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RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que
  • caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une
  • . D'ores et déjà, plusieurs spécialistes ont manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont pour la malacofaune, Y. Dréano pour l'ichthyofaune, A. Tresset pour les micromammifères...). Le caractère insulaire d'Hoedic (qui était déjà une
  • foyer, par exemple, au sein du dépôt S26-27, sur ce qui a dû constituer une surface, à un moment donné. La structure S26-27 (fig. 15) (carrés V-Y/3-6) est un dépotoir de coquilles de patelles d'une épaisseur maximale variant entre 30 et 40 cm. Apparu dès le niveau N2A sous la forme
  • correspondent à une extension du complexe archéologique en cours d'étude. La fouille de ce sondage a révélé que les deux grandes dalles de granité sont plantées de chant et sont associées à un certain nombre de pierres de modules beaucoup plus restreint, y compris des petits galets marins
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2-Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la
  • problématique de l'étude 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOUILLE DE 2008 5 5 5 6 7 7 1 8 8 9 13 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 13 2.2 - Les structures 13 2.2.. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3 - Les calages de poteaux 2.2.4
  • -Les foyers 2.2.5 - Les amas-coquilliers dépotoirs et autres dépôts de faune 2.3 - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 2.3.1. - L'analyse stratigraphique 2.3.2. - L'organisation et la chronologie relative des structures 13 13 14 19 21 24 24 25
  • 2.4 - Le sondage Ouest 26 2.5 - Le mobilier 28 2.5.1 - La céramique domestique 2.5.2 -Les amphores 2.5.3 - Les éléments de briquetages 2.5.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1
  • - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Présentation de la méthode employée 3.3 - Les premiers résultats 28 36 36 36 36 39 41 41 41 43 4 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES : ÉTUDE PRÉLIMINAIRE 2005-2008 (Yvon Dréano) 4.1 Introduction 4.2 - Matériel et méthode 4.3 - Le spectre de faune
  • 4.4 - Les poissons en fonction des structures 4.5 - La pêche de la vieille commune 4.6 - Anatomie et traces 4.7 - Discussion 4.8 - Perspectives 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1 - Les mollusques 5.2 -Les échinodermes 5.3 - Les crustacés 5.4 - Un
  • nouveau crustacé identifié à Port-Blanc 6 - ANTHRACOLOGIE SUR LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 6.1. 6.2. 6.3. 6.4. Prélèvements et lots analysés Résultats Discussion Conclusions et perspectives 7 - PRINCIPAUX RESULTATS DE LA FOUILLE 2008 ET PREMŒERS ÉLÉMENTS DE SYNTHÈSE 2005
  • -2008 7.1. - La topographie générale du site archéologique 7.2. - Première approche de l'organisation spatiale des structures 44 44 44 45 45 46 46 47 47 52 53 56 56 59 63 63 63 65 65 66 66 66 8 - CONCLUSIONS 2008 ET PERSPECTIVES 2009 70 Bibliographie 73 ANNEXES 79 Annexe 1
RAP02787.pdf (SAINT-YGEAUX (22). Hellez : un dépôt métallique de la fin du bronze final 2 atlantique et une occupation du premier âge du fer. rapport de sondage)
  • SAINT-YGEAUX (22). Hellez : un dépôt métallique de la fin du bronze final 2 atlantique et une occupation du premier âge du fer. rapport de sondage
  • ) Etude du mobilier Le dépôt se compose de 33 objets métalliques et de quelques petits fragments de bronze (7 dispersés, 13 dans le contenant végétal). Il s’agit d’un dépôt de taille assez modeste. Les objets y sont représentés uniquement sous la forme de fragments. Le dépôt contient
  • des outils, des armes, de la parure et des éléments de métallurgie attribuables à l’âge du Bronze final. Les catégories fonctionnelles y sont donc assez variées. Les objets étaient contenus dans une céramique qui a été éventrée lors des labours ; une partie du mobilier et des
  • : fragment de hache à ailerons. 63 grammes. Seuls deux ailerons et un fragment de la partie proximale sont conservés. S’il y avait un anneau latéral, il n’est pas conservé sur ce fragment. Les barbes latérales ont été polies. 29 Figure 38. Fragment de hache à ailerons n°41 Haches
  • Cordier, des épées décorés de filets verticaux, des lames à bourrelets axiaux marqués pour certains, un fragment de pointe de lance, des bracelets à tampons, et des éléments de métallurgie. Celui-ci est daté par P.-Y. Milcent de la fin du Bronze final II atlantique et d’une étape de
  • Un dépôt métallique de la fin du Bronze final 2 atlantique, et une occupation du Premier âge du Fer, à Hellez, Saint-Ygeaux (Côtes d’Armor) Rapport de sondage 12 - 16 novembre 2007 sous la direction de Muriel Fily avec la collaboration d’Axel Levillayer 1 Un dépôt métallique
  • de la fin du Bronze final 2 atlantique, et une occupation du Premier âge du Fer, à Hellez, Saint-Ygeaux (Côtes d’Armor) Rapport de sondage 12 - 16 novembre 2007 sous la direction de Muriel Fily avec la collaboration d’Axel Levillayer 2 Fiche signalétique Identité du site Site
  • n° : 22 334 0018 Département : Côtes d’Armor Commune : Saint-Ygeaux Lieu-dit : Hellez Année de découverte : 2007 Section et parcelles : ZI 22 24 Coordonnées Lambert : x= 195868 y= 2377010 Propriétaire du terrain : Jean-Yves Le Moigne, Kériolet, 22570 Saint-Ygeaux Découvreur du
  • ................................................................................................................................................................ 73 La céramique du dépôt .......................................................................................................................................... 73 La céramique des fossés
  • la recherche des dépôts métalliques. Grâce à son flair, et sa bonne connaissance des procédures de prospection, elle a beaucoup fait avancer la recherche dans ce domaine ces dernières années. Mes remerciements vont ensuite à Jean-Yves Le Moigne pour avoir autorisé la fouille sur
  • ces parcelles et nous avoir facilité l’opération. Le SRA Bretagne a permis la réalisation de cette opération de « sauvetage » grâce à l’attribution d’une subvention de 1793 euros. Laurent Beuchet et Jean-Yves Tinevez ont participé à l’opération et ont dirigé le décapage mécanique
  • . Circonstances de l’intervention Suite à la découverte de nombreux enclos lors des prospections aériennes de Maurice Gautier (prospecteur aérien bénévole), Claudine Bernard, prospectrice pédestre bénévole, a parcouru les parcelles de Hellez sur la commune de Saint-Ygeaux dans les Côtes
  • d’Armor (figures 3 et 4). Elle a ainsi mis au jour en août 2007 une dizaine d’objets en bronze dispersés dans les labours. Elle a repéré ces objets sur un plan, les a prélevés et a aussitôt déclaré la découverte au SRA de Bretagne. L’importance de cette découverte, et la perspective de
  • découvrir un dépôt en place proche, ont engendré la réalisation d’un sondage, dit de sauvetage, à l’emplacement de la découverte. Laurent Beuchet et Jean-Yves Tinevez, alors conservateurs au SRA de Bretagne, ont participé à la direction du décapage mécanique du sondage du 12 au 15
  • novembre 2007. Une subvention de 1793 euros a été allouée afin de mener à bien cette opération. Elle a été utilisée pour l’hébergement, le transport, la nourriture de l’équipe de fouille et pour le décapage mécanique. 2. Cadre géographique La commune de Saint-Ygeaux se situe dans le
  • centre de la Bretagne dans les Côtes d’Armor. Le site est localisé au lieu-dit Hellez au sud du bourg, en milieu rural, dans une parcelle appartenant à Jean-Yves Le Moigne (figures 1 et 2). Figure 1. Localisation de la commune de Saint-Ygeaux en Bretagne 7 Figure 2. Localisation
  • du site sur une carte IGN au 1/25000 millième Figure 3. Photographie aérienne de la ferme de Hellez et des enclos (cliché M. Gautier) 8 Figure 4. Photographie aérienne de la ferme de Hellez et des enclos (cliché M. Gautier) 9 Figure 5. Premières interprétations des enclos
  • avant vérification d’après photo aérienne (M. Fily d’après photo M. Gautier) 10 3. Caractéristiques générales du sondage Le sondage a porté sur la zone dans laquelle les objets de bronze ont été découverts, ainsi que sur plusieurs enclos repérés et photographiés par Maurice Gautier
  • . La zone d’enfouissement des objets a ainsi pu être dégagée et le dépôt mis en évidence. L’objectif était de vérifier si celui-ci était en place, de distinguer de quelle manière les objets avaient été enfouis (présence ou non d’un contenant), et de définir si les enclos adjacents
  • étaient contemporains du site. 4. Cadre Historique La commune de Saint-Ygeaux est connue pour la découverte récente de plusieurs dépôts du Bronze final de l’horizon de Rosnoën au lieu dit Kerboar. Ces dépôts, également découverts par Claudine Bernard, ont fait l’objet de sondages
  • (Menez Fily 2002, 2005, Fily 2004, Gabillot 2003). Plusieurs tumulus probables sont aussi répertoriés sur la commune. Un tertre a notamment été repéré dans la parcelle voisine du dépôt lors du sondage. B. Les structures 1. Remarques générales L’objectif principal de ce sondage était
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • assure également l'étude des mammifères et des oiseaux ; les études malacofauniques sont réalisées par C. Dupont (CNRS, UMR 6566) et les analyses archéo-ichtylogiques sont assurées par Y. Dréano (CRAVO) ; A. Tresset (CNRS, MNHN Paris) prend en charge la synthèse sur les
  • l'île, y compris ceux de l'Âge du Fer. 8 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme
  • ),. Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding
  • (Port-Louit) Coordonnées Lambert H : X = 205,525 Y = 2272,475. Localisé dans la partie sud de l'anse de Port-Louit, à la pointe de Vas Plat, ce gisement de l'Âge du Fer apparaît en coupe dans la micro-falaise qui subit un recul sous l'effet des érosions naturelles et notamment de la
  • manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont pour la malacofaune, Y. Dréano pour l'ichthyofaune, A. Tresset pour les micromammifères...). Le caractère insulaire d'Hoedic (qui était déjà une île à l'Âge du Fer) rend l'analyse de
  • dépassant 0,70 cm d'une limite de fouille à l'autre. Ce dénivelé des couches archéologiques supérieures, en direction de la falaise, avait été souligné lors des campagnes de fouille menées antérieurement sur le site. Y X w V u T s R Q -1,42 -1,44 -1,48 -1,59 -1,64 -1,65
  • de poteau S42 (carré X-Y/2) (fig. 19 et 26). Entouré d'un bel assemblage de pierres, le trou de poteau proprement dit mesure une douzaine de m de diamètre et il a été identifié sur une hauteur maximale de 36 cm (Z fond = -1,70 m/NR, Z du sommet de la plus haute pierre de calage
  • même aménagement. Profond d'un peu plus d'une douzaine de cm et présentant un profil hémisphérique, il était comblé de sable mêlé de petites pierres et de patelles. Les fosses La fosse S9 (carrés Y/1-2) occupe l'angle ouest de la zone de fouille de 2009 (fig. 20 et 28). Cette vaste
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic
  • à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20
  • 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2. Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion
  • stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2
RAP00048.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1
  • encore i n d é t e r m i n é e . La partie orientale du bâtiment, sur 2 m de l a r g e u r , est surélevée de 0,30 m p a r r a p p o r t au sol a n c i e n . Une pierre carrée (1 m de côté, 0,20 m d ' é p a i s s e u r m o y e n n e ) , soigneusement t a i l l é e , était posée sur
  • d'un bâtiment dont la m a j e u r e partie est e n g a g é e d a n s une zone non e n c o r e f o u i l l é e (au n o r d de y = 1 1 0 ) . Le mur mis au j o u r (en m o y e n n e -0,90 m N/R) semble large de 0 , 7 0 m , c o m m e c e u x d e s b â t i m e n t s 2 , 3 et 4 ; un a n g
  • o n t r e qu'il est r é p a r t i à peu p r è s c o m m e les creusets, avec quelques occurences dans le b â t i m e n t 1, d a n s le sanctuaire de la " c h a p e l l e " , et dans le b â t i m e n t 8. Des diffractométries de r a y o n s X f a i t e s p a r P . - R . Giot ont m
  • l'aire s u r é l e v é e , se t r o u v a i t une c o u c h e c h a r b o n n e u s e é p a i s s e de 1 a 3 cm (sommet en m o y e n n e à • 1 t 13 m N / R ) . A la même h a u t e u r , entre cette couche et les murs du b â t i m e n t , on t r o u v e un cailloutis de g r a n i t é
  • e , en laissant les t r o u s r e m p l i s de terre charbonneuse; un b a l a y a g e s u p e r f i c i e l d i s p e r s a les c h a r b o n s les p l u s v o l u m i n e u x , m a i s laissa la c o u c h e o v o ï d e s u p é r i e u r e . D'autres trous forés dans l'arène à c
  • n t e r p r é t e r c o m m e la t r a c e de la t r a n c h é e de f o n d a t i o n du bâtiment 7, c o m b l é e ensuite a v e c de l'arène g r a n i t i q u e . On a p r a t i q u é un p r é l è v e m e n t en vue d'une étude p a l y n o logique"", car cette c o u c h e a été
  • , tel celui de Rust ieus, à N a r b o n n e 7 . P o u r t a n t les s u p p o r t s en b o i s ont e x i s t é ; la d e u x i è m e v i t a T u r i a y i , qui r e m o n t e à la s e c o n d e moitié du X m s i è c l e , i n d i q u e que les f i d è l e s ne laissèrent d ' u n c h ê
  • o y e n n e , sont constitués par d e u x p a r e m e n t s r e l i é s p a r un b l o c a g e ; s e u l e la face externe des parements est relativement soignéeLa maçonnerie englobe plusieurs g r o s b l o c s de g r a n i t é , certains épannelés du c ô t é i n t é r i e u r
  • Honnier, 1978, as. cit., p. 73-79, 92-93. Menez Y, et Batt ¡1., 1988, -L'habitat du Haut Hoyen Age ds Creacn 5«en à Quiaper (Finistère). Revus archéologique de l'Ouest, t, v, p, 123-140. 15 Des f r a g m e n t s d ' u n e c é r a m i q u e f i n e , à la p â t e r o s é e , ont été
  • A T I M E N T 9 En l i m i t e de la zone f o u i l l é e (de x = 95 à x = 9 6 ) , on a m i s au j o u r , sur 9 , 5 0 m de l o n g u e u r (de y = 96 à y = 1 0 5 , 5 ) , le m u r o r i e n t a l , large de 1 m , d ' u n b â t i m e n t c o n s t r u i t de façon similaire au b â t
  • i m e n t 7 ( " c h a p e l l e " ) . L e s m o e l l o n s e m p l o y é s , de dimensions i m p o r t a n t e s , sont s o i g n e u s e m e n t é p a n n e l é s et mis en oeuvre; les a n g l e s , bien m a r q u é s , sont a u s s i d r o i t s que ceux de la " c h a p e l l
  • ; + 1 , 1 3 m N / R ) . Au dessous, une c o u c h e é p a i s s e de 3 cm en m o y e n n e est l'humus a n c i e n , qui r e p o s e d i r e c t e m e n t s u r le mur du b â t i m e n t 9 . Au s u d de y = 9 7 , 7 0 , la p o c h e d ' a r g i l e est p o s é e sur plusieurs c o u c
  • . Commune iQQRPMU.. Lieudit : d u c a d a s t r e . M 9 N T A Q N ? . M I.G.N MQÎÎTAGNE..DU Loca! PRIEURE PRIEURE CAMP DES SALLES N°de~Site .??. .1.34. 001, Cadastre , . ? J 0 8 T 1 1 0 f . . 1 1 6 : Ax 1 1 4 , 4 7 5 A y 1 1 4 , 1 5 0 A l t . 1 6 0 - 2 3 5 Bx 3 6 4 , 8 5 B y 3 6 4
  • g i s e m e n t 750 80 000 fes Nature du gisement SITE I I Nature d e s d é c o u v e r t e s effectueées s I MENTION CONTENU D U SIER y I - 23/08/89 - 1987 - 1988 GUIGON PROGRAMMEE TERROYE. BATIMENTS E N PIERRE - CHAPELLE ATELIER DE FONDEURS D'OR Périodes
  • e m é d i é v a l e , t . XX (1990). L 0 C R 0 N A N ( F i n i s t è r e ) . Montagne du Prieuré (Coord. Lambert: 114,310 x 3 6 4 , 5 6 0 ) . -La campagne de 1989 a porté sur la terrasse la plus élevée de l'enclos supérieur. On a achevé la fouille, entamée en 1986, d'un
  • protège la base des murs de 1'affouillement des eaux de r u i s s e l l e m e n t . Un réseau de canalisations constitue l'autre originalité du bâtiment: formées de pierres de chant, la plupart du temps couvertes par des plaquettes h o r i z o n t a l e s , elles se terminent à l ' a p
  • l o m b des m u r s . Après avoir supposé qu'elles servaient à chauffer le bâtiment, on suggère plutôt d'y v o i r un dispositif d'évacuation de l'air chaud p r o d u i t par la dizaine de foyers fonctionnant s i m u l t a n é m e n t . La présence de trois blocs p o l i s
  • . Les fragments de creusets et de lingotières mis au jour (certains contenant encore des gouttelettes d'or) impliquent que ce b â t i m e n t é t a i t , comme ceux placés à la base du talus oriental, un a t e l i e r de fondeurs d ' o r . Les fosses placées à l'extérieur ont pu
  • ) , avec deux accès (largeur 1,10 m ) percés dans les murs ouest et nord; l'angle sud-est atteint 2,50 m de hauteur au-dessus du sol ancien, percé d ' e n v i r o n 250 petits trous circulaires (diamètre moyen 5 cm), interprétés comme les traces d'une structure en bois à la fonction
  • cette aire; une cavité circulaire (0,20 m de d i a m è t r e , 5 cm de p r o f o n d e u r ) , creusée dans sa face infér i e u r e , correspondait à un trou de même diamètre percée dans la partie s u r é l e v é e . Nous interprétons ce bâtiment comme une chapelle munie d'un
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • du Néolithique. (X : 296,50 ; Y : 330). 03 - LE BOIS-TENAY. Parcelles 114, 116, 122. Section B. A la périphérie du hameau des fragments de tegulae et d'imbrices ont permis de localiser un site dont une partie pourrait se trouver sous l'habitat actuel. On a trouvé également une
  • monnaie en bronze très érodée. (X : 296,25 ; 339,80). 04 - BRELON. Parcelle 15. Section ZY. Petit gisement de silex situé à 400 au nord-ouest de la ferme du Val-Dréo. on y a collecté entre-autres, une hache polie en dolérite, des pointes de flèche et une lame de poignard en silex du
  • Grand-Pressigny. (X : 295,40 ; Y : 325,62). 05 - LES BROSSAIS. Parcelle 154. Section YI. Site de terrasse du Paléolithique moyen. L'outillage en roche locale, Grès armoricain, a été confectionné à partir des galets de la moyenne terrasse. Il s'agit essentiellement de choppers et de
  • chopping-tools. Il a été collecté à ce jour plus de cinquante pièces incontestables qui prouvent une fréquentation épisodique de la vallée de la Vilaine dès 50 000 av J. C. (X : 292,15 ; Y : 328,74). 06 - CANACAN. Parcelle .Section . Un enclos sub-rectangulaire avec entrée au sud a été
  • site gallo-romain implanté sur un versant de coteau exposé au sud. Le mobilier archéologique est très dégradé. (X : 294,12 ; 329,22). 08 - LA CASSIERE-2. Parcelle 69. Section YK. Site peu étendu mais au mobilier très frais. On y a recueilli des tegulae, des imbrices, des moellons
  • du terrain de sport. Le nombre important de petits sites que l'on trouve dans tout ce secteur suggère la présence d'un vicus. (X : 294,20 ; 329,36). 12 - LE CHATELLIER. Parcelle . Section . Silex en petite densité le long du Semnon. La quantité des silex qu'on y a ramassés n'est
  • due qu'au nombre très faible de visites sur le site. (X : 300,20 ; Y : 327,22). 13 - LA CHAPELLE DE BAGARON. Découverte d'un fragment de bracelet en bronze qui nous a été signalée par M. Gautier. (X : 296,70 ; Y : 326,10). 14 - LA CHAPELLE DE BAGARON. Parcelle .Section . Site à
  • très dégradé. (X : 292,75 ; 326,10). 16 - LE CHATELIER. Parcelles 37, 38. Section ZT. Site implanté sur la pente nord d'un coteau à 200 mètres du ruisseau. Le site est connu de longue date et porte le nom de Ville-Rouge. En 1870, on y voyait encore des substructions. (X : 292,75
  • ; 327,07). 17 - LA CHERPIAIS. Atelier de fabrication de meules gauloises rotatives en grès ferrugineux probablement situé à proximité du village. Plusieurs exemplaires, à l'état d'ébauche, sont visibles dans le village. (X : 292,70 ; Y : 328,40). 18 - LA DAVIAIS. Parcelle 42. Section YD
  • . Atelier de fabrication de meules gauloises rotatives en grès ferrugineux. Nous y avons trouvé de nombreuses ébauches ainsi que quelques meules au dernier stade de finition. (X : 293,12 ; Y : 327,12). 19 - LA FAROULAIS. Parcelles 641, 642, 643, 644, 645. Section C. A 600 mètres au nord
  • flèches. Le matériel collecté est important et peut suggérer une occupation plus que passagère (Néolithique final). (X : 295,55 ; Y : 328,50). 22 LA GUESDONNIERE-02. Parcelles 14, 15 . Section ZB. Gisement de tegulae, imbrices et moellons de grès de faible extension. On y a recueilli
  • Néolithique moyen. (X : 295,35 ; Y : 330,75). 24 - LA GUILLERAIS. Parcelles 23, 34. Section ZL. Petit site a silex de faible densité implanté sur un dome topographique en bordure du Semnon (Néolithique). (X : 297,10 ; Y : 328,95). 25 - LA GUILLERAIS. Parcelles 42, 44. Section ZK. En
  • périphérie du hameau, des framents de tuiles à rebords suggèrent la présence d'un site sous les constructions actuelles. (X : 296,57 ; Y : 329,22). 26 - LA GOURDELAIS. Parcelles 12, 13. Section ZH. Deux haches polies et quelques silex découverts sur l'Heumé laissent présumer l'existence
  • d'une petite station néolithique. (X : 295,90 ; Y : 327,60). 27 - LA HERAUDIERE. Parcelle 78. Section AK. A 500 mètres au nord-ouest de la ferme de la Héraudière, sur un versant de vallée est implanté un petit site à silex de faible étendue et de faible densité. (X : 293,75 ; Y
  • petit site à silex domine le cours du Semnon. Parmi l'outillage que nous avons ramassé sur le site, il faut signaler la présence de grattoirs, d'une flèche tranchante et d'une hache polie en dolérite. Ce site pourrait donc être rattaché au Néolithique moyen-final. (X : 297 ; Y
  • poterie sans doute attribuables à l'Age du Bronze. (X : 298,47 ; Y : 326). 34 - LANSERVA-01. Parcelle 258. Section ZV. Site à silex avec de nombreux grattoirs et des armatures de flèches tranchantes. Parmi l'outillage lithique on note la présence de microlithes. (X : 298,56 ; Y
  • tertre tumulaire de taille plus modeste. 37 - LA LEVEE. Petite stèle pyramidale disposée près de la grotte de Lourdes sur la levée. Elle serait, selon Maurice Gautier, originaire de la ferme de Trélan. (X : 294,15 ; Y : 329,90). 38 - LA MIOCHAIS. Parcelles 51, 59. Section YD. Petit
  • d'évacuation des eaux. Parmi l'outillage, il faut noter la présence d'un percuteur passif (enclume) de taille importante (18 cm x 17 cm). (X : 293,15 ; Y : 329). 40 - LA MOSSETIERE-1. Parcelle 9. Section YH. Gisement de tegulae sur lequel on a trouvé un fragment de meule en granit. (X
  • a livré de la céramique sigillée et de la poterie commune. On note la présence de scories à proximité. (X : 295,17 ; 330,75). 43 - LE PONT-GUISSON. Parcelles 57b, 59. Section ZN. Petit site à silex installé à flanc de coteau à 300 mètres à l'est du hameau. Outre les silex, on y
  • a recueilli des haches polies et une meule dormante en grès ferrugineux. (X : 296,56 ; Y : 326,84). 44 - LE PONT-NEUF. Parcelle 115. Section YC. Pont romain sur la Vilaine permettant à la voie Angers-Carhaix de traverser le fleuve. Il était composé de cinq arches et de quatre piles à
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • permettront de dater les céramiques de type médiéval qui y étaient associées. BOULEVARD DE LA PAIX
  • SAUVETAGE ^c"-. ': . ' ■ v. ■V'i'v/^y :7 '/ • ' -•../:' ' ■ % . • ! ■■.V.\-'- -V; • "'y. * ■ y v.. ; ; '■ PROGRAMM v --'-v ■ VANNES MOR BI H AN RU E D E L'ETANG CEN-TREiD'ETUDES El|DE;RECHERCHES ARCHEOLOGIQUE^" iT"- DUv MORBIHAN ;K,: Alain TRISTE N° î
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • opérations archéologiques depuis 1979, soit à l'occasion de travaux immobiliers, soit à la faveur de travaux de voirie. On rappellera notamment l'intérêt des fouilles de la Rue du Four qui ont permis de mettre au jour des bâtiments du 1er siècle, ayant servi d'entrepôts aux produits
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSEE
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
RAP01004.pdf (PLOZEVET (29). rue des Alouettes. rapport de fouille préventive)
  • PLOZEVET (29). rue des Alouettes. rapport de fouille préventive
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE D'UN DEPOT SUR LA COMMUNE DE PLOZEVET (FINISTERE SUD) C'est en creusant une tranchée pour l'aménagement d'un muret de clôture que M. Jacques LE MOIGNE mettait au jour des objets archéologiques. Prévenu de la découverte par M. STOURM
  • section ZE donnant sur la rue des Alouettes au N° 3 , coordonnées Lambert II : X = 353,160 ; Y = 96,600. Réf. carte archéologique : 29.4.26.215.001. M. LE MOIGNE entreprenait, le 30 octobre, la construction d'un muret en façade de sa propriété et pour ce faire, creusait une tranchée
  • , enseignant dans cette localité, M . LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décidait une intervention de sauvetage (autorisation N° 79-12). Nous nous rendions sur les lieux le 4 octobre 1979. L'emplacement du dépôt se situe en bordure Sud de la parcelle lotie N° 239
  • d'une vingtaine de centimètres de profondeur. C'est au cours de cette opération qu'il dégagea une meule dormante en parfait état. Sous cette meule, il constatait alors la prêsen'ce de plusieurs fragments de poterie de taille et forme diverses. Mélangés à une terre brune
  • d'infiltration, les tessons étaient récupérés au cours du curage de cette partie de la tranchée. Notre travail a consisté en une recherche des limites de la fosse qui contenait les objets et une visite des déblais.. Après un nettoyage, nous avons pu voir un creusement dans l'arène granitique
  • et probablement l'enlèvement de partie de la roche saine, très diaclasée à cet endroit. La fosse ainsi aména- gée présente une forme très irrëguliëre suivant le fil du socle granitique. Le dessin et les photographies, plus qu'une longue explication, en donne une meilleure image
  • . Notons cependant que la profondeur de la fosse par rapport au vieux sol visible dans la coupe avoisine 30 cm. Il nous a également été permis de mettre en évidence la présence de plaquettes de granité aux abords immédiats et en surplomb de la fosse. Ces plaquettes, placées
  • horizontalement, devaient avec la meule dormante, posée elle aussi à plat mais la partie utile vers le fond du trou, former le couvercle de la cache. 100* - 2 DESCRIPTION DU MATERIEL La meule dormante de forme sub-losangique aux angles très arrondis est taillée dans un granité local. Ses
  • dimensions sont : longueur = 60 cm, largeur = 35 cm, épaisseur 8 cm. La partie utile de l'instrument nous montre une face très bouchardée ne présentant qu'une très faible usure d'utilisation. La poterie, constituée par la présence de très gros tessons de formes bien caractéristiques
  • . La pâte bien cuite a un dégraissant moyen. - Les tessons de couleur marron luisant semblent appartenir à un même vase qui, malgré l'absence de la partie haute, peut être considéré comme une grande jatte. - D'autres tessons de couleur marron clair provenant des parties hautes d'un
  • vase sans pouvoir assurer qu'ils appartiennent au précédent portent des décors en empreinte de doigt. Certaines de ces empreintes sont modelées dans un bourrelet d'argile placé environ 7 cm sous le rebord alors que deux autres tes- sons présentent ces empreintes au niveau de la
  • carène de la panse, dans l'épaisseur même du vase. Il est à noter un détail curieux, en effet les fragments de poterie de couleur marron ont l'aspect de la poterie dite "séricitique" ou "soyeuse" mais leurs formes modelées à la main ne peuvent se confondre avec la céramique
  • fabriquée par cet atelier local durant la période médiévale. L'association de ces tessons avec le reste du mobilier et la présence de pièces de silex (un nucléus et un déchet de taille) situent plutôt l'ensemble de ce dépôt vers le début de l'Age du Fer. Sans doute avait-on déjà
  • découvert à ce moment les qualités de cette argile talqueuse dont les gisements sont d'ailleurs tout proches. Signalons également de l'autre côté de la chaussée un de 40 â 60 cm formant un quart de cercle de 60 surélèvement m de diamètre environ et dont le point central pourrait être
  • l'endroit du dépôt. De vieilles personnes se souviennent à cet emplacement d'une butte de terre très nettement accentuée par la présence d'un chemin creux aujourd'hui remblayé. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la r u e d e s A l o u e t t e s Vue d'ensemble de la tranchée
  • . • Lj J Vue de la fosse. Meule dormante. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la rue d e s A l o u e t t e s Ensemble du mobilier. Poterie brune. Poterie brune. PLOZEVET Poterie onctueuse décorée. Poterie onctueuse. ( F i n . ) - D é p ô t de la rue des Alouettes
  • >o 4 MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 2 9 Commune : "P/ozevet Lieu-dit : 3 rue des Alouettes N° : Date : o c t o b r e 1579 Relevé Mise au net : y./.. Elévation y- v ^ i V i i r remblài f i y
  • , a été classé comme suit : - Les tessons à pâte brune et dont l'extérieur présente une finition soignée appartiennent à une coupe. La pâte est fine et bien cuite, le dégraissant fin. - Les tessons â pâte brune dont l'aspect extérieur est grossier appartiennent à une jatte à épaulement
  • i t Sol. ( a mere, Y Y stabilise plan) (avant plan] Terré Hunuijut VteUX 5o/ • ; i I .brunt ne
RAP03096.pdf (LAIGNELET (35). Rapport de sondage)
  • LAIGNELET (35). Rapport de sondage
  • lisière du bois vers la gauche du point actuel. La présence de partie plus sombre sur le terrain démontre bien qu’il y a eu présence d’un corps (source Américaine). Celles-ci se sont arrêtées par manque de temps et de condition météorologique dégradée. 8
  • Rapport de fouille à LAIGNELET 35 OCTOBRE 2014  Présentation: M VALET Oncle Mme Mme Neveu GUENNE GUENNE M NOHA Marc Interprète Présentation du témoignage de Mme GUENNE 13 ans à l’époque par M VALET adjoint au Maire, en charge des recherches, à M Marc NOHA Directeur de la
  • Fondation Américaine « History Flight » en Février 2012. 2  Recherche : Le recherche s’est effectuée par la Fondation Américaine « History Flight », fondation agréée par le gouvernement des Etats-Unis dans la recherche des disparus de guerres. Professeur PANTEL 3  Plan de
  • stagnation de fluide corporel.(Selon l’anthropologue américain) 6  Etat des fouilles : Fin de fouille 7  Conclusion : Suite à de nouveaux témoignages et selon la position de l’entrée de la ferme en 1944, les nouvelles fouilles s’orienteraient un peu plus en profondeur de la
  • situation : Plan cadastral N° 28 avec zone de fouille cerclé rouge 4  Equipements de fouille : Pelles, sceaux, truelles… Mini-pelle 5  Etat de fouille : Les premiers grattages du sol, nous ont permis de découvrir une différence de couleur plus sombre pensant à une
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3
  • nationale. 2.2.2.3. La fiche documents graphiques C'est celle de la carte archéologique nationale. 2.2.2.4. La bibliographie et les fiches correspondantes. Nous reprenons les fiches de la carte archéologique nationale. Nous y ajoutons une série de documents. - Une bibliographie générale
  • . La fiche cartographique La mise sur base de données des plans des sites archéologiques étudiés est effectuée parallèlement à la constitution des dossiers sous la responsabilité de Y.-L. Goalic. La méthode mise au point en 1994, fondée sur des regroupements de sites et sur des
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage
  • de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une
  • f SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne 1994 1 dOSf SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Monsieur FOUCAULT Surface fouillée : 75 m 2 Surface estimée du site : Inconnue Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2ème siècle ap. J.C. - sur la nature
  • des vestiges immobiliers : FOSSE - sur la nature des vestiges mobiliers : CHARBON DE BOIS, TUILES, POTERIE SIGILLÉE EN Sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage en zone péri-urbaine gallo-romaine
  • - Découverte d'une fosse isolée Conclusion : 2 objets découverts sur le lieu d'un dépôt isolé Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale
  • BY.67 nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal
  • superficie de 75 m2, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques très importants de La Tourelle (souterrain de l'Age du Fer et dépôt
  • de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du centre urbain antique de Locmaria. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en arête septentrionale du plateau du Frugy est remarquable. La vue découvre un paysage très étendu. En effet
  • , l'oeil perçoit la vallée de l'Odet, toute la partie nord de l'espace communal et la limite occidentale de la chaîne de Montagnes Noire, à environ 20 km du Mont-Frugy. La pente extrêmement forte et la dénivellation de 50 m accentuent l'effet. Très prisé par les habitants actuels de la
  • ville, un tel site peut avoir suscité des aménagements particuliers, urbains ou ruraux, civils, cultuels ou militaires depuis fort longtemps. 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES La fouille met en évidence une fosse isolée creusée dans le sol naturel. 2.1. DESCRIPTION 2.1.1. Forme générale
  • Il s'agit d'une fosse oblongue orientée nord-sud, longue de 2,20 m, large de 1 m. La partie septentrionale est surcreusée sur une longueur de 1,30 m. Le fond, plat atteint respectivement 0,35 et 0,80 m de profondeur au sud et au nord sous le niveau du sol naturel. Les flancs sont
  • réguliers et curvilignes. La partie inférieure de la fosse septentrionale porte des traces de rubéfaction (sol et paroi). 2.1.2. Le remplissage 2 La partie supérieure du remplissage de la fosse, commune à l'ensemble de la structure, est composéee, du sommet vers la base : - De terre
  • brune végétale contemporaine incluse dans la fosse par tassement. - D'une couche de terre brune correspondant vraisemblablement au comblement de la fosse très peu de temps après usage (ou en phase terminale d'utilisation). - Un lit de terre brune contenant d'assez nombreux charbons
  • de bois de faible dimension. Plus profondément, dans la partie septentrionale, nous rencontrons, successivement : - La base de la couche cendreuse évoquée précédemment. S'y trouvent égalemement quelques pierres (granité et micaschiste) de taille moyenne présentant des traces de
  • rubéfaction. - Un lit de charbon de bois très dense. Il convient de noter la présence, sur les flancs de la fosse, d'amorces d'une couche de terre argileuse rubéfiée. Ces éléments résiduels peuvent traduire l'existence d'un niveau d'utilisation primaire de la fosse ultérieurement
  • surcreusée dans sa partie centrale, sans doute pour faire place à nouvelle opération de même type. , 2.2. LE MOBILIER Trois fragments de tuiles gallo-romaine et un tesson de poterie sigillée à pâte orangée de Lezoux de forme indéterminable sont découverts dans la couche de terre
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • déceler un éventuel décalage chronologique entre les deux parties de la dépression. Faut-il considérer que la partie profonde représente un élément particulièrement actif d'une structure de combustion à usage bien déterminé ? De type artisanal ou domestique ? Ce n'est pas impossible
  • . En ce cas, les cendres déposées au fond de la dépression septentrionale seraient les restes d'opérations successives de combustion ayant nécessité une assez forte quantité de bois. L'aspect rubéfié de la base de la paroi peut confirmer cette interprétation. Les fouilles
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le
  • vers l'intérieur de la tombe. II est probable qu'un seul personnage avait été inhumé dans ce monument. 4 4. L'ENTOURAGE DE LA TOMBE. La tombe centrale était aménagée dans une fosse creusée dans le sous-sol. Les parois de la tombe y étaient enfoncées à mi-hauteur soit 50 à 60 cm
  • éléments qui composent ses parois longitudinales. Une théorie séduisante serait d'y voir une tombe édifiée à partir d'un petit ignement pré-existant. Il y aurait eu au départ 4 blocs de schiste disposés en file Nord-Ouest Sud-Est. 3 d'entre eux auraient constitué les deux parois de la
  • extrémité. Relevé J. Briard, M. Houeix. Mise au net Y. Onnée. Plan n° 1 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles de 1982. Plan général du cairn avec le caveau funéraire. 1 : fond de la tombe. 2 : zone humique grise. Relevé J.P. Muratore, S. Pennée. Mise au net Y. Onnée
  • . an n° 2 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC Morbihan. Fouilles de 1982. Elévations des parois de la tombe : parois longitudinales en gros éléments, parois transversales en pierre sèche avec un élément glissé au sommet, côté Nord. Relevé J. Briard, C. Bodéré; Mise au net Y. Onnée.
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • RecAeAcAe au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • propriétaire, Mr le Comte de Prunelé nous donna toutes facilités pour la conduite des travaux auxquels il assista personnellement avec intérêt. Le monument se trouve dans une petite cuvette assez humide. Au fond du tombeau stagne l'eau le plus souvent avec une végétation de joncs. Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
RAP03269.pdf (LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage)
  • LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage
  • Da/wl \oulMi | oM^iAÀjj J3%3 de. JïCUÂi/êdajje^ /-OAieMex,; SGj Qowq. conmeAaoJjt oU. TANGUY Daniel Fouille sur de sauvetage urgent sur une fosse située zone commerciale de Manébos. la future Commune La nouvelle zone de LANESTER commerciale de Manébos,surla
  • commune de LANESTER,est le prolon¬ gement du site du Parc des expositions du Pays de Lorient,de La ville LANESTER de a saisi proximité immédiate de la voie LORIENT.Elle a (Morbihan) création récente. tout l'intérêt de cette nouvelle implantation,à expresse confié la
  • réalisation de NANTES ce - BREST et à l'entrée de la ville de projet à un aménageur de la région parisienne! Mr COHEN. Les actuels concernent le rebord d'un travaux plateau et la surface humide qu'il domine,d'hors et déjà comblée par du remblais.La partie qui nous sur se situe
  • où les travaux de voieries sont réalisés. la hauteur C'est intérésse du creusement lors de la voie dite principale de cette zone qu'est apparue une tranchée, large de 6m et profonde d'au moins 3®* QU-î paraît tout Par contre,une petite fosse plus discrète est visible
  • dans la coupe de la voie atteignan 2 de hauteur à m La structure L'examen . direct bois de calibre de la structure sur une que a révélé la présence de très nombreux charbons des restes osseux brûlés et pulvérulents.Le fond épaisseur de 10 cm,indique l'existence
  • d'un feu ou d'un a concerné exclusivement cette structure. décapage de 4m?,au dessus de l'excavation, était destiné à déterminer l'ampleur Un de celle ci Un et l'existence éventuelle d'un niveau de sur débris de vague cette niveau. ce La fouille factuBB de important
  • ainsi fosse,rubéfié stérile fait moderne. niveau. ce de foyer à a et le sol d'occupation. argileux,bien compact apparaît limon sous 40cm de terre végétale, plan archéologique.Par contre ce niveau 2 a révélé l'existence de quelques céramiques très érodés dont la
  • datation est tout à fait aléatoire.Néanmôins,leu leur apparence les situent à estimation est corroborée niveau.Toujours dans ce par une période antérieure à l'Age du Fer.Cette très la présence d'un gros éclat de silex dans le même sol,des traces circulaires,d'un diamètre moyen
  • de 3 cm et profondes de 5cm,associées à quelques pierres sont ne s'ouvre sous ce niveau élément de datation n'y un ticulièrement visibles A la fouille base la vers 2,1e remplissage de terre argileuse est homogène; été révélé.Par contre,les charbons de bois
  • abondent,par-, a partie inférieure de la fosse.Les vestiges osseux brûlés ne sont de façon très fugitive. que paroie de les seules découvertes lors de la à négliger;'il peut s'agir des traces d'une palissade légère. pas La fosse pas ( de la structure,le remplissage devient
  • charbonneux,la rubéfaction de la granit altéré est particulièrement nette dans le fond de la fosse,plat et large de 90 cm;celle ci disparaît à 20 cm de hauteur. D'après tence d'un ces constatations,deux solutions sont envisagables, on peut supposer l'exis¬ qui explique alors l'état
  • de la paroie à feu même phénomène serait le qui n'est pas le cas. Le alors envisager Conclusion été le rejet de cendres à très forte_ chaleur peut expli¬ chaleur très importante. . assez limitées,seule 0,70 cm pour une largeur au sommet d' delà de d'habitat lié
  • quement par ou atténué,sur la partie supérieure de la fosse,ce une petite partie de la fosse,environ 1/3, étudiée;le reste étant détruit lors de la réalisation de la voie.La hauteur totale de Au une informations sont Ces est dépôt plus niveau.Cependant,dans ce cas, cette
  • rubéfaction limitée à la base,mais compte tenu de l'état de la roche,il faut quer a apparu en ce les ce 1,40m ; le profil est l'analyse très partielle de cette fosse,la fouille à la a en mis H évasé. en valeur un sol structure;si actuellement il est bien difficile de
  • situer chronologi¬ site et d'en déterminer l'ampleur,il reste qu'à court travaux de terrassement. ! terme,il est menacé Perspectives: Des entretiens notamment Mr site et avec Mr le Maire de LMESTER et les de dont nous disposons éventuellement zone,non la en partie
  • haute,les travaux de viabilisation sont effectués sur l'emprise de déjà réalisée et ne présentent Aucune demande de permis Les véribables aucun intervenir# concernée,a priori,par le site est pas de danger. Par contre, "reprofilage" de la zone en terrasse,prévus à court
  • être pQur viabilisation,c'est elle qui accueille les premières installations. Pour la.voie ville, CLABECQ, chargé de 1'urbanisme,ont permis d'évaluer les risques pesant sur le le temps Actuellement,1a partie basse de la cours services municipaux de la éventuellement contact
  • direct travaux ne rtardés,sur avec de construire sont une pas les travaux de terme,concerne*%irectement n'est'enregistrée^à prévus avant un le site. ce jour pour ce secteur. délai de 2 à 5 mois,ils pourraien" surface limitée et si la situation 1'impose.Mais l'aménageur
  • n'a pu être pris. L'hypothèse d'un décapage surveillé de la terre végétale,bien avant le début des travaux peut être fortement envisagé*Celui ci aurait bien sûr l'avantage de déterminer rapidement l'ampleur du site et les possibilités d'une éventuelle intervention. Zone
  • ^ fetfipl.'ss a^e ^ SX 2) SONDAGE SURERIEUR niveau 2 ❖ 3) LANESTER COUPE 2 Mané Bos Vue de de face la terre après décapage végétale;niveau sol d'occupation. Vue de dessus,niveau sol d'occupation. Fosse en vidée,vue de dessus, bordure de coupe.On aperçoit la
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • archéologique de Corseul », la maîtrise foncière de l'ensemble du site a été réalisée par la commune en deux temps. Lors du remembrement de 1989 pour une partie du site puis par expropriation et acquisition en 1993 pour ce qui concerne la cella et l'aile sud du site, y compris la ferme du
  • pratiques du CNED) et retraités... 2.1. Le décapage Le décapage en aire ouverte, d'une superficie de 1500 m2 d'un seul tenant, a concerné l'ensemble constitué par la cella, le déambulatoire, le « pronaos » et la branche nord de la galerie-portique frontale, y compris la salle annexe
  • l'avantage de limiter les destructions inhérentes à la fouille de niveaux en place tout en en t une observation suffisamment large. Une coupe complète de ces niveaux, y compris le sol de tèrement rogné pour la circonstance en limite ouest du sondage, a ainsi été obtenue. Ce aermettait
  • . Quelques tessons roulés datables de La Tène D2 ou de la période gallo-romaine précoce y ont été collectés. On réservera 5 F interprétation des 3 dépressions oblongues qui le parcourent en l'attente des prélèvements pour analyses micTO-morphologiques et palynologiques. Les couches 581
  • clous tordus : on peut y trouver confirmation de l'hypothèse de résidus d'un brasier de planches utilisées sur le chantier de construction. Il est à noter enfin, au regard de la coupe présentée, que le nombre de couches constituant le remblai d'installation du sol est en diminution
  • élévation (figure 36). Il y a là, cependant, une indication dans le phasage de la construction : les soubassements de la salle annexe sont édifiés après le soubassement de la galerie frontale. Il convient de noter l'emploi, en blocage du péribole de la galerie, de pierrailles et blocs de
  • tranchées comblées de terre humifère 6 0 ennoyant des gravats de construction. On y reconnaît les tranchées exécutées par FORNIER au XDC ™ siècle. Ces tranchées offrent un aperçu des niveaux constituant les remblais d'installation des sols. Dans la galerie frontale, sous le niveau de
  • Nous ne disposons pas de cliché correct de ce tambour ; il y sera remédié lors de la campagne prochaine. 1 1 peut être qu'approchée compte tenu de la disparition du béton de sol de la galerie frontale à l'aplomb du mur. Cependant, un lambeau de sol en place à l'extrémité de la
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • frontale, branche nord et la salle annexe 3.4. La liaison galerie frontale/galerie latérale nord 3.5. L'espace extérieur entre le déambulatoire, la galerie frontale et la salle annexe 3.6. La cour sacrée à l'angle du « pronaos » et de la galerie frontale 4. Bilan et perspectives 4.1
  • . Bilan de la campagne de 1996 4.2. Perspectives pour la campagne de 1997 47 figures : 33 clichés et 14 planches. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » par référence à l'identification de Corseul avec le « Fanum Martis » de la Table de Peutfnger s'inscrit
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • hauteur, cette construction est comparable à la cella du « Temple de Janus » à Autun ou à la « Tour de Vésone » à Périgueux. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction justifient la présence de la cella sur la première liste d'édifices classés Monuments
  • Historiques établie en 1840 sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les
  • Haut-Bécherel dont le bâtiment central réutilise la construction antique. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la
  • commune place l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation
  • d'urgence était financée par l'Etat. En 1993 et 1994, d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, le département des Côtes-d'Armor et la commune de Corseul ont permis de stopper la lente dégradation des maçonneries de la cella et lui ont redonné son aspect monumental
  • antique. La conjonction des volontés, au niveau de l'Etat et des collectivités territoriales et locales, d'assurer la conservation et la mise en valeur du site et la nécessité avant toute présentation de parvenir à une bonne connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et préparation de la publication des
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • incinération : petite f o s s e remplie de t e r r e brune Tranchée 3 : sondage étendu niveau de d é c a p a g e frise de doubles croix de Saint-André Embase quadrangulaire et base décorée d'une frise Fosse quadrangulaire (calage de la stèle ?) laisse présager l'existence d'une
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au