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RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010
  • lithique à composante lithologique mixte (Huet, 2006), composé en l’occurrence de quartz et de silex. Le quartz a souvent été utilisé comme matériau d’appoint par les Paléolithiques, mais elle est rarement exploitée de manière intensive comme cela semble être le cas ici. L’étude de
  • : indéterminé) - l’orientation de la pièce dans son plus grand axe (O/E ; N/S ; NE/SO ; NO/SE ; I : indéterminé) Toutefois, le temps imparti avant la marée haute ne permettait pas toujours de faire un lever topographique à l’aide du tachéomètre. Dans ce cas, les vestiges ont été relevés par
  • Bretagne) pour leurs visites sur le site et leurs conseils. La commune de Pléneuf-Val-André et en particulier M. le Maire Jean-Yves Lebas pour son accueil et l’intérêt porté à l’opération. Catherine Bizien-Jaglin (Ce.R.A.A.) et son équipe bénévole pour leur précieux investissement dans
  • ........................................................................................... 38 4.3.1. Phase de production....................................................................................... 38 4.3.1.1. Les techniques de taille .......................................................................... 38 4.3.1.2. Les méthodes de débitage
  • exclusivement la production d’éclats. Les méthodes de débitage mises en œuvre reposent sur le principe de récurrence au moyen d’une exploitation multifaciale ou unifaciale des nucléus. L’outillage retouché est préférentiellement en silex, bien que quelques outils retouchés en quartz soient
  • restes de faune pléistocène. L’état de conservation de ces restes osseux est malheureusement très mauvais et limitera les résultats de l’étude archéozoologique en cours. Les observations préliminaires permettent toutefois d’attester de la présence d’au moins deux espèces animales
  • par là-même d’un abattage des bêtes in situ. Le gisement des Vallées correspond à un site d’activités spécialisées en lien avec du travail de boucherie. Tant du point de vue chrono-culturel qu’économique, il peut être rapproché de sites sub-contemporains connus à proximités
  • immédiate tels que Piégu et Nantois. 2 1. Présentation du site Par Briagell Huet 1.1. Cadre géographique et géomorphologique Le site des Vallées est localisé sur la commune de Pléneuf-Val-André dans les Côtesd’Armor, sur la façade est de la Baie de Saint-Brieuc (Fig. 1). Il se
  • trouve sur la bordure littorale nord de la commune, au niveau de l’estran de la plage des Vallées qui s’étend entre la pointe de Pléneuf prolongée par l’îlot du Verdelet au sud-ouest et une petite pointe au nordest qui la sépare de la plage Nantois. Fig. 1 – Localisation géographique
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • très faible superficie (quelques décamètres carrés), cette intrusion de Microtrondhjémite est surmontée par des conglomérats massifs rapportés à la « formation gréso-conglomératique d’Erquy ». Ces conglomérats affleurent sur l’estran, sous la forme de rochers de 1 à 3-4 m de hauteur
  • les galets de plus 4 petite dimension, on retrouve ces jaspes ainsi que d’autres quartzites et des éléments très altérés, rubéfiés, difficiles à caractériser (Egal et al., 2004). Par ailleurs, cette intrusion de Microtrondhjémite du Verdelet recoupe les Formations cadomiennes de
  • Port-Morvan et de Lanvollon-Erquy. - A l’est et au sud, la Formation de Lanvollon–Erquy (µ L) est représentée par des faciès relativement grossiers d’origine hypovolcanique et qui s’individualisent ici en tant qu’entité cartographique propre (« Entité de Pléneuf »). Il s’agit de
  • ’occupation paléolithique. Fig. 3 – Contexte géologique du site des Vallées (extrait de la carte géologique à 1/50 000, feuille de Saint-Brieuc) 5 2. Présentation de l’opération Par Briagell Huet 2.1. Circonstances de l’intervention En avril 2009, des travaux municipaux visant à
  • restes fauniques gisaient alors en surface (Fig. 4). Alertés par un prospecteur local, Jacques-Henri Clément, et après évaluation de la situation, il a été envisagé de mettre rapidement en place une opération de « sauvetage » afin de sauver le site, d’une part, de sa destruction par l
  • ’érosion marine, et, d’autre part, du piétinement et du risque de pillage par les nombreux promeneurs qui fréquentent cette plage facilement accessible. Mais le site a connu un ré-ensablement rapide et ne nécessitait donc plus une intervention d’urgence ; une demande d’autorisation de
  • ’évaluation du niveau archéologique mis au jour en 2009, les vestiges observés se composaient de restes fauniques et de pièces lithiques, à l’instar de ce gisement « Leclerc et Milon ». Deux dents de cheval notamment avaient pu être reconnues (et récoltées pour éviter leur perte) ; d
  • différence du gisement situé à l’ouest de la cale (Leclerc et Milon, 1925), il s’agissait principalement d’artefacts en quartz, ceux en silex apparaissant nettement moins nombreux. Leur analyse préliminaire a permis de mettre en évidence une production axée sur le débitage d’éclats
  • , notamment par le biais de méthodes faciales récurrentes, et d’observer la présence de plusieurs racloirs sur éclat de belle facture. Ces premières observations ont permis d’attribuer ces vestiges à la période ancienne du Paléolithique, très vraisemblablement Paléolithique moyen. Le
  • sédiment qui englobaient ces vestiges, un limon sableux compact de couleur jaune orangée, présentait par ailleurs, à première vue, des analogies avec celui du niveau archéologique découvert en 1925 de l’autre côté de la cale (communication orale de J.-L. Monnier, CNRS-UMR 6566). Il est
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) ......................................................................................................... 40 10.4. RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) .................................................................... 42 11. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE).................................................................... 44 11.1. CONTEXTE STRATIGRAPHIQUE
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ......................................................... 100 17.6. LES USURES D'ORIGINE MINÉRALE : GRAVURE DES PLAQUETTES ET OBTENTION DU FEU ?.............................. 102 17.7. ÉVENTUALITÉ D'UN BIAIS TAPHONOMIQUE ........................................................................................ 108 17.8. SYNTHÈSE ET
  • ........................................................................................................................................ 145 25. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT) ...................................................................................................................................... 147 BIBLIOGRAPHIE
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • l’opération pluriannuelle 2014-2016 PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2014-031 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L53115 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965
  • responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier
  • / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le le Préfet de région Bretagne, par délégation, le directeur régional des affaires culturelles, 16 Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2015-018 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté
  • Préfet de région, pour le directeur régional des affaires culturelles par délégation, Stéphane Deschamps 18 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Conservateur régional de l'archéologie PRÉFECTURE DE LA
  • RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2016-032 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L53115 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code
  • scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport
  • régional des affaires culturelles par délégation, Yves Menez Conservateur régional de l'archéologie par intérim 20 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 3. REMERCIEMENTS Nous remercions tout d’abord le
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • présentent des négatifs d'enlèvement de sens opposés (planche 2:1). Cela est confirmé par la présence de nuclei à deux plans de frappe obliques opposés (planche 1 : 27). Il semble en fait que le débitage s'effectuait à partir d'un plan de frappe principal relayé par un deuxième opposé en
  • particulier l'abrasion des corniches se retrouvent sur ces nuclei. Ces derniers ont été délaissés à la suite d'accident d'ordre technique survenus au cours du débitage. Dans un cas, l'abandon est lié à un réfléchissement qui n'a pu être corrigé. Dans un autre cas, le débitage a été stoppé
  • isolés (débitage, microlithes) ont été recueillis. Nous pensons que cette absence de découvertes correspond plutôt à une méconnaissance de notre part du terrain et des critères d'implantation des mésolithiques sur ce secteur qu'à une réalité archéologique. Par expérience, nous savons
  • ) durant deux semaines au cours du mois d'Août 2000. Leur implantation a été guidée par notre bonne connaissance du site et de la dispersion des artefacts. Quatre objectifs principaux ont été fixés : Déterminer la nature et l'ampleur du processus d'érosion du site Identifier d'éventuels
  • concentration d'objets reconnus en prospection de surface. Sur ces deux sondages, la fouille a permis de reconnaître la présence d'industrie lithique dans les vingt premiers centimètres du niveau 3a. Le sondage 2 a en particulier livré près de la moitié des artefacts recueillis sur
  • série lithique et en particulier des armatures qui permettent d'affiner la position chronologique du site. 4 - ETUDE DE L'INDUSTRIE LITHIQUE Cette étude repose sur une série constituée de 799 pièces. Le matériel comprend un premier ensemble remonté à la surface du sol par les
  • débitage 35 6,88 Esquille de préparation 14 2,75 TOTAL 509 100 * les % sont donnés par rapport aux éléments bruts de débitage. Sond âges Ensemble Nb % Nb 2 2 1,23 1,23 / / / / 7 4,29 11 18 2 7 25 8 175 30 6 13 56 3 3 4 3 4 368 214 582 9 64 17 672 / / 49 12 30,06 7,36
  • lamino-lamellaire : Pour étudier les lames et les lamelles, nous avons modifié la définition proposée par le GEEM en 1969. Cette définition des lames et des lamelles ne repose en effet que sur des critères typométriques. Ainsi, un produit de débitage dont la longueur égale ou dépasse
  • débitage lamino-lamellaire plutôt que celle de débitage laminaire et/ou lamellaire. En effet, la distinction lame/lamelle n'est pas toujours facile à réaliser et en particulier pour le site de la Cadiais. Néanmoins, quand des éléments présentent les caractères typométriques et
  • pris en compte : - Classe du produit lamino-lamellaire : Classe A : produits de mise en forme (entame) et de transformation (crête...). Classe B : plein débitage avec deux ou plus de trois négatifs d'enlèvements laminaires de même sens. Classe C : plein débitage de section
  • -lamellaires a été effectuée sur le site. Néanmoins, l'apport de produits finis (en particulier de grandes lames) paraît probable. Nous avons décompté 175 lames et lamelles brutes entières ou fragmentées. Elles constituent 26,04 % des produits de débitage. L'indice lamino-lamellaire minimum
  • éléments bruts de débitage, on compte 75 pièces retouchées, outils et armatures réalisés sur des produits lamino-lamellaires. Ce taux de transformation est très probablement sous-estimé puisqu'il ne prend pas en compte les phénomènes de fragmentation (intentionnels ou non). Par ailleurs
  • semblerait que la préparation des blocs de matière bruts ait été effectuée hors du site, sur les lieux de collecte par exemple. Le débitage d'éclats est plutôt lié à la réfection des nuclei et à la fabrication des supports. En effet, les éléments d'avivage représentent 10,26 % alors que
  • les éclats de plein débitage ne représentent que 3,72 %. Les éclats lamellaires (4,46 %) correspondent quant à eux à des accidents de taille liés par exemple à une mauvaise préparation du plan de frappe. Les éclats ont pu servir de supports d'outils de façon plus ou moins
  • pourrait avoir été effectuée par l'installation de crêtes. Nous ne disposons toutefois pas d'assez d'éléments pour l'affirmer. Au cours de la séquence de plein débitage, les demies crêtes recueillies ont quant à elles participé à l'entretien et à des phases de réfection des surfaces
  • témoignent par ailleurs de rectifications et de recadrages minimes des volumes. 4.6 La phase d'exhaustion Une dizaine de nuclei et huit fragments ou débris ont été recueillis. Les pièces étudiées témoignent d'un débitage souvent poussé jusqu'à l'exhaustion. Cela ne facilite pas la
  • compréhension des précédentes étapes de la taille (mise en forme, plein débitage, phase d'entretien). Deux catégories de nuclei ont pu être observées : La première est constituée de quatre nuclei dont les derniers négatifs correspondent à des lamelles qui mesurent jusqu'à 50 mm de long. Les
  • nuclei mesurent quant à eux entre 50 et 60 mm de long. Il possèdent deux plans de frappe obliques et opposés. Certains flancs et fragments de nucleus portent également des traces de débitage alterne. Les caractéristiques techniques présentent sur les supports lamino-lamellaires et en
  • par une fissuration du bloc de silex. La deuxième catégorie de nuclei correspond à des éléments qui témoignent d'un débitage encore plus avancé et qui atteint l'exhaustion. A ce stade, le débitage de microlamelles, d'éclats lamellaires voire d'éclats est unipolaire ou bipolaire à
  • restes ultimes de nuclei à lames et à lamelles. Soulignons qu'au moins deux fragments et flancs de nuclei ont subi des tentatives de réutilisation en nucleus. A chaque fois, ces tentatives se sont soldées par un échec. En effet, malgré les aménagements apportés (retouches...) l'angle
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • .......................................................................................... 44 8.6. EN COMPLÉMENT DES MÉTHODES HABITUELLES, RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) ........ 45 9. NOUVEAUX ACQUIS APRÈS LA CAMPAGNE DE 2015 ....................................................................... 47 9.1. UN CONTEXTE DE MIEUX EN MIEUX MAÎTRISÉ (M
  • (N. NAUDINOT) ................... 92 13. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR 2015.......................................... 92 14. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez, Jean-Charles Arramond et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de deux nouveaux sites majeurs et d’au moins quatre indices
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais aussi vers le NNW, dans ce qui est
  • et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez
  • d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements
  • réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Élorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les
  • (Hallégouet, 1976). 16 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5.3. L’abri du Rocher de l’Impératrice L’abri s’étend sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 7). Cette cavité est prolongée directement au sud par un nouvel abri
RAP03719 (MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018)
  • MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018
  • différence de la définition proposée par J. Tixier, nous employons ce terme pour indiquer, non pas une entaille nette, mais une morsure concave, marquée par une courbe douce correspondant peut-être à l'empreinte d'une boîte de débitage. Enlèvement : « Trace (négatif) laissée par l’action
  • ) Le domaine de Bretagne centrale est délimité par deux grandes zones de cisaillement (cf. fig 3) qui délimite le domaine centre armoricain. Celui-ci est largement pénétré dans sa partie ouest, par la mise en place de roches plutoniques ; certaines plus granodioritiques (Plounéour
  • généralement droits et admettent la schistosité comme plan axial ; c'est en particulier le cas dans la partie nord des synclinaux du sud de Rennes où l'alternance de roches dures et tendres a permis le développement d'un relief de type appalachien. Figure 3 – Carte Coupe géologique
  • l’on soit en présence de véritables carrières. De tels chicots présentaient, en outre, l’avantage supplémentaire d’être beaucoup plus faciles à tailler que les affleurements rocheux eux-mêmes. Enfin, les schistes par leur plan de foliation se prêtent au débitage de grandes dalles
  • funéraire. Quatorze piliers sont encore dressés. Le monument, ouvert à l’Ouest possède une entrée matérialisée par un vestibule constitué de deux dalles placées en formé d’entonnoir. Une troisième, plantée perpendiculairement à l’axe longitudinal, marque la limite entre le vestibule et
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • a rapidement cru en ce projet et nous a soutenu pour chacune de ces étapes. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles – la commune de Monteneuf –, qui nous a permis d’effectuer cette prospection et l’association Les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Sont
  • , nous emploierons les termes d’extrémités ou de bout » (Boujot, in Hinguant et 2008, p. 116). Bouchardage : « Action qui vise à émousser des arêtes et modeler une forme arrondie en procédant par écrasement et égalisation des plus grosses aspérités de la pierre » (Tixier 1995, p. 136
  • objet et spécialement d’un parallélépipède » (Petit Robert 1989). « Par extension les faces latérales des monolithes sont appelées chants » (Boujot 2008, p.115). Cupules : « Signes simples (circulaires, ovales) creusés dans la roche » (Pailler et Nicolas 2016, p.334). Encoche : À la
  • grandes surfaces sont désignées par « face ». Comme sur le site de Kerdruellan à Belz, les blocs étant tous couchés, nous appellerons face inférieure, la surface posée sur le sol et, par opposition, on parlera de face supérieure pour désigner la surface dégagée ″à l’air libre
  • morphologie spécifique » (Tixier 1995, p.43). Fracture : « Acte réalisé intentionnellement (Tixier 1995, p. 147). Fragment : « Partie d’une chose qui a été brisée, cassée » (Tixier 1980, 147). « Ce terme sera employé pour désigner un morceau de bloc cassé, soit intentionnellement, soit par
  • encyclopédique, Quilliet 1962). Polissage : « Le polissage est le résultat d’une action intentionnelle. Travail de finition par frottement avec un abrasif ou non » (Tixier 1995, p. 158). Sommet : « Partie supérieure d’un menhir » (‘D’Anna et al 2004). Touradon de Molinie : Ce sont des
  • -Armoricain. Figure 4 – Schéma interprétatif du site avec la mise en évidence de la relation entre la stratification et la schistosité (schéma extrait de Jegouzo & Noblet 2014). Le sens de la schistosité précisé sur ce schéma permettra par la suite de positionner les blocs découverts
  • de Beignon et les synclinaux de Coëtquidan et de Paimpont. Au sud, au-delà de l'anticlinal 12 de Carentoir, le paléozoïque réapparaît dans le synclinal de Malestroit, largement perturbé par le passage de la branche nord du Cisaillement sud-armoricain. Tel que nous connaissons
  • aujourd’hui l’extension du site, les Pierres Droites sont principalement constituées par la formation de Pont-Réan. Elles se présentent sous trois faciès : - à la base, les poudingues de Montfort peu représentés ici (près du village du Cilio), - à la base toujours, sans doute en faciès
  • latéral du précédent, les grès dits de Courouët assez largement représentés au sud (butte du Foin, la Corbinais, le Pouilo). Ce sont ces bancs qui ont fourni les percuteurs employés par les néolithiques (Lecerf 2011), - au-dessus, les schistes rouges, dits du Boël. Dans ces schistes
  • ordovicien moyen à supérieur. Le cœur du synclinal est occupé par les grès de la formation de Réminiac qui correspondraient à la base du Silurien (cf. fig. 5). En conclusion, à Monteneuf, les néolithiques ont trouvé un affleurement étendu de schiste leur mettant à disposition toute la
  • retenues d'eau (d’origine anthropique) complètent le réseau hydrographique. C’est le cas à Monteneuf où le sous-sol présente de faibles réserves en eau (cf. fig. 7). • Les sols Les sols se forment selon l'altération des roches et la décomposition de la matière organique sous l’action
RAP01472.pdf ((35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.)
  • (35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.
  • Chapelle Bouëxic -La Crochais 1 : Trapèze ; 2 : Lamelle retouchée 3.3 Guignen : Le Rochedeux Le gisement de Rochedeux est situé sur un petit éperon formé par la confluence de deux petites vallées encaissées à 700 mètres en amont d'une belle cluse. La station de surface n'est pas
  • % des matériaux. Le reste (39,5 %) est constitué de quartzite et de grès lustré. Les produits de débitage qui constituent cette série sont parfois retouchés. Par ailleurs, nous dénombrons parmi l'outillage un trapèze en grès lustré, une série de lamelles retouchées ainsi qu'un
  • matériaux d'appoint. Par ailleurs, ce type de grès lustré bien particulier était jusqu'alors inconnu sur le reste de notre secteur. Cette découverte que nous développons dans le chapitre 6 (cf. infra : Occupation et matières premières) est importante et permet de soulever diverses
  • Type des produits de débitage Eclat cortical Eclat partiellement cortical Eclat non cortical Lame/lamelle corticale Lame/lamelle partiellement corticale Lame/lamelle à bord cortical Lame à crête Eclat et table de ravivage Lame/lamelle Nucleus à un ou deux plans de frappe Autre
  • nucleus Débris et casson chute de burin microburin Divers TOTAL Quantité 4 18 92 3 0 0 1 6 34 20 10 136 0 2 0 326 %* 1,20 5,55 28,25 0,90 0 0 0,30 1,80 10,45 6,15 3,05 41,70 0 0,60 0 100 * Les % sont donnés par rapport aux éléments bruts de débitage. L'observation des nuclei montre
  • : Il s'agit des armatures les mieux représentées. Deux triangles scalènes réguliers sont à noter. Les autres triangles sont isocèles. Ces quatre éléments (dont un est fragmenté) présentent tous une latéralisation à droite. Un des triangles isocèles se distingue par des dimensions
  • et notamment une lameUe à bord abattu ainsi qu'une lameUe à coche. Plusieurs nuclei à lameUes (dont un est unipolaire) ont été coUectés. Aucune armature géométrique n'a été identifiée, par contre deux rmcroburins et une préparation de microburin sont à noter. La série du Grand
  • Méthode d'étude du mobilier Pour étudier les lames et les lameUes, nous avons modifié la définition proposée par le GEEM en 1969. Cette définition des lames et des lameUes ne repose en effet que sur des critères typométriques. Ainsi, un produit de débitage dont la longueur égale ou
  • sur des critères qualitatifs. Ont par exemple été exclus les éléments 2 fois plus longs que larges qui ne présentaient pas les caractères de lames ou de lameUes c'est-à-dire les critères quaUtatifs requis. De façon générale, nous préférons la notion générale de débitage lamino
  • : Classe A : produits de mise en forme (entame) et de transformation (crête...). Classe B : plein débitage avec deux ou plus de trois négatifs d'enlèvements laminaires de même sens. Classe C : plein débitage de section trapézoïdale sans cortex. Classe D : éléments non déterrrrinables
  • que les Ueux de coUectes soient multiples. Des ramassages en contexte fluvial peuvent par exemple permettre de coUecter des sflex d'origines différentes sur un même secteur. Néanmoins, l'étude des surfaces corticales montre au moins deux contextes d'approvisionnement différents
  • 123 12 90 3 0 475 * les % sont donnés par rapport aux éléments bruts de débitage. %* 1,05 8,40 39,35 0 0,85 0 0 0,65 1,70 0 25,90 2,50 18,95 0,65 0 100 5.4.2 Le débitage => Les éclats : Les éclats bruts sont au nombre de 232 et représentent 48,85 % du total des produits de
  • débitage. L'étude morphologique et typométrique des éclats n'a pas encore été réalisée. H n'est donc pas possible d'affiner l'analyse sur ces éléments. Néanmoins, ils présentent, en règle générale, une dimension relativement réduite. Ils témoignent par ailleurs de phases de débitage
  • lames et à lamelles ont été décomptés : - 1 nucleus unipolaire arrivé à l'état d'exhaustion. Débitage de micro-lamelles et abrasion de la corniche. - 5 nuclei bipolaires dont 3 sont arrivés à l'état d'exhaustion. Les enlèvements peuvent être perpendiculaires (4) ou opposés (1). Deux
  • pièces présentent une abrasion des corniches. - 1 nucleus bipolaire prismatique à deux plans de frappe opposés. H présente une abrasion des corniches. Le second plan de frappe a été réalisé afin de rattraper un accident de taille (lamelle rebroussée). Cette tentative s'est soldée par
  • . Il présente encore une zone corticale relativement fraîche.Le débitage de lames a été stoppé par une fissure. Après une tentative d'utilisation de la zone fissurée comme plan de frappe, des négatifs d'enlèvements de lame ont été utilisés comme plan de frappe opposé afin de
  • supports lamellaires et laminaires qui était recherchée et non pas la réalisation d'éclats. Plusieurs éléments d'avivages et flancs de nuclei ont été recueillis. Deux pièces sont plus particulièrement intéressantes : - 1 flanc de nucleus à 2 directions de débitage opposées. Les
  • représentent 5,10 % des outils. Deux grattoirs façonnés à partir de supports kminaires ont été dénombrés (fig. 3 : 1, 2) . Nous comptons par ailleurs deux grattoirs sur éclat ainsi qu'un sur entame (fig. 3:3). => Eclats retouchés (33) : Les éclats retouchés sont quantitativement les mieux
  • ). => Les lamelles à bords abattus (4) : Elles correspondent à des supports lamellaires dont le bord a été abattu par retouches directes (fig. 3 : 7). Ces pièces sont peu fréquentes puisqu'elles ne représentent que 4,10 % de l'outillage. 5.5 Economie du débitage et modes opératoires
  • technologiques ne concernent donc principalement que le débitage lamino-lamellaire. Aucune tentative de remontage n'a, par ailleurs, été effectuée. Nous avons essayé de comprendre la technique de débitage à partir des caractères morphologiques observés sur les produits kmino-lamellaires
RAP00696.pdf (PLOMEUR (29). beg an dorchenn. pointe de la Torche. rapport de fouille préventive)
  • PLOMEUR (29). beg an dorchenn. pointe de la Torche. rapport de fouille préventive
  • présentent une usure avancée. Ce squelette a été prélevé pour étude par un spécialiste. Hormis quelques éclats de silex du niveau préhistorique et deux micro-tessons, aucun mobilier n'accompagnait l'inhumation q u i , pensons-nous, est à mettre en liaison ayec l'habitat protohistorique de
  • cas de la majo- rité des silex). Il ne semble y avoir qu'une couche de blocs, comme le laisse apparaître la coupe réalisée par les terrassiers allemands lors de la dernière guerre. La forme de cette structure ne nous est pas encore connue : elle n'existait pas sur le carré CI 203
  • , en passant par le nucleus informe, puis le nucleus unipolaire, se fait de manière continue. Le nucleus informe ne présente parfois qu'un ou deux enlèvements destinés à vérifier la qualité du silex. L'étape suivante consistait à détacher quelques éclats, mais le galet restait à
  • peine entamé. Avec le nucleus unipolaire, toute une face du galet présente des enlèvements - parfois lamellaires - à partir d'un seul plan de frappe, la face opposée restant brute de débitage. Par la suite, une facette de débitage faisait office de plan de frappe pour un, puis plu
  • pièces esquillées classées dans l'outillage. La série correspond au débitage côtier défini par R. JOUSSEAUME, mais apparemment, elle ne constitue pas un fond très important, contrairement au site analogue de Kerhillio, par exemple. _ 9_ Lames et lamelles : On compte 55 lames et 214
  • majorité des produits bruts résulte d'un débitage irrégulier, mais il semble que les meilleures lames et lamelles ont été employées dans la confection d'outils. Quelques fragments de lamelles aux bords droits et parallèles, à deux ou trois facettes, indiquent la connaissance du style de
  • J.-G. R0Z0Y, au tableau I. Grattoirs : Il n'y en a que d e u x , l'un sur courte lame (C 202,9), l'autre sur lame raccourcie de débitage Montclus-Montbani - ce grattoir appartient d'ailleurs au sous-groupe "g/uvùtoin de. Montcliu", défini par le G.E.E.M. en 1975 - (Cil 201
  • dans un cas sur lame de débitage Monte!us-Montbani (C 200, 60). En ce qui concerne les lames à retouches continues, on constatera que ces dernières sont inverses. 1* ; Lamelles retouchées : On notera la bonne proportion des la- melles cassées dans ou au-dessus d'une coche, ce
  • blockhaus était construit à l'Est, au détriment de l'amas coquillier mésolithique. L'évolution du site est liée aux balancements de l'Océan. Si la butte est actuellement battue par les flots, il ne faut pas perdre de vue que la ligne de rivage devait être à 2 km à l'Ouest lorsque les
  • Mésolithiques vinrent s'installer. Le paysage actuel est donc fort différent du préhistorique. Des fouilles eurent lieu à Beg-an-Dorchenn à deux reprises. A la fin du XIXème siècle, P. DU CHATELLIER reconnaissait l'amas coquillier dans lequel il découvrait une sépulture - , puis explorait
  • L'ensemble du site fait l'objet d'un double processus d'érosion : érosion naturelle (marées, vents, embruns) aggravée par une érosion d'origine humaine (piétinement intensif et incontrôlé de ce site très touristique). Il s'en suit donc une mise à nu de la couche archéologique après
  • élimination du couvert végétal, puis sa destruction à court terme. Si la couche mésolithique n'est pas encore piétinée, celle-ci est largement entamée par l'océan (100 m2 détruits depuis les fouilles de DU CHATELLIER) et elle apparaît en coupe dans la microfalaise. Bien in- - 3
  • - » dividualisée, elle est attaquée par les grattouillages qui ont eu pour effet d'affaiblir cette coupe et de renforcer l'action destructrice des grandes marées. Par ailleurs, l'aspect scientifique de l'opération est loin d'être négligeable. Quatre amas coquilliers mésolithiques sont
  • actuellement connus en France. Celui de la Pointe Saint-Gildas (Loire-Atlanti- que) fut détruit il y a quelques années, sans avoir pu être étudié de façon satisfaisante. Ceux de Téviec et Hoëdic (Morbihan) furent fouillés à la fin des années 20 et au début des années 30 par,les époux
  • d'ailleurs renforcé par le fait que cette population serait en voie de néolithisation tations C 14 : GRN 2001 = 5970 (présence d'animaux domestiques ; da+ 80 BP ; GSY 65 = 5440 + 400 B P , d'après les fouilles de GI0T). IV - LA C A M P A G N E 1984 La Municipalité de Plomeur
  • objets pouvant être replacés par quart de mètre carré V - et 5 à 8 cm de niveau. LA S T R A T I G R A P H I E f (fig. 4) . ' V Un sondage réalisé en CI 203 révèle la stratigraphie suivante, qu'on a retrouvée dans les autres carrés, sauf bouleversements dûs à la tranchée
  • (fig. 5). Celles-ci, d'origine locale, ne présentent aucun caractère particulier, excepté un bloc cylindrique qui fut peut-être une meule inachevée. Le matériel mobilier recueilli se répartissait comme suit : . Çéramigue : Plusieurs micro-tessons de poterie commune, dont un à
  • la couche 4 . Son démon- - 6 - tage révéla une sépulture creusée dans l'amas coquillier, et remplie par les mêmes déblais. L'individu (photo 7), dont l'état de conservation est moyen, gisait allongé sur le d o s , dans le sens Nord-Nord-Est / Sud-SudOuest, la tête au Sud-Sud
  • venus s'installer ici. Elle correspond à la couche de "monastirien et solifluxion wurmienne" décrite par GIOT. VI - L'AMAS COQUILLIER Il n'a été fouillé complètement que sur le carré CI 203 où la couche avait une puissance de 0,35 m en moyenne (DU CHATELLIER fait état d'une
  • plus clairsemé entre ces deux niveaux. D'autre part, une grande structure de pierres a pu être mise en évidence sur 8 m2. f " LA STRUCTURE (photos I à 5 et fig. 6) Il s'agit d'un lit de grosses pierres roulées et de galets pouvant dépasser les 50 cm de long. Cette structure
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • par les encoches et les denticulés, et comprenant également des racloirs peu variés typologiquement. Le débitage, à dominante « clactonienne », associe cependant parfois des concepts de débitage « discoïdes ». 8 Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 (photo du haut © M
  • les dépôts les plus anciens conservés. La couche 9 est la première couche archéologique du gisement. Elle est marquée par des vestiges osseux, des traces intenses de feu (débris charbonneux, graviers rougis, éléments probables d'un ou deux foyers), et de l'industrie lithique. Il
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • , racloirs, encoches, denticulés, etc.). On distingue ainsi un « outillage lourd » (principalement des choppers) et un « outillage léger » (éclats et outils retouchés sur éclats). Ces deux ensembles correspondent à deux chaînes opératoires bien distinctes basées sur l'exploitation de
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la
  • présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais, est très faible et l'on observe une utilisation très importante de supports non retouchés. Dans l'ensemble, les comportements techniques n'indiquent pas une grande modification des pratiques
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été
  • . carte ci-dessous : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la
  • au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été
  • porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et
RAP02050.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004
  • riche en matériel archéologique. L'examen des publications, des différents documents disponibles, conservés par l'AMARAI, et du matériel récolté en 2002 a permis de mettre en évidence deux possibles occupations sur l'Ile aux Moutons, l'une gauloise, de La Tène finale, et l'autre
  • plus vite les informations que pourrait livrer un site d'une telle richesse archéologique. Etant donné la complexité de l'occupation, une équipe pluridisciplinaire a donc été mise sur pied en 2002, coordonnée par Gwenaëlle Hamon (alors doctorante à l'Université de Rennes I) et deux
  • plusieurs structures susceptibles de remonter à l'Age du Fer. Sous ce niveau apparaît une couche discontinue de terre brune sableuse stérile d'environ 0,05 à 0,10 m d'épaisseur (couche 2). Elle fait totalement défaut dans certains endroits, en particulier lorsqu'elle a été recreusée par
  • (couche 0), une zone se distingue par la présence d'un sédiment brun plus foncé (couche 4) et plus humique que la couche 1 habituellement reconnue dans le reste du sondage. Une quasi absence de mobilier est à signaler (figure 6 ; photographie n° 3). La différenciation entre ces deux
  • au tour rapide mais des éléments tels que les pieds surélevés ou les anses ont été confectionnés séparément et ensuite rapportés sur le vase monté au tour. Dans le cas des bases de pots, l'arrachement assez fréquent des pieds des céramiques, en particulier, a permis d'observer un
  • : Propriétaire du terrain : Mr J.-C Faou (parcelle N1.3) Coût global de l'opération 2004 : 10500 € Contraintes techniques particulières : néant Surface fouillée : 43 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • marine Marie-Yvane DAIRE : CNRS, UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse et dessin du mobilier céramique de l'Age du Fer, synthèse de l'occupation de l'Age du Fer Jérôme DEFAIX : Dessin Assisté par Ordinateur Catherine DUPONT : Collaborateur UMR 6566
  • production céramique 2.4.3. L'assemblage lithique 2.4.4. Conclusions sur l'occupation néolithique " 9 9 11 11 15 20 21 21 23 34 53 3. Bilan et perspectives 56 3.1. Bilan de la campagne 2004 56 3.2. Poursuite de la fouille des deux niveaux d'occupation dans le secteur nord-ouest et des
  • Glénan. Un grand merci en particulier à M. P. Malléjacq, pour son accueil à Saint-Nicolas, pour son intérêt et sa sympathie à notre égard. Nous avons une nouvelle fois grâce au Yearling de M. F. Fagot, pu nous rendre sur l'Ile aux Moutons. Un grand merci à Fred et à Jean-Marc. Tous
  • composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent malgré la relative faible profondeur moyenne (20 à 40 m) grâce à l'abri formé par l'échine rocheuse prélittorale qui porte les îles
  • (Delanoë et Pinot, 1977). La Baie de Concarneau communique avec le large par plusieurs chenaux, dont celui de 1'« Ile Verte », à l'est de la Basse Jaune (jusqu'à 50 m de profondeur) et celui entre la Basse jaune et les Glénan (35 m de profondeur), tapissé de sables coquiller. Entre les
  • Glénan et l'Ile aux Moutons, la passe des Pourceaux est profonde de 22 m (ibid.). Aux époques néolithique et gauloise, il était impossible de se rendre sur l'île aux Moutons ou sur l'archipel de Glénan autrement que par voie de mer mais au Néolithique, les îles de l'archipel n'en
  • accessible à basse mer (Bénard et al., 1921). Ils y recueillirent quelques restes fauniques dont certains travaillés (quatre poinçons en os). Est signalé également dans le cadre de cette publication et de nouveau par Bénard Le Pontois un « menhir self standing » remarqué sur l'îlot
  • (Bénard Le Pontois, 1929). Ce « menhir » est mobile « ne pouvant pas rester en équilibre dans la position absolument verticale ». Deux publications récentes mentionnent les premières recherches entreprises par Marthe et Saint-Just Péquart en été 1927 (Large et Gilbert 1989 ; Daire
  • matériel archéologique grâce à l'observation des bords de falaise et des terriers de lapins. Dans l'article présentant cette prospection, ils ont également publié des dessins de céramiques néolithiques recueillies par les Péquart, repris graphiquement d'après d'anciennes photographies
  • moyens L'île est un site protégé et bénéficie depuis 1999 d'un arrêté de biotope (renouvelé le 23 décembre 2004), étant donné le passage annuel d'une colonie de sternes Caugek. Toutefois, de nombreuses dégradations ont été occasionnées par les visiteurs sur l'île depuis de nombreuses
  • , pour les périodes de La Tène finale et du Néolithique moyen. Un seul sondage, le n° 6, s'est révélé négatif, quoique riche en enseignement, puisque nous avons mis au jour une zone déjà explorée par les époux Péquart en 1927 ; La campagne de sondages complémentaires de septembre 2003
  • conservés. - et la confirmation de l'état de conservation du niveau d'occupation néolithique au nord-ouest (sondages 4 et 5) et de rechercher également d'éventuelles structures en pratiquant deux extensions. Les deux niveaux d'occupation, gaulois et néolithique, ont été une nouvelle fois
  • reconnus. La couche de sédimentation stérile les séparant est d'épaisseur variable dans le sondage 7. Le niveau gaulois, attribué à La Tène finale a entre autre livré une structure quadrangulaire d'orientation nord-sud comprenant deux céramiques entières. Figure 2 : Relevé micro
  • 6566, Civilisations Atlantiques et Archéosciences) et celui, préalable, d'étude de la faune mammalienne par Mme Anna Baudry, actuellement doctorante en Archéologie et Archéométrie sous la direction de Mme M.-Y. Daire, sont joints à ce présent rapport. L'avifaune sera déterminée
RAP00252.pdf (QUIBERON (56). occupation mésolithique de berg er vil. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIBERON (56). occupation mésolithique de berg er vil. rapport de sauvetage urgent.
  • transversal (ce qui a déjà été noté à Beg-an-Dorchenn et à Kerhillio) ; l'une de ces armatures est même franchement une flèche tranchante sur éclat (S 320). Dans quelques cas, la petite base est arrondie soit suite au débitage (S 682, S 382), soit par retouches (5 366, S 98, S 348) ; la
  • éclats. Les lames sont de courtes lames, ce qui est dû au support employé (galets de faible volume). Le style de débitage est irrégulier et heurté - ce qui recoupe la constatation faite à propos des nucleus - : dans les meilleurs cas, les enlèvements sont du style de Coincy (mais de
  • nombreux (4-7). Ces outils, pour la plupart a posteriori, sont extrêmement polymorphes : les formes initiales de l'éclat peuvent être modifiées par une série de retouches, mais d'autres éclats ne présentent que des retouches extrêmement localisées. c) PérçbirsJ ''butins Deux perçoirs
  • pièce S 348 a sa petite base arrondie par des retouches inverses plates localisées : avec la pièce S 665, c'est la première fois que ce type d'aménagement (retouches inverses plates) est attesté dans la péninsule armoricaine (sauf peut-être un cas, un trapèze à l'Ile aux Chevaux
  • constituée d'une épiphyse grattée et soigneusement polie : toutefois, le ou les fragments raccordant cette base au corps de l'objet n'ont pas été retrouvés. Cet objet est décoré : celui-ci est incisé et est constitué de zigzags ,r,groupés par deux et répartis sur deux à trois registres
  • 420 (fig. 8) : extrémité d'andouiller travaillé, l'objet a été gratté. L'extrémité a été cassée en biseau et a été émoussée par usure. Enfin, on citera pour mémoire les trois bois de' cerf aux an-! M' " douillers prélevés trouvés en surface de la fosse (cf. supra). Il s'agit
  • exploitation préférentielle des côtes rocheuses (ce qui est le cas du littoral actuel dans cette zone)', mais cardium edule est une espèce d'estran et ostrea edulis occupe les estuaires vaseux (cette espèce est par ailleurs plus abondante au sommei de la couche qu'à la base). La faune est
  • ; cependant dans les détails, quelques différences apparaissent ; Kerhillio s'écartant des deux autres gisements. - Corrélativement à l'importance de l'outillage commun, les armatures sont faiblement représentées par rapport aux autres cultures du Mésolithique final. Les armatures des
  • avec les cultures Ouest-européennes (bris des oeuvres d'art). L'implantatior de cet habitat aura permis des conditions de vie favorables, liées à l'exploitation de deux biotopes : celles-ci pourraient permettre une sédentarisation du groupe, et par là sa néolithisation progressive
  • ; parcelle non cadastrée), le gisement fut repéré par M. Gildas BERNIER, lors de ses prospections il y a une quinzaine d'années, puis surveillé par lui après chaque tempête. Il y recueillit plusieurs restes fauniques et des éclats de silex, jamais de poterie : pour M. BERNIER il
  • coquillages, •■ surmontant une plage de galets fossilisée. Quelques débris de silex apparaissaient dans la coupe. Ce site est continuellement érodé par l'océan, principalement lors de grandes marées et des tempêtes. Aussi," afin d'évaluer son importance, et après autorisation de la
  • intégralement conservés pour tri en laboratoire à-RENNES, tri qui a pu être mené à bien grâce à la participation de M. D. LEROY, objecteur affecté à la Circonscription des Antiquités de Bretagne. L'étude d'aspects plus particuliers sera confiée au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université
  • couche inférieure à la base. Entre ces deux couches est intercalée une lentille sableuse de couleur brun rouge (2,5 YR 4/4). Epaisseur maximum : 0,10 m. - C3, amas coquillier. Epaisseur : 0,50 à 0,60 m. Couleur : brun gris très foncé (10 YR 3/2). Cette couche est composée de sédiments
  • organiques où sont mêlés des milliers de fragments de coquilles marines. Elle est très compacte, sauf au sommet où des sables d'infiltration de la couche 2 l'ont ameublie (et où elle a été piétinée le moins par les préhistoriques). C'est dans ce niveau qu'a été recueillie l'industrie
  • : moins de 10 grammes. Le matériel lithique comprenait plusieurs dizaines d'éclats de silex, brûlés pour la majorité d'entre eux. Les pièces achevées se composaient de deux lamelles cassées à troncature oblique, quatre trapèzes et trois couteaux à dos, dont un naturel (fig. 5). A la
  • III - A) Les nucleus Ils se répartissent selon les formes suivantes : 22 unipolaires, 14 à enlèvements croisés, 10 globuleux, 6 informes, 4 prismatiques angulaires, 3 prismatiques. Deux autres présentent des enlèvements de part et d'autre d'une arête , ce qui les rapproche des
  • chopping-tools. Enfin, 6 sont brûlés et leur forme n'a pu être déterminée précisément. La majorité sont des nucleus à éclats : 17 seulement présentent des enlèvements à tendance lamellaire. Le débitage est peu élaboré : les plans de frappe ne sont pratiquement jamais préparés
  • . Quantitativement, un nucleus fournit deux outils, un produit laminaire-lamellaire brut et 26 éclats. III - B) Lames, lamelles ■ Celles-ci sont peu nombreuses : ce phénomène se retrouve également dans la composition de l'outillage. L'industrie de Beg-er-Vil est donc plutôt une industrie à
  • sont sur éclats : l'un profite d'une petite troncature (S 22). Un seul burin a été rencontré : il est sur cassure (S 234). ^ Divers_outillage_commun Une seule pièce esquillée a été trouvée (S 107) : ce point est à rapprocher de l'absence de nucleus bipolaires de type débitage
  • côtier. Cette rareté est assez surprenante venant d'un site côtier, si on retient l'hypothèse d'une pièce intermédiaire pour la récolte des patelles. En tout cas, nous avons encore ici la preuve du caractère aléatoire de la présence de cette pièce (5,6 % de l'outillage à Beg
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007
  • un bois voisin, M. Le Goffic détecta un abri formé par deux blocs de granité, susceptible d'avoir protégé des traces d'occupation humaine (Le Goffic, 1990). Le sondage qu'il réalisa cette même année permit d'identifier une industrie du Mésolithique en surface d'un empierrement. Un
  • sous roche, objet de ce rapport. 2.3. Description de l'abri D ' u n e surface de 20 m 2 environ, la zone abritée est encadrée par deux blocs granitiques inclinés qui se chevauchent, le bloc 1 au sud passant par-dessus le bloc 2 au nord (figure 5). Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de
  • , avec le rocher à la base (US 4), les blocs remaniés par le gel (US 3) et le cailloutis (US 2) (photographie G. Marchand). Figure 16. Les carrés M20, M21, L20, L21 et L22 à la base de VUS2. Le débitage du bloc 4, à gauche, est nettement visible. Le sommet du bloc enfoui est
  • sont pas remaniés et q u e le débitage est l ' œ u v r e des h o m m e s de La Tène. Par ailleurs, la terre de l'US 2 dans le carré M21 est particulièrement rubéfiée, de même que le bloc 4 à cet endroit, laissant penser à l'existence d ' u n foyer violent aux limites p e u nettes
  • Départemental du Finistère) Etude de la céramique : Michel Le Goffic Etude de l'industrie lithique : Grégor Marchand Etude géomorphologique et pédologique : Michel Le Goffic Etude anthracologique : Yolanda Carriôn Relevé topographique et numérique : Grégor Marchand Dessin assisté par
  • , Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre l'autre offrent une protection à une surface d'une vingtaine de mètres carrés, ménageant une cavité à deux entrées (est et ouest). Un bloc de granité débité récemment
  • fermait un peu à l'origine cet abri et devait faciliter l'installation d'une couverture. Cet abri a été découvert et sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement
  • qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 ont occupé la totalité de la surface couverte ainsi qu'une zone devant l'entrée orientale, soit 35 m 2 environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux
  • l'extérieur) à 15 cm (à l'intérieur). Une sole de structure de combustion, faite de pierres soigneusement agencées, a été mise en évidence à l'intersection des deux blocs de couverture (elle correspond à l'empierrement découvert en 1987). Elle serait datée de la Tène. Les 377 pièces
  • du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrées sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec une plus grande ampleur au cours des années 1990. Après
  • prospections ont permis d'élaborer des modèles de fonctionnement des territoires, par le truchement de l'économie des matières premières. A l'heure actuelle, nous disposons de 1318 sites à silex sur le Finistère (inventaire d'avril 2004 - figure 1), un nombre qui s'accroît sans cesse tant
  • fond d'un canyon ; La Presqu'île (Brennilis) était entièrement déplacée par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique préservé, ni a fortiori de structures (Marchand, 2005 b). Il semble apparaître que les
  • granitiques, parfois de véritables chaos, qui sont autant d'abris potentiels, lorsque les destructions des carriers nous laissent l'opportunité d'en juger. Le troisième atout est l'environnement archéologique de Plounéour-Ménez et des communes limitrophes. La base de données établie par P
  • : ultramylonite 1 9 3 2 96 1 1 1 1 1 0 57 Tableau 1. Liste des découvertes 3 CA Hiérarch 1057 507 907 713 920 FL N-F Total Le Goffic Moullec-1987 G GL Attrib-2 Inventeur Le Drennec 2 1 PH M-M IND Nom Commana 14 QZ Attrib-1 Commune 2 396 104 2 395 411 149 466 SX
  • , qui rejoindra la Penzé à proximité de son embouchure (figure 4). En 1987, lors du premier sondage, la parcelle 423 était une prairie parsemée de blocs granitiques massifs. Après son achat par M. Robert Henry, elle a été plantée de résineux, à l'exception d'une vaste zone (environ
  • 50 m2) devant l'abri, selon les recommandations de M. Le Goffic. Notre intervention s'est donc faite dans un couvert arboré très dense, qui empêche de percevoir les blocs granitiques alentours. Figure 4. Formation géologique autour du site de Pont-Glas. L'abri est signalé par une
  • d'ailleurs u n e de ces inclusions qui avait intrigué u n habitant d u Releg de notre connaissance et qui n o u s avait fait connaître ce site. Ce granité est parcouru par u n réseau de diaclases et de fissures qui sont les lieux privilégiés de l'érosion par les eaux d'infiltration. Les
  • minéraux sont attaqués et hydrolisés, les feldspaths se transforment petit à petit en argile. A terme les zones proches d u réseau de diaclases sont désagrégées en arène granitique qui est évacuée par ruissellement laissant sur place des boules de granité rassemblées parfois en chaos
  • , montre plusieurs affleurements chaotiques dont la h a u t e u r hors sol est variable et p e u t dépasser 5 m. La disposition des blocs est aléatoire et certaines masses rocheuses ont parfois basculé et sont restées en appui contre u n bloc ou u n affleurement. C'est le cas de l'abri
  • profonds. A deux mètres au nord, le long de la fouille, la petite éminence est faite de fragments récents de granité. On notera également plus à l'est le long du talus une dépression de 3 m de long d'où fut probablement extrait un grand bloc de 2,10 m de long pour 1,0 m de large (dit le
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les
  • . Il correspond donc à l'emplacement des parcelles 2119, 2130 et 2132 du cadastre actuel. Deux fosses de forme oblongue sont creusées dans ce sol d'arène granitique (S.2688 et 2.689). La date récente de tous ces aménagements est confirmée par la présence d'un mobilier céramique
  • perceptibles. - Mobilier du Bronze ancien et moyen Peu abondant, ce mobilier est représenté par quelques rebords de pot avec cordon près du col, des boutons de préhension et deux tessons comportant un décor de rainures profondes et d'ocelles estampées (fig.23). Ces tessons sont intéressants
  • PIERRES OUVRÉES DE MEZ NOTARIOU, matériel de mouture et de broyage des âges du Bronze et du Fer par Julia Rousot-Larroque BIBLIOGRAPHIE LISTE DES FIGURES Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15
  • la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • , soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes (fig.6) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît sous la forme de deux strates décelées au cœur d'une épaisse couche de limon
  • vestiges, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au
  • est particulièrement bien représenté par un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non déterminées). 120 bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • , l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, notamment pour dater précisément le mobilier. 2.1.4. Les vestiges du second âge du Fer Le second âge du Fer est représenté par un très abondant lot de céramiques, de belle qualité mais très fragmentées. Comme
  • fouille se déroule du 21 juin au 14 août, soit une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les
  • est assurée par J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. Il est assisté par Y. Gourmelon-Le Bihan. Y. Gourmelon-le Bihan qui assure les fonctions de chefs d'équipe sur le chantier. J.-F. Villard assure la gestion du
  • FOUILLE La fouille du secteur 5 est amorcée depuis 1995. L'hypothèse d'une unique dépression (Us. 157), creusée à la fin de l'époque romaine et comblée par des sédiments secondaires issus de zones de dépôts plus anciens, s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m2 recoupée par ce
  • mobilier révèle, par ailleurs, une distribution de place en place, au sein de l'Us.157, de dépôts successifs de composition différente (nature et date des vestiges). Il reste à déterminer si cette accumulation est lente ou résulte d'une même opération de transfert à partir de sites
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • -est de la dépression Us. 157 n'est pas atteinte par les décapages. Il convient en effet de protéger le plus longtemps possible les zones riches en vestiges organiques (Us. 146 notamment). Ce choix se révèle heureux dans la mesure où, contre toute attente, la zone de dépôts de
  • à l'ouest et au contact entre les zones de fouilles des deux programmes successifs. Il faudra attendre que la totalité des sédiments soit ôtée et qu'une observation précise de l'ensemble du secteur soit possible. La distinction entre les fosses Us. 157, Us.222 et Us.214 semble
RAP02649.pdf (LILLEMER (35). le Haut Charles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LILLEMER (35). le Haut Charles. rapport de fouille
  • de lames (3 cas) ou d’éclat laminaire (1 cas). Trois d’entre elles ont des bords repris par retouches directes abruptes continues, la dernière étant affectée par des retouches bifaciales semi-abruptes envahissantes des deux bords. Le perçoir, sur éclat épais de silex noir exogène
  • (Lautridou et al. 1995). Limité au sud par les falaises fossiles et au nord par la digue qui matérialise la ligne de rivage actuelle, le marais présente en surface deux faciès très contrastés. Au nord, entre 7,5m et environ 5m NGF, les marais blancs correspondent à des dépôts de tangues
  • des deux zones, par passes successives de plusieurs centimètres, afin de ne pas évacuer d’un seul coup les horizons en place. Ces passes (1 à 10), certes artificielles, ne sont pas pour autant déconnectées des changements sédimentaires rencontrés : elles sont cohérentes puisque
  • intégralement fouillé : quelques mètres carrés moins prioritaires ont été lâchement abandonnés par nos soins en zone 2, alors que la zone 1 a été intégralement explorée. Le troisième ensemble est ici à l’interface de ces deux « mondes » et correspond à une carrière (plus précisément une
  • à 1c) : jaune (1a), gris clair (1b) et gris foncé (1c). Il s’agit dans tous les cas de rejets modernes (brique, fibrociment, etc.) successifs. un travail d’équipe(s) – unique par tranches successives ou multiples et synchrones ? – visant à accélérer le percement de ce fossé
  • suite d’une demande de permis de construire déposée par Mr G. LEROUX et Mlle S. BLIE en 2004 sur les parcelles A 1085, 1087 et 1089 au lieu-dit Le Haut Charles (Lillemer, Ille-et-Vilaine), un diagnostic archéologique a été réalisé en juin 2004 par l’Institut National de Recherches
  • systématiques et d’opérations préventives et programmées déjà engagées. Le diagnostic réalisé en juin 2004 sous la direction de Anne-Louise HAMON s’est révélé positif par la mise en évidence de nombreux vestiges immobiliers diversifiés (fossé, fosses, etc.) accompagnés d’un lot lithique et
  • , avec parfois une moindre qualité informative. Tous ces éléments ont abouti à la constitution d’un dossier de fouille (n° 2004 – DB 05 0034 02) signé entre l’INRAP représenté par Mr G. AGUESSE (directeur interrégional) et les propriétaires et aménageurs de la parcelle. L’opération
  • a été réalisée par une équipe d’archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 30 mai au vendredi 5 août 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de libération de la parcelle. Programme de recherche et problématique Contexte environnemental Situé à une dizaine
  • de kilomètres de la côte, le village de Lillemer (Ille-et-Vilaine) occupe un pointement du bedrock dans le fond du marais de Dol-de-Bretagne. Constitué de schistes et phyllades de Saint-Lô, ponctués par quelques filons de dolérite et de quartz amorphe, cet îlot rocheux domine
  • inférieur aux plus fortes marées actuelles. La sédimentation, développée jusqu’à vingt mètres d’épaisseur, présente une stratification complexe où se succèdent des niveaux de limons, de tangues et des formations tourbeuses. L’étude de ce prisme par carottage (Morzadec-Kerfourn 1974
  • ) a permis de reconnaître le schéma de sédimentation holocène débutant vers 8000 BP traduisant les modifications environnementales au rythme des variations du niveau marin. Parmi les variations identifiées par M.-T. Morzadec-Kerfourn, certaines correspondent globalement à la période
  • tourbière montre le passage progressif d’un marais saumâtre à un milieu lacustre. Plus proches du gisement, deux sondages implantés le long du Biez-Jean – rivière tangente à l’ouest de la butte de Lille mer – montrent une influence marine le long de ce cours d’eau entre 4800 et 4400 BP
  • . Lors de cette remontée marine, la tourbière de Châteauneufd’Ille-et-Vilaine, située directement à l’ouest de Lillemer, s’isole définitivement de l’influence marine peut être par l’installation d’une levée de tangue due au passage du Biez-Jean. Bien qu’aucun de ces sondages ne
  • 5500 BP – postérieurement à la mise en place de ce dernier, lors d’un épisode globalement transgressif ressenti dans l’estuaire du cours d’eau proche. La tourbière a pu perdurer par la suite, apparemment isolée définitivement de l’influence marine. La problématique environnementale
  • drainages – ou biefs – a par ailleurs permis de reconnaître l’extension du gisement en profondeur dans l’épaisseur de la sédimentation du marais. Enfin, si nombre éléments lithiques ont également été reconnus sur les parcelles sommitales du village, il semblerait qu’en ces endroits les
  • niveaux soient remaniés par les engins agricoles (labours ressassés par les charrues raclant le socle) et surtout perturbés par l’occupation moderne des lieux (carrières du XIX ème siècle). Une partie de la collection de surface (1995-1999), réunissant alors 4499 individus pour un
  • 2004a, 2004b, 2004c, 2004d), ainsi que du marais et ce dès 1998 (Blanchet, Paitier 1998 ; fig. 1-5). Leurs apports sont inégaux puisque seules de rares parcelles ont permis la mise en évidence de structures conservées plus ou moins nombreuses, dans des secteurs souvent perturbés par
  • l’exploitation moderne ou ancienne de nombreuses carrières ; le tout accentué par la pluralité des occupations (Néolithique moyen mais aussi Moyen-Age, etc.). Depuis 2001, une opération programmée pluriannuelle (dir. L. Laporte, UMR 6566, Rennes) est engagée en plusieurs endroits
  • , possède une base amincie par retouches inverses rasantes et des arêtes émoussées en partie proximale, suggérant la présence d’un emmanchement en matière organique (bois). La pointe axiale, très usée (arrondie, arêtes émoussées), a dû servir par actions rotatives violentes sur des
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • ailleurs, le nombre d'armatures détruites par l'usage dépasse largement ce que l'on connaît sur les grands habitats mésolithiques régionaux. Ces deux paramètres feraient de PontGlas un exemple unique de halte de chasse temporaire, sur laquelle quelques individus viendraient réparer
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • l'abri de Pont-Glas D'une surface de 20 m2 environ, la zone abritée est encadrée par deux blocs granitiques inclinés qui se chevauchent, le bloc 1 au sud passant par-dessus le bloc 2 au nord (figure 5). Ce dernier est nettement plus incliné que l'autre, ce qui empêche toute
  • qu'il vérifiait en 1987 une information dans un bois voisin, M. Le Goffic détecta un abri formé par deux blocs de granité, susceptibles d'avoir protégé des traces d'occupation humaine (Le Goffic, 1990). Le sondage qu'il réalisa le 25 avril de cette même année permit d'identifier une
  • d'éclairage empêchant un usage correct des photographies numériques à l'aide d'une perche. Par ailleurs, ce mode de relevé s'accommode mal de pierres à des niveaux très différents, ce qui était le cas cette année. Le niveau de référence devant l'abri a été placé arbitrairement à 200 m
  • arène, le charbon prélevé sous le foyer à plat de la structure 2 a donné une date de la Tène ancienne, soit une composante protohistorique très bien matérialisée par la céramique. 20 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Le cas de l'US 5.2 est plus problématique, puisque une date
  • en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre
  • l'autre offrent une protection à une surface d'une vingtaine de mètres carrés, ménageant une cavité à deux entrées (est et ouest). Un bloc de granité débité récemment fermait un peu à l'origine cet abri et devait faciliter l'installation d'une couverture. Cet abri a été découvert et
  • sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 s'étaient intéressées aux unités stratigraphiques supérieures, totalement
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • rareté des phases initiale du débitage, tandis que les étapes de réfection d'armature de flèches sont très bien représentées. La céramique est très fractionnée et aucune forme n'est reconstituable. Elle date pour l'essentiel de La Tène ancienne, avec de la poterie utilitaire et au
  • moins deux beaux vases décorés dont la présence dans un abri aussi sommaire interpelle. L'un d'eux montre une pate proto-onctueuse, dénonçant une fabrication dans le sud du département (pays bigouden). L'analyse spatiale des vestiges révèle quelques lignes de force intéressantes
  • , malgré la très forte perturbation des lieux par les hommes et les animaux fouisseurs. On constate ainsi la concentration des pièces lithiques sous le bloc 2, avec un décalage partiel entre les composantes ancienne et récente du Mésolithique. Cette distinction est également perceptible
  • , l'observation de charbons de petit calibre comportant un dernier cerne de croissance composé uniquement de bois initial suggère une occupation de l'abri au printemps. Des sondages de quelques mètres carrés ont été réalisés sous des blocs granitiques proches : trois à Viou Euzc'hlazard, deux
  • , les résultats obtenus sont particulièrement importants pour la compréhension des dernières sociétés de chasseurs cueilleurs. C'est en effet la première fois dans l'Ouest que l'on peut distinguer des chaînes opératoires mésolithiques fractionnées dans l'espace et le temps. Par
  • ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrés sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec
  • une plus grande ampleur au cours des années 1990. Les découvertes du vaste site de surface du Drennec à Commana (Finistère) par M. Le Goffic (Le Goffic, 1994) et les prospections de J.-M. Moullec autour du Huelgoat (Finistère) ont eu un rôle déterminant pour démontrer que les
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • coquillier. Les résultats de ces travaux ont permis d'élaborer des modèles de fonctionnement des territoires, par le truchement de l'économie des matières premières. A l'heure actuelle, nous disposons de 1318 sites à silex sur le Finistère (inventaire d'avril 2004 - figure 1), un nombre
RAP01661.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). un atelier de débitage. site du Guernic. rapport sondage et de prospection thématique.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). un atelier de débitage. site du Guernic. rapport sondage et de prospection thématique.
  • partie orientale de l'îlot, à une dizaine de mètres des anciens sondages, qu'a été ouvert le secteur excavé fin août 1998, élargit en août 1999. La campagne 1999 a été effectuée en deux jours et demi par des 3 bénévoles (quatre en moyenne) aguerris à la fouille d'amas de débitage
  • par le biais de la technique de percussion posée dite sur enclume. Ce macro-outillage est peu endommagé et semble avoir été abandonné en fin de débitage plus que rejeté comme en témoignent les percuteurs (cinq fragments pour vingt-deux outils entiers et fonctionnels). Ces macro
  • 0,43 centimètres de longueur, 0,29 centimètres dans sa plus grande largeur et 0,12 centimètres d'épaisseur [qui] porte sur ses deux faces une série de cupules, presque toutes reliées entre elles par une rainure serpentiforme ». Un examen de cette dalle laisse à penser qu'il s'agit
  • de l'amas de débitage sur plusieurs centaines de mètres carrés. L'îlot est peu foulé hormis lors du dépôt rituel annuel d'une gerbe de blé au pied de la borne placée en 1931 par le sculpteur Gaston Deblaize au sommet de Guernic en mémoire des soldats américains tombés dans les
  • . Méthodes et techniques. La fouille d'un amas de débitage est fréquemment effectuée sur des semaines, voire des mois lorsque chaque pièce recueillie est cotée en trois dimensions, ce qui permet une plus grande efficacité lors des raccords physiques des pièces. Conditionnés par les
  • problèmes liés à la préservation de l'écosystème particulier de cet îlot, il paraissait impossible d'y rester même peu nombreux pendant un laps de temps trop important. Ainsi, le ramassage par petites unités, malgré sa marge d'imprécision, a permis d'effectuer le même travail en quatre
  • le débitage massif d'une matière première préférentielle. L'endroit privilégié dans le cas précis était, au moment de l'exercice de cette activité, un plateau rocheux en dehors de la zone de battement des marées. L'absence de sédiment sous et au sein de l'amas de silex débités
  • individus chacune ; le carré AB,1 / 21,1 est pourvu de 996 éléments lithiques, le carré AB,2 / 21,1 de 1222 éléments (Fig. 7). Plus d'un kilogramme de mobilier par carré a été recueilli sur trente et une unités. Plus de deux kilogrammes de mobilier a même été ramassé sur cinq d'entre
  • personnes par jour, en réunissant des unités proches les unes des autres (carrés limitrophes, mètre carré complet, bande de deux mètres, etc.) et en travaillant sur des unités « tirées au sort » afin d'obtenir des raccords sur de plus grandes distances et de tenter des rapprochements
  • sont les percuteurs (22 entiers, 5 fragments), les enclumes (huit individus) et les composites percuteur / enclume (deux individus) qui sont en rapport avec le seul débitage. Leur fréquence suggère bien évidemment un débitage sur place (s'il y avait encore des doutes !), notamment
  • débitage. Les blocs issus de cette réserve ont ainsi tous été débités. La présence de nombreux blocs bruts, non récupérés, au sein de l'amas s'explique par l'abondance de la matière première siliceuse. Le rejet des blocs partiellement ouverts et la plupart du temps gélifractés, drusés
  • débitage. Les tailleurs n'ont pas opéré directement sur le cordon mais sur la plate-forme rocheuse sommitale de Guernic dans le cas présent (et de Téviec au Mésolithique). Plutôt que d'avoir à se réapprovisionner sans cesse sur le gisement de galets, un premier déplacement de la matière
  • la matière ?) et le tailleur étaient bien deux acteurs différents au sein du début de la chaîne opératoire. 25 Ce sont ainsi les galets côtiers de silex, ovoïdes et sans protubérances, qui ont été débités. La couleur de ces silex varie du blond au noir, en passant par diverses
  • PROSPECTION THEMATIQUE SUR L'HABITAT NEOLITHIQUE EN MORBIHAN Un atelier de débitage de silex : le site de Guernic à Saint-Pierre-Quiberon. DFS de prospection thématique : opération du 28-30 août 1999 sous la direction de Jean-Noël GUYODO N° du site : 56 234 0142 Autorisation
  • préfectorale du 9 avril 1999, opération n° 1999/008 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes, 1999 PROSPECTION THEMATIQUE SUR L'HABITAT NEOLITHIQUE EN MORBIHAN Un atelier de débitage de silex : le site de Guernic à Saint-Pierre-Quiberon. DFS de prospection thématique
  • avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mrs M. Vaginay, O. Kayser et J.-Y. Tinevez qui nous ont accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention devant couvrir l'intégralité des frais. La précieuse aide
  • logistique apportée par Mr A. Guillevic, adjoint au maire de Saint-Pierre-Quiberon, fut également très appréciable. Cette opération n'aurait pu être effectuée sans l'aimable autorisation du « propriétaire » de cet îlot inscrit au domaine maritime, Mr P.-Y. Bot, responsable de la
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne