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RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Gare Section(s) et parcelle(s) : A201 ,A206, A207, A208,A209,A210,A211 y = 1081,400 IDENTITE D E L'OPERATION Autorisation n°2002-045 Nature : FPP TITULAIRE (nom et prénom) : Arramond Jean-Charles Organisme de rattachement : INRAP - U M
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observés l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et
  • a essentiellement concerné la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L'opération s'est déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l'année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été essentiellement
  • , Christophe R E Q U I Françoise L A B A U N E et Thomas A R N O U X Toulouse, Janvier 2004 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance
  • historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional
  • , les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil
  • souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en
  • résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • / nbre de planches : 18/ GENERIQUE DE L'OPERATION I N T E R V E N A N T S SCIENTIFIQUES (par ordre alphabétique) Direction scientifique : Jean-Charles Arramond (adjoint scientifique et technique, INRAP et UMR 5608) Stéphane Deschamps (conservateur régional, SRA de Bretagne et UMR
  • 6566) Yves Menez (conservateur, SRA de Bretagne et UMR 6566) Christophe Requi (Assistant d'études INRAP et UMR 5608) P H A S E TERRAIN Responsable d'opération Jean-Charles Arramond Christophe Requi Etude du mobilier : Françoise Labaune Etude de la Faune: Isabelle Rodet belarbi
  • ) Christophe Requi (Responsable d'opération INRAP et UMR 5608) I N T E R V E N A N T S ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse (directeur interrégional) Michel Bailleu (adjoint
  • scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel (ingénieur) Stéphane Deschamps (conservateur régional) Yves Menez (conservateur) TABLE DES MATIÈRES DESCRIPTION DE L'OPÉRATION 15 Nature et importance scientifique du site Programme de recherche pour les années 2002-2004 la
  • campagne de fouille 2003 Structure du rapport 15 15 15 17 L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN 17 DESCRIPTIONS ET PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS DES VESTIGES 18 La phase F Premières hypothèses Une nouvelle piste de réflexion... La phase E Premières hypothèses La phase D L'espace
  • d'accueil L'espace de bains 18 18 21 22 22 22 22 25 Les pièces chaudes 31 et 19. L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 25 26 26 Les espaces de services Le praefurnium Les constructions accolées aux thermes Le Mobilier céramique Conclusion La Phase C : le second établissement
  • thermal Mise en œuvre des maçonneries L'espace de Bains 27 27 27 28 28 29 29 34 L'unité d'habitat 3 L'unité d'habitat 14 L'unité d'habitat 4 Les unités d'habitat 2 et 22 L'unité d'habitat 8 L'unité d'habitat 5 L'unité d'habitat 23 Les espaces d'accueil et d'agrément Unités L'unité
  • L'unité L'unité L'unité d'habitat 10 et 11 d'habitat 12, 28, 29 et 30 d'habitat 1 : une galerie. d'habitat 13 : d'habitat 24: Les espaces de services La chaufferie des thermes L'unité d'habitat 6 : un praefurnium Le chauffage de l'unité d'habitat 23. Le système hydraulique L'égout
  • 54 Les égouts 63 et 64 Quelques éléments de phasage Le Mobilier Phase C -Abandon Phase C- état 1 : occupation. Phase C- état 2 : occupation. Phase C- état 2/3 : réaménagement. Phase C- état 3 ¡occupation. Phase C- état 4 : construction Phase C- état 4 : réaménagement Phase C
  • CAMPAGNE DE 2 0 0 4 . 58 55 55 55 57 57 57 57 57 57 PERSPECTIVES D'INTERVENTION POUR 2 0 0 4 ET DE POURSUITE DU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LA VILLA. 58 LES ÉTUDES COMPLÉMENTAIRES 59 BIBLIOGRAPHIE 60 TABLES DES ILLUSTRATIONS 62 ANNEXE: DIAGRAMME STRATIGRAPHIQUE 65 34 35 35
RAP02168.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.
  • : 20 m x = 277,825 y = 1081,400 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 2002-045 Nature : FPA Arramond Jean-Charles TITULAIRE (nom et prénom) INRAP-UMR 5608 Organisme de rattachement : Conseil Général des Côtes d'Armor Propriétaire du terrain : néant Protection juridique : Motif de
  • décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ils ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de
  • l'intervention de 2004. La fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L'opération s'était déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l'année précédente. Ce laps de temps
  • ,*•*,' WT* .
  • ° 22 263 001 AH Rapport de fouilles archéologiques programmées Quatrième année, Eté 2005. Autorisation n° 2002 - 045 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Avec la collaboration de Françoise LABAUNE, Michel MARTINAUD, Thomas ARNOUX, Vincent GENEVIEVE, Annaïg LE MARTRET et
  • Stéphane JEAN Toulouse, Janvier 2006 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit
  • de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du
  • patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent
  • . FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201, A206, A207, A208, A209, A210, A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude
  • SCIENTIFIQUES (par ordre alphabétique) Direction scientifique : Jean-Charles Arramond Stéphane Deschamps Yves Menez Christophe Requi (adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et
  • , DAO, INRAP GO) (Spécialiste, INRAP GO) (Doctorante, Inventaire des monnaies de 2005) (Recherches Géophysiques, Professeur Université de Bordeaux 1) (Responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle
  • fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse Michel Bailleu (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Yves Menez (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du
  • patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art
  • . 10). TABLE DES MATIÈRES IERE PARTIE : L A Z O N E 2 - FOUILLE DES THERMES 2001-2005 15 DESCRIPTION DE L'OPÉRATION 15 Nature et importance scientifique du site 15 Programme de recherche pour les années 2002-2005 17 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 17
  • Structure du rapport 19 L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN 19 DESCRIPTIONS ET PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS DES VESTIGES 20 La phase 2G : une occupation protohistorique 20 Le mobilier 22 La phase 2F : première occupation antique de la zone 22 Premières pistes de réflexions 25 La
  • phase 2E 26 Un bâtiment très arasé 31 Le bâtiment le plus ancien de la Villa 32 Phase 2D : Mise en place de l'espace thermal 32 Note préliminaire 32 Le premier état des thermes : Phase 2D2 (Figure 9) 32 L'espace d'accueil 34 La galerie des thermes 34 Observations et phasage de la
  • galerie nord -UH 1 et du sol 73 35 L'espace de bains 37 Les pièces chaudes 31 et 19. 37 L'unité d'habitat 17 38 L'unité d'habitat 18 39 La natatio de l'UH 34 40 Les espaces de services 42 Le praefurnium 42 A l'extérieur du bâtiment thermal proprement dit 43 Des lambeaux de sol et une
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan intermédiaire sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
RAP02285.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). programme archéologique molennais. rapport n°9 beg ar loued : un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). programme archéologique molennais. rapport n°9 beg ar loued : un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien
  • DRAC-SRA 2 8 JAN. 2008 Yvan PAILLER, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.), COURRIER ARRIVEE avec les contributions de Marie-France DIETCH-SELLAMI, Klet DONNART, Yvon DREANO, Henri GANDOIS, Sandie GIOVANNACCI, Laurence LE CLEZIO, Amandine PINEAU et la collaboration de Jean BALBURE
  • , Opération n° 2007 - 212 è r e CONSEIL GENERAL FINISTERE As ; KLARECHBtCM'E , I-, .1:11 mm L'ILE Feiut-ar-Bed 1. : . i ARCHEOZOOLOGIE, histoire des sociétés humaines et des peuplements animaux m UMR 7041 M n yi v9 «r 51 r 51 ç s CNRS Paris I - Paris X de COMMUNAUTÉ Pays
  • dïroise £ - R A M COMMUNES 3 0 Office National |e u Chasse « * b Faune Sauvage bbrreettaagg n e LittoralEnvironnementTélédétectionGéomatique, L E T G UMR 6554 UMR 7055, Préhistoire et Technologie 22?5 CL FICHE LISTE SIGNALETIQUE 5 DES PARTICIPANTS 6 Rapport financier
  • TAMISAGE ET GESTION DES REFUS DE TAMIS 13 13 14 Cl RECONNAISSANCE D E L A S T R A T I G R A P H I E 14 D/ A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N D E S S T R U C T U R E S MISES A U JOUR 17 1) RAPPEL DES STRUCTURES ET ALTERATIONS MODERNES DECOUVERTES LES ANNEES PASSEES 17 2
  • V E R T E D'UN D E P O T D E SUPPORTS B R U T S E N S I L E X 1) DESCRIPTION DU DEPOT 2) ESSAI D'INTERPRETATION 38 38 41 D/ L E M A C R O - O U T E L L A G E 1) CONSIDERATIONS GENERALES 2) MACRO-OUTILLAGE LIE AU TRAITEMENT DE MINERAIS 3) LES PERCUTEURS ET LES « RETOUCHOIRS » 4
  • ) LES INSTRUMENTS DE MOUTURE 5) LES DISQUES 6) POUR CONCLURE... 43 43 46 49 53 56 57 ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT Al L ' I C H T Y O F A U N E 2005-2006 1. Le spectre de l'ichthyofaune (tableau 18-19) 2. LE MILIEU EXPLOITE 3. LES VARIATIONS STRATIGRAPHIQUES 4. CONCLUSION B) A N A L
  • S DU S I T E D E B E G A R L O U E D 72 1. LES RAPACES FACTEURS D'ACCUMULATION : DISTINGUER LES ASSEMBLAGES DE MICROVERTEBRES CREES PAR DEUX PREDATEURS - LA CHOUETTE EFFRAIE (TYTO ALBA) ET LE HIBOU DES MARAIS (ASIO FLAMMEUS). APPLICATION AU MATERIEL DE BEG AR LOUED. 72 2
  • . PREMIERES DONNEES MORPHOLOGIQUES SUR LES TAXONS LES MIEUX REPRESENTES DANS L'ASSEMBLAGE DE BEG AR LOUED. LE CAS DU CAMPAGNOL AGRESTE, MICROTUS AGRESTIS. 73 V. Conclusions et perspectives 77 AJ Bilan provisoire de 5 campagnes de fouilles 77 B/ Les orientations pour la campagne de
  • fouille 2008 79 VI. Diffusion et publication des résultats Articles de presse Journal Télévisé 80 80 80 REFERENCES 82 BIBLIOGRAPHIQUES Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère
  • qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements
  • du Sémaphore. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour l'installation des panneaux explicatifs du site. Un partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le rebouchage lors des campagnes à venir
  • . - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de
  • cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Guenolé, Ronan
  • , Viannet) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. -Le musée de Carnac et plus particulièrement sa directrice, Emmanuelle Vigier, qui a accepté pour la seconde année
  • mégalithiques de l'archipel. -Michel Errera (géologue, programme JADE) - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit
  • être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien constant. • Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, Stéphane, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve
  • . • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Louis Brigand et Maryvonne Le Hir, conservateurs de la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. - Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire
  • de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Daniela Hoffman et Niall Sharples pour nous avoir fait confiance dans le partenariat mis en place
  • leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot, Horacio et Aurélien Masson ; - Fanch Corolleur pour les services offerts et les promenades en mer ; - David Bourles - Vinc pour la visite détaillée de l'Abeille Bourbon
  • ; - Jean-Philippe Rocher qui nous a fait découvrir son ragoût de brenigs ; - Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, propriétaires de la Chimère ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson, responsable du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   sur  le  mobilier  céramique  et  lithique,  un  des  objectifs  est  de  caractériser  les  principaux  types  d’architecture par période chronologique et de mieux comprendre leur évolution au fil du temps. Afin  de faciliter les approches comparatives et architecturales
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  • ), des enceintes, des enclos, des structures agraires.     Si  ces  deux  axes  restent  prioritaires  et  constituent  l’ossature  du  PCR,  plusieurs  ajustements  importants ont été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire.  Très
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • ) BELZ - Kerclement (4) N.B. : Une erreur s'est glissée dans les coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 er chiffre. Il faut lire Y: 23 1 0 920 (et non 310920). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • NABAT Grégory Prospection-Inventaire Ria d'Etel (56) 2000/019 Autorisation du 14/03/00 Tome 1/2 RAPPORT de SYNTHESE REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES, SERVICE
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.S4.59.1 9 N° 2000/019 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU
  • partir du 09/05/00 jusqu'au 31/12/00 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56 Ria d'Etel Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans
  • et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 9 mai 2000 1 Pour le Directeur Régional Des Affaires Culturelles Le Conservateur Régional Stéphane DESCHAMPS 1 COPIES A: (]lntéressé(e) ( j Organisme de rattachement jj Proprietaire(s) du
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • disponible. Parallèlement, des actions sur le terrain ont été menées tout au long de l'année. Celles-ci avaient pour objectifs principaux, d'abord la relocalisation des sites connus afin d' en évaluer l'état de conservation et, le cas échéant, d'y relever des données complémentaires
  • ; ensuite, mener une enquête orale ainsi que des recherches de terrain afin de répertorier de nouvelles découvertes. III. - Bilan succinct des opérations Les recherches documentaires et leur compilation, longues et fastidieuses parfois, ont nécessairement affecté la prospection
  • Autorisation du 14/03/2000 m.l - Relocalisations Le site de hauteur de Portanguen-Les Genêts en Merlevenez (N° dracar 2828) notamment, a livré en surface des fragments de tegulae et surtout des tessons de céramique gallo-romaine : Beaucoup de céramique commune mais aussi de la terra nigra
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • du Porhoët révélés par l'archéologie aérienne, Bulletin et Mémoires de la Société archéologique et historique d'Illeet-Vilaine, Tome CVH, p 35-41. Gautier M., et alii, 2003 - Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions, Des milieux et des hommes ; Editions
  • pictures and geophysical mappings Des milieux et des hommes ; fragments d'histoires croisées © 2003 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réserves Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions D. Marguerie, A. Antoine, C. Thenail, J
  • paysagères antébocagères. 2.1. Évolution des paléo-environnements armoricains sous impact anthropique Des approches paléobotaniques et pédosédimentaires ont été utilisées. Si les changements climatiques sont sensibles, voici 10 000 ans, les variations de la végétation et de la nature des
  • paléobotaniques d'une occupation néolithique Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions ancienne et moyenne sont fort ténus. Les paléosols conservés sous les dolmens sont forestiers et peu érodés. Les sols bruns acides en voie de podzolisation [19] apparaissent au
  • . ] Enckn cTHaMUrl pnxortfaccvy» Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions te TeiHetil-Louvaquirut CI, diagramme poINnique simplifié } MO.MW r (inèquonors rwwrvw) ... Je D. M « Margeur» Fig. 3. et se superpose avec les zones de construction en terre
  • de vastes espaces utilisés, mais non cultivés, sont réincorporés dans le saltus. Des milieux et des hommes : fragments d'histoires croisées 06 Fig. 5. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions 2.3.2. Le bocage moderne et contemporain Entre le XVI e
  • siècle. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions 3. 1.3. Le bocage du XIXe et XXe siècles : mutations bocagères Dès que l'on observe un bocage, on est tenté de parler d'une forte rémanence de sa structure. La haie (fossé et talus) est en effet un ensemble
  • armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions 3.2.2. Du Moyen-Age à l'époque contemporaine : évolution des fonctions de la haie données par les propriétaires et les utilisateurs La société rurale hérite, à chaque époque, d'un paysage plus ou moins adapté à ses besoins. Elle
  • effet barrière Eepeeee animales: habitat», alimentation el circulalk>n oVw» le bocage Fig. 9. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions réseau de haies pour se déplacer. Ce rôle de corridor de dispersion a été montré pour des herbacées et des coléoptères
  • carabiques [6]. Si la survie des espèces dépend de l'existence de bosquets et du réseau de haies connecté (effet brise vent), les haies jouent le rôle de barrière pour de nombreux organismes. De plus, la densité du réseau de haies détermine la distance maximale de dispersion pour certains
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette dix-neuvième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
  • . Ces crédits conséquents attribués à temps ont permis de couvrir les frais occasionnés par les reconnaissances aériennes, l'acquisition de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les
  • différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche, à savoir Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Monsieur Yannick LECERF, Responsable du département du Morbihan, Monsieur Yves MENEZ, Responsable du département des
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les vérifications au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par Claudine BERNARD de Laniscat (22). Nous tenons également
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; ARRETE Article 1er
  • La notion "d'Etang" peut être appréhendée sous différents aspects. Le site avec ses différents vestiges et son mobilier archéologique, Les hameaux et leur environnement, Organisation et évolution dans le temps et dans l'espace, Les rapports entre l'Etang et la mer. Il s'agit dans
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • , hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? Et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les dépôts alluviaux provenant des bassins versant et du phénomène éolien ont envahi les parties de l'étang
  • et recouvert, par-là même, les marqueurs de civilisation. Ces mouvements naturels associés à la présence humaine ont modifié les couches sédimentaires. Comment identifier les zones évoluées et positionner les transformations ? Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • également de nouveaux besoins déterminants pour les problématiques de l'année. Ainsi, il était devenu nécessaire de s'imposer des référentiels écologiques, géologiques et topographiques. Les recherches historiques n'étant plus suffisantes pour étayer nos résultats. La confrontation de
  • ces études pluridisciplinaires nous amène à la réalisation d'une carte précise du site et des traces anthropologiques qui sont liées à sa configuration. C'est pourquoi une analyse du fond de l'étang ainsi que celle de ses sédiments nous amèneront plusieurs éléments d'explication
  • . Un sédiment de lac est constitué d'éléments multiples, minéraux et organiques, qui sont les marqueurs des conditions climatiques, de végétation, d'érosion, d'influence de l'homme dans le paysage, mais aussi dans le lac lui-même. Tous ces paramètres faune et micro faune, flore et
  • des périodes de bas niveau marin, raisons de l'arrivée de l'Homme et son impact, en particulier avec l'avènement de l'agriculture. 2.5. OBJECTIFS annoncés Deux actions principales annoncées pour l'année, la bathymétrie et le carottage Puis poursuite des travaux d'identification
  • du travail. •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel photographique, 1 2 Institut Universitaire Européen de la Mer Centre Européen de Recherche et d'Enseignement en Géosciences de l'Environnement 3 - avec autorisation Départementale. Etang de LANNENEC
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 INVENTAIRE Programme 1999 4.1. Indices 4.1.1. Autorisation 1999 Périodes discontinues demandées : mars - avril et octobre - novembre Accordé le 05/08/99 jusqu'au 31/12/99 L'arrivées tardives des
  • autorisations et la connaissance de la période accordée n'a pas permis de maintenir une disponibilité des différents acteurs sur l'opération. Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 Programme 2000 4.1.2. Autorisation 2000 Périodes
  • référentiel sur les recherches et nous avons mis tous nos moyens pour atteindre cet objectif. 4.1.4. Travaux 4. 1.4.1 .PRESENTATION Nous n'arrivons pas à réaliser le carottage pour cause d'un montage financier insuffisant. La réalisation d'un module de terrain est maintenue et une
  • campagne de mesures bathymétriques est maintenue pendant le mois d'avril. En décembre la prospection inventaire est progammée. La zone d'étude est l'anse du grand bassin en bordure du hameau de Locmiquel-Méné - photo couverture et Planche H4-5. Une semaine de prospection est nécessaire
  • par un canal émissaire. Une des particularités c'est qu'en son milieu il se rétrécit à 147m par deux promontoires, celui de LOCMIQUEL MENE et celui de ST ADRIEN pour affronter le promontoire de LANNENEC. Cette configuration offre une protection climatique de la bande frontale et
RAP02827.pdf (LANDERNEAU (29). voie de désenclavement de Lanrinou. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANDERNEAU (29). voie de désenclavement de Lanrinou. rapport de diagnostic
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • . En l’absence de mobilier et d’éléments de chronologie relative, il reste difficile de les dater. Figure 9 : Drain LAP218 et son remplissage LAP219 (Tr134). Dessin BG et DAO CF 2. Une évolution du parcellaire Aucun matériel n’a été découvert dans le sondage effectué, ni de lien
  • évolution dynamique de l’utilisation de ces terrains agricoles depuis le XIXème siècle se traduisant par la subdivision ponctuelle des parcelles. Enfin, deux délimitations présentent des spécificités : un talus-terrasse et des talus construits sur des blocs erratiques. -36- Conseil
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • . Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les
  • références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du
  • . CIRCONSTANCES DE L’OPERATION......................................................................................................... 18 METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES.............................................................................................. 18 Contraintes et mode
  • ........................................................................................................................ 23 Des structures de drainage .................................................................................................. 23 Une évolution du parcellaire................................................................................................. 24 Des structures
  • contemporains..................................................................... 28 La constitution et l’évolution des parcellaires..................................................................... 29 SECTEUR 3 - LANRINOU
  • Finistère – Centre départemental de l’Archéologie) Arrêté de nomination n° : 2011-038 en date du 24 janvier 2011 Opérateur : Conseil général du Finistère, DCJS / Conservation départementale du patrimoine et des musées, Centre départemental de l’archéologie (CDA) 16, route de Térénez
  • départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 Résultats Thèmes : Parcellaire agricole Mots clefs : sur la chronologie : époque moderne et contemporaine sur la nature des vestiges mobiliers : Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération
  • archéologique : Mise en évidence de la présence ou de l’absence de vestiges archéologiques sur les parcelles concernées par l’aménagement et caractérisation des éventuels vestiges Lieu de dépôt temporaire du mobilier archéologique : Centre départemental de l’archéologie (Conseil général du
  • Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère -- 4 -- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique
  • : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS (CRA), Jean-Yves Tinevez (contrôle scientifique) Suivi administratif : Bernard JACQ (CG29/CDPM), Stéphanie CORDEROCH (CG29/CDPM – cellule administrative et financière) Équipe de fouille : Centre départemental de
  • : CDA Relevés topographiques : Bertrand GRALL Informatisation des plans : Bertrand GRALL, Caroline FABRE DAO : Caroline FABRE Fonds topographiques et cartographique : Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas, Bertrand GRALL, Cabinet Géomat (Landerneau), Institut de
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • le choeur et le transept. Notre étude complète les données recueillies par le CERAM puisqu'elle a permis de confirmer la possibilité d'une occupation dès l'Antiquité au niveau de la nef. "respecter l'authenticité d'un monument, c'est ne nier son évolution continue ni dans le
  • pouvoir seigneurial. - rapport entre transformations architecturales et évolution liturgique. L'étude complète d'un tel édifice constitue une source d'information non négligeable permettant de palier le corpus historique réduit du Moyen-âge en Bretagne (insuffisance des sources
  • AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique Chaigne SRA
  • / Rennes 1996 AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique
  • [Abb ) b It*l Donc. Si ■ Je-ïillwwii DE' BR 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 16/03/96 au 15/04/96 dans l'église St-Cyr et Ste-Julitte à Ambon (56) s'inscrit dans le cadre de la restauration et la mise en valeur de l'édifice par
  • la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à déterminer le potentiel archéologique de la nef en tenant compte des observations recueillies lors des opérations archéologiques réalisées par le CERAM1 en 1988 et en 1990 dans
  • temps ni dans l'espace " Charte de Venise, rédigée lors du 2é Congrès des Architectes et Techniciens des Monuments Historiques en 1964 à Venise 2 II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 2) 1 Centre d'Etude et de Recherche Archéologique du Morbihan. AMBON ■glise St-Cyr Ste-Julitfce 56 002
  • : 2296,350 Altitude : NGF environ Opération du 16/03/96 au 15/04/96. Autorisation de fouille : 1996-10 Responsable: S. Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Restauration MH * Mots-clefs : -sur la chronologie : GR MED MOD CON -sur la nature des vestiges
  • immobiliers : fondations Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. • Agrandisse*»»" 1" choeur AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH Proposition de l'évolution architecturale du choeur et du transept par le CERAM D'après les rapports de fouille du
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • canaux délimité par deux structures quadrangulaires formant en partie les fondations de la croisée du transept et le croisillon sud-ouest. A ce système a été associée une nécropole située à l'est de ces structures. Il s'agit d'un sarcophage monolithe de forme trapézoïdale (absence de
  • couvercle et de sépulture), de sépultures installées dans le substrat géologique, d'une sépulture en cordons de pierre et de sépultures en pleine terre. En tout, 15 sépultures ont été mises au jour. Absence de mobilier. 3ème état: phase romane édifice arasé composé d'une abside flanquée
  • de deux absidioles et amorces de la nef. Ils constituent en partie les fondations du transept et du choeur actuel. Seules les fondations sont parfois conservées (4 à 5 assises). L'installation d'un foyer à la croisée du transept , identifié comme un four de fondeur à cloche, a été
  • associé à cet état. Utilisation de remploi antique et notamment de mortier de tuileau. 4ème état: phase gothique et moderne 4 A la demande des Monuments Historiques, nous avons poursuivi cette année ces recherches au niveau de la nef et sous la forme de sondages ponctuels. Notre
  • objectif 4 A la demande des Monuments Historiques, nous avons poursuivi cette année ces recherches au niveau de la nef et sous la forme de sondages ponctuels. Notre objectif était alors, non pas de faire l'étude exhaustive de la nef et ses bas-côtés, mais de déterminer leur potentiel
  • archéologique. L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (1 semaine). Remerciements - Nous remercions, tout
  • particulièrement, la municipalité d'Ambon pour la mise à disposition d'une main d'oeuvre pour des travaux de terrassements. - O. Kayser (conservateur du patrimoine au SRA/Bretagne) et P. Piel pour le suivi de l'opération. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA
  • /Bretagne et de l'AFAN/Grand Ouest. AMBON iglise St-Cyr Ste-Julittie 56 002 3AH /fêta'"'w'Zjtt " Localisation du site Carte IGN. r^.«K — L. Echelle: 1/250 00 Montage: S. Hurtin. ÉPR^-ITÉT^' u mo.y« GURE 4 V* '•0 ' \ 5 IV. PRESENTATION DU SITE (Figure 4 et 5) Le bourg d'Ambon
  • archaïque. Il se distingue par l'emploi de pierres de taille variables et aux arêtes très émoussées ainsi que par la présence de pierres placées verticalement dans la maçonneries. Les arcades sont constituées d'un simple rouleau de claveaux très réguliers et échantillonnés^ Ces rouleaux
  • prennent appui sur des tailloirs simplement épannelés en biseau. On accède au choeur par un transept peu débordant. Il convient de signaler qu'un coup de sabre peut être observé en élévation à hauteur des baies hautes, actuellement murées, de la nef et à partir de l'escalier permettant
RAP01714.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan I". rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002))
  • PLOUHINEC (29). "ménez-drégan I". rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002)
  • PLOUHINEC, FINISTEIS Rapport intermédiaire sur iii fouiiie du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I Campagne 2000 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et de Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan HINGUANT et Nathalie MOLINES UMR 6566 du CNRS
  • « Civilisations Atlantiques et Archcoscienccs », CNRS, Université de Rennes I, Ministère de la Culture PLOUHINEC, FINISTERE Rapport intermédiaire sur la fouille du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I Campagne 2000 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et
  • de Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan HINGUANT et Nathalie MOLINES UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes I, Ministère de la Culture Rapport intermédiaire sur la fouille du gisement paléolithique inférieur de Menez
  • -Dregan I N° de site: 29 197 015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92, 200. Y = 2353, 800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2000/015 1 - Mise en place de la campagne 2000 Préalablement à la campagne de fouille proprement
  • dite, un décapage et tm dérochage de la falaise a été réalisé en avril 2000 sous la conduite de Stéphan HINGUANT, assisté bénévolement de Rozenn COLLETER. Cette opération avait pour objectif de libérer le sommet de la falaise des blocs partiellement effondrés ou glissés sur le
  • versant, dans le but de sécuriser l'emprise de la fouille mais également pour permettre d'atteindre les dépôts éventuellement conservés sous la voûte de la grotte (Pl. 1). Avant l'intervention de la pelle mécanique (Ets LE PAPE, Quimper), l'ancien carroyage métallique suspendu a été
  • définitivement démonté. A l'issue de l'opération, et après nettoyage de la zone, une nouvelle clôture grillagée a été mise en place autour du site et un grillage de protection plaqué sur le pan de falaise au dessus de fouille (Ets GLOAGUEN). Ce demier, fixé par des pitons dans la paroi, vise
  • a protéger les fouilleurs d'éventuelles chutes de petits blocs. Il conviendra peutêtre d'étudier une mise en sécurité plus conséquente dans les années à venir s'il s'avère que la grotte se poursuit profondément sous la falaise. La campagne de terrain elle-même a débuté le 16 août et s'est
  • utilisé sur le chantier, Yves SELLIER, Sandrine SCHWARTZ et Solène BOURDIN, bénévoles préalablement formés par Nathalie MOLINES, ont assuré l'enregistrement des données planimétriques du site. Durant la phase de post-fouille de l'opération, Luc LE DOUSSAL a été recruté pour laver et
  • (environ 40 personnes), toutes deux proposées par la municipalité de Plouhinec et conduites sur le terrain par Stéphan HINGUANT. Aucun membre de l'équipe scientifique n'a profité de la réouverture du chantier pour venir faire des observations de terrain ou échantillonner des sédiments
  • - Données topographiques et morphologiques La campagne 2000, neuvième du nom menée sur le site de Menez-Dregan, devait être pour l'essentiel orientée sur la reprise de la fouille des niveaux supérieurs de la cavité. Délaissés depuis plus de trois ans au profit des couches les plus
  • anciennes du gisement, ces niveaux ont été débarrassés des blocs instables de la falaise qui les scellaient, au cours de la campagne de dérochage préliminaire mentionnée ci-dessus. Cette opération a permis de mettre en évidence, et pour la première fois, la voûte subsistante de la grotte
  • de la paroi qui se dessine, la cavité semble bien se poursuivre sous la falaise, notamment selon l'axe nord-sud de la faille à l'origine du creusement de la grotte, alors que latéralement (diverticule oriental et paroi occidentale), des retombées de voûte indiquent sa proche
  • basses mers actuelles (profil effectué à marée basse lors d'un coefficient de 100). Il permet d'apprécier la morphologie et les dépôts de la grotte selon un axe longitudinal (fig. 1) et de visualiser leur position dans l'environnement topographique actuel (fig. 2). Figure 1 : Profil
  • topographique NNE / SSW de la grotte et position des dépôts Pt station 2 (0.018;38.015;19.963) (0.018;38.015;8.887) TI f O) to oa S o 'Sf w 55 c/3 T(Q On I-PÍ 3 - Les acquis de la fouille 3. 1- Eléments de stratigraphie sur les niveaux supérieurs Seuls les niveaux supérieurs du
  • site ont donc été fouillés cette année, comprenant les couches 2, 3a et b, 4a à 4c. L'objectif de la campagne était de descendre assez rapidement cette banquette supérieure sur la totalité de la largeur de la grotte afm d'atteindre la couche d'occupation humaine 5a. Les années
  • passées, la fouille des couches concernant l'ultime remplissage de la grotte, en particulier la couche de sable dunaire 3a, avait révélé leur caractère archéologiquement stérile. Les couches 2 et 3, comme déjà observé lors des campagnes précédentes, contiennent quelques pièces
  • dispersées, en position remaniées (Monnier et Hallégouët, dir., 1999). Elles ont été dégagées sous la voûte subsistante de la grotte, coincées entre le toit de celle-ci et les niveaux sous-jacents, sur une épaisseur cumulée d'environ 20 à 30 cm. Quelques poches de sable de la couche 3a
  • étaient plus épaisses, notamment sous l'amorce de la voûte de la paroi nord et dans le diverticule oriental. Dans ce demier, un fragment d'os très dégradé a été observé au sein de cet horizon. Cette pièce, non déterminable et non prélevée compte tenu de son état, indique néanmoins que
  • , suggérait son caractère remanié (Monnier et Hallégouët, dir., 1999). L'opération de la campagne 2000 devait donc se borner à enregistrer et collecter rapidement le mobilier de ces couches. C'était sans compter sur les inévitables surprises que nous réserve tous les ans le site de Menez
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • évolution en deux séquences de cette partie orientale de la façade sud, et du même coup de la Oidié 7 : Ehdos n°l, Vue vere l'estde k fai^de inMdional^ résuliantde la reprise d u ftssé S90parle F.eSO (E Le Gcfi). CMiés 8 et 9 : Endos tfl. Vue des sections ouest des saidages 1 (£4 et
  • relative suffisants, de restituer une évolution globale des occupations et de raccorder entre elles les phases d'évolutions des différents enclos. Pour ces raisons, nous avons choisi de présenter séparément les évolutions des enclos, sachant toutefois que la fondation de l'enclos
  • SAINT-MALO-DE-PHILY Le Déron-Carrière des Menais 35, 289. 09. AH (ILLE-ET-VILAINE) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT (PHASE 2) 26/07/99 - 08/10/99 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Arnaud DESFONDS Avec le concours de la Société VIAFRANCE A, F, A. N. Grand
  • -Ouest Ministère de la Culture Rennes : S. R. A. de Bretagne l^SO En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos gaulois n° 1 en cours de fouille cette année, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2
  • et la zone d'étude de 1997. En arrière plan se trouve La Vilaine (cliché M. GAUTIER). Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • -façon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SiTEN": J\H Lieu dit ou adresse Dcparlemcnl : S J ^ s"*"-M ALO PKi /-V Année cadastre : y i 3 6 ^ Coordonnées Lambert Zone : COMMUNE: = hcjno.^ Section(s) et parcelle(s) Alùtude
  • .. xl = ._ x2= 8.3 Z-XL _ ^^^eA^li ^ ^ QÇ. Q^g ' x3= y'" y3= IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 1933./ valable d u Z é / f ^ u .. fif= TPTULAIRE (nom el prénom) :. .^L/^isl. EV SP (^'siT? Organisme de rattachement : . . A F / f ^J. Protection juridique
  • mobiliers : ... COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : des fonds documentaires: N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE AUTEUR (nom. prénom) kùf'p- ^ L V l ^ COLLABORATEUR(s) e ^ TITRE /Ca^Z'x
  • . : Dessins et relevés {le terrain : Collectif. Elven LE GOFF (AFAN). INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie, DRAC de Bretagne : Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional). Anne VILLARD (conservateur). Laurent VIPARD (AFAN). Assosiation pour les Fouilles
  • nos remerciements aux différentes personnes qui ont contribué à la réalisation et au bon déroulement de notre intervention ; - La Société VTAFRANCE, maître d'ouvrage, et son représentant Jean-Yves VILBOUX, Directeur de la carrière des Menais. - Anne VILLARD (protohistorienne
  • ) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation et pour avoir assuré le survol aérien. SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération arcliéologique
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • déroulée pendant 5 semaines avec une équipe de 5 personnes (du 26/08/99 au 03/09/99). La durée de post-fouille a duré 4 semaines (du 06/09/97 au 04/10/99) pour le responsable d'opération et un dessinateur pour la réalisation du Document Final de Synthèse (D.F.S.) et le conditionnement
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • hectares). Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier dans le cadre de son programme d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), et repéré sur un peu plus de 4 hectares, le site archéologique des Menais se présente comme un ensemble
RAP03302.pdf (RENNES (35). 5 rue du Griffon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 5 rue du Griffon. Rapport de diagnostic
  • détaillée de ce bâti et n’apportent finalement que des informations assez peu précises quant à sa nature et à son évolution. Diagnostic archéologique bas Moyen Age, Temps modemes Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) 5, rue du Griffon sous la
  • céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 9 I - Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants administratifs Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • scientifique et technique Gestionnaire des affaire générale et immobilière Gestionnaire de centre Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Prénom, Nom, Organisme d’appartenance
  • , Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Arnaud Desfonds, INRAP Françoise Labaune-Jean, INRAP Ingénieur d’étude et de recherche Dessinateur Céramologue Responsable scientifique DAO, PAO Etude de la céramique
  • finalement que des informations assez peu précises quant à sa nature et à son évolution. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Dinard St Servan Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Rennes
  • configuration et surtout l’épaisseur importante des remblais n’ont pas permis une étude détaillée de ce bâti et n’apportent finalement que des informations assez peu précises quant à sa nature et à son évolution. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Maison. Le dépôt d’un projet d’agrandissement des locaux de la CCAS de la ville de Rennes, situé au n° 5 de la rue du Griffon est à l’origine d’une prescription de diagnostic archéologique émise par le service régional de l’archéologie. Celle
  • -ci est motivée par l’emplacement du site, en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de manière à optimiser la perception du sous-sol
  • malgré la petite taille de la parcelle et sa configuration peu favorable. L’opération n’a pas permis de mettre en évidence la présence de vestiges antiques à cet emplacement, toutefois en raison de l’épaisseur très importante des remblais rencontrés, en aucun point le substrat rocheux
  • , dont certaines correspondent à l’évidence à des bâtiments dotés de caves, présentent plusieurs états dont les plus récents remontent au XXe siècle. La petite taille de la parcelle ainsi que sa configuration et surtout l’épaisseur importante des remblais n’ont pas permis une étude
  • INSEE Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) sous la direction de 2015-049 D 109891 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre
  • 2016 Sommaire 5 I - Données administratives techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 120 21 Fiche signalétique Mots-clés des thésaurus Intervenants Notice scientifique Carte de localisation de l’opération Plan cadastral avec localisation des sondages Arrêté de
  • ___________________________ Statut du terrain au regard Des législations sur le patrimoine et l’environnement Département Ille-et-Vilaine (35) / __________________________ Propriétaire du terrain Commune Ville de Rennes Rennes, 5 rue du Griffon ___________________________ Codes Code INSEE 35238
  • ___________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X=1351.470 Y=7222.925 Z : 32 à 33 m NGF ___________________________ Références cadastrales Commune __________________________ Références de l’opération Code opération INRAP D 109891 Numéro de l’arrêté de
  • 1980 Sections AC Parcelle 625 ___________________________ Opérateur d’archéologie INRAP Grand-Ouest __________________________ Responsable scientifique de l’opération Dominique Pouille, Inrap ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 1er juin au 8 juin 2015 8 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 5, rue du Griffon Mots-clefs des thesaurus
  • Stéphane Deschamps, SRA Paul-André Besombes, SRA Claude Le Potier, INRAP Michel Baillieu, INRAP Conservateur Régional de l’Archéologie Conservateur en charge du dossier Directeur Interrégional Grand-Ouest Directeur-adjoint scientifique et technique Délégué du directeur-adjoint
  • Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Arnaud Desfonds, INRAP Pierrick Leblanc, INRAP Ingénieur d’étude et de recherche Dessinateur Topographe Responsable scientifique Fouille, dessin et enregistrement Topographie Prénom, Nom
  • antique Thomas Arnoux, INRAP Nathalie Ruaud, INRAP Olivier Laurent, INRAP Mise en place et suivi de l’opération Location du matériel Gestion du matériel Equipe de fouille Equipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 5, rue du Griffon Notice
  • , en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de manière à optimiser la perception du sous-sol malgré la petite taille de la parcelle et
RAP00419.pdf (LA CHÈZE (22). le château fort. rapport de sondage)
  • LA CHÈZE (22). le château fort. rapport de sondage
  • surface très restreinte et à partir des renseignements fournis par les responsables de ces organismes . Elles avaient pour but d'établir si le site de cette forteresse méritait des investigations plus larges et approfondies pouvant s'intégrer dans un programme de recherches nationales
  • — Logements. M — Levées do terre. Introduction Le sondage archéologique réalisé sur le site de la forteresse de La Cheze , a été entrepris à la demande de la municipalité ainsi que du Centre Régional de l'Outil et de Promotion du Travail Manuel . Ces recherches ont été faites sur une
  • . Présentation du site Le château est situé à la limite Nord-Ouest du bourg , le long de la route menant à Loudéac , et non loin d'un ancien gué traversant le Lié . Il s'agit encore d'une vaste surface entourée de fossés partiellement comblés , et , surélevée par rapport aux niveaux de la
  • route et de la voie d'eau . Aménagé à flanc de colline , le château était isolé et protégé par ces profonds fossés , qui donnent encore l'aspect imposant que le site devait posséder avant . L'éminence rocheuse centrale est , encore par endroits , couverte sur ses flancs , des restes
  • des courtines alors que par ailleurs des effondrements suivis d'éppierrements ont fait disparaître les parements et les murs isolants l'intérieur de la forteresse . L'esplanade centrale noyée dans une végétation fournie laisse voir des reliefs pouvant protéger encore quelques bases
  • archéologinues et architecturaux . Cette tour est à l'heure actuelle isolée par une carrière qui a mutilé les vestiges du siècle dernier . La fouille Préparation du travail Sur le site de La Chèze , le problème résidait dans l'abscence d'élément stable visible à partir dunuel les repères
  • d'implantation pouvaient être pris . Il a fallu utiliser les angles du mur d'une habitation récente située sur le promontoire faisant face à l'entrée du souterrain. Le point ainsi déterminé permit de développer deux axes perpendiculaires , l'un vers le Nord et l'autre vers l'Est , et d'ouvrir
  • un carré sur l'esplanade intérieure de la forteresse . Le choix de l'implantation résidait sur le fait que l'axe Nord se rapprochait du trou béant du souterrain et oue l'axe oriental s'étirait le long de la courtine Sud du château . De nombreux dénivellés laissaient supposer la
  • présence de vestiges d'habitations et le sondage de taille réduite avait pour but de faire apparaître l'état du sol à cet endroit . Le choix de la maille du quadrillage est celui de l'usage courant , enseigné par Wheeler , c'est à dire des carrés topographiques de 5x5m . La zone
  • fouillée de kxkm se situe au centre et délimite une berne qui , avec celle des carrés contigus est large de 1m . Etant donné le caractère limité de cette fouille , un sondage de petites dimensions fut ouvert en G7 . Celui-ci , avait pour but de faire apparaître d'éventuelles structures
  • non loin de l'entrée de la forteresse , à l'endroit où la topographie laissait voir un pendage sensible du sol à partir de son centre et remontant vers sa périphérie Sud-Ouest . La totale méconnaissance de l'aspect ancien du château et de la situation des différents bâtiments le
  • forcément donné des résultats si l'on se réfère à l'abscence possible de foyers ou la faible épaisseur des dépôts sédiraentaires que révélera la fouille . De plus , leur caractère coûteux et long ne nous permettait pas leur utilisation . L'aspect général du site nous obligeait à un
  • successives de remblai jusau'à la roche en place sur laquelle tout l'ensemble fortifié de La Chèze avait été édifié . Le sondage avait été implanté aux abords d'une tranchée longiligne orientée Est-Ouest et résultant d'un déblaiement précédent . Ce dernier avait permis à ses auteurs de
  • dégager la partie interne d'une grande baie s'ouvrant vers l'extérieur du château et les fossés . Lors des premières journées de fouilles et , après avoir dégagé la couche d'humus récent , il est apparu une couche de terre très sombre et peu compacte que le mauvais temps rendait
  • difficile à tamiser . A l'intérieur de celle-ci , il y avait des pierres de schiste gris en très grosse quantité et aussi des galets de silex plus ou moins gros provenant probablement du lit du Lié situé non loin . Au niveau de cet amoncellement de pierres , à peu près au centre du
  • rocheux une fine couche de terre rouge chargée de fine pierraille montrait la dégradation et le pourrissement de cette roche . Les structures Dans toute la première partie du dégagement , à travers l'épais remblai de terre et de pierre , aucune structure ne fut mise à jour . C'est
  • seulement vers la fin de la fouille que quelques vagues agencements maçonnés apparurent ( voir photo ) . En effet , dans la partie Ouest du sondage ouvert , quelques pierres taillées étaient posées contre le rocher et constituaient le premier lit de moellons d'un "mur" maçonné orienté
  • Nord-Sud . De "plus au Sud-Ouest de ce parement fut décapé un sol très compact constitué de terre et de pierraille de schiste (voir photo ) . Ces structures que l'on ne pouvait étudier plus en détail sans être obligés d'élargir le sondage ne nous permettent pas , comme il est
  • possible de le remarquer sur les photographies de comprendre à quel_ ensemble architectural elles appartenaient et quelle fonction leur était attribuée . Toutefois , il semble apparaître une ■vajue direction du positionnement des moellons au Nord-Ouest et un émarchement qui laisseraient
  • origine , ici , s'enfonçait selon une direction courbe vers la courtine et les bâtiments accolés aux remparts . De même , le blocage de ce portillon à battant unique se faisa.Lt dans une encoche ménagée dans la maçonnerie ( voir photographies ) . L'arasement de ces vestiges ayant été
RAP03954 (CARNAC (56). Kergo. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). Kergo. Rapport de diagnostic
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac, Kergo Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Morbihan Propriétaire du terrain Organisme de rattachement
  • Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA Ingénieur de recherche Contrôle
  • -Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Charier
  • Entreprise de terrassement Ouverture des tranchées de sondages Intervenants technique I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandra Sicard
  • , Inrap Responsable d'orpération Réalisation de l'opération Hervé Morzadec, Inrap Travaux de terrain Technicien Vincent Pommier, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandra Sicard
  • également été mis au jour. 2.2.1 Le mobilier céramique par R. Delage Réf. typologiques des céramiques Céramiques protohistoriques régionales [Proto] : Chérel (A.-F.) et al., Les céramiques gauloises en Bretagne : évolution des formes et des décors entre le VIe et Ier siècles avant
  • .-C., thèse de doctorat : mention archéologie, Université Rennes 2, Rennes, 2017, 1537 p. Hamon C., Brisotto V., Milleville A., Monchablon C., Aubry L., CousseranNere S., Jaccotey L., Donnart K., Gisclon J.L., 2017 — Évolution des meules va-et-vient du Néolithique à l’âge du Fer en
  • Mobilier Céramique Lithique Macrolithique Le diagnostic réalisé au lieu-dit Kergo, sur la commune de Carnac n’a pas permis de mettre en évidence une véritable occupation archéologique sur les parcelles concernées par le projet d’aménagement. La nature du sustrat et les nombreux
  • pointements rocheux sub-affleurants n’ont guère facilité la lecture. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Carnac, Kergo Rapport final d’opération Chronologie Bretagne, Morbihan, Carnac, Kergo Diagnostic archéologique Des mobiliers archéologiques, allant de l’âge du Fer à la
  • Sicard Sandra Sicard Vérane Brisotto Richard Delage Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2020 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac, Kergo I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 3 6 7 8 10 10 11 12 13 19 21 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Cadastre Arrêté de prescription Projet d’intervention
  • Arrêté de désignation Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 25 1.1 Circonstance de l’opération 25 1.2 Cadre géographique et topographique général 26 1.3 Cadre géologique 28 1.4 Contexte archéologique 28 1.5 Stratégie et méthodes mises en œuvre 31 2. Présentation des
  • illustrations Inventaires 46 Inventaire des faits 47 Inventaire du mobilier céramique 48 Inventaire du mobilier lithique et macrolithique Sommaire 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et