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RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • les dimensions assez importantes» décoré de nombreuses statues dieux et de© prêtres de leur culte. Les constructeurs employaient le granit local (carrières des environs de Fougères)» et les graveurs étaient aussi habile© que les meilleure lapieides du monde romain» dont ils
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • nombre de quatre (CIL XIII 3152») avait été découvert » 3^46,3149*3150, 1696 à l'emplacement du baaar Parisien» Place Pallier du Batjt» Il s'agit de quatre bases» élevées par un certain L» Campanius Priseus et ©on fils Virilia» prêtres de Rome et d'Auguste * Comme il n'est pas
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • la Hotitia Pi&njtatujn et d'autres que le nom de la civitas en du haut Moyen-Age» sources Grégoire de Tours» Venance Fortumt» monnaies mérovingienne© et carolingiennes, La forme 111330EES était attestée cependant par des manuscrits de Pline l'Ancien (Histoire naturelle. IV
  • personnes dont disposons» L.Gampaniu© Priscus et T.Flavius Postttminus» que la elas; e dirigeante des Rie&anes» dan© la première moitié du second siècle » portait des noms purement romains» sans cocmomen d'origine gauloise. Ce sont des Romains » ou nous des Gai ois depuis longtemps
  • rômahisés» puisque Posterainus doit son prénom et son nom à la dynastie flavienne Blen-Tltue-Domltien)% la citoyenneté romaine de remonte donc (Vespa- sa famille à la seconde moitié du premier siècle de notre ère. Grâce à ce© nouveaux textes et aux conclusions que l'on peut en
  • suivaient San® aucun retard "provincial" les habitudes et les modes de graphie. On remarquera finalement que le décret des Riedonee est rédigé en un excellent latin» de vocabulaire précis et de syntaxe aisée et "classique"s la chancellerie du Sénat local sait la langue de l'Empire et la
  • BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE DEUXIEME RAPPOBT mm LA FOUILLE DU MUE GALLO-ROMAIN DE EEîMES , quai Btigay-Trouin, à l'ouest de l'escalier du Cartage. Depuis une semaine environ, les ouvriers de l'entreprise procédaient à la démolition de la maçonnerie romaine du mur d'enceinte
  • © faces une demicolonne engagée, flou© en avons trois pièces, dont la pierre à hauteur du chapiteau, une assîse normale et 1'assise inférieure au niveau de© orthostateo. Le© colonnes n'étaient La Basilique était pas cannelées# 2 La, partie centrale du chantier ne pourra être
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • numériques, 356 ektachromes, 20 plans et 42 coupes ou profils. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 2 026 tessons de céramiques, 7 fragments ou objets en métal, 10 objets l i t h i q u e s , 1 f r a g m e n t et u n e p e r l e en verre, 21,5
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • première moitié d u Bronze moyen, vraisemblablement de sa première phase. Il s'agit donc bien d'un monument de l'âge du Bronze, ce qui élimine définitivement l'une de nos hypothèses d'une contemporanéité des deux tumulus et de l'habitat de l'âge d u Fer. - c h a r b o n d e b o i s p r
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
RAP02075.pdf (NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic
  • - DFS de fouille programmée, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, 2 volumes. 24 Baillieu (M.), 1999.- Op. cit. 25 Information ; Yves Menez, Conservateur du Patrimoine et spécialiste en protohistoire, Service Régional de l'Archéologie, Rennes. 26 Barruo) (G.), 1989.- Dieux
  • - Résultats 4 4 5 5 6 6 6 7 7 7 7 2.1 - Les mégalithes du site de Folleux : Empierrements 32 et 33 Empierrements n° 34 et 35 Empierrement 36 Empierrement 37 Empierrement n° 38 Empierrements 39 et 40 Empierrement n° 41 Empierrement 42 Conclusion sur les empierrements 2.2 - Les structures
  • 3 - Conclusion et notice synthétique 14 Bibliographie Liste des figures Tableau récapitulatif Documents administratifs 15 16 18 20 Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 03 90 01 Département : Morbihan Commune : Nivillac Lieu-dit : Folleux sud Cadastre : Section
  • ZA, n°72 à 77 et 83 à 87 Propriétaire de terrain : SCI Castel, Chemin du Bassin, colline des Moix, 13109 Simiane Collongue L'opération archéologique : Arrêté portant prescription de diagnostic archéologique : n°2003-064 Titulaire de l'autorisation de fouille : Eddie Roy Organisme
  • perpétuent souvent des lieux sacrés plus anciens. Côte d'apparition du vestige : entre 0 (pour l'ensemble des mégalithes) et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : trou de poteau, fosses, fossés, mégalithes et petite construction maçonnée. Lieu de dépôt des archives
  • l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). Deux mégalithes sont répertoriés à proximité immédiate de l'emprise ; " Le tombeau des Maîtres " dénommé également le " Tombeau des Martyres " à Ros2 et le dolmen " La Chambrette " à Trevineuc3. 1 Nous tenons
  • fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur le plan général (fig-4). Toutes les tranchées positives dont au moins une structure a été sondée
  • sont représentées par les figures n°16 à 24. Ces figures comportent également les coupes stratigraphiques des structures sondées. 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux se trouve au nord de Nivillac à proximité du Port de plaisance de Folleux. Le
  • superficielles sont composées de limon brun homogène issue de l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le banc de roche apparaît en de nombreux endroit, directement sous 20 cm de terre arable. 1.2- Méthodologie Le projet de
  • supplémentaires ont été effectuées afin de préciser l'orientation de certaines structures. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées et tassées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Quarante deux structures archéologiques ont été découvertes lors du
  • parcellaire très récents ont également été relevés. 2.1 - Les mégalithes du site de Folleux : De nombreuses pierres dressées, isolées, alignées ou en tas ont été repérées au niveau de la zone Nad au nord de l'emprise (fig.3 et 5). Au niveau de l'emprise archéologique, le substrat est
  • constitué de gneiss, particulièrement riche en quartz5. Les pierres dressées, relevées à l'extrémité ouest du site, semblent également être constituées par cette roche métamorphique et ont probablement étaient extraites dans le secteur6. Les mégalithes sont souvent dressés le long des
  • affleurements géologiques exploitables7. Le terrain est trop boisée pour effectuer un relevé topographique " pierre à pierre " dans le simple cadre du diagnostic. Concernant les alignements, seules les extrémités et quelques éléments intermédiaires ont été relevés de façon à les replacer
  • mégalithisme.-Mèmone de Pierres, Histoire de l'Homme en Morbihan. Edition Cloître, Conseil général du Morbihan, P.27-29. 6 4 Les structures sont décrites de 1 à n, dans l'ordre d'attribution des numéros lors du diagnostic (fig.5 et 6). Empierrements 32 et 33 : (fig.5,6, 7 et 8) Ces
  • , l'empierrement 35 est constitué de pierres plates disposées verticalement et enfoncées très profondément dans le sol8. L'ensemble semble former un léger arc de cercle et les pierres dépassent du sol d'environ un mètre. Ces dalles peuvent correspondre à quelques orthostates (d'une chambre
  • d'une petite série de trois pierres9 orientées E/O, affleurant au niveau du sol et situées à une dizaine de mètres vers le sud de la petite cella gallo-romaine 28 et à proximité immédiate de l'empierrement linéaire 37 formant un renvoi d'angle (fig.5). L'ensemble mesure 1,50 m de
  • correspondre à un épierrement du secteur plus tardif et à la mise en place de clôtures d'enclos ou de parcelles. 11 Voir descriptif de l'empierrement 37. D'après Jean Claude Magrez (prospecteur local), il y avait d'autres pierres dressées (5 au total ?) à cet endroit avant le
  • quatre continents. C'est l'Europe occidentale qui détient les plus anciens et les plus nombreux monuments. En Bretagne, l'apparition et^ le développement de cette architecture se situe vers 4500 avant J.C.13 et persiste jusqu'à l'Age du Bronze14. La région de Nivillac possède des
  • restes de plusieurs autres dolmens intéressants qui jalonnent la pénétration des constructeurs de dolmens dans l'estuaire de la Vilaine, notamment à la Ville-Morvan et à Truhel15. Nous ne pouvons dans le simple cadre du diagnostic être plus précis concernant le rôle et l'attribution
  • superficiel puisqu'il n'atteint que quelques centimètres de profondeur. Ces deux éléments sont comblés d'un remblai identique constitué de limon très homogène beige et il est impossible de définir la chronologie relative qui unie ces deux structures. Vu la présence du trou de poteau 6
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • entre croyance païenne et réelle intellectualisation du monde des Dieux et divinités. Qu'en est-il des croyances du commun et de leur matérialisation dans le quotidien des Hommes du Ilème siècle? Si cette question soulève plus de difficultés qu'il n'y paraît à y répondre, il est
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • et observations qui découlèrent de cette courte campagne de sondages nous permirent d'émettre quelques hypothèses ayant constitué la problématique de la fouille menée cette année. Ainsi, si la nature du monument était déjà supposée, elle n'était pas attestée de façon tangible. Ce
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • immédiats. ( Cf. plan d'ensemble des vestiges) 4 Les analyses ont été faites par D. Marguerie et V. Bernard, de l'UMR 6665 du CNRS à Rennes. Les différents noms des participants sont consultables en début de rapport sur le générique de l'opération. 6 Cette convention sera établie entre
  • partenariat avec le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, notamment à propos de l'environnement du monument. 7 Cf. Plan d'ensemble des vestiges. 5 Le mode opératoire stricto sensu mis en place consistait donc en un dégagement de la structure à étudier, puis en sa fouille manuelle et la
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • étape de notre travail : elle met en évidence les oppositions de mise en oeuvre. Il s'agit donc ici d'ébaucher l'interprétation du monument au regard de différentes analogies et déductions in situ. Tout d'abord par la fontaine, élément central du dispositif. Puis par la captation
  • , d'amont en aval. En ce qui concerne la proposition d'interprétation des vestiges, nous nous sommes concentrés autour : Du cheminement de l'eau et ses mises en scène De l'opposition graduelle entre aspects naturels et artificiels : cette dernière confirme l'existence d'un certain état
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St Symphorien : Mme Feudé Jeanine Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux
  • : M. et Mme Thébault JeanMichel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins Stéphanie, Université de Rennes II fouille et participation à l'élaboration du rapport Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • . Synthèse et éléments de chronologie relative. 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1.: Séquence 1: la construction initiale 3.1.2.: Séquence 2 : une extension maximale effectuée au cours de reprises de maçonnerie 3.1.3.: Séquence 3: la
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • partie du terrain. A l'issue de cette première intervention de reconnaissance, un accord fut trouvé entre le service des Affaires Culturelles et les propriétaires afin que ces derniers laissent intervenir les archéologues quelques semaines durant. La seule contrepartie exigée par les
  • des sondages manuels, notamment dans la partie basse du site, concentrant l'essentiel des éléments de bois. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 4 2. problématique et stratégie de fouille. (Cf. Plan N°3) Nous présenterons les vestiges par sondage et par ordre de
  • numérotation. Il sera ensuite procédé à un récapitulatif dans le cadre d'une synthèse afin de regrouper les informations recueillies. A la suite de la campagne de décapage du site en 2005, deux ensembles ont été à la fois identifiés et distingués. Un ensemble maçonné situé dans la partie
  • haute du site et un ensemble plus ténu, essentiellement composé d'éléments en bois situé dans la partie basse du site. Si les éléments maçonnés ont été décapés et relevés, ils n'ont pas fait l'objet de sondages destructifs afin de répondre aux besoins édictés de préservation des
  • premier temps, nous avons effectué le sondage 1, situé au milieu du site, à "cheval" sur la pièce de bois M l 1, reconnue comme étant en place et coupant transversalement le gisement. Le sondage 2, situé en aval du site, au pied de la pente, consistait à déterminer la nature de pièces
  • présence d'un dispositif de bois semblant "barrer" le site transversalement en partie basse, nous avons implanté le sondage 4 est-ouest afin, à la fois de reconnaître la nature de ce barrage et d'obtenir, sur son côté opposé, une coupe transversale du creux central à partir de la berge
  • à l'issue du décapage de surface du site a été numéroté par type. Les murs et parois ont été numérotés de haut en bas du site (Mn). Cet ensemble se compose de 17 individus au total. Les éléments déjà remarquables se sont vus attribuer des numéros d'Unité stratigraphique par ordre
  • abords, (cf. fig. 4. 5 et 6) 2. 3. 1. La « fontaine » (cf. fig. 5) Le fait que nous avons qualifié de « fontaine » se situe dans le secteur sud du site, dans sa partie la plus haute dont l'altitude moyenne est estimée entre 102. 16 et 101. 80 m NGF. La structure, maçonnée de briques
  • son côté plat orienté vers le bas de la pente. La terminaison de la conduite de plomberie apparaît en son pied sur environ 0. 50 m, le tuyau étant brisé en place. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 7 2.3.2. Les maçonneries au sud du site. (cf. fig. 6) M2/M3 M2 et
  • installation nihilo permet d'exclure toute antériorité d'installation à cet endroit du site. M3 présente, sur son extrémité nord, deux assises de briques en élévation, scellées au mortier chaux et apparaît comme étant chaîné en angle droit avec l'extrémité est du mur M6 la en ex de M4/M5
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • opérations à caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International - Une exposition intitulée archéologiques à Mez-Notariou ». intitulé « Routes du monde et passages obligés ». « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles 3
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2007 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES
  • MOYENS MATÉRIELS LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES LA DUREE DU CHANTIER LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS AU NORD-OUEST DU
  • SECTEUR 5 1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. LE REMPLISSAGE DES FOSSES LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.02 LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE CONCLUSION 2. LES VESTIGES DECOUVERTS A L'OUEST DU SECTEUR 2 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. LES EP A N D
  • AGES DE PIERRE DE LA PARTIE MERIDIONALE LES COUCHES D'HABITAT DU BRONZE MOYEN LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE CONCLUSION 3. LA STRUCTURE GALLO-ROMAINE Us.125 3.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 3.2. DESCRIPTION 3.3. INTERPRETATION CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant
  • possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • sépultures dans la partie septentrionale de la partie fouillée suggère que d'autres tombes se trouvent plus avant dans cette direction, au flanc de la colline. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et
  • les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un
  • d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille
  • par A Hénaff 3. CONCLUSION Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 P.18 1 INTRODUCTION 2. LES VESTIGES 3 CONCLUSION Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE p.20 1. LA CHAUSSEE, Us. 104 2. LES STRUCTURES DE BORDURE MERIDIONALE Us.Us. 103 3. LES FONCTIONS DE
  • Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut
  • toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1998, publication en cours). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît
  • l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires ; dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle
  • . Colluvionnement et érosion éolienne sont considérés comme les agents de la formation de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent
  • cependant : - L a zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie (dolérite, fibrolite, jadéite) ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er
  • âge du Fer a détruit la plupart de ces vestiges rendant impossible une étude cohérente du site ancien. - Les âges du Bronze ancien et moyen sont représentés par des vestiges d'activités artisanales, notamment métallurgiques (bronze). Les installations furent découvertes
  • , identifiées et fouillées à partir de 1991. En 1998, la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2, pratiquement achevée, confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible étendue nord-sud, mais en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de
  • (publication en cours). L'occupation du village débute au VIIIe siècle et s'achève vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthonormé et complet de l'espace, se fait dans un horizon proche de l'extrême fin de
  • l'âge du Bronze, au début du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Une couche d'ossements et de coquillages très denses
  • de leur étude, d'avancer l'hypothèse de dépôts de sanctuaire à propos de cette partie du site (J.-P. Le Bihan, rapport intermédiaire 1998). Enfin, les limites du village du 1er âge du Fer demeurent inconnues. Depuis 1994, la mise au jour de structures linéaires avec talus et aire
  • de roulement de véhicules tractés par des animaux suggère que la bordure méridionale du village est atteinte et que des vestiges d'enclos sont peut-être découverts dans les secteurs 3 et 4. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique souligne
  • donc la nécessité de conduire une fouille dans ces deux secteurs afin de compléter l'étude de la physionomie générale du village. Par ailleurs, l'absence de fouille de site régional de référence et de comparaison se fait cruellement sentir pour dater précisément le mobilier de cette
  • époque. - Le Second âge du Fer et l'époque romaine sont représentés par un très abondant lot de mobilier céramique, de belle qualité mais très fragmenté. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble mis au jour dans des couches gallo-romaines assez tardives
  • . L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à partir de structures religieuses primaires assez voisines est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus du réaménagement d'un sanctuaire hallstattien, laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que
  • ces vestiges traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. Les vestiges d'aire de roulement et de talus évoqués à propos du village du 1er âge du Fer peuvent également dater de l'époque gallo-romaine. Aucun mobilier n'a permis de dater correctement cet
  • de belle qualité (monnaies, céramique, verre), laissaient prévoir, depuis plusieurs années, une occupation durant le Second âge du Fer et l'Antiquité (cf. rapports antérieurs). 2.2. PROBLEMATIQUE D'ETUDE 1999 2.2.1. Objectif principal : la publication Un objectif principal est
  • assigné à l'équipe archéologique chargée de l'étude du site de Mez-Notariou : amorcer la publication de synthèse des vestiges et produire le manuscrit d'un premier ouvrage. La publication des vestiges archéologiques de Mez-Notariou s'effectuera par le biais d'une série de volumes
RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic
  • jour de vestiges supposés plus anciens, type paléo-chenaux. Diagnostic archéologique Chronologie Protohistoire, Antiquité, Temps modernes Rapport final d’opération Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire Voie d’accès ZAC du Bout du Monde
  • Jean-Yves Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Ille-et-Vilaine (35) Commune Saint-Grégoire Adresse ou lieu-dit Voie d’accès ZAC du Bout du Monde et bassins de rétention Références de l’opération Numéros des arrêtés de prescription 2018-313 Dates
  • d’apparition des vestiges Entre 0,30 et 0,50 m 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice
  • ), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de désignation Saint-Grégoire (35), Voie d’accès
  • ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 II
  • 8 6 5 4 3 emprise du secteur sud de la fouille emprise du diagnostic 0 50 Fig. 2 Plan du diagnostic (zone antique) et du secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Frédéric Boumier, Audrey Le Merrer 100 150 m 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique
  • Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I.2 Cadre géographique et géologique Situé sur la commune de Saint-Grégoire (35), localité de la périphérie du nord de Rennes, et à moins de deux kilomètres du centre-bourg, ce diagnostic a impacté quatre parcelles se
  • menée par Françoise Labaune-Jean, celle de la monnaie par PaulAndré Besombes et Laurent Juhel s’est chargé de celle concernant le sondage 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde profond. Le mobilier, les structures et
  • archéologiques Fig. 7 Localisation des tranchées de la parcelle BD 26 sur le cadastre de 1819. © Audrey Le Merrer 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde II.2 Un fossé de La Tène finale ? Situé au sud des Tr. 9 et 12 et d’une
  • tranchées 6 et 7, avec en arrière-plan le secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Bastien Simier 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde F. 7.4 Mare NE SO TV 3 bis 1 2 3bis 3 3 2 bis 5 TV 2 2
  • . © Audrey Le Merrer 50 cm 1m 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Le cœur de ce réseau de fossés se développe au sein de la tranchée 6. Au moment du décapage, une zone très sombre et riche en matériaux antiques
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde En ce qui concerne les comblements de ces différents fossés, ils sont relativement homogènes, quasi-exclusivement composés de limon allant du gris au brun et de texture homogène
  • aux Éditions régionales de l’Ouest, 1994, 602 p. Cahu 2017 CAHU (D.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde. Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge : diagnostic archéologique. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 2017, 165 p. Menez 1985 MENEZ (Y.) – Les
  • céramiques fumigées de l’ouest de la Gaule. Quimper : CERAQ, 1985, 125 p. Simier, Le Merrer à paraître SIMIER (B.), LE MERRER (A.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde : rapport final d’opération. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, à paraître. 43 III. Études et inventaires
  • Bout du Monde à Saint-Grégoire (35) se compose exclusivement de tessons antiques, soit un total de 725 restes. Ces lots proviennent uniquement des tranchées 6 et 7. Ils sont présentés ici par ordre croissant des numéros de tranchées et de faits. Les éléments de formes les plus
  • et inventaires 53 II. Étude de la monnaie – Par Paul-André Besombes, SRA Le diagnostic complémentaire réalisé en périphérie de la fouille principale de l’établissement rural antique de Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde (responsable d’opération : Bastien Simier) a livré une
  • Sujets et thèmes Fossé, fosse, trou de poteau, fosse de plantation, mare Mobilier Céramique, lithique, peson, monnaie Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du
  • Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de
  • septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-et-Rance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. Sur les quatre
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • . COLLOQUE INTERNATIONAL 2007 « Routes du monde et passage obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER ARCHEOLOGIQUE D'INTERET TRES DIVERS 1.5. UN OBJECTIF ATTEINT 2
  • caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». Compte tenu de sa position maritime exceptionnelle, le site de Mez-Notariou fera l'objet d'une réflexion particulière sur ce sujet
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • . ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION, VALORISATION E T AVENIR DU SITE 3.1 COMMUNICATION ET VALORISATION 3.2. AVENIR DU SITE ET PROJET ARCHEOLOGIQUE 3.2.1. Projet de fouille 3.2.2. Projet de publication BIBLIOGRAPHIE CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • , Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés
  • au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur de l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • que le jardin du Palais de la Reine. C'est-le rendés-vous, et la promenade ordinaire du beau monde, et oii il se réfugié souvent pour moderer à l'ombre les plus grandes chaleurs du soleil, et de l'amour ; et de fait on tient que le labyrinthe a été signalé long-tems par les
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • secteur, relevés graphiques et photographiques, implantation du carroyage. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEA Jardins historiques Patrimoine et paysage). M-F. Diot. palynologue, Centre National de Périgueux. C. Vissac. micromorphologue. Laboratoire
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
  • que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la maison et château de Kerjean" avait été obligé afm de la conserver, d'y entretenir pour ce sujet "tois gentilhommes, un soldat, un portier, un jardinier et un valet sous lui pour continuer l'entretement du
  • 2) ne montrant malheureusement pour nous quefl'es façades ouest et sud du château ainsi que les douves. Un inventaire de 1798^ mentionne toutefois la présence d'un parterre, de promenades, d'un labyrinthe, de bosquets, de quinze cents soixante-huit cordes des murs des deux côtés
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de
  • couleur brun clair. Les arènes sont de couleur variées, allant du gris clair au noir passant par des beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des
  • micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur de l'eau et draine l'ensemble du paysage conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas: ces eaux sortent à la fontaine de l'étang Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur l'arène granitique. C'est un
  • des tracés de plus en plus complexe et les allées du parcours sont enfermées entre des palissades. Après la création de celui de Versailles, on appelle labyrinthe des bosquets percés de salles vertes réunies pars des allées sinueuses. Des labyrinthes ont été créés au jardin des
  • LES TUILERIES ET VERNEUIL ( d ' a p r è s D u Cerceau). A^abvrinlhe au centre du pavement de la salle de Psyché au palais Te à Mantoue. 0 ALCAZAR PLAX RINTHE DE L'ANCIEX LABY- (d'après un carreau d u dallage du Pavillon de Charles-Ouint). CHARLEVAL (d'après Du Cerceau
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
  • FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 CH
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • de l'ouvrage consacré au site des origines à la fin de l'âge du Bronze Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F.ll 7-8 Ouessant Cadastre
  • la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La
  • ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. 7 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • -morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de
  • particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • acquis par la fouille depuis 1988. La première année de programme trisannuel engagé en 2003 les confirme. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un
  • ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. Une datation par radiocarbone livre une date de 3600 B.P. à un niveau proche de celui de ces étendues de pierres. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de
  • villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 8 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges
  • d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en
  • insulaires de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'un vaste secteur occidental du site (secteur 5) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte
  • ), d'oiseaux et d'animaux marins (coquillages et poissons) : l'Us.238. Le caractère rituel d'une telle accumulation est envisagé grâce à l'analyse du mobilier présent et de sa disposition. Une sélection droite ou gauche des épaules de bétail existe. Elle se manifeste soit par une majorité
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • COQUILLIER CONSTITUTION DU DEPOT LA STRUCTURE INTERNE LE MOBILIER INTERPRETATION ET DATATION p. 8 p.9 p.9 p.H p.11 p.13 LA ZONE SABLEUSE p.14 L'ESPLANADE p.14 LE MOBILIER DE L'ESPLANADE p.15 LA STRUCTURE CIRCULAIRE p.17 DESCRIPTION DU MOBILIER DU RESTE DE LA SURFACE SABLEUSE p.19 ZONE
  • RITE ET ORGANISATION p.56 SANCTUAIRE p.57 LES OBJETS SIGNIFICATIFS p.58 DE LA NECROPOLE AU SANCTUAIRE p.59 LES CARACTERISTIQUES ET L'ORIGINALITE DU SITE p.60 LES HACHES DANS SON ENVIRONNEMENT p.62 BIBLIOGRAPHIE p.64 ANNEXES ANNEXE 1 : ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES
  • SEPULTURES ANNEXE 2 : LA POTERIE ET L'ETAT DE LA QUESTION EN 1992 ANNEXE 3 : DATATION ARCHEOMAGNETIQUE DES TEGULAE PRESENTATION ILOT DES EMMERZIES? VUE DU FICHE D'IDENTITE CQmjnmne I Saint-Jacut-de-la-Mer, Côtes-d'Armor (22). L i e u - d i t . L e s Haches (ilôt des Emmerzies ou des
  • . - Laboratoire d'Anthropologie; Université de Bordeaux I. Etude anthropologique des sépultures. - Laboratoire d'Archéométrie; Université de Rennes I. Datation archéomagnétique des tegulae. - Laboratoire Arc'Antique; Nantes. Stabilisation et restauration du mobilier métallique. SITE
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • récifs des Haches se trouvent en partie recouverts par les eaux. Seules les têtes rocheuses très découpées restent alors émergées. Le site archéologique se situe sur l'îlot des Emmerzies, Merzies ou Morzies, suivant les appellations. Il est le premier accessible en venant du sud et le
  • seul à accueillir une couverture végétale dans cet environnement très minéral et maritime. L'îlot des Emmerzies est situé sur un plateau rocheux globalement arrasé à une cote de 7 mètres au dessus du niveau 0 des cartes marines. Il est formé de deux sommets rocheux, accueillant une
  • dégradation par l'action de la mer, fut découvert par J.Y. Cocaign. A l'issue de la fouille de sauvetage urgent qui à été effectuée en février et mars 1990, il a pu être mis en évidence que la formation du gisement était consécutive à l'action de la mer et que seule une petite surface de
  • retrouvé aussi bien dans le gisement que dans l'éboulis rocheux situé en contrebas. En ce cas il est originaire de la plate-forme et son déplacement a été provoqué par l'action de la mer. L'intérêt majeur de ce gisement résidait dans la qualité du mobilier. Notamment, la présence de 164
  • fragments de statuettes en argile cuite blanche, avait permis de rattacher à ce site une fonction cultuelle, religieuse. Les fragments de tegulae, datées depuis par archéomagnétisme d'entre 30 et 70 ap. JC, traduisaient la présence d'un bâtiment, et corroboraient la datation du site
  • évaluée entre la fin du premier siècle avant J.C. et le début du second siècle après J.C. En été 1991, l'étude de la plate-forme rocheuse orientale a permis de retrouver des aménagements et structures en place. Au sein d'un important dépôt coquillier destiné à aménager un sol (Cf
  • d'appréhender leur rôle et leur intérêt. Perçu comme un probable sanctuaire, la fouille se devait de préciser l'interprétation du site. La présomption de phase antérieure à l'organisation dépôt coquillier permettait d'espérer la conservation traces significatives de l'organisation précédente
  • du site. du de Se précisait aussi le problème de l'emprise du site et des zones éventuellement détruites par l'érosion. Seule une approche quasi exhaustive de la surface de l'îlot pouvait permettre de répondre à cette interrogation. Pressenti comme un sanctuaire, les
  • caractéristiques et l'originalité du site des Haches étaient sources de réflexion par rapport à la problématique générale sur les lieux religieux du début de notre ère. A notre connaissance, premier site à caractère religieux de cette époque découvert en contexte ilien, il était fort probable
  • permettant une réflexion sur l'évolution des sites religieux à la période charnière de la romanisation devaient pouvoir être mis en évidence. ORGANISATION ET MOYENS La fouille de sauvetage urgent des Haches prévue au départ pour durer 1 mois s'est déroulée durant 5 semaines du 3 août
  • l'Archéologie au Ministère de la Culture et détaché auprès de l'URA 376 du CNRS à Bordeau, qui a pu se rendre immédiatement disponible et qui a pris en charge le suivi anthropologique des sépultures. LES SURFACES FOUILLEES, LE CHOIX La couche végétale présente sur la tête rocheuse
  • les plus propices à la conservation des structures. Les sondages de 1990, sur les pentes à l'ouest de la tête rocheuse n'avaient révélé que peu d'aménagements significatifs. extension et reconnaissance des limites nord et occidentales du dépôt coquillier. - dans la mesure du
  • possible, et en préservant les notions élémentaires de sécurité, étudier les limites d'extension du gisement le plus près possible des falaises et des limites d'implantations végétales. Le carroyage délimitant des carrés de 2 mètres de coté, déjà utilisé en 1990 et 1991, a été étendu et
  • abordés que par l'étude comparative des lots de mobilier. Hormis les deux zones différentes déjà observées en 1991, dépôt coquillier, et surface sableuse, un deuxième dépôt coquillier abritant une petite nécropole complète l'organisation spatiale générale du site. Dans les pages qui
  • et entoure 1'amas rocheux dominant l'îlot. Il épouse à l'angle nord ouest la forme du terrain qui penche vers l'ouest et présente à cet endroit une très grande quantité de coquilles d'ostréa édulis en surface. Certaines étaient plantées verticalement. Il n'a pas été possible de
RAP00297.pdf (VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.
  • ALAIN TRISTE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 40-44 RUE DU MARECHAL LECLERC RESIDENCE SAim" TROPEZ à VANNES (MORBIHAN) AVRIL 1991 C . E . R . A . M . Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan -1- SONDAGE (Autorisation n° 91-31-AH) Département: Morbihan Commune
  • fouille à été menée par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan et le rapport à été rédigé par Alain TRISTE avec la collaboration de Dominique TAQUET. PHOTO COUVERTURE Deux cruches coI complètes cylindrique découvertes de Sainte Catherine d'autres dans des
  • puits, importation à Saintes et à Bordeaux. E sur l'ensemble de la Gaule durant la seconde IIème siècle. moitié du à embouchures dans le en niveau cruches du anneau du à puits. lèvre en En 1987 amande et sur le même type ont été trouvées d'Aquitaine, e connait 3
  • par sa production ailleurs une est en effet Importante site aussi attestée diffusion Ce type de cruche se trouve sur les sites Bretons 1er siècle et jusque dans la première moitié du Réf. Les cruches GaIIo-Romainés en Gaule. Maîtrise d'Antoine LE MEUR céramique commune
  • dans l'Ouest de la -2- I - INTRCCOCTIGN Lors de la démolition de l'ancien garage CITROEN 40, 44 rue du Maréchal LECLERC à VANNES, sur les parcelles numéros 332 et 333, au mois d'avril 1991, sont apparus les vestiges de l'ancien moulin, le ruisseau canalisé de Bilaire ainsi
  • que les arches de l'ancien pont de l'ancienne rue du roulage, (cf. étude Patrick ANDRE en annexe). Voir les anciens cadastres (fig. 1,2 et 3) et le cadastre actuel (fig. 4) Sur ce vaste espace, ont été mis au jour deux sites majeurs quant à l'étude spatiale de cette zone urbanisée
  • tend à prouver que nous sommes en présence de remblais ! Etude du mobilier archéologique de ce site. - céramique commune: Plus de lOOKg de céramique commune dont: -mortiers: très grande densité de PELVES du Ilème siècle ap. J.C. dont deux pelves estampillés ARA et REGENUS (Atelier
  • ° terre culte 261. --' 2 monnaies illisibles du Ilème siècle (Antonin) - 9 fragments de coupes ISING n°3 Estampilles d'ARA et de REGENUS sur mortier. au M.A.N. -4- II La fouille du puits gallo-romain: Dans l'angle Nord Est de l'excavation sur la parcelle n° 333 du cadastre
  • vers le fond. Cette stucture a été fouillée dans sa totalité et donne en stratigraphie: (fig. 5,6,7,8,11 et 12) Niveau 4 Niveau 3 = de 0,00m à 0,50m Il s'agit du dernier niveau en place composé d'argile vertgris mélangée avec de nombreuses tuiles fragmentées (tégulae); le bois, la
  • les fragments de cruches du niveau 4, ces cruches présentaient des résidus organiques sur leur paroi interne. - la sigillée: un DRAG 35 et un DRAG 36 entiers ainsi qu'un très beau DRAG 37. - le mobilier divers : des tuiles fragmentées (tégulae), de nombreux ossements d'animaux, du
  • verre et un polissoir en granit. Remarque: la céramique semblait être écrasée par le rejet des pierres ("dalles") du niveau supérieur 2. Niveau 2 = de 0,80m à 1,30m Niveau en place composé de "vase noire" mêlée de quelques tuiles, tessons de céramique et de nombreuses pierres du
  • et la fin du Ilème siècle. La qualité exceptionnelle du mobilier archéologique de ce puits gallo-romain oblige à la conservation et à 1 ' étude de cet ensemble : -conservation des bois et traitement: tablette d'écriture bouchon en liège de cruche, poutre de bois, branches, pommes
  • . Toutes ces études sont majeures quant à la datation d'un fait situé le plus au Sud de l'occupation gallo-romaine Vannetaise, zone actuellement sans référence archéologique et qui nécessite une surveillance aux abords immédiats (destruction des maisons en 1992. Cette fouille du puits
  • Noto S aU <
  • située derrière la minoterie DROUAL, à Vannes, sur le cours d'eau qui descend de l'Etang du duc à la Garenne. Sous les décombres et enfouis profondément dans la vase, on a recueilli: 1) une quantité considérable de tuiles romaines à crochet et de tessons de poteries diverses, tel que
  • fabrique en lettre romaines. 2- ASS. BRET. (cogrès de Vannes 1874) page 22 par Mr de CUSSE Mr de CUSSE a eu connaissance de la découverte faite à Vannes, rue du Roulage, au lieu dit la Petite Garenne, chez Mr MARTINE, d'un puits renfermant des ossements, des cendres et des poteries
  • Extrait agrandi du plan de M DE ROBIEN (Plan des ville, port, et faubourgs de Vannes) 16 17 18 19 20 21 39 40 X S Rue de la Fontaine Rue Qmero? (Eois-Mouraux) Place Cabello Rue Gilar Rue de la Tannerie Rue Groutel L'Etang du Duc Le Moulin du Duc Chapelle Sainte-Catherine Les Jacobins
  • Les origines de la Rue Maréchal Leclerc (anciennement rue du Roulage) Jusque vers 1750, l'accès à Vannes, pour qui venait de Rennes ou Nantes, se faisait par les places Cabello et Sainte-Catherine, au sommet de la colline Saint-Patern. Les véhicules venant de Rennes passaient par
  • les contours de Vannes. Ici, on entreprend de contourner la colline Saint-Patern en coupant à travers les jar- dins, enclos et bosquets du couvent des Dominicains ( Actuelle Préfecture). La rue de la Petite Garenne ( G) fut en partie utilisée pour établir cette nouvel- le
  • voie, qui devint la "Rue du Roulage" ( aujourd'hui rue Maréchal Leclerc). Le pont de la Tannerie et ses abords furent alors modifiés et renforcés. En même temps, on projeta le tracé d'une nouvelle voie (E) pour passer au-dessous de la Garenne : c'est l'actuelle rue Saint-Tropez. Le