Carnac. © SRA Bretagne, 2012. Cl. 1 : Vue de la parcelle N662 avant intervention, vers le nord. © Xavier Hénaff, Inrap Fig. 5 : Plan général des tranchées au 1/2000. DAO : Xavier Hénaff, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • rue du Champ des Indiens 45 160 OLIVET Carnac Adresse ou lieu-dit 46 Route de Ker Lann Codes code INSEE 56 034 Code Inrap D 112437 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Lambert RGF93 CC48 Centre des parcelles x : 1243.200 y
  • . Résultats 1 23 Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Cette opération de diagnostic archéologique se situe au 46 route de Ker Lann, au nord-est de la commune de Carnac, dans le Morbihan (Fig. 1). Elle résulte d’une demande anticipée de prescription de diagnostic suite à
  • situées entre 15 et 18 m. Le drainage très médiocre de ces reliefs est assuré par de petits ruisseaux très sinueux à écoulements périodiques. Le talus séparant les deux domaines revêt une importance particulière d’un point de vue archéologique puisque son sommet porte les 0 100 m
  • Carnac (Kermario et Kerlescan). Le substrat à Carnac est constitué du granite éponyme de Carnac situé sur le Massif armoricain dans le domaine structural de l’anticlinal de Cornouailles. Il s’agit d’un granite à deux micas de couleur beige clair composé de quartz, des feldspaths
  • potassiques plagioclases, de la biotite, de la cordiérite et d’une rareté relative de la muscovite mais avec de fortes variations locales (Augier et al., 2011). Les observations stratigraphiques effectuées dans les différentes tranchées du diagnostic vont dans le sens des descriptions
  • géologiques précédemment énoncées. Sous la terre végétale (30 cm d’épaisseur), on observe la présence systématique d’une argile beige à jaune, témoin d’un horizon d’altération du substrat sain sous-jacent que les études géotechniques ont détecté à 1,30 m de profondeur. 1.3 Contexte
  • d’étude) a impliqué 3 personnes (un responsable d’opération, un technicien et un topographe). Lors de l’intervention sur le terrain 3 tranchées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse de 2 m de large (Fig. 5). Le choix de cette largeur est lié à une
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • LE BOULANGER Françoise
  • aux compétences reconnues. Autre remarque sur le dossier déposé, la demande est celle proposée à l’Inrap, le formulaire type du SRA est vierge ; il conviendrait là encore de respecter la composition du dossier et les procédures propres à tous. La présente demande concerne une
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • autour de l’occupation des campagnes. Si les recherches se sont initialement focalisées sur les formes de l’habitat, celles-ci se sont progressivement ouvertes à la question de leurs dynamiques au sein de territoires et de paysages de mieux en mieux documentés. Cette évolution
  • en place dès 2018. Fin 2018, la demande renouvelée a été à nouveau soutenue par les instances scientifiques et cette fois dotée de 80 jours-hommes par l’Inrap (sur les 95 demandés) pour l’année 2019 (annexe 1). Le présent rapport expose en détail les actions effectuées durant 2019
  • conformément à ce qui était annoncé dans la demande : - inventaire des sites à traiter dans le cadre du PCR : l’année 2019 a été consacrée au département de l’Ille-et-Vilaine ; - création d’une base de données ; - élaboration d’une notice-type ; - expérimentation des modèles sur douze
  • rubriques sont mis à disposition de tous les participants afin de faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques
  • enclos d’habitat distants l’un de l’autre d’environ 50 m, reliés par un chemin...) ! Attention : les petits enclos funéraires (= tombes) sont à indiquer dans la rubrique « Espace et aménagement funéraire » 17 18 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations
  • dans le cadre de PCR similaires mis en place dans d’autres régions (Pays-de-la-Loire, Île-de-France, Centre). En 2019, le groupe de travail « notice » composé de trois personnes (Laurent Beuchet, Françoise Le Boulanger et Pierre Poilpré) a affiné les rubriques grâce à
  • être mis en avant. Si nécessaire, la rédaction d’un chapitre sur le mobilier ainsi que la composition d’une planche synthétique seront confiées au/à la spécialiste en charge de l’étude. La bibliographie donne les références du rapport d’opération et les éventuelles publications
  • seront réalisées en série par Pierre Poilpré (2019-2020). 2nd type : il s’agit de figures issues du rapport et qui ne peuvent être que reproduites en l’état à ce stade du travail. Contrairement au 1er type, il n’y a pas de normalisation pour le moment. Dans la mesure du possible
  • et haut Moyen Âge. À cela s’ajoutent des fossés de drainage et des fosses de plantation en relation avec le jardin aménagé au XVIIIe siècle immédiatement au sud du château de Cicé. La période du haut Moyen Âge est la plus importante d’un point de vue spatial. Ses vestiges
  • plat, aux altitudes comprises entre 18 m et 21 m NGF, est partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord
  • -ouest de la petite ville de Bruz, elle-même à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Rennes (Fig. 2). Contexte historique et archéologique Les prospections aérienne et pédestre des rives de la Vilaine ont livré de nombreux indices allant de la Préhistoire à l’époque moderne. Le
  • correspondant vraisemblablement à une zone habitée caractéristique de la période. Le secteur 4 marque la limite d'extension spatiale d'un site se développant vers le lit actuel de la Vilaine. Le secteur 5 matérialise une zone marquée par la présence conjuguée de fossés, trous de poteau et
  • presque vides. Les vestiges appartiennent à trois catégories principales. La première correspond au réseau fossoyé dont les représentants semblent avoir majoritairement un tracé rectiligne de direction nord-sud et est-ouest. Dans le cadre de cette opération, il est difficile d’en
  • cette étude. Le fouilleur y inclut les quelques structures de combustion qu’il a observées, notamment des tranchées-foyers. Enfin, la dernière catégorie se caractérise par des nuages de trous de poteau révélateurs de secteurs bâtis. Le plan d’un bâtiment à deux nefs sur poteaux
  • porteurs est partiellement apparu dans la tranchée 165 (Fig. 4). Les indices mobiliers sont très rares. Il s’agit surtout de morceaux de tegulae antiques en remploi. Seuls deux petits fragments de panses sans décor et en pâte grise ont été découverts. Ces données sont communes à ce qui
  • colline. Il correspond à un enclos rectangulaire dans lequel sont disposées les structures caractéristiques d’un habitat rural (bâtiments ; silos ; structures de combustion). Quand il est créé ex-nihilo entre la fin du VIIe siècle et le début du VIIIe siècle, le milieu naturel est déjà
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
  • moins réunir plusieurs fonctions liées à la résidence du duc et à la réception. Au terme de la guerre de Succession de Bretagne qui voit le parti de Montfort triompher, de nouveaux travaux d'importance sont engagés à Suscinio par Jean IV, renforçant les aspects défensifs et
  • Jocelyn Martineau (Conservateur du Patrimoine - PdL) pour son soutien et son implication dans le programme. À la Conservation régionale des monuments historiques : Henri Masson (conservateur régional des monuments historiques), Cécile Oulhen (conservatrice du patrimoine). Au Centre
  • Hamerstehl, Céline Travaux et David. Aux membres de l'équipe scientifique qui contribuent, avec efficacité et enthousiasme, à la renaissance scientifique de ce site. Aux fouilleurs de ces trois années qui, à coup de truelles, de tamis et d'heures de lavage, ont permis d'effeuiller le sous
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • chapitre du premier volume sera cependant consacré à la culture matérielle sous forme de synthèse et servant la lecture archéologique du site, ceci afin de ne pas considérer les études spécialistes comme de simples annexes mais bien comme une véritable contribution à l'élaboration de la
  • méridionale de la presqu’île de Rhuys, le château de Suscinio se dresse face à l’océan, au fond d’une vaste baie qui porte son nom. Il se positionne à une altitude moyenne de 7 m au-dessus du niveau de la mer et la topographie de ses abords immédiats reste relativement peu prononcée, entre
  • de mica, de quartz, de grenat et feldspath (Figure 2). Le socle rocheux a été largement creusé pour assoir les constructions et les ceinturer d'un large fossé. Ce matériau, impropre à la taille, a été en revanche utilisé dans certaines maçonneries. Figure 2 : Carte géologique
  • versant drainé par deux ruisseaux : le ruisseau de Calzac et celui de Suscinio qui alimente un grand étang situé au nord du château. Les marais, autrefois marais salants, communiquent avec l'océan et constituent l'exutoire de ce versant. La restitution du contexte topographique et
  • paysager préexistant à la construction du château est compliquée par les importantes modifications du site et de ses abords durant la période médiévale mais aussi moderne et contemporaine. Le creusement du fossé et un certain nivellement de la 21 plateforme accueillant les édifices
  • témoignent des aménagements nécessaires à l'implantation du château. Plus récemment, la mise en culture des parcelles proches du château durant l'époque moderne et le développement récent de l'urbanisme autour du site ont modifié le paysage et l'environnement médiéval du site. 2.1.2
  • . Description des principales composantes du château (Figure 1) L'orientation générale du château s'est faite par rapport au contexte topographique favorable à un axe nord-sud. Les occupations les plus anciennes conservées en élévation, correspondent au grand logis au nord et à la chapelle
  • ailes entouraient la cour du château de Suscinio, dont seules deux subsistent encore aujourd'hui. À l'est, le vaste logis formant entrée abritait les appartements ducaux et la chapelle dans l'une de ses tours attenantes. L'aile ouest, faisant face au logis ducal, comprenait un vaste
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas