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RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • particulier. La présence d'enclos fossilisés dans les zones boisées (dans le nord-ouest du département ou dans la forêt de Lanouée, voir cliché ) - à l'instar des enceintes de la forêt de la Guerche étudiées par J-C Meuret en Mayenne) - en est la confirmation. Du point de vue scientifique
  • lisière nord des Landes de Lanvaux, le long des vallées de l'Evel et du Tarun (entre Baud et Locminé), suggérée par les nombreuses trouvailles de haches en pierre ou de meules - parfois néolithiques - et de quelques souterrains signalés sur les plateaux surplombant ces vallées (Naas
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • , le relevé de la voie Angers - Carhaix devrait être complété au sud (Moustoir-Ac) et de manière plus exhaustive au nord de Plumelin (étudié cette année), entre Guénin et Castennec. Fig. 17 Enclos curvilignes (échantillon : 31 enclos) Enclos A10 - Distance au point d'eau le plus
  • dimension. Les clichés de 1995 ont permis de préciser l'organisation du site vers le sud, en direction du plateau, du côté opposé au talweg. Ils mettent en évidence plusieurs fossés matérialisant l'accès à l'enceinte : deux fossés latéraux délimitant un entrée prolongée au nord par un
  • Maubuisson, près de l'Oust. Aucune anomalie n'a été repéré sur la rive droite de l'Oust (commune de Guégon). En revanche, au nord de la VilleJéhan, la route moderne entre Brantry et la Ville -ès-Guilloux paraît prolonger la voie vers le nord, peut-être en direction de Mohon. On remarquera
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy; Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 10 m Villa de Pont-Press (Bieu.iy) Relevé P. Naas et J-D Eveillard (1/07/1995) RAPPORT DÉ SYNTHESE
  • 1111 0L PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE Patrick Naas Liste des sites déclarés (1995) N° 1 2 3 4 5 6
  • groupe d'enclos, gisement GR gSSSBIIBSSS"! 1- INTRODUCTION 1.1 Historique des recherches 1995 marque la 6ème campagne de prospection diachronique entre l'Oust et le Blavet ,dans le cadre des opérations de prospection-inventaire financées par le Ministère de la Culture. Les
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • complété par une participation du Conseil Général du Morbihan (5000 F). 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée et leur influence sur l'acquisition des données. La zone prospectée s'étend du littoral jusqu"à la limite septentrionale qui sépare le Morbihan des Côtes d'Armor
  • ; elle inclut d'est en ouest les bassins de l'Oust et du Blavet (voir cartes de localisation, fig. 1 et 2). On rappellera ici brièvement les principales formations géologiques qui conditionnent les sols situés entre les vallées de L'Oust et du Blavet : nombreuses formations
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéologique de Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris, 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl.. HAEVERNIK (T.-E.), Die Glasarmringe und Ringperlen der Mittel und Spätlatenezeit auf dem europaischen Festland, Bonn, 1960. HOFFMAN, La quincaillerie
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • 1imoneux. Couche 18 Secteur nord-est de la galerie Couche caractérisée très homogène. par un remplissage d'argile limoneux Mobilier : tessons de céramique le Tène III. Fragments d'amphores Dressel IB. Céramique du premier siècle ap. J.-C. Un fragment de bracelet en verre type la
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • . L'étude archéologique de cette zone a continué et sous la couche de tuiles mise au jour dans la partie nord de cette zone, une bande de terre brun-noirâtre qui correspond à l'emplacement du fossé 6 est apparue. La fouille (ralentie par la sécheresse) de ce fossé a mis au jour un
  • mm (environ! Trouvée dans la couche de démolition de tuiles au Nord du temple. Carré VII : x = 0,32 ; y = 0,05. 2 - Crochet en fer (fig. 10) Section rectangulaire ; l'anneau de suspension manque. Datation : probablement 1ère moitié du 1er siècle ap. J.-C.. L : 140 mm (environ
  • portant des traces d'étamage. Longueur totale = 48 mm. Fig. 14, n° 3 : type Feugère n°I4bla N° d'inventaire : 35.196.012/41/45. Zone de démolition au Nord du fanum. Bronze fortement oxydé. Fibule caractérisée par un arc coudé à la tête puis rectiligne jusqu'au pied ; arc de section
  • plate et lisse ; couvre ressort tubulaire mouluré ; l'ardillon et une partie du porte ardillon manquent. Fig. 14, n° 4 : type Feugère n° I4bla (cliché 12) N° inventaire : 35.196.012/41/47. Zone de démolition au Nord du fanum. Bronze fortement oxydé. Fibule caractérisée par un arc
  • démolition au Nord du fanum. Bronze oxydé. Fibule circulaire non-émaillée avec un bouton central en ? pâte de verre ; décor sur le bord visible seulement sur l'emplacement de la charnière ; ardillon et porte ardillon manquent. !L ETUDE DES FIBULES N°s 1 et 2 par J.-Y. COTTEN En
  • . Le type, jusqu'à présent inédit dans nos régions, est largement répandu dans le Nord et le Centre-Est de la Gaule, la Grande-Bretagne, la Suisse et les régions rhénanes, plus rare en Gaule méridionale. Sa chronologie est bien cernée : on rencontre essentiellement ces fibules dans
  • type 22d) : s'agit d'une variante du type bien connu dit "d'Ancissa" largement répandu en Gaule du Centre, du Nord et de l'Est. Le ou les ateliers ayant fabriqué ces fibules doivent se situer en Gaule septentrionale ou dans le Centre-Est. Ce type de fibule, jusqu'à présent inédit
  • . Fig. 16, n° 3 : Vase globulaire avec anses sur l'épaule non renfoncé en pâte sablonneuse non tourné. Un exemplaire semblable a été trouvé à PRAT (Côtes-du-Nord) par M. BARDEL lors des fouilles de sauvetage urgent en 1987 qui présente les mêmes caractéristiques mais avec une lèvre
  • AMPHORES Plusieurs fragments d'amphores ont été recueillies sur la zone fouillée au Nord du temple en 1987. Dans la plupart des cas on n'a pu reconstituer entièrement la forme. A partir de la grande majorité des fragments, il est possible d'identifier les formes suivantes : Non
  • monnaies gallo-romaines, il est possible de constater la présence de deux groupes d'émissions ; celles de 10 à 7 avant J.-C. et celles de 10 à 14 après J.-C.. Une monnaie plus tardive d'ANTONIA AUGUSTA (41-54 à préciser) a été trouvée au Nord du temple, posée sur la couche de débris de
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • .3.2.4 Le Moyen Âge Les xe-xiie siècles Parmi les lots fournissant les éléments céramiques les plus anciens avec des contextes des ixe/xe siècles, on note que les quelques découvertes proviennent principalement de la partie nord-ouest du site et de l’espace du cimetière (1566, 10005
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • nombreuses perspectives pour des recherches à venir. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Tome 2 Sujets et thèmes Édifice public, bâtiment, structure funéraire, voirie
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 2 sous la direction
  • de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest février 2017 Plan de « Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616 » (AM Rennes 1Fi42) 1618, 60x33. Fac similé d’un plan qui se trouve dans l’histoire de Bretagne d’Argentré, 3e édition de 1618. Ille-et-Vilaine, Rennes
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • Toutes les périodes d’occupation recensées sur la place Saint-Germain ont livré des lots de mobilier en céramique dans des proportions variées. Dans la présentation qui suit, on évoquera les modalités de mise en œuvre de l’étude à partir du terrain. La seconde partie décrira les
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un
  • poste de technicien de terrain affecté à la gestion primaire du mobilier. Ce dernier a été régulièrement versé dans nos locaux d’étude tout au long de la fouille de manière à appréhender régulièrement sa gestion, surtout celle des éléments sensibles demandant un suivi conservatoire
  • . Chaque catégorie de mobilier a fait l’objet d’un conditionnement primaire en sac par les techniciens de fouille, en procédant à un tri rapide par type de matériau et en isolant tous les objets jugés fragiles ou particuliers (comme les monnaies, les pièces en alliage cuivreux ou en
  • matière dure animale, les éléments de parure, la verrerie…). À chaque versement, un tri rapide a été effectué pour séparer les objets en fonction des contraintes de conservation, avec une vérification de la présence de l’étiquetage indiquant la couche d’origine. Indépendamment des
  • objets en cuir, le mobilier n’a pas été lavé en cours de fouille mais au début de la post-fouille. Cette tâche a mobilisé un à deux techniciens sur plusieurs semaines pour nettoyer les céramiques, mais aussi la faune avant son envoi en étude. Deux semaines ont également été consacrées
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • différente: a) Elargissement de l'équipe de fouilles en associant des équipes d'archéologues d'Europe du Nord danois, néerlandais et britanniques. (Des contacts ont été pris et sont en cours avec différentes personnalités, en particulier avec Mme E. Roesdahl (Dannemark) ). b) création
  • d'un Conseil Scientifique dont la Présidence sera demandée à M. le Professeur J.-M. Pesez. Ce Conseil Scientifique regroupera des archéologues et historiens de l'Europe du Nord et de la Sous-Direction de 1'frchéoïogie. de ïa Direction des Antiquités de Bretagne, de 1'E.H.E.S.S., des
  • Culture - Ministère de l'Urbanisme et du Logement, Chef du Service Départemental de l'Architecture des Côtes-du-Nord à Saint-Brieuc (cf. copie document en date du 30 octobre 1989). (4) la pièce que nous a présentée Philippe Guigon est également fortement enrobée dans Line gangue de
  • rouille, mais, sous réserve de l'aspect que prendront ces objets après nettoyage, on peut penser que 1'étrier de Locronan et très proche de celui de Péran. On soulignera le caractère insolite de la présence de cet objet dans l'une des pièces des ateliers d'orfèvres situés au nord-est
  • abondante sur le site, fera l'objet d'une étude particulière. (8) Cette observation montre tout l'intérêt de développer les recherches sur l'origine du parcellaire actuellement encore conservé par le Camp de Péran: trois parcelles rectangulaires orientées nord-sud. Des recherches menées
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • Ausqrabung Haihabu, Berichte, über die Ausgrabungen Bericht 12, 1978, 83 p., 12 fig. ROSSDAHL, E. (1977) Fyrkat En iysk gravpladsen, 1977, 233 p., 242 ffig. . vikingeborg II. Oldsagerne og PLANCHES .1.- Carte de situation du Camp de Péran l/25000e 2.- Plan cadastral du site 3
  • y *! mhm Ï Î A F T P O R T D E S F O U I K L E S E X E C U T E E S E N 1 9 8 9 A U P L E D R A N C A M P D E P E R A N (C Ô t t ; s - c l u - N o i - d ) N° d'inventaire: 22 176 002 AH Musée des Antiquités Nationales Saint-Gérmain-en-Laye, le 15 décembre 1989
  • . En cours d'étude depuis 1983 par notre équipe, l'enceinte fortifiée médiévale dite Camp de Péran, implantée sur un substrat d'habitat protohistorique de La Tène moyenne et finale, a fait l'objet de recherches, én 1989. en continuité des travaux engagés depuis 1988 dans les
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • novembre 1989), assortie d'un crédit de fonctionnement de 5000 F. Les études de laboratoire (anthracologie et. carpologie) se sont vu attribuer une subvention de 15.674 F (notification transmise le 4 septembre 1989) et le crédit de 10.000 F. attribué en 1988 pour travaux archéologiques
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • ). 2.- l'achèvement de la fouille d'une fosse située le long du parement interne du rempart principal dans laquelle a été retrouvé un deuxième chaudron en fer. 3.- la poursuite de l'étude d'un fossé intérieur qui contient du matériel archéologique céramique et objets métalliques
  • ainsi que de nombreux macro-restes végétaux (travaux en cours). 4.- le prélèvement pour études des macro-restes végétaux comportant des pièces de bois, essences qui ont servi, soit comme bois d'oeuvre pour les contructions et certains objets mobiliers, soit comme combustible, ainsi
  • que l'étude de nombreuses semences de végétaux issues d'une végétation domestique, de cultures et d'une flore spontanée. L'ensemble des informations de terrain a fait l'objet d'une saisie informatique sur compatible I.B.M. qui sera utilisée pour la publication des résultats
  • définitifs des travaux. Le logiciel "Works", réunissant les fonctions de traitement de texte, base de donnée et de tableur, a été utilisé et a permis la récupération de toutes les informations de fouilles précédemment informatisées sous Apple II et logiciel "Appleworks". La base de
  • données qui contient les informations de la fouille (renseignements strat¿graphiques, typologiques et cotation en trois dimensions) permet l'interrogation, sur plusieurs critères, de 1500 observations enregistrées sous un inventaire appelé Pt. n° (Point topographique - coordonnées X
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • informatisés. Parallèlement, des travaux de laboratoire, nettoyage et premiers traitements préventifs contre la corrosion, ont été entrepris "sur les objets métalliques et en bois découverts, en vue de leur identification et permettre des études comparatives et typologiques. Les premières
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • les plus densément occupées de cet habitat et d'entamer celle de leur périphérie. Fait à RENNES, le 10 novembre 1997 Yves MENEZ 29 BIBLIOGRAPHIE PLANCK 1985 : Planck Dieter, Die Viereckschanze von Fellbach-Schmiden, in : Der Keltenfurst von Hochdorf : Methoden und Ergebmisse
  • programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie d'environ 1.800 m2, d'un secteur localisé à l'angle nord-ouest de l'enceinte (fig. 2). 2 50 100 200m Fig. 2 : phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale
  • forteresse 4 : comblement naturel et progressif de cette douve par des colluvions et des matériaux éboulés des parois 5-6 : effondrement de la voûte de la salle nord du souterrain suivi d'un remblai de cette salle 7 : remblai de la douve et de la cuvette créé par la chute progressive des
  • souterrains. Seule l'extrémité nord-ouest de cette structure a été réellement creusée en sape, depuis le fond de l'excavation (fig. 10, BB'). Quatre trous de poteaux, dont deux conservaient encore, sous 1a. forme de cylindres de terre brun foncé les empreintes de deux pieux de 15 à 20 cm
  • paniers à la verticale. Fig. 16 ; vue du puits 1706, prise à environ 13 m de profondeur en direction du fond ; quelques unes des encoches ayant servi à la descente des puisatiers sont visibles vers le haut du cliché, sur la paroi nord de l'excavation. 16 Immédiatement sous cette
  • . On notera la similitude entre le puits 1706 de Paule et celui de Fellbach Schmiden 20 II. 3. Les fossés De nombreuses sections ont été réalisées durant l'été 1997 dans les divers fossés situés à l'angle nord-ouest du site. Les informations recueillies grâce à l'étude des
  • statuette en métahornblendite, la quatrième découverte sur ce site (fig. 24, 25 et 27). A l'exception d'un éclat à l'épaule droite, elle est intacte et n'a pas été brûlée, à la différence des précédentes. Cet ensemble de sculptures, retrouvé dispersé sur toute la moitié nord du site, est
  • clôture ou de défense. Je tenterai toutefois d'étendre le décapage vers l'est, les tas de déblais étant déplacés vers l'angle nord-ouest de la parcelle une fois l'étude de ce secteur achevée. L'ensemble de ces travaux devrait permettre de présenter à la Commission Interrégionale de la
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE ( Côtes d'Armor ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer autorisation de fouille triennale 1996=1998 second rapport intermédiaire 0 10 50 3 100km
  • Carhaix 5 km Roslrcncn Q ©Paule Glotnul Saint-Symphorien oTrcogan Rennes ni Vannes Nantes Fig. 1 : localisation du site. N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le
  • 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73^9- ; Ay = 1-74,0 W 0 A013 Soc? Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153
  • , Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (COTES D ' A R M O R ) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes
  • d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis
  • d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, puis de 1993 à 1995, deux campagnes successives de fouille programmée. Le
  • rapport remis le 22 décembre 1995 constituait un essai de synthèse, esquissant sur 16.600 m2 l'évolution de cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C., Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie
  • d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification, vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un
  • rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée, permettra d'étendre la superficie de la fortification vers la fin du Illème ou le début du Ilème siècle avant J.-C. ; - démantèlement probable d'au moins un des
  • principaux remparts au cours du 1er siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site ; - réoccupation d'une superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le
  • , à l'exception de deux sondages sous l'ancienne départementale, à proximité du transformateur localisé au sud du site (fig. 4). Ces sondages n'ont pas permis de retrouver la poursuite de la douve qui limitait la forteresse au sud-est de la superficie aujourd'hui décapée. Par
  • contre, les vestiges d'une voie médiévale, datée par quelques fragments de poterie « onctueuse », ainsi que des trous de poteaux, fosses, ornières ou fossés vraisemblablement protohistoriques, ont été mis au jour à une profondeur comprise entre 30 et 95 cm sous le bitume de cette
RAP00311.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.
  • la banlieme parisienne, d'occupation Antonine et Severienne. Ii\V-T5L) - Un moyen bronze de POSTUME, type RestitutorGalliar, trouvé entre des tuiles à la base du remblai (N = I,05/No), émis à la fin de l'année 260 ap.J.C. (ELMER Die Münsprägnug der Gallischen Kaiser Im Köln, Trier
  • même, l'excavation C6 contenait 5 murs, fournissant les orientations maîtresses de la construction, (cf Photo J. ) Un mur M4, orienté Nord-Sud (13- Est), large de 70 cm constitué de pierres très irrégulières, disposées de façon rudimentaire et liées par de l'argile à l'état naturel
  • moellons, sur une épaisseur totale de 10 à 15 cm, En|c'j et^d') , rien ne diffère de la disposition de ic) et^dl , Deux murs, perpendiculaires à M4 larges également de 70 cm, à mortier de terre argileuse, sont orientés Est-Ouest D5 : son arête Nord ne subsiste que sur une seule assise
  • ) A l'exception du derhier élément, ces murs étaient situés à faible profondeur (10-20 cm) et ne semblent pas avoir été très endommagés par lés labours successifs. Au nord du seuil, au contact de D5 et M4, la fouille a mis au jour une tegula de réemploi (cf photo n°^Tr] posée horizontalement
  • Antonins, dans le Nord-Est. - Des pieds nombreux* - Un petit fragment de panse de sigillée peu typique, que M.B.Hoffmann expertise comme pouvant être un morceau du type N° 7 de Pudding Pan Rocg, daté de 170/180 apr.J.C. Cette dernière pièce, malgré les réserves que l'on pourrait
  • , a livré un mur (D 4) large de 70 cm., appareillé à l'image de ceux de exc.Cô, en argile et orienté Est-Ouest (cf.photo ) La paroi nord est constituée de grosses pierres de fondation, hautes de 28 à 30 cms^ sur lesquelles reposent, après un ressaul deux assise^de moellons (épaisses
  • connaître le rapport entre D 4 et M 4, un sondage d'un mètre de côté a été ouvert à l'endroit présumé de leur jonction. Il est apparu une imbrication des moellons des deux murs, apportant la preuve d'une seule campagne de construction. Exc.B 6, Parallèle à M orienté lui aussi Nord-Sud
  • , uri mur M5, large de 60 cm, lié en argile (cf photo'TDi ] était recouvert sur près de 20 cm de Hauteur par son propre éboulis, qui avait conservé son orientation, La paroi occidentale présente deux assises vers le nord, une seule vers le sud. La paroi orientale,elle, subsiste sur
  • deux assises également, et un retrait d'aplomb est sensible au nord sur 1,50 m, au niveau I,I0m/No. La mise en place de/ce mur a entrainé (cf photos'TA ^ J celle de deux autres murs : D5 et D5a, qui lui sont perpendiculaires, larges de 70 cm, appareillés de façon identique, dont les
  • moellons, en D5 comme en D5a, s'imbriquent dans ceux de M5. Il existe en D5a une différence de niveau, de l'ordre de 10 cm, entre les deux niveaux d'arasement de D5a et M5, ainsi qu'un report de l'axe de D5a^I0cm plus vers le nord. A l'ouest, un mur M6 large de 70cm, lié en argile
  • , orienté Nord-Smd, nous donne la limite la plus occidentale deccette construction. A 20 cm du niveau arasé, un décrochement marque la limite supérieure des fondations. Le rapport de M6 et D5a n'est pas clair dans, l'état actuel de la fouille : pour le mettre au jour, il a fallu détruire
  • . Un mur de 70 cm de large, à l'image des précédents, est axé Est-OUest ( D6 ). La face nord, constituée d'une seule assise, assez régulière, rappelant C6a' contraste avec l'irrégularité des moellons de la gace Sud. (cf photo Parallèlement à cet axe, on retrouve l'alignement déjà
  • repéré en C6 au même niveau. A 10 cm au nord de l'extrémité de cet alignement se trouvait une auréole de charbon de bois (diamètre: 10cm), qui permet de penser à la présence d'un trou de poteau. B- LECTURE STRATIGRAPHIQUE L'ouverture de trois excavations contigUes a eu pour but, non
  • seulement de fouiller la"hauteur", mais également d'obtenir une coupe stratigraphique Nord-Sud générale, (cf planche"^j La succession des couches dans l'ordre : remblai sol, remblai-éboulis, terre végétale est générale, mais les parois nord et est de exs B6 offrent une particularité
  • und Mailand). Voir description plus loin. Cet échantillonage fournit de précieux renseignements. Le s o l l e s t antérieur aux céramiques les plus précoces du n i v e a u s o i t I70-I80 ap.J.C.. Or, le remblai inférieur de exc. C6 avait fourni un terminus post quem de l60260 ap
  • parois nord et ouest de exc.Bô, représentaient une couche supplémentaire, constituée de charbon de bois et de cendres,(4a) s'étalant sur Im,50 à l'est du mur M5, I M. à l'ouest. Son épaisseur varie de 5 à 20 cm., augmentant de façon régulière vers le nord-ouest. Au niveau du mur M5
  • que, pour l'élévation du mur, on a utilisé les déblais de la tranchée, mêlés à de l'argile. Cette texture du mortier disparaît à mesure que l'on progresse vers le sud. A Im,40 de la paroi nord de l'excavation, le long de M5* un foyer constitué d'un ensemble de tuiles formant
  • cuvette était surmonté d'une plaque de bois calcinée, dont les vaisseaux sont encore visibles, (cf. ) Cette plaque axée Nord-est/Sud-ouest, longue de 40 cm.;, largede 20 cm., ne dépassait pas en épaisseur le centimètre. A l'une de ses extrémités, un rebord semblait se dessiner sur
  • 4 cm. Quelques centimètres plus à l'est, un noyau de bois, plus réduit subsistait également. Le foyer, quant à lui, limité à l'est par 3 dalles de schistes plates, se termine au nord et au sud sans frontière particulière. Les tuiles le constituant sont dégradées par une action
  • massif de exc.B7, sans être certaine, peut être avancée; on se trouve là sur une surface où l'absence totale de sol soit être inférée à une position extérieure à 1'habitat. D'autre part, son niveau de surface lm,I2/No, est identique à celui du s o l © (exc.Bô paroi nord) et
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • , Ancient gems from the collection of Burton Y.Berry, Indiana,1969. -Brandt,1912- E.Brandt, Antike Gemmen In deutschen Sammlungen.Bd.1 Staatliche Münzsammlung Hünchen. Teil 3. Gemmen und Glaspasten der romischen Kaiserzeit, Prestel,München,1972. -Bréhier,1903= L.Bréhier, Les colonies
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   du  nord,  que  les  amas  coquilliers ne sont qu’une partie de l’habitat, le dépôt d’ordures, tandis que les habitations  se plaçaient vers l’intérieur des terres.     Incomplet  et  pourtant  fondamental  pour  les  recherches  sur  les  hommes  et  les  paléoenvironnements  du
  •  locales a été  mis en place afin dʹoptimiser les directions dʹéchantillonnage. Le système a également une  référence  au  nord  magnétique  et  une  valeur  altitudinale  liée  au  niveau  moyen  de  la  mer,  après  avoir  observé  les  variations  intertidales  pendant  la  période
  •   1930  a  été  prospectée  par  ces  méthodes.  Les  limites  étaient  marquées  par  des  falaises  au  nord  et  à  lʹest,  tandis  que  des  limites  artificielles  étaient  établies  à  lʹouest  et  au  sud.  La  surface  explorée  est  caractérisée  par  des  formations
  •   végétales  dominées  par  des  plantes  barriques (Ammophila arenaria), caractéristiques des zones dunaires du nord de lʹîle (Buttin  et  al  2017)  qui  ne  supposaient  pas  de  contraintes  sérieuses  pour  le  développement  des  travaux.  Cependant,  dans  la  partie  sud,  il  y
  •   noir  et  blanc.  Un  cas  extrême  de  ce  type  dʹanomalie  peut  être  observé  dans  le  coin  nord‐est  de  la  zone  prospectée,  où  lʹon  peut  observer  une  grande  tache  blanche  avec  une  zone noire au centre, deux produits dʹune barre métallique placée comme référence
  •  magnétique caractéristique des objets métalliques.    Après avoir filtré  les données et les  avoir  analysées en  détail,  on  peut  conclure  quʹil  existe  essentiellement  deux  zones  dʹintérêt  archéologique  potentiel:  lʹune  située  au  centre  et  au  nord‐ouest de  la zone
  •  dʹintérêt, et lʹautre  concentrée dans  le  secteur  nord  et nord‐est, avec  des extensions au nord et à lʹest.     La première, ombrée en vert, rose et jaune sur la figure 23, est caractérisée par la présence de  nombreuses  anomalies  allant  de  positives  à  fortement  positives
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • (Université de Rennes / CNRS) Pablo Arias (Université de Cantabria) Autorisation n° 2018-192 Prospections géophysiques    Hoedic, 2018      2    Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • . Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Table
  •  des matières    Remerciements ___________________________________________________________________ 4  Résumé de l’opération _____________________________________________________________ 5  1. Nature et importance scientifique du site _________________________________________ 6  1.1
  • . Bref historique des fouilles sur Hoedic ___________________________________________ 6  1.2. Description du gisement _____________________________________________________ 10  1.3. Un témoignage archéologique fort incomplet _____________________________________ 12  1.4. Heurs et
  • malheurs des datations par le radiocarbone _______________________________ 14  1.5. Le Programme CIMATLANTIC (2015-2017) : un état des lieux sur Téviec et Hoedic ____ 15  2. Problématique de la recherche de 2018 _____________________________________________ 17  2.1. Etat sanitaire d’un
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3. Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en
  • central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du
  • la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche, la partie est de la pièce, où le mur 3030 était très arasé
  • l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2. Les quatre parois principales Les vestiges des
  • peintures de ces quatre parois sont diversement conservés, mais l’essentiel des fragments provient invariablement de la zone supérieure. Les enduits du mur nord sont ainsi particulièrement bien conservés pour sa moitié ouest. Même constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la
  • supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir
  • parfaitement similaire à celui de la paroi nord mais les dimensions des compartiments sont adaptées à la longueur du mur. La hauteur de paroi étant la même, les bandeaux conservent la même largeur (d’autant qu’ils sont continus par l’intermédiaire des demi-compartiments d’angle), mais leur
  • effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la conservation médiocre rend la lecture difficile. Toutefois, il semble que le bandeau médian
  • de cinq modules sur les murs nord et sud, et de six sur les murs est et ouest. De même, le bandeau médian présente des compartiments de trois modules en mur est et ouest et de deux modules et un tiers en murs nord et sud. Pour le bandeau inférieur et la largeur des orthostates, la
  • mesure est de deux modules et deux modules et demi, respectivement sur les murs nord /sud et est / ouest. La hauteur des petits compartiments de zone médiane est d'un module. Nous restituons la hauteur des orthostates à quatre modules et demi. III.4. Les imitations de marbre, facture
  • compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur, en bordure, s’est mélangée au vert. On reconnait ici sans problème le vert antique et ses
  • présente une stratigraphie quelque peu différente. Par souci de simplification, nous avons donc choisi de décrire les mortiers du mur nord et de l’exèdre, parties les plus complètes. IV.1.1. Mur nord Description du mortier de la plaque 2, au niveau des orthostates. L’épaisseur totale
  • décidé de ne pas procéder à leur retournement complet. Seuls quelques échantillons significatifs serviront aux observations développées ci-après. Les plaques des murs nord, est et ouest, lorsque leur revers n’est pas érodé, présentent des empreintes de moellons qui correspondent au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE
  • . Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III
  • .3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1. Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de
  • relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV.6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau
  • des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • de gaz et d'une parcelle de 28500m2 couverte de remblais et gravats de démolition atteignant près de 2,00m d'épaisseur (parcelles AE 225-226. Ce terrain est situé en limite nord de l'emprise. En dehors d'une petite nécropole à incinération située dans la parcelle AE 115 et de deux
  • l'emplacement de la sépulture, puisqu'aucune différence d'altitude du terrain ne justifie cette différence profondeur du creusement cl. 1-8 et fig.4. Les sépultures 3, 6 et 7, séparées de 2,50 et 3,00m sont alignées selon axe sud-ouest / nord-est. Les sépultures 4 et 5 sont situées au sud
  • détecté. Ces deux sépultures diffèrent essentiellement des précédentes par leur longueur étonnamment importante. La sépulture 1 mesure 2,00m de long tandis que la seconde atteint 1,70m. Toutes deux sont approximativement parallèles et orientées nord-sud, elles sont situées à deux
  • caractéristiques ? Sépulture 2. fig. 7 et cl. 14-15 La fosse La fosse se situe à environ 1,30m à l'ouest de la structure 1. Elle présente une orientation relativement proche de cette dernière, soit nord-est /sud-ouest. De forme plus ou moins rectangulaire aux angles arrondis, elle a une
  • contre le sol de la fosse, selon l'inclinaison de l'urne vers le nord. Le dépôt devient plus central dans les niveaux inférieurs. Les os ne touchent pas directement le fond de l'urne dont ils sont séparés par quelques mm (10) de sédiments. Ils ne sont pas non plus directement en
  • surcreusement, proche de la paroi nord-ouest, dans lequel repose un vase. Le vase est vertical avec cependant un léger déport contre la paroi nord-ouest. Deux couches sédimentaires ont été distinguées dans le comblement : le niveau supérieur de faible épaisseur (6cm) est constitué d'argile
  • dépôt. Le déport de l'urne au nord-ouest peut expliquer cette répartition préférentielle sur un côté de l'urne. Dans l'ensemble, les os, mêlés à beaucoup de sédiment, sont de faible densité et très fragmentaires. On remarque au fond du vase la présence en faible quantité, de sable
  • orientation assez semblables (nord-sud pour S 2 et sud-ouest/nord-est pour SI). Leur morphologie est très proche : elles présentent les mêmes dimensions, ainsi qu'un surcreusement au centre de la fosse. Dans le cas de la sépulture 2, ce surcreusement accueille l'urne cinéraire contenant
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • « Z-A mi-Voie» (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : 06/2008 - 09/2008 N° de prescription : SRA 2008-009 N° de projet INRAP : DA 05025701 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • diagnostic doit répondre à deux objectifs : détection et caractérisation du site comportant notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental ». Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique
  • : Base Inrap de Cesson-Sévigné 35. 1 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : I Antiquité romaine (gallo-romain) J République romaine I Empire romain I Haut-Empire (jusqu'en 284) J Bas-Empire (de 285 à 476) _ Époque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge _ bas Moyen Âge _ Temps modernes
  • Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André Besombes Conservateur en
  • charge du dossier INRAP : Dominique Pouille / Laurent Aubry Responsable scientifique Michel-Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de, SRA : Stéphane Deschamps INRAP interrégion Gilbert Aguesse Conservateur régional de l'archéologie Directeur
  • interrégional Aménageur : S.E.M. Territoires Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : L.Aubry puis D. Pouille Technicien : A. Fauvel Topographe : Vincent Pommier Dessinateur : A. Desfonds Anthropologue : M. Texier Céramologue : F. Labaune
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise MVTP Dinan (22), pelle équipée d'un godet de curage de 3,00 m. 3 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures Sépultures : 7 Mobilier Céramique commune Verre Clous 4 Interprétation Nécropole
  • incinération à
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • u e s , Paris, 1977. Adams (W H) - Les jardins en France: Baltrusaitis - "jardins et pays formes, Paris, 1995. d'illusion" Dennerlein (I) - Die gartenkunst Ganay (E. de) - Les jardins le rêve et le pouvoir, in aberrations, der Regence de France Hazlehurst (F. Hamilton
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de
  • a livré un tesson d'amphore romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 des anomalies géologiques ont été repérées qui pourraient être similaires aux vestiges que nous avons mis au jour plus au nord. On notera également que le
  • dc'Bacciu• X'.^n/juicicCci cs • JÉf^uL tic Lacp^nc' • Jc/n':JcJì(a/>iu lcC/b.tncclu4 4:l\ii/:(ic/ìr (ù C/iduncu}: /e. o/ììlui CcrrTimun-. 7 U Peài^cr. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématique. Une série de décapages sur la zone nord-ouest de l'esplanade nord, secteur apparu le plus
  • environ sur la zone nord-ouest de l'esplanade nord (décapage 1) a été réalisé, cette zone semblait la plus lisible au diagnostic. Un décapage lent et progressif dans un terrain extrêmement meuble (limon) a été nécessaire. Sous les arbres qui bordent la zone ainsi qu'aux endroits où le
  • site était plus pauvre en vestiges nous avons réalisé des décapages plus étroits (décapage 2 à 6 et 8). Le décapage 7 n'a pas été exploité cette année. Les résultats du décapage nous ont amené à le compléter par deux tranchées pour une vision verticale de l'esplanade nord (tranchée
  • quadrillé des fosses de plantation. 3. Données stratigraphiques. 3. 1 un sol ancien. L'esplanade nord du château de Kerjean n'a pas fait l'objet d'un terrassement général lors de sa création comme on a pu le rencontrer dans d'autres sites de jardin. Il subsiste un ancien sol (SOL 1
  • préparation de soi à l'aménagement d'un jardin. Cette couche a été percée par une série de fossés parallèles plus ou moins rectilignes remplis d'arène granitique de couleur ocre (FSE). Ils suivent une orientation allant du sud vers le nord. Leur remplissage se caractérise par un apport
  • d'arène sont visibles au nord et au sud de la partie centrale du décapage. On notera également au sud du décapage 1, une limite intéressante qui pourrait former un hémicycle; une anomalie a aussi été repérée au nord où un reliquat de deux fossés d'arène forme un cercle. La fouille des
  • fosses dessinant cette anomalie (F0S11 ) n'a pas permis de le comprendre. Des fosses de plus petites dimensions (un maximum 0,50 m de large pour une profondeur de 0,10 m environ) aux formes irréguiières ont également été fouillées. Une série se situe au nord-ouest des grandes fosses
  • (à la jonction du décapage 1 et du décapage 2), une autre à l'est (décapage 5). 3.4 une allée centrale. L'allée (ALL1) qui marque l'axe centrale de l'esplanade nord et qui avait été repérée plus au sud lors du diagnostic se poursuit au nord de l'esplanade sous 50 cm de terre
  • terre végétale supérieure qui ont fait l'objet d'une analyse fine sur le terrain (coupe 6 du décapage 1). -au niveau du comblement de la fosse de plantation FOS 2. -au niveau de la coupe nord du décapage 5 où toutes les strates sont représentées sauf les fosses de plantation mais par
  • au niveau des bermes rectifiées du décapage qu'au niveau des sondages profonds afin de saisir au mieux les différentes strates que constituent l'esplanade nord du château de Kerjean. Une relecture approfondie des différentes études menées sur l'esplanade nord a été nécessaire
  • de plantation, partiellement fouillées, devraient permettre de proposer un plan de plantation d'arbres ou arbustes dans la zone nord-ouest de l'esplanade selon un schéma quadrillé régulier. L'emprise de cet espace de plantation n'a pu être déterminée sur toute sa largeur, il
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • vers le Nord ou le NordNord-Ouest. La disposition des pierres est telle que la linéation de la roche se présente le plus souvent verticalement. Les blocs utilisés pour la construction des alignements de Carnac sont d'origine locale (P. R. Giot, 1976, 1983, 1990). Une grande partie
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • . Elle semble plus fréquente en exposition nord et est. Elle est par contre indépendante de la hauteur des menhirs et de la distance par rapport au sol. Elle occupe surtout les faces des menhirs, souvent parallèles aux plans de lithage magmatique et se trouve très majoritairement sur
  • % des cannelures examinées à l'intérieur des trois alignements se trouvent exposées entre le Nord et l'Est et occupent ainsi les surfaces les plus durablement mouillées par la pluie. Plus de 36% d'entre elles se trouvent exposées entre le Sud et l'Ouest et le reste, moins de 4%, vers
  • élémentaires sont plus apparentes sur les faces d'arrachement orientées vers le Nord ou l'Est et vers la base des menhirs, les plaques de desquamation marquent surtout les faces d'arrachement, les réseaux polygonaux se répartissent de même façon, mais sont de plus en plus dégradés vers le
  • haut par la désagrégation, les cannelures rencontrent des conditions d'élaboration optimales sur les grands menhirs dont la face d'affleurement est orientée vers le Nord-Est et les vasques sont souvent creusées au sommet des menhirs les plus élevés. 52/ Les agents de l'élaboration
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • funéraires et plus largement la question des dynamiques culturelles du nord-ouest de la France, il est apparu très tôt que ce travail ne pouvait être totalement déconnecté de l’inventaire des tumulus et des structures funéraires du Finistère, mené depuis quelques années par M. Fily, C
  • également dans un but patrimonial, un programme de prospection et d’inventaire des tumulus des Côtes d’Armor a alors été monté par M. Lemaire. La présentation effectuée ici (cf. 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor) n’est qu’un simple résumé de son
  • particulier sur la moitié nord (Finistère nord, région de Lannion par exemple). Il parait désormais possible de mettre en œuvre de véritables approches spatiales. Couplées avec les données concernant l’habitat, les structures agraires, les dépôts métalliques ou encore les axes de
  • illustrer des travaux de synthèse en cours. L’interrogation de la base « architectures », nous avait permis, dès 2015, de proposer un premier bilan lors des 2e Rencontres Nord-Sud de Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • , Muriel FILY, Véronique GUITTON, Caroline HAMON, Xavier HENAFF, Cécile LE CARLIER, Mikaël LE MAIRE, Mélanie LEVAN, Clément NICOLAS, Théophane NICOLAS, Yvan PAILLER, Julien RIPOCHE, Sandra SICARD, Sébastien TORON Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 AUTEURS DU
  • , Eveha, UMR 6566 CReAAH. klet.donnart@eveha.fr Quentin FAVREL Doctorant, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR 8215 Trajectoires. quentin.favrel@gmail.com Muriel FILY Attachée de conservation du patrimoine, Conseil général du Finistère, UMR 6566 CReAAH. muriel.fily@cg29 Véronique
  • GUITTON Xylologue, Inrap Grand-Ouest, UMR 6566 CReAAH. veronique.guitton@inrap.fr Caroline HAMON Chargée de recherche CNRS, UMR 8215 Trajectoire. caroline.hamon@mae.cnrs.fr Xavier HENAFF Responsable d’opérations, Inrap Grand-Ouest. xavier.henaff@inrap.fr Mélanie LEVAN Responsable
  • d’opérations, Inrap Grand-Ouest. melanie.levan@inrap.fr Cécile LE CARLIER Ingénieure de recherche, CNRS, UMR 6566 CReAAH. cecile.lecarlier@univ-rennes1.fr Mikaël LE MAIRE Ingénieur d’étude, Université de Rennes 1. mikael.le.maire@yahoo.fr Clément NICOLAS Post doctorant Fyssen, UMR 8215
  • Trajectoires. ju.ripoche@gmail.com Sandra SICARD Responsable d’opérations, Inrap Grand-Ouest, UMR 6566 CReAAH. sandra.sicard@inrap.fr 1 Projet Collectif de Recherche Sébastien TORON Responsable d’opérations, Eveha, UMR 6566 CReAAH. sebastien.toron@eveha.fr 2 Rapport d’activité 2016
  • Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 SOMMAIRE LISTE DES PARTICIPANTS p. 4 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p. 5 2. L’ACTIVITE EN 2016 p. 7 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs par X. Hénaff p.11 2.2 Analyse
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ? par S. Blanchet, Q. Favrel, M. Fily, C. Nicolas, T. Nicolas, Y. Pailler, J. Ripoche p. 71 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2017 P. 97 3 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 LISTE DES
  • et âge du Fer ESCATS Yoann INRAP GO Responsable d’opérations FAVREL Quentin Université Paris 1 Doctorant FILY Muriel CGD 29 Attachée de conservation, âge du Bronze. GABILLOT Maréva UMR 5594 ARTeHIS Chargée de recherche, âge du Bronze. GANDOIS Henri Doctorant GAUTIER
  • Maurice Univ. Paris 1, UMR 8215 Trajectoires Chercheur bénévole GUITTON Véronique INRAP GO, UMR 6566 CReAAH Xylologue, étude des bois Univ. Rennes 1, UMR 6566 CReAAH Spécialiste, étude macrooutillage Prospecteur aérien GOMEZ DE SOTO José CNRS, UMR 6566 CReAAH Directeur de
  • recherche émérite, âge du Bronze. HENAFF Xavier INRAP GO HAMON Caroline CNRS, UMR 8215 Trajectoires Responsable d’opérations, Préhistoire récente/Protohistoire ancienne. Chargée de recherche, spécialiste du macrooutillage. LE BIHAN Jean Paul CRAF Archéologue, Protohistoire. LE
  • CARLIER Cécile CNRS, UMR 6566 CReAAH Ingénieure de recherche, spécialiste du métal. LE GOFF Emeline INRAP GO Référente SIG LE MAIRE Mickaël Université de Rennes 1 Ingénieur d’étude LEMEE Marion INRAP GO Responsable d’opération, Protohistoire LEROUX Gilles INRAP GO, UMR
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • occupe la plus grande part du quart nord-ouest de l'emprise. La taille des blocs peut être importante. Ici, le décapage et la lecture 1 : les objets en métal de cette sépulture ont été nettoyés, stabilisés et restaurés pour étude par le laboratoire Utica. 21 SAINT MARCEL « LE BOURG
  • repérées dans le quart nord-est de l'emprise, comme les fosses d'inhumation, ont été creusées dans un substrat plutôt limoneux résultant de l'altération des schistes. Les fossés, fosses et trous de poteau découverts dans la moitié sud de l'emprise ont été installés dans un encaissant de
  • n'a produit, jusqu'à une date récente, que très peu d'informations sur le plan archéologique. Aucun site d'habitat ou monument funéraire n'y est signalé pour la Protohistoire et l'Antiquité. Seule la voie romaine Angers - Carhaix, qui traverse la pointe nord de la commune entre la
  • lieu à une occupation particulièrement dense autour de Bermagouët (Missiriac) qui se prolonge au nord-ouest, le long de l'Oust, sur les communes de Caro (Belle Alouette, Gajal, la Bourzaie) et de Saint-Abraham (Pérué, Rochefort, Cado). La densité des vestiges observés entre
  • de l'agglomération coriosolite dont elle n'est distante que de 4 km. Il est difficile de penser que l'évolution du site n'est pas, au moins en partie, liée à celle de l'agglomération coriosolite voisine5. 3 : Missiriac était peut-être desservi par un second itinéraire sud-nord
  • présence de nombreux habitats rattachables sur le plan typologique au second âge du Fer. 5 : une étude d'ensemble sur Missiriac est en cours dans le cadre d'un PCR sur les « agglomérations secondaires antiques dans le nord-ouest de la Gaule ». 24 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008
  • jours ouvrés. Les déblais ont été transportés par deux tracteurs dans la parcelle avoisinante au nord. Le levé du plan général s'est effectué en trois fois au cours de ce décapage (Figure 5). La numérotation des structures archéologiques était faite par le fouilleur au fur et à
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • grès, limon. : limon et plaquettes de schiste. : limon et argile. : limon. H : sédiment argileux, quelques cailloux. : plaquettes de schiste. : limon, blocs de grès, tessons de céramique, fragments de tuile et de briques, nombreux charbons de bois. : limon meuble, blocs de grès
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • l'entrée- état 2 1.3. Des fossés parcellaires contemporains de l'utilisation de l'enclos 1.3.1. Les fossés de direction NE-SO 1.3.2. Les fossés de direction NO-SE 2-Des bâtiments sur sablières enterrées et sur poteaux et les structures associées 2.1. Le bâtiment 1 et structures
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
RAP01603.pdf (VANNES (56). rue du Maréchal Leclerc - place du général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). rue du Maréchal Leclerc - place du général de Gaulle. rapport de diagnostic
  • ont été mis au jour dans ce secteur de la ville, sur le site de l'Hôtel de Roscanvec (F.Leboulanger 1998). D'autres traces d'occupation du Bas Empire ont été relevées au nord de la ville, dans le quartier St Symphorien. Il s'agit d'un habitat comprenant une pièce sur hypocauste
  • de répondre aux normes de sécurité en vigueur (Clichéi). La seconde tranchée (S2) est située au nord de la Place, sur un axe d'orientation nord-sud. Elle est d'une longueur de 5,5 m pour une largeur de 3 m. Dans cette excavation, le substrat géologique n'a pas été atteint. Il nous
  • mécaniquement sur l'ensemble de son emprise. Nous avons toutefois pratiqué une fouille et des relevés ponctuels à la base du canal de chauffe. La quatrième tranchée (S4) se situe au nord , au bas de la Rue du Four. Il s'agit d'une vignette de forme carrée de 2,50 m de côté. Malgré son
  • d'un descriptif au paragraphe consacré aux résultats de la tranchée 3 (Fig.io.)Le mur M35 se trouve à une distance de 5,20 m au nord du mur M30. Il est également constitué de moellons de schiste maçonnés au mortier de tuileau et présente une largeur équivalente à 0,65 m (Cliché 2
  • ). Enfin, un aménagement d'ouverture semble avoir été pratiqué dans l'élévation du mur M53, situé à 8, 50 m au nord de M35 (Cliché 3). En effet, le couronnement de sa maçonnerie s'interrompt de façon régulière sur une largeur d'au moins 0,90 m et le fond de cette ouverture semble
  • ainsi que son orientation est globalement axée du nord au sud et qu'il s'interrompt en angle droit au sud. Ce fait transperce une couche de remblai vraisemblablement issue de démolition dans la mesure où elle présente une nature hétérogène contenant un grand nombre d'éléments de
  • géologique FIG.6. : PLAN ET COUPE NORD DE LA TRANCHÉE 1 Cliché 4 : Vue verticale des vestiges de la tranchée 1. On observe dans la partie gauche, le fait 1008 perturbant nettement les niveaux inférieurs de la stratigraphie. Ces derniers recouvrent d'ailleurs la partie sommitale du fait
  • 1021, situé au centre. le terminus ante quem de l'ensemble de la stratigraphie observée dans le sondage 1. 4.3. : La tranchée 2. Comme vu précédemment, la tranchée 2 est située sur la partie occidentale de la Place du Général de Gaulle et orientée nord-sud (Fig.7). L'essentiel
  • dernier. On observe ainsi que l'espace compris entre l'élévation de cette maçonnerie au bord sud de la tranchée et la maçonnerie repérée au nord en 1983, est alement comblé d'un remblai hétérogène de démolition contenant un grand e de fragments de suspensurae, de tegulae, de p/7ae et
  • limite du tiers nord de la tranchée, en grande partie 'actuelle canalisation. Il s'agit du squelette de la tête complète d'un individu en xion avec les épaules matérialisées par la présence des clavicules; il est nent marqué par le départ des bras représenté par les apophyses
  • 3003 : remblai hétérogène (moellons, fragments de briques, de mortier) 3006 : sépulture en connexion, recoupée au nord FIG.8:PLAN ET COUPE DE LA TRANCHEE 3 ce parement présentent de nombreux stigmates de rubéfaction dénotant l'usage du feu à cet endroit. Les dimensions intrados
  • de l'ouverture maçonnée sont de 0,80 m de haut pour 0,45 m de large. La hauteur extrados reconnue de la voûte est donc d'environ 1 m. Les piédroits M33 et M34 se prolongent vers le nord, dans l'axe de l'ouverture, sur une longueur de 0,40 m. Cette construction semble être
  • maçonnée sont de 0,80 m de haut pour 0,45 m de large. La hauteur extrados reconnue de la voûte est donc d'environ 1 m. Les piédroits M33 et M34 se prolongent vers le nord, dans l'axe de l'ouverture, sur une longueur de 0,40 m. Cette construction semble être installée à cru sur un lit
  • prolonge en direction du nord et coupe l'aqueduc à hauteur du bord septentrional de la tranchée (Cliché 10). Pour finir; la partie occidentale de ce sondage est occupée par une fondation maçonnée (M40) et profondément ancrée. Ce mur, essentiellement appréhendé en coupe, présente une
  • orientation globalement nord-sud. A l'instar des maçonneries relevées Place du Général de Gaulle, il est constitué de blocs de granité ou de schiste grossièrement équarris et de module important, liés au mortier de chaux sèche très pulvérulent, la tranchée de fondation de cet ouvrage
  • ). d'environ 1m, il adopte une orientation globalement nord-ouest / sud-est. A cet égard, cette orientation présente un décalage d'environ 5° par rapport aux autres maçonneries identifiées à proximité. Il consiste en une semelle de fondation d'une largeur avoisinant 0,70 m, composée de
  • nord-sud (Fig.10). Seul un massif de maçonnerie a pu être mis au jour dans cette excavation. Il a été reconnu dans la coupe nord, à mi-hauteur de la tranchée. Malgré les difficultés liées à la nature de l'intervention, il nous a été possible de reconnaître un plot de blocs de
  • baraque de forgeron et de deux maisons formant )rtail au nord. On observe ainsi que le massif de maçonnerie appelé 2007 et repéré ins la tranchée 2 pourrait correspondre à un contrefort limitant d'une part une entrée ÎS jardins du cloître et d'autre part l'un de ces bâtiments dont
  • VANNES 56 260 102 département du Morbihan Place du Général de Gaulle Rue du Maréchal Leclerc Rue du Four DFS de diagnostic archéologique 04/01 /1999-30/01/1999 Frédérick Béguin avec la collaboration de Michel Baillieu AFAN Grand Ouest SRA de Bretagne Ville de Vannes S? S
  • : I VANNES 56 260 102 département du Morbihan Place du Général de Gaulle Rue du Maréchal Leclerc Rue du Four DFS de diagnostic archéologique 04/01 /1999-30/01/1999 Frédérick Béguin avec la collaboration de Michel Baillieu AFAN Grand Ouest SRA de Bretagne Ville de Vannes