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RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • 1898. Annexe 2 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray, Y. Noury, 27 août 1899. Annexe 3 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 29 octobre 1899. Annexe 4 : Plan de détail des arches du pont
  • , Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 5 : Profil en long des arches du pont, Y. Noury, 1 8 mai 1899. Annexe 6 : Profil en travers des arches du pont, Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 7 : Dossier de fin de chantier (partiel), J. Biancamaria, 14 décembre 1960. 17 figures dont 2 dessins au
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • section d'accès en mur plein de 35 m de long ; - un ouvrage de franchissement proprement dit, de 250 m de long pour environ 13 m de hauteur, qui pouvait comporter 11 piles aujourd'hui totalement arasées ; - en aval (Rosnarho en Crac'h) une file d'arcades de 160 m de long constituée de
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • Pluneret, à 3 km à vol d'oiseau au nord-est du pont, soit celle du ruisseau du Sal (commune de Mériadec), à 6 km à vol d'oiseau du Pont de César. Toujours à vol d'oiseau, le bourg de Locmariaquer est distant de 9 km du Pont de césar. L'aqueduc de Locmariaquer est l'un des 2 seuls
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • suscitant les plus grandes interrogations à propos de son développement, de son urbanisme, de son statut et de sa fonction, cette agglomération possédait des édifices publics importants parmi lesquels un théâtre et le grand monument d'Er Hastel considéré parfois comme un édifice thermal
RAP01945.pdf (VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage)
  • VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage
  • Fouille p r o g r a m m é e dans le cadre d ' u n e Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (métal) Claude GUINTARD (archéozoologie) Isabelle MORERA
  • -VINCOTTE (céramique) Jean-Hubert SALLES (plans) Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel
  • Altitude : = entre 60 et 65m Propriétaires du terrain : Mme de Monti - Kerennével, Melgven (Finistère). M. Hugues de Farcy - La Montagne, Visseiche (Ille-et-Vilaine) Site n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation de
  • prospection thématique délivrée le 10/04/2003 par Madame la préfète de Bretagne ( opération n°2003/071) sur avis favorable de la CIRA des 26 et 27 mars 2003. Valable du 10/04/2003 au 31/12/2003. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - U.M.R. 6566
  • du CNRS (Rennes) Raison de l'intervention : fouille dans le cadre d'une prospection thématique Surface fouillée : = 900m sur les deux enclos nord Surface du site : le site est constitué de trois enclos accolés qui occupent environ 3000m . 2 2 RESULTATS : Mots-clefs : chronologie
  • : l moitié XIVe siècle nature des vestiges immobiliers : fossés - trous de poteaux - silo - foyers - structure excavée. nature des vestiges mobiliers : céramique - mobilier ferreux - os. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996
  • , comprend plusieurs structures distinctes : au nord un ensemble de trois cercles sans doute tumulaires, au centre un enclos quadrangulaire à fossés multiples, et au sud un ensemble de trois enclos curvilignes accolés, celui pour lequel la demande de fouille a été faite. En raison de la
  • présence de maïs dans la parcelle 324, seuls les deux enclos nord de cet ensemble ont été abordés, sur une surface d'environ 900m . La fouille a révélé un établissement limité par des fossés de 1,50m de profondeur et un talus interne, chacun des enclos étant doté d'une entrée à porche
  • . A l'est de l'enclos central, est apparu un autre fossé qui paraît enfermer une avant-cour. Un silo, des foyers, une structure excavée, des fosses et quelques trous de poteaux constituent les principaux vestiges internes, mal conservés en raison de l'arasement engendré par les labours
  • et la pente. Un peu de céramique, quelques objets de fer et de très rares os composent le mobilier du site. Contrairement à tous les pronostics émis au vu de la forme de l'enclos, cet ensemble ne date pas de La Tène, à l'exception de quelques structures, mais de la première moitié
  • du XTVe siècle ap. J.-C. La mise en relation des structures, du mobilier ferreux, de la situation du site, des nombreux textes relatifs à la seigneurie de Visseiche depuis le Xle et jusqu'au bas Moyen-Age, amène à conclure qu'il s'agit d'un habitat seigneurial intermédiaire entre
  • un site à motte et un manoir du XVe siècle. De plus la fouille apporte des éléments chronologiques intéressant la mise en place du parcellaire lié au manoir. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et plans
  • du site : 3 Fig. Rapport scientifique : 36 p. Photographies légendées : 19 unités Planches de mobilier : 3 Fig.. Plans et coupes : 18 Fig. ere 2 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • H É Û L O G Ï Q U - E S FINISTERE litien • Egsllr • Fra REPUB1 [ Q U t FRANC P R - É V E N T I V E S Mars 2005 Perm ar-Bed SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES INTRODUCTION 2 1 - C O N T E X T E D E L'INTERVENTION 6 1.1
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) à Montours La Chaîne (35.063.002) à la C h a p e l l e - S a i n t - A u b e r t DFS DE SAUVETAGE
  • URGENT - 0 Î 2 . 18/04/1996 - 31/08/97 Sous la direction d'Isabelle CATTEDDU avec la collaboration de Karl BOUCHE, Françoise LE BOULANGER Stéphanie HURTIN, Chrystèle PICAULT, Mathilde DUPRE, Patrick NOGUES, Cécilia RAPINE (archives) Bénédicte PRADAT et Marie Pierre RUAS (carpologie
  • ), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) VOLUME I AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 j f f e fcr» i UJ cS> S
  • -SI. INTRODUCTION ET CONTEXTES par Isabelle CATTEDDU I _ LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) Montours La Chaîne (35.063.002) à la
  • Chapelle-Saint-Aubert à DFS DE SAUVETAGE URGENT 18/04/1996 - 31/08/97 Sous la direction d'Isabelle CATTEDDU avec la collaboration de Karl BOUCHE, Françoise LE BOULANGER, Stéphanie HURTIN, Chrystèle PICAULT, Mathilde DUPRE, Patrick NOGUES, Cécilia RAPINE (archives) Bénédicte PRADAT et
  • MariePierre RUAS (carpologie), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 Financement
  • : L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales), sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été pris en charge par la Direction Départementale de l'Equipement d'Ille-et
  • -Vilaine. 1. GENERIQUE COORDINATION DE L'OPÉRATION SCIENTIFIQUE Isabelle CATTEDDU, Afan COLLABORATION Dominique MARGUERIE, CNRS, UMR 6566, Laboratoire d'anthropologie, Université de Rennes 1 Marie-Pierre RUAS, CNRS, UMR 5608, Université de Toulouse le Mirail Bénédicte PRADAT
  • , Afan, associée à l'UMR 150, Université de Toulouse Laboratoire de Mr. EVIN, Centre de datation par le radiocarbone, Université Claude Bernard Lyon 1 Pierre-Roland GIOT, Directeur de recherche honoraire, CNRS, Laboratoire d'anthropologie,Université de Rennes 1 FOUILLE (équipe Afan
  • ) Isabelle CATTEDDU, responsable d'opération sur le Teilleul et Louvaquint Karl BOUCHE, responsable d'opération sur la Talvassais et responsable de secteur sur Louvaquint Françoise le BOULANGER, responsable de secteur sur Le Teilleul Stéphanie HURTIN, responsable d'opération sur la Chaîne
  • Vincent POMMIER, technicien de fouille Fabrice LE MENEAH, technicien de fouille Véronique CHAIGNE, technicien de fouille Eric GAUME, technicien de fouille Cécile TALBO, ouvrier de fouille, technicien de fouille Frédéric MELLEC, ouvrier de fouille, technicien de fouille François BRIAND
  • , technicien de fouille Patrick NEURY, technicien de fouille Moustafa BAKKAL, technicien de fouille Laurent VIPARD, technicien de fouille Laurence JEGO, technicien de fouille Christophe COLLARD, technicien de fouille Maud LE CLAINCH, technicien de fouille Laurent AUBRY, technicien de
  • fouille Anne BOTERF, ouvrier de fouille Eric NICOLAS, technicien de fouille Anne-Louise HAMON, technicien de fouille Servane JOVIN, ouvrier de fouille Thierry LORHO, ouvrier de fouille PHOTOGRAPHE (Afan) Hervé PAITIER GESTIONNAIRE DU MOBILIER (Afan) Chrystèle PICAULT BENEVOLES Astrid
  • FROMENT Geraint JONES STAGIAIRES Simon DIARD Emeiyne JAMONT ETUDE (équipe Afan) Isabelle CATTEDDU, responsable d'opération sur le Teilleul et Louvaquint Karl BOUCHE, responsable d'opération sur la Talvassais et responsable de secteur sur Louvaquint Françoise le BOULANGER
  • , responsable de secteur sur Le Teilleul Stéphanie HURTIN, responsable d'opération sur la Chaîne TOPOGRAPHIE (Afan) Patrick NOGUES Vincent POMMIER ARCHIVES (Afan) Cécilia RAPINE DESSIN-INFOGRAPHIE (Afan) Mathilde DUPRE Patrick NOGUES INTERVENANTS ADMINISTRATIFS SRA , Rennes : Michel
  • VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie Yves MENEZ, Conservateur de l'Archéologie, coordinateur de l'A84. AFAN, Antenne Grand-Ouest : Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne Didier LETOURMY, Chef Comptable Christine TAMARELLE, Comptable DDE : Section 4 : Yves ROBIN, Chef de section
  • , assistant Ingénieur Section 3 : J-M. JAGUIN, contrôleur des travaux publics AMENAGEURS Direction Départementale de l'Equipement de l'Ille-et-Vllaine CONSEILLERS Sandra CABBOI et Christophe DUNIKOWSKY, Afan : étude paléo-métallurgique Claude FORRIERES, Laboratoire ARCANTIQUE de Nantes
  • , étude paléo-métallurgique CORRESPONDANT Didier DUBANT SÉCURITÉ AFAN 3. AVERTISSEMENT DFS Ce rapport réalisé à l'issue de l'intervention archéologique a été conçu comme un document final de synthèse, tel qu'il a été défini par le Ministère de la Culture et de la Francophonie
  • (circulaire du 5 juillet 93, publiée au Bulletin officiel du Ministère de la Culture et de la Francophonie, n°77, sept.1993, p. 12-25), concernant la diffusion des résultats en archéologie préventive et de sauvetage. Il comprend donc une première synthèse des données sous la forme d'un
  • texte visant à être revu dans l'optique d'une publication, un dossier d'opération (circulaire de Mr Vaginay du 1er février 1996) ainsi qu'un mode d'emploi de la documentation archéologique ou de l'archivage des documents et des inventaires complets. La réalisation de ce document nous
RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP02582.pdf (LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage
RAP03463 (PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage
RAP03464 (PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03465 (PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03462 (PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • de l’urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d’aménagement concerté, parfois dans des communes très éloignées de la métropole rennaise pour des raisons de moindres coûts du foncier, entraîne une aggravation des risques de destruction de sites archéologiques
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc