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RAP02831.pdf (CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). le Pouley : diagnostic archéologique avant l'agrandissement d'un lotissement. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). le Pouley : diagnostic archéologique avant l'agrandissement d'un lotissement. rapport de diagnostic
  • archéologiques : présence d’un site référencé au nord, découvertes fortuites lors des travaux de terrassement de l’actuel lotissement (fossés, structures et mobilier gallo-romains) et mise au jour d’une sépulture à incinération lors de l’actuel diagnostic. 16 Châteauneuf-du-Faou (29), « Le
  • systématiques2. Toutes les structures découvertes ont été relevées et décrites de façon systématique, soit directement dans le rapport. 2 – Les vestiges archéologiques. Le diagnostic a permis de découvrir une sépulture à incinération galloromaine placée à proximité d’un chablis assez
  • » ________________________________ Janvier 2013 Figure n°07 : Sépulture à incinération relevée au niveau de la tranchée de diagnostic n°4. Figure n°08 : Plan et coupe stratigraphique de la sépulture à incinération. 2.1.1 - Le contenu de l’urne3. Le vase cinéraire, en céramique, est fragmentaire. Il n’est conservé que
  • effectuée au niveau de la sépulture à incinération. 2.1.2 - Le défunt Les ossements recueillis au fond du vase, d’un poids total de 47,16g (tab. 1), correspondent aux vestiges résiduels d’un sujet de taille adulte. Malheureusement l’indigence des pièces osseuses ne permet pas de
  • archéologiques découverts sont composés de quelques fossés récents figurant sur le plan cadastral du XIXe siècle, d’un imposant chablis et d’une sépulture à incinération du IIIe siècle de notre ère. La sépulture est matérialisée par une fosse sépulcrale, au sein de laquelle a été déposée, sur
  • tranchée n°4. Figure n°07 : Sépulture à incinération relevée au niveau de la tranchée de diagnostic n°4. Figure n°08 : Plan et coupe stratigraphique de la sépulture à incinération. Figure n°09 : Coupe stratigraphique effectuée au niveau de la sépulture à incinération. Figure n°10
  • quelques fossés récents figurant sur le plan cadastral du XIXe siècle, d’un imposant chablis et d’une sépulture à incinération du IIIe siècle de notre ère. Sujets et thèmes Sépulture à incinération. Mobilier Céramique. Inrap Grand-Ouest, 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat Argile (atelier) Atelier Métalurgie Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen
  • (29), « Le Pouley » ________________________________ Janvier 2013 Figure n°11 : Coupe stratigraphique du chablis placé à proximité immédiate de la sépulture. La pâte cuite en mode réducteur est riche en inclusions de quartz et en paillettes de mica, selon un faciès
  • : Esquilles osseuses récupérées dans l’urne funéraire. Figure n°11 : Coupe stratigraphique du chablis placé à proximité immédiate de la sépulture. Figure n°12 : Coupes stratigraphiques de quelques fossés de parcellaire. Figure n°13 : Superposition des fossés relevés sur le diagnostic sur
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Châteauneuf-du-Faou, Finistère, lieu-dit «Le Pouley» Diagnostic archéologique avant l’agrandissement d’un lotissement à Châteauneuf-du-Faou dans le Finistère. Sous la direction de Eddie Roy Inrap Grand Ouest, Janvier 2013
  • à crémation secondaire gallo-romaine. 18 18 2.1.1 - Le contenu de l’urne. 20 2.1.2 - Le défunt . 21 2.1.3 - Etude de l’urne funéraire - inventaire du mobilier. 22 2.2 - Les fossés de parcellaire. 24 3 - Conclusion et notice synthétique. 25 Bibliographie. Liste des
  • - Introduction L’agrandissement d’un lotissement dans un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Le Pouley » au Nord de Châteauneuf-du-faou dans le Finistère, a amené le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 04). En
  • » ________________________________ Janvier 2013 L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Philip Miler, assistant d’études. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles, munie d’un
  • périphérie nord de la ville, présente un léger pendage vers l’est et le substrat à base de limon ocre brunâtre apparaît entre 0,50 m et 0,80 m sous le niveau de sol actuel. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,30 m (hauts de pentes) à 0,40 m (bas de pentes), et la partie est, est
  • Pouley » ________________________________ Janvier 2013 1.2 – Méthodologie. 16 tranchées d’une largeur de 3 m et dont la longueur varie de 17 à 57 m ont été creusées en quinconce sur toute l’emprise du diagnostic (fig.05). Les tranchées archéologiques effectuées à la pelle
  • mécanique, totalisent une surface de 1380 m² et 10,5 % des 13 000 m² implantés par l’aménageur. Rappelons qu’à l’origine la surface préconisé pour l’intervention archéologique devait être de 16643 m². Toutes les tranchées de diagnostic ont été totalement rebouchées à la fin de
  • l’intervention archéologique. Figure n°05 : Emplacement des structures archéologiques et des tranchées de diagnostic. 17 Châteauneuf-du-Faou (29), « Le Pouley » ________________________________ Janvier 2013 Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de
  • imposant et a mis en évidence quelques fossés de parcellaires (fig.05). Les vestiges apparaissent entre 0,30 et 0,50 m sous le niveau de sol actuel. 2.1 – La tombe à crémation secondaire gallo-romaine. Une fosse contenant une urne funéraire a été relevé à proximité de l’empreinte d’un
  • imposant chablis, au niveau de la tranchée n°4 de diagnostic (fig.05). Ces structures apparaissent à 0,50 m sous le niveau de sol actuel. 1 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • ) ; les sépultures à incinération en urne sont protégées par des coffres bâtis d'une manière originale au centre du monument. - groupe C : à l'intérieur des murets circulaires, d'un diamètre de 6 à 8,75 m de diamètre, les tertres sont érigés essentiellement en terre, comme à Carnac
  • 7,50 m x 0,80 m Caveau principal (Lxlxh) Eléments de chronologie ? (2 sépultures à incinération 2 chaudrons dont l'un était posé déposées chacune dans un sur une grossière natte de chaudron) roseau, clou, anneaux... 2,68 m x 1,32 m x 0,90 m Situle, bassin, bracelets, agrafes
  • hauteur (fig. 20). Il pourrait être attribué au groupe A plutôt qu'au groupe B : en effet, P. Du Châtellier ne signale ni la présence d'une chape de pierres englobant le muret circulaire ni celle de sépultures centrales à incinération. Les blocs en mica schiste, matériau non local
  • Sépulture initiale 17 m x 1,75 m 8,75 m x 0,75 m 5,75 m x 0,75 m Bûcher ?, objets de Urnes (intérieur) Urnes (extérieur) 0 et 2 incinérations en fosse et 1 caveau ? 18 et 1 incinération en fosse bronze ?, clous,.. 15 m x 1,75 m 7,50 m x 0,75 m 3,50 à 4,50 m Incinération ? 6
  • Menec'h : La question de la datation des sépultures n° 1 et 2 de Lann Porz Menec'h trouve également peu de réponses. Jusqu'à présent, les seules sépultures adventices découvertes en lien avec les tombes à murets circulaires sont toutes des incinérations de la transition premier/second
  • âge du Fer, peut-être en raison de l'absence de fouille méthodique des tertres et de leurs abords (cf. cidessus). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des sépultures à incinération aient été déposées dans le monument circulaire comme dans le Tuchenn Pol. Un dessin de Le Pontois
  • , un monument circulaire, et trois très petits tumuli (sic) (fig. 3). L'ensemble des structures a été fouillé de manière plus ou moins exhaustive à partir de 1891, le but étant de rechercher les sépultures avec mobilier. Une partie des objets, confiée à Paul Du Châtellier en
  • patrimoine mégalithique ploemeurois lors des travaux de mise en valeur du Tuchenn Pol2 . Ce dégagement avait fait apparaître le parement interne figurant sur les plans de Le Pontois. La similitude de cette structure avec certains tumulus - comme les sépultures à murets circulaires du Bono
  • interne du tumulus, épierré dans sa quasi totalité lors des fouilles de Le Pontois, à la recherche de sépultures ou de mobilier. Une couche de terre noire de type terre de bruyère, mêlée d'arène granitique, recouvre l'ensemble sur une vingtaine de centimètres, y compris une fosse
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • m sur 0,10 à 0,15 m de profondeur, orientée sud13 est/nord-ouest ; ils signalent la présence d'une possible tombe à inhumation d'enfant, conservée sur une seule assise (sépulture n° 1) (fig. 14 et 16) ; Fig. 14 : Sépulture n° 1 (cliché A. Villard-Le Tiec) - une seconde ligne
  • de terre de lande et de petites pierres. Une grande pierre plate de 0,38 m sur 0,60 m et d'une dizaine de centimètres d'épaisseur, posée sur la couche de pierre à 1,50 m au nord-est de la sépulture n° 1, provient peut-être de la couverture de celle-ci (fig. 5 et 13). 14
  • emplanture » (Le Pontois 1896), dénommé 4J, correspond au bord oriental de la sépulture n° 2. Nous n'avons pas retrouvé la trace de cette structure, d'environ 0,50 m sur 0,50 m, à l'est de la sépulture. Mais les destructions liées à la fouille de Le Pontois sont difficiles à évaluer
  • comparaison entre les sépultures dites à muret circulaire et celle de Lann Porz Menec'h, afin de tenter de mieux cerner la chronologie de cette dernière en l'absence de mobilier conservé. Toutefois, la grande majorité des sites n'étant connue que par des découvertes anciennes
  • annexes a sans doute été prévue dès l'origine, aucun d'entre eux n'occupant le centre des tumulus. La taille des tombes, le nombre et la variété des bracelets mis au jour dans la tombe n° 7 du Bono pourraient accréditer l'hypothèse de sépultures multiples, à l'image des tombes
  • . 166). - 3/ Les deux derniers tumulus de l'alignement vers le nord-est recelaient des tombes à incinération en urne métallique : deux chaudrons dans le tumulus n° 1 (Hallstatt D2-D3) et une situle rhénano-tessinoise recouverte d'un bassin à rebord estampé de type étrusque dans le
  • au regard des techniques de fouille employées. Deux incinérations en urne de La Tène A1 furent mises au jour à un mètre à l'extérieur du tumulus (Milcent 1993, p. 43 n° 7). Une datation du monument antérieure à cette période est donc envisageable. Diamètre Diamètre et hauteur
  • Caveau principal du parement et hauteur du tertre ? 6,30 m x 0,90 m ? Sépulture 1 Sépulture 2 Eléments de chronologie Urne à 1 m à l'extérieur du parement, dans un coffre Idem Tessons, charbons, mobilier lithique...? Tréguennec, Kerbascat (Finistère) 21 Fig. 20
  • voit l'apparition de nombreux cimetières familiaux à incinérations en urne, tels ceux de Penfoul à Landeleau (Briard et al. 1984), Kerviguérou à Melgven (Villard-Le Tiec 2003), Poulgigou à La Forêt-Fouesnant (Le Goff et al. 1993 ), Kervellec à Morlaix-Ploujean (Le Goffic et al. 1996
  • ), Kerjaouen à Quimper (Villard et Le Bihan à paraître) pour ne citer que des exemples finistériens étudiés récemment. Le nombre de sépultures s'accroît considérablement dans ces cimetières et la plupart des sites funéraires avec tumulus à murets circulaires connaissent une continuité de
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • . Présentation générale 5.3.2. Précisions méthodologiques 5.3.3. Phase II 5.3.4. Phase III 5.3.5. Phase IV 5.3.6. PHASE V 5.3.7. Synthèse chronologique préliminaire à l'échelle de l’espace 2 5.4. ESPACES 4 ET 5 – LA COUR 164 165 168 169 169 169 172 175 181 185 186 189 192 192 196 196 196 216
  • préliminaire à l'échelle des espaces 4 et 5 243 246 252 256 259 259 263 263 263 5.5. ESPACE 6 – LES AMENAGEMENTS MODERNES DANS LE FLANC NORD (RAPPEL SYNTHÉTIQUE) 271 5.5.1. (secteur 2) – Une première occupation domestique 271 5.5.2. (secteur 2) – Un bâtiment avec cheminée 5.5.3
  • CONCLUSION 314 7. SYNTHÈSE 316 7.1. DE LA NÉCESSITÉ DE L’ARCHÉOLOGIE À SUSCINIO 316 7.2. RESTITUTION DES RESULTATS 317 7.2.1. Les premières occupations – Phase I 317 318 7.2.2. Le logis Nord des ducs de la maison de Dreux – Phase II 7.2.3. Le logis Nord des ducs de la maison de
  • Epipaléolithique Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent Néolithique
  • l'archéologie, 2013 à 2015 Yves Ménez Conservateur régional de l'archéologie, 2016 Christine Boujot Ingénieure, en charge du dossier Christian Cribellier Conservateur en charge du dossier, 2013 Jocelyn Martineau Anne-Marie Fourteau Conservateur en charge du dossier, 2014 Ingénieure
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
  • moins réunir plusieurs fonctions liées à la résidence du duc et à la réception. Au terme de la guerre de Succession de Bretagne qui voit le parti de Montfort triompher, de nouveaux travaux d'importance sont engagés à Suscinio par Jean IV, renforçant les aspects défensifs et
  • d'identifier divers aspects en lien avec cette grande demeure aristocratique à travers une approche fine de sa culture matérielle. 8 Pièces administratives Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2013 9 10 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2014 11 12 Arrêté
  • d'autorisation de fouille programmée 2015 13 14 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH 15 REMERCIEMENTS Au Département du Morbihan : Pol Belenfant (directeur général adjoint à l'éducation et à la culture), Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de la Culture), Florent Lenègre
  • qu'administrative. Remerciements sincères également à Nelly Gallo, Denis Ryo et aux agents de l'ATD de Sarzeau. Au Service Régional de l'Archéologie : Yves Ménez (Conservateur régional de l'archéologie) et avant lui Stéphane Deschamps ; Christine Boujot et Anne-Marie Fourteau. Merci également à
  • Jocelyn Martineau (Conservateur du Patrimoine - PdL) pour son soutien et son implication dans le programme. À la Conservation régionale des monuments historiques : Henri Masson (conservateur régional des monuments historiques), Cécile Oulhen (conservatrice du patrimoine). Au Centre
  • Michel de Boüard – CRAHAM et plus particulièrement à Micaël Allainguillaume, Pierre-Marie Guihard, Anne-Marie Flambard-Héricher, Christophe Maneuvrier. À l'équipe SAUR/MPS travaillant chaque jour de l'année au château de Suscinio : Caroline Vienney (responsable du site), Mathilde
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • PRATIQUES FUNERAIRES. Sujet souvent délicat et difficile à percevoir, le problème des moeurs et pratiques entourant le phénomène sépulcral a toutefois pu être ici en partie mis en évidence. Deux types de tombes à incinération cohabitent sur le site. Hormis un exemple de sépulture sans
  • s'ils avaient été en situation plus centrale. La distinction entre sépulture à vase de "dépôt primaire" et incinération à vase de "dépôt secondaire" (récipient choisi comme ossuaire, n'ayant pas séjourné sur le bûcher funéraire) est essentielle. Cette divergence des pratiques
  • la nécropole d'Agde (Hérault) trouver une autre explication. André Nickels déclare à propos de cette sépulture à incinération dont la couverture pierreuse ne s'est pas profondément effondrée dans ce qu'il nomme le loculus : "à la différence de ce que nous rencontrons
  • objets déposés. Sépultures à urne simple et sépultures à vases multiples Même si toutes semblent avoir bénéficié des mêmes soins quant à l'aménagement des tombes, certaines incinérations déparent dans le groupe. La plupart des sépultures sont constituées d'une seule urne contenant
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • collectées. L'équipe était constituée de : - Elven Le Goff, chargé d'étude - Stéphane Jean, archéologue fouilleur qualifié 5 Isabelle Villemeur, qui a étudié les incinérations du sile de Kerviguérou à Melgven (Finistère), a été recrutée par l'A. F. A. N pour une période d'un mois, et
  • formé des structures n° 17, 18, 20 et probablement n° 2. n s'agit d'un enclos quadrangulaire de 30 mètres de côté nord/sud sur environ 27 mètres est/ouest, qui délimite un espace dont le point central correspond à l'emplacement des sépultures. Comme le précise l'angle nord-est
  • incinérations du Chérré à Aubigné (Lambert 1986). Tous ces exemples semblent montrer que le plan quadrangulaire pourrait être une caractéristique des sites funéraires armoricains pour cette période alors que le plan circulaire prédomine en Gaule celtique. Bien évidemment ceci reste à
  • concerné davantage les contenus que les contenants, et sont intervenues après "stabilisation" des sépultures- le relatif bon état de conservation des incinérations, et surtout l'importance de leur nombre nous ont permis de constater des convergences d'éléments qui nous donnent la
  • de dépôt se retrouve parfois dans la même sépulture, tel à Feurs (Loire) où l'ossuaire se distingue du "service" funéraire systématiquement brûlé sur le bûcher (Guichard et al. 1993). La réutilisation des récipients d'offrande du bûcher comme ume cinéraire concerne 53,5% des
  • 1991), les observations physiques sur la déformation des vases à incinération sont non moins importantes quant à la restitution du milieu dans lequel s'est effectué le dépôt. Le caractère répétitif de certains phénomènes remarqués lors de la fouille des urnes, nous permet de tirer
  • . 27 : Incinération n° 14 en "pleine terre" 27 Au regard de toutes ces informations recueillies il apparaîtrait qu'un choix manifeste d'isolement des restes humains, voire de protection par rapport à l'environnement extérieur, transparaisse dans les préoccupations rituelles et
  • diamètre d'environ 10 cm et qui se poursuivait sur une profondeur d'une quinzaine de centimètres. L'aspect remarquablement cylindrique de la poche d'ossements laisse fortement à penser que les restes calcinés constituaient le remplissage "moulé" d'une sépulture dont le contenant (en
  • malgré de fortes présomptions pour l'ensemble des sépultures, elle se trouve certifiée pour les urnes n° 9 et 12. En effet, dans les deux cas, des fragments de poteries appartenant aux parties hautes des urnes ont été retrouvés à l'extérieur vers le fond des récipients. La dernière
  • les ossements calcinés. Hormis le cas de l'urne n° 9 qui est la seule à posséder comme couvercle un autre récipient renversé, il faut noter que deux d'entres elles présentent un agencement particulier (fig. 32). La première incinération (urne n° 1) a pour caractéristique de
  • ° 1 et n° 12 celui de l'urne n° 9) les manifestations d'une distinction particulière, relevant d'un critère social ou autre ? Il paraît très difficile de pouvoir répondre à cette question surtout lorsque l'échantillonnage reste réduit. La multiplicité des récipients par sépulture
  • pourrait éventuellement y prétendre. Notons simplement que les urnes n° 1 et n° 9 sont les seules à avoir livré du mobilier (dans le cas présent des objets de parures) associé aux ossements des défunts. m - APPROCHE CHRONOLOGIQUE. Inventaire du mobilier Les incinérations sont
  • son fond. Le récipient formait en réalité l'ossuaire de la sépulture. Il était rempli à ras bord d'ossements calcinés mêlés à de la terre cendreuse. Les restes de ce qui ressemble à un bracelet en bronze, déformé et fondu, ont été trouvés dans le comblement osseux. En dehors de ce
  • , urne n° 1), ou une incinération de La Croix à Guissény (Finistère) (Giot 1973), peut être évoquée. Mobilier métallique : Deux fragments d'un objet en bronze, brûlé et fondu, ont été retrouvés parmi les ossements. Bracelet ou parure similaire formé d'une feuille de métal enroulée
  • retrouvent également dans les sépultures de femmes et d'enfants. Pouvons nous y voir ici une distinction sexuelle de l'individu incinéré ? Seule l'étude anthropologique pourra éventuellement le définir. Urne n° 2 Vase supposé de "dépôt secondaire" dont le remplissage osseux se limitait à
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • structures mises au jour 5.3.1. Les trous de piquet 5.3.2. Les fosses 5.3.3. Le fossé 5.3.4. L'empierrement p. p. p. p. p. 5.4. Le cimetière de l'Age du Fer 5.4.1. Disposition spatiale des sépultures 5.4.2. Les incinérations en urnes p. 37 p. 37 p. 39 5.4.3. Les dépôts osseux sans
  • de nécropole à incinération par E. PUYO en 1871 (Puyo, 1876). Les quelques 35 urnes mises au jour sont datables de la transition Hallstatt - La Tène (Clément, 1981), mais le même site a connu une occupation à l'époque gallo-romaine. Non loin de là, à Kerolzec, est signalée la
  • - 914. Cette sépulture peut donc être attribuée au Bronze final et correspond au type de tombelle'en usage à cette époque peu différent, somme toute, des tombelles fouillées par C.-T. Le Roux à La Bézizais en Trébry (Côtes d'Armor), (Briard, 1984). Il s'agit donc d'une structure
  • protection des urnes, soit à marquer plus particulièrement une sépulture ou un endroit à destination non encore définie. L'extension de la fouille a permis d'apporter des éléments de réponse à ces questions. En effet, le décapage minutieux de cette nappe de cailloux a permis de découvrir
  • poteaux. Il n'a pas, non plus, été mis en évidence d'apport de terre pour la constitution d'un tertre tumulaire destiné à recevoir les sépultures. Cependant la présence de cailloux, pierres et petits blocs de schiste allogènes laissent supposer qu'une telle pratique a existé, au moins
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • ... .o. .ç .ç V. .. .S.. \J 1 i O.. .f t ..la.. .MALUXftir.-.C-.A ..TEtfS.. ..jaV.. LIEU DE DEPOT : du mobilier : t.c. F^OO ; /a3£ S..... L t yv^k'vt.^.. £ Afc f^lx.f-,.. i A t ^ û t v i ^ des fonds documentaires: L&... F.tMV Nc des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle, il découvrit des tessons de
  • poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste parcelle cultivée. En approchant
  • coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie préservés, ce qui
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298 (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en
  • et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son contact, un métamorphisme au
  • rock formé par le granité albitique. Rien ne permet de penser qu'un apport de matériaux ait été réalisé pour constituer un tertre destiné à recevoir les urnes cinéraires. On notera également la proximité de la nappe phréatique. 3. Contexte archéologique Il est toujours délicat de
  • comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Menez-Ploujean, sur laquelle figurent les
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2
  • s'intègre dans la répartition globale. Mais, sous le vocable sont regroupées des dans le détail, elles de sépultures sépultures dont le circulaires plan diffère sont en majorité à incinération, EGUENNEC kerbascat GOAZEC coat plenn coat AER parc testée lOSf
  • présence de deux monuments la zone montre pas à exclure, antérieurs au mur d'enclos qui a bouleversé la régularité d'un tracé. 2 0 - LES SÉPULTURES a) Sépulture 1 A l'Ouest, la limite du site vient s'appuyer sur monument circulaire d'un diamètre de 5 mètres un 6
  • sépulture plusieurs chant, est que et le sont assises très est celle-ci en plein qui à un fonction de constitué en une hauteur n'excluent importants, 80 de soignée, partie les destinés est dans pas la placés cm. il La de cons- repose sur 20 à 30 cm
  • . La face Sud de de de déséquilibre la sur dégradée. plus gros kilos à ; blocs, contenir induit par l'origine C'est ceux-ci blocage interne de la sépulture mais per élé- parvenue parement voisine en centaines étaient est par un une zone des maritime
  • de (f i g. blocs 5) . La l'utilisation visibles sur le sur le fermeture et qu'un enlè- internes plus certaine Nord disponibles sépulture monuments, l'on de pas vement de la couverture n'est pas tard. hauteur largeurs à un cours n'exclue coffre n'assuraient
  • . de pierres Sépulture 1 Parement, pierre de chant, chassée wMi par la pressio pressioi/ri|l du blocage interne Sépulture 1 Coffre Vue générale des Sépultures 1 et 2 Sépulture 1 8 posées à arrondi plat, de la prudent du monument. d'éboulis doit de facture
  • dû en pente le monument sépulture, 6). offre forme ceci à 7) première important contraint faible volume la devait Une seconde sépulture située faite en reconstitution abords et (fig. de tenu du celle-ci arrondie Sépulture 2 En dessine nous compte
  • monument générale, le proche. annexe) du d'importantes blocage (voir en chant, connu bois ici parfois vers le détérioration façon parement la sépulture. monument interne le est semblable présence dégradé, d'une d'un à celle coffre orientation de De la
  • l'orga- visible nous de coupe ont dans la sépulture contraint profond et entièrement dégagé. le ici à coffre, Par contre, 1. Les destruc- travailler par exemple, à un est la possibilité nous est offerte de bien comprendre la construction de ce monument sans
  • bas, son tracé forme en fait un large croissant avec la face externe du monument. doit être interne à Ici encore, l'origine dont la de la déclivité du terrain ce qui présence n'est est un contrefort pas nécessaire dans la Sépulture 1. Au travers de l'étude
  • pour la deuxième sépulture et il faut aussi tenir compte des enlève- ments postérieurs, monument. Ceux-ci opérés Celle-ci la partie médiane du peuvent d'ailleurs une ligne de passage, re. dans devait correspondre un chemin coupant la sépultuêtre, à l'origine, surtout
  • . des totalement qui deux sépultures constitue un imprévu et introduit de nouvelles cependant ne bouleversent pas notre démar- Mais de nouvelles questions l'antériorité des sépultures par se posent, rapport à concernant l'habitat, Sépulture 2 Détail du parement
  • \ j Abord Est de la Sépulture 2 Dans ce secteur, le parement du monument subsiste malgré la proximité de la carrière. Au premier plan, le sous-sol est aussi exploité en surface. 11 les liens éventuels entre une zone à vocation funéraire et un secteur l'étude d'un habité
  • l'ensemble la surface étudiée, constaté que les retrouvent de du aussi site et façon sur excepté à proximité immédiate du mur et de la Sépulture 1 qui ont constitué un niveau d'arrêt à l'érosion. L'épaisseur du sol n'excède pas dement le granit altéré partie du secteur
  • il est prudent d'en rester au stade de la description. La structure difficulté, Z I3 (fig- elle peut s'apparenter, de quelques pierres plat, à illustre 12) la bien la par la position et la présence d'un bloc posé à couverture d'une sépulture, mais cet
  • céramiques proviennent du décapage superficiel. gé témoigne ment de coins. du gros Ce travail blocs travail de dont est Le granit déga- la pierre et du prélève- un lié à présente des traces l'extension en de surface de la carrière. c) Abords Est de la Sépulture 2
  • Tout comme le secteur précédent, l'extraction de pierres à détruit les traces d'éventuelles constructions, qui et notamment devait s'appuyer la reprise sur Est du mur la Sépulture 2, d'enclos relative- ment épargnée malgré la proximité de la carrière. L'étude
  • naturelles du site. 2° - LES SÉPULTURES 1988, Jusqu'en il nous semblait évident que la proximité des deux tombelles les liaient à l'habitat et cette hypothèse n'est toujours pas à exclure, les éléments chronologiques restant très vagues. La mise au jour des deux
  • sépultures pose des problèmes d'une autre ampleur. tombelles, truction plus circulaires Tout comme les leur datation est aléatoire mais leur conset le mobilier expressifs. Enfin, découvert aux alentours sont leur antériorité par rapport à l'habitat est manifeste. Malgré
  • à considérer avec intérêt. 5 haches, ou fragments de haches polies et quel- ques outils de silex ont été recueillis sur le site. tranchant d'une hache (5 pl.l) provient des Le abords 16 immédiats de la Sépulture 2. La présence d'un matériel lithique plus
RAP02234.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic
  • à incinération se développe en marge de cet habitat. La configuration du site est particulièrement délicate à cerner du fait de la très forte densité de structures fossoyées présente dans les tranchées de sondage. L'intérêt de ce vaste habitat, est qu'il est circonscrit sur au
  • vient organiser le paysage alentour. L'ensemble s'articule à l'intérieur d'un réseau de chemin matérialisé par de petits fossés bordiers. Une petite nécropole à incinération se développe en marge de l'habitat (fig. 7). 2.1.1 - Descriptions des vestiges archéologiques 2.1.1.1 - Le
  • - PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Un ensemble d'enclos emboîté à dominante rectiligne (ensemble 1). 2.1.1 - Descriptions des vestiges archéologiques 2.1.1.1 2.1.1.2 -Le petit enclos à larges fossés (enclos - La partie interne de l'enclos n°l) 2.1.1.3 2.1.1.4 2.1.1.5 - Un
  • 2.2.1.2 - L'organisation interne de l'enclos 2.2.2 - Résumé n°6) 2.3 - Un groupe d'enclos du haut Moyen Age (ensemble 3) 2.3.1 - Descriptions des vestiges archéologiques 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 - L'endos n°7 L'endos n°8 La zone affectée à l'habitat Les vestiges
  • Lieu-dit ou adresse : ZAC de la Perdriotais (tranche 1) Cadastre année : 1980.., section ZB n° 16p, 18, 80, 338p, 19p, 37,126, 282, 300 et 318p, section ZC, n°167p. Coord. Lambert : X : 314,5 Y : 2344,825 altitude : de 73,00 m à 96,00 m NÊF Statut du terrain : (au regard des
  • appartenant à l'Age du Fer et à l'époque gallo-romaine (site n°8). Les résultats obtenus par ce nouveau diagnostic, confortent et complètent de manière significative les données de cette précédente intervention. Les trois indices de site répertoriés sur l'emprise du projet ont bien été
  • appréhendés et caractérisés. De plus, une occupation ténue de la période protohistorique ancienne (néolithique?) a également été identifiée. Le premier ensemble (site n°8) est constitué par une série d'enclos emboîtés à dominantes rectilignes associés à du parcellaire. Une petite nécropole
  • moins deux de ces côtés (nord et ouest), par des axes de circulation lui étant probablement contemporains. La partie méridionale du site est quant à elle, ouverte sur un large vallon débouchant sur un talweg. Chronologiquement, cette occupation a fonctionné de la fin de l'Age du Fer
  • sa phase la plus tardive, à la fin de la Tène moyenne. Le dernier ensemble (site n° 13), est constitué par un groupement de deux enclos quadrangulaires. Les tranchées de sondage entreprises dans le plus vaste, montrent la présence d'un nombre important de structures (trous de
  • Informations INRAP Srand Ouest à Cesson-Sévigné sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de figures : 28 Nombre de pages : 8 5 Nombre d'annexes : GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques e t scientifiques; Phase fouille : M. Laurent Aubry (Assistant
  • Géomètre expert : Cabinet Decamps, Géomètre Expert D.P.L.G. à Châteaugiron (Ille-et-Vilaine), pour la mise à disposition des fonds de plans informatisés. Entreprise de terrassement : Ets Christophe Beaussire, Carentan (Manche). M. Michel Lavieille, Conducteur de la pelle REMERCIEMENTS
  • par Michel Mercier, Chargé Melle. Anne Vil lard-Letiec, Ingénieur du patrimoine au SRA de Bretagne, pour sa disponibilité durant toute la durée du diagnostic. M. Thierry Lorho, Ingénieur à la Carte Archéologique du SRA de Bretagne, pour la mise a disposition du fond cadastral
  • napoléonien. INTRODUCTION La campagne de sondages archéologiques réalisée sur la commune de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine) à l'emplacement de la future ZAC de La Perdriotais (tranche 1), s'est déroulée du 28 août au 17 novembre 2006. La mise en place de cette opération a été motivée par
  • l'emprise importante du projet couvrant une surface de près de 41 ha. De plus, cette zone géographique recèle au moins trois sites répertoriés à la carte archéologique de Bretagne (sites n° 8, 9 et 13). Ces derniers, repérés par prospection aérienne1, occupent trois secteurs
  • géographiques sur l'emprise du projet. Un précédent diagnostic réalisé par l'INRAP en mai 20062 sur le doublement de la conduite de gaz, avait permis de confirmer la présence d'une f o r t e densité de vestiges fossoyés appartenant à l'Age du Fer et à l'époque gallo-romaine (site n°8). Les
  • . 2 Opération , , , ,* » réalisée par M. Silles Leroux, Archéologue Chargé d'étude à l'INRAP. 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1 . 1 - Les raisons e t les ob jectifs de l'intervention Le projet de création d'une ZAC économique sur la commune de Châteaugiron
  • , a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées. La présence de plusieurs enclos fossoyés sur l'emprise même du projet, associée à une topographie particulièrement prometteuse, a motivé la réalisation de cette
  • , l'étendue et le degré de conservation des structures fossoyées afin de disposer de suffisamment d'éléments pour décider du type de mesure à prendre avant le démarrage des travaux. 1 . 2 - Cadre géographique e t géologique de l'opération La future ZAC de "La Perdriotais" est implantée
  • sur la commune de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine), située à 17 km au sud-est de Rennes (fig. 1). Cette municipalité s'est agrandie en février 1971, par le rattachement de la commune de Venèffles et la rectification des limites communales avec Domloup et Noyal-sur-Vilaine. L'ancienne
  • commune de 52 ha, contre 798 ha aujourd'hui, se résumait comme beaucoup de villes fortifiées à la basse cour du château. Le diagnostic est localisé au sud du bourg, de part et d'autre de la R.D 32 et au contact des fermes de "La Perdriotais" et de "La Cigogne"3. Le paysage actuel est
RAP00809.pdf (MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée)
  • MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée
  • . Le décapage manuel et la fouille n'ont pu être pratiqués que sur la moitié de la surface ouverte, pour des raisons de temps. - 2-3 - Les sépultures à incinérations La fouille des sépultures a été entreprise avec la méthode de l'anthropologie de terrain élaborée par H. D U D A Y
  • +• + - +- U 9 {,•• 21 ij) U 4 U 5 4 + 22 ô limite de fosse limite de f o s s e . en surface • tessons p 0 cailloux 0.5 1 1 I I 1 I A , limite pierres • de tesson (2J 1 ; os b r û l é charbon 1 m. I L e s sépultures à incinération au centre de l'enclos
  • aux sépultures ; - la couche inférieure correspond vraisemblablement à la première phase d'utilisation de la nécropole, ce qui demande à être vérifié par la découverte de mobiliers pertinents. - 3-2-2 - Les sépultures à incinération : La plupart étaient regroupées au centre de
  • - : L e secteur situé au sud de l'enclos C'est le secteur le plus complexe et le plus prometteur ; en effet, il présente non seulement une stratification, mais d'autres sépultures à incinération et des structures liées aux rites funéraires. L'étalement du tertre dans le sens de la
  • sépulture U7. Il existe au moins 4 autres structures, le long du fossé F 4, mais à l'heure actuelle, elles n'ont fait l'objet que d'un décapage. Le secteur sud de l'enclos a donc livré non seulement deux sépultures à incinérations mais également des structures qui paraissent liées aux
  • . U 5 H 'cV^A \ décapage du sondage 1991 n°l U 3 U 11 U 1 \ U 7 k décapage du sondage 1991 n°2 U 2 Les urnes : céramique fine Fig. 23 Les urnes 1 et 2 appartiennent au même type de vase très bien représenté dans les sépultures à incinérations de la fin du Premier Age
  • sous la forme d'ossements incinérés infimes et de quelques tessons épars appartenant à un fond et à bord dont il n'est même pas sûr qu'ils provenaient du même vase ; aucune fosse n'était visible. Il s'agit cependant des ultimes restes d'une très probable sépulture. * 113 (21 D
  • , enveloppant une poche de terre plus grise et charbonneuse, de 53 sur 30 cm de côté, contenant les ossements incinérés. Ce type de remplissage laisse à penser que l'incinération était contenue dans un réceptable en matériau périssable, comme du tissu ou du cuir ; la notion de "sépulture en
  • des sépultures mises au jour dans l'enclos ; en effet, l'étude ne prend en compte que la moitié sud de la surface enclose, et les critères chronologiques nous manquent en l'absence de données sur les incinérations sans urnes et le résultat de la fouille des urnes de U4 et U6. Il
  • est cependant possible de formuler deux remarques. La première porte sur la localisation des sépultures, qui semblent se concentrer au centre de l'enclos, la seconde sur le fait qu'aucune fosse n'a été recoupée par une autre, ce qui suppose un marquage des tombes à la surface du
  • de J.-P. BARDEL, E. LE GO FF, I. VILLEMEUR Remerciements Je tiens avant toute chose à remercier Monsieur et Madame Jeannès pour leur gentillesse, leur présence et leur aide constantes pendant cette campagne de fouilles. C'est avec beaucoup de plaisir également que j'adresse mes
  • sincères remerciements à Monsieur Yves Jeannès, qui a tout fait pour faciliter notre travail en libérant des cultures toute la partie haute du champ. Merci à Monsieur René Troalen pour ses encouragements et la mise à disposition de sa citerne, très utile pendant cette période de
  • sécheresse. L'équipe de fouille a été extrêmement sensible à l'accueil qui lui a été réservé par la commune de Melgven, et à l'intérêt pour nos recherches qu'ont manifesté Monsieur le Maire et son adjoint à la Culture, Monsieur Marcel Solliec ; la commune a mis à notre disposition des
  • moyens matériels et techniques qui nous ont considérablement aidés, notamment l'école de Cadol qui nous a servi de logement, grâce à la compréhension de sa directrice et de son personnel technique. La campagne a bénéficié de l'enthousiasme de l'équipe de fouille, dont la plupart des
  • pendant l'été 1992 fait suite à la campagne de sondages qui a été réalisée en octobre 1991 pour définir le contexte de découverte de la stèle mise au jour l'été précédent (cf. rapport de sondages 1991). Un sondage avait révélé l'existence de concentrations de tessons et d'ossements
  • carbonisés dans les alentours immédiats du lieu de découverte de la stèle, le long du talus qui borde le champ à l'est (fig. 1). L'hypothèse d'un cimetière de l'Age du Fer se trouvait donc conforté. D'autres tranchées, effectuées dans la moitié haute de ce très vaste champ, avaient permis
  • de repérer d'autres structures d'une nature mal définie, mises à part les structures charbonneuses mises en évidence dans un rayon d'une vingtaine de mètres au sud des urnes présumées. Le programme prévu pour cette année comprenait donc : - la fouille de la zone s'étendant autour
  • des concentrations de tessons et d'ossements carbonisés, supposées correspondre à un cimetière de l'Age du Fer, - des sondages complémentaires dans l'environnement immédiat - l'étude de la stèle. Ces objectifs ont été partiellement atteints, notamment en ce qui concerne la fouille
  • du secteur funéraire (zone 1) où l'existence d'une stratigraphie et d'éléments conservés en place nous a fait adopter un rythme de fouille beaucoup plus lent que celui prévu initialement à l'issue des sondages (Fig.2). Quant aux sondages complémentaires, nous leur avons préféré
  • DUPRE , destiné à figurer dans les publications. M. le Prof P.-R. G I O T a examiné la nature de la pierre : ce mica-schiste, bien connu, est très répandu dans la région de Melgven. Il pense cependant pouvoir mieux définir le contexte d'extraction de cette stèle. - 2 - La méthode de
RAP02207.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006))
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006)
  • de deux sépultures à incinération très arasées (6 et 7, Fig. 5) et d’une fosse étroite et profonde recelant des pierres de calage (3, Fig. 5) nous avait incité à proposer le décapage de cette zone. D’une teinte jaune complètement uniforme, le sommet de cette tranchée n’a livré
  • cours de laquelle il m’a proposé d’étudier cet ensemble. Seules les sépultures à incinérations très arasées, limitées à quatre fonds d’urnes hauts d’une dizaine de centimètres et totalement brisés par les charrues, ont été fouillées sur le site. Pour les autres urnes, un premier
  • effectuée à ce stade. La pose de repères a permis de rattacher ces vues à un plan de détail effectué dans le secteur des sépultures. Le niveau d’apparition de chaque incinération a été relevé à l’aide d’un niveau optique, par rapport à un niveau de référence implanté pour le cimetière et
  • caractéristiques de la première phase de cet habitat. De même, la bule en fer mise au jour dans l’une des urnes sera étudiée à l’issue de sa restauration par le laboratoire Utica. II.2.2 Les sépultures Elles sont représentées par 17 incinérations et deux fosses interprétées comme des
  • rassemblant 13 urnes et la fosse 180 se situe à l’ouest de la sépulture d’enfant 207. Le deuxième et le troisième groupes ne sont composés chacun que de deux incinérations, l’un au sud-est des inhumations, l’autre entre l’inhumation 199 et le trou de poteau 166 (Fig. 5). A l’exception de l
  • ’urne 183, de la fosse 180 et des vestiges du groupe 3, étudiés sur le terrain, les autres incinérations ont été prélevées pour être fouillés en laboratoire par Marcia Haldemann. La synthèse des données relatives à l’étude des sépultures est exposée ci-dessous, après la présentation
  • précédente, sous la forme d’une accumulation 2006 L’apport de la fouille des sépultures en laboratoire - Marcia Haldemann Cette étude con rme que la nécropole de SaintEloy ne déroge pas aux rituels de déposition observés dans les autres cimetières à incinération de Bretagne occidentale
  • pallissade. Ci-dessous, vue de la tranchée délim itant le cimetière. d’accompagnement n’a été observé dans cette tombe qui, comme les urnes, a été prélevée en bloc et étudiée en laboratoire. • Groupe 3 comme précédemment, les sépultures 6 et 7 sont implantées à l’écart du groupe 1, mais
  • concentrations d’ossements brûlés de teinte blanche, environnés de quelques tessons brisés par les travaux agricoles, sont en dé nitive apparues (Fig. 7). A n de ne pas dégrader les sépultures vraisemblablement signalées par ces indices, parfois très ténus et limités à un tesson ou un
  • ’emplacements vraisemblables de sépultures a été identi ée. Seules les structures 3 à 7 (Fig. 5) avaient été fouillées dans la tranchée de sondage effectuée en 2004. Le protocole de la fouille des sépultures a été établi avec Yves Menez dans le cadre d’une journée passée sur le site, au
  • diaclasée, de piochons. Ce travail a été effectué par passes successives, de manière soigneuse a n de ne pas endommager ces sépultures. La pose de lm plastique étirable au fur et à mesure de ce dégagement a permis de maintenir les parois des vases ainsi que, parfois, le sédiment qui les
  • maintenait (Fig. 8). Une fois le fond de la fosse atteint, un léger mouvement de bascule a permis de détacher l’urne, immédiatement cerclée du haut en bas à l’aide du lm étirable. La sépulture ainsi prélevée, surmontée d’une étiquette indiquant son numéro d’inventaire, dirigée vers le
  • ’analyse stratigraphique permettent d’interpréter comme sépulture à inhumation d’adolescent ou d’adulte en cercueil de bois. Il est probable en effet que la couche de substrat et le bloc de grès présents au fond de la fosse aient servi à caler un cercueil, dont le volume correspond à la
  • fosse, il s’agit très certainement de la sépulture d’un enfant, sans trace de cercueil visible. Il est impossible à partir de cette stratigraphie d’évaluer le temps entre le dépôt du corps et l’installation du foyer sommital : si la sépulture a été comblée immédiatement à l’issue de
  • courant du ve siècle avant j.-c. La mise au jour d’une petite bule en fer à pied relevée dans l’urne 202 à décor de marguerites est très cohérente sur le plan chronologique et situe cette tombe au milieu du ve siècle avant j.-c. Un seul cas de chronologie relative entre deux sépultures
  • de trois vases : – quelques tessons d’un col graphité avec une lèvre creusée L’étude anthropologique, en cours, a débuté sur 8 dépôts funéraires. Les sépultures 188, 190, 191, 202 et 203 restent à examiner. Les premières observations effectuées indiquent l’absence de vestiges d
  • fragmentés de sorte que l’identi cation de leur origine s’est avérée délicate. On peut dire que la texture et la dimension des pièces osseuses sont compatibles avec de l’os humain. Comme précédemment, les sépultures 6 et 7 sont implantées à l’écart du groupe 1, mais au nordest de l
  • . «L’incinération 6 était contenue dans une urne en céramique à pâte grossière qui, malgré la disparition de sa partie supérieure, peut être datée du second âge du Fer par analogie avec les nombreuses céramiques mises au jour sur l’habitat distant d’une dizaine de mètres. Elle était
  • petites fosses peuvent être quali ées de sépultures. Le rôle de ces trois structures emboîtées n’est donc pas simple à dé nir en l’absence d’éléments déterminants. Leur présence devait toutefois être suf samment chargée de sens et nettement visible, peut-être grâce aux blocs de grès
  • alors dressés, pour que l’incinération n°6 ait été déposée à leur contact et l’incinération n°7 à proximité immédiate. Elle a permis de mettre en évidence des informations impossibles à entrevoir sans cette analyse méthodique sur le détail de la déposition des ossements incinérés
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic
  • du 1er siècle après J.-C. et le début du IIeme siècle de notre ère. Notons par ailleurs la présence d'une urne à incinération isolée, attribuée à l'âge du Bronze moyen. 3 Fig. 1 - Baud - Kervin : localisation générale du site sur le fond topographique IGN au 1/25000, (feuille
  • désignation n° : Titulaire : M. Stéphan HINGUANT Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Dates de l'intervention : Du 09/01/07 au 22/01/07 Surface à diagnostiquer : 40800m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques : SRA : Mme Christine
  • suite à la découverte, par prospection aérienne en 2005 (P. Naas), d'un enclos quadrangulaire à larges fossés, présence gallo-romaine confirmée par un corpus céramique issu de ramassages de surface. Rien dans le paysage et la topographie actuels ne témoigne cependant de quelconque
  • vestige. Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer la validité de ce site, d'en établir le degré de conservation et de préciser la chronologie à partir d'éventuels corpus mobiliers. 2 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 40800m2 Surface diagnostiquée
  • , le toit de la roche apparaissant vers 0,40m en moyenne sous la surface actuelle. Les formations superficielles sont des limons argileux homogènes, et l'on note la présence, à l'interface entre le substrat et ces derniers, d'une couche argileuse englobant de nombreux blocs émoussés
  • Recherche en archives Géophysique Autres (précisez) B % surface sondée liste des archives consultées 12% Cadastre napoléonien (1867) Photos aériennes IGN mission 1976 Profondeur des sondages : de 0,30m à 0,50m sous la surface actuelle. Substrat atteint : oui /non (si non, précisez
  • , parsèment l'intérieur de l'enceinte, témoignant d'un possible niveau de sol conservé. La présence d'un four, de rejets de scories (dont une calotte de forge), de battitures, indiquent des activités métallurgiques. De même, du mobilier métallique a été recueilli, notamment à la surface du
  • Pluméliau, 0819 E) Fig. 2 - Baud - Kervin : vue aérienne du site vers l'est. On distingue parfaitement l'enclos principal ainsi que la deuxième ceinture de fossés (cliché P. Naas, 2005) 4 1 - METHODES D'INTERVENTION Le diagnostic a été réalisé à la pelle mécanique munie d'un godet
  • lisse de 3m de large. 22 tranchées (numérotées Tl à T22) ont été régulièrement réparties sur la parcelle, et 4 extensions ont permis de mieux appréhender certains secteurs plus riches en vestiges ou posant question (fig. 3). La parcelle à diagnostiquer est allongée dans le sens nord
  • -sud et occupe un rebord de plateau présentant une double rupture de pente à l'amorce du versant. C'est là que se positionnent les éléments fossoyés identifiés par prospection aérienne (fig. 2), secteur que l'on a donc privilégié en y densifiant les tranchées d'évaluation. Mais nous
  • nous sommes auparavant attachés à reconnaître les limites éventuelles des réseaux en ceinturant la parcelle de grandes tranchées linéaires (Tl, T2, T20, T5 et au sud T3-T4-T6) (fig. 3). En dehors des éléments structurant l'enclos principal, se poursuivant visiblement hors emprise
  • manière à recouper le tracé du large fossé périphérique. Celui-ci, reconnu, a fait l'objet de trois sondages à la pelle mécanique afin d'en apprécier la morphologie et le remplissage. D'autres sections de fossés, notamment le double réseau ceinturant l'enclos principal, ont également
  • perspective d'une fouille préventive était prendre le risque de la dégrader davantage. Sa position est topographiée et le protocole habituel de prélèvement et d'enregistrement a, quoi qu'il en soit, été respecté. Toutes les tranchées et vignettes ont été rebouchées à l'issue de
  • FAITS ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Les fossés 2.1.1 - L'enclos principal La morphologie des fossés de l'enceinte principale a été appréhendée à partir de trois sondages réalisés à la pelle mécanique sur chacun des côtés accessibles. La photographie aérienne suggérait une structure de grande
  • de curage ni d'aménagement particulier n'a été détecté dans ces sondages. Les remplissages n'ont pu être appréciés que succinctement compte tenu de la très rapide remontée de l'eau au fond des sondages. Un nettoyage de la stratigraphie puis des clichés (à défaut de dessins
  • à structure homogène, brunes, mais comprenant des éléments hétéroclites (blocs, fragments de tegulae, mobilier céramique et métallique...) indiquant l'abandon du site et/ou une possible réoccupation de celui-ci à des fins non défensives. Sur les côtés est et sud de l'enclos, un
  • par un fossé moderne extérieur à l'enclos. On notera un important rejet de matériaux carbonisés à la surface du remplissage du fossé nord (charbons de bois, pierres rubéfiées) ainsi 7 Fig. 4 - Baud - Kervin : profils et coupes stratigraphiques des fossés de l'enclos et de la
  • , extension. Plan de détail des structures à l'angle nord-est de l'enclos (infographie H. Morzadec / Inrap) 2.1.2 - Les fossés périphériques Il s'agit des deux fossés parallèles qui ceinturent l'enclos principal, sur ses côtés nord et est. Ils ont été repérés dans 7 tranchées de
  • diagnostic et leur restitution en plan, qui reste à confirmer, semble en adéquation avec ce que suggéraient les photographies aériennes. Ils sont de moindre ampleur que ceux précédemment décrits, présentant une ouverture au sommet très variable puisqu'elle peut atteindre près de 2m (fig
  • . 4, Tll F3) ou se réduire à 0,80m (T4 Fl). De même, leur profil est davantage en auge, au fond nettement arrondi, avec une profondeur conservée de 0,30 à 0,80m. Dans la tranchée 4, le remplissage du fossé F2 suggère l'existence d'une palissade. Un comblement bipartite marque
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • vestiges d’une tombe à crémation secondaire ? Sépulture F. 55 Sépulture F. 61 L’aménagement des fosses sépulcrales Le mobilier d’accompagnement La position du mobilier dans les tombes Le choix du mobilier Le traitement des défunts La Constitution des ossuaires La représentation des os
  • attribuable au haut moyen-âge (site n° 4)a également été découvert au lieu-dit de la Cormeraie à Guignen. La découverte qui nous intéresse, et tout à fait inattendue est celle d’une nécropole à incinération de la fin de l’âge du fer au lieu-dit du « Domaine de la Bizaie ». Elle se présente
  • l’opération de diagnostic, une dizaine de fosses à incinération ont été mis au jour à l’intérieur de l’enclos. Une des urnes, assez arasée, a été prélevée et étudiée dans le cadre du diagnostic (M.Texier, Anthropologue à l’Inrap). Trois fosses de forme allongées et de différentes tailles
  • du domaine de la Bizaie à Guipry07/08/12 d’incinération ou bien plusieurs incinérations isolées en périphérie de l’enclos. En conséquence, l’ensemble de Guipry constitue à ce jour la seule nécropole à incinération pour la période de la Tène finale jamais découverte en Ille-et
  • composantes (fosses, incinérations, niveaux de sol associés et structures fossoyées). Il s’agira également de suivre l’évolution de la nécropole dans le temps et d’en sérier le plus finement possible la chronologie à partir des éléments de chronologie relative (recoupement entre certaines
  • premier temps, une partie des moyens sera consacrée au dégagement, au nettoyage et au relevé précis des vestiges des 2 principaux ensembles (fosses à incinérations et structures fossoyés). Des levées topographiques seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée de la fouille et
  • urnes au moins sur environ 150 m²). L’objectif visé sera de déterminer le phasage précis de l’occupation et d’en suivre l’évolution. Une fouille minutieuse et exhaustive de l’ensemble des fosses à incinération sera menée afin de tirer toutes les observations possibles permettant
  • (Myriam Texier), en charge de l’étude anthropologique. La nécropole à incinération ainsi que les structures périphériques qui s’y rattachent seront fouillées de manière exhaustive avec une méthode adaptée selon la nature et le niveau de conservation des vestiges. A priori, la fouille
  • à Madame Myriam Texier, anthropologue à l’Inrap Grand-ouest et qui possède une solide expérience de fouille de nécropole à incinération comme à inhumation (cf. curriculum vitae). Afin de mener à bien cette étude et de répondre à l’ensemble des problématiques du site, conformément
  • pratiques funéraires de la transition du premier au second âge du Fer. Elle conforte l’appréciation faite sur la nature restreinte de la population concernée par ces lieux sépulcraux, réservés à une frange, voire à une élite ? Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • quadrangulaire, au sein duquel se répartissent une vingtaine de tombes. Datées de la fin du premier (Hallstatt D3) et du début du second âge du Fer (Tène ancienne), ces sépultures illustrent le rituel funéraire de la crémation. Les vestiges périphériques sont constitués d’un réseau de fossés
  • suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie – Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Sujets et thèmes Enclos funéraires Pratiques funéraires Tertre Tombes à crémations secondaires Bâtiment Parcellaire Le site du
  • « Domaine de la Bizaie » à Guipry (Ille-et-Vilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de
  • Les limites de l’analyse Composition de la population 55 56 57 59 60 63 65 67 69 73 77 79 81 82 84 86 88 89 113 114 114 114 115 115 116 122 122 123 124 124 125 129 Catalogue des sépultures Méthode d’étude et de fouille des urnes cinéraires Le
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Fosse Mosaïque âge du Fer Hallstatt (1 âge du Fer) Trou de poteau Peinture La Tène (2 âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Objet
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • tombes ou aménagements peu marqués dans le sous-sol, ont pu disparaître et ainsi fausser la perception de l'ensemble. 8 Fig.4 :Zone de sépultures à incinérations orientale. Cl. 1 : Sépulture 3 en cours de fouille C1.2 Sépulture 3 C1.3 Sépulture 4 en cours de fouille 9 Cl. 6
  • suivent cl.9 : La sépulture 1 telle qu'elle est apparue au décapage. 12 Sépulture 1 coupe B coupe C Sépulture 2 coupe D coupeB coupeC coupeD coupe A / coupe A coupe A coupe B X coupe C J Fig. 5 : Zone de sépultures à incinérations occidentale y coupe D w C1.10
  • d'ensemble de la sépulture 2 fouillée. 15 Etude des sépultures secondaire à incinération (Myriam Texier) Sépulture 1 La fosse De plan rectangulaire aux angles arrondis, la fosse mesure 2m de long, pour une largeur de 55cm. Sa profondeur conservée est de 40cm maximum. La structure
  • aucun vestige osseux. Synthèse Deux modestes ensembles funéraires ont été mis au jour au cours de ce diagnostic. Ils ont livré des sépultures à incinérations, liées à des fosses contenant des « offrandes » secondaires. Les restes incinérés des défunts font l'objet d'un tri et d'un
  • , les petites fosses de forme circulaire sont plus répandues selon un récent inventaire des sépultures secondaires à incinérations en milieu rural6. D'après les données actuelles, ces différences morphologiques ne reflètent pas de distinction chronologique. Le site de Chantepie
  • dépôt cinéraire. Le comblement des fosses par des résidus de bûcher : sédiment cendreux et charbonneux, clous, résidus d'offrande primaire (fragments de verre ou céramique), restes osseux incinérés, est régulièrement attesté dans les sépultures à incinération de la région8. Ce mode
  • incinération à
  • de gaz et d'une parcelle de 28500m2 couverte de remblais et gravats de démolition atteignant près de 2,00m d'épaisseur (parcelles AE 225-226. Ce terrain est situé en limite nord de l'emprise. En dehors d'une petite nécropole à incinération située dans la parcelle AE 115 et de deux
  • sépultures isolées situées à 80m à l'ouest, dans la parcelle AE 114, l'ensemble de la zone diagnostiquée ici n'a livré que quelques traces de fossés parcellaires récents. II.2.1 LA NECROPOLE EST. La nécropole est est constituée par un groupe de 5 sépultures. Il faut cependant signaler la
  • présence d'une « cave à pommier » située à proximité immédiate de l'une des fosses. Compte-tenu de sa localisation, cette perturbation récente a pu faire disparaître une tombe. Une large fenêtre de décapage de 1400m2 visant à rechercher la trace d'autres sépultures isolées situées en
  • périphérie des précédentes ou d'aménagements liés à l'espace funéraire a été pratiquée. Celle-ci s'est révélée totalement négative. Trois des sépultures : S3, 4 et 6, relativement profondes sont assez bien conservées et ne semblent pas avoir trop souffert des labours. En revanche les
  • : Sépulture 6 en cours de fouille 1 I 10 C1.7 : Sépulture 6 C1.8 : Fond de la sépulture 7 presque totalement arasée par les labours. H.2.3 LES SEPULTURES OCCIDENTALES FlG.2 ET 5 Le second ensemble funéraire est constitué par le groupe de deux sépultures isolées situées à 80m de la
  • détecté. Ces deux sépultures diffèrent essentiellement des précédentes par leur longueur étonnamment importante. La sépulture 1 mesure 2,00m de long tandis que la seconde atteint 1,70m. Toutes deux sont approximativement parallèles et orientées nord-sud, elles sont situées à deux
  • : La sépulture 1 en cours de fouille Cl. 11 : Vue d'ensemble de la sépulture 1 en fin de fouille, on note un bouleversement du vase funéraire dont une partie du bord est située à l'extrémité sud de la fosse. 13 Il : a C1.12 : Vue d'ensemble de la sépulture 1 depuis le sud
  • . On note que le vase est situé légèrement en arrière du surcreusement destiné à le recevoir. C1.13 : Les verreries associées au vase funéraire. Seul le petit vase de couleur vert-olive n'a pas fondu lors de la crémation. H C1.14 : La sépulture 2 en cours de fouille. C1.15 : Vue
  • discriminant. 16 Fig. 6 : Sépulture 1 o Im La masse totale des os est très faible puisqu'elle s'élève à 29,62g (cf. tableau I infra). Ce poids est bien inférieur aux références théoriques des crématoriums actuels (1727,2g pour un sujet adulte selon McKinley, 1993). L'analyse
  • la fosse, éparpillés. Ils ne présentaient aucune organisation permettant d'envisager l'existence d'un contenant périssable (enveloppe textile, végétale..). Provenaient-ils à l'origine du vase céramique, comme dans le cas de la sépulture contiguë (structure2) qui présente les mêmes
  • caractéristiques ? Sépulture 2. fig. 7 et cl. 14-15 La fosse La fosse se situe à environ 1,30m à l'ouest de la structure 1. Elle présente une orientation relativement proche de cette dernière, soit nord-est /sud-ouest. De forme plus ou moins rectangulaire aux angles arrondis, elle a une
  • contact avec les parois. Y avait-il à l'origine un élément (en tissu ?) qui enveloppait les os ? 18 Fig. 7 : Sépulture 2 coupeB coupeC coupeD Le mobilier est constitué d'une tige de métal, probablement un clou, apparu dans le niveau supérieur de l'urne. Etude ostéologique
  • officiants, e n procédant par e x e m p l e à un r a s s e m b l e m e n t d e s o s au centre du bûcher pour accélérer le p r o c e s s u s de c o m b u s t i o n . 22 Sépulture 4 fig. 9, cl. 3,4 La fosse La fosse est de forme ovale en plan, au profil en cuvette. Elle mesure lm de
RAP01618.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). boulevard Jean Moulin. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). boulevard Jean Moulin. rapport de diagnostic
  • ARCHÉOLOGIQUE 3.3 ANTHROPOLOGIE 4. ORGANISATION DU SITE 4.1 ACTIVITÉ D'EXTRACTION 4 . 2 ETABLISSEMENT SUBURBAIN 4.3 NÉCROPOLE À INCINÉRATION ? 4.4 TRACES D'OCCUPATION MODERNE ? 5. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 1 1 2 2 3 5 6 7 7 7 7 8 8 8 9 Résumé Dans le cadre du projet de construction
  • profondes, dont les creusements sont attribués à une activité d'extraction de l'argile, et un établissement suburbain (fossés, trous de poteaux et réutilisation des fosses d'extraction en dépotoirs). Deux incinérations, dont une découverte en rejet dans une fosse, s'ajoutent aux
  • , lorsque des recoupements de structures sont observés, les fossés orientaux sont toujours postérieurs aux fosses attribuées à l'extraction (fig.l 1). Dans la moitié occidentale du chantier, seulement deux fossés ont été mis au jour. 23 24 25 26 27 , • • •Les incinérations Au
  • répandue en surface pourrait à nouveau évoquer un rejet de bûcher. Il n'est cependant pas exclu que la fouille de cet ensemble révèle une sépulture en place. Il est à noter qu'aucun mobilier funéraire n'est, pour le moment, associé à ces deux lots d'ossements. •Autres structures Parmi
  • d'habitat, évoque une présence humaine attenante. Trois fossés et une fosse que l'on est tenté de rattacher à cette période d'occupation du site, ont fourni des lots de céramique datés entre le I et le début du III siècle. 42 er e 4.3 Nécropole à incinération ? Deux lots d'ossements
  • brûlés, dont l'un renferme assurément des restes humains, laissent imaginer la présence d'une nécropole à incinération aux abords du site, sinon en partie dans celui-ci. St.33 et 38 dans la tranchée 5. Fossés : st. 12 (dans tr.3), st.27 (dans tr.5), st.51 (dans tr.6) ; fosse : st.32
  • incinération. Les structures mises au jour sont d'apparence simples. Mais aussi modestes soient elles, la plupart sont souvent amples et n'ont pu être entièrement comprise à travers cette simple opération d'évaluation. Une étude complémentaire sur le terrain permettrait de mieux apprécier
  • 12-47. Fig. 13 : Tranchée 6 (vue vers le nord). Coupe nord de la fosse 40. La zone ayant livré des vestiges d'une incinération (os brûlés, terre rubéfiée, charbons de bois) peut être devinée sous l'ardoise (à gauche de la photo, voir détail fig. 13) Fig. 14 : Tranchées 1-6 (vue
  • décapée : 636 m2 • H Cash Affaires fosse | incinération • schiste ^ trou de poteau 0 10m Carhaix - "C.D.M." Fig.5 46 — Plan de détail des tranchées 2 à 5 n° de structure coupe 0 10m A B Sud Nord NGF 108 m 1m 1 : terre arable 7 : limon brun-clair, avec nodules
  • nord). Coupe nord-ouest du fossé 12-47. Fig. 13 : Tranchée 6 (vue vers le nord). Coupe nord de la fosse 40. La zone ayant livré des vestiges d'une incinération (os brûlés, terre rubéfiée, charbons de bois) peut être devinée sous l'ardoise (à gauche de la photo, voir détailfig.13
  • de construction d'un magasin à l'enseigne C.D.M. Maître d'ouvrage : ATC 29, 8 rue Amiral Troude, BP 34, 29490 Guipavas Surface sondée : 636 m 2 Résultats - extraction d'argile (fosses) - établissement suburbain (fossés, trous de poteaux, fosses) - rejet d'incinération et
  • incinération en place (?) Lieu de dépôt du Mobilier archéologique DRAC-SRA Bretagne 6 rue du Chapitre, 35044 Rennes cedex Carhaix - « C.D.M. » Sommaire RÉSUMÉ 1. PRÉSENTATION 2. CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE, GÉOLOGIQUE ET HISTORIQUE 3. POTENTIEL ARCHÉOLOGIQUE 3.1 LES STRUCTURES 3.2 LE MOBILIER
  • d'un supermarché à l'enseigne CDM à Carhaix (Finistère), un diagnostique archéologique a été effectué sur deux parcelles situées au sud de la ville, dans une zone périphérique à l'agglomération antique. Sur les 636 m sondé, il a été possible d'observer un ensemble de fosses peu
  • découvertes. L'occupation du site s'étend entre le I et le début du III siècle. 2 er e 1. Présentation Dans le cadre du projet de construction d'un magasin de denrées alimentaires à l'enseigne CDM à Carhaix (Finistère), un diagnostique archéologique a été effectué sur deux parcelles
  • , quatre dans la parcelle orientale (fig.9). 636 m ont été sondés sur une surface disponible d'environ 5500 m . 441 m de terre ont été déplacés. Un ensemble de fosses, peu profondes, associées à une activité d'extraction, et un établissement suburbain ont été mis en évidence. Deux
  • incinérations - en rejet pour au moins l'une d'entre elles - ont été observées en bordure de chantier. 1 2 2 2 1 2 Lot 924 a, b de la section C de l'actuel cadastre. Lot 924 c, section C, cadastre actuel. 1 3 Carhaix - « C.D.M. » 2. Contexte géographique, géologique et historique Le
  • Carhaix - ou Vorgium d'après la table de Peutinger et une borne militaire découverte dans la région connaît un développement spectaculaire à partir du I siècle de notre ère. Dépourvue d'enceinte, la cité romaine s'étend alors librement sur plus de 138 ha sur un plateau selon un plan
  • ont été signalés à l'est du chantier du « C.D.M. » . Les découvertes effectuées au nord et à l'ouest n'ont révélé que du mobilier céramique daté du début ïï -début IV siècle après J.-C., i * 7 8 des monnaies et du lapidaire (colonnes et chapiteaux) . Le cadastre du 1819 ne révèle
  • pas de changements - sinon un morcellement récent - dans les limites parcellaires depuis le XIX siècle. Les lots 924a et b du cadastre récent correspondent à la partie nord-ouest du lot 424 du plan parcellaire du début du XIX siècle. Le lot 924c, non menacé par le projet déposé
  • . Ces niveaux ont été observés, au maximum, sur 1,00 m de profondeur , soit 1,50 m sous la surface actuelle. Entre la terre végétale, épaisse de 0,20 à 0,30 m suivant les secteurs, et le sol naturel, un remblai plus ou moins épais (de 0,20 à 0,80 m) recouvre uniformément le site et
RAP03029.pdf (QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage
  • ¬ Mais les deux structures sur lesquelles venait bu¬ ter cette couche de cextdres ne sont pas les traces d'un mander si ustrinum, bien grossier il est vrai. d) Dans la médiocre zone explorée, toutes les sépultures étaient des sépultures à incinération utilisant comme réceptacle
  • ' les seules sépultures en à incinération, les défunts dans leurs cercueils (pré¬ clous dans toute la fouille) et leurs le plus souvent dans des urnes cinérai¬ de forme et de matière banales, mai3 parfois aussi simplement dispersés à même le sol (Zot et Zo2). b) Ils ont confirmé
  • en général a) L'exploration, commencée dans le coin sud-ouest de la surface piquetée, selon mie bande nord-sud d'environ - 3 - 1,35 m- de largeur, ne donna rien jusqu'à environ 1 m. 1,30 m S, où. fut découverte la 1ère sépulture. Gelle-ei, U1, était surmontée, à - 0,10 du
  • affaire là à une seconde sépulture, U2. c) Procédant comme précédemment, on passa à l'exploration d'une troisième bande de terrain, parallèle aux deux premières, large de 1,15 bu oL Dès l'amorce de cette nouvelle tranchée, on mit à jour, à - 0,50 m, un fragment de panse d'amphore
  • et était, dans mon esprit, destiné à vérifier s'il existait un plan de répartition des sépultures dans la nécropole et, par exemple, d'alignement, d'orientation et de nivellement. Au lieu de procéder par tranchées paral¬ lèles, on procéda, cette fois, d'abord par un décapage de
  • toute la surface à explorer. 4 emplacements de sépultures furent ainsi conjecturés à l'aspect différent que présen¬ tait la couche de terre qui les surmontait. Cette terre, en effet, était beaucoup plus grise, contenant, avec des débris de charbon de bois, une infinité de petites par
  • Aies fouilles de septembre 1931 ne on verra, plus loin que les modifieront guère pourtant. a) Il est bien difficile d'affirmer qu'il y eût une sorte d'alignement des sépultures, U1 et 06 étant, en effet, disposées sur une ligne parallèle à celle qui unissait U2 et 05, mais 83
  • et 04 pouvant aussi s'aligner sur 06, kctfl Aucun alors^Ut de pouvait s'aligner sur U5. alignements ne semblait évident et nécessaire. b) D'ailleurs, les 2 sépultures du sondage n° I se trouvaient à un niveau supérieur à celui des sépultures du sondage n° II, exception faite de
  • pierres vaguement entassées, ne donna pas de solution au problème de sa destination, par contre, il amena la découverte dé structure en question se limite est du sondage n° Photos 12 10, 11, 5 sépultures. a) Une urne cinéraire en terre cuite rouge fut retrouvée en U7, à - 0,30 m
  • (décor à la barbotine). Un peu au nord de cette urne cinéraire et au même niveau, furent découverts deux entassements de tessons que je pris tout d'abord pour 2 sépultures nouvelles, d'où les appellations de US et de U9 que je leur donnai et que je dus conserver par la suite pour ne
  • limite est du sondage III, nous mîmes à jour 2 sépultures très proches l'une de l'autre, mais enfouies à des profondeurs différentes. L'urne U11, biconique, en pâte gris vert très dure et relativement fine", contenant des cendres et des débris d'os plus ou moins calcinés, reposant
  • (époque Hadrien-Antonin); l'autre, 15 (2), au rebord orné à la barbotine de feuilles lancéolées, est de la forme Dragendorff 55. e) La 5éme sépulture découverte, Ut5, se présentait de fa¬ çon un peu particulière, annoncée par une protèction de pierres disposées à - 0,40 m, sur une
  • sur place avant qu'on ne recueillît ses restes dans l'urne et qu'on ne construi¬ sît l'appareillage destiné à maintenir celle-ci en place. 2°/ Sonda#e a" IV. Destiné à relier entre eux les sondages n° il amena la découverte de 2 et peut-être 3 I, II et III, sépultures. - 10
  • de quelques débris de clous oxydés et de fragments d'os mêlés à la terre, tandis qu'à sa partie inférieure étaient répandus des fragments de charbon de - 0,33 bois b) Un m, et d'os. peu plus d't tombâmes sur- m une à l'ouest de cette sépulture, couche d'environ 1 m
  • paraît probable qu* il s'agissait là d'une sépulture, à même le sol, d'un défunt incinéré au préalable dans son cercueil (clous). c) À plus de 2,50 ai à l'ouest de la limite de 2o1, fut dé¬ couverte, une nouvelle urne cinéraire, U15, très endom¬ magée, en terre oxydée noire, dont le
  • haut se trouvait à env. 0,60 m. Autour de l'urne, la terre était mêlée de débris d'os et de clous oxydés. L'urne, qui ne. put être reconstituée, contenait des débris d'os et de nom¬ - - breux clous. d) A t sud-est de cette sépulture, on tetrouva, en T6, 0,70 m,d'assez nombreux
  • : a) Une couche 2o2, d'1 m 50 d'extension nord-sud et de 1,25 m d'extention est-ouest, contenant des cendres et de norabreux débris d'ossements plus ou moins calcinés, ves¬ tige probable d'une sépulture, à même le sol, analogue à celle du sondage n° IV. Cette couche avait une épaisseur
  • appartenir à un second vase de pâte analogue. ou 4°/ Conclusions sur les sondages de septembre 1951. a) Ils ont confirmé que dans la Ergué-Armel que j'explorais, usage étaient des sépultures étant généralement incinérés sence de nombreux restes recueillis portion de la nécropole d
  • qu'il serait sans doute vain de vouloir retrouver à toute force des règles d'exifouissement, les urnes paraissant disposées à des profondeurs diverses et sans souci particulier d'alignement. La sépulture 015, pourtant, révèle un soin de protection particulier et exceptioxmel. c) Ils
  • ont attesté que cette portion de la nécropole galloromaine devait correspondre à des sépultures relativement pauvres, ainsi que le suggérera rareté et la médiocrité du mobilier funéraire (par opposition relative à ce qui a pu être observé par M. Lucas dans le terrain immédia¬ res
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic
  • archéologique Résultats Secteur 1 Zone ouest Zone est Secteur 2 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Méthode d’analyse La fosse Le contenu de l’urne Données biologiques Les sépultures à inhumation. Restes de fondations pouvant être attribués à
  • interrogent en effet quant à l’existence de constructions totalement disparues, pour lesquelles aucun témoignage autre n’existe. Les informations relatives à l’époque antique sont également intéressantes. La présence d’une sépulture à incinération datable du Haut-Empire conforte
  • Coupe Sépulture 7 40 Inrap · RO de diagnostic RENNES (Ille-et-Vilaine), Parc du Thabor, Diagnostic archéologique au pied de l’église Saint-Melaine 2.2.1 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Les restes d’une sépulture à incinération (Sép
  • à incinération Datation bas Moyen Âge Cimetière Anthropologie Epoque modeme Tombe à incinération Paléontologie Epoque contemporaine Tombe à inhumation Zoologie Fosse ossuaire Botanique Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de
  • malgré les terrassements préalablement réalisés. Leur variété surprend, puisque on y relève à la fois des sépultures qui pourraient être liées à deux entités différentes. Des tombes disséminées remontant au moyen-âge central pourraient être liées à l’église Saint-Jean, tandis qu’à
  • la zone (Fig. 1-2) Afin d’y parvenir, le terrain a dû être décapé à la mini pelle avant d’entreprendre le nettoyage manuel permettant de réaliser les observations requises. Dans le secteur 1, le terrassement initial ayant été stoppé en raison de la découverte de sépultures, seule
  • beige-clair, mêlé de nombreuses plaquettes de schiste et blocs de pierre. 3 - Sépulture 11. 4 - Emplacement d’une sépulture affleurant à la surface du sol quelques centimètres en avant de la coupe. 0 Fig. 5 Vue d’une partie de la coupe septentrionale du secteur 2 (coupe 1). On note
  • sépultures apparaissent. Fig.11 - 12. A l’extrémité sud, où un terrassement plus profond a été entrepris pour l’installation de réseaux enterrés, une huitième sépulture a été bouleversée par les terrassiers Fig.13. Fig.11 Coupe 2 . Coupe stratigraphique à l’extrémité est de la zone
  • pierre. 3 - Radier de fondation. 4 - Terre brune mélée de gravats. 5 - Sépulture. 6 - Couche de sable de pose 7 - Canalisation 8 - Pavés 0 1m Fig. 11 Vue de la coupe 2 relevée à l’extrémité orientale de la zone terrassée. © Dominique Pouille Inrap Fig.12 L’examen de la coupe
  • dégrader davantage les vestiges. Les sépultures endommagées par les terrassements ont été fouillées et prélevées, à l’exception de la partie est de la sépulture 7 engagée dans la coupe, au pied de l’angle sud-ouest du transept. Toujours dans le but de préserver les vestiges, aucune
  • creusement ne soit vraiment perceptible, un amas d’ossements constituant probablement une autre fosse ossuaire F4 a été mis en évidence. Celui-ci scelle une sépulture SP 5 à côté de laquelle deux autre sépultures Sp 1 et 2 sont présentes. L’étude de ces sépultures est présentée au § III.3
  • Fosse ossuaire Datation 3 Sépulture 13 M5 Contrefort 5 Trou de poteau ? Altérites F7 F4 Coupe M6 M2 M3 Sépulture 9 (incinération) Sépulture 10 M1 F5 Probable excavation Sondage Sépulture attestée : présence d’ossements en place M10 Restes de radier ? Sépulture
  • . © Françoise Labaune Inrap sép. 9 0 10 cm 2.2.2 Les sépultures à inhumation. Dans ce secteur, une série de 14 inhumations avérées et de 7 autres incertaines peuvent être recensées. Celles-ci paraissent être inégalement réparties sur la zone. Toutefois leur apparente concentration en
  • limite orientale, à proximité du transept de l’église est probablement uniquement due au fait qu’à cet emplacement les niveaux archéologiques ont été moins écrêtés qu’ailleurs. L’existence de larges fosses semblant pour la plupart postérieures à ces sépultures en a probablement fait
  • l’ancienne église saint-Jean 46 46 2.2.5 46 48 2.2.6 48 2.2.6.1 48 2.2.6.2 49 50 2.2.6.3 51 51 2.2.6.4 51 2.2.6.5 51 2.2.6.6 Traces de maçonneries appartenant à un bâtiment non identifié Eléments de chronologie La mise en évidence d’une construction
  • plantés ? La fosse F8, un possible reste de sépulture ? 52 3 Conclusion 54 4 Bibliographie III. Etudes spécialisées 56 1. 58 2. 59 3. 83 4. 104 5. Etude de la céramique (Françoise Labaune-Jean, Inrap) Etude numismatique (P.-A. Besombes, SRA) Les tombes
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
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  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de