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RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • fossés 105 et 157 et la fosse oblongue 158 4.3.2 Le bâtiment 1 : une architecture à parois déportées 4.3.3 L'ensemble bâti 2 4.3.4 Les fosses 101 et 153 4.3.5 Synthèse de l'occupation gauloise 81 81 81 83 85 85 85 86 86 5.3 Étude des mobiliers en terre cuite 5.3.1 Les éléments de
  • plaques foyères 5.3.2 Les éléments de terre à bâtir 5.3.3 Les terres cuites architecturales antiques 5.3.4 La structure de combustion 101 68 68 70 4.4 Un probable enclos gallo-romain 4.4.1 Description du fossé 4.4.2 Conclusion 87 5.4 Le mobilier lithique 89 5.5 Le mobilier en
  • en prospection aérienne au Ter (n° 32) pourrait également être daté de la fin de la période gauloise. Contexte maritime oblige, plusieurs sites de production de sel sont répertoriés (n° 09, 27 et 28), parmi lesquels deux sont attribués à l'âge du Fer (n° 27 et 28). L'un d'eux
  • briques ayant été découverts dans son voisinage (Dare, Brunie 2012). Les inventeurs du site indiquent qu'il adopte la même orientation que la portion de la voie Vannes-Locmariaquer découverte en photo-interprétation à quelques centaines de mètres au nord. Une villa romaine est signalée
  • -IVe siècle de notre ère. Une seconde villa est soupçonnée à Locqueltas (n° 10), sur la commune de Larmor-Baden. Connu depuis le XIXe siècle, le site a livré de nombreux fragments de tegulae et d'imbrices. Enfin, la parcelle contiguë à l'emprise de fouille (parcelle ZP 568
  • VOL. 1/1 Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments datables de la Protohistoire récente ou de l'Antiquité. En effet, d'autres occupations sur l'emprise ont
  • datées au radiocarbone, pour l'une, de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Code INSEE de la commune 56 008 Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à l'extrémité orientale du
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE AOÛT 2017 SRA Bretagne BADEN (56), RUE DU LANNIC INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS), GUILLAUME BRON, KLET
  • L335-2 du CPI). Pour citer ce document Toron 2017 : TORON S., Baden (56), Rue du Lannic, Installation funéraire à l'âge du Bronze et occupation domestique de La Tène au début de l'époque romaine, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • Présentation 5.1.2 Méthodologie 5.1.3 Observation générale de l'assemblage 5.1.4 Analyse du corpus 5.1.5 Conclusion 57 57 5.2 Étude du mobilier céramique antique 5.2.1 Méthodologie 5.2.2 La céramique issue du fossé 119 5.2.3 Synthèse 65 67 67 4.3 Un habitat de La Tène finale 4.3.1 Les
  • DES PRÉLÈVEMENTS 125 3 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 125 3.1 Inventaire général du mobilier 128 128 129 130 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 La céramique protohistorique 3.2.2 La céramique antique 3.2.3 Le mobilier lithique 131 4
  • Transmission des données issues du diagnostic Sandra SICARD – Responsable d'opération, Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cessons-Sévigné 11 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à
  • l'extrémité orientale du bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en
  • , de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments
  • datables de la Protohistoire récente ou de l'Antiquité. En effet, d'autres occupations sur l'emprise ont succédé à cet ensemble funéraire notamment des aménagements fossoyés domestiques (enclos, habitations, foyers,…) attribuables au milieu du second âge du Fer puis au début de l'époque
  • à l'extrémité orientale du bourg de Baden, la parcelle 565 où se trouve le site archéologique se situe au point culminant d'une crête rocheuse avançant dans le Golfe du Morbihan. L'extrémité sud de cette zone est classée zone protégée Natura 2000 – Directive habitat. Le cadastre
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • sud s'étendent des terrains enherbés servant de parking pendant la période estivale. Les vestiges archéologiques, apparus sous le niveau de sol actuel à une faible profondeur de 0,25 m à 0,30 m, se poursuivent hors emprise à l'est sur la parcelle 568. DONNÉES ADMINISTRATIVES
  • à la prescription d'un diagnostic archéologique par le service régional de l’Archéologie sur une emprise de 7 225 m² (Sicard 2015). Cette prescription a été motivée par un contexte archéologique riche sur la commune et plus largement dans le Golfe du Morbihan. En effet, la
RAP01243.pdf (LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic)
  • LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic
  • mettre au jour un réseau fossoyé antique orthogonal. Il semble être en relation directe avec la villa, dont il reprend exactement l'orientation, à savoir les axes sudouest/nord-est. Dans les limites spatiales de la recherche, six tronçons de fossés au remplissage gallo-romain
  • découvert, en 1981, à proximité immédiate de la ferme de la Fleuriais, sur la commune du Rheu, un important gisement gallo-romain (fig.l). Ce dernier a livré une grande quantité de mobilier en surface : pierres de fondations, tuiles, tessons de céramiques communes et sigillées
  • rectangulaire comprenant cinq pièces, et prolongé ves le sud par un mur susceptible de délimiter une cour. Dès lors, ces vestiges ont été considérés comme appartenant à une probable villa gallo-romaine (PROVOST, 1987 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 154). 2 - LA GENESE DE L'OPERATION DE
  • à la ferme de la Fleuriais et le point 104 de la nouvelle emprise (fig. 2)(photo 1). L'enlèvement initial de la terre arable (0,40 m d'épaisseur moyenne) devait permettre la reconnaissance des structures ayant perturbé le substrat, tels que des fossés par exemple. A l'exception
  • projet d'élargissement de la route départementale 68. Cette opération a permis de reconnaître une série d'autres vestiges antiques (structures numérotées de 1 à 12), ainsi que les traces d'un aménagement foncier moderne (structures a à f). 1 - LE RESEAU FOSSOYE ANTIQUE Nous avons pu
  • comprenant un dégraissant fin de quartz et de mica, dont le haut de panse est souligné par une bande de lissage. Ce type de céramique a déjà été rencontré sur un petit établissement antique de la commune de Bédée (La Métairie Neuve) et sur la fouille de la Place Hoche à Rennes dans des
  • de ce diagnostic archéologique est constitué par la découverte d'une partie d'un édifice (structure 6) vraisemblablement annexe au bâtiment résidentiel de la villa. Il se situe précisément en bordure du plateau précédemment cité (altitude = 44 m), à une trentaine de mètres à l'est
  • qui a souvent été considéré comme hypocauste à conduits rayonnants, en relation avec des thermes. Plusieurs d'entre eux ont déjà été reconnus en Bretagne : à Alet, Rennes (Z.A.C. St Malo-Ille), et Carhaix, pour les contextes urbains, et sur la villa de châtillon-sur-Seiche en
  • . 11 Figure 3 : Plan associant les structures antiques nouvelles et le bâtiment résidentiel de la villa. St. 1 N.G.F. Terre arable 0, 50 M Terre grisâtre hydromorphisée 1 1 Limon Figure 4 : Coupes des fossés antiques 1 et 5. . 45.04 44.39 . - 4 3 7 8 „ „ .
  • St. 9 St. 1 ' j 5 cm Planche 1 : Mobilier céramique des fossés antiques 1 et 9. 1 i / = ? lV \ V 5 cm Planche 2 : Mobilier céramique du fossé antique 5 (Datable du 1er siècle de notre ère). Photo 1 : Vue de la tranchée de diagnostic, parallèle à la R.D. 68
  • vivement : - le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage des travaux d'aménagement sur la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et fînanceur de l'opération de diagnostic archéologique ; - et plus particulièrement Mme PRONOST et Mr BOTREL, techniciens à la Direction des Routes et
  • Infrastructures (D.R.I.), pour leur concours à la mise en place de cette opération ; - le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mlle A. VILLLARD, conservateur, pour le suivi du dossier et des travaux ; - MM. J. SIRAUDEAU et Y. PANNETIER, archéologues, qui ont
  • constater son état de conservation. Notre mission consistait également à reconnaître son environnement archéologique immédiat, et de déterminer, en fait, une possible intégration dans une trame parcellaire plus large. 3 » LES METHODES MISES EN OEUVRE L'élargissement de la R.D. 68 ne
  • d'un seul secteur qui a nécessité un petit décapage sur la largeur totale de l'agrandissement de la voirie et correspondant en fait à l'emplacement d'un nouveau bâtiment, la reconnaissance des vestiges a été réalisée dans les limites de la tranchée. Signalons enfin que ces travaux
  • au sud-ouest, à 45 m d'altitude. LES RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DU DIAGNOSTIC La première constatation qu'il est possible de faire à l'issue de ce diagnostic, c'est que le bâtiment gallo-romain de plan rectangulaire et repéré par photographie aérienne, n'est pas touché par le
  • remplissage est composé de terre brune peu hydromorphisée, accompagnée de quelques fragments de tegulae. - Structure 4 : autre petit fossé dont les dimensions et le remplissage sont identiques à ceux de la structure 2. - Structure 5 : fossé orienté sud-ouest/nord-est 1 = 1,50 m ; p = 0,50
  • gauloises 5, un tesson d'amphore à vin gauloise 2/4 provenant de Marseille, un autre appartenant à une Dressel 1, ainsi que des tessons à pâte grise pouvant appartenir à des vases globulaires. Parmi ceux-ci, nous avons isolé un tesson à lèvre arrondie et éversée, à pâte grise bien cuite
  • deux tessons de poterie ont été recueillis, dont la lèvre appartenant à un vase globulaire à pâte grise. - Structure 11 : grand fossé orienté nord-ouest/sud-est ; 1 = 2,10 m ; p = 0,35 m. Son creusement présente un profil en V ; quant à son remplissage, il est composé de terre grise
  • . Interprétation Ces fossés matérialisent selon toute vraisemblance une organisation parcellaire qui entourait les bâtiments de la villa et organisait ses abords, voire ses dépendances foncières. 2 - UN BATIMENT THERMAL? Localisation-description (fig. 5 et 6) Le principal apport scientifique
  • gravats composites (mortier, tuiles, briques, schiste, terre brune, béton de tuileau) (us. 01), ou de débris de béton de tuileau mélangés à de la terre de couleur brune (us. 09, 011, 013). Par ailleurs, deux conduits rayonnants s'amorcent à partir des angles internes de l'us. 01 et se
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE, PROTOHISTORIQUE ET ANTIQUE DES SENTES A BAIN-DE-BRETAGNE (35
  • bâtiment de la villa, au delà du fossé d'enceinte gallo-romain. Il s'agit essentiellement des nombreux fragments de poterie provenant d'une même grande jatte gauloise, à lèvre éversée et marquée d'une cannelure interne, d'un autre tesson comportant un cordon externe, ainsi que de
  • : la résidence, ses dépendances et son fossé d'enceinte. Fig. 10 : Plans comparés de la phase I de l'élaboration de la villa des Sentes (B) et de l'habitat galloromain de la ferme de Binon en Bains-sur-Oust (A) (fouille AUMASSON, 1975). Ce type de construction à plan élémentaire
  • dans des fermes isolées (AUMASSON, 1975, 1976 ; GALLIOU, 1984, p. 89 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 172). Il correspond aussi au premier état da la villa de Keradennec en Saint-Frégant (29), sous la forme d'une cabane à fondations de pierres et parois de bois, équipée d'un foyer et
  • d'un four (GALLIOU, 1974, p. 28,29). C'est le cas aussi du plan de la ferme de Kergreac'h en Sizun (29) (GALLIOU, 1984, p. 97) (Fig. 11 et 12). Phase II : un bâtiment à galerie de façade (Fig. 13) Ce second stade de construction de la villa se manifeste essentiellement par un
  • : Vue d'un petit dépôt mobilier (poteries, tegulae) consécutif à la destruction antique de la villa (angle sud-ouest). Bien sûr, les circonstances de cette découverte ne permettent malheureusement pas de déterminer exactement à quelle phase de construction de la résidence elle se
  • ) Fouille de sauvetage urgent Octobre 1991 - Janvier 1992 310 Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE
  • COMPLEXE GALLO-ROMAIN La villa Le fanum Un sanctuaire gaulois ? Le bâtiment annexe Le fossé d'enceinte T es autres fossés Une autre structure de stockage Un petit dépotoir gallo-romain Les traces d'un parcellaire antique CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de
  • concentration de fragments de tegulae et de tessons de poterie commune gallo-romaine (LEROUX, 1986, p. 66, 69 - LANGOUET et FAGUET, 1986, p. 104 - LEROUX, 1988, p. 82, 102 - LEROUX et PROVOST, 1991, p. 46), située à proximité de la voie antique reliant Angers à Carhaix (CORSON, 1866, p. 213
  • cadastrale des vestiges (tegulae, poteries) découverts par prospection terrestre ( 1985) à proximité de l'ancienne ferme des Sentes. La Municipalité de Bain-de-Bretagne, en tant que propriétaire des terrains concernés qu'elle devait aménager ( viabilisation, Serices des Eaux, E.D.F
  • plus importante du chantier (villa gallo-romaine) a été découverte, c'est là aussi que la majeure partie de nos moyens humains a été engagée : à savoir l'assistance de Anne VILLARD, conservateur au Service Régional d'Archéologie, de Jean-Pierre COLLEU, Stéphane JEAN et Gaël LE GOFF
  • 147 de la section AH, afin de parvenir à un diagnostic archéologique aussi fiable que possible. A l'exception de quelques traces appartenant à un parcellaire antique, l'écho rendu à ces investigations a été nul. Enfin, dans une troisième phase, et avec l'aide d'Eric NICOLAS
  • , contractuel A.F.A.N. du 15-12-1991 au 15-01-1992, nous avons mis au jour un bâtiment annexe à la villa (parcelle 14, section WC) (pour lequel nous avons fait appel à la grande échelle de la Brigade des Pompiers de Bain-de-Bretagne afin d'effectuer un cliché globalisant le bâtiment), un
  • : Destruction de la résidence de la villa (les travaux de terrassement continuent...). Par ailleurs, un survol aérien du chantier a été réalisé le 30 octobre 1991 à bord d'un cessna et à partir de l'Aéro-club d'ille-et-Vilaine ( Saint-Jacques-de-la-Lande), grâce à la complicité du pilote
  • résultats de prospection n'ont pas mis en évidence des gisements satellites de la villa des Sentes qui auraient pu correspondre à des dépendances. On note pourtant l'existence d'un petit gisement gallo-romain (pour lequel il est difficile d'évaluer la nature) à une distance d'environ
  • 1000 m, près du lieu-dit le Bois-Greffier ; on trouve encore deux systèmes d'enclos probablement protohistoriques, l'un à la Guédelais, l'autre à l'Emondais (LEROUX, PROVOST, 1991, P. 46, 47 et 48). Canton de Bain-de-Bretagne (I.N.S.E.E. n° 03) q _ voie antique o • enclos à
  • . Les fossés de l'Age du Bronze L'organisation des structures Il s'agit essentiellement de 2 fossés parallèles, orientés est-ouest et présentant plusieurs interruptions. Ces interruptions, au nombre de 2, ont été détectées à l'ouest de la villa gallo-romaine. D'ailleurs, il a été
  • gros calibre) et bicolore (rouge et noir) dans le tronçon du fossé situé à l'est de la villa. Interprétation Comme nous l'avons dit plus haut, nous émettons des doutes quant à l'appartenance de ces fossés à un enclos ; mais il peuvent très bien appartenir à l'aménagement des
  • argilogréseux (couleur jaune-orange), et remplies d'une argile grise très fine. Elles se situent à 35 m au nord-ouest de la villa gallo-romaine, au delà du fossé d'enceinte. Ces petites structures (30 cm de diamètre, pour 20 cm de profondeur environ état après décapage de la terre arable
  • . Il s'agit de fosses de forme circulaire pour l'une, située à 10 m au nord-est de la villa, et oblongue pour les autres, retrouvées à une trentaine de m au nord-ouest de la villa. Leur remplissage est composé essentiellement d'une terre grasse de couleur grise et de débris
RAP02584.pdf (PLOGONNEC (29). le lotissement de Lambillic)
  • PLOGONNEC (29). le lotissement de Lambillic
  • DOUARNENEZ. Cet axe, qui dessert plusieurs sites antiques importants vers le sud, longe l'un de ceux-ci à Landibilic. Ce cheminement correspond à la circulation ancienne pour se rendre de PLOGONNEC à LOCRONAN et la presqu'ile de CROZON. Les témoins antiques mal situés jusqu'au début de
  • localisation précise des vestiges, ont mis au jour dans le courant du second trimestre 2008 les vestiges d'un bâtiment antique dans l'extrémité nord des aménagements devant la ferme de Landibilic, et les témoignages de plusieurs enclos dans le reste de la nouvelle voirie vers le sud
  • structures (fosses, tranchées) qui apparaissaient avec le tracto-pelle communal équipé d'un godet lisse de 2 m. de large. Les maçonneries du bâtiment antique qui avaient été arasées sur une hauteur de 0,30 m à 0,40 m par les travaux de la voirie ont fait pour leur part l'objet d'un
  • orientation est à 10° et sa largeur est de 1,10 m. Son remplissage est semblable à Tl mais avec des zones plus cendreuses. Le mobilier antique recueilli présente le même mobilier que celui de Tl. On y a recueilli également une clé en fer et une meule rotative à moudre le grain. La fosse F1
  • . A l'angle extérieur du coude de Tl et à l'ouest de T2, on observe la présence d'une petite fosse oblongue de 1,00 m (nord sud) sur 0,30 m ( est ouest), remplie de terre brune avec charbon épars. On y a recueilli 1 tessons antique en céramique commune non représentatif du fait qu'il peut
  • gravats antiques . Celle-ci mesure 8,50 de longueur sur 6,50m de largeur. Elle débute à 31,40 m de l'angle sud ouest du lot 9. La coupe de terrain en bordure de rue laisse apparaître une maçonnerie et les montants du foyer d'un praefurnium. La tranchée T6 la coupe légèrement en
  • 9 (relevé de la coupe de la chaufferie et de la remise du bâtiment antique). La fouille de cette pièce à montré que le sol de celle-ci était identique et dans la continuité de celui de la Pièce Pl. La moitié est de la salle présente l'emplacement d'un foyer rectangulaire (1,50 m
  • rue elle se prolonge vers le sud dans l'angle nord-ouest du lot 24. Le mobilier recueilli comporte des gravats antiques et sa datation se rattache à celle de la tranchée T6. La tranchée T8 (Figure 14). La tranchée T8, située entre les lots 10 et 24, apparaît à 14,30 m de l'angle
  • le lot 23 à 43,30 m de l'angle nord est du lot 24. L'orientation de la partie est ouest est à 97° et sa largeur est de 0,78 m. Elle est comblée avec une terre brune grise à inclusions de charbon. Un fragment graphité de lèvre cannelée de jatte gauloise probablement de la fin du
  • partie centrale (les lots 3 à 6, 22 à 23, et 12 à 19), une occupation protohistorique se manifeste par la présence d'un fossé (T9 dans la rue 3) contenant un fragment de lèvre de céramique graphitée gauloise et la stèle repérée au centre de la Rue 1, près de l'angle du fossé Tl et de
  • dans la rue 1) appartenant probablement à la pars rustica du domaine antique. Le léger bombement visible de part et d'autre de la rue 1 dans les lots 1, 2 et 19, 20 et 21, correspond certainement à cette implantation. Au nord l'installation principale (la domus) du domaine constitue
  • pignon ouest de celle-ci fournit la chaleur à une pièce sans doute d'apparat. Rennes J.P. BARDEL SRA juillet 2010. 29 169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissememt de Landibilic (rue de la Presqu'île) Villa gallo-romaine et ses abords jggfeM. fossé gaulois fossé romain canal en pierre
  • £ mpla'v^e S.R.fl DRAC-SRA 1 8 AOUT 2 0 1 0 COURRIER ARRIVEE 29169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissement de Landibilie rue de la Presqu'île. Relevés et sondages de la villa romaine et de ses abords mis au jour lors des travaux de voiries. (opération de sondages archéologique n
  • ° 2008-246) Rapport J-P. B A R D E L S.R.A. 158k 29169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissement de Landibilic rue de la Presqu'île. Relevés et sondages de la villa romaine et de ses abords mis au jour lors des travaux de voiries. Circonstances de la découverte. Le site de Landibilic est
  • connu dans les textes anciens par la présence d'un axe routier antique occupant grosso-modo l'actuelle rue de la Presqu'ile. Ce cheminement antique monte du sud pour franchir au nord le flanc ouest de la montagne de LOCRONAN et pénétrer dans le bassin du Porzay qui borde la baie de
  • l'année 2008 ont été localisés avec précision en janvier de cette même année par M. LE GOFFIC, archéologue responsable du service départemental d'archéologie du département du Finistère. Les travaux d'aménagement de la voirie du nouveau lotissement, autorisé antérieurement à la
  • . Pendant six jours répartis entre les mois de juillet et septembre 2008, J.P. BARDEL, P.A. BESOMBES, E. BERNARD, et M-D. PINEL du Service Régional de l'Archéologie, ont réalisé un relevé des enclos visibles dans la voirie et un sondage dans l'extrémité du bâtiment antique qui
  • apparaissait à l'extrémité nord de la voirie. Cette opération a pu être menée à bien grâce à l'aimable collaboration établie avec l'Office Public d'Aménagement et de Construction de Quimper-Cornouaille, et la Municipalité de PLOGONNEC qui a mis à notre disposition les moyens techniques
  • ). La voirie est constituée d'une rue centrale partant du sud vers le nord. Dans la partie centrale du lotissement, elle se subdivise en deux branches pour se terminer au nord à nouveau en une seule chaussée (Plan). Condition du déroulement de l'opération. Le jeudi 10 juillet et le
  • mardi 15 ont été réalisés le décapage et le relevé des structures. Mercredi 27 et jeudi 28 août, et lundi 1 et mardi 2 septembre, un sondage a permis d'étudier l'ensemble de l'extrémité ouest du bâtiment antique. Sur l'ensemble de la voirie nous avons fait un décapage sommaire des
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • consacrée à la fouille de l'aile thermale de la villa uniquement fouillée dans l'excroissance de l'angle nord-est de la parcelle cadastrale 211 pour des raisons de non acquisition des terrains afin de ne pas perturber les travaux agricoles. Cette acquisition étant réalisée, le décapage
  • ' enregistrement (Figure 8), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée): le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008) constitue le corps principal de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l'espace
  • nettoyé en 2005. Elles ont essentiellement consisté à fouiller les structures profondes postérieures à l'abandon de la villa et les niveaux d'occupation des pièces situées dans la partie nord de la zone 3. Une fenêtre complémentaire a été réalisée au nordouest de celle-ci pour
  • puits 240 - Phase 2C... ESPACE DE SERVICE U H 8 4 : ENTRE L'ESPACE THERMAL ET LE BÂTIMENT PRINCIPAL DE LA VILLA. Après la mise sécurité du puits 240 (Talutage par paliers), le fond a été atteint à 0,25 m sous la côte d'arrêt de fouilles de la campagne 2005, soit à une profondeur
  • . D'une longueur légèrement inférieure à cette dernière, ménageant l'espace nécessaire au foyer débordant côté nord, ses murs sont de même facture que le mur 401 qui ferme l'UH60 à l'ouest. La phase d'abandon des canaux rayonnant a livré un ensemble de céramiques très hétérogène (US
  • LE QUIOU •Recherches •archéologiques (Côtes cTArmor) Site n° 22 263 001 WÊRAP Antenne Grand Ouest 67737- 35577 Wesson SEVIGNE cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Site de la villa galïo-romaine de la gare DRAC 6 rue du Chapitre 35044 RENNES Cedex Service Régional de l'Archéologie
  • , Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) Off c oo, La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Cinquième année, Eté 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2008
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
  • Motif de l'opération : 53 800 euros Crédit Année 2006 : Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m2 - Année 2001 : 1000 m2 Années 2002-2006 : 2700 m2 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m2 Surface estimée du site : 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par
  • l'établissement thermal (Figure 9) 18 La zone 2 18 Phase 2E 18 Le puits 240 - Phase 2C... 20 Espace de service UH 84: entre l'espace thermal et le bâtiment principal de la villa. 20 Une zone d'évacuation des eaux usées des bâtiments de la zone 2 20 Mur 167 et 59 : point de contact entre le
  • Phase de constructions 3C1 (Figure 23) 28 Premières conclusions 28 Les structures postérieures au bâtiment I (Figure 25) 31 Les fosses structurées 31 Les autres structures 34 La Zone 4 : le bâtiment III 36 Phase 4B : le bâtiment III 36 Phase 4C : des niveaux antérieurs à la
  • Quiou) It Fiume! '(•ine Haut, rt '».Co»' Heure Coounires aw i la M •VlVj—S [la Croxi Norie \,St> Pomp: t ï-laCroij-Bois te Craooi' Villa (22 352 de la 00 1 AH Perchais -Tréfumel) Clos Tirard \ I» Basíréveíeucí' la Rue ès Comet ;3^6essonnSè(es/ o la V® ès Merciei
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres
  • vestiges archéologiques des époques protohistorique, romaine et médiévales des milieux particuliers que sont les rias. Il s'inscrit dans un double cadre : celui de l'étude de l'environnement de la villa romaine de Mané-Véchen fouillée de 2000 à 2007 et celui de l'étude de l'occupation
  • prospection aérienne et détecte des enclos protohistoriques ou gallo-romains. De 2000 à 2007, la villa romaine de Mané-Véchen à Plouhinec fait l'objet, sous la responsabilité de A. Provost, d'une fouille exhaustive en préalable à sa mise valeur; ces travaux font suite aux sondages de
  • Polymathique du Morbihan, 1972, p. 3-80. Figure 6 : plan général de la villa de Mané-Véchen à l'issue des fouilles 2007 Plusieurs villas littorales ont été signalées, à Kerguen en Belz, Lescouët en LocoalMendon4 , Légevin en Nostang 5 , Kerfrézec en Sainte-Hélène et Mané-Véchen en
  • villa gallo-romaine de Kerfrézec, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1897, p. 267-273. 7 A. Provost - La "villa" maritime de Mané-Véchen à Plouhinec (Morbihan), Aremorica, 1, 2007, p. 85-100. 8 L. Marsille - op. cit. 9 P. Naas - Histoire rurale des Vénètes
  • étude des villas littorales 11 . La géomorphologie de la ria et les activités humaines génèrent un certain nombre de contraintes et d'obstacles à la prospection archéologique résumés ici : -les vasières qui masquent l'estran des anses et des embouchures des ruisseaux drainant le bas
  • - VILLA MARITIMA, Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IHe siècle av. J.-C. Ille siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001. n'ont fait l'objet que de courts déplacements et qu'elles trahissent une dense occupation du littoral à la charnière des Premier et
  • maritimes luxueuses réparties autour de la ria est également battue en brèche. En fin de compte, seules les villas de ManéVéchen en Plouhinec (56 169 03) et de Kerfrézec en Sainte-Hélène (56 220 03) 14 , aspectée à Une tradition récente, émanant des plongeurs locaux, fait état d'une
  • prendre en compte la découverte d'amphores par les plongeurs locaux, amphores conservées au Musée des Thoniers à Etel fermé. Cette prise en compte se fera en 2009, le musée étant fermé l'hiver! 14 Villa que l'on a pu relocaliser grâce à l'obligeance du propriétaire. l'est sur un
  • rapport à l'édifice antique. Rien n'est moins sûr; d'une part il s'agit d'un enclos et non d'une enceinte et, d'autre part, les axes de l'édifice et de l'enclos sont identiques. La fonction de cet ensemble ne peut être approchée. Pour l'époque médiévale, on a déjà évoqué, ci-dessus, la
  • l'histoire. Un chapitre de la publication en cours d'élaboration sur la villa de Mané-Véchen à Plouhinec sera consacré aux résultats de ces prospections. KERVIGNAC BELZ Kerguen Indice de site n° 56 013 01 Extrait IGN : Figure 1 : extrait de la carte IGN, Belz, Kerguen (Géoportail
  • : non retrouvé Sources : MARSILLE1936 14 Le Plec Indice de site n° 56 119 03 X = 187937 Y = Y = 2316407 Extrait IGN : Eléments de datation : protohistoire \M n à hûtres \â ?
  • poterie gallo-romaine et de la brique à rebords. Sur les mêmes indications , j'ai visité dans le bas-fond , au sud de cette montagne, plusieurs élévations de terrain qui sont, il n'y a pas le moindre doute , les ruines d'une villa gallo -romaine. Ce bas- fond couvert par la mer il y
  • demandai et j'obtins au mois d'août dernier la permission de continuer ces LA VILLA GALLO-ROMAINE DE KERFRESEC Rappci t lu à la Société d'Archéologie (FHle-ct- Vilaine, le 0 février 1806. MESSIEURS, Le Morbihan, ce paya si riche en monuments préhistoriques de toutes sortes, était
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • des espaces littoraux de la Lyonnaise, conduit par C. Driard dans le cadre de son doctorat à l'université de Tours ; l'espace géographique défini constituant une étude de cas. La question des activités économiques développées dans cette portion du territoire vénète est au centre de
  • l'organisation communautaire. Cependant, les rias constituent des entités distinctes au plan géomorphologiques. La ria d'Etel est une ria « en bouteille » avec une embouchure étroite, ramifiée à l'extrême, et le trait de côte y est très peu élevé. La ria du Blavet est tributaire d'un
  • important fleuve côtier et, de ce fait, présente un profil linéaire à méandres et le trait de côte y est globalement plus élevé. Dans ces deux rias, l'action des marées se fait sentir jusqu'à 15 km des embouchures. La petite mer de Gâvres, très peu profonde et à la côte plate, résulte de
  • . Or, la carte archéologique ne rend que très partiellement compte de cette densité d'occupation (Figure 1), notamment pour l'époque romaine (Figure 2). Certes, un certain nombre d'informations étaient encore à confronter avec les réalités du terrain, mais il apparaît clairement que la
  • protohistorique, romaine et médiévale figurant dans la carte archéologique. Océan Atlantique Carnac .o Légende : # Villa de Mané-Véchen 0 Autres villac 1 1 "Agglomérations secondaires" ° ■Cr Usines de salaisons Voie principale Voie secondaire Autres gisements indéterminés Fig. 2
  • : L'occupation des rias d'Etel et du Blavet à l'époque romaine, d'après compilation des sources documentaires. 1. Contexte, mode opératoire et contraintes 1.1. Le contexte géographique et géomorphologique Située entre l'estuaire du Blavet (Lorient - Port-Louis) et la presqu'île de Quiberon
RAP00454.pdf ((35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire
  • s 'attachant notamment aux structures parcellaires associées aux fermes indigènes, ou aux réseaux de chemins antiques qui ont pu organiser les paysages et les terroirs antiques. Elles devront également continuer la série de sondages, entamée en 1991, visant à connaître la
  • Toulaudière, Section Z S, Parcelle 52 a, x = 320,390 y = 325,250 53 a. Probable ferme gauloise matérialisée par un enclos à fossés concentriques et paracurvi 1 ignés , ainsi que de probables lignes parcellaires contemporaines de la structure principale. En outre, on note la présence de
  • également de confirmer l'existence, dans le sud-est de 1 ' llle-et-Vilaine , de bâtiments en durs d'époque gallo-romaine, appartenant à des villae. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil
  • présente plusieurs fossés et des fosses annexes comme c'est le cas à BALAZE. L'Age du Fer, et par extension la période gauloise, est par contre représentée par plusieurs dizaines de structures allant du simple enclos quadrangulaire à caractère vraisemblablement funéraire (L'Epinay
  • , commune d ' ERBREE ) à la ferme indigène structurée, comme à La Gaulairie (POCE-lesB01S), ou bien encore La Toulaudière ( COESMES ) . Ce dernier exemple a mèmme fourni des renseignements très précis sous la forme de trous de poteaux appartenant à au moins un bâtiment rectangulaire et
  • être considéré comme une villa gallo-romaine, bien sûr très modeste à l'échelle de la gaule, mais importante parce que rare dans le bassin de la Seiche. L'un des aspects les plus remarquables et novateurs de nos investigations aura encore été l'identification de structures
  • . Les bâtiments et l'enclos de la villa gallo-romaine de L'Outre, Essé LES SONDAGES L'année 1991 aura été pour nous le début d'une campagne de sondages sur des structures à fossés comblés. Le premier d'entre eux s'est déroulé sur le site de Vélobert (commune de CORPS-NUDS ) où
  • chronologie de différents types de structures à fossés comblés : l'enceinte néolithique de BOISTRUDAN, les petits enclos rituels (Le Pas Veillard, RETIERS), les fermes indigènes (La Baculais, SA1NTAUBIN-des-LANDES ) , et des structures parcellaires (Clinchamp, MARCILLE-ROBERT ) notamment
  • antiques. 78,79. y BOISTRUDAN, La Science, Section zk, Parcelle 68 a. x = 322,140 y = 335,860 Système d'enclos concentriques affectant une forme rectangulaire ; présence de mobilier gallo-romain à la surface du champ. V BRIE, La Lande du Feu, section Z D, Parcelle 12. x = 309,730 y
  • se présente sous la forme d'un petit enclos circulaire ceint par un fossé doublement ouvert face au nord ; l'autre semble correspondre à des limites de parcellaire antique, et est essentiellement composée de fossés rectilignes. V PIRE-SUR-SEICHE, La Planche, Section ZL, Parcelle
  • concentriques et rectilignes. POCE-LES-BOIS , La Gaulairie, Section D 1, x = 330,820 y = 352,560 Parcelle 68. Probable ferme gauloise possédant un réseau de fossés concentriques et paracurvilignes . Elle possède une entrée sur son côté est. RETIERS, Le Port Marin 2, Section ZL, x
  • oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1991. Les résultats des prospections aériennes ont été légèrement inférieurs à ceux de 1990 (une cinquantaine de sites archéologiques totalement inédits) en raison notamment d'une pluviométrie importante au cours du mois de juin
  • devient donc désormais possible de s'attacher à des aspects de l'occupation humaine d'un terroir dépassant le strict périmètre de l'habitat, et en particulier les multiples traces parcellaires qui constituent autant de cadastres indigènes ou romanoindigènes . La saison 1991 aura permis
  • Général d ' I Ile-et-Vilaine de 16.828 frs. Nous tenons à remercier ici : Le Conseil Supérieur de la recherche Archéologique qui a continué à apporter sa confiance à notre programme de prospection-inventaire ; M. C.-T. LE ROUX, directeur des Antiquités de Bretagne, et Mlle. A. VILLARD
  • géologique, la partie nord de notre secteur d'étude correspond au schistes briovériens du bassin de Rennes, assez desséchant et donc favorables à la détection aérienne ; quant à la partie sud, elle est dominée par des grès ordoviciens et des schistes d'Angers, peu desséchant et donc moins
  • propices à la prospection aérienne. Cette dualité géographique conditionne la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité
  • d'un secteur à 1 ' autre . PRESENTATION DES RESULTATS Chaque site est désigné par la commune, le lieu-dit le plus proche, le numéro de la parcelle, la section cadastrale et les coordonnées Lambert (zone II). La nature et l'estimation chronologique ont été évoquées quand cela a été
  • néolithique est représentée par une enceinte à fossés curvilignes et fréquemment interronmpus , reconnue sur la commune de CHAMPEAUX, dans la vallée de la vilaine. Elle s'apparente aux structures déjà localisées à BOISTRUDAN et SAINT-AUBIN-des-LANDES . On peut également signaler un grand
  • enclos allongé ovalaire sur la commune de Marcillé-Robert et s ' apparentant à une structure funéraire. La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires à simple fossé le plus souvent, mais il se peut également que la structure
  • un grenier. Appartenant à la même période, on peut signaler un vaste ensemble sur la commune de MARCILLEROBERT (La Ravariais ) , comportant de multiples structures chronologiquement différentes, associant un petit enclos quadrangulaire à large fossé, des enclos paracurvilignes et
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • chronologiquement. L'Age du Fer, et par extension la période gauloise, est par contre représentée par plusieurs centaines de structures allant du simple enclos quadrangulaire (Le Pas Veillard, commune de retiers) à la ferme indigène structurée (La Borderie, commune de Retiers) (Figure 5). La
  • -romaine, appartenant à des villae et à un sanctuaire . Enfin, et parallèlement à ces activités d'investigations, l'année 1990 aura vu les archéologues-prospecteurs présenter leurs travaux au grand public grâce à une exposition itinérante et sa promotion assidue, mais aussi à la
  • durant les périodes antiques. Bien sûr, ces réflexions sur la nécessité de la complémentarité des approches correspond à une vision presque idéale d'une recherche de terrain qui allierait équi tablement arpentage et survol aérien d'un terroir ; mais malheureusement, une telle pratique
  • fermes indigènes d'époque gauloise (mobilier de surface). Figure 6 : Mottes médiévales localisées dans le bassin de la Seiche. La commune de Marcillé-Robert a même révélé aux lieu-dits Malabrys et Clinchamp un cadastre organisé définissant des parcellaires quadrangulaires . Compte
  • systèmes d'enclos complexes ne semblent pas avoir possédé de bâtiments en dur. Pourtant des villae construites en dur ont été repérées à la Granjottière (Marcillé-Robert) et à la Folais (Bain-deBretagne) où l'on a même retrouvé des fragments de plaques de schiste sculptées (Figure 10
  • certains secteurs du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine , en s 'attachant notamment aux structures parcellaires associées aux fermes indigènes, ou aux réseaux de chemins antiques qui ont pu organiser les paysages et les terroirs antiques. Elles devront également s'attacher à effectuer une série
  • de sondages visant à connaître la chronologie de différents types de structures à fossés comblés : les petits enclos rituels (Le Pas Veillard, Retiers), les fermes indigènes (La Baculais, Saint-Aubin-des-Landes ) , et des structures parcellaires (Clinchamp, Marcillé-robert
  • , il faut citer la révélation d'habitats probablement néolithiques à Pléchâlel et à Héric. Il faut mentionner également la villa gallo-romaine de Loulehel qui constitue une découverte exceptionnelle puisque sur io même cliché on voit apparaître les murs de la ville ainsi que les
  • . vraisemblablement de l'Age du Fer, La Tonnandière. Section .Parcelles 40, à 51, 96, Vaste ensemble de fossés rectilignes s 'étendant sur plus de de 500 m, probable parcellaire antique au sein duquel on note la présence de 2 systèmes d'enclos concentriques attestant de possibles habitats
  • . Vaste ferme indigène gallo-romaine, sur un promontoire naturel dominant la Seiche, comprenant une enceinte d'habitat de 80 m sur 50 m, avec entrée au sud-est, à laquelle sont associés deux petits enclos quadrangulaires à caractère rituel probable et deux autres enclos rectangulaires
  • résultats comparables à ceux de 1989. Pour la seconde année consécutive, en effet, la sécheresse a permis à la prospection aérienne d'être le moyen le plus efficace de recenser les vestiges archéologiques. Fort de notre expérience de la campagne précédente, nous avons pu affiner notre
  • couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé et Marcillë-Robert ) où nos recherches avaient déjà révélé une densité remarquable de sites à fossés comblés ; nous avons également mis l'accent sur des zones jusqu'alors moins riches en vestiges
  • que nous avons effectuer un bond prodigieux vers 1 ' exhaustivité de la connaissance des sites archéologiques dans certains secteiirs au moins (Figure 11) ; il devient donc désormais possible de s'attacher à des aspects de l'occupation humaine d'un terroir dépassant le strict
  • communauté scientifique par une série de conférences, d'ouvrages ou d ' articles . REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil Général d ' Ille-et-Vilaine de 20.000 frs. Nous tenons à remercier
  • ici : Le Conseil Supérieur de la recherche Archéologique qui a continué à apporter sa confiance à notre programme de prospection-inventaire ; M. C.-T. LE ROUX, directeur des Antiquités de Bretagne, et M. P. THOLLARD, directeur-adjoint, qui ont soutenu notre dossier ; - Et enfin
  • , LE GRAND-FOUGERAY, LA GUERCHE-de-BRETAGNE , JANZE , REDON, RETIERS, LE SEL-de-BRETAGNE, VITRE EST et VITRE OUEST. D'un point de vue géologique, la partie nord de notre secteur d'étude correspond au schistes briovériens du bassin de Rennes, assez desséchant et donc favorables à la
  • détection aérienne ; quant à la partie sud, elle est dominée par des grès ordoviciens et des schistes d'Angers, peu desséchant et donc moins propices à la prospection aérienne. Cette dualité géographique conditionne la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au
  • cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à 1 ' autre . Figure 1 : LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et
  • au sol à vue . La complémentarité des approches est indispensable à une vision synthétique de l'occupation humaine d'un terroir, pour illustrer ce propos, nous présentons l'exemple du bassin de la Seiche intensivement prospecté depuis 1988. Il faut préciser que la richesse
  • agricole de ce terroir convient parfaitement à ce genre de test puisque l'intensification et l'extension des pratiques céréalières associées à la faible hydromrphie des sols facilitent les repérages aériens. Ainsi les recherches effectuées sur la commune d'Essé ont livré jusqu'à présent
Noyal-Chatillon-sur-Seiche. Allée des Brossais (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Allée des Brossais. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Allée des Brossais. Rapport de diagnostic
  • fonctionnement et le développement de la villa. Les cinq tranchées ont révélé des vestiges antiques qui se résument avant tout à des segments de fossés couvrant plusieurs siècles et à trois tronçons de drains ou d’évacuations liés au fonctionnement de l’un des balnéaires et de l’aile ouest de
  • l’absence d’un bâti important était attendu. A l’inverse, la parcelle 945 pouvait recéler des fossés, des évacuations ou drains en lien avec le fonctionnement et le développement de la villa. Les cinq tranchées ont révélé des vestiges antiques qui se résument avant tout à des segments de
  • résidentielle (Provost, 1987). A la suite de ses fouilles, A. Provost divise l’occupation de La Guyomerais en cinq phases principales, depuis la fin de la période gauloise jusqu’à l’époque sévérienne qui marque l’apogée du domaine (fig. 3). La villa aurait ensuite été détruite à la fin du
  • Age du Fer, Antiquite romaine. Sujets et thèmes Villa, Fosse. Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie. Le diagnostic réalisé à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), allée des Brossais, s’inscrit dans le périmètre intéressant la villa de La Guyomerais explorée pour la
  • la villa. Quelques sols ou remblais de démolition étalés dès l’Antiquité sont parfois présents. Le mobilier céramique est assez pauvre en quantité malgré la proximité de la pars urbana. Les monnaies, au nombre de 12, datent, à l’exception d’un potin turon, de la fin du IIIe s. et
  • maçonné et une organisation en deux grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577
  • résultats 32 35 36 36 37 38 41 2.1 Des indices d’une occupation ancienne 2.2 Les aménagements liés à la villa 2.2.1 Les fossés 2.2.1.1 Un probable enclos 2.2.1.2 Des indices d’une organisation parcellaire 2.2.1.3 Un fossé tardif 2.2.2 Les évacuations et drains 46 3. Synthèse et
  • conclusion 46 47 47 49 50 3.1 Une occupation ancienne discrète à l’échelle du site de La Guyomerais 3.2 Les aménagements contemporains de la villa 3.2.1 Les fossés 3.2.2 Les équipements liés à l’eau 3.3 Conclusion générale 51 4. Bibliographie 53 III Etudes annexes et inventaires 55
  • diagnostic réalisé à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), allée des Brossais, s’inscrit dans le périmètre intéressant la villa de La Guyomerais explorée pour la première fois dans les années quatre-vingt. La parcelle sondée, d’une surface de 1 096 m² (section AO, 945), jouxte à l’ouest la
  • fossés couvrant plusieurs siècles et à trois tronçons de drains ou d’évacuations liés au fonctionnement de l’un des balnéaires et de l’aile ouest de la villa. Quelques sols ou remblais de démolition étalés dès l’Antiquité sont parfois présents. Le mobilier céramique est assez pauvre
  • grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées et sondages ont été rebouchés
  • parcelle 945 à l’ouest de l’un des balnéaires fouillés en 2012 de la villa de La Guyomerais. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de trois agents, est donc intervenue du 15 au 18 octobre 2018 afin de vérifier l’existence ou non de vestiges archéologiques en relation avec ce vaste
  • établissement rural antique. 1.1 Le contexte topographique et géographique La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est située à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riedons à l’époque romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement
  • de la terre végétale, c’est-à-dire à une profondeur comprise entre 30 cm et 0,50 m. 1.2 Le contexte archéologique L’environnement de l’intervention est évidemment dominé par la proximité de la villa de la Guyomerais, l’un des plus vastes établissements ruraux connu à ce jour en
  • . Simier (Simier, 2016). Emplacement de la ferme ? Habitat N Parcelle N Grange Bâtiment artisanal Enclos à bestiaux Phase 1 Phase 2 Résidence Résidence N N Habitat du vilicus Cour résidentielle Cour résidentielle Temple Meunerie Forge Grange Grange Phase 3 Phase 4
  • évidemment l’accent sur cette problématique particulière, la possibilité « d’appréhender, pour la première fois, la limite orientale de la villa de La Guyomerais » et d’intégrer les résultats du diagnostic à la réflexion en cours sur l’établissement dans son ensemble. Les vestiges
  • l’environnement de la villa à mesure que l’on s’éloigne de celle-ci. Tab. 1 : Superficie des cinq fenêtres ouvertes à la pelle mécanique (P. Boulinguiez-Inrap). Tranchée Surface 1 46 m² 2 52 m² 3 36 m² 4 17 m² 5 11 m²  Total 162 m²  30 Inrap · RFO de diagnostic Commune de
  • antiques. Ces empreintes deviennent lisibles à partir du paléosol (fig. 8, coupes Tr 1, couche 113), car elles sont masquées par un remblai terreux assez homogène et anthropisé (couche 108). Aucun élément ne permet de conclure à leur contemporanéité et seul leur recouvrement par la
  • peu plus de 3 m. Il affiche une direction nord-ouest/ sud-est qui s’écarte légèrement de celle des principaux corps de bâti de la villa. Son parcours ne semble pas non plus correspondre à la trajectoire de la palissade 109, sans qu’on puisse pour autant retenir l’idée
  • fossé nord-sud 303 (R. Ferrette-Inrap, 18 10 2018-3622). 2.2 Les aménagements liés à la villa Tous les autres indices d’occupation concernent le fonctionnement de la villa dont la création n’est pas antérieure au dernier tiers du Ier s. Ces indices se classent en trois groupes selon
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • substrat du site des « Alleux » a bien été exploité durant l'époque antique, puisqu'une zone d'extraction de matériaux est assurée et que le balnéaire de la villa a été bâti à l'emplacement de cet affleurement rocheux, procurant ainsi des matériaux de construction à moindre coût. Ce
  • de la phase II : espaces 15 à 25 2-4-1-1-3 Cloisonnements internes 2-4-1-2 Jonction des extensions nord et sud sur la villa de la phase II 2-4-1-3 Les structures liées à la réalisation du programme architectural 2-4-1-3-1 Une zone de carrière ? : l'us. 1002 2-4-1-3-2 Les fours (us
  • Présentation des différentes composantes de la villa de la phase III 28 29 29 30 30 32 32 35 36 37 37 37 37 40 41 41 42 43 43 43 43 46 46 47 48 48 48 48 48 49 50 51 2-4-1-5-1 L'aile nord (espaces 9 et 8) 2-4-1-5-2 L'aile ouest (espaces 1 à 20) 2-4-1-5-2-1 Le bâti de la phase II (espaces
  • » 6-3-1 La phase I : un ou plusieurs bâtiments sur sablières basses ? 6-3-2 La phase II : La première villa 6-3-3 La phase III : une phase de transition 6-3-4 La phase IV : la courtyard villa 6-3-4-1 Emprise supposée de la villa 6-3-4-2 La définition d'unités à l'intérieur du bâti
  • matériaux et les dernières occupations 6-4 Productions de l'exploitation rurale des « Alleux » 6-5 Adéquation du plan et du décor de la villa de la phase IV : le problème des ressources 6-6 La villa de « La Guyomerais » à Châtillon-sur-Seiche et la villa des « Alleux » à Taden : un
  • autorisé une restitution infographique de l'ensemble dégagé. L'analyse stratigraphique a conduit à isoler 8 phases principales dont les six premières sont directement liées à la villa. Celle-ci prend son origine dans une construction sur sablière (phase I) qui est remplacée dès la fin
  • du 1er siècle de notre ère par un édifice à soubassements en dur de taille modeste, dont le plan appartient à la famille des villae à galerie de façade (phase II). A la suite d'adjonctions multiples, la construction adopte un plan en H et devient une courtyard villa où les espaces
  • période présumée antique est marquée par le démantèlement progressif de la construction, tandis que quelques vestiges confirment une fréquentation du site par une nouvelle population (phase VI). Les deux dernières séquences sont caractérisées par la disparition du paysage de la villa
  • thermale montre que le décor est conforme aux modèles régionaux du Ile siècle et du suivant, et que les procédés techniques de réalisation sont similaires à d'autres exemples bretons. L'analyse architecturale de la villa de la phase IV démontre que la construction est le résultat d'un
  • distingue néanmoins par une taille beaucoup plus réduite. D'une manière générale, la villa des « Alleux » est une construction de taille modeste par rapport à certaines courtyard villa de Bretagne. Son décor architectonique a priori assez pauvre est conforme aux données bretonnes
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
  • d'arbres, qui reliait anciennement Quévert à Taden, était aussi manifeste (Cliché 1, fig. 1). de la villa, a conduit le Service régional de l'archéologie de Bretagne à émettre une prescription de diagnostic sur la totalité des parcelles concernées. Cette opération, conduite à l'époque
  • regard des vestiges reconnus dans la tranchée 5. A sa périphérie, plusieurs tronçons de fossés, affichant une orientation conforme au bâti, désignaient semble-til un système parcellaire associé à la villa. Le mobilier, certes peut abondant, a permis de fixer le début de l'occupation
  • pas permis de les associer à l'édifice, puisque les remplissages ont livré seulement des fragments de briques ou de tuiles. L'hypothèse d'une occupation postérieure à la villa était envisagée, mais seule une étude complémentaire était à même de la corroborer. f 0 1/2500e 100 m
  • côtes de La Manche et Alet. Malgré l'absence de fouilles, ces travaux et découvertes ont permis d'assimiler Taden à une agglomération portuaire et routière, dont le rôle était de servir de relais à la ville de Fanum Martis (Langouët 2003, p. 35). La villa des Alleux est implantée à
  • voie Corseul-Avranches, parfois dénommée Chemin de l'Etrat, dont le tracé a fait l'objet de plusieurs analyses (Vilbert 1977, Langouët 1994). Cet axe, fossilisé sous des routes actuelles ou des limites communales, passe à 1,5 km au nord de la villa des « Alleux » et forme une patte
  • d'oie au niveau de « Vildé », où plusieurs sites antiques sont pressentis (Langouët 1994, p. 49), avant de se diriger vers « l'Asile des Pêcheurs » à Taden. 1-2-3 Contexte géographique et géologique L'occupation gallo-romaine s'est établie sur la retombée nord-ouest d'un relief, qui
  • participant à la mise en scène de la villa à son apogée. s'inscrit depuis la région de Léhon jusqu'à SaintMalo, est constituée de roches métamorphiques et granitiques formées à partir de roches sédimentaires schisteuses et gréseuses briovériennes qui se sont déposées autour de 600
  • : au total, l'opération couvrait une superficie de 10 300 m2. Les vestiges de la parcelle 1752 n'étant plus menacés par le projet d'aménagement, la fouille n'a concerné que l'ensemble architectural antique de la parcelle 17473. La surface à décaper restait inchangée. Le décapage
  • doute par le passage répété des engins agricoles, car situé au niveau du passage entre les parcelles 1747 et 1752, est aussi présent en limite nord-ouest du décapage. dotation budgétaire complémentaire, étaient à même d'optimiser l'étude de la villa des « Alleux » dans des
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • situé à environ 800m au S.S.E. de la ferme de Keravello, dolmen du type en U, orienté E.W. La chambre mesure 1,80m environ, la pierre qui la recouvre a basculé par suite de l 'écroulement d 'un support. description sur 17 lignes LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV
  • en petit appareil d 'une villa FOUQUET A., 1853, p.68-69 , "A Bourgerel, lec'h bas employé dans la construction d'une maison qui appartient à M. Rallier. " ROSENZWEIG M., 1863, p.232 Pierre hémisphérique dans l 'ancien cimetière, près de l 'ossuaire (aujourd 'hui dans la Cour du
  • pas dans le voisinage de trois monuments antiques , et si la ligne qu 'elles forment n'étok pas, d'environ quatre-vingts pas , comme un autre alignement dont je parlerai bientôt. A une assez petite distance de ce lieu , et à. l'est d'un autre bois de pins, je vis un bloc isolé au
  • livrent à la marine. — I .es engrais de mer favorisent le développement de l'agriculture, -t.e domaine de la Chcsnaic, exploité par les soins de M. Avronin, receveur-général du Morbihan, peut être regardé comme une ferme-modèle.— Non loin du château de Trévcliii , on remarque les
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • d’entre eux correspondent à des occupations gauloises et/ou gallo-romaines (habitat, nécropole). La plus importante concerne la villa de « la Guyomerais », vaste habitat antique fouillé partiellement de 1984 à 1987. Réalisée sur une surface de 4 hectares, la fouille de ce site a permis
  • fortes altérations du schiste sous forme d’argile. 1 La présente parcelle se trouve à environ 150 m à l’ouest de la villa. Ille-et-Vilaine Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche 0 - 100 m 100
  • de fossés parcellaires et/ou de drainage appartenant à une organisation du paysage récente (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par la société SCI Les Monts Gaultier, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • afin de disposer de suffisamment d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. Méthodologie et moyens mis en œuvre L’investigation archéologique a mobilisé la présence de 2 archéologues de l’INRAP durant 2 jours et d’un conducteur d’engin. Les
  • tranchées ont été entreprises à l’aide d’une pelle à chenilles munie d’un godet lisse d’une largeur de 3 mètres. La faible emprise de la parcelle nous a amenés à réaliser des tranchées de sondage « en continu ». Ce maillage resserré d’environ 15 % reste conforme, voir supérieur à la
  • couleur pour les vestiges excavés (réseau fossoyé). Les sondages d’un échantillon de fossés ont été réalisés à l’aide de la pelle mécanique munie d’un godet de 2 m de large. Tous les vestiges sondés ont été relevés en coupe à l’échelle 1/20ème. Si nécessaire, des clichés
  • fouille ont été répertoriées. Le relevé général de l’emprise des sondages a été réalisé par la cellule topographique de l'INRAP à l’aide d’un GPS. Au terme de cette évaluation, l’ensemble des tranchées a été rebouché. Cadre géographique et géologique de l’opération Le diagnostic est
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • extrémités nord et sud de son emprise sont respectivement délimitées par la RD 34 et par la rue des Potiers. Le flanc oriental de la parcelle est quand à lui bordé par des maisons individuelles appartenant au lotissement des Broussais construit à la fin des années 80. Topographiquement
  • - 200 m 200 - 500 m 0 100 km Figure 1: Localisation du diagnostique à l'échelle interrégionale (D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993)infographie : INRAP- Stéphane Jean - Julie Conan. 0 Figure 1a: Localisation du diagnostique (D'après la carte IGN 1219 O - Bruz
  • brune et épaisses en moyenne de 0,60 m. Le niveau de terre végétale inclus dans cette couche est d’une épaisseur de 0,25 m. Contexte archéologique environnant La carte archéologique recense à ce jour 11 sites et/ou indices de site sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Neuf
  • de retracer l’évolution sur plus de quatre siècles, d’un domaine rural gallo-romain : de la modeste ferme du début de notre ère au palais campagnard du IIIe siècle après notre ère3. Récemment, un diagnostic archéologique a en plus permis d’aborder partiellement les parties encore
  • inexplorées de l’établissement antique : aile occidentale et corps nord de la villa4. Résultats Cette courte intervention archéologique réalisée sur la commune de Noyal-Châtillonsur-Seiche (Ille-et-Vilaine) a concerné une emprise de 6418 m² Le maillage resserré des tranchées de sondage
  • , environ 15 % de la surface totale, ne nous a pas permis de valider la présence de vestiges archéologiques. Les seules structures découvertes (réseau de fossés limites parcellaires et de drainages) appartiennent à un aménagement du paysage récent que l’on retrouve en partie sur le
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • -romaine de la Guyomerais. L’objectif de cette opération, réalisée avec le soutien de la mairie et du Service régional de l’archéologie, était de retrouver le prolongement méridional de la voie antique identifiée, à proximité de la villa. Cet axe de circulation avait été repéré une
  • ), cette opération a mis au jour une partie de la pars rustica, ainsi qu’une portion de la voie antique qui longe la villa. L’axe de circulation découvert lors de la fouille avait déjà été repéré par Alain Provost en 1986, mais il avait été considéré à cette époque comme un simple accès
  • sites ni de préciser le tracé de la voie antique. Ils ont par contre livré plusieurs fossés appartenant à un parcellaire protohistorique et/ou antique dont certains éléments pourraient être contemporains de la villa. Une incinération, datée de la fin du Ier ou du début du IIe s
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • la fouille présente l’intérêt de se situer à proximité immédiate du cours de la Seiche à l’emplacement supposé du gué antique, au niveau du lit majeur de la rivière anciennement inondable. Dans ce contexte, nous espérions découvrir des aménagements de franchissement (pont
  • , chaussée surélevée…), ainsi que d’éventuels vestiges liés à la fonction agricole de la villa (aires de rouissage, tanneries, moulins…). Les trois tranchées réalisées selon un axe est/ ouest à l’est de la parcelle se sont avérées positives. La voie, délimitée par deux fossés bordiers
  • , présente une morphologie similaire aux portions observées lors des fouilles réalisées à proximité immédiate de la villa. Dans les tranchées 1 et 2, la chaussée centrale de 4 à 5 m de largeur possède un revêtement constitué de petits galets compactés. Elle permet la circulation des
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • opération, réalisée par Jessica Freitas (Freitas 2012, fig.2), a confirmé le développement de la villa vers le sud. Suite à ce résultat, une fouille préventive, sous la supervision de Bastien Simier (Simier 2016), a été prescrite sur une surface de 1,2 hectare. Réalisée en 2014 (fig.2
  • à la villa (Provost, 1986). La fouille de l’Îlot Floratrait a modifié cette interprétation en reconsidérant cet axe comme une véritable voie destinée à desservir les territoires situés au sud de Rennes. La voie, qui est soigneusement aménagée aux abords de la villa, est orientée
  • selon un axe nord-ouest/sud-est (azimut 169°). Elle permet de relier la villa à l’axe Rennes-Nantes situé à quelques kilomètres plus au nord. Apparue au plus tôt à la fin du Ier s. av. J.-C., la voie vient couper l’enclos laténien à l’origine de la villa de la Guyomerais. Cette
  • antique Fouille 1984-1985 Maçonneries antiques Fossés antiques Lit majeu r de la Se iche Sondages 2015 La Seiche Gué moderne 1 / 2 500 0 10 50 Fig.2 Localisation des sondages et des différentes opérations archéologiques réalisées autour de la villa de la Guyomerais 100 m
  • la villa, trois gisements gallo-romains sont référencés : deux au sud à la Coudray et au Patis Malais et un à l’ouest aux Monts Gautier. On signalera également la découverte en 1886, à la limite avec la commune de Vern-sur-Seiche et à proximité de deux dolmens, d’un dépôt d’objets
  • vestiges découverts 27 II. Résultats 2. Présentation des données Les vestiges archéologiques Les trois tranchées réalisées se sont toutes avérées positives (fig.8). Les vestiges découverts, sont, dans leur grande majorité, associés à la voie antique. Ils sont aménagés dans des
  • la chaussée romaine us.1 : interface argileuse composée de limons de débordement postérieures à l’époque romaine F.1.1 (us.7) Fossé bordier Chemin antique ? 1 / 100 Cave à pommier moderne Terre végétale us.4 berme latérale O RFO - Sondages archéologiques Voie
  • l’avons dit, la tranchée 3 est nettement en dehors du gué antique. Si un pont avait existé il serait étonnant de retrouver son ossature à ce niveau. Enfin, un fossé bordier (fossé occidental, F.3.2, fig.8 et 10) a bien été retrouvé dans la tranchée 3, confirmant que nous sommes bien en
  • aménagements à une occupation antique. L’association entre les différents segments de fossés bordiers et d’empierrement découverts dans les trois tranchées permet de restituer le tracé de la voie sur la parcelle AR 63. Elle est aménagée selon un tracé nord-nord-ouest/sud-sud-est, sur un
  • comme le radier d’un second chemin antique 33 II. Résultats 3. Synthèse et perspectives Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche, au sud de la villa de la Guyomerais, ont permis de préciser le tracé de la voie antique et de localiser l’emplacement du gué qui lui est
  • Floratrait. Fig.16 Le gué moderne situé à 50 m en amont du gué antique Pour ce qui est du radier central, destiné au trafic des charrettes et des piétons, deux états d’empierrement sont apparus au niveau de la tranchée 1. Ils permettent la création d’une bande de roulement de 4 à 5 m de
  • la voie antique (fig.17 et 18). Il pourrait ainsi correspondre à une fossilisation de la voie romaine sur la rive gauche de la Seiche. Suite à ce constat, il nous est possible de travailler sur la prolongation méridionale de l’axe antique. Le chemin creux, qui mesure une trentaine
RAP03351.pdf (DROUGES (35). La Petite Grange. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DROUGES (35). La Petite Grange. Rapport de diagnostic
  • commune de Drouges, au lieu-dit La Petite Grange, concerne un tronçon de l’itinéraire antique qui reliait Rennes à Angers. Cette opération s’inscrit dans une série d’opérations qui, depuis 1995 et la découverte d’un ouvrage de franchissement de la Seiche à Visseiche (Ille-et-Vilaine
  • notamment permis d’établir la superposition du chemin originel remontant à la fin du Néolithique et de la chaussée antique. Située à 3 kms à vol d’oiseau, vers l’est, la présente intervention constitue une nouvelle étape de cette démarche. Même si elle ne concerne qu’une petite longueur
  • tronçon de l’itinéraire antique qui reliait Rennes à Angers. Cette opération s’inscrit dans une série d’opérations qui, depuis 1995 et la découverte d’un ouvrage de franchissement de la Seiche à Visseiche (Ille-et-Vilaine) par ce même itinéraire, n’ont eu de cesse de compléter les
  • la fin du Néolithique et de la chaussée antique. Située à 3 kms à vol d’oiseau, vers l’est, la présente intervention constitue une nouvelle étape de cette démarche. Même si elle ne concerne qu’une petite longueur du chemin, l’opération se limitant d’ailleurs à l’ouverture de 2
  • fossés dans la partie basse. Cette particularité constitue l’originalité de ce premier état. En effet, si ce schéma est classique pour les grandes voies antiques, il était ignoré jusqu’alors pour les chemins beaucoup plus anciens de la Protohistoire. Sa dépendance à la topographie est
  • l’axe de la route, sans doute eux-mêmes disposés sur des rails de bois longitudinaux. Cette réfection de l’itinéraire semble intervenir au milieu du IIe siècle av. J.-C. Le dernier état correspond à la recomposition de l’itinéraire et à sa mise au gabarit des grandes voies antiques
  • du réaménagement de son emprise, qui ont eux-mêmes précédé l’établissement de la chaussée antique. 4. Le cadre géographique du site La zone de fouille de la Petite Grange se situe à 3,3 km au sud-est du bourg de Rannée, contre la lisière nord de la Forêt de La Guerche. Le lieu
  • archéologique Comme pour l’ensemble de son tracé entre Rennes et Angers, la proximité de l’itinéraire a pu constituer une attraction à l’installation des habitats, au moins pour la période protohistorique. Toutefois, si l’on se réfère à la carte de distribution des sites gaulois ou antiques
  • Petite Grange, avant de réapparaître à l’est des bâtiments de la ferme et de rejoindre la Forêt de La Guerche, à l’intérieur de laquelle la voie est conservée en élévation. Dans ce dernier espace, la voie évolue sur une centaine de mètres de long et amorce un angle vers le nord-est
  • -est de la ferme de La Petite Grange. Le long de l’itinéraire Rennes-Angers, à l’exception de la motte de La Bussonnière, sur la commune de Visseiche, qui s’est installée sur la voie ellemême, ce type de vestige se tient généralement à une distance de la voie proche de 500m. 28
  • aratoires récents. De cette manière, apparaissent successivement, du sommet vers la base de la coupe, les éléments constitutifs de la chaussée antique, accompagnée de ses remblais latéraux qui maintiennent les niveaux de circulation en place, en même temps qu’ils peuvent offrir à leur
  • fonctionné simultanément. Toutefois, eu égard à la réputation, non usurpée, de régularité des chantiers routiers antiques, et à la relative proximité de ces deux derniers sites, il est possible d’imaginer une continuité du processus. Pour ce qui concerne le site de Rannée, l’antériorité
  • la seule lecture de la vignette de décapage 3 et de la Coupe 2. L’élément important consiste en sa réappropriation parfaite du tracé originel du chemin. Enfin, la phase de construction antique se singularise par l’ampleur de sa nouvelle emprise portée à 30 m, alors que les stades
  • orientale de l’emprise foncière du diagnostic. Celle-ci embrasse également la totalité de l’entité de la voie antique, qui elle-même recouvre les voies protohistoriques antérieures. Pour des raisons qui tiennent sans doute à la nature des sols en présence, l’information fournie par cette
  • coupe diffère, mais complète néanmoins les informations précédentes. Une autre différence apparaît à sa lecture, c’est la presque totale disparition des strates de la chaussée antique dont l’empierrement massif a fait l’objet de récupérations modernes ou contemporaines, par ailleurs
  • déjà entrevues sur nos photographies aériennes de 1996. Description de la Coupe 2 Cette coupe, si elle permet de noter à nouveau la superposition de la voie antique et de certains états de la route protohistorique, entérine également un étalement spatial plus important des
  • . 29 - Limon argileux brun-jaune compact. 30 - Limon argileux gris. 31 - Limon argileux noir. 32 - Limon brun clair. La chaussée antique est donc réduite ici à deux petits massifs de pierres (US.17) matérialisant en fait les limites extérieures de la fondation empierrée de cette
  • équivalent à un niveau de même nature, relévé cette fois sur la Coupe 1 (US.4). Elle est tronquée par les premiers apports empierrés de la chaussée antique sur sa frange méridionale. En revanche, le dépôt d’une couche également limoneuse (US.8), effectué à partir de l’extrémité nord de la
  • fondation de la chaussée antique (US.17) et qui recouvre la presque totalité du bas-côté nord de l’emprise foncière antique, en l’occurrence 9 m de large, peut être interprété comme une couche de nivellement préparatoire à la pose de cette même fondation. Fig. 15 Vue de face du chemin
  • Sujets et thèmes Voirie Celui-ci est tributaire des conditions topographiques et pédologiques dans lesquelles il évolue, à savoir la bordure d’un plateau dont le basculement vers le sud-est est insuffisant pour éviter les problèmes de stabilisation et de portance des sols
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • fossés et de la réalisation d'enclos successifs. La possibilité d'une ferme gallo-romaine, qui semble exister au moins jusque à la fin du premier siècle, est très envisageable. Elle est ensuite remplacée par une construction aux soubassements en dur, qui peut être qualifiée de villa
  • curvilignes qui appartiennent à un système parcellaire récent. La problématique qui se dessine derrière cette ébauche d'évolution concerne le passage de la ferme de la fin de l'âge du Fer à la villa galloromaine, thématique très développée dans d'autres régions (Bayard et Collart 1996
  • A. Provost durant les années quatrevingt. Sur ce site, une ferme à enclos fossoyé est remplacée par une construction en dur qui, après plusieurs évolutions, débouchera sur une villa 14 Ploufragan (22) - Rue des Bosses dotée de trois ailes. L'occupation la plus ancienne, matérialisée
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • phases principales. La plus ancienne montre que l'origine de l'occupation pourrait découler d'une ferme à enclos fossoyé édifiée durant le second âge du Fer. La deuxième grande phase est marquée une réorganisation du paysage qui se perçoit notamment au travers de l'orientation des
  • réception à abside. Les modalités d'abandon et de destruction de cette villa ne sont pas connues en l'absence d'indices tangibles. La dernière période est soulignée par un système parcellaire assez récent, puisque de nombreuses limites figurent sur le cadastre napoléonien. 4
  • . Ferrette/A. Desfonds - Inrap). La campagne de prospection mécanique a révélé rue des Bosses les vestiges d'un établissement antique aux soubassements en dur, associé à des fossés. Un premier ensemble architectural, comprenant entre autres une salle rectangulaire délimitée au nord par
  • ), tandis que plusieurs itinéraires antiques sont signalés. La route départementale 10, qui sert de limite sud-est à la commune de Trégeux et longe la vallée de l'Urne, reprendrait ainsi le tracé de la voie Carhaix-Corseul, elle-même utilisant un itinéraire protohistorique (fig. 1
  • - Marie concerne l'époque 9 Ploufragan (22) - Rue des Bosses gauloise et le second, au lieu dit « La Porte Allain », est un petit retranchement quadrangulaire à la datation encore incertaine (Leroux 2008). 1-1-3 Contexte géographique avril-juin 2008 drainage important des eaux
  • d'infiltration qui n'ont pas été sans incidence sur la conduite de l'opération, malgré l'utilisation parfois quotidienne d'une pompe (cliché 2). et géologique L'occupation antique campe sur le rebord d'un plateau qui culmine à une altitude de 132 m immédiatement au sud-ouest du site. Le
  • terrain affecte un pendage de direction sud-ouest /nord-est et se termine par un talweg au fond duquel serpente aujourd'hui la rue de la Porte Rouault. Il est à signaler que cette dernière sert de limite communale entre Ploufragan et Trégeux. L'édifice antique, tel qu'il est
  • relations stratigraphiques perçues en plan (flg. 5). Un premier groupe de fossés, affichant une orientation divergente au regard de la plupart des structures de ce type, semblait correspondre à une occupation gauloise, datant peut-être de la Tène finale. Cet ensemble était susceptible
  • d'être à l'origine de l'établissement antique, même si les indices restaient ténus. Une seconde séquence, réunissant plusieurs fossés orientés suivant les points cardinaux, marquait une transformation importante du paysage avec la mise en place d'un nouveau système parcellaire. Les
  • l'est par un système complexe de chemins. étape pouvait par conséquent se rapporter à une ferme gallo-romaine dite « de tradition indigène » selon l'expression de R. Agache (Agache 1978, p. 178). Cette ferme pouvait comprendre un ou post-antique gallo-romain, 1ère phase gallo
  • -romain, 2" phase Protohistoire (La Tène finale) 0 10 100 m 50 1/700 Fig. 5 : Esquisse de phasage des principaux vestiges au terme du décapage (Dao M. Dupré - Inrap). Une troisième phase correspondait à la villa, dont le plan final pouvait être le résultat d'une série de
  • par cette ferme, ne semble toutefois pas antérieure à l'époque augustéenne (Provost 1990, p. 13). Le déroulement de la fouille de Ploufragan, malgré une vision retreinte de l'environnement du bâti, a essayé de valider ou d'infirmer le schéma établi au terme du décapage, en
  • privilégiant néanmoins l'étude des vestiges construits car ils constituaient l'intérêt principal de l'opération. 1-3-2- L jétude de la villa L'étude du bâtiment a débuté par sa portion occidentale comprenant la salle à abside. L'équipe a ensuite continuée sa progression en se dirigeant vers
  • construction gallo-romaine a été établi à partir de photographies numériques redressées, à l'instar de la technique employée sur la villa des Alleux à Taden. Les clichés ont été pris depuis une nacelle pouvant s'élever jusqu'à une hauteur de 40 m en suivant un protocole adapté : recherche
  • résultats seront exploités dans le chapitre de synthèse. Afin de répondre à certaines interrogations concernant la villa (étendue du bâti, organisation de la construction, localisation d'espaces particuliers à l'image des bains), une prospection géophysique, financée par l'Inrap, a été