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RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • , d'autre part, de concrétiser, dans Yarea sacra et extra-muros, l'absence de structures archéologiques de quelque importance. Les anomalies repérées lors de ces travaux semblent attribuables, pour l'essentiel, à l'hétérogénéité du substrat géologique; elles correspondent à des bandes
  • assimilable à un « pronaos » en avant de la cella et la mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre Yarea sacra et le « pronaos »; -l'édification de terrasses entre les murs des portiques et sous la cella et sa galerie périphérique pour l'exhaussement des sols de
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • s'imposait. En 1996, nous avons procédé à l'étude de l'ensemble constitué par la cella et sa galerie périphérique, le pronaos, et la branche nord du portique frontal. En 1997, le travail a concerné le portique latéral nord et son pavillon extrémal nord, et le péribole fermant Yarea sacra
  • anciennes tranchées de FORNIER. Les sols et niveaux sousjacents de Yarea sacra et de l'espace exlra-nmros ont été étudiés selon le même souci d'échantillonnage. D'autre part, les sondages ont été implantés de manière à obtenir des coupes linéaires au travers des corps constitutifs de
  • ni la rigueur ni l'exhaustivitétoutes les structures, les négatifs de structure et les niveaux archéologiques ont été enregistrés en US. Nous avons renoncé à l'établissement de fiches de faits évitant la redondance inhérente à la relative 3 I I simplicité des dépôts stratifiés
  • , d'une durée de 26 semaines, se sont déroulés en 6 sessions; -du 10 avril au 3 mai 1996: décapage mécanique et manuel de l'ensemble ce//a/portique frontal; -du 1 juin au 15 juillet 1996: exécution des sondages et relevés de ce premier ensemble; -du 1 avril au 27 avril 1997: décapage
  • terme que dans la mesure où la totalité des financements programmés sera bien affectée à la recherche. 5 Fig. 1 : La cella vue d'une nacelle en 1995 (cl. H. KEREBEL) Fig. 2: Carte de situation du site de Corseul Fig. 3 : L'implantation du site sur le cadastre actuel (en haut
  • sud est conservée sur là 3 assises encore convient-il de préciser que l'état actuel résulte de la restauration de 19946. Ce parement est assisé sur le blocage du soubassement. Arasé à un niveau inférieur à celui de la cella, le sol de l'exèdre ne peut-être décrit et, par conséquent
  • pariétale de la cella 9. Il convient de décrire ces blocs qui, en première analyse, semblent se répartir en 3 ensembles (Fig. 14). L'ensemble I comprend un unique bloc constitué de 3 éléments en connexion au moment de la découverte. L'élément a est un enduit de mortier gris de 11 mm d'ép
  • poteau avec pierres de calage (us 584) perforant également la couche 588 ; -us 585, 586 et 587 : plaquettes de schiste briovérien et cailloutis de granité comblant 3 légères dépressions du niveau 588 parallèles, de 1,10m à 1,30m d'entraxe, orientées ouest-est, à section en cuvette, de
  • 0,70m à 0,40m de largeur moyenne pour 8 cm de profondeur maximale . -us 588 : limon à faible gradient de coloration du jaune au brun, taché de traces cendreuses et de nodules d'argile cuite. Cette couche a livré des tessons de céramique Tène D2 ou gallo-romaine précoce, 3 tessons de
  • indiqueraient une mise en place des niveaux recouvrants, au plus tôt de cette période. L'exiguité de la surface nettoyée limite les possibilités d'interprétation des 3 dépressions qui le surcreusent légèrement (Fig. 17). Deux hypothèses sont privilégiées: traces de labour ou traces de
  • ). Les moellons sont de module double ou triple au niveau de la liaison avec le mur du portique frontal. Le soubassement, d'une largeur de 0,89 m (3 pieds), se tenrdne par- un ressaut matérialisé par un retrait de la première assise de l'élévation mais uniquement en parement externe
  • partie du mur sud du péribole (546): La première assise est en retrait de 3 à 4 cm sur une longueur équivalente à 3 pieds à partir du mur péribole de la galerie frontale (404) et l'arête des 5 moellons concernés est abattue selon un angle de 30 degrés. Les 3 moellons suivants sont en
  • retrait de 8 à 9 cm et abattus à 45 degrés. Sur la deuxième assise, la face visible de la panneresse constituant le premier moellon est verticale. Les 3 moellons suivants -partiellement conservés!- sont en retrait de 7 à 8 cm par rapport à l'assise inférieure et leur face est abattue à
  • de schiste et de marbre en faible quantité. Les éléments d'architecture monumentale prélevés se résument à 3 modestes pièces de granité convexes susceptibles d'appartenir à des fûts ou des tambours de colonne. Une dizaine de tessons de céramique médiévale ou post-médiévale y ont
  • CORSEUL (COTES-D'ARMOR) SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT DE FOUILLE PLUR1 ANNUELLE PROGRAMMEE 1996-1997 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE: SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSERVATION REGIONALE DES MONUMENTS
RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic
  • d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Elen Esnault, INRAP Dates d’intervention sur le terrain fouille du 7/10/2013 au 25/10/2013 post-fouille du 11/03/2014 au 4/04/2014 Données administratives 3 Notice scientifique Le diagnostic, réalisé sur
  • 2-3 le bâti p47 3- interprétation des résultats p65 3-1 une occupation alto-médiévale
  • p70 3-4 le déclassement progressif du prieuré p75 4-conclusion p77 5- annexes p81 Rapport d’étude du mobilier, E. Coffineau p82 Rapport de dendrochronologie, Dendrotech, la grange dîmière
  • . 1Pierre Poilpré, étude documentaire préalable au diagnostic archéologique de la ZAC de l’Abbaye (Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine), 2013 2 BORDERIE 1868, p. 230 3 TOURNIER, BATT 1999 En dehors de l’emprise du prieuré, le terrain a été balayé par des tranchées de 20m positionnées
  • AB AB AB 89 -1 AB 19 -4 AB AB 53 -2 35 -4 AB 20 -4 AB 1 -4 AB 2 -4 03 -4 18 -4 AB AB AB 3 -2 2 -2 YL YL AB 04 -4 4 -4 AB AB 6 -4 01 -4 AB AB 3 -4 0 -5 AB 1 -5 AB De manière générale, un levé en plan des sondages et des vestiges a été réalisé par un
  • toute particulière afin de mettre en évidence les différents états éventuels. 6 1 -7 AC 45 -5 AC -2 AC 7 -2 AC -7 AC 4 2 6 -5 AC -5 AC 18 114.29 AC -5 3 -5 AC 0 115.15 AC 8 -7 -7 AC porte murée 9 -8 AC 0 021 s.1 1 -8 AC 1 -8 AC 82 2 -1 AC -1 AC 83 -8 AC AC
  • cadre du diagnostic. Malgré l’absence de moyens à consacrer à l’étude des bois, Dendrotech a cependant procédé à un échantillonnage des bois gorgés d’eau pour réaliser une datation. 1-3 présentation du site En revanche, le mobilier céramique a été traité et est présenté en
  • F9 83 -1 AC F11 F7 F5 F2 F3 F1 67 -1 4 -8 AC AC 50m F1 F4 F3 F2 20m TR26 F12 F8 0 F3 F4 F6 N TR25 TR30 TR33 F1 TR27 TR40 TR3 F2 TR24 TR37 porte murée Fig. 3 Implantation de tranchées. Les tranchées positives sont en grisé dans l’encart en haut à
  • ). Orientée nord-sud, elle mesure environ 5,00m de large pour 40cm de profondeur. Elle est comblée par un sédiment hétérogène composé d’un limon gris avec de gros blocs et des ardoises (US 1 et 2). Ces niveaux recoupent un remplissage plus homogène (US 3) qui recouvre un premier comblement
  • argileux brun, poches de schiste altéré jaune, litage, plaques de schiste à plat, blocs, hétérogène et meuble 3 limon argileux brun-gris, homogène, très compact 4 argile limoneuse grise, traces de manganèse Fig. 9 Tranchée 14, F1, coupe est-ouest 1m TR26 21 Résultats de
  • TR22 5m TR26 24 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye La tranchée 24 (terre végétale : 20cm/profondeur substrat : 65cm) 3 fossés orientés est-ouest ont été mis en évidence (fig. 15). Le premier mesure 2,30m de large et est
  • par une succession de trous de poteau alignés selon un axe nord-sud (fig. 18). Leurs dimensions varient de 30cm de diamètre (F1, 2 et 10) à 35cm de diamètre (F. 3 et 4) jusqu’à 60cm de diamètre (F6, 7 et 9). Leur comblement change également. Généralement composé d’un limon brun
  • premières font environ 70 à 80cm de large (F1, 2 et 3). Leur comblement sont également très disparates : limon gris clair (F1), mélange de limon gris et de substrat remanié (F2), et enfin limon gris plutôt argileux (F3 et F5). 1 112.50m 2 113.00m F7 Est F6 Ouest TV 0 1m 1 limon
  • argileux brun foncé avec de nombreux fragments d’ardoises, quelques blocs, quelques fragments de terre-cuite 2 limon argileux brun à brun-gris, fragments d’ardoises, petits blocs, nodules d’argile cuite épars 1 2 112.50m 5 4 5 7 6 3 8 9 Fig. 20 Tranchée 34, F4, coupe est-ouest 0
  • 1 limon brun-gris argileux oxydé, quelques cailloux 2 limon brun-jaune avec éclats de schiste 3 limon brun argileux homogène 4 limon brun argileux, hétérogène, éclats de schiste, rares quartz 5 limon brun-gris homogène, très argileux 6 limon gris argileux très oxydé, compact
  • de grès rouge. Parallèles au mur, 3 fosses de dimensions identiques (1m de diamètre) et situées à entraxes réguliers ont été mises au jour. Leurs comblements sont pourtant différents : la première est comblée par un limon brun argileux avec des fragments d’ardoises et de rares
  • est cohérente pour ce contexte ; un remblai de substrat remanié est ensuite déversé (US 5) puis l’ensemble est recoupé et de nouveau comblé (US 4) ; enfin, le fossé est une dernière fois recreusé pour être finalement définitivement comblé (US 1, 2 et 3). L’US 1 a livré de la
  • TR32 TR28 TR31 F1 0 1m 115.00m Nord Sud TV 5 114.00m 2 4 6 0 TR25 TR30 Fig. 31 La tranchée 21 3 TR41 TR34 N 3 TR24 TR37 TR35 porte murée F2 1 TR4 TR15 1m 1 limon brun beige argileux, altérite de schiste, céramique (XVI-XVIIe s. en résiduel) 2 TV remaniée
  • , mobilier contemporain (bâche, verre, plastique etc.) 3 limon argileux brun beige, très compact, ardoises 4 argileux, hétérogène, altérite de schiste, très compact, bouteille de verre 5 altérite de schiste remanié 6 argile limoneuse brun-grise, trace d’oxydation, quelques CB, compact
  • premier temps par une argile grise homogène peu épaisse qui peut correspondre à des alluvions et par conséquent au fonctionnement du fossé (US 3). Le second comblement est homogène et se caractérise par un limon gris-ocre, plutôt clair et oxydé (US 2) (fig. 36 et 37). Le troisième
RAP00544.pdf (VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage)
  • VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage
  • 18e siècle). 25 -introduction. 25 1). Chronologie générale des bâtiments. 29 2). Sources et bibliographie. 31 3). Documents annexes. 42 IV). Conclusion et problématique des recherches futures. Liste des figures page 2 Fig. 1: Extrait du cadastre de Vannes, 1977
  • , section BS (éch. 1/500). 3 Fig. 2: Plan général du bastion, novembre 1994, éch. 1/100. 4 Fig. 3: Le pavement intérieur (18-19ème siècle), novembre 1994, éch. 1/40. 5 Fig. 4: Plan de positionnement des secteurs et des murs. 7 Fig. 5: (PHOTO) Le pavement ST9, sous la galette de
  • jour les traces d'un bâtiment qui, à l'origine, s'appuyait sur le parement intérieur du bastion et ouvrait sur une cour pavée. [Cf. figures 2 et 3, pages 3 et 4] -Rapport 1994: Patrick ANDRÉ, Jean-Jacques GUDLLON, Christophe LE PENNEC, Alain TRISTE Bastion de Greguennic, le
  • L'ARASEMENT DU PAVEMENT RÉVÉLÉ DONT ILS (maçonnerie composée de moellons de granit hourdés a l'argile jaune) 3 IL La fouille préventive Page 5 1). Son organisation 6 2). Les données de la fouille 6 2.1) Secteur I 13 2.2) Secteur II 18 2.3) Secteur III Le texte de ce
  • siècle) Page 25 -Introduction. 25 1). Chronologie générale des bâtiments. 29 2). Sources et bibliographie. 3i 3). Documents annexes. par Christophe LE PENNEC ETUDE HISTORIQUE: Chronologie générale des bâtiments III. Etude historique: La maison du n°5 place de la
  • : 75 livres 1741: 80 livres 1738: 75 livres 1734: 11 livres 3 sols La capitation était généralement proportionnelle au rang social de la personne, et non aux revenus. Comment expliquer alors qu'à partir de 1736/1737, le sieur Masson paye des sommes aussi élevées. Est-ce
  • régnante le long du grand corps de logis, avons remarqué des latrines pratiquées au bout de la ditte terrasse, prisée égard a la servitude et commodité la somme de dix livres." "Montés ensuite par le moyen d'un escalier de pierre sur la terrasse régnante sur les murs de la ville, avons
  • . Un seul indice, extrait des rôles de capitation, pourrait indiquer que la famille de Keransquer en est toujours propriétaire en 1788: AM.V. C.C. 7/1: Rôles de capitation (1788) Rue St Vincent M. Keransquer 2 fille et 1 garçon 3* 10s. 3# 10s. PAGE 28 ETUDE HISTORIQUE: Sources
  • . PAGE 30 ETUDE HISTORIQUE: Documents annexes 3). Documents annexes: Cette partie se compose de quelques illustrations et des transcriptions des documents qui étaient d'un intérêt direct pour l'étude historique. 29 Septembre 1731: Contract de vante entre Messieurs de Passé et
  • Le Masson, donnante sur la poissonnerie de cette ville, le bastion tant haut que bas de la porte de Quer au joignant de la maison cy devant spesiffié dans lembat duquel demeure le nommé Trascal et femme avec un apantiff ou forge joignant les dittes maisons et bastions, et dont
  • jouist a présent comme locataire le nommé Ropert, maréchal ainsy et de la manière qui ce contiennent et poursuivent les dittes maison bastion apantiff ou forge avec leurs apartenances, servitudes et depandances sans nuls ny aucunes réservations ainsy et comme ils sont spesiffiés et
  • décembre mil six cent soixante saize à la charge audit sieur acquéreur de tenir et rellever les dittes choses du roy nostre sire sous son domayne de Vannes et dy payer vingt une livres, les rentes deub sur les dittes choses et l'avenir ledit seigneur de Passé les acequettant pour les
  • années et suis, la ditte vante ainsy faitte et accordé entre parties pour et en faveur de la somme de dix huit cent livres, laquelle somme le dit sieur Masson s'est obligé et a promis la payer audit seigneur de Passé, en argent sonnant et sans aucuns billets et quelques natures qu'ils
  • puissent estre, huitainne après bannie l'aproprie des dittes choses lequel apropriment il sera tenue de faire dans les délais prescrit par la coutume et en consequance ce sont les dits seigneurs de Passé et Querquizec desaisie et départie de la propriété pocession et jouissance des
  • dittes maison, haut et bas bastion, l'apantiff ou forge cy devant spesiffié et en a saisie le dit sieur Masson de ce jour, veulent et consentent qu'il en jouisse à l'avenir comme de ses autres biens et légaux acequets. qu'il en prenne la réelle et actuelle pocession, le dits seigneurs
  • vandeurs les feront leuver à leurs frais avant le payment cy dessus marqué lors duquel ils soblignent de dellivrer audit sieur Masson les pièces cy dessus constatés et les autres au soutien de la propriété des dittes choses vandus qu'ils ont déclarés provenir de leurs cheffs, dellivrera
  • ledit sieur acquéreur du présent à ses frais aux dits seigneurs vandeurs dans quinzaine à payne de retrait, (1) Le nom de leur procureur n'a pas été indiqué dans l'acte original. PAGE 31 ETUDE HISTORIQUE: Documents annexes à tout quoy exécuter et accomplir le sont les dittes
  • parties obligés chacun en ce que la fait les touchent sur tous leurs biens meubles et immeubles présents et futures pour, en déffaut y estre contraints suivant les rigueurs des ordonnances, ce que les dittes parties ont ainy voulus et consentis, promis et jurés tenir sans y contrevenir
  • , fait et passé audit Vannes en l'étude de Pierre Jarno, notaire royal, sous les signes des dittes parties et les nôtres, les dits jour et an. interligne "vingt une livres" aprouvé. Pierre René Le Senechal de Passé Luc Julien de Kerguisé Le Senechal T: Le Masson Pacheu P. Jarno
  • Bastion de Greguennic (56 260 073) VANNES (MORBIHAN) D.F.S. de fouille préventive (13.05.1995 - 31.07.1995) par Alain TRISTE avec la collaboration de Christophe LE PENNEC C.E.R.A.M. Centre dEtudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan RENNES - S.R.A. BRETAGNE 1995
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • ), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) VOLUME I AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 j f f e fcr» i UJ cS> S
  • MariePierre RUAS (carpologie), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 Financement
  • , assistant Ingénieur Section 3 : J-M. JAGUIN, contrôleur des travaux publics AMENAGEURS Direction Départementale de l'Equipement de l'Ille-et-Vllaine CONSEILLERS Sandra CABBOI et Christophe DUNIKOWSKY, Afan : étude paléo-métallurgique Claude FORRIERES, Laboratoire ARCANTIQUE de Nantes
  • , étude paléo-métallurgique CORRESPONDANT Didier DUBANT SÉCURITÉ AFAN 3. AVERTISSEMENT DFS Ce rapport réalisé à l'issue de l'intervention archéologique a été conçu comme un document final de synthèse, tel qu'il a été défini par le Ministère de la Culture et de la Francophonie
  • section 3, - M. Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne AFAN Grand-Ouest, M. Didier LETOURMY, Chef Comptable, M. Didier DUBANT, correspondant sécurité, ainsi que l'équipe de l'Antenne AFAN au Mans et de la base de Rennes, pour leur aide logistique. - MM. Marcel TUAUX, propriétaire des terrains
  • . ANNEXES annexe 1- Etude d'archives annexe 2- Etude carpologique du Teilleul (rapport préliminaire) annexe 3- Etude sédimentologique au Teilleul-Louvaquint annexe 4- Etude anthracologique du site de la Talvassais annexe 5- Datations radiocarbone annexe 6- Etude palynologique (rapport
  • autoroute des estuaires (Figurel) reliant Rennes à Avranches (autoroute A84, Sections 3 et 4 - llle-et-Vilaine). L'intiative de ce projet revient à l'Etat, au Département et aux Collectivités locales. La Direction Départementale de l'Equipement est chargée de la gestion générale du
  • Gilles LEROUX en 1995-1996. Trois gisements ont été repérés par son équipe et ont été essentiellement datés de l'époque carolingienne (Figure 2). Les diagnostics effectués sur la section 3, par Mr Laurent AUBRY ont livré un site du haut Moyen Age sur la commune de la Chapelle Saint
  • consommation. Au Teilleul (Figure 3 /Teilleul III.) 1 : La surface décapée est d'un peu plus de 2,5ha. Elle correspond essentiellement à la surface estimée positive par les sondages de diagnostic avec un élargissement au nord, notre propre décapage ayant donné de nouveaux indices dès le
  • particulièrement, nous avons procédé à des vignettes, élargies, de manière à obtenir une vision stratigraphique et spatiale simultanée. Une équipe de 3 à 4 personnes en moyenne a travaillé à la fouille manuelle, aux relevés, photos, dessins et prélèvements dans ce secteur. 1 Pour faciliter les
  • . A la Talvassais (Figure 3/Talvassais VI): La superficie décapée est de 62 ares environ. Un transect perpendiculaie à la pente a été exécuté et a permis de couper le chemin creux délimitant le site au nord. Une extension de la fouillle a pu être réalisée dans la parcelle jouxtant le
  • découverts au Teilleul et à proximité de la ferme du même nom. Quelques pièces lithiques plus anciennes ont été relevées sur le site de Louvaquint 3 . Un site de l'Age du Bronze (Bronze final 3) témoignant également d'une petite occupation du tout premier âge du Fer a été fouillé dans le
  • . Le haut Moyen Age n'est pas connu par d'autres vestiges dans ce secteur (Figure 8). Il s'agit essentiellement de monuments (églises, manoir...). Les prospections aériennes ont toutes été négatives. 2 Chargé de Recherches à l'UMR 153 du CNRS, Rennes 1 3 Nous remercions Mr Stéphane
  • Cogíais Figure [ 8 18. 3. LE CONTEXTE HISTORIQUE : résultats des études archivistiques Pièces justificatives et bibliographie en annexe par Cecilia RAPINE 3.1. Introduction Le choix de Montours et de ses communes limitrophes comme limite spatiale d'une recherche documentais est
  • 5 ) 2.2. Des bâtiments sur solin de fondation 2.3. Des ensembles de trous de poteaux 2.3.1. Plan rectangulaire simple 2.3.2. Plan carré 2 . 3 . 3 . Plan irrégulier 2.3.4. Plan rectangulaire avec aménagement interne 2.3.5. Orientations, tailles et fonctions 2.4. Les clôtures 2.4.1
  • . Les petites clôtures 2.4.2. Les grandes clôtures p.32 3.- Les structures de combustion 3.1. Les fours 3.2. Les foyers excavés p.50 3.3. Les foyers semi-excavés 4.- Les fosses 4.1. Approche typologique 4.2. Les fonctions des fosses 4.2.1. Des fosses d'extraction de matière
  • . Etat 1 : des fossés de drainage antérieurs à l'occupation du site ? 1.2. La parcelle 1 1.2.1. Etat 2 1.2.2. Etat 3 1.2.3. Etat 4 1.3. La parcelle 2 1.4. La parcelle 3 1.5. La parcelle 4 1.6. La parcelle 5 1.7. La parcelle 6 1.8. La parcelle 7 1.9. Les parcelles 8 et 9 1.10. Autres
  • fossés 2 . - Etude interne des fonctions, de l'organisation spatiale densémentoccupées 2.1. Evolutions fonctionnelle et spatio-temporelle 2.1.1. La parcelle 1 2.1.2. La parcelle 2 2.1.3. La parcelle 3 2.1.4. Conclusion 2.2. Evolutions fonctionnelle et spatio-temporelle 2.2.1. La
  • parcelle 4 2.2.2. La parcelle 7 2.2.3. Fonctions 2.3. Evolutions fonctionnelle et spatio-temporelle 2.3.1. La parcelle 5 2.3.2. Les parcelles 8 et 9 p.101 et de la chronologie des parcelles p. 1 0 8 des parcelles 1, 2 et 3 des parcelles 4 et 7 des parcelles 5, 8 et 9 - Les espaces
  • vides - Les espaces densément mis en valeur - Les activités - Conclusion 2.4. Bilan 3.- De vastes espaces vides p.132 CONCLUSION GENERALE (F. Le Boulanger) p. 1 3 3 Liste des figures Liste des clichés A84 R E N N E S - A V R A N C H E S ILLE ET VILAINE (35) / Montours Carte
RAP03912 (FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic
  • www.inrap.fr Dans la partie sud de l’emprise, les trois sondages réalisés ont montré des remblaiements successifs très importants de la zone entre le XVIIIe et la fin du XXe siècle. Un mur a été découvert au nord de la tranchée 3, il est probablement postérieur au prieuré de la Trinité. Ce
  • d’après les sources 43 46 La Trinité La Providence I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 50 3 Présentation des résultats 50 3.1 La zone nord, la chapelle de la Providence Les élévations Le sol du chœur Tranchée 4 Les murs d’enclos 50 55 59 61 62
  • 3.2 La zone sud, le jardin Tranchée 1 Tranchée 2 Tranchée 3 62 63 63 66 4 Conclusion 68 Bibliographie 70 Annexe : Retranscriptions 76 Liste de figures Inventaires techniques 80 Inventaire des faits 82 Inventaire du mobilier 83 Inventaire des photographies
  • 84 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • partie sud de l’emprise, les trois sondages réalisés ont montré des remblaiements successifs très importants de la zone entre le XVIIIe et la fin du XXe siècle. Un mur a été découvert au nord de la tranchée 3, il est probablement postérieur au prieuré de la Trinité. Ce secteur devait
  • mécaniques ont été réalisés (fig. 2). Les vestiges de la chapelle de la Providence sont situés au nord de l’allée (fig. 3). Fig. 1 Vue de l’accès à la parcelle © M. Millet, Inrap Fig. 2 Vue de la zone sud de l’emprise, le jardin © M. Millet, Inrap II. Résultats 1.2 Contexte
  • géographique, topographique et géologique 31 Fig. 3 Vue de la zone nord de l’emprise, la chapelle © M. Millet, Inrap 1.2 Contexte géographique, topographique et géologique Fougères se situe à l’extrémité nord-est du département d’Ille-et-Vilaine (35), à la limite de la Bretagne, du Maine
  • NGF d’altitude. Le substrat a également pu être observé dans le sondage 3, à 93 m NGF et dans la coupe nord du sondage 1, à une altitude de 91,57 m NGF. Les structures archéologiques apparaissent sous une épaisseur de terre végétale variant entre 0,30 m et 0,40 m, dans la partie
  • sud de l’emprise. Le site semble occupé sans interruption depuis le XIe siècle, tous les niveaux observés sont anthropisés. 32 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougère, 1 place du Marchix Château çon n Le Na Sd.4 Saint-Sulpice Sd.3 Sd.1 Sd.2
  • jardin, au sud de l’emprise. mosaïque Sd.4 sol de ciment aux se t ré ee au ag s Pas rése Sd.3 sol de ciment sol de ciment Sd.1 Place du Marchix Sd.2 0 Ech. 1:400 Fig. 9 Plan de l’opération et de ses contraintes © F. Boumier et M. Millet, Inrap 20m II. Résultats 1.4
  • dépendant du prieuré. Il est décidé d’abattre ce qui reste de l’église - la nef - et de reconstruire un oratoire en conservant la dédicace à la Trinité (archives municipales de Fougères, 3 B 1-5, retranscription complète en annexe). L’établissement de la Providence se développe et
  • principale colombier 0 50m Ech. 1:1000 Fig. 13 Emprises des bâtiments du prieuré tel que représentées en 1760, et limites du prieuré selon J. Beaumon, sur le cadastre napoléonien de 1821 © M. Millet, Inrap Grâce à ce document, le prieuré, dans son état du début de la seconde moitié
  • A moins de cent mètres au sud-ouest du château et à l’ouest de l’église paroissiale Saint-Sulpice, la parcelle concernée par l’opération se situe sur un petit promontoire rocheux, à l’emplacement de l’ancien prieuré de la Trinité. Fondé au début de la seconde moitié du XIe
  • siècle par Raoul de Fougères, il dépendait de l’importante abbaye ligérienne de Marmoutier. L’étude documentaire a permis de replacer l’emprise des bâtiments du prieuré, connue grâce à un plan daté de 1760, sur les cadastres napoléonien et contemporain. L’église priorale était très
  • imposante, 50,60 m de long. Elle témoigne de l’ambition du projet de fondation de cet établissement. Les actes relatant sa naissance montre l’ampleur des donations faites aux moines et illustre la création d’une véritable seigneurie. Cependant les moines de Marmoutier et Raoul de
  • Fougères entrent en conflitdès la fin du XIe siècle. Les seigneurs de Fougères délaissent alors la Trinité et favorisent les créations de leurs propres abbayes : Savigny en Normandie et Rillé à Fougères. La Trinité ne semble donc jamais connaître le rayonnement escompté à l’origine. Le
  • prieuré est dissout et entièrement détruit à la fin du XVIIIe siècle. Il est remplacé par la maison de la Providence, où les sœurs de la Sagesse dirigent une école pour jeunes filles pauvres et un orphelinat. De nouveaux bâtiments sont construits avec les matériaux issu de la
  • bâti a montré que les vestiges encore debout correspondent au premier état de la chapelle de la Providence. Les sols conservés, comprenant des mosaïques, appartiennent à une phase postérieure, après que l’édifice ait été agrandi. Lors de ces travaux, il semble qu’une partie de
RAP00494_1.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • département. 22 35 50 56 Totaux Préhistoire Protohistoire Gallo-romain Gis. de tegulae Moyen-Age Post-Moyen-Age Divers 3 55 116 3 12 0 26 18 21 41 12 9 1 13 0 1 4 0 0 0 1 0 0 11 6 0 0 0 21 77 172 21 21 1 40 Totaux 215 115 6 17 353 Nombre de communes concernées 72 44 4
  • 12 132 Sites nouveaux par commune 3 2,6 1,5 1,4 2,6 Tableau 2 - Répartition des sites traités par le Ce.RAA. en 1989 pour les communes des Côtes-du-Nord. ANDEL AUCALEUC BEGARD BOUILLIE (LA) BOURSEUL BRUSVILY CALORGUEN CHAMPS-GERAUX (LES) CORSEUL CREHEN ERQUY EVRAN FREHEL
  • 1 1 2 0 1 1 5 4 1 2 3 214 115 (54 %) 193 (90%) commune par commune, dans les quatre départements touchés par les recherches du Ce.R A A.. Dans tous ces tableaux récapitulatifs, A indique le nombre total de sites traités par commune, B, celui des sites se rattachant
  • , généralement d'époque gallo-romaine, ne représentent que 3 % des découvertes. Les découvertes aériennes de 1989 ont surtout consisté en enclos à fossés (97 %). On peut même être surpris du peu de structures empierrées arasées décelées cette année dans le nord de la Haute-Bretagne
  • , contrairement à ce qui s'était passé en 1976. L'analyse des bilans météorologiques devrait permettre de mieux comprendre ce phénomène. Il n'en reste pas moins que la découverte de sites à fossés demeure importante car très souvent la prospection au sol de ces mêmes sites ne Tableau 3
  • 1 1 1 0 0 1 1 1 1 2 0 0 1 0 0 1 1 2 0 1 1 0 2 1 1 1 2 1 4 2 2 4 1 2 5 0 0 0 3 5 0 0 1 1 Totaux 115 54 (47%) 54 (47%) Tableau 4 - Répartition des sites traités par le Ce.RAA. en 1989 pour les communes du Morbihan. A B C CHAPELLE CARO (LA) ELVEN GUEGON GUER LANGUIDIC
  • MALGUENAC MISSIRIAC MONTENEUF NOYAL-MUZILLAC PLUMELIAU SAINT-GRAVE SULNIAC 1 2 1 1 2 1 1 1 3 2 1 1 1 2 1 1 2 1 1 1 3 2 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Totaux 17 17 (100 %) 0 (0%) Tableau 5 - Répartition des sites traités par le Ce.RAA. en 1989 pour les communes de la Manche. A B C
  • JUILLEY PONTORSON-LES PAS SAINT-JAMES TANIS 2 1 1 2 2 1 0 0 2 1 1 2 Totaux 6 3 (50 %) 6 (100 %) livre pas des gisements facilement identifiables, ni même décelables. Cette remarque explique le nombre important de sites à fossés qui n'ont été dernièrement décelés que lors des
  • 6 - Répartition des sites de prospection aérienne du Ce.RAA. par département et par type de structures. Côtes du-Nord Ille-et Vilaine Manche L'ensemble 1 0,05% 0 0 1 - - - 41 21% 14 26% 1 56 22% 103 53% 26 48.% 2 Structures gallo-romaines empierrées 6 3% 1 2
  • % 0 Sites médiévaux 3 1,5% 3 5,5% 0 9 5% 2 4% 0 30 16% 8 15% 3 - 41 (16 %) 193 54 6 253 Enclos préhistoriques Enclos type pré-romain Enclos type gallo-romain Fossés circulaires Divers Total tés par extrapolation, au vu des découvertes obtenues dans la zone plus
  • découvertes aériennes motive la parution d'un prochain volume spécial. C'est ce qui - 131 52% 7 3% 6 2% 11 4% sera fait avec le numéro M - 1990 des Dossiers du Ce.R-A~A. qui sera alors agrémenté entre autres de photographies en couleurs. Il n'était donc pas utile ni justifié de faire
  • ). On y a retrouvé des fragments de tegulae et imbrices et des tessons de divers céramiques gallo-romaines. GUER, Les Hauts Rogniers, parcelles 155, 156, 26, 27 et 3, section ZM. Gisement de tegulae. M. ORHAN a localisé ce site inédit matérialisé par des fragments de tegulae. LANGUIDIC
  • , Kerzerho, parcelles 3 et 137, section TH. Gisement gallo-romain. P. NAAS a localisé un site inédit matérialisé par des tegulae, des moellons et des tessons de céramiques communes et sigillées. LANGUIDIC, Kerdoret, parcelle 84, section TC. Gisement gallo-romain. P. NAAS a découvert un
  • , section A2. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a décelé des fossés appartenant à un enclos probablement rectangulaire. BOUSSAC (LA), Lépinay, parcelle 528, section G. Gisements protohistorique et médiéval. A la limite de BROUALAN, G. FAGUET a trouvé un
  • orthogonaux semblant correspondre à un tel enclos. DINGE, La Mée, parcelle 488, section E2. Enclos et fossés annexes. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a constaté la présence d'un enclos hé à deux fossés. DOL-DE-BRETAGNE, Cardequin, parcelle 1, section ZD. Structures de type gallo
  • matérialisé par des tessons de poteries des environs du XlVème siècle sur une surface limitée. GOUESNIERE (LA), La Garde, parcelles 325 et 326, section C2. Enclos à deux fossés. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a constaté l'existence de deux fossés courbes devant appartenir à un
  • apparues des tegulae alos qu'en surface gisaient des fragments de briques très dégradés. GUIPRY, le Tertre, parcelle 79, section YM. Gisement de tegulae. G. JUMEL a repéré un site inédit dont le centre semble corrélé avec le sommet d'une colline. GUIPRY, la Michelais, parcelles 3 et 196
  • armoricaines de l'Age du Bronze (voir photographie). PLERGUER, La Ville Artay, parcelles 579 et 580, section B2. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 28 Juin, L. LANGOUET a décelé l'angle d'un enclos rectangulaire. PLERGUER, Le Bignon, parcelles 1000, 1001, 1004, 1011 et 1285
  • , 685 et 951, section C3. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a localisé des fossés linéaires et orthogonaux définissant un enclos rectangulaire d'époque gallo-romaine. On peut noter une certaine corrélation entre les côtés de cet enclos et les
  • orientations principales des limites parcellaires. TINTENIAC, La Fosse aux Teluets, parcelle 931, section C3. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a décelé l'angle d'un enclos
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • l’église 37 37 41 43 44 44 55 58 60 63 85 87 92 97 97 101 107 Vannes (56). Le Bondon 2 2.4.4. Les aménagements adossés à la façade sud de l’église 2.4.5. Le chevet 2.4.6. L’intérieur de l’église 114 124 126 3. Les études spécialisées 133 3.1. Le mobilier
  • habitat 4.2. Un habitat médiéval élitaire 4.3. Le couvent des carmélites 4.4. L’église du couvent des carmes 4.4.1. Premier état : une chapelle avant les carmes 347 347 350 358 358 Sommaire 3 4.4.2. Second état : l’église des carmes 4.4.3. Troisième état : la
  • déroulement des interventions 7 1266600 1266800 7179000 7179000 7179200 7179200 N Département : MORBIHAN Commune : VANNES Section : DL Feuille : 000 DL 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/2000 Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2014 Ministère des Finances et
  • d’environ 1000 m². Il a été réalisé à la fin du mois de juin 2008, jusqu’au niveau des premiers vestiges rencontrés (fig. 1.06). Cette seconde opération a été financée par le groupe Lamotte à hauteur de 3000 €. elle a aussi reçu le soutien de la municipalité de Vannes avec l’attribution
  • d’une subvention exceptionnelle de 1000 €. Deux campagnes de fouilles, du 5 au 26 juillet puis du 9 au 30 septembre 2008, ont été menées par une équipe d’une dizaine de fouilleurs bénévoles du CERAM, sous la responsabilité d’Alain Triste. L’objectif principal des investigations
  • ville du Haut-Empire et le démantèlement du centre monumental (forum, thermes et théâtre), situés sur la colline de Boismoreau, et l’édification sur la hauteur du Mené d’une enceinte longue de près de 1000 m et qui enserre 5,5 ha. La topographie de la colline du Mené aux pentes plus
  • archives disponibles dans différents centres (Vannes, Nantes, Rennes en particulier). Le rapport de cette étude est placé en annexe. Leman, 2016, 55 p. 3 - Galliou et alii, 2009, p. 341. 4 - Galliou et alii, 2009, p. 321-322. Villard, Le Bihan, Pluton, Gaumé, 2006, p. 177-182. Menez
  • d’emprise du couvent du Bondon, en rouge les bâtiments encore en élévation au début du XIXe siècle, par rapport au réseau viaire aux abords du site, sur fond cadastral (cadastre napoléonien de Vannes daté de 1807 - AD56 3 P 297/19) (S. Daré © CERAM). 21 1. Introduction. Le contexte
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • collaboration de Jean-Luc Daré et de Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne juin 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Vannes
  • (Morbihan) - Le Bondon EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêté d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc
  • Daré, Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne Septembre 2017 Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au
RAP00682.pdf (VANNES (56). 110-112 boulevard de la Paix. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 110-112 boulevard de la Paix. rapport de sondage
  • , 2 et 3), révéla l'existence de maisons antérieures aux maisons détruites en 1990; ces maisons ont sérieusement perturbé les niveaux archéologiques. En 1991, un décapage d'une surface de 150m2, avait mis en évidence des structures que Mr Pierre André attribuait, à première vue
  • liant de mortier: la première, longue de 2,30m, comporte 3 rangées de moellons, soit une élévation de 0,30m par rapport au rocher naturel; la deuxième section, conservée sur une longueur de 2,00m, comporte 9 rangées de moellons, soit une élévation de 0,92m. On remarque pour cette
  • fer sur les 9 MQ6: Ce mur, rattaché perpendiculairement à M85, a été fouillé sur une longueur de 7,30m, pour une largeur de 0,90m. Sa tranchée de fondation, taillée dans le substrat rocheux, large de 0,95m est profonde de 0,80m. Il ne subsiste de ce mur que 3 petites sections
  • , comportant 3 rangées de moellons, soit une élévation maximale de 0,30m. M87: Ce mur, dégagé en limite Nord de la fouille, a été entièrement volé; il n'en subsiste que la tranchée de fondation, perpendiculaire au mur M85. Celle-ci, fouillée sur une longueur de 2m, est large de 0,95m et
  • : (voir fig. 1 3 et 1 4). Fossé d'une largeur variant de 0,90m à 1,15m, du S/E au N/0, taillé dans le substrat rocheux, sur une profondeur de 0,30m. Son fond est plat sur une largeur d'environ 0,75m. Ce fossé est grossièrement parallèle au mur M85, ceci à 0,40m. Sa partie supérieure
  • trace de pilette sous la forme d'une lentille d'argile jaune de 0,15m de diamètre. b) fragment de sol, dont les dimensions tiennent dans un carré de lm de côté, et comportant 3 traces de pilettes, sous la forme de lentilles d'argile jaune, dont l'entraxe est proche de 0,60m (voir fig
  • . 12). c) reste de sol sur une longueur de 2,40m et sur une largeur variant de 0,70m à 0,20m; il comporte 3 traces de pilettes, matérialisée pour l'une d'entre elles par une lentille d'argile jaune; à l'emplacement des deux autres, le sol apparait nettement plus lisse et moins
  • dégradé par la chaleur de l'hypocauste (voir fig. 12). d) le 4ème lambeau de sol est situé au Nord de la pièce P2, en limite de la fouille et de la coupe stratigraphique, sur une longueur totale de 4,40m et sur une largeur d'environ 0,30m; celui-ci comporte 3 traces de pilettes
  • ) Une deuxième pièce (P3) moins large que P2 (5,05m), ne présentait que des lambeaux d'une fine couche de mortier; il s'agit peut être d'une "aire de travail". 3) Une troisième pièce (PI) est en l'état actuel de la fouille, un espace compris au Nord/Ouest de P2; un sol bétonné
  • techniques de la construction entre le portique de l'area sacra et de la basilique: U. -une profonde tranchée de fondation dans le substrat rocheux, en -un blocage de pierres anguleuses de gros calibres, en fondation, -une élévation des murs avec parement extérieur de qualité
  • archéologiques pour une meilleure connaissance d'un site unique dans l'Ouest de notre pays. Fig. N°l Plan de Vannes 1844. Fig. N°3 Cadastre de 1977 (Parcelles 131-132) Rectifié en 1991 Fig. N°4: Plan 1991, carrefour rectifié avec la maison de parcelle n° 131 non démolie
  • Alain TRISTE-Christophe LE PENNEC SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 110-112 Bd de la paix à VANNES (MORBIHAN) Juillet-Août 1992 C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan SONDAGE (autorisation N° 92-53-AH) (site N° 56-260-056 AH) Département: Morbihan
  • Commune: VANNES Lieu-dit: 110-112 Bd de la Paix Cadastre: 1977 BO P 131-132 Coordonnées Lambert: Ax 218,150 Ay 308,900 Propriétaire: Ville de Vannes Responsable du chantier: Alain TRISTE 13bis rue des 4 frères Crapel 56000 Vannes. Président du CERAM, 1. INTRODUCTION Le
  • Programme archéologique concernant le quartier de la Z.A.C. de l'Etang à Vannes, établi en accord avec la municipalité, avait inclus en 1988 la fouille des parcelles B.O. 131 et B.O. 132, propriété communale et situées dans la zone Est de l'ensemble monumental FORUM. Dans le cadre de la
  • restructuration de ce quartier, deux maisons furent détruites en 1990, la ville de Vannes acquérant les deux parcelles afin de réaménager le carrefour routier à l'embranchement rue de l'Etang et Boulevard de la Paix. L'étude attentive des sources d'archives (plan et cadastres, voir figures 1
  • , aux propylées du Forum !... En 1992, la campagne de fouilles a essayé de délimiter l'extension maximale du Forum et la destination de ses structures; cela a nécéssité une technique de fouilles en aire ouverte sans berme, exploitant ainsi au maximum toutes les possibilités de
  • . III. DONNEES DK U FOIWIJR (voir flg. 5) Cette fouille appartenant à l'ensemble Forum, la technique de numérotation des murs, des unités stratigraphiques (U.S.) et des objets est la continuité de celle employée pour toutes les autres fouilles, sur le site du Forum. La structure mise
  • au jour est composée de plusieurs murs numérotés de M85 à M89. Ils délimitent au moins 4 pièces (PI —> P4): La La La La pièce pièce pièce pièce PI P2 P3 P4 est est est est circonscrite circonscrite circonscrite circonscrite en en en en partie partie partie partie par par
  • par par les les les les murs murs murs murs M85 et M87. M85, M86 et M87. M85, M86 et M88. M85 et M88. 1) PegQrïption çies murg: MÔ£: (voirfig. 12. 13. 14 et 15). Ce mur, orienté N/O-S/E, a été fouillé sur une longueur de 13,10m; il se prolonge au Nord dans la parcelle n°130
  • , et au Sud sous la rue de l'Etang; il a une largeur de 1,05m. Sa tranchée de fondation, taillée dans le substrat rocheux, a une largeur de 1,15m et une profondeur de 0,70m. De ce mur, il ne subsiste que 2 sections, dont le soubassement est constitué de gros blocs de granit sans
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • travail Catalogue par contexte de découverte Étude de la céramique (Françoise Labaune-Jean) 152 2.2.3 Les autres éléments mobiliers 154 2.2.4 Informations du mobilier 155 2.3 155 155 2.3.1 2.3.2 Épisode 1 Épisode 2 157 2.3.3 Épisode 3 158 2.3.4 Épisode 4 158 2.3.5
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • impropres à la culture et parfois à la pâture durant la moitié de l’année jusqu’à une période récente. Les exploitants actuels ont réussi à l’atténuer grâce à l’installation d’un réseau serré de drains en pvc qui ont traversé la plupart des vestiges archéologiques (fig. 3). La nature des
  • sédiments comblant les structures archéologiques médiévales et du début de l’époque Moderne reflète les effets de cette importante humidité du sol, avec une oxydation importante et une descente des fractions argileuses au fond des creusements. 35 II. Résultats 450 Fig.3 Plan général
  • -ouest/nord-est, était installée la ferme La Bonnais jusqu’à son abandon dans les années 1920. L’ensemble a été recouvert de remblais de 0,35 m à 0,50 m d’épaisseur afin de niveler les irrégularités du sol pour pouvoir exploiter à nouveau la terre (US. 2, 3, 1, puis apport de terre
  • végétale 2 1 1 : sédiment terreux, limon brun. 2 : sédiment terreux, limon brun ocre (comblement sommet chemin/fossé bordier). 2 1 3 296 4 1 : sédiment terreux brun foncé. 2 : sédiment terreux brun. 3 : blocs de grès mêlés à du limon brun clair (niveau de circulation du chemin
  • l’opération archéologique 1.4.1 Sur le terrain Deux pelles mécaniques à godet lisse de 3 m de large ont réalisé pendant 8 jours ouvrés le décapage archéologique des 14000 m² prescrits. Le transport des déblais a été effectué par quatre tracto-bennes jusqu’aux merlons disposés sur chaque
  • au fur et à mesure de l’avancement du décapage (fig. 4). En parallèle, toutes les structures archéologiques ont été numérotées et 37 II. Résultats inventoriées. Les fossés ont été numérotés par tronçons 10, 20, 30, 40 etc., et les autres faits archéologiques 1, 2, 3, 4, etc
  • professionnalisme qu’elle a apportés à la transmission de son savoir à ce jeune étudiant motivé. 2. Prlvt 1 et 2 : fossé 640, sondage 2086, coupe nord ; Prlvt 3 et 4 : fosse 314, sondage 2012, coupe sud ; Prlvt 5 : fossé 650, sondage 2065, coupe est ; Prlvt 6 : fossé 360, sondage 2019, coupe
  • ), La Fosse Poulain Le Carlier de Veslud. L’intégralité de son rapport est présentée en annexe de ce travail (annexe 3). Enfin, Pierre Poilpré, technicien d’opération chargé des études documentaires (et archéogéographiques), a synthétisé les données issues de ses recherches
  • bien mince. Dans la première partie de son article, J.-F. Noël livre plus de précisions sur la consistance de la seigneurie, mais son propos se borne lui aussi au XVIIIe siècle. Il indique que « la châtellenie de Gennes s’emboîtait sensiblement dans le 3. Vaste seigneurie
  • seigneur de Sévigné prétend y posséder plusieurs fiefs nommés « les fiefs du Chastelet en Brielles », ainsi que les lieux de la Rabardière et du Mée, et le moulin de la Planche (p. 4, l. 21-22 ; p. 5, l. 1-8). En raison de ces fiefs, il y exerce une « justice patibulaire » (p. 13, l. 3
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • Delphine Barbier-Pain Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest février 2013 Rapport d’opération Fouille archéologique 35042 __ Code INSEE Nr site __ SRA 2010/120 Entité archéologique Arrêté de prescription Système
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité de la
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • orientale de la basilique avec un passage central d'environ 3 m de largeur. Creusement d'un puits dans l'angle sud-ouest de l'area sacra (une installation à l’état 2 n’est pas à écarter). Démantèlement des édifices composant le forum ; US 3100, 3152-3153, 3160, 3204, récupération des
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 Rapport d’activité 2019. Sommaire Sommaire Sommaire Table des figures Remerciements 1 3 6 1. Introduction 7 7 7 8 9 1.1. Présentation du projet 1.2. Problématique et méthodologie 1.3. Déroulement des
  • d’Yvan Maligorne et d’Alexandre Polinski) 2.3.3.1. Introduction 2.3.3.2. Méthodologie de l’inventaire 2.3.3.3. Etude pétrographique de la collection lapidaire (Alexandre Polinski) 2.3.3.4. Quelques éléments d’analyse 2.3.3.5. Inventaire 11 11 11 11 12 3
  • carmélitaine à Vannes aux XVe et XVIe siècles : les couvents du Bondon et de Nazareth. Apport des découvertes archéologiques. Mémoires de la société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, t. XCVIII, 2020, p. 25-60 119 119 3 Rapport d’activité 2019. Table des figures Table des
  • , phase a ; et des thermes : état 1 (© S. Daré - Céram). Fig. 04 - Evolution chronologique du forum : état 1, phase c (© S. Daré - Céram). Fig. 05 - Evolution chronologique du forum : état 2 (© S. Daré - Céram). Fig. 06 - Evolution chronologique du forum : état 3, phase a (© S. Daré
  • - Céram). Fig. 07 - Evolution chronologique du forum : état 3, phase 2 ; et des thermes : état 2, phase b (© S. Daré - Céram). Fig. 08 - Evolution chronologique du forum : état 3, phase 3 ; et des thermes : état 2, phase c (© S. Daré - Céram). Fig. 09 - Topographie des vestiges de
  • l’état 3 du forum et de l’état 2 des thermes (© S. Daré - Céram). Fig. 10 - Evolution chronologique du forum : état 4 et état 5, phase a ; des thermes : état 2, phase c, et état 3 (© S. Daré - Céram). Fig. 11 - Evolution chronologique du forum : état 5, phases b et c (© S. Daré
  • franciscains (© S. Daré - Céram). Fig. 18 - Report sur le cadastre actuel de Vannes (éch. 1/10000) des plans anciens actuellement géoréférencés dans le SIG. 1 : plan d’embellissement de 1785 (AD56 - 1 Fi 88/1 ; 2 : plan du pont de la Tannerie et de ses abords (AD35 - C 704/17) ; 3 : plan
  • « Plan du pont de la Tannerie et de ses abords avec projet du pont et d’un nouvelle rue depuis le couvent des Jacobins jusqu’à la route de Rennes » (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C 704/17) sur le cadastre de Vannes de 1844 (Arch. dép. Morbihan - 3 P 297/053). On peut observer la
  • . Fragments de panse décorés à la molette. A gauche. ZAC de l’Etang. 1 :US 3212-lot 808 ; 2 : US 3212-lot 809 ; 3 : US 3101-lot 169 ; 4 : US 3211-lot 805. A droite. Rue Ste-Catherine - ZAC de St-Patern. 5 :US 1019-lot 2487 ; 6 : US 1009- lot 2366 ; 7 : US 5051-lot 195 ; 8 : US 1019-lot
  • , Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, 2009, p. 338-403. 2 - LE MARTRET (A.). - Les monnaies romaines de Vannes, circulation monétaire et répartition spatiale. Mémoire de Master 2, « Archéosciences », Université de Bourgogne, 2005. 3
  • - HENIGFELD (Y.) coord. - La céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle. Projet collectif de recherche (2012-2016). Rapport final du programme pluriannuel, 3 vol., Université de Nantes, 2017. 4 - BRUNIE (I.). - La céramique gallo-romaine de la
  • péninsule armoricaine de la fin du 1er siècle av. J.-C. au IVème ap. J.-C.. Thèse, Archéologie et Préhistoire. Université Rennes 2, 3 volumes, 2017. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge • • 8 nombreux
  • )3, particulièrement en ce qui concerne les opérations archéologiques menées dans les années 1980 et au début de la décennie 1990 par le Céram4. Très rapidement, les résultats archéologiques disponibles sont apparus du point de vue chronologique insuffisants et d’une fiabilité
  • , une estimation de la durée de l’occupation est fournie sur la base des éléments de datation les plus récents déterminés parmi le mobilier. Il faut attendre 1990 pour voir apparaître l’enregistrement stratigraphique appliqué, sans toutefois 3 - L’introduction d’une notion
  • matériaux ; comblement du puits situé dans 4290, 4294, 4295, 5303, 5304, 5311, 5313, 7418-7420 l'area sacra ; installation de sépultures. Reconstruction du triportique avec aménagement d'un cryptoportique ; construction d'annexes sur les façades ouest et nord de la basilique dont une
  • ,indéterminée dans l'emprise du trottoir à l'ouest. Constructions de la basilique, d'un triportique autour de l'area sacra et des murs de délimitation de la place publique à l'est ; niveaux de travail et installations temporaires de chantier conservés ; réfection de la voirie à l'ouest avec
RAP03962 (VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille
  • soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret et
  • Communication et valorisation 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille 11 2.4 Autres intervenants 53 2 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 53 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 15 4 ABSTRACT 17 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 2.1 Phase 1 : les premières traces d'occupation (fin du Ier siècle av. J.-C
  • la fouille du 10 rue de la Tannerie 2.2.2 Un secteur artisanal densément occupé 2.2.3 La forge (ensemble 19 – phases 2-3) 2.2.4 Phase 2, conclusion 2.3 Phase 3 a / 3 b : une structuration du quartier (deuxième tiers du Ier siècle) 2.3.1 Mise en place d'un remblai de nivellement
  • 3d) 2.4.3 Phase 3c/d, conclusion 263 3 ÉTUDES SPÉCIALISÉES 263 263 265 328 2.5 Phase 4 : développement de l'urbanisme et occupation résidentielle (fin Ier s. apr. J.-C.) 2.5.1 Nivellement des terrains et fosse de rejets en zone 1 (Phase 4a) 2.5.2 Une domus (bâtiment A – Phase
  • déchets sidérurgiques 3.5.3 Méthodologie 3.5.4 La forge de l’ensemble 19 (phases 2 à 4) 3.5.5 Les déchets sidérurgiques de la partie nord de la zone 3 3.5.6 Les déchets sidérurgiques de la partie centrale (zone 2) 3.5.7 Les résidus sidérurgiques isolés ou non phasés 3.5.8 Synthèse et
  • perspectives 431 3.6 Étude numismatique 407 409 419 423 VANNES (56) – 6-8 rue de la Tannerie – 2020 6 436 436 437 438 439 442 444 445 446 3.7 Étude du verre 3.7.1 Phase 2 3.7.2 Phase 3 3.7.3 Phase 4 3.7.4 Phase 5 3.7.5 Phase 6 3.7.6 Phase 8 3.7.7 Phasage incertain 3.7.8 Conclusion
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • , CREHS, EA 4027), Monique DONDIN-PAYRE (Directeur de recherches émérite du CNRS – ANHIMA, UMR 8210, Paris) : épigraphie. Didier NÉRAUDEAU (CNRS-UMR 6118 Géosciences Rennes, Université de Rennes 1) : identification de roche. 11 VANNES (56) – 6-8 rue de la Tannerie – 2020 12 3
  • successifs et l'installation du puits. Ainsi, l’îlot, se trouvant face au forum et en bordure du decumanus maximus de la ville, se voit principalement occupé par un complexe cultuel s'étendant sur 42,5 m de large pour 77,5 m de long, soit sur une superficie de 3 300 m². Bien
  • de l'aire sacrée, et sur l'axe de symétrie longitudinal du sanctuaire, les fondations d'une construction mesurant environ 3 m sur 5,50 m sont interprétées comme celles d'un autel sur podium, précédé d'un escalier à l'ouest. La non-conservation des niveaux d'occupation liés à la
  • : A. Le Martret © Éveha, 2020 17 VANNES (56) – 6-8 rue de la Tannerie – 2020 18 Fig. 3 – Localisation du site sur fond cadastral. Source : cadastre.gouv.fr. – DAO : A. Le Martret © Éveha, 2020 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 6.1
  • °1 à 7) occupe une surface de 138,50 m sur 97 m. Il est doté d'une basilique aux fondations imposantes. De part et d'autre se développent une area publica fermée par un mur d'enceinte et une area sacra entourée d'un triportique. Au sud-est sont édifiés un établissement thermal (n
  • incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété
  • 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour
  • 104 1.2 Inventaire des sondages 108 1.3 Inventaire des ensembles 111 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS Sommaire 5 113 3 INVENTAIRES DU MOBILIER 113 3.1 Inventaire général du mobilier 253 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 La céramique
  • : inventaire descriptif (sans les clous) 3.2.3.7 Annexe 2 à l'étude de l'instrumentum : inventaire descriptif des clous 3.2.3.8 Annexe 3 à l'étude de l'instrumentum : inventaire descriptif des déchets associés au travail de l'alliage cuivreux 3.2.3.9 Annexe 4 à l'étude de l'instrumentum
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de
RAP01672.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu de Fin-de-Terre, un bâtiment mauriste. rapport de fouille préventive)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu de Fin-de-Terre, un bâtiment mauriste. rapport de fouille préventive
  • - Gaumé Eric TITRE : Un bâtiment mauriste (XVIle siècle) de l'abbaye Saint-Mathieu-de-Fin-de-Terre Sous-titre : Fouille préventive Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 70 nbre de fig. : 58 • Chapee l Kwmorvan ^-f "» la Mi ' VI CMtJ; - • Cm' /• 0,-3 ~'v TrébabuA' / i-mrvën: / "'4 L
  • ViSt-iMaran \6audina/-i-5 ' ? M g ^ ^ Etn-trB ~m \ P' QBJoçjsi c; .-'Crcut, tikXetyunaA. Figure 2 - Extrait du plan cadastral de 1986 Présentation du site "...la ditte abbaye et ville de St Mathieu (sont) situées sur le bord du grand Océan de Bretagne et au dernier bout de la
  • direction de Bernard Tanguy, 1995 3 Eveillard, 1995, p. 28 4 Largillîère R„ 1925, p. 25 5 Tanguy B„ 1995, p.30 à 48 6 Actes du Colloque de Saint-Mathieu, 1995, p. 49 à 110 7 Déceneux, 1998, p. 33 siècle, date à laquelle l'existence de l'abbaye est attestée8. Suit une période où, dans
  • auxquelles se sont ajoutées celles entraînées par les installations des Phares et Balises et de la Marine Nationale (fig. 3). 8 Guillotel H., 1995, p. 131 à 151 Dom Morice, col. 1358 10 Chaussy dom Y., 1993, p.394 11 Chevillotte, 1997, p.5 12 Recueil de planches gravées à la fin du
  • XVIIe siècle représentant en vue cavalière les abbayes et prieurés bénédictins affiliés à la congrégation de Saint-Maur. Les planches ont été publiées au XVIIle siècle par PeignéDelacourt. 13 Roudaut F., 1995, p.213 14 Daniel, 1966, p. 133 9 Figure 3-La pointe Saint-Mathieu et les
  • , représentant l'abbaye Saint-Mathieu à la fin du XVIIe siècle C'est un long bâtiment dont le pignon sud jouxte la chapelle nord de l'abbatiale. Il possède 3 niveaux plus une cave pourvue de 3 soupiraux. Le rez-de-chaussée et le premier étage, éclairés chacun par dix baies rectangulaires
  • médiévales était également à vérifier. Organisation de la fouille L'opération de terrain s'est déroulée du 6/2/2000 au 15/3/2000, tandis que l'analyse des résultats, la mise au net des plans et des dessins ainsi que la rédaction du rapport final de synthèse ont été exécutées à Rennes du
  • 16/3/2000 au 12/4/2000. Générique Cette opération a été financée par le Syndicat Mixte pour l'aménagement et la mise en valeur de la pointe Saint-Mathieu. Elle a été placée sous le contrôle scientifique du Conservateur régional de l'archéologie et gérée par l'Afan. Sa réalisation
  • vestiges archéologiques du XVIIe siècle étaient absents ou déjà détruits. Enregistrements Les enregistrements de terrain ont été fondés sur les descriptions "d'Unités Stratigraphiques", formalisées par des fiches numérotées à partir de 1000 pour le secteur 1 et de 2000 pour le secteur
  • remblai de la tranchée du sondage de 1999 (US 1000), et perturbé par la tranchée de fondation de la maison du gardien du phare, un niveau de remblais (US 1070, 1071, 1072 et 1073) recouvre une couche horizontale, grise et contenant beaucoup de mortier pulvérulent. L'US 1075, sous la
  • l'encadrent (fig. 38). Figure 38 - Traces de la cheminée du pignon sud, vues vers l'ouest Niveau du_carre[açje 2042] 2016 24,00 m 2023 2028 Phase 1 substrat Phase 2 Phase 3 Phase 4 Phase 5 Figure 39 - Section nord du sondage à l'intérieur de la salle D Figure 40 - Le sondage vu
  • datant de la fin du XlVe siècle ou du début du XVe siècle ce qui, de plus, ne correspond pas à la description du XVIIe siècle, donnant à la courtine une largeur de 9 pieds, soit environ 2,50 à 3 m. En outre, les liants de terre qui rendent la sape très facile, ne sont pas employés
  • semi-circulaire. La largeur des lucarnes est donnée par la mesure de la base du fronton (1 m) qui est identique à la largeur des fenêtres. Celles du niveau supérieur apparaissent sur la gravure comme étant 1/3 moins hautes que celles du niveau inférieur. Ces dernières sont figurées
  • FOUILLE ARCHEOLOGIQUE PRÉVENTIVE SOUS LA DIRECTION DE FANNY TOURNER UN BÂTIMENT MAUFUSTE ABBAYE SAINT-MATHIEU DE FIN-DE-TERRE (PLOUGONVELIN, FINISTÈRE) SRA BRETAGNE : 2 0 0 0 AFAN SYNDICAT MIXTE POUR L'AMÉNAGEMENT D E LA POINTE SAINT-MATHIEU ma ï 9 Jll'ÎÎM FOUILLE
  • ARCHÉOLOGIQUE PRÉVENTIVE SOUS LA DIRECTION DE FANNY TOURNER UN BÂTIMENT MAURJSTE ABBAYE SAINT-MATHIEU DE FIN-DE-TEFtFŒ (PLOUGONVELIN, FINISTÈRE) SRA BRETAGNE : 2 0 0 0 AFAN SYNDICAT MIXTE POUR L'AMÉNAGEMENT DE LA POINTE SAINT-MATHIEU INTRODUCTION FICHE SIGNALÉTIQUE 2 2 Présentation du
  • site Le cadre naturel Historiographie et repères historiques L'abbaye Le bâtiment mauriste Contexte archéologique, bilan des recherches CADRE DE L'OPÉRATION Problématique ORGANISATION DE LA FOUILLE Générique Méthode et contraintes techniques Implantation de la fouille
  • , délimitation des secteurs Enregistrements Nivellement Mobilier Surveillance archéologique Contraintes techniques RÉSULTATS LE BÂTIMENT Les murs des façades et des pignons Plan du bâtiment Les aménagements intérieurs La La La La La salle A pièce B salle C salle D galerie (fig. 41) 5 5 5
  • ) Découverte d'une stèle gauloise La découverte Les observations 70 70 70 70 70 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° :29 190 002AH Département : Finistère Commune : PLOUGONVELIN Lieu-dit ou adresse : Abbaye Saint-Mathieu Année cadastre : 1986 Section(s) et
  • parcelle(s) : E 766 - 757 Coordonnées Lambert Zone : Altitude : 25 m xl =73,7 x2 = x3 = yl =1094,7 y2 = y3 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation n° : 2000/045 valable du 18/02/00 au 31/03/00 Nature : Fouille préventive TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de
  • rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Privé Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître d'ouvrage : Syndicat mixte pour la mise en valeur de la Pointe St-Mathieu Coût global de l'opération : 255 271,61 F Contraintes techniques particulières : Bâti
RAP00973.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de fouille de sauvetage)
  • TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de fouille de sauvetage
  • DECEMBRE 1980 TRAVAUX DE DEBLAIEMENT ENTREPRIS A U CHATEAU DE TONQ.UBDEC REGION: Bretagne DEPARTEMENT: Côtes-du-Nord COMMUNE :, Tonquéaec LIEU-DITt SITE Château de Tonquédec CLASSE M.H. li'%Ve «U 22/340/001 CoL« Abscisse 177,o Ordonnée 124,5 § Chantier confié depuis
  • tour N.Oo comblée au 1/3 de ses propres déblais;puis étendre ce "nettoyage" au fur et à mesure de la progression de l'entreprise M E R (agence de Quintin) qui restaure ponctuellement et surtout arrête la dégradation des parties les plus faibleào 2ème objectif:Dresser le plan de
  • pouvant être reconstituées aux 2 / 3 ) , e t d'épargner par un dégageaient et un nettoyage jusqu'à présen* invisibles. attentifs des substructures û "7 ' 2) Tonquédec Travail d'un week-end sur deux toute l'aimée,sauf le mois d'Août. Equipe de bénévoles ARSSAT de 5 à 10 personnes
  • Ières bases. Nettoyage et déblaiement de la salle 2 (découverte de l'entrée de la tour N.Q.^mise à jour d'une archère dans le mur de ladite tour, découverte d'un petit escalier en vis à droite et de la base d'une cheminée contre le mur mitoyen à la salle 3) Déblaiement de la salle 3
  • en place par l'entreprise« Dans cette salle également remise au jour de l'emplacement d'une grande cheminée au sol surhaussé. Enfin nettoyage des murs extérieurs (donnant sur la cour haute) de cette salle et dé la s a l l e 3 . Découverte d* un mur épais,arasé sous lesol de la c
  • o u r , p a r a l l è l e à. lasalle 3 et se continuant sous la tour d'escalier 5 puis en salle 6 0 2) Tonquédec EVOLUTION PB CHANTIER EN 1980 Nettoyage des dégagements précédents. TOUR N.Oo Inchangée.L'entreprise MPR ayantposé -Là des étais depuis 78,on ne peut saper ceux
  • -ci sans danger. SALLES 2.3.5.6.et 6 bis Inchangées.Nettoyagede la végétation . ESPACE X. Sur toute Xa largeur de la bande B arrêt des fouilles afin de ne pas déchausser le mur de la salle 3 Descente progressive de la bande A,continuant à exhumer le mur arasé sous le niveau de la
  • cour haute.Nous ne le dégageons que sur sa face Ouest pour ne pas l'affaiblir car il est en mauvais état et nous lui laissons sa couverture de terre végétale pour la même raison. Z± Découverte d'un seuil à -180 (le point zéro étant le seuil de la salle 3) et d'une grande entrée,en
  • de Port-Blanc 22710 PENVENAN. o oo . - O" i T 4l * *w U i -á 6 «r " t í J A -4 >» ?cr o V- ui < vit í V (jJ J É o oo «i i- _-0 ~To Kj ¿J.U'CtjE'C- @ £ p a c t X ' •3?« face < tour
  • mai 1977 à I ' A E S S a ï Association pour la. Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor) par la Conservation Régionale des Bâtiments de France,sous le contrôle de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec autorisation de fouilles de
  • sauvetage délivrée par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne,et l'autorisa- tion du Monsieur de Rougé,propriétaire. § Etat primitif: Château-fort en ruiaes.Ia cou* haute présente de fortes ondulations de terrain d'où émergent des pans de murs. § 1er objectif: vider la
  • nos découvertes remettant ainsi à jour le plan dressé en I9IÛ par les M.Ho Il s'ensuit pour nous un considérable travail de tri de pierres et de vidage de terre de déblai,joint à une attention minutieuse nous permettant de' retrouver un nombre élevé de tessons de poterie (certaines
  • ,renforcée pendant 12 jours par un groupe d'une quinzaine d'étudiants des Etats-Unis, qui viennent avec leurs professeurs,Monsieur et Madame Pratt, chaque année depuis quatre ans. § RESUME DU TRAVAIL DES ANNEES PRECEDENTES 1977 - 1978 - 1979 Vidage de la tour N.O.,jusqu'au niveau des
  • »dégagement de la grande cheminée,dont il reste en place un monumental linteau0 Nettoyage et déblaiement des restes de la tour d'escalier 5 Déblaiement de la salle 6,totalement invisible sous l'amoncellement de pierres et de terre,mise au jour de l'emplacement d'une cheminée et découverte
  • d'un espace surhaussé baptisé"salle 6bis"visiblement très postérieur à la salle 6. Déblaiement de la salle 7,entièrement enfouie sous 2Les décombres d'une hauteur d'environ 3,50m dans lesquels nous avons retrouvé le piédroit gauche d'une cheminée du 1er étage,qui a pu être remonté
  • prolongement de ce mur arasé, face â 1*actuel passage par le chemin de défilement. Remarque: il est évident que nous avons affaire là à un comblement volontaire: de -180 à la surface on trouve de bas en haut: de gros blocs de pierres dont certains tai-Llés,puis des pierres de moyenne
  • importance,des ardoises par endroits, pmms à partir de -70 on trouve de très nombreux fragments de poterie,des ossements animeaux,des coquilles et enfin une couche de terre végétale. (î) ( X ) ( § ) SALLE 7 Il reste encore à en «trouver le sol sur toute sa superficie (plus de 7Qm2) mais
  • le mur Est -sous la chapelle- est entièrement dégagé ainsi que le retour du mur mitppan de la salle 4 et le passage entre ces deux çalles. A noter que le mur de Xa tour N.E. et le mur Est ne p r é s e n t e n % B & s une jonction homogène et que le mur de Xa salle 4 est 'collé
  • ' contre ceXui du fond,tout comme _Le gros massif qui sépare las salles 7 et 6. © (?) © 2) Tonquédec TOUR N.B. Inchangée jusqu'en septembre 8Q.L'ARSSAT avait posé des étais provir soires depuis 79 certaines embrasures se vidant par l'intérieur Après une interruption de 18 mois MPR
  • consolide actuellement cette tour très fragile. TOUR SoEe Simple sondage,non concluant„afin de pouvoir orienter de futurs travaux en cas de main-d'oeuvre plus abondante. Nous avons tout rebouché,cette partie du château étant particulièrement visitée p a r le pçtblie« LE CHATELET Remise
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • Présentation des vestiges par ensembles 2.1.2.1 L’ensemble 1 2.1.2.2 L’ensemble 2 2.1.2.3 Les ensembles 3 et 3 bis 2.1.2.4 Ensembles 4 et 5 2.1.2.5 Un fossé 2.1.2.6 Les foyers 64 67 70 2.1.2.7 Une structure maçonnée 2.1.3 Chronologie 2.1.4 Étude carpologique 71
  • motte La motte castrale Une tour résidence La grande maison, ou manoir de Brie Études complémentaires et inventaires techniques 153 1. Corpus des sources documentaires par Pierre Poilpré 166 2. Étude radiocarbone 175 3. Inventaire du mobilier céramique 176 4. Inventaire
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Préambule............................................................................................................................................................... 3 Identification administrative de l’opération
  • .................................................................................................. 3 I. II. Définition de l’opération de fouille ................................................................................................................ 4 III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération
  • diagnostic 2016-375 du 21 décembre 2016 Inrap Gilles Leroux Inrap Go/Michel Baillieu N° 2017-242 du 26 juillet 2017 25 août 2017 Du 20 au 29 mars 2017 2.1 - projet scientifique d’intervention 3/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques II. 31 Définition de
  • manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’église paroissiale conserve des vestiges datables du XIIe siècle, confirmant l’origine ancienne du bourg. L’analyse du cadastre ancien levé en 1837 (section F, feuille 3) montre la persistance à proximité de l’église d’une
  • fondations, quelques vestiges de maçonnerie de schiste parfois effondrées sur un sol de terre battue portant des traces de chauffe. Ces vestiges se concentrent au centre de la parcelle, dans les tranchées 3 et 4. Ils sont associés à du mobilier céramique et métallique datable des XIIe
  • charges et d’atteindre les objectifs fixés, la phase de fouille des deux zones, intervenant après leur décapage individuel, s’étalera sur une durée d’environ trois mois (60 jours ouvrés) avec une équipe d’archéologues composée d’un responsable d’opération assisté de 3 techniciens de
  • estimée à 65 jours ouvrés (environ 3 mois) et se décompose de la manière suivante : -décapage mécanique : 5 jours -fouille manuelle et mécanique des vestiges : 60 jours L’équipe de base sera constituée du responsable d’opération et de trois techniciens pendant toute la durée de
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • proximité de l’église d’une parcelle grossièrement carrée, entourée de parcelles plus étroites dénommées « les douves de la Motte ». L’ensemble renvoie indéniablement à une plate-forme castrale, surmontée d’une maison-forte ou d’un manoir. Le projet de construction d’une maison
  • individuelle dans l’angle sud-est de cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016, qui a confirmé la présence de vestiges. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales d’occupation. Elle est
  • complétée par une étude documentaire et une étude carpologique. Les installations les plus anciennes sont caractérisées par d’importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant à plusieurs phases de construction, dont un bâtiment à trois nefs. On peut associer à cette première phase
  • des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les Xe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un
  • imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste correspondant à la base de la motte castrale. L’emprise réduite de la fouille ne permet pas de documenter la morphologie de ce dernier. Les remblais sont recoupés par la tranchée de fondation d’une construction rectangulaire
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et conforte l’intérêt des opérations
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • par des menaces de V OX.ZXA.ZA. destruction, a ainsi pu être précédé d'un réexamen, du mobilier céramique mis au jour lors des fouilles partielles de 79 7 3 et d'une prospection magnétique préliminaire ; la découverte de cinq fours au cours de la campagne de fouille de 1985
  • . poteAleA, en paAtlculleA & UA le. teJihJjtoÀJie. de. V ancienne, commune. d'Eigué-AAmel Bulletin de. la Société Archéologique, du FlnlitèAe., XXI/, p. 84 AjichLveA du Flnlàtlne., 8 20 72-20 7 3 [te.xte. du XI/ 0 Ulcle.) Michel VUVAL, leA ancle.nnz& communauté* antiAanaleA de. potCeAA
  • Université de Rennes I Laboratoire d'Archéométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne *. LES
  • ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 INTERVENANTS U^§_PSJTE_VE RB/MES_I_ Laboratoire, d' Archéométrle L. LANGOUET L. GOULPEAU P. LANOS G. LEROUX UWXl/ERSÎTE_PE RENNESJ_ Laboratoire d' Anthropologie., P. -P. GTOT
  • Préhistoire, Protohistoire et G. QUERRE Quaternaire Armoricains MINISTERE VE_LA CULTURE Direction des Antiquités M. CLEMENT H-UtotU.qu.QJ> et Préhistoriques M. 8APRERE de Bretagne. F. FICHET VE CLA1RT0NTAÏNE M. 8ATT J.-P. BARflEL AutresjLtà^\j_ewntA_: (co ordonnateur] A. TRISTE
  • P. ANDRE I. CAZI0T R. BERTRAND PLAN Présentation, bilan provisoire, projets U_ p. 7 INVENTAIRE VES ATELIERS Introduction p. 7 Ulcrotoponymle et ateliers de potiers (P. LANOS) carte de répartition des ateliers d.e potiers bretons p. 14 COTES-VU-NORV p. 75 FINISTERE
  • p. 22 ILLE-ET-VI LAINE p. 2 8 MORBI_HÀN_ p. 49 Projet de recherches en archives sur les potiers de p. 50 Malansac (P. ANPRE) Vannes -Meudon: deuxième campagne de sauvetage programmé sur l'atelier du Gohtien p. 56 (A. TRISTE ) AUTRES ATELIERS II. p. 9 p. 57
  • ATELIERS VE CHARTRES -DE -BRETAGNE Prospection magnétique à Chartres -de-Bretagne p. 60 (L. LANGOUET, L. GOULPEAU, P. LANOS, G. LEROUX) La terre culte à Chartres -de-Bretagne: premier dépouillement des sources avant la prospection au sol III. p. 67 (I. CAZIOT, M. 8ARRERE] ETUPES
  • ET TECHNIQUES V ETUDE SCIENTIFIQUES VES PRODUCTIONS L'étude scientifique des poteries p. 143 (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne: les Incidences des caractères mlnéraloglques . (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) p. 755 PRESENTATION , B I LAN
  • PROVISOIRE, PROJETS Il ne s'agit pas de reprendre Ici la genèse du. projet amorcé en 19 84, mais d'en rappeler brièvement les objectifs et les moyens définis au tra- vers du résumé des résultats acquis V an dernier, de la présentation de nouvelles contributions, de V évocation de
  • perspectives pour l'avenir. Le projet collectif présente dans sa composition et ses applications un nécessaire aspect plurl-Institutionnel et plurl- disciplinaire : outre de nombreux ch.erck.eurs bénévoles compétents, Il réunit la Direction des Antiquités de Bretagne [coordination, gestion
  • , dessin et travaux divers. ..) , le Laboratoire d' Arckéométrle de L'Université de Rennes I (prospections magnétiques et électriques, archéomagnètisme) et le Laboratoire d' Anthropologie, Préhistoire, Proto- histoire et Quaternaire Armoricains de L' Université de Renne* I [études et
  • techniques d'étude scientifique des céramiques). Les volets de recherche définis Intéressent les différents aspects ou techniques de la prospection - débouchant sur la réalisation d'un Inventaire -, l'étude d'ateliers par la fouille limitée aux cas tes mieux argumentés ou les plus
  • favorables, enfin l'examen des productions combinant les techniques archéologiques , physiques et chimiques. L'accent a été mis d'une façon très concrète, en 1985 comme en 1984, sur les opérations en amont et en aval des fouilles - prospections physiques et au sol, études des pâtes
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • chercheur Isolé mais ainsi mis à la disposition de tous pour peu que sa mise en oeuvre se trouve justifiée. La seconde tient à la démarche progressive qui sous>-tend le projet : Il s'agit d'abord d' Inventoriert de prospecter et d' échantilloner, de rechercher dans les archives
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • a motivé V application de la méthode de datation par la mesure du magné- tisme thermorémanent [résultats en cours d'exploitation). Aucune autre opération de fouille n'a donc été lancée en 1985 : on a préféré dresser dans un premier temps un état de la recherche régionale
  • , collecter les données disponibles le plus souvent restées sans exploitation (notamment les séries considérables de mobilier provenant des fouilles anciennes) , forger des techniques adaptées (pétrographie, micro -to ponymle. ..) , choisir des exemples où éprouver les méthodes de la
  • fouille (Vannes -Meudon) et les possibi- lités offertes par les sources historiques (Chartres -de-Bretagne, Malansac) . En ce sens, ces deux premières années d' activité revêtaient un caractère exploratoire. Quelques signes permettent de penser que cette première étape est en vole