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RAP01490.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée
  • la peinture du deuxième style, puis une couche de cendres de 30 cm. d'épaisseur contenant en abondance des os plats (côtes de bovidés notamment), des tessons de poterie commune, de nombreux débris de bronze fondu (analyse métallographique en cours à Rennes actuellement
  • différente qui n'a plus le même mode de vie : couche de cendres avec nombreux ossements plats, utilisation des débris de l'habitat ancien. 62) Abandon définitif : sans trace d'incendie. Salle G Le sol de cette salle est particulièrement tourmenté et la fouille de la pièce, très délicate
  • Monsieur René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (Finistère) Objet : Chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (29) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques
  • , sept journées furent consacrées au nettoyage du chantier et à la mise en place de la campagne d'été, qui eut lieu du 10 au 27 juillet. Au total vingt cinq journées de travail furent accomplies. L'équipe de fouilles comprenait dix personnes s - R. SANQUER, Directeur du chantier, - G
  • -romain mesure approximativement trente mètres, soit, sans doute, cent pieds romains. Or, à la vue du plan dégagé en 1968, on peut émettre l'hypothèse que ce côté du bâtiment était divisé en trois unités carrées (i, II, IIl) de trente pieds, unités subdivisées elles-mêmes en un jeu
  • représente une unité et demie, soit la moitié d'une façade, et environ un sixième de l'établissement complet. RESULTAT DE Là CAMPAGNE 1969 (cf. fig. 3 - Plan) L'objectif fixé plus haut a été atteint, bien qu'il reste encore quelques points à préciser, ce qui sera fait au cours de
  • tandis que le muretin s'appuyant sur la tourelle Sud-Est était interrompu par un éboulement. Toute la partie H a d'ailleurs été remaniée par les sondages de chercheurs de trésors éventuels et peut-être par une occupation médiévale (poterie à vernis plombifère). Le praefurnium
  • -, du verre à vitre. Contre le mur, un dépôt légèrement différent ne contient plus ni peintures, ni poteries. Enfin, recouvrant l'ensemble, une chape de pierrailles marque la fin de l'établissement. A la jonction entre cette couche et la couche inférieure, une monnaie barbare de
  • Tetricus. 22) L'Intérieur Salle D Cette grande salle, qui a 8,12 m. de côté, a été fouillée dans sa moitié Sud. Le sol est en béton blanc. Il se trouve au même niveau que celui de la salle A, soit à 0,85 m. au-dessus du sol extérieur, ce qui signifie qu'il a fallu compenser cette
  • dénivellation par un remplissage à travers lequel il nous faudra faire un sondage car nous y trouvons un milieu absolument scellé depuis l'époque de la construction : tous les objets que nous y rencontrerons pourront • • •! m • • de ce fait être datés avec une certaine exactitude, du
  • moins en ce qui concerne le "terminus ante quem". Contre le mur Sud et le mur Ouest, la base du décor peint est encore en place s deux couches d'enduit sont superposées. Le premier enduit, épais de 4 cm., semble décoré selon le style géométrique à cadres. Il doit être contemporain
  • rinceaux symétriques, en vert foncé et mauve sur fond vert clair (cf. fig. 5, a). Le style est tout à fait différent du style géométrique sous-jacent et les couleurs ont conservé une certaine fraîcheur. Cette peinture, très fragile à cause de la légèreté du support est tombée en se
  • plissant. Mais, contrairement à notre attente, le reste de la décoration ne se trouvait pas dans la salle. En fait le décor peint avait été éliminé en grande partie bien avant la destruction définitive de la maison et on le retrouve à l'extérieur (cf. partie F), au pied du mur. La
  • particulièrement intéressant de retrouver car les inscriptions d'époque romaine sont très rares en Armorique. Au-dessus de cette couche de cendres on voit nettement l'ensemble de la toiture effondrée, sur 30 cm. d'épaisseur, surmontée des pierres de construction. Parmi le mortier de cette
  • couche fut retrouvé un fragment de céramique d'Argonne ornée de damiers, dont le motif ne figure pas dans le catalogue de Chenet, mais qui date de la seconde moitié du IVème siècle. A signaler également quelques claveaux de brique ayant appartenu à une petite arcature, deux épingles
  • d'occupation : le premier décor peint se détériore; il est remplacé dans un style très différent du premier - à noter que dans le caldarium C, une seconde couche de peinture avait été posée, mais la solution adoptée avait été de repeindre directement sur la première couche - Nous n'avons
  • niveau de réoccupation n'a été décelé dans cette partie : cf. coupes I et II). 4 2 ) Période d'abandon : marquée par la production de "loupes" d*argile, stériles, à l'exception de fragments du décor peint (deuxième style). 5 e ) Période de réoccupation par une population très
  • et lente, n'est pas terminée à ce jour, mais le sera au cours de l'hiver. Dans la partie Sud, le sol est fait d'une couche de ciment blanc léger passant au-dessus d*un muretin bas, qui est peut-être le témoin d'un état plus ancien de l'établissement. Ce sol est noirci par la fumée
  • du IVème siècle, très peu connue en Armorique. En même temps que ces vases, fut trouvé un andouiller de I cerf, taillé à sa base pour être fixé sur un support (cf. fig. 6). A côté de lui, un bloc de plomb dont on ne voit pas la destination (à l'étude à Rennes). Dans la partie Nord
  • de cette même salle, un fragment de sol de tuileau rouge provient sans doute d'une autre pièce. A côté, un nouveau foyer rudimentaire installé au milieu de fragments de peintures provenant de la salle D (décor du premier style : frise de rinceaux en festons, à tige noire et à
RAP01257.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles
  • quelques cendres et terre noire, de la terre jaune, et surtout un amas de tuiles et de mortier, enfin en surface une grosse épaisseur de pierres. Le sol brûlé se trouve à 0,68 m sous le niveau des buttes et le fond de la fouille à 1,19 m. On a l'impression que le sol de ce bâtiment
  • A S C C - Q 4 3> à, » | RAPPORT provisoire sur les fouilles archéologiques de l'été 1966 au lieu dit Coatalec - Kérilien en Plounéventer (Finistère) présenté par M. Louis PAPE, Agrégé d'Histoire, Assistant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rennes, Directeur
  • ouverte à l'Ouest ; longue de 4,62 (E-W), large de 1,84 (N-S), elle n'est pas une construction originelle ; le mode de construction des murs indique qu'elle fut prélevée sur la pièce a, située au Nord, dont elle n'est •Uç? séparée que par un mauvais mur sans fondations profondes et
  • Nord, formée de terre noire et de cailloux comportant un très grand nombre de tessons, s'opposait à la zone Sud, formée de terre jaune où gisaient de nombreux morceaux de terre cuite, rouge ou noircie, souvent décomposés par l'humidité, les cailloux y étaient rares. Cette
  • juxtaposition, au même niveau, de terrains dissemblables, est malaisée à expliquer et implique des remaniements anciens, peut-être au moment de la construction du mur Nord de cette pièce b, qui est postérieur au reste comme nous l'avons dit. Parmi l'abondant matériel archéologique ramassé
  • bien aux poteries sigillées du Ile siècle, récupérées lors des fouilles de 1963 et 1964 entre le niveau supérieur O et le niveau - 0 , 6 0 attaqué cette année là. En dessous de ce niveau - 0 , 7 0 et jusqu'au niveau - 1 , 4 0 atteint par notre fouille cet été, mélangé à la terre et
  • avons noté l'essentiel de nos remarques dans le rapport de l'an dernier : les découvertes de 1965 avaient été très substantielles surtout en matière de poteries. Le plan que nous joignons à ce rapport montre la complexité des ruines mises au jour à l'Est de B 11 et B 12 fouillés l'an
  • est interrompu par de grosses pierres manifestement taillées, placées à intervalle régulier, mais de plus en plus grandes vers l'Est, la plus orientale est pratiquement située sous le talus qui sépare le terrain de Mr Simon (Parcelles 276 et 277 Section A du cadastre de
  • Plounéventer) de celui de Mr Bilhant (Parcelle n° 281). Nous espérons obtenir de ce dernier propriétaire l'autorisation de procéder à un sondage dans son terrain pour retrouver éventuellement la continuation de ce mur visible actuellement sur 11,10m. Ces pierres devaient supporter d'autres
  • d'abondance, avec SPQR OPT1MO PRINCIPI, et SC dans le champ. Donc, ici encore la stratigraphie est normale, recouvrent l'occupation des 1er et 2e siècles après J . - C . au minimum. B 13 et B 13 N B 13 est limité au S par un excellent mur à décrochement droit, 6 l'E par un bon mur à
  • primitif (ce qui expliquerait sa direction différente du reste) ; cette petite pièce était dallée grossièrement avec des traces d'âtre et de la terre noire. Les tessons sont moyennement abondants ; on y relève 19 tessons de sigillée décorée et une demi-tête de déesse mère, c'est-à-dire
  • la partie postérieure représentant la chevelure. En B 13 Nord la stratigraphie donne beaucoup de cendre, de charbon de bois, de la terre cuite rouge, de la terre grise avec poterie noire, puis de la terre jaune, depuis le niveau des déblais superficiels jusqu'à la profondeur de
  • être la partie lisible d'un ensemble tel que IMP C P LIC V A LE RI A N VS A V G ; au revers on lit . . . LICITASA fragment de FELICITAS A V G . . . avec la Felicitas de- , p bout à gauche tenant un long caducée et une corne d'abondance ; Valérien fut empereur de 253 à 260 et cette
  • monnaie a pu être frappée à Rome en 257-58. En B 15, c'est-à-dire au Nord de la grande pièce, il a été découvert un autre four de constitution très différente : formé de 2 murs de tuiles et de briques longs de 1,20 m et larges de 0,40 et 0,50 m, séparant un noyau de pierres et de
  • mortier, nous n'en voyons certes qu'un fragment ; mais tout l'angle NW de la pièce et les régions voisines présente un aspect curieux, une succession de couches de cendres tassées, de couleur rouge, faune, noire dans le fond, puis un sol en terre brûlée, dur, sur lequel reposent
  • industriel s'est exhaussé progressivement par accumulation de cendres et autres débris de fusion, puis qu'il s'est stabilité au niveau du sol tassé, rougi ; et qu'enfin toute la toiture s'est effondrée sur ce sol, suivie plus tard par le haut des murs. Les trouvailles sont nombreuses dans
  • qui se termine par deux tores avant l'extrémité utile, c'est-à-dire une sorte de cuillère allongée aux bords minces longue de 38 mm et large de 8 mm. Nous avons remarqué récemment l'existence d'un outil similaire dans l'une des vitrines du Musée d'Epidaure sous la rubrique
  • "Instruments de chirurgie". Cette spatule était dans les niveaux les plus profonds, à 1 m en dessous du sommet des murs, et c'est le premier objet de ce genre que nous rencontrons à Kérîlien ; la stratigraphie permet d'avancer les débuts du 1er siècle comme date d'utilisation de l'objet. Au
  • dallage, une terre grise de décomposition, et de l'argile recélaient de la poterie noire grossière ; il y a donc eu remaniement de cette pièce à une époque difficile à cerner. Conclusions et peispectives d'avenir Dans l'ensemble les fouilles de l'année 1966 ont donné de bons résultats
  • précieuse sur la vie économique du site antique. Ayant obtenu du propriétaire du terrain le renouvellement de l'autorisation de fouilles, nous espérons, pour 1967, terminer la fouille de B 9 - B 15, et ensuite faire la ¡onction entre les chantiers B et C en partant de B 14. Nous pensons
RAP00747.pdf (LÉHON (22). site des Champs Brunet. rapport de sondage)
  • LÉHON (22). site des Champs Brunet. rapport de sondage
  • lotissement ayant été implanté depuis peu de temps à proximité immédiate du site, le Directeur des Antiquités jugea souhaitable d'informer le Directeur Départemental de l'Equipement, par un courrier en date du 26 septembre 1941, de la localisation exacte du s i t e . La soumission pour
  • lettre du Préfet, Commissaire de la République du Département des Côtes-du-Nord, à l'attention du Maire de LEHON, localisant deux sites archéologiques, dont celui des Champs Brunet et demandant l'application de l'article R.111-3-2 dans ces secteurs d e la commune. En 1989, ces
  • premières données ont été complétées grâce à un survol aérien effectué par M . LANGOUET le 22 juin. Les traces de nombreux fossés délimitant des enclos étaient alors v i s i b l e s , sous la forme de lignes vert-sombre dans les céréales, dans les parcelles n°s 714, 7 6 , 752 e t 675
  • , section B1 du cadastre de 1 9 5 3 . Un deuxième survol effectué par M . AUDLAUER le 24 juin de la même année permettait de découvrir deux nouveaux fossés dans les parcelles n°s 66 et 7 3 , section B1 du cadastre. L'ensemble de c e s données, cumulées à celles obtenues lors de la
  • Bretagne sur un avant-projet de lotissement en application du décret n" 86-192 su 5 février 1986 relatif à la prise en compte de la protection du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme. L'avis, transmis le 20 a v r i l , confirmait la présence de vestiges
  • , rappelée par ces échanges de courriers, la première demande de permis de construire à l'intérieur de la zone définie comme archéologique, fut transmise par la mairie le 3 mars 1992. Déposée par M . et Mme GLERANT le 6 février, elle concernait u n e parcelle de 2.200 m 2 (n° 7 9
  • exploratoires n'auront pas été réalisés". Transmis le 11 mars 1992 à M . le Sous-Préfet chargé de l'arrondissement de D I N A N , ce document précisait en outre q u e les résultats de ces reconnaissances étaient susceptibles, "soit d e remettre en cause la constructibilité du terrain, soit
  • totalité de la parcelle communale vers le début du mois d ' a v r i l . La municipalité acceptait de prendre en charge le coût du tractopelle, le Service Régional d e l'Archéologie mettant à disposition trois membres de son personnel pour la réalisation de ces t r a v a u x . II - LES
  • , potagers ou prairies qui entouraient la ferme et des activités qui s'y déroulaient. Les traces détectées lors des survols aériens à l'angle sud-est de la parcelle AH n° 80 et dans la parcelle 76 correspondent probablement à des structures analogues. - Toute la partie sud de la parcelle
  • à quant-à-elle livré les traces de structures très d e n s e s . D'assez nombreux trous de poteaux témoignent de la présence de bâtiments anciennement implantés dans cette partie du s i t e . Certains fossés assez profonds (fig. 4) correspondent de toute évidence aux limites de
  • la ferme gauloise elle-même telles qu'elles ont été détectées lors des survols a é r i e n s . Progressivement comblées de limons grisâtres alors qu'elles étaient ouvertes, ces tranchées, probablement doublées d'un talus édifié à l'aide des terres extraites, ont été ultérieurement
  • remblayées de nombreuses pierres brûlées et de tessons de céramiques. Ces m a t é r i a u x , ultimes témoignages de la vie de la ferme, peuvent être d a t é s , par le style des céramiques retrouvées (fig- 5 et 6) de la fin du Ilème ou du 1er siècle a v . J . - C . . Il est possible
  • toutefois que ces ensembles céramiques, apparemment homogènes, ne témoignent que d'une période de la vie de la ferme, celle durant laquelle les fossés limitrophes ont été définitivement c o m b l é s . En e f f e t , une des céramiques retrouvées au fond d'une fosse creusée peu
  • profondément dans le substrat (fig. 6 ; 54-15) paraît de facture plus ancienne. A l'inverse, on notera la présence d'un fragmeent de céramique médiévale (fig. 6 ; 54-22) dans l'un des fossés localisés à l'est de la ferme gauloise. III - CONCLUSION La parcelle AH n° 8 0 , concernée par la
  • sections dans le cadre de l'opération de sondage, il ne semble pas utile d'envisager dans cette partie du terrain communal leur fouille exhaustive avant destruction. Un raisonnement identique peut s'appliquer à toute la partie nord de la parcelle localisée avec précision sur la f i g
  • . 17. La partie sud de la parcelle AH n° 80 recèle quant-à-elle les vestiges d'une vaste ferme occupée durant le Ilème âge du F e r . L'état de conservation des structures, relativement satisfaisant, est analogue à celui des vestiges de l'établissement fouillé de 1987 à 1989 au
  • conditions satisfaisantse préalablement à sa destruction. En conséquence, deux solutions peuvent être retenues : - soit le gel de la partie sud de la parcelle, précisément localisée sur la fig. 17, sous les champs o u , dans l'optique d'un projet de lotissement adaptable, sous des jardins
  • localisés à l'arrière des maisons ; - soit la fouille d'une superficie d'environ 6.500 m 2 , précisément localisée sur la fig. 17, et correspondant aux vestiges de la ferme localisés dans la parcelle AH n° 8 0 . Une telle opération, moins satisfaisante que la précédente, pourrait
  • l'hypothèse d'un chantier d'été, la plus favorable financièrement car elle permet d'envisager le concours de fouilleurs bénévoles, le coût d'un tel chantier pourrait être évalué à 263.055 F , plus prestations en nature, conformément au document annexé en fin de r a p p o r t . Notons enfin
  • q u e , à moins d'envisager une évacuation totale des déblais, il sera nécessaire, dans l'hypothèse d'une fouille préalable, de geler temporairement une partie du terrain à proximité des vestiges de la ferme gauloise pour le stockage des terres (fig. 17). L Ï C H O 1ST P R O J
RAP00821.pdf (RENNES (35). étude d'impact archéologique - emplacement de la future station d'épuration de l'agglomération rennaise - Vieuxville-Beaurade)
  • RENNES (35). étude d'impact archéologique - emplacement de la future station d'épuration de l'agglomération rennaise - Vieuxville-Beaurade
  • elle, s'apparente à une tranchée-foyer; enfin, la structure 200d correspond à une plaque-foyer dont la mise en place marque le dernier aménagement de l'ensemble. 2.3.2. Les fosses cendriers (n°201,202). (photo 21) Deux petites fosses remplies de cendres ont été localisées à 2 m à
  • aussi où il correspondrait à une structure d'habitat, cela constituerait une découverte de premier ordre puisque c'est un aspect de la vie matérielle des hommes du Bronze totalement méconnu en Armorique. L'identification d'un système d'enclos complexe appartenant à une phase ancienne
  • le suivi du dossier et le soutient qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition; -l'ensemble des Services techniques de la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, Service
  • napoléonien. 3bis : topographie du site. 4 : répartition des tranchées de sondage. 5 : localisation des zones à forte densité archéologique. 6 : plan de la zone I. 7 : poteries de l'Age du Bronze : couche E (en haut), couche A (en bas). 8 : fragments d'une poterie de l'Age du Bronze
  • ). Photo 27 : vue en coupe du remplissage du fossé n°38. Photo 28 : vase gaulois à décor en " dents de loup". Photo 29 : vue de dessus de la structure n°53 (secteur médiéval de la zone II). Photo 30 : vue en coupe de la structure n°48. Photo 31 : vue oblique de l'abside médiévale
  • Légende des coupes. INTRODUCTION. 1.1. Généralités: L'expansion démographique de l'agglomération, confrontée à la nécessité de préserver l'environnement, ont conduit la Municipalité de Rennes à décider de la construction d'une nouvelle station d'épuration. Le site de Vieuxville
  • -Beaurade a été choisi comme lieu d'implantation. La prise en compte du patrimoine archéologique a amené les Services Techniques de la ville de Rennes et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne à collaborer à la mise en place d'une étude d'impact.Celle-ci s'avérait d'autant plus
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. 1.3. Présentation du site : (fig. 1,2,3,3 bis) 1.3.1. Situation géologique. Bien qu'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes, la position du site, en zone alluvionnaire, sur la basse terrasse de la
  • connaissances historiques concernant ce secteur sont réduites. Les documents anciens mentionnent seulement l'existence d'un manoir à Vieuxville dès le début du XVIème siècle et d'un autre du Xllème siècle à Sainte-foix, situé à 300 métrés à l'est. Quant au château de la Prévalaye, détruit en
  • datées des Bronze Moyen et Final, issues du Ut du fleuve, sur la commune de Rennes. Près du manoir de Lillion, à deux kilomètres au sud-ouest du site, on note également la découverte, en 1871, d'un dépôt de plus d'une cinquantaine de haches en bronze (BRIARD, 1970). Pour le même
  • sud), alors qu'il est bordé à l'est et à l'ouest par les exploitations agricoles de Vieuxville et de Beaurade (photo 1). D'une superficie totale de plus de 8 hectares, le sous-sol fut amputé de près d'un tiers par la réalisation d'une carrière récemment comblée par des déchets
  • industriels. 1.4. Modes d'intervention : (fig.4et5). 1.4.1. Les tranchées. Une série de tranchées parallèles a été réalisée à la pelle mécanique afin de localiser les possibles vestiges archéologiques ( photo 1 et 2). Celles-ci, espacées de 15 à 30 métrés, ont été creusées selon un axe
  • nord-ouest/sud-est. Elles ont été effectuées en continu, à l'exception de la zone de la décharge dont la présence fut assurée par de simples sondages de quelques mètres de longueur.D'une largeur de 1,2 métré correspondant à celle du godet de la pelle mécanique, leur profondeur varie
  • en fonction de la nature du substrat ou de l'existence de vestiges. en era t o a n o. BS O sr co. u c o o E. m O fiQ J fig. 5 : localisation des zones à forte densité archéologique. 1.4.2. Les décapages, (photo 3 et 4) Lorsque cela s'est avéré nécessaire, il a été
  • . 1.4.4. Les relevés, (photo 6) Le plan de masse a été relevé au l/200ème à partir d'un quadrillage orthonormé. Les coupes, quant à elles,furent relevées au l/10ème. Des diapositives complètent la documentation. 1.4.5. Le traitement du mobilier. L'ensemble du mobilier recueilli
  • qu'ils n'ont pu être amenés par la Vilaine. Leur concentration prouve qu'ils gisent à l'endroit même où ils ont été jeté il y a 3 millénaires environ. fig. 6 : plan de la zone I. fig. 7 : poteries de l'Age du Bronze : couche E (en haut), couche A (en bas). fig. 8 : fragments
  • d'une poterie de l'Age du Bronze : couche C. La présence de traces d'habitat de cette période à proximité n'est pas à exclure. Le fossé n°3 et les trous de poteau reconnus dans cette zone n'ont livré à ce jour aucun matériel et ne peuvent donc y être rattachés chronologiquement
  • , bien que ceux-ci apparaissent à plus d'un mètre sous le niveau du sol actuel (sous la couche D ) (photos 7,8 et 9). Le mobilier céramique de la couche A se compose de plusieurs fragments de panses, dont certains à cordons digités, et d'un grand fragment de fond plat. L'analyse des
  • pâtes semblent indiquer la présence d'au moins 3 vases différents. Tous ces tessons proviennent de parois épaisses (entre 1 et 2,5 centimètres), à pâte grossièrement lissée dont le dégraissant se compose presqu'essentiellement de quartz pilé (entre 0,2 et 0,5 centimètres). Leur
  • couleur oscille entre le brun clair, brun gris ou brun foncé. La lentille vaseuse dénommée couche C a livré près de 200 tessons dont la majeure partie appartient à un même grand vase à fond plat, à bord droit, lèvre arrondie, et dont la panse est marquée d'un cordon digité. Sa pâte, de
RAP03024.pdf (QUIMPER (29). 20, venelle des Potiers. rapport de fouilles)
  • QUIMPER (29). 20, venelle des Potiers. rapport de fouilles
  • grahitique. Cette couche, épaisse (De 0,40 à 0,60 m selon D-C), comble totalement la fosse F6 et en grande partie F5. Vers le nord sa stratigraphie se complique et nous pouvons établir une série de sous-couches alitement la terre de type C 2. C2a: cendres C2b: cendres C2cr argile rouger
  • cuite, C2d: cendres contenant de avec - - faisant penser à de la sole de four. fragments de moules de bronzier, du bronze fondu, des pains d'argile blanche. - - nombreux L'examen du matériel très abondant relevé dans ces couches nous amène à les regrouper en C2: les tessons des
  • il convient de noter pratiquement au niveau du sol vierge "non ( cl. 5 ) glaise recouvrant C3 ; de trouve se Pas de matériel. C6: Couche Annexes: Clichés:: 3,4.,5,S,7,8 I, 3 à 7, II à 18, 20 à 25 traces de cendres et d'arène granitique. combleraient de F5, la dépression
  • Clichés: 3,5,6, plans 4,7,8, le groupe 12 à 15 est le plus révéla¬ teur, 16 à 25, coupes Fosse de terre brûlée et de cendres très noires creusée dans le comblement C6 de la fosse F4 dont elle comble notamment l'échancrure nord (Cl* 17 et 22). Cette poche est extrêmement riche en
  • vocation artisanale qui sans la pauvreté (pelle à fard, fibules, céramique de belle facture) les signes d'une vie simple, laborieuse. évoquer présente V) DATATION z Les moyens: Nous_dis;gospns_pour la_d£t£tion ce_site à ']ni_él émen t__pr é_ci eux : sol de 1' l'existence d'un
  • Photographies légendées . pages Annexe 9 tablf * sfrnâSSe Clichés L à 25 es RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QÏÏIMPER - LOCMARIA - 29 74 03 A - Monsieur Fouillen, céramiste d'art à.tîocmaria-Quimper, nous a au¬ torisé à effectuer un sondage, dans son jardin de la Venelle
  • bouleversements importants à brève éché¬ raison de travaux d'urbanisme. Il importe donc, par des son¬ en dages répétés, d'explorer toute stratigraphie, toute zone susceptibles nous éclairer sur les fonctions et la chronologie du Quimper antique, domaines où les données sont, à se jour très
  • amenuisent vers —°—C—e—" de C3 C ondiç C5 sud Strate creusé". et cendres Pellicule cette couche que de terre brûlée surplombant la partie r. matériel abondant. ; • limite au nord de la fosse F5 et disparaît en s' sud. Le matériel est relativement peu abondent. se le
  • visibles.de part et d'autre du mur sud-est ouest: une couche d'argile passée dans la pièce sud (épaisseur: de ron 0,10 m), d'arène granitique battue au nord 0,08 m). nord- envi¬ (épaisseur: 0,06 à disparaissent aans les parties sud et nord-est de la fouille ainsi que dans le
  • secteur de destruction du mur sud-est nord-ouest. Au nord de celui-ci l'arène forme une dépression au-dessus des cendres C7 (c'est aussi une zone de versement du mur après Ces sols destruction).. —°—c—e—"Le_niveau_ d_'occupa.ni.cn est très mince dans la pièce sud où cette terre
  • Annexes: Clichés: partie CIO dans la pièce sud... s'agit d'une strate régulière de pierres de pietit module (0: 0,03 à 0,06 m) mêlées à des briques ou tuiles concassées, de la taille d' un gravier. Une couche curieuse assez recouvre en Il CI2: Couche Annexe: Cliché: 5 23
  • petite inclusion de terre brûlée et de cendres repose sur le vierge au nord-est du sondage.. Une sol Les niveaux modernes Annexes Clichés: Couche_CI3.Une remaniés 4 à 8 I à 25 brune, remaniée, recouvre l'ensemble? Son épaisseur trè variable: est - terre : ou 0,25 à 0,50
  • m où subsistent les sols ou niveau dedestruction de 1'habitation. 0,60 à 0,80 m lorsque cette terre adhère directement (coupe ouest et nord-est de la fouille). au sol vierge petit dépotoir moderne est visible dans la coupe A-E (Annexe 6, - - Un clichés 24, - Le 25
  • 7% vons . Couche_I4. seur vaie l'ensemble. Son épais¬ de la cour. Dans 1' dalle de béton, correspondant -gne nappe de mortier grossier recouvre de 0,04 m à 0,28 m: c'est le soi actuel angle sud-ouest se à la fosse moderne trouve incluse décrite une ci-dessus.. IV
  • INTERPRETATION: Les Les Faute cette fosses et leur comblement: fosses PI et F2 peuvent faire songer d'indice probant, nous préférons nous à des trous de poteaux» abstehir de souscrire à hypothèse. La fosse P3 a pu être creusée pa r les fouissant leur matériel détérioré. céramistes
  • contemporains en¬ F4,F5 et F6 sont plus intéressantes: elles recèlent ion1 riche maté¬ archrologogique jusqu'au fond démontrant la mise à nu de l'arène par les* Gallo-romains. Nous pensons voir dans ces fosses une carrière riel - 4 - produisent l'arène destinée à servir de sable de
  • contraire par une reprise de cette exploitation avec creu¬ sement de E4, cette opération entraînant des dépôts d'argile ou arène à la périphérie de la nouvelle fosse. - - Ceci n'est qu'une hypothèse relativement secondaire. et ne concerne fait qu'un problème en De toutes
  • , manières, au-delà de ment avec le vaste niveau C6 etle très C5 le comblement se poursuit logique¬ dépotoir C7 surcreusë dans celui—ci de temps avant la construction de l'habitation» peu 1'habitation: les niveaux relatifs à l'habitation ne posent pas de problème par¬ ticulier
  • écrèmage du site potfCs? récupérer certainement produit. d'envisager des bases de pierres sou¬ pisé: ce qui fournirait une seconde explication à la faible quantité de pierres de destruction» tenant des de murs fondation permet de torchis ou de Interprétation du site: ^ous
  • - - rencontrons successivement: Une carrière Un vaste remblai contenant: des restes de foyers (sole d'argile cuite, cendres) des pains d'argile blanche des creusets de bronzier avec le bronze fondu deux fusaïoles Une demeure de standing modeste. . . . . - Nous sommes dans un quartier à
RAP01531.pdf (PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille)
  • PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille
  • comportant des traces de cendre. Malgré la grande quantité de terre déblayée dans la tranchée II, nos efforts restèrent vains et n'amenèrent que la découverte, à - 1,80 m. de la crête, d'une pierre isolée (marquée sur le plan n° 2). c) Interprétation de la fouille principale du talus
  • . Essentiellement 1°/ Le nom du lieudit. 2°/ La découverte, par le propriétaire, en décembre 1951, d'importantes subatructlons avec mortier, qu'il démolit, et la présence dans la terre remuée de très nombreuses tuiles à rebord, briques et tessons etd'un fragment de meule ainsi que de fragments
  • -exploitant, qu'il n'abat- - 2 - tît pas les 3 talus qui subsistaient, jusqu'à ce que j'eusse la possibilité de les fouiller. La commission supérieure des Monuments Historiques, à la suite de mon rapport, voulut bien m'accorder l'autorisation de fouille que je demandais, ainsi qu'une
  • subvention de 90.000 Fr. III - Moyens mis en oeuvre. 1°/ Personnel : moi-même et 8 étudiants de la Faculté des Lettres de Rennes. 2°/ Moyens : matériel portatif fourni par moi-même; pelles, pioches et houes prêtées par le propriétaire du champ. Vie en campement de tentes louées ou
  • certaine mesure, approximatifs, mais ils dorment tout de même une idée suffisante de la configuration de ce talus. II - Configuration du talus. 1°/ Ce talus, en fait, doublé, à l'ouest, par un autre talus moins large, dont il est séparé par une dénivellation, utilisée de nos jours comme
  • champs de M. Cloarec ou, des champs, gagnant le chemin de terre qui mène à la station de Plouénan. - 3 - En outre, il est séparé du champ proprement dit, dont il constitue une limite, par un chemin qui suit également les talus nord et sud, comme il suivait, en 19&1 encore, le
  • a été dit, supra, B, I, 1°/, je décidai de commencer les travaux dans le milieu du développement du talus ouest, de part et d'autre, d'un axe transversal calculé par rapport à l'aplomb des talus nord et sud, perpendiculaires au talus ouest, cet axe étant matérialisé par la ligne CD
  • . C'est pourquoi furent ouvertes simultanément deux tranchées, marquées sur le plan I et II, parallèles à l'axe CD et à environ 1,20 m. de part et d'autre de celui-ci, la fouille étant entreprise dans le sens est-ouest. Les résultats furent extrêmement décevants. a) franchee I - Iran
  • épaisse d'environ 0,60 m. (mesure prise sous la crête du talus) correspondait à une assez importante masse d'argile rapportée ou de loess remanié (sans que le choix entre les 2 possibilités puisse être certain), au-dessous de laquelle on trouva le loess luimême, plus jaune et plus gras
  • . Ces 3 couches épousaient sensiblement la forme du talus. 2 - La première trouvaille archéologique fut faite sensiblement sous la crête du talus, à environ - 0,90 : il s'agissait d'un fragment de brique, en partie brûlée ; malheureusement ce fragment était isolé et unique. 3
  • - Lorsqu'on progressant est-ouest on parvint, à proximité de la crête, à une profondeur de - 1 m. environ, on trouva de nombreux petits - 4 - Photo t fragments de charbon de bois mêlés à la terre; à - 1,05, on commença à entamer une couche dont la couleur ocre rouge tranchait sur la
  • couleur jaune de l'argile et du loess, et qui paraissait avoir de 5 à 8 cm. d'épaisseur; on continuait à trouver au-dessous de cette couche des fragments de charbon de bois. 4 - Laissant provisoirement de côté cette portion de la fouille, nous descendîmes encore en profondeur à l'est
  • de l'endroit qui nous paraissait le départ en extension de cette couche. A environ - 1,50 m., par rapport à la crête du talus, noua rencontrâmes dans une zone très strictement délimitée, d'environ 1,20 m. estouest (mesure prise à l'aplomb du bord sud de la tranchée I), un
  • entassement qui paraissait intentionnel, de pierres moyennes. 5 - A ce point de notre exploration, 2 problèmes se posaient à nous, dont je résolus de poursuivre l'étude séparément; nature et destination de la couche ocre, nature et destination de la zone empierrée. 6 - Couche ocre. Pour
  • mener à bien son étude, la tranchée I fut prolongée vers l'ouest, au-delà de la crête du talus, et l'on ménagea une sorte de banquette (banquette A du plan) qui permît d'examiner la surface de la couche et de la débiter progressivement, en même temps que d'en avoir une coupe
  • longitudinale (parallèle à l'axe CD de la fouille). Banquette A = s-e-f-t du plan n° 2. On put ainsi :délimiter la limite est de la couche (d'-f' du plan n° 2), délimiter sa limite nord (d'-d' ' du plan ii° 2), puis sa limite ouest (d'1 '-e' ' 'f''' du plan n° 2), constater qu'elle se
  • prolongeait dans l'intérieur du talus vers le sud, au-delà de la ligne f'-f''' du plan n° 2, étudier sa composition et sa structure. En fait : => Cette couche, dont l'épaisseur restait uniformément de 0,05 à 0,06 m., était constituée par un mélange durci d'argile ocré, de petits tessons de
  • sorte la forme du talus moderne et formant avec l'horizontale an angle d'environ 35°; elle cessait brusquement après 0,50 m., le point ainsi atteint se trouvant, par rapport à la hauteur de la crête du talus à environ - 1,40. « L'étude de cette coucne ocre ne pouvait être abandonnée
  • avant qu'on eût essayé de délimiter son extension sous le talus vers le sud. C'est pourquoi nous ouvrîmes une tranchée annexe III, parallèle aux tranchées I et II, dirigée vers 1' ouest à partir de la ligne o-n. Jusqu'au point ifl', nous ne trouvâmes aucune trace de la couche ocre
  • bien, là aussi, horizontale. = Il restait encore à ouvrir une transversale, de cette tranchée en direction de la tranchée II, afin de déterminer jusqu'où, dans cette direction se prolongeait la couche en question, dont la fouille de la tranchée II, tout en posant un problème qu'on
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • notamment, • A.L. Rivet, The Roman Villa in Britain, Londres 1969). Il ne paraît pas qu'un plan semblable ait été déjà signalé en Armorique. l./.D. - LA VIE DANS LA VILLA DU Ille SIECLE AP. J.C. Cette vie est marquée surtout par les objets trouvés à l'extérieur, au pied des murs, car
  • n°2$) 11,1 LA DECORATION PEINTE Tous les objets que nous venons de citer n'ajoutent pas grand chose à notre connaissance de la vie quotidienne dans la Gaule romaine. Il n'en est pas de même des fragments d'enduits peints qui s'y trouvent en abondance. Les études encore peu
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • de 1969 et 1970, les fouilles de 1971 ont montré que l'originalité principale du chantier de Keradennec résidait, d'une part, dans l'abondance du décor peint, d'autre part, dans la présence d'une population rustique et fruste dans les locaux de la villa à la fin de l'occupation
  • siècle ap. J-C. 1505 î t -2- I./ LA VIE DANS LA VILLA DE KERADENNEC DEPUIS SA CONSTRUCTION JUSQU'A SON PREMIER ABANDON Dans ce domaine, les fouilles de 1971 ont apporté soit la confirmation d'hypothèses et de certitudes, soit quelques faits nouveaux concernant la présence d'une
  • . / . A . / . 2 - La présence d'une couche brûlée, déjà aperçue en A.I. (cf. rapport 1970 p. 4-) et retrouvée dans la salle II. Cette couche pourrait correspondre à une ancienne habitation de bois (exemples fréquents en Grande-Bretagne), 1 . / . A . / . 3 - Surtout, la mise au jour, dans
  • fragments d'enduit peint est très différent de celui qui domine dans la deuxième période : ici, il s'agit de morceaux à fond rouge-brun sur lequel sont dessinées de délicates fleurs jaune-ocre, formant des fleurons cruciformes. Ils sont malheureusement très peu nombreux et ne permettent
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • antérieure a existé là. Nous n'en possédons pas les murs mais nous savons qu'elle utilisait le bois et comportait déjà un décor peint et stuqué. Les trouvailles de 1971 sont à mettre en rapport avec certains indices déjà aperçus lors de la campagne précédente : fragments de poterie
  • emplacements caractéristiques de l'époque de construction : a) - dans le ciment du mur de façade de la salle II, une signature . . . .ITO a été identifiée par M. Hartley, de l'Université de Leeds, comme étant celle d'IMPRITO, potier de Lezoux à la fin de la période antonine. (cJ^. é> b
  • ) - dans la tranchée de fondation extérieure de la galerie Ouest, la signature de DECVMANVS, potier de Toulon-sur-Allier à la fin de la période antonine ^ ç ^ -4I . / . B . / . 2 - Sur le sol extérieur, au contact du sol vierge, dans l'angle Nord-Est, a été trouvé un denier de Nerva
  • . Jusqu'ici, en effet, nous avions découvert une série de grandes unités d'habitation, presque carrées (I, II, III), formant par rapport à l'ensemble des ruines encore apparentes, une aile -5orientale et nous envisagions déjà la possibilité d'un plan en fer à cheval. Cette année 1971
  • , nous avons terminé la fouille de l'aile et amorcé celle de la galerie qui d'une part longe l'aile, et d'autre part» la relie à l'ensemble occidental. î./.C./.l - Plan de l'aile Notre hypothèse première d'une série d'unités sub-carrées s'est trouvée vérifiée en grande partie : l'aile
  • se forme de 4 unités de 30 pieds carrés environ Cl, 11, 111, IV). L'unité II forme une vaste pièce unique, sans accès direct vers l'extérieur . Nous avons étudié le substratum de cette salle qui nous a donné une stratigraphie analogue à celle de la salle I A., c'est-à-dire : (cf
  • est divisée en 3 parties : 111 B, petit vestibule permettant à qui venait de la galerie de pénétrer en II, III A et III D-C. Le sol en est bétonné et nécessitera un sondage ultérieur. III A, petite chambre dont la position est assez centrale dans l'aile, a été étudiée l'année
  • construction, on pouvait passer de III en IV par une porte située au Nord-Est, en III C, mais cette porte a été murée par la suite, de façon à isoler entièrement les salles 1, II, 111, pour former un nouvel ensemble, La date de cette obturation ne peut être exactement fixée, mais elle est
  • sol très net, ni aucun tesson de poterie. Le plan montre cependant un corridor étroit en IV A et B f ouvrant par deux petites portes sur IV CD. Une ouverture pratiquée dans le mur de façade est vraisemblablement postérieure à la première occupation. Sur sa face Nord, la salle IV
  • recevait une canalisation. L'examen de la maçonnerie montre que l'ensemble des salles 1, II, III, IV a été construit d'un seul jet î l'épaisseur des murs est la même et un décrochement extérieur fait le tour de l'ensemble, à la même hauteur. I./.C./.2. - Plan de la galerie Dans un
  • deuxième temps, mais pas obligatoirement longtemps après, ce plan simple a été complété a) - par une petite salle, V , construite en partie sur les restes d'une construction précédente (cf photo n°3). Les murs sont simplement accolés à ceux de la salle IV et un décrochement interne et
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • orange compacte avec pierres de moyen module. Au Sud, contre la courtine, elle est moins homogène ; * C 8 : couche grise composé de cendres d'une quinzaine de centimètres d'épaisseur et contenant de nombreux os brûlés, * C 9 : identique à C 5; couche noire
  • cette dégage partie du deux site. Les phases principales deux couches de de cendres correspondent vraisemblablement cette optique, destruction, inférieure la couche au XVè passe sous à des supérieure siècle. la phases correspond Chose fondation de
  • CHATEAU D ' AUBIGNE ETUDE ARCHITECTURALE (1993) Jérôme CUCARULL Bernard LEPRETRE CHATEAU D ' AUBIGNE ETUDE ARCHITECTURALE (1993) Jérôme CUCARULL Bernard LEPRETRE Nous tenons particulièrement à remercier les personnes la collaboration a permis l'aboutissement de
  • d'une prospection thématique qui vise à opérer étude détaillée des forteresses des marches de Bretagne, nous sommes intéressé au château d'Aubigné, Pourquoi s'intéresser précisément faut mentionner la première l'imagination. méconnu. qu'y a Il D'autre surmontée
  • paradoxalement, [Brand ' honneur , baignée par un donjon, et octogonal ? Tout impression que peut faire part, tronconique au Nord est de Rennes. château Brand ' honneur dans la question des mottes base ce suffit pour s'en convaincre, consacré M. "Butte à à son en sommet
  • . le site sur un édifice ouvrage synthétique sur les : eaux presque Il il la brève notice 1990, 40] pierre, c'est d'abord de citer un par nous est percé d'un étang circulaire et à sa de meurtrières et un escalier est aménagé dans l'épaisseur de son mur
  • ". Même s'il est qualifié de "bel ensemble", la description est un peu courte eu égard à l'importance des vestiges conservés. A cause de la présence d'une l'opération s'est déroulée en deux temps. été établis les relevés architecturaux de abondante végétation, Au
  • mois de Juillet, détail. Une ont semaine a été nécessaire pour mener à bien cette opération. de novembre, l'ensemble on a des pu levées faire le de relevé terre, général au moyen Au début du mois de la motte d'un et théodolite de de précision . Nous
  • entrée courtines manquantes, peut estimer la superficie du château à 260 m 2 . à on Il ne subsiste que la courtine Nord de 10 mètres de haut mais découronnée et quelques éléments de l'entrée à l'Est. Une fouille clandestine pratiquée il y a une vingtaine d'années a permis de
  • mettre au jour une partie arasée de la courtine Sud. Tout le reste du château a été détruit. Sur la maçonnerie, la pente [Orain, pente on peut observer des pouvant atteindre 2 à 3 mètres de côté, de la 1882, reconnaître Sud, ça motte et 129-130] . et là parements
  • prouvent en tout cas que la destruction du château a été systématique. La courtine Nord a été hauteur. a Sa partie centrale est restée stable mais la partie Ouest basculé forte fissurée à deux endroits sur toute sa de au droit quelques d'une degrés archère vers l'Ouest. La
  • du rez-de-chaussée cassure et de la est ici fenêtre du deuxième étage. 0,70 m. La partie Sud de l'entrée Est a été au dessus du sol du rez-de-chaussée et il sa partie basse, qui a basculé vers le Sud-Est. nivelée à ne subsiste que La courtine Sud a été
  • -chaussée, qui est le niveau d'accès au château, haut d'environ 3,20 m.; * Le premier étage, où se situe la salle du treuil de la herse, haut de 3,80 m.; * Le deuxième étage, qui mesure actuellement 2 mètres de haut, mais qui devait en mesurer au moins 2,50 à l'origine, et
  • qui permettait probablement d'accéder à un chemin de ronde. ï>- La rez-de-chaussée. Du de fait des haut, élévation. chaussée . permet Sa démolitions, de partie seule reconstituer Sud a été la partie Nord, de totalement l'entrée arasée niveau au 10 mètres dans
  • dalles le largeur du côté blocs de de schiste. extérieur de la voûte une moulure en relief. L'entrée ressauts de est 9 partie basse. fur et blocs à de mètres Ils mesure de de se à haut l'extérieur par et 1 de rétrécissent qu'ils granit un mélange
  • l'entrée. avec couvre plusieurs d'un blocs un le est de jusqu'au L'assise des contreforts est schiste et de mortier liée à constituée par une la fondation de fondation de l'entrée du château, encore visible à l'extérieur. Dans une le mur niche l'entrée. frontal
  • , métallique. 1,60 m. Enfin, de haut, de profondeur. Enfin, un "sas" que les un trou à 15 cm. dû à subsistent En partie basse, la maçonnerie. un arrachement derrière ces ferrures, une cavité de 20 X 20 cm. les de la 1,30 ferrure on constate, à de section et de 20 cm
  • . sûrement Ce "sas" limité à ses faisait 4 m. de Sa hauteur était identique à la hauteur du rez-de-chaussée, à savoir 3,20 m. Il était semble dans existant est que la cet salle en espace Nord petit et de était balayé l'entrée. moyen appareils par une Le mur
  • . de haut. de 35 à 40 cm. des de La partie Est de peut être restituée. l'escalier Il est dans est complètement cassée le même alignement que et ne les piles du pont qui permettait de franchir la douve entre la basse cour et la motte où est installé le
  • , à cette salle avait 1,70 m. en granit dans de haut et 0,60 de lequel fermeture. Ce montant intérieur» ce qui l'intérieur. La départ porte de triangulaire, n'en semble a le qu'une d ' entrée . large. le la cour son de pour blocage la ouverture
RAP00934.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). la lande de Halogros. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). la lande de Halogros. rapport de sondage
  • pourrions Si - retiré l'époque... nous siècle \ dé- mé Inutile à en p l e i n couvert s'est les suite nécessaire, bien*venue. un soignée superposition la ? d'une braië partie cendre brasier par j morceaux grande de Nous de peu grands le chronologique
  • - ? questions site. menées du M a s s i f condamnée. où locale pour Elle ouvre redonner Paimpont. pas ,celle-ci Sans la vie série à de répon- permettra-tde nombreuses l'histoire elles, cette tech- perspecti-
  • D.E.A. de H a l g r o s recèle de entre plusieurs communale 10 végétal, teintes pas la tes. due Utiles à faudra pas la aérienne Elle -rouge sondage à la rester forcément s'est qu'il Elle de de le sites. sites mn tâches des choix sera ces des d'être
  • - Cependant, similaires i l n'impliquent Photographies de Plusieurs sites Celui nous qui la sont Lande de Halgros (par M.Gautier). visibles. intéresse se trouve en bas à gauche. X J l a Noe Perray levPas du Houx, le C o u r t i n e l a l o g e V i les fluìiiV7
  • BouiaPs'du.ThAliny / les Champs Courtiauxi les C h o u x ^ V Rôtis /K/ tfivièr'es / Bne. .'«'/ I»Métairie de B à I / LES STRUCTURES 1 / LA POSSE N° 1 4 Nous et sonder ont 5 at » o r i e n t é e rien. Le servait Le teinte sondages Deux 1, la de ouest éxactement de
  • d'argile. distinguait plus masse Après une concentra- manifeste au f i l minerai en p l a c e de dégagement ouvert et pas était teurs présents soit dans en morceaux le à la de la main- structure est à ont de . charbon Cette ce (200°) qui cette du rx
  • . localisés fond. sol fouille fosse atteignait de jusqu'au sitait 1,5 rouge. se trois-quart, postérieur ,bien foyer été croissant trouvait entourage cm nique de a plus avec minerai se à clairement. 30 là dans décapée m x trentaine m) le forme La aire
  • d'extraction fosse en y même j e t e r préparé en p r é v i s i o n était la ont trop de d'autres ébondante aisée (à laissant par dessus matière ciel masse des première réductions, (les la minières c'est en de déchèts ?S'ils sure - témoignent) ouvert). te'i
  • ^tâlfeïlliill mm 2 / LA FOSSE N°2 Un s o n d a g e partant du sondage Au b o u t de la Les petite agrandissements fier une deuxième couches homogènes charbon de mètres. Toutes scories et Cette bois de fosse, bien soinée geur varxait dépassait à re de pense
  • fosse de 1,5 20 Nous de une former en Divers éléments remplissage ge de rejèts 2,9 charbon plaident la ses ? cendre , du (pour du b o i s deux se le ser que la finalité laissant dans fosse mélange de méthode devait cette Il nous simple: ne
  • pas était essai palynologique la de s'expliquent poursuivons vu un notre la le l'atelier de terre. Ainsi de Paimpont représenterait chaud, on », - bien échappe. ai- elle scories éteindre de charbon. Pourtant restant les Cela une plus d'une à
  • le première. entre idée. dont contours que l a m puis apparàîssait superposées. dèux guère existait. la tranchée morceaux aux 2,5 effectués .recouvrait comme u n e cette 2 m x été successifs Comment perçue de ont coeur. l'on par végétal. à forêt(ou
  • fosse signalée dès contenant le départ rouge. croissant ,ses mesureenL de d'environ 40 dimensions 2,9 cm. m à 3,4 véritables m, seront en l a r g e u r 2,6 Tout au fond de la fosse s© trouvait le foyer de grillage. Il contenait 13 kilos de minerai. Une fois vidé
  • , on s'aperçoit qu'il n'est entier qu'au troisquart et que ses parois ne sont pas très épaisses ( 5cm environ). DÉSSlrvJ 5"£)C0Yt DU ot GfôliX/f&T Plus vers le nord est dégagé© peu à peu la deuxième fosse signalée cette fois par de la terre très brune. la deuxième fosse en cours d
  • © fouille« Elle n© contient presque pas de scories et de morceaux de parois. Sous la couche charbonneuse apparaît la cendre» La v o i c i complètement La cendre A côté la »au d'elle fouille. contact se vidée. avec trouve le substrat un t r o u de lui poteau a donné
  • le Peu certaines réstées aux p a r o i s sur peu système de sont sol des porte produit le manque vale au i l de été 25 ont était de (les I l s'agit du ont donc capacité même à partir du à une de à à fonê* aux culots. IL la loupe 15 cm p
  • * l'évacuation plus^ibérée fouillé nous que fond bas-fourneau verticalement. ainsi tortueuses (gros gâteau de fosse que en et de beau- suspens étaient à scories 1' agglu descente^. en remblai sa longueur conserve pas de la maximale grosses sa cohésion. la
  • . varier d'un four dépasse n'en aux est celée de si la qui cuve ou Couédouan éloignée. "stalagtites" quelques faible de artisanale pas du massiau de à élargissement production qui qui morceaux peur un à une échelle ressemblent sont provenant imaginer
  • (transformation scories. Si sont la scories du minerai composés de produits: fer,encore avant _J.es la deux tortueuses englobait centimètres à la 1 T Parmi semblent tres à toutes plus tous aux les serait tion est à notre nie que grossières, avec forte
  • maximale immanquablement presque suffisante niveaux,sont longueur diamètre. du c ô t é le à Leur que Dans de conduit, ,1a la on l'on ce (à tuyès'a- cas, paroi. le Par décuplait une la d'air. ont doute d'en avons Paimpont) r é u s s i t e de naturelle
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • la construction la plus ancienne. La pièce de vie est construite dans un second temps, probablement avec le bâtiment des communs. L'écurie semble être venue s'adosser à cet ensemble plus tardivement. Le tout forme cependant un ensemble très cohérent, dont la destruction est
  • ). Cette tranchée, large de 0,30 m environ et profonde de 0,40 m au maximum, était destinée à recevoir une file de poteaux de bois. La position des pierres de calage permet de restituer leur écartement à 0,30 m environ. Une série de sols très chargés en cendres s'appuyait contre ces
  • de l'écurie de pièces de vie, également soigneusement aménagées bien que situées hors des espaces nobles laisse présager leur dévolution au logement du maréchal-forgeron ou de l'écuyer. La contemporanéité, pressentie, entre ces constructions reste cependant à confirmer. La
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • budgets dégagés seront affectés à l'exécution de travaux d'études annexes et de consolidation de mobilier. La période de printemps a été essentiellement consacrée à l'étude des vestiges mis en évidence dans l'angle sudouest. La fouille a été réalisée manuellement. La période d'été
  • a été consacrée à la fouille des niveaux de cour et des bâtiments des communs. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. De-même, Les vestiges de deux constructions étudiées en 2004 ont été démontés afin de permettre l'étude des niveaux médiévaux. Les travaux
  • en cuvette taillé dans le substrat rocheux. Ce creusement apparaît antérieur à la construction de la tour. Il peut être mis en rapport avec un creusement similaire observé devant l'accès à la tour en 1996 lors de la fouille de la zone 10, et marquer une phase ancienne d'occupation
  • corridor large de 1,20 m environ, dont le sol d'arène forme à l'ouest un arrêt très net, marquant l'emplacement d'une poutre sablière (U.S. 15237 et 15141). L'ancrage de cette dernière dans le mur de façade 15115 est conservé. La taille de la poutre ne devait pas excéder 0,15 m de
  • forme au centre une dépression très nette, rejoignant un caniveau maçonné, antérieur à la pièce (U.S. 15146). Figure 7 : la pièce ouest de l'écurie en cours de fouille constitué par la roche aplanie. Une dépression a été aménagée vers le centre de la pièce jusqu'à un caniveau qui
  • pierre sèche contre lequel s'appuie un sol d'arène (U.S. 15133 et 15134). Le sol de l'espace à l'est du couloir est situé en contrebas. Il est s , J S I H'! -7 •m- Figure 8 : : la pièce est de l'écurie en cours de fouille Au nord du bâtiment, la fouille a mis au jour des sols
  • épaississement. Les aménagements internes de ce bâtiment excluent toute fonction à vocation domestique ou d'habitat. L'absence totale de mobilier n'apporte aucune indication sur une éventuelle fonction artisanale. La présence dans chaque espace de systèmes d'évacuation de matières liquides
  • indique en revanche une utilisation agricole, pour le parcage d'animaux. La disposition en deux espaces distincts, le soin apporté à la construction, le renforcement des sols extérieurs laissent penser davantage à des chevaux qu'à des bovins ou des ovins. Les dimensions relativement
  • réduites (4m X 2,50 m) des pièces desservies par les couloirs, les traces d'aménagements possibles en bois, indiquent l'aménagement dans chaque pièce de box abritant un à deux chevaux. Figure 9 : renfort du sol devant l'entrée de l'écurie Dans l'angle sud-ouest, la fouille avait été
  • . Elle est munie au sud d'une cheminée large de 1,10 m, conservée jusqu'aux consoles du linteau. Un jour est percé à l'est, dans le seul mur ouvrant sur un espace vide. La baie, de petite dimension, présente un appui en schiste Son encadrement conserve les trous descellement d'une
  • grille et les vestiges de deux gonds de fixation d'un volet intérieur. La pièce s'ouvre au nord sur une seconde pièce non fouillée à ce jour pour des raisons de circulation et d'évacuation des déblais de fouille. Les niveaux de destruction ont été étudiés. Ils recouvrent un sol
  • composé de carreaux de terre cuite d'un module de 0,25 m de côté (figure 10). L'âtre de la cheminée est également carrelé mais présente un module de carreaux plus petit (0,08 cm) Signalons que tous les carreaux composant ce sol sont en situation de remploi et posés systématiquement à
  • bâtiments et la tour polygonale sud a été très soigneusement aménagé pour recevoir et évacuer les eaux de rejet des toitures. Entre la petite pièce sud et la tour, un chéneau a été construit en dalles de schiste, ancrées dans la maçonnerie de la tour à l'est et incorporées dans un
  • ressaut spécialement aménagé dans le parement de la pièce du commun à l'ouest (figure 11). De même, un espace a été aménagé entre la tour polygonale et le mur sud de l'écurie dont la base a té au moins partiellement recouverte d'un enduit d'étanchéité à la chaux. Le sol a été aménagé
  • en pente vers l'ouest L'espace situé entre la tour, l'écurie et la pièce de vie sud a été aménagé en collecteur, s'évacuant sous le mur de l'écurie, dans le caniveau maçonné 15146. Une chronologie relative est très nettement visible entre ces différents bâtiments. La tour forme
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • une trentaine de mètres à l'est du bâtiment, une tranchée-foyer F. 704 a été mise au jour. Son remplissage contenait seulement des cendres et de la terre brûlée; de plus, aucun élément chronologique n'a permis de vérifier s'il était contemporain de la construction excavée. 3.3
  • . 779.01). Il s'agit essentiellement d'un fragment de céramique sigillée d'Argonne décorée d'impressions carrées réalisées au poinçon, et dont la fabrication est connue seulement jusqu'à la fin du Vie siècle (renseignement D.Bayard), de plusieurs éléments de vases à pâte rugueuse ou
  • objets ornés de la même façon ont été datés de la fin du Ve siècle ou du début du Vie siècle (De Tournai à Paris, 1983, p. 66; Un village au temps de Charlemagne, 1988, p.267). En définitive, les quelques éléments de datation que nous possédons pour ce bâtiment excavé semblent
  • indiquer invariablement un calage chronologique vers la fin du Ve et le Vie siècle. 3.4)- Interprétation : Dans les limites actuelles de la recherche, c'est-à-dire une fouille partielle des vestiges à l'intérieur de l'emprise routière, une quasi-absence de mobilier et un manque de
  • )- annexe:proposition de reconstitution du bâtiment excavé F.640 par D.LOSFELD 23 26 37 46 4)- Un enclos antérieur à l'établissement carolingien 5)- La découverte d'un vase biconique de type mérovingien 6)- L'organisation parcellaire du haut Moyen Age 6.1)- la description des lots 6.1.1. le
  • 10.2)- une occupation des sites de l'époque gallo-romaine au Moyen Age 10.3)- à propos de la gravitation des sites du haut Moyen Age autour d'un pôle gallo-romain 11 )- La singularité du bâtiment excavé d'époque mérovingienne de Janzé 12)- L'organisation systématique de l'habitat à
  • CONCLUSION : BILAN ET PERSPECTIVES 81 BIBLIOGRAPHIE 83 ANNEXE Liste des photographies Photographies 89 74 76 77 REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier vivement : - le Conseil général d'Ille et Vilaine, maître d'ouvrage de la déviation routière de Janzé
  • et financeur de l'opération archéologique de La Tullaye; - et plus particulièrement Messieurs Claude GENDREL et Michel DUBOIS, respectivement ingénieur et technicien à la Direction des Routes et des Infrastructures, pour leur concours à la mise en place de la fouille et l'intérêt
  • qu'ils ont porté au site; - l'entreprise BROUGALAY, maître d'oeuvre de la déviation, qui a su être à l'écoute de nos besoins logistiques; - Monsieur Michel VAGINA Y, Conservateur Régional de l'Archéologie, et Mademoiselle Anne VILLARD, Conservateur au Service Régional de l'Archéologie
  • qui nous ont autorisés à consulter les collections céramiques de la fouille d'Alet appartenant aux périodes de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Age; - Messieurs Yannick PANNETIER, Dominique POUILLE, archéologues contractuels A.F.A.N., et Alain PROVOST, archéologue, qui ont
  • aimablement contribué à l'identifi-cation de certaines céramiques de La Tullaye; - Monsieur Richard DELAGE, étudiant en thèse (Centre Archéologique de Lezoux), qui a déterminé la céramique sigillée; - Monsieur Philippe GUIGON qui nous a permis d'accéder aux ouvrages de sa bibliothèque
  • concernant le haut Moyen Age; - le bureau d'architectes IMOTHEP (Rennes), et plus particulièrement Monsieur Didier LOSFELD qui a aimablement étudié les restitutions possibles du bâtiment excavé F. 640; - la municipalité de Janzé qui a mis à notre disposition un local dans lequel nous
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • Guiry-en-Vexin, Marie, Aubechies, Tournai, et Saint-Germain-en-Laye, réputés pour leurs collections de mobilier du haut Moyen Age, ou pour leurs reconstitutions de bâtiments de la même période. Nos démarches ont également été facilitées par des archéologues qui nous ont offert à
  • chaque fois un accueil chaleureux et nous ont fait part de leur expérience, toujours enrichissante, à propos de la structure générale des habitats, de la céramique ou des reconstitutions de bâtiments du haut Moyen Age : - Monsieur Didier BAYARD, Ingénieur de Recherches au S.R.A. de
  • « Gaudines » à Vieux (14); - Monsieur Vincent HINCKER, archéologue contractuel A.F.A.N., qui consacre ses travaux universitaires à l'étude de la céramique du site de Vieux; - Monsieur Léonce DEMAREZ, archéologue belge, responsable de l'Archéosite d'Aubechies (Belgique); - Monsieur
  • couteau en fer de l'U.S. 639.01 Planche 7 : Mobilier des U.S. 640.01, 779.01, et 708.01 Planche 8 : Deux exemplaires de vases biconiques d'époque mérovingienne (U.S. 406.01 et U.S. 602.01) Planche 9 : Deux vases globulaires d'époque carolingienne avec des décors réalisés à la molette
  • épars et difficiles à interpréter, du fait notamment de la rareté du mobilier, mais aussi à cause d'une lisibilité des vestiges contrariée par le dessèchement du substrat schisteux. Ces traces d'installations humaines ont été reconnues dans la parcelle 143 surtout, et dans une
  • moindre mesure dans la parcelle 60 de la section cadastrale YK. Dans la mesure où ces vestiges pouvaient appartenir à un établissement du Bas Empire, c'est-à-dire des éléments peu connus en Armorique, une fouille de sauvetage d'une durée de trois mois, régie par une convention entre le
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • par la d'artillerie et l'orillon. qui a charge de terrasse Nous attachons la plus grande importance à l'étude archéologique du site dans la mesure où celle-ci permet de mieux comprendre l'évolution du château et de ce fait, permet de mieux appréhender les restaurations à
  • exemple de l'architecture militaire de la fin du XVe. Construit sur un plateau de schiste, sur la rive gauche du Blavet, par JEHAN II Vicomte de ROHAN à partir du printemps 1479 et ce jusqu'en Vue aérienne de la ville de PONTIVY 1485, forme un quadrilatère entouré de vastes fossés
  • font état d'un c
  • reste une énigme. La rumeur locale veut qu'il ai été situé au bord du Blavet car, après sa destruction, le Vicomte de ROHAN donna les ruines etle terrain à l'ordre des Cordelliers qui y construisirent un couvent, devenu par la suite propriété de l'ordre des Récol1ets . Le couvent
  • pour savoir: - Si la origine antérieure rapport 1987) troisième tour Nord-Est a à celle du château actuel - Comment a eu terrasse d'artillerie. lieu l'aménagement de une (Cf. la - La nature des constructions annexes. - Si le château possédait ou non quatre tours
  • LISCH (A.C.M.H. qui a entrepri la restauration du château à partir de 1955) que par les historiens locaux, est encore assez flou, notamment au point de vue de son évolution architecturale. En effet, ce monument a fait l'objet de nombreux réaménagements : 4 mandement de Jean II au
  • voisins" qui ont enlevé des déblais au château (?). D'autres aménagements relèvent du XVIe ou du début XVIIe lors de la mise en place de la terrasse d'artillerie au lieu et endroit de la courtine Est. Nous savons grâce à l'inventaire du 31 Juillet 1621 que cette terrasse était déjà
  • Buisson et d'Aubray, qui, traversant Pontivy, écrit en 1636: "A main gauche, en un terrain un peu élevé est le château de pierre de taille, à quatre tours dont une est ruinée, les autres rondes et pointues au sommet, subsistent". La nature des remblais 5 (destruction, ou apports
  • pouvaient que confirmer la présence de cette structure. La fouille fut programmée pour 1988. L'étude stratigraphique a mis en évidence des couches successives de remblais provenant de destructions... comme la couche: 201 (poche de mortier, sable blanc, argile) 213 (couche de cendre avec
  • une présence non négligeable de schiste et de granit, notament au fond de la fosse avec la couche 242. Ces couches étaient souvent séparées par une couche de cendre contenant du mobilier (céramiques, os, monnaies) provenant sans nul doute du vidage des cheminées. La présence du
  • puit central est apparue à partir de la couche 232 (mortier et cailloutis) et le travail de la campagne 89 consistait à finir de fouiller les couches 240 à 243 et 2 50 (puit) sur le dernier quart laissé en p1 ace. Il 1 Les couches que nous avons traversées sont des couches de
  • et de graviers et galets; les galets se trouvant dans la partie inférieure du puit. Celui ci a une circonférence de 1,70m pour une profondeur à peu prés égale. Le fond se présente sous forme de cuvette. A propos du granit, il est à noter que l'architecture "d'origine" est composée
  • et reconstructions de l'enceinte. Cela est net au niveau de la courtine Sud et de l'Orillon. La tour elle même ne comportait de granit que les pied-droits, voûtes de baies et bandeau extérieur (dont certains éléments en schiste). Quant à la technique de taille de la puit, nous
  • nombreux déchets d'ossementsJanimaux provenant de rébus de cuisine ainsi que de la céramique souvent brûlée sur la face extérieure, (pot à feu) du X V I - X V11 e , ainsi qu'un ou deux fragmentsp1us récents. Ces découvertes d'éléments de faïence sont confirmées par les découvertes de 1
  • également, les échantillons monnétaires des années précédentes se si tuant à partir de 1636 (et 1655 pour la plus récente (?))• V.lb) Hypothèse Concernant Deux hypothèses esprit en faveur de ce puit fosse centrale de la Tour: d ' interprétation la puit: viennent à situé au fond
  • usage. De plus, la construction de silo archaïque est tombée en désuétude à la fin du XVe s., à moins bien sur que cette salle soit plus ancienne et qu'elle ait été comblée à une période donnée puis réouverte et recomblée une deuxième fois (impossibilité de le prouver dans l'état
  • actuel des choses ) . - Ce puit est la trace qu'a laissé la technique emloyée pour creuser la Salle Basse. En effet, il convient parfaitement pour le travail d'une personne à genoux ou de deux debout, et la hauteur de travail est raisonnable. Le principe est le suivant: On détermine
  • tout d'abord le diamètre de la fosse en situant le milieu. On commence à creuser au centre sur une surface restreinte et une profondeur limitée, suffisante pour permettre à deux hommes avec des pics de travailler dos à dos (profondeur moyenne 1,50m) et d'évacuer les gravats (pour la
  • Salle Basse actuel 1e: 55m3). On élargit le puit petit à petit pour lui donner sa dimension finale et on recommence jusqu'à l'obtention du nombre de niveaux désirés. 13 V.lc) Hypothèse Concernant d'interprétation la fosse (Salle Basse) Si nous approuvons la dernière hypothèse
  • matériaux de la vieille tour seront à la disposition du locataire; il ne pourra cependant les employer qu'aux réparations et embélissements qu'il jugera à propos de faire à la susdite propri été. Il pourra, toutefois, à sa volonté, changer les matériaux de cette vieille tour qui lui sont
RAP00179.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sauvetage urgent.)
  • ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sauvetage urgent.
  • la plage ou moellons non taillés, sont rougies par le feu, et mêlées, surtout à l'est, de cendres. Limité au sud par ce muretin, au nord et à l'est par des zones de terre très cendreuse, le sol de la cabane est en terre battue argileuse très dure, dont la couleur varie du jaune au
  • sommaire en pierres, dont l'occupation, postérieure à la conquête romaine, recouvre sans doute, l'époque augustéenne. A Kerhillio, ces descendants des Vénètes vaincus par César, ont maintenu un type de vie traditionnel, sel— très pauvre, leur activité principale —l'industrie du
  • FOUILLE DE SAUVETAGE DE : KERHILLIO EN ERDEVEN (MORBIHAN) Ï par Michel CLEMENT ■< Direction des Antiquités Historiques de Bretagi INTRODUCTION. L ' !" Au début du mois de mars 1979, M. Chapuy, photographe à Hennebont, informa la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne qu'il avait découvert de nombreux tessons de céramique au village de Kerhillio en Erdeven. Un engin mécanique, en arasant quelques petites buttes de terre pour combler les nombreux trous qui parsèment la dune, avait dégagé des pierres rougies par le feu, des cendres et des
  • en 1879 avecJ. Miln, puis en 1902 avec Ch. Keller, estimant la dimension de la zone archéologique à 800 x 120 m, et ramassant de nombreux tessons de poterie aux différents endroits où les cultivateurs enlevaient du sable. Il reconnut des habitations dans ces petites buttes mais
  • déposé au Musée de Carnac (catalogue du Musée, p. 166-168) et n'a jamais été étudié. Wilmer, puis Gouletquer, s'intéressant à l'industrie du sel, étudièrent plusieurs fours, datables de la fin de l'âge du fer (céramique), mais signalèrent également des traces de cabanes gauloises. Il
  • est donc à peu près sûr que les dunes de Kerhillio recouvrent un important complexe industriel de la fin de l'âge du fer comprenant des installations de bouilleurs de sel et leurs habitations, chacune des petites éminences qui parsèment la dune indiquant la présence de fours à sel
  • ou de fonds de cabane. On doit signaler aussi l'existence, près de la plage, d'un établissement gallo-romain dont quelques murs apparaissent encore. C'est vraisemblablement à l'automne 1978, qu'un bouteur chargé de combler quelques trous remplis d'ordures écrêta légèrement moins
  • - - ,-. .•- /'/"-.V\y-- "■ 1 Orrcc 1.3& i'-S'-Co/o.T,^-' ' • v- - Carrée Pe/!an Carrée Szgol situation géographique ^ b*:mard *"*'C à mi-chemin de la plage et des premières maisons du village, des deux côtés de la route, dégageant structures et céramiques. Une des buttes déjà entamée
  • par le bouteur, mais où les structures semblaient relativement bien conservées a été l'objet d'un décapage complet. Ces substructions étaient situées à l'Ouest de la route aux coordonnées Lambert (cf. Planche II). X = 18 6,50 Y = 305,10 II suivantes [2] j II - LA FOUILLE
  • seulement trois éléments, plantés verticalement et formant un angle droit à l'ouest de cette zone de terre rougeâtre. Au nord et à l'est de la cabane,entre le sol de terre battue et le sable fin de la dune, on remarque très nettement deux zones de terre noire très cendreuse, bourrées de
  • consistance tranchait de manière frappante avec le sable et la terre battue. Les poteaux étaient simplement fichés dans le sable, aucune pierre de calage n'ayant été remarquée à leur base. Dans la partie ouest de la cabane le sol de terre battue s'interrompt brutalement pour laisser la
  • battue argileuse, très dure, jaunâtre à brune. dunaire jaune, très fin. A, B : traces de poteaux I On doit remarquer la parfaite similitude de nos observations et de celle de la Rouzic qui indiquait (art. cit. p. 2 5 7) : • ]}. ( J'ai trouvé là remplacement de deux habitations
  • , coquitlages et os d'animaux. A certains endroits, on retrouve un '2e parquet fait de la même façon, à 0m 30 environ sous le premier. Au centre de l'habiLation, quelques pierres plates placées verticalement ou sur champ forment, sans aucun doute, des foyers près desquels la poterie et les
  • . 4/B2 - Rebord. Pâte gris beige. 5/B2 - Goulot de cruche gallo-romaine, pâte orange. 6/B3 - Céramique grisâtre, fruste. Intérieur de la pâte, noire. PLANCHE VII. » 7/B3 - Fragment d'un pot grossier, ovoïde, maladroitement tourné dans sa partie supérieure, simplement façonné à
  • montés à la main ou grossiè- rement tournés. Les pots ovoïdes annoncent déjà les formes de la céramique commune gallo-romaine ; les jattes, carénées et ornées d'un cordon sommaire rappellent certains vases découverts à Alet ou du Buzit en Mellac (Finistère). Les amphores sont
  • de l'âge du fer, plus précisément dans le seconde moitié du 1er s. téenne. BC, à l'époque augus- Certains tessons peuvent-être plus anciens, n° 3/B1 peut-être l'âge du fer), (bien qu'elle soit l'écuelle probablement de la fin de le tessons estampé certainement, puisque ce
  • type d'estampille a été utilisé de la Tène ancienne. Enfin, le frag- ment de cruche n° 5/B2 témoigne que le site est resté fréquenté à l'époque romaine, comme le confirme d'ailleurs l'existence d'un établissement gallo-romain au bord de la plage. CONCLUSION. La fouille de
  • .,,Lcette cabane de la fin du 1er s. BC apporte de nouveaux éléments concernant la phase de la romanisation en Armorique. On y retrouve comme à Kergroix en Saint Pierre Quiberon, un habitat très fruste, cabane de petite taille en bois ou en branchages assortie d'un petit mur très
  • étant alors dans une phase de déclin rapide. Il reste néanmoins à Kerhillio de nombreuses questions auxquelles une simple fouille de sauvetage ne permet pas de répondre définitivement. Lessauneries de Kerhillio fonctionnaient certaine- ment avant la conquête césarienne. Mais quels
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • . L'étude des sections a montré que les vestiges se situent sous une épaisse couche de colluvions loessiques (1 à 2 m ) . Aucune structure véritablement organisée n'a pu être décelée. Il s'agit probablement d'éboulis de maisons sommaires et des 4oo9 traces, très perturbées, de leurs
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la
  • rapidité et l'intensité du colluvionnement dans de telles zones loessiques, qe qui avait pu faire croire à un gisement plus ancien. J.L. MONNIER Denme el publié pai 1'lníHtut Géographique Nutioi Reproduction interdi PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. I Amas de coquilles et
  • ossements d'animaux Cendre et terre brûlée (foyer raviné dans le limon) PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. II PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) v Amas de blocailles sur l'accotement accompagné de cendres et débris de poterie. « « Pl. III
RAP01509.pdf (SAINT-RENAN (29). fouille de sauvetage d'un site historique à Langongar.)
  • SAINT-RENAN (29). fouille de sauvetage d'un site historique à Langongar.
  • ne pouvant donner avec certitude une Interprétation de ce pavement. Il peut être les restes d'une vole charretlerjie ou la stabilisation d'une aire de travaux agricoles ou encore tout autre aménagement possible lié à un lieu de travail ou de vie. Etudiée et classée par M. FïCHET
  • -incline. dam l'enceinte du mulet. La premièAe structure .semble appartenir à une construction importante, sans pouvoir dire Ai elle est celte d'une habitation : ou bien celte d'une construction à usage secondaire, Lu rutu de maçonnerie encore en place ainsi que lu quelquu éléments de
  • de la maçonnerie ont une arête d'une vingtaine de centimétru. Lu fragments de tegulae provenant probablement de la couverture découverts à l'intérieur, appartiennent à du txxiZu rougeâtru assez bien cuitu ne portant aucune trace ni signe particulieA. Le curage du fiossu n" 2 et n
  • " 3 ne nous a apporté aucun renseignement. Nous avons juste pu constateA leur remplissage de terre brune assez meuble avec quelquu grains de charbons de bois épars. La fiasse n" 2 à peu prés circulaire•, muure 40 cm de diamètre et 15 cm de creux. La fiasse n0 3 de fiorme ovale
  • sont inclusu au sommet: de la paroi. l e remplissage de la fosse constitué d'une cendre noire dam laquelle nous avons retrouvé deux petits morceaux de scorie. Il est possible de voir dans cet aménagement un bas fourneau artisanal et très fruste. Ve toute évidence la température de
  • chauffe dans V excavation a été porté à un niveau très élevé pour que puisse s'obtenir la garniture d'argile culte et le désagrégement partiel des blocs de l'ouverture. Cette chambre de combustion devait être surmontée d'un aménagement de ventilation nécessaire pour élever à
  • température au point de fusion du minerai utilisé car la cuve seule ne pouvait obtenir le tirage suffisant à cet e f f e t . 1 La zone de hérisson ou d'empierrement découverte 50 m au sud de la structure maçonnée est constituée de blocs de pierres de diverses nature mais dont la taille
  • moyenne est à peu prés égale. Entre ces blocs de nombreux tessons de poterie d'époques diverses complètent cet aménagement. La surface dégagée nous montre une forme de chaussée. Bien qu' Irrégutière, sa largeur moyenne voisine les 2,20 m. N'ayant reconnu aucune de ses extrémités, nous
  • VE CLAIRFONTAINE, Conservateur à la Vlrectlon des Antiquités, la céramique provenant essentiellement du hérisson appartient à diverses périodes. Quelques tessons ont été reconnus comme étant de la deuxième moitié du 1er siècle. La majorité sont situés sur les lie et llle siècles
  • . Nous avons même recueilli des fragments de céramique appartenant au l\!e siècle dont un fragment de poterie décorée à l'éponge. La classification de la façon suivante : du mobilier découvert peut donc s'énumérer - 2 lèvres de vase-bobine en céramique fumlgée. Vatatlon : 0-40 Apr
  • . J.-C., exemplaires similaires à Corseul, Rennes.. - 1 imitation à pâte, brune micacée de drag 24/25. 1ère moitié du leA s. Apres J.-C. La céramique commune est représentée par des fragments de panse. La reconstitution des formes s'avère dififiicile sinon presque impossible
  • . On y distingue : - 2 écuellu à bord rentrant, type ï-IIe siècles et des formes à fiond plat et lèvre à inflexion exteAne à profiil ovt laire. La pâte ut souvent de texture hétérogène, contenant de nombreux grains de dégraissant siliceux. Datation J-JJJe siècles. V'une manière
  • I et le IVe siècle, sans pouvoir y apporter plus de précision ni sur la nature ou sur la durée du secteur aménagé. La rectification du virage du C.V. 38 à cet emplacement détruira les dernières empreintes de ce témoignage archéologique. Conditions générales d'un chantier
  • 5ecKon . Histoire Période : Q-a/lo r o m a i n e P/a n n ° y / f C e P F 1/Z5Q V Zone \a > r ê OV >• U -RecVifvcâVvo^ olu C D 38 aà&ietVe MINISTER ELu DIRECTION' j m la Ce de* /"» ! « P "' t ^ à la. w ANTIQUITE ' L V ». V O» C I R C O N S C R I P T I
  • Vr LECERF SAINT-RENAN LANGONGAR [FINISTERE) F O U I L L E P E SAUVETAGE V'URGENCE • OG ii . / — /S03 Yannick LECERF FOUILLE VE SAUVETAGE V'UN SITE HISTORIQUE à LANGONGAR en St RENAN (FInlstere) « Alois que nouA étions AUA le chantier de V allée. couverte de. Kernlc en
  • PLOUESCAT, nous avons dû abandonneA quelques JOUAS cette ^ouÂZle pour InteAveniA en urgence AUA la commune, de. St RENAN au lieucLLt Langongar. M. LEROUX, VlrecteuA de,s Antiquité* de. Bretagne., Informé de. la découverte de. AtA.ucX.uJiu anciennes lors d'une rectification de. chauAAée
  • AUA le. C.V. 38, nous demandait de. nous rendre AUA lu lieux afin d'effectuer leA constats et relevéA Indispensables avant la deAtruction du Alte. Avec, toute l'équipe de fouille de KeAnic et rejoint paA M. LEGOFFIC, archéologue dépaAtmental, nouA nouA rendions AUA leA lej> 16, 17
  • et 18 juillet 1984. lieu Le Heu-cLit LangongaA Ae AÂtue AUA le plateau Aud dominant la ville de St RENAN. LeA veAtlges archéologiques ont été mis au jour au COÛTA de la rectification d'un virage Aans visibilité. C'eAt en décapant la teAAe végétale des parcelles 119 et 125 de la
  • Aectlon VI du cadastre que A ont apparuA les resteA de AtAuctun.es encore en place. Arrivé Aur leA lieux, notre travail a consisté au dégagement du AoubaAAement d'une maçonnerie. Nous avons pu la Aulvre AUA quelques métreA. Elle Ae trouvait AOUA la parcelle n° 125, dans Aa partie nord
  • couverture renous fiont penser à un aménagement de tradition cueillis dans Vintérieur gallo-romaine. Veux soubassements de mur formant un angle droit purent être dégagés. L'un, orienté Est-Ouut, avait gardé -sur S, 50 m de longueur de deux à trois assises de maçonnerie. On a pu