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RAP02489.pdf ((56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude)
  • (56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude
  • Monsieur P. NAAS. Il est situé à environ 200 m au Nord du dolmen appelé "Roh-Du" et proche de la route de Marh-Du. Ce coffre, quant à lui, est carré (0,80 x 0,80 m), de facture plus petite et plus légère que les deux précédents. Il est sensiblement orienté NS avec l'entrée au Sud. La
  • HeL oouach . J Le. Corncc _ALLée couverte de Mei n -Gouarec -Plaudren - PL:Z,8 PL:50 PL:51 PLUMELEC Dolmens de la Milgourdy : PL 79 : X = 227.235 Y = 2324.605 Cairn à deux dolmens situé à l'ouest du village de Kergoff, ce cairn a un diamètre de 35 mètres. Le premier
  • couloir à l' extérieur de la chambre. L'entrée, située au S.E ne se composerait alors que de quatre supports dont deux à l'intérieur de la chambre. II. ne reste qu'une dalle de couverture à l'entrée. Ce dolmen semble avoir les caractéristiques du type "Angevin" avec sa très grande
  • , forêt de Coëby : PL 117 : X = 234.460 Y = 2318.570 Ce tumulus ovale a une largeur de 30 m, une longueur de 50 m et une hauteur de 1,50 m. Ce tumulus est éventré par deux tranchées à l' extrémité N.E. U~2 — Dolmen , Forêt de Coëby -Tré dion - PL-87 11 _ D ol m en , Forêt
  • archéologique des Landes de Lanvaux s'élève à 219 vestiges : dolmens, allées couvertes, tumulus, menhirs, coffres . Si nous étudions ce bilan, important avec 37,10 %, le pourcentage des menhirs est le plus les dolmens sont également nombreux avec 30,20 %. Les Tumulus sont plus
  • de trois dolmens du Roh-du (PL 25) BIGNAN : Dolmen à couloir de Kergonfalz (PL 34,35) Allée couverte de Kergonfalz (PL 36) PLAUDREN : Allée couverte de Me in Gouarec (PL 48,49) Allée couverte de Pont-Bertho avec Menhir (PL 50) Sépulture sous roche de Men-Guen- Lanvaux (PL 51
  • ) PLUMELEC Dolmens à couloir de la Milgourdy (PL 79) TREDION : Dolmen à couloir, forêt de Coëby (PL 85) Cairn à deux dolmens, forêt de Coëby (PL 86) Dolmen, forêt de Coëby (PL 87) Dolmen de type Angevin, forêt de Coëby Deux cairns accolés avec sépultures, Allée couverte, forêt de
  • Coëby (PL 88) ■ forêt de Coëby (PL 89) (PL 90) Allée couverte du Parc (PL 92) Cairn du Parc (PL 92) Allée couverte de la loge au Loup, forêt de Kerfily Allée couverte de Coëby (PL 95) Deux tertres tumulaires, forêt de Coëby ELVEN : Dolmens de Kerfily (PL 125) PLUHERLIN
  • couloir, il s'agit en réalité d'une très belle allée couverte. Orientée SE. NO, avec son entrée probablement au NO, elle est fermée au SE par deux dalles jointives. Les supports du côté NE sont presques tous effondrés dans la chambre, quant à la hauteur des supports elfe s'accentue
  • du NO au SE. Deux dalles de couverture sont visibles dont une est en partie débitée. Un cairn allongé de forme ovale et limité par les restes d'un péristyle dont il subsiste quelques dalles se distingue très nettement. L'allée couverte à une longueur totale de 9,20 m pour une
  • découvert par Monsieur P. NAAS proche du précédent, il est situé à l'Ouest de la ferme du Roh-Du et le long de la route appelée "Marh-Du" . Ce coffre rectangulaire (1,00 x 0,60 m) est sensiblement identique au précédent, même orientation et même disposition des supports. Légèrement plus
  • = 2332.310 L'allée couverte se situé juste dans l'angle du carrefour de la route menant au village de Kergonfalz . dit également de Kergonfalz. Elle se trouve en face du dolmen coudé Elle est orientée NS.NS et à une longueur totale de 9,50 m pour une largeur unique de 1,50 m
  • cellules latérales. Le couloir, orienté NNO.SSE à une longueur de 5,00 m pour une largeur allant de 0,80 m à 1,00 m. Les supports du couloir sont intercalés par des murs en pierre sèche. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmens, forêt de Coëby : PL 86 : X = 234. 770 Y
  • = 2318.900 Deux dolmens engagés dans un cairn d'un diamètre moyen de 7,00 m. Ce cairn est d'ailleurs très bas : 0,50 m de hauteur : les supports ne sont guère plus élevés. Le premier de ces deux dolmens est un dolmen à couloir court. La chambre parait sub-circulaire . Le couloir, -très
  • : environ 20 m2 . Quant aux supports; ce sont de grandes dalles de 1,50 m à 2,00 m de long, elles sont très piates : de 0,20 à 0,30 m d' épaisseur . Le couloir semble s'engager à l'intérieur de la chambre car deux supports sont visibles ; il n'est d'ailleurs pas certain qu'il y ait eu de
  • engagé dans un cairn d'un diamètre de 20 m accolé au Sud du précédent . La chambre est presque totalement détruite ; quant au couloir il est orienté à l'Est et ne se compose plus que de deux supports et d'une dale de couverture brisée. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux
  • . Tumulus, forêt de Coëby : PL 114 : X = 234.400 Y = 2318.599 Ce tumulus a une forme ovale. Il a une longueur de 50 m, une largeur de 35 m et une hauteur de 1,30 m. Une dalle dépasse du tumulus à son extrémité N.O. Plusieurs dalles sont éparpillées autour du bloc précédent . Tumulus
  • village de Kerfily et celui de Saint Germains et la côte 83 de la carte I.G.N. et à la limite de la forêt de Kerfily. Les dolmens sont groupés sur une surface de 200 mètres carré. Un talus sépare l'un deux. Le premier, à chambre subcirculaire est très dégradé et ne possède plus que
  • et est situé au Sud du carrefour des rouU de Molac-Malansac et le Cran-Gourvana et au bord de la route. Un seul dolmen à couloir est pour le moment visible, avec probablement son entrée à l'Est, un second a été repéré mais l'état des lieux ne permet pas de le voir. Matériaux
  • mètres en bordure de parcelle. La pierre, en granité feuilleté, est longue de 5,10 m pour une largeur moyenne de 1,30 m et une épaisseur de 0,75 m. La face visible du menhir est rectangulaire, à angles arrondis et possède deux gravures. - la première se situe à 1,45 m du sommet dans
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • proviennent de contexte mésolithique final, notamment à Téviec où, dans la sépulture 20, à proximité du squelette 6, un long galet étroit était associé à deux fragments de bois de cerf, un autre galet usagé triangulaire en schiste, 5 grattoirs (Péquart, Péquart 1929), et de contexte
  • naturellement érigé (M3). Il s'agit là d'une opportunité que les Préhistoriques ont saisie et qu'il faut peut-être mettre en relation avec la présence de sources d'eau douce qui coulent le long des deux failles granitiques proches du site. Mais d'autres raisons ont pu présider à un tel
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • espèces d'oiseaux qui y demeurent ou y font halte lors de leur migration. Elle couvre plus de 2 ha. La plus petite zone, au nord de l'île, près du nouveau port, est réduite à quelques centaines de mètres-carrés, polluée par de nombreux résidus de l'activité des hommes. Ces deux points
  • Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Beg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, ainsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les
  • monuments historiques le Tumulus de la Croix et le Menhir de la Vierge (Le Rouzic 1924). Nourris par l'idée qu'il fallait explorer archéologiquement les zones vierges que représentaient certaines petites îles du littoral sud-armoricain, les Péquart débutèrent leur travail à Er Yoh, puis
  • géographique a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Malvant à Houat et Port-Neuf à Hœdic) mais c'est au Néolithique et à l'Age du Bronze qu'une recherche systématique des endroits privilégiés a été généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont
  • qualité de la nature du galet, un marbre blanc, ainsi que sa forme évocatrice (un bloc parallélipipédique avec deux épaulements marqués) laisse à penser à un dépôt intentionnel. Si l'on considère les blocs de granité qui le recouvraient, on a une trace de plus de l'aspect volontaire du
  • néolithique (tertre de Mané Coh Clour, dolmens de Noterio, de Renongar...). Mais de dépôt organisé de plusieurs d'entre eux, il ne reste que la référence ancienne du dépôt de la Grande Perrière, à la Chapelle-des-Marais, en Brière où Lisle de Dreneuc signale 18 galets allongés de taille
  • témoignages archéologiques de l'île, les indications de Le Rouzic effectuées en 1924 nous paraissaient peu claires sur la présence d'un dolmen « à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique » . Un schéma accompagnait cette note : il indiquait la forme arrondie d'une chambre
  • mégalithique (fig. 2). 1 "Nous avons exploré les ruines du dolmen à galerie de la partie nord-nord-ouest de l'île près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • structures repérées par prospection au sol. Mots-clés sur la chronologie : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges mobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges immobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • élargis, détruisant la fragile couverture végétale. Quant aux écosystèmes côtiers, ils ont bien du mal à se reconstituer. . . 2 L'île d'Hoëdic appartient à la longue échine rocheuse leucogranitique de Bretagne méridionale, d'orientation générale nord-ouest / sud-est, en grande partie
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • village, comme le décrivait Z. Le Rouzic (1965). Le tumulus reste à trouver , sans doute sous les broussailles du "Mané". - Dolmen de Roh-Vras, à Mané-Bras (Carnac): L'ancienne parcelle F. 369. aujourd'hui transformée en F. 208 comporte une maison de moins de 20 ans. Mme Bouilly
  • , situés à quelques centaines de mètres du premier dolmen n'ont été redécouverts, malgré l'aide de M le Maire de Houat et de Mme J. Leroux . - Menhir "Men-Guen" (Houat): Il git probablement dans les ajoncs, à quelques dizaines de mètres des deux menhirs couchés "Men-Platt" n Une
  • -Michel, dolmens de Mané-Kerioned... Dans quelques rares cas, des panneaux d'origine artisanale guident le public vers les monuments (sépulture de Luffang, à Crach, dolmen de Mané-Brisil et Géant du Manio, à Carnac. Il n'est guère que le tumulus du Petit Mont à Arzon pour être annoncé
  • des alentours du dolmen de Cruz Moquen (Carnac), ou du tumulus du Rocher (Le Bono), parterre de fleurs autour du menhir de ManéMeur 3 (Quiberon)... 4.2.3.4 Les restaurations Impact des premières restaurations Dès la fin du siècle dernier, les premiers archéologues ont décidé, à
  • employés n'ont pas toujours tenu compte de l'esthétique du site. Le béton a notamment largement été utilisé pour étayer ou pour recréer des dalles de couverture (Le Moustoir à Carnac, dolmen de Mané-Ruthual et, plus récemment, tumulus de Mané-er-Rhoeck, à Locmariaquer). Par ailleurs, le
  • funéraires. Enfin, le tumulus de Saint-Michel (Carnac) fut, à l'initiative de Zacharie Le Rouzic entièrement restructuré, afin de permettre au public d'accéder à l'intérieur du monument. C'est 14 un véritable dédale de couloirs qui guide les visiteurs le long de niches latérales dans
  • menés à bien. Le tumulus du Petit-Mont a subi quant à lui une restauration complexe, faisant intervenir la destruction de l'un des deux blockaus construits au sein même du cairn au cours de la seconde guerre mondiale. L'aménagement du second, plus imposant, servira d"'antichambre" au
  • renouveler les sols, surtout si un surpiétinement vient s'ajouter aux facteurs d'usure naturels: dolmen dit "le Crapaud" (Billiers), tumulus d'Er Limouzen, d'Er Hibelle, menhir du Vivier (Quiberon)... Les arbres contribuent aussi à accélérer l'érosion naturelle, en déstabilisant les
  • englobe une partie de la pierre. 4. 2.4.2 L 'humidité Elle est observée à l'intérieur des tombes mégalithiques dans lesquelles l'eau de pluie s'infiltre à travers le cairn (dolmen du Rocher (Le Bono)) ou le long des tables de couverture (dolmen des Pierres-Plates (Locmariaquer), de
  • . 4.2.4.10 Divers Parmi les dégradations diverses citons un des tumulus de Bordelann (Sauzon) sur le flanc duquel des sanitaires ont été installés. Le tumulus de Lann Vras, à Carnac, a pour sa part été "entamé", lors du prélèvement d'arbustes. Deux cavités quadrangulaires sont ensuite
  • l'Association Diocésaine de Vannes la stèle de Men er Menah de Locoal. 9 Monuments appartiennent à des personnes résidant à plusieurs centaines de kilomètres du site. Dans les cas du menhir de Men en Palud, à Saint Gildas de Rhuys et du dolmen du Mané Bras de Pluneret, personne ne semble se
  • du Morbihan des grands monuments mégalithiques tels que le tumulus du Petit-Mont, à Arzon, le cairn de Gavrinis, à Larmor-Baden, et le complexe mégalithique d'Er Grah-La Table-des-Marchand, à Locmariaquer, en est un excellent 8 exemple. A la suite de la fouille de ces monuments
  • sites occupent plusieurs parcelles appartenant à différents propriétaires (particuliers d'une part et collectivité ou Etat de l'autre): le tumulus de Tumiac, à Arzon, se répartit entre quatre particuliers et la commune, les dolmens de Mané-Bras, à Erdeven, entre un particulier et le
  • sections sur lesquelles ils se situent. Ces monuments sont inconnus des Houatais qui m'ont apporté leur aide, et les recherches sur l'île sont restées vaines. Il s'agit des dolmens dEr-Stang-Vras, de Bod-er-Lann-Vras, du tumulus d'Er-StangVras, et du menhir de "Men-Guen". 9 Des
  • erreurs de localisation semblent avoir été faites à l'époque des classements. Aujourd'hui, nous les constatons lors des visites de terrain, ou lorsque les monuments figurent sur les plans cadastraux (comme à Locmariaquer). A Camac, les dolmens de Mané Kerioned ont été classés en deux
  • ): Situé sur l'ancienne section Ll, aux alentours du vallon dit "Er-Stang-Vras", près et au sommet de l'île (d'après l'abbé Lavenot, 1885), ce dolmen n'a pas été retrouvé, malgré de longues recherches. -Dolmen-de-Bod-er-Lann-Vras, et tumulus de er-Stang-Vras (Houat): ni l'un ni l'autre
  • d'un agriculteur voisin, j'ai effectué par deux fois des recherches sur le secteur. Le monument est resté invisible, sans doute dissimulé par la friche. - Dolmen de Mané-Bras (Pluneret): Ce monument est totalement inaccessible du fait du landier impénétrable qui l'environne. Un
  • proximité des mégalithes du même nom, ce rocher comportant des cupules n'a pu être localisé. - Tertre d'Er-Velenc-Losquet, à Kervilor (Carnac): la parcelle classée H. 735 correspond aux deux parcelles modernes AB. 307 et AB. 309. La première est actuellement occupée par une vaste prairie
  • ). recouverte de landes. M et Mme Grégam, propriétaires, n'ont pas su me préciser s'il existe réellement un second menhir à cet endroit. Plusieurs monuments ont par contre été remis en évidence: le Menhir dit "Men Bronso" (Locmariaquer), le tumulus de Lann Vras (Carnac), Le menhir du Manio 2
  • , près Théviec 12 Le cas de l'île d'Er-Lannic reste particulier: le site est classé comme zone de protection ornithologique et demeure interdit d'accès en toute période. Un seul monument me fut délibérément interdit de visite. Il s'agit du tumulus d'Etal-Berder, à Larmor-Baden
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • dolmens de Quéric la Lande, qui possèdent chacun un arrêté de classement, ont été regroupés en un seul site. A contrario, pour quelques sites nous avons préféré les scinder en deux. Par exemple, pour le camp néolithique du Lizo qui comporte un dolmen en son centre, nous avons jugé
  • opportun de créer un site à part entière pour le dolmen. Ce dernier est considéré comme classé puisqu'il est situé à l'intérieur du camp qui lui est bien classé. 6 Cartographie des sites : • Sites connus avant l'inventaire • Sites créés lors de l'inventaire 2000 Commune de Carnac
  • ont été recensés. Deux d'entre eux ont été découverts sur les chemins côtiers passant au sommet des falaises qui se trouvent à chaque extrémité de la Pointe Saint Colomban. Un troisième gisement a été identifié dans un champ labouré à proximité du village du Lizo. D'autres indices
  • rattache aux pratiques funéraires du Néolithique (dolmens, tertres). On compte également de nombreux groupes et files de menhirs dont la destination reste un peu plus énigmatique. Face à cette forte concentration de tertres et de mégalithes, on est frappé par la rareté des sites
  • étonnant qu'aucune structure terroyée (motte, enceinte) n'ait été reconnue. Seules ont été intégrées à notre inventaire la chapelle du Moustoir, les constructions réalisées sur le flanc sud du tumulus Saint Michel et une croix monolithe à proximité du village de Kerbospern. => Période
  • Nda Néolithique 56 034 013 AP menhir de er roc'h Kerlagad Menhir Absolu Cl. Mil : Liste de 1889 Nda Néolithique 56 034 014 AP dolmens et menhirs du clos pernel Kerguéarec Dolmens et menhirs Absolu Cl. MH : 10 juillet 1933 Nda Néolithique 56 034 015 AP tumulus du
  • bois du castellic (bois du latz) Bois de Kerguéarec Tumulus Absolu CI. MH : 29 mai 1931 NDa Néolithique 56 034 016 AP dolmen de roc'h feutet Kerguéarec Dolmen Absolu Cl. Mil : Liste de 1889 NDa Néolithique 56 034 017 AP dolmen de la madeleine Kerguéarec Dolmen
  • Menhir 2 Non NDa Néolithique 56 034 027 AP dolmen de mane er ouac'h tyhir Le Moustoir Dolmen Absolu Cl. MH: 10 juillet 1933 NDa Néolithique 56 034 028 AP tumulus et menhir du moustoir Le Moustoir Tumulus et menhir Absolu Cl. MH : Liste de 1889 (tumulus). 10 mai 1926
  • remercie Madame A.E. Riskine, conservatrice du Musée de préhistoire de Carnac, qui a mis à notre disposition le fonds documentaire du Musée. Que soient également remerciés les membres et personnels de la Société Polymathique du Morbihan et du Musée de Vannes, en particulier Madame
  • Barbaron, qui nous ont permis de consulter leurs archives. J'exprime aussi ma reconnaissance à C. Obeltz, prospecteur passionné par les mégalithes, qui nous a fait part de sa connaissance du patrimoine archéologique carnacois et à qui l'on doit la découverte ou la redécouverte de
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • postérieures aux travaux de ce dernier. CADRE DE L'OPERATION Cette opération d'inventaire, réalisée sous le contrôle scientifique du Service Régional d'Archéologie, a bénéficié d'un financement à hauteur de 50 % de la part de l'Etat. L'autre partie du financement a quant à elle été assurée
  • par la commune de Carnac. La gestion financière de l'opération a été confiée à l'AFAN et sa réalisation à Stéphane BLANCHET (Assistant d'études préhistorien, AFAN) avec la collaboration de Thierry LORHO (Assistant d'études informaticien, AFAN). La phase terrain a été menée du 20
  • de marais. Sur ce secteur, l'urbanisation est essentiellement concentrée sur les cordons sableux (Carnac Plage) et dans les zones de marais qui se trouvent à l'arrière de ces cordons. Le substrat rocheux est constitué de granités, définis comme des granités d'anatexie à deux micas
  • , à grain fin, hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence une utilisation locale du substrat pour l'ensemble des mégalithes : « Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierre ont
  • été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de gisement de granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces
  • issue des travaux de D. Seiiier-1991) METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE UNE NECESSAIRE ETUDE DOCUMENTAIRE Pour mener à bien l'inventaire du patrimoine archéologique de la commune, nous avons eu à effectuer une étude documentaire en amont des prospections. Malheureusement, nous n'avons
  • pas pu mener cette étude documentaire aussi loin que nous le voulions. Deux éléments nous ont, effectivement, contraint à réaliser cette étude de façon allégée : - L'étude documentaire a tout d'abord été conditionnée par le calendrier. Le démarrage de l'opération d'inventaire étant
  • relativement tardif (20 mars), nous ne pouvions pas entamer un travail archivistique trop long qui aurait eu pour effet de reculer dans le temps la phase de terrain. Nous voulions absolument éviter cela puisque avec le retour du printemps, la pousse de la végétation (fougères, ronces
  • , feuilles...) aurait largement compromis le travail de localisation des sites. - Par ailleurs, le volume d'information à traiter sur le terrain étant particulièrement important par rapport au temps imparti à l'opération (4 mois), nous ne pouvions consacrer un temps trop long à cette
RAP03676 (LANDEDA (29). La nécropole de Guennoc, architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons. Rapport de PT 2018)
  • LANDEDA (29). La nécropole de Guennoc, architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons. Rapport de PT 2018
  • délimitant plusieurs enveloppes autour des dolmens. Ces découvertes amènent Pierre-Roland Giot à rechercher les deux grandes façades du deuxième tumulus exploré à Guennoc : le cairn II. Son extrémité nord n’a toutefois pas été totalement dégagée. Ensuite, des dégagements dans le tumulus
  • à cet alignement de tumulus. Le deuxième ensemble est rattaché à l’âge du Fer, notamment de la fin du IIe siècle et du Ier siècle av. J.-C. Le lieu change d’usage pour des occupations domestiques avec un enclos central. Il est composé d’un muret circulaire avec deux entrées
  • .-R. Giot dans les années 1950-60, laissaient entrevoir une histoire architecturale bien plus complexe que celle observée à l’époque. Grâce à la nouvelle méthodologie, nous avons donc actualisé l’évolution de ces deux tumulus selon deux temps, les étapes du chantier de construction
  • , Bâtiment 25 Labo Archéosciences Avenue du Général Leclerc - CS 74205 35042 Rennes Cedex – France Dates d’intervention Du 1 septembre au 10 octobre 2017 3 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Thesaurus 4
  • Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Intervenants Direction du projet Florian Cousseau, membre associé UMR6566-CReAAH Gestion du projet UMR6566-CReAAH Marie-Yvane Daire, directrice du laboratoire Catherine Louazel
  • littorale, étude céramique et direction adjointe à l’opération de terrain Chloé Martin, chargée de coordination du projet ALERT, UMR6566-CReAAH (Archéosciences) 5 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Etude des
  • tout au long du rapport. GUENNOC Presqu’île Sainte Marguerite Figure I.A-1 : Localisation de l’île Guennoc sur la côte nord du Finistère (Haut : Daire, 2008) et par rapport à l’estran de la presqu’île Saint Marguerite à grande marée basse (Géoportail) 9 Architectures et
  • technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) I.A - Localisation I.A.1 - Géographique Le nord-ouest du Finistère est réputé pour ses archipels qui sont présents sur tout le littoral. Certaines de ces îles sont accessibles à marée basse
  • grande majorité des autres îles sont accessibles à pied à marée basse et possèdent également des vestiges archéologiques notamment néolithiques. Les jours de très grande marée, Guennoc est aujourd’hui séparée du plateau immergé par une bande d’eau de 250 m environ. La profondeur d’eau
  • d’autres îles complètement immergées aujourd’hui. La nécropole mégalithique se trouvait donc sur une butte qui surplombait tout un plateau. Ce dernier émerge 10 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) à marée
  • Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) I.B - Historiographie Les premières mentions archéologiques évoquant Guennoc datent de 1891 (Du Chatellier, 1891). Un pécheur trouva en février 1890 un dépôt de l’âge du Bronze
  • nouveau dégagement. 17 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Figure I.C-1 : Photos d’ambiance de la campagne de nettoyage de septembre/octobre 2017 façade orientale du cairn III ; haut : avant nettoyage, bas
  • 1960. Ainsi, les premières fouilles n’ont concerné que les dolmens du cairn I. Son enveloppe tumulaire est toujours à l’état de butte, donc on ne peut savoir son plan général. En 1961, débute les restaurations de Barnenez qui révèlent toute la masse tumulaire avec différentes parois
  • en grande partie démonté durant les fouilles. Nous l’avons figuré sur le plan général mis à jour dans leur état actuel. Selon P.-R. Giot, ce réseau serait à associer aux deux abreuvoirs présents de chaque côté de la ligne de tumulus pour un élevage d’ovins (Giot, 1982). Cette
  • la méthodologie générale employée : l’archéologie du bâti. Puis, l’étude de chacun des cairns sera présentée au travers de ses dolmens. P.-R : Giot avait observé des gravures sur une dalle de 21 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de
  • Guennoc à Landéda (Finistère) chevet du dolmen C du cairn II. Une nouvelle étude de la dalle concernée a été menée en collaboration avec Serge Cassen et Valentin Grimaud dans le cadre du PCR « Corpus des signes gravés néolithiques » qu’ils dirigent. Une synthèse de celle-ci sera
  • Cousseau : « Archéologie du bâti mégalithique dans l’ouest de la France » (Cousseau, 2016). Elle visait à développer une nouvelle lecture des tumulus néolithiques afin d’en améliorer notre compréhension. Le constat historiographique était que certains éléments importants comme les
  • a été le point de départ de la seconde phase d’application de la méthode, sur des architectures à l’histoire complexe. Deux tumulus finistériens étaient des sujets d’étude idéaux, car ils présentaient une grande conservation des élévations et les premiers travaux sur ceux-ci, par P
  • Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Sommaire Volume de texte SOMMAIRE .................................................................................................................. 1 FICHE
  • II.F - Cairn IV .................................................................................................................. 130 1 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) CHAPITRE III - ETUDE DES
RAP00223.pdf (NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire)
  • NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire
  • Polymathique du Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu près détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S
  • du dolme, ont probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III). Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs
  • probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III) . Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs assez informes tandis
  • m ,30 de haut, 20 mètres de long, et 10 mètres environ de large. Un certain nombre de pierres, formant à l'origine les côtés d'un rectangle, entourent ce tumulus au nord et à l'est ; les deux autres côtés sont formés par les talus des champs, qui renferment peut-être des pierres
  • chambre dolmênique, certaines pierres étant encastrées dans le muret bordant le champ. C'est le dolmen le mieux conservé. Il figure sur l'axe P4-P5 du plan, formant une chambre à peu près circulaire, avec une amorce de couloir. Certaines pierres plates et larges reposant à l'intérieur
  • assez informes tandis que le troisième, qualifié de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqu'île de St
  • Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu prés détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S. P. M. 1881
  • , certaines pierres étant encastrées dans le muret bordant le champ. C'est le dolmen le mieux conservé. Il figure sur l'axe P4-P5 du plan, formant une chambre à peu près circulaire, avec une amorce de couloir. Certaines pierres plates et larges reposant à l'intérieur du dolme, ont
  • que le troisième, qualifié. de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqutîle de St-Ternan alors que la
  • d'Étel, on rencontre un petit coin de terre, en forme de triangle, peu de chose en apparence, et cependant bien précieux pour l'archéologue. » En effet, cet étroit espace n'abrite pas moins de cinq dolmens et un tumulus, et il sert de point de départ à un al jnement de moyens menhirs
  • , mesure encore 2 œ ,30 ,0 3"i0. /m/ Min K'MJ. de longueur. > De ces dolmens partent des alignements de menhirs dont plusieurs ont été brisés, il y a huit ans, pour être employés à la construction du clocher de l'église paroissiale. On peut encore suivre un alignement de seize
  • de déboisement Surface fouillée SITE sona JJ. . . , néant Estimation de l'étendue du gisement 1500 m2 environ Nature du gisement. Dolmens (3) Nature des découvertes effectuées... relevé des structures mégalithiques ruinées Périodes chronologiques, Néolithique
  • . P. M. 1881". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps
  • le chemin qui va du village de Nostang à celui de St-Ternan. Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grosseur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I). Dans une partie élargie du
  • ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société Polymathique du
  • ". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps retombés dans l'oubli
  • . * Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur le chemin qui va du
  • village de Nostang à celui de St-Ternan. 2 Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grossèur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I) . Dans une partie élargie du chemin l'on peut voir
  • intéressants du remplissage archëo ■ * logique peuvent subsister qu'il faudrait soit explorer mêthodiquemente, soit préserver (la fouille de l'Abbé Luco en 1881 semble avoir été expêditive et partielle). Le propriétaire des terrains, M. de Chef fontaines, ne semble pas a priori hostile à
  • ce que le nécessaire soit fait à condition que cela ne gêne pas trop ses projets de reboisement. M. le Maire de Nostang semble lui aussi porter de l'intérêt à ces monuments quasi oubliés de sa commune. EXPLORATION DE PLUSIEURS DOLMENS A NOSTANG. (Par M. l'abbé Luco.) A la
RAP02423.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2008)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2008
  • enceintes et mottes castrales, inventaire publié dans les revues des sociétés savantes départementales. Dans la dernière décennie du XIXe siècle, P. du Châtellier révèle à la communauté scientifique l'existence des champs de tumulus des Montsd'Arrée (Plouyé, Brennilis, La Feuillée
  • . Tinevez à Kerthomas en Plusquellec (EA n° 22 243 0003), a été détruite lors d'une opération de restructuration foncière. Des petits dolmens, conformes à l'imagerie traditionnelle : 3 ou 4 piliers supportant une table de couverture, sont, en réalité, des tombes mégalithiques de l'Age du
  • Bronze ancien, type plutôt rare en Bretagne centrale. La tombe en pierre sèche à couverture de dalles a livré des épées, des poignards, des haches à légers rebords, des pointes de flèches armoricaines en silex et une perle d'espacement en lignite. Deux autres monuments sont datés du
  • soulignait l'état lacunaire de l'inventaire des sites archéologiques des 108 communes rassemblées au sein du Pays du Centre-Ouest-Bretagne. A des secteurs -parfois réduits à une seule commune- « riches » en vestiges s'opposaient des vides archéologiques qu'aucune considération
  • géographique ou historique ne justifiait. Il convenait d'évoquer, à titre d'exemple, le quasi vide d'occupation rurale gallo-romaine autour de Carhaix, chef-lieu de cité romaine que l'équipement hydraulique, entre autres, situe parmi les villes antiques majeures du Grand-Ouest de la Gaule
  • archéologique comme dans la commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux
  • subsistaient quand à l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison
  • d'une vingtaine de communes par an. La détermination des secteurs géographiques des programmes annuels avait été définie comme suit : Carhaix considérée comme un centre de gravité à partir duquel la prospection devait s'étendre progressivement et en couronne jusqu'aux marges du pays
  • temps. Les résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été poursuivi. Le principe centrifuge adopté au début -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en
  • Communautés de communes. Ont été traités, lors de la campagne 2008, les territoires des communautés de communes de Callac-Argoat (Côtes d'Armor) et du Yeun Elez (Finistère). De plus, l'inventaire des communes de Berrien et Scrignac (Finistère), initié en 2006 - qui n'avait pu être mené à
  • son terme compte tenu de la masse documentaire à traiter cette année là - a été achevé en 2008 (voir tableau en annexe). Au terme de cette campagne, l'opération de prospection inventaire du Pays du CentreOuest Bretagne est terminée pour ce qui concerne les travaux de terrain et
  • validés et 3 1 9 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, à titre d'exemples, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre de tumulus a doublé, passant de 70 à 137, avec de fréquents groupements (nécropoles) de 2 à 5 tertres. Leur répartition semble mettre en évidence
  • l'importance des lignes de crêtes et la proximité des voies de passage dans le choix d'implantation des monuments funéraires de l'Age du Bronze. -le nombre d'enceintes terroyées fait plus que doubler, passant de 56 à 124. Au seul critère morphologique, en l'absence de fouilles, il est
  • 57 à 200; ce qui n'est en rien étonnant compte tenu du déficit d'informations constaté antérieurement. Surtout, plusieurs dizaines de villas, des sanctuaires et des sites à vocation artisanale ont pu être localisés, ce qui constitue un renouvellement complet du fonds documentaire
  • (section, parcelle et/ou microtoponyme), soit de découvertes plus récentes, parfois publiées dans le chroniques des bulletins des sociétés archéologiques, non enregistrées faute de localisation précise ou de transmission des informations à la carte archéologique. Dans les deux cas de
  • , Loqueffret et Berrien pour la zone qui nous concerne); suivi par M. Lukis, il en fouille des dizaines, parfois à raison d'un tertre par jour! L'essentiel de sa collection est conservée au musée des Antiquités Nationales. A partir de 1970, la question des champs de tumulus des Monts
  • prospection et la fouille des hameaux du Goënidou à Berrien et de KaraèsVihan en Brennilis, sous la direction de M. Barrière et M. Batt. Des travaux universitaires thématiques viennent également enrichir nos connaissances, surtout ceux de P. Gouletquer et E. Yven sur le Mésolithique, de J
  • archéologiques, dont 9 pour la seule commune de Saint-Servais, 24 autres figuraient dans la liste des indices : depuis leur signalement à la fin du XIX e siècle, ils ont été, pour la plupart, détruits lors des opérations de remembrement et de restructuration foncière. 37 nécropoles tumulaires
  • plans et registres des états de section napoléonien ou, à défaut, du cadastre rénové antérieur aux opérations de remembrement permet de : -cartographier les indices de sites dits localisables identifiés par des numéros ou des noms de parcelles. -recenser les microtoponymes à fort
  • (il conviendrait, à l'avenir, de systématiser cette exploitation sur l'ensemble du territoire du Centre-Ouest-Bretagne, notamment dans la perspective des publications qui suivront l'inventaire). Le travail de terrain peut ensuite commencer. Il consiste en un contrôle au sol des
RAP01564.pdf (BERRIEN (29). parc régional d'armorique. rapport de prospection thématique)
  • puissants. E^pI^S DE| MB MONTS D»ARRES 1 - Tumulus de Goarem an Duchen, COLLOREC. 2 - Inférieur d'une tombe de l'Age du Bronze anciennement fouillée, réouverte en 1955. Plateau du Norohou LQQUEFFRET 3 - Petit coffre à six dalles (la dalle de couverture s été enlevée). Découvert I
  • ces monuments ont été fouillés soit à une époque très ancienne» soit à la fin du siècle dernier» tantôt par les propriétaires ou les fermiers tantôt par des archéologues comme M.0. LUKIS et stirtout P. DU CriATELLIER qui fouilla de nombreux tumulus et établit un inventaire et des
  • . 6 tumulus à Goaselec. coffre à Sainte-Barbe, BOLAZEC Tumulus de Lesnevez» BOTMEUR Coffres et tumulus à Ïy-Rend. BRASPARTS - Tumulus près du Mont-Saint-Michel. BRENNILIS - Groupe de 10 tumulus à Goatmocum. z COLLOREC - tumulus à Kéroué, tumulus à Kergloff, tumulus à
  • Kerrichard. 3 2 1 LE HUELGOAT - 3 3 tumulus à Saint~?inec tumulus à Pennenea* LA EEUILLEE - 23 tumulus s 3 près du bourg, bourg à Goarem - war-ru-braz. 9 au Ruguellou 8 à Kerbrau LANNEDERN - 3 3 au nord-ouest du tumulus au Bois de la Roche LOQUEîTREï - 3 tumulus à la Montagne
  • Saint-Herbot 5 petits tumulus avec tombes en coffre à Keryeven 13 tumulus sur le plateau de Norohou nombreux coffres et tombelles sur toute la commune* PLOUYE - 5 tumulus à Leurven tumulus h Guerleo, Kerarnou, Kerbiguet» Kerbriand, Kergadiou. tumulus de Kerguevaree (sépulture à
  • , Berrien a) Situation - .listorique. Le tumulus de G-oarem G-oasven se trouve à 4- ï:m à l'Oue du bourg de Berrien, en bordure lord du cnemin départemental n° 42 menant du Faou à Plestin, à 600 m avant la croix dite Croix Pulviny. La parcelle est la 170 de la section 31 du cadas trë de
  • Berrien de 1825 rénové en 1968. Le Tumulus se trouve dan la partie nord de la parcelle à 70 m de la route. Le propriétai re en est mr. Quemener François, du bourg de Berrien qui nous a donné toutes facilités pour la fouille de même que son nomony me le fermier exploitant, . .r
  • bouchage des tranchées effectué par nos soins a permis de redonner au tumulus une allure procne de celle eu':, a.an- au début des fouilles. c) Structures périphériques. - Dans la tranchée Ouest,, à b a du centre, une sone riche en petites pierres a été mise au jour l^xg. 1 e o d
  • grossière, l'o laisse à penser qu'il s1 agi c d'une sépulture d'un individu de rang modeste. lais dans le même région, le tumulus du neuniou d'allure princiere avec quelques 4O m de diamètre pour une uau teur de 4 m n'avait au tond qu'un mobilier modeste POU:.- un eue: important:- vase
  • tumulus ont été reconnus - à l'ouest du village d uos-uastel : un beau tumulus nettement visible dans la sarcelle 1J54 if'2 (ohoto 18) et un autre plus douteux dans la parcelle 1363. b) nsenole de oréauaon L'implantation cadastrale des tumulus ae rréuudon a été précisée : n° 505
  • connu (puoxo o) nous avons ne péré j cumulus (photos 9 à Iz) mais la reçuercae d'ancres monu menos du même secteur reste a poursuivre. 3 ^p ) u-olmen ce Poncs.ou-n we "dolmen", simple vestige mégalithique forme actue ment une curieuse entrée ae champ (photos 19 et 20) HSZ. Il es
  • et un lutèreosant inaice de me s o li tmque (trapwse) récolté à ^o as allée. m) onuvionto en aenors ne merrien tar les car., i.nme et cultures l'ensemble des rumulus et enclos H. BERRIEN. 0?umulus de Goarem-Goasven. Fouilles de juillet IS68. I. Vue du tumulus au début des
  • . BEHEIBN. Tumulus de Goarem Goasven. Fouilles de juillet 1968. 7. Matériel recueilli dans les terres du tum-ulus. I: disque en pierre (micaschiste), perforé; diamètre maximum: 72 mm. 2: fragment de poterie avec anse typique des Eumulus. 3 et 5: petits rebords. 4: tesson montrant deux
  • inzisions. 6: fragment de rebord d'un êcand vase caréné ayant de 25 à 30 cm de diamètre à l'ouverture. BEERIEH. Campagne de prospection des Monts d'Arrée 1968. 9o Tumulus du groupe ouest de Kerampeulven N° I. 10. Vue rapprochée du même tumulus de Serampeulven. g If , BEERIEN
  • -Castel. Vestiges d'un monument mégalithique (garenne dite "mmmm^ par P. Du Chatellier, parcelle P2, 1034). EERRIEH. Campagne de prospection de 1968 * Groupe de Coz-Castel. Tumulus arasé. Le sommet ést situé dans l'axe du Pylône .Monument à cheval sur les parcelles 12,1034 et 1035
  • . Ici vue de la Partie incluse dans la parcelle 1035. . BBREIEN. Campagne de prospection de 1968 17. Groupe de Coz-Castel. Tumulus de la parcelle 1034, F2. ( "«8g«**aK£ de P. Du Chatellier). 18. Groupe dé Coz-Castel. Tumulus de la percelleI364, F2, à l'ouest du village de Coz
  • BRIABD J. Laboratoire d'Anthropologie BP. B31 35 RENNES Finistère Monts d'Arrée BERRÎEN • • • * I HISTORIQUE Une des particularités archéologiques des Monts d'Arrée est la présence de nombreux vestiges de l'Age du Bronzes tombes, tumulus, coffres, tombelies. Presque tous
  • cartes de répartitions fort utiles» Depuis, peu d'intérêt a été accordé à cette région et l'on note entre les 2 guerres quelques inèerventions épisodiques comme celle du gro pe Finistérien d'Etudes Préhistoriques à Iioqueifret et Botmeur, Plus récemment quelques interventions
  • d'urgence ont eu lieu : découverte fortuite d'une tombe de l'Age du Bronze au Norohou e BeapaèÉjfiret (1955), découverte d'un coffre à 6 dalles à Trédudon le Moine en Berrien (1957)* découverte d'un coffre avec squelet te à Sainte-Barbe en Berrien (1967)» II PRINCIPAUX MOflUMBNTS
  • SIGNALES BERRIEN - Tumulus de Brigou, Kermaria, Kerampeulven,Ty-Librennc groupe de 7 tumulus à Kernevez. 2 tumulus à la Croix-Pulviny. 7 tumulus et coffres à Trédudon~Le Moine* 6 tumulus à Quilnouach* 2 tumulus au Roudoudou* 5 tumulus à Coz-Castel. 7 tumulus au Sud-Ouest de Kerampeulven
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • nouveaux travaux. Grâce aux élé- trouvé pourrait donc ne pas associé à la phase de ments d’archive, certaines données peuvent être construction du long tumulus . D’autres dolmens appréhendées. Un plan des différentes structures pourraient être encore conservés dans la partie
  • présents longs tumulus de Barnenez selon la définition de dans la façade occidentale du tumulus sud qui Leroi-Gourhan « Organisation spatiale des groupes pourrait être un remploi d’orthostates d’un dolmen agricoles. Chaque groupe est fixé, au moins relati- (Laporte et Cousseau, à
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • Barnenez et du Nord-Finistère. Bibliographie COUSSEAU F. (2015) - La nécropole de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère: le long tumulus nord et son implantation, ARPI, 03 Extra, Homenaje a Rodrigo de Balbín Behrmann, p.p. 81 95. GIOT P.-R. (1987) - Barnenez, Carn, Guennoc, Travaux
  • spécialement un second long tumulus au nord du cairn. Ce travail cherche à ramener à la lumière ce monument avec une actualisation de ses données qui peut aider à la compréhension de l’ensemble de Barnenez. Mots -clés: Mégalithe, Nord-ouest de la France, Long tumulus, territoire Abstract
  • 81 Péré ou du Souc’h compte deux longs tumulus, la 1.- INTRODUCTION nécropole de Tusson en Charente en possède trois mais souvent un seul a été sondé ou fouillé nous Un long tumulus est un édifice néolithique empêchant de voir les relations architecturales et de très grande
  • longueur renfermant un à plusieurs chronologiques entres ces différents longs tumu- dolmens. Leur compréhension dans l’ouest de la lus. La compréhension du fonctionnement de l’en- France est l’une des problématiques de recherche semble est donc biaisée. Des édifices d’autre type
  • différente (Mohen et Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sèvres et du Scarre 2002). L’emplacement joue donc un rôle Souc’h à Plouhinec dans le Finistère sont à l’origine important dans la constitution de ces longs tumu- de cette dynamique (Laporte et al. 2002; Le Goffic, lus, les
  • plusieurs monuments qui ont été inclus ou unis dans Le site de Barnenez à Plouezoc’h dans le le long tumulus par différents types d’aménage- Finistère possède deux longs tumulus nommés ments possibles (Joussaume 2003; Laporte 2010b). nord et sud. Ces deux édifices connus depuis le
  • Pour les longs tumulus fouillés au Souc’h et Péré, début du XXème siècle ont fait l’objet de destruc- deux édifices étaient présents lors de la phase pré- tion en 1954-1955 pour y extraire la pierre (Giot cédente. Pour le premier, ils ont été unifiés par 1987). Ces travaux ont
  • ont été conservé. Elles ont été réalisées par intermittence englobés dans le long tumulus qui a donc été cons- jusqu’en 1968 et associées à une restauration du truit par-dessus venant les cacher (Laporte et al. tumulus sud. Pour le nord, les travaux ont surtout 2002; Scarre
  • deux phases comme P.-R Giot tumulus nord est présenté succinctement dans la l’avait observé (Giot 1987). Cet article vise à porter monographie Barnenez, Carn, Guennoc sans docu- notre attention sur le long tumulus nord de Barne- mentation iconographique (Giot 1987). Actuelle
  • milieu montant jusqu’à 34 m. La pointe de la presqu’île est une colline de 623 m de large et 820 m de long qui culmine à 48 m de hauteur. Au sommet se trouve le village de Barnenez qui a donné la dénomination à la presqu’île. Les deux longs tumulus sont situés sur cette colline, mais
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • sous un couvert végétal dont aucun cliché peut également observer deux buttes, la première ne permet de la définir comme tas de déblais ou est celle à proximité de la table et la seconde est partie conservée du tumulus nord. La deuxième est celle en limite de parcelle au nord
  • conservée est discernable. plan la butte en limite de parcelle, on observe deux Son extrémité est démarre avec une pente pour niveaux. Ils semblent être séparés par un couvert monter à la hauteur de la coupe en limite de par- végétal qui pourrait être le sommet du tumulus celle
  • peut être hâtive à la vue de ces blocs qui pourraient dressés dans certains dolmens du tumulus sud per- être des pierres dressées plaquées contre les parois met de discuter de la construction exclusivement dans le même principe que les orthostates des dol- en pierre sèche
  • proposée par P.-R. Giot. Les longs mens I et J du tumulus sud (fig. 3). tumulus étant le fruit d’une évolution architecturale complexe, on peut supposer que cela est éga- Le tumulus nord reste en grande partie lement le cas pour le tumulus nord. Le dolmen re- inconnu sans de
  • . truction. La partie conservée mesure environ 30 m sur 15 m pour 2 à 3 m de haut. Les limites de la par- Les deux longs tumulus sont actuellement tie occidentale sont par contre mal définies. La les uniques édifices néolithiques présents sur la butte tout à l’ouest semble être assez
  • mais dont le fonctionnement n’est pas obligatoire- par Louis Le Guennec au début du XXe siècle et ment associé à celui des longs tumulus. L’implan- publiée dans un recueil de ses manuscrits en 1979 tation de ces derniers et ses raisons peuvent égale- (fig.1, Le Guennec 1979
RAP02150_2.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • accessible. A quelques mètres au nord du tumulus, on devine encore la présence de deux tombes. Les blocs interprétés par A. Devoir comme un possible alignement sont toujours visibles et paraissent bien avoir été plantés. r Des affleurements à cupules se trouvent à proximité immédiate
  • Doute Z 29 109 0003 N° EA 29109 I Presqu'île du Vivier 1982: F5.485a, DP 45 Q Site non visité Quantité Affixe [_ Affixe Description Interprétation |paire de menhirs Description, commentaires Un menhir est inscrit à la Carte Archéologique. Deux menhirs, plantés dans une
  • distance séparant ces deux pierres est de 25 m. A. Pello indique que les deux blocs mesurent respectivement 1,50 m de haut sur 0,50 m de large et 0,30 m d'épaisseur puis 1,50 m sur 0,60 et 0,30. Fiche du site à modifier à la Carte Archéologique. GESTION PATRIMONIALE Protection MH
  • . Le menhir conservé est celui représenté à droite sur le cliché du haut L 29 109 0008 Inventaire des mégalithes du Finistère - Fiche de site LOCALISATION COMMUNE LANDUNVEZ N° INSEE Nom du site TUMULUS DU SEMAPHORE Lieu-dit cadastral / Micro-toponyme Coordonnées Lambert II
  • plafond et 0,70 au fond, et 0,95 m de hauteur (Devoir, 1914). Mis à part des amas de cendres mêlées d'os longs et un éclat en silex, rien n'a été observé à l'intérieur. A. Devoir (id.) précise que "d'autres sépultures existent alentour de ce tumulus, quelques-unes sont à ciel ouvert
  • , deux à dalle de recouvrement, un peu au sud de petits blocs semblent être les restes d'un alignement." Dans une note restée inédite (Arch. Lab. Anthr.), il évoque également des affleurements à cupules. Le tumulus existe toujours, recouvert par une épaisse lande. Une des tombes est
  • une seule cupules ovale de 120 par 90 mm, profonde de 45 mm, placée au sommet de la roche, à 15 cm du bassin. Cette proximité du bassin nous incline à penser à un possible culte des eaux." Le relevé exécuté par A. Devoir (Arch. Lab. Anthr.) montre que deux autres cupules et une
  • , commentaires Disparu une est pourrait 2,50 m à une date inconnue, ce menhir nous est mentionné par A. Devoir (1914). Deux photographies du même archéologue, dont datée du 1 1/04/1909, et un dessin d'E. Morel (Arch. Lab. Anthr.) témoignent de son aspect. Il s'agit d'une mince dalle qui
  • , hauts de m 30 à 1 m 70 [qui] sont probablement des supports de dolmen." Au sud-ouest du village, un alignement de quatre petits menhirs observé par A. Devoir vers 1900 n'a pu être retrouvé par lui en 1910 (Devoir 1914). GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel jdisparu
  • Description ] Interprétation paire de menhirs Itumulus Description, commentaires ] ] ] Deux menhirs à proximité d'un cairn. Le plus proche est à 12 m dans la direction du sud-est. Ses dimensions hors sol sont 1,20 m en hauteur, 1,35 en largeur et 0,65 en épaisseur. La face nord-est est
  • couloir a été reconnu sur une longueur de 3,50 m. Par ailleurs, deux portions du cairn ont été observées à l'est et à l'ouest de la chambre. Dans la chambre, quelques dalles étaient plantées de chant selon deux lignes parallèles et dans l'axe du couloir ; l'une, apparemment "décapitée
  • Description Interprétation l tumulus Description, commentaires P. du Chatellier (1907) et A. Devoir (1914) répertorie un tumulus à l'est de l'estuaire. Nous ne l'avons pas retrouvé. GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte
  • (1914) signale à 300 m du menhir de Foshuel (actuellement Saint-Samson), les ruines de ce dolmen. Sur le cliché pris par l'auteur, on observe trois blocs plantés entre 0,50 et 1 m de hauteur. Ces pierres n'ont pas été retrouvées par Y. Pailler (1996). GESTION PATRIMONIALE
  • Doute Z au lieu-dit Q Site non visité Quantité Affixe Affixe Description Interprétation l dolmen Description, commentaires Une note anonyme (Arch. Lab. Anthr.) signale un dolmen à 100 m à l'est de Penquer. A "10 m à droite du sentier qui va de Penker à Kerlaguen. Il ne
  • Interprétation dolmen Description, commentaires Y. Pailler (1996) rapporte que "les anciens du pays parlent d'un dolmen sur cette pointe. Malheureusement une grande partie de la pointe est improspectable à cause de la végétation". Une carte conservée dans les Arch. Lab. Anthr. confirme cette
  • xx01 291 1 1 Rulogot 1936: B.642 95 r ] Site non visité |^| Quantité Affixe Affixe Description Interprétation Cumulus Description, commentaires Un tumulus très arasé signalé par J. Favé (Arch. SDAF) en 1985. Quelques pierres sont visibles à proximité du sommet. Le
  • , plus dégradé, 20 m pour 1,20 m, les deux derniers 1 2 m pour 0,60 m. Ce site peut correspondre avec un autre tumulus signalé ainsi : "tumulus à 2-3 km sur la route de Lesneven ?" (Anonyme, Arch. Lab. Anthr.) GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel jinconnu Notice base
  • Description, commentaires Du Chatellier 1907, p. 134 : "Tumulus, à 400 mètres à l'ouest du bourg, détruit en 1873 par M. Caraès, aubergiste du bourg ; il y trouva une chambre murée à pierres sèches, ayant intérieurement 2 m 38 sur 1 m 19, recouverte d'une grande dalle, de 3 m sur 2 m 26, à
  • coeur d'un massif dunaire, nommé "Men-Miliget" (roche maudite), composé de sept dalles plantées supportant une table de couverture. Deux autres dalles sont présentes à l'est : une dans la continuité de la paroi septentrionale de la chambre, l'autre perpendiculaire à celle-ci
  • mégalithe est en granité porphyroïde à grands cristaux de feldspath rose de l'Aber lldut, ce qui traduit un déplacement sur au moins trois kilomètres. (Du Chatellier, 1907 ; Devoir, 1914 ; Pailler, 1996 ; Pello, 2000) Une large cupule circulaire peu marquée est visible dans la partie
RAP01007.pdf (SURZUR (56). Talhouet. rapport de prospection inventaire)
  • Ce dolmen se compose de sept supports formant la chambre dont deux dalles de couverture sont encore en place. Deux autres supports forment une partie du couloir qui est pratiquement détruit ; une dalle de couverture non en place gît à côté du premier dolmen. Les dimensions
  • 1 e Zone Est de Talhouet Abscisse X = 231 ,535 Sur un Ordonnée terrain appartenant à M. 1943 N° 413 Y = 299,435 André SUYOT demeurant à Talhouet commune de SURZUR, Cet ensemble de deux dolmens se trouve dans un taillis, parcelle N° 413, en contrebas d'une série de
  • petits valônnements où s'écoule un petit ruisseau appelé la Oraoue. Ces deux dolmens se situent sur la commune de Surzur, la limite de la commune d'Ambon, Talhouet-Sulé, à environ distants d'environ 1 1 km â â dans un triangle Ranqliacl'Est de Talhouet. km et se trouve dans
  • Ils sont le même alignement d'un autre dolmen appelé dolmen Ste-Julitte. Le propriétaire du terrain avait l'intention de détruire les deux dolmens ma part auprès pour y faire une carrière. Une intervention de du propriétaire a permis de les sauvenarder. - 2 - DOLMEN N° 1
  • rapport aux deux supports subsistants du couloir, permet de le classer dans la série des dolmens en "q". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est formé d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre, les autres se trouvent
  • pratiquement au niveau de la terre végétale, les deux dalles en place étant â une dizaine de centimètres au-dessus du niveau du sol . DOLMEN M° 2 Ce dolmen se compose de six supports formant la chambre dont un très grand support de chevet. Aucune dalle de couverture ne subsiste sur ce
  • par des broussailles, un sondage permettrait peut-être une mise à jour de leur emplacement et de retrouver quelques supports plus en profondeur et d'en déterminer leur emplacement. Aucune fouille n'a été faite sur ces deux dolmens. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue
  • sud montrant la dalle de couverture du dolmen N°I. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I, avec au premier plan une dalle de couverture encore en place. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue prise de l'est montrant les deux supports qui forment le
  • couloir au départ de la chambre. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est, avec au premier plan les deux supports qui forment le début du couloir. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle en place du dolmen N°I prise
  • , parcelle : C Zone: EST //- i^iZ. Talhouet. Ordonnée: yt 299 ,V35. POLLEN N s 1. Négatif des photos du dolmen de Talhouet en Surzur. Vïïe n°1:vue prise de l'est montrant les deux suports qui forme le couloir au départ decla chambre. Vue n°2:vue d'ensemble du dolmen n°2 prise
  • de l'est. Vue n°3tvue densemble du dolmen n°2 prise de l'est, avec au premier plant les deux suports qui forme le début du couloir. Vue n oZf:vue prise de l'est, avec au font le suport qui termine la chambre du dolmen n°2. Vue n°5ïvue prise du dolmen n°1 qui montre les deux
  • Y. LâBORDERIE COhPTE-RENDU DE VISITE D'UN MONUMENT MEGALITHIQUE "DE DEUX DOLMENS A TALHGUET EN SURZUR. COMPTE •RENDU DE VISTTE P'UN MONUMENT MERAL ITHIOUE DE DEUX noLMENS A TALHOUET EN SURZUR Département Commune Li eudi t Ta! houet Cadastre année Section C Parcel
  • dolmen. Trois autres supports forment une partie du couloir au départ de la chambre large de 1,50 m. Les dimensions intérieures pour la chambre sont de : L = 3,30 m, 1 ■ 3 m. Les dimensions extérieures sont de : L ■ 4,20 m, 1 = 3,70 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierrement
  • subsiste et semblerait être, à première vue, des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre décalée sur la droite par rapport au couloir permet de le classer dans la série des dolmens en "p". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est fait
  • d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre les autres supports sont plus visibles que pour le dolmen N° 1. Ce deuxième dolmen est plus petit que le premier mais ses structures sont mieux 6onservëes. - 3 - L'ensemble des deux dolmens mesure 9,30 m de large et est
  • prise de l'est, avec au fond le support qui termine la chambre du dolmen N°2. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I; vue nrise de l'est. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle encore en place du dolmen N°I;vue prise du sud. Vue prise du
  • depuis le dolmen N°2. Vue d'ensemble du site prise du sud. D 0LMEN5 0 20 HO ^0 80 -in. Département: Mor"biba.Ti. D E échelle TALHOUET. aiu lAo Commune: Svrrzur. tieu -cLit: TalTioué't. Cadastre armée: -f9 «(3. Coordonnées Aiscisse : X = Lambert: 531,5 35. Section
  • suports du couloir du dolmen n°2. Vue n°6:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1 vue prise de l'est. Vue n°7îvue de la dalle encore en place du dolmen n°1,vue prise du sud. Vue n°8 : xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Vue n°9:vue
  • prise du sud montant la dalle de couverture du dolmen n°1. Vue n°10:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1, avec au premier plant une dalle de couverture encore en place. VUE n°11:vue de la dalle en place du dolmen n°1, prise de puis le dolmen n° Vue n°12
  • intérieures sont oour la chambre : L ■ 3,80 m, 1 * 3,30 m et les dimensions extérieures : L = 5 m, 1 = 3,90 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierraillement subsiste et semblerait à première vue former des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre, décalée sur la gauche par
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • de la Sous-Commission des Monuments Préhistoriques, il a su attirer l'attention de cette dernière sur la richesse du Pays des Abers et favoriser le classement de nombreux menhirs et dolmens sur la Liste des Monuments Historiques (Giot 1984). Les deux articles publiés sous le titre
  • réalisés à une échelle régionale (Burl 1987 ; Giot 1997) ou plus restreinte : les mégalithes de la région de Quimperlé (Bellancourt 1991), les tumulus de l'Age du Bronze dans les Monts d'Arrée (Briard et alii 1994), les mégalithes de Crozon et Lanvéoc (Mornand 1998). A partir de 1989
  • de Saint-Renan, permettant de mettre en évidence l'existence de nombreux tumulus de l'Age du Bronze. Quelques années plus tard, Yvan Pailler (1996) consacre son mémoire de maîtrise à l'inventaire des vestiges pré-protohistoriques du canton de Ploudalmézeau. Christophe Coquil (2002
  • au dolmen du Cosquer (Goulven) qui se trouve près d'un village nommé Tréguelc'hier. ARCHIVES NON CONSULTEES - Archives René Georqelin Grâce à Christophe Derbré, nous avons eu connaissance d'archives de R. Georgelin conservées au local de l'association "De l'Aber Benoît à l'Aber
  • l'auteur. laconiques non - Les deux lacunes précédentes posent problème lorsqu'un tumulus est signalé par une notice et que rien n'est aujourd'hui visible sur le terrain. Que faut-il conclure ? L'élévation du monument a-t-elle été complètement arasée ? Pour autant, le monument a-t-il
  • jadis environné la pierre vacillante". Par la suite, cette information est reprise par E. Souvestre (Cambry et Souvestre, 1838, p. 28) puis par P. du Chatellier (1907). Nos observations sur le terrain montrent que les " deux menhirs, de quinze à vingt pieds de hauteur " et le
  • parfois le terme "menhir" pour désigner des stèles de l'Age du Fer. Ainsi, il indique qu' "au-dessus de Lochrist, un peu avant d'entrer dans le village, on trouve deux menhirs de 6 à 8 pieds de haut." D'après les dimensions, il s'agit vraisemblablement de stèles de l'Age du Fer, assez
  • NEOLITHIQUE À L'AGE DU BRONZE DANS LE FINISTERE Première phase : les cantons de Brest, Lannilis, Lesneven, Ouessant, Ploudalmézeau, Plouescat et Saint-Renan Yohann SPARFEL 1 , Valérie-Emma LEROUX 2 , Yvan PAILLER 3 , Christine BOUJOT4 , Michel LE GOFFIC 5 Autorisation préfectorale n° 2004
  • , Christophe Coquil, Philippe Forré, Yves et Pierre Gueguen, Ewen Ihuel, Jérémie Josselin, Antoine Lourdeau, Raymond Le Floc'h, Jacky Meslin et Estelle Yven. En 2004, deux d'entre nous ont réalisé un inventaire du patrimoine préhistorique de la commune de Porspoder (Sparfel et Pailler
  • , 2003-b ; autorisation de prospection thématique préfectorale, n°2003/003). Ce travail a été rendu possible grâce à l'aide du conseil municipal de Porspoder, et en particulier, Monsieur le Maire Louis Graziana et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de
  • leur temps aux après-midi de prospection ; nous leur exprimons nos sincères remerciements. Nous exprimons notre gratitude à l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie qui nous a soutenus à des degrés divers, notamment Stéphane Deschamps (conservateur régional) et
  • Jean-Yves Tinevez (responsable du Finistère), pour le montage du dossier et l'accès aux archives du service, Thierry Lorho pour certains fichiers géographiques nécessaires à l'étude, Odile Le Cocq pour la mise à disposition de la documentation du service, et Philippe Ballu pour son
  • aide à démêler les imbroglios administratifs et financiers. Au sein du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I (UMR 6566 du CNRS), nos remerciements vont à Jean-Laurent Monnier puis Guirec Querré pour nous avoir autorisés à consulter les archives du Laboratoire, Catherine Le Gall
  • et bibliothécaires du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UMR 6038 du CNRS) pour leur constante disponibilité ; - au personnel du Service des Archives départemental du Finistère, et tout particulièrement à M. le Directeur, Mmes Tesson-Benet et Perronau et M. Auffret ; - au
  • environnemental (tout du moins géographique et topographique) fournissent la matière d'inventaires établis, cette fois, à des échelles régionales (cf. la série des "Inventaires des mégalithes de la France" publiée dans la collection Gallia Préhistoire). Les résultats les plus récents (en
  • objectif est de mettre à la disposition des archéologues professionnels ou amateurs, des aménageurs, des services délocalisés de l'Etat et des collectivités territoriales un ouvrage répertoriant les sépultures du Néolithique à l'Age du Bronze, les pierres dressées et les blocs ou
  • premières. BREF HISTORIQUE DES RECHERCHES DANS LE FINISTERE Le patrimoine monumental néolithique du département du Finistère attire l'attention des voyageurs et des archéologues depuis plus de deux siècles. Trois périodes peuvent être distinguées. LE TEMPS DES ANTIQUAIRES Au début du
  • régionales telles que la Société Archéologique du Finistère et la Société Polymathique du Morbihan. Sous l'égide de cette dernière, l'archéologie se met en place en Bretagne à partir des années 1860. Dans le Finistère, une commission départementale d'archéologie dont René-François Le Men
  • est le secrétaire, fonctionne quelques années à partir de 1862. Des inventaires préliminaires sont publiés (Flagelle 1877 ; Le Men 1877). DE LA FIN DU XIX e SIÈCLE À L'IMMÉDIATE APRÈS-GUERRE A la fin du XIX e siècle, l'archéologie dans le Finistère est dominée par Paul du
  • inventaire archéologique publié pour les périodes préhistoriques. Alfred Devoir (1865-1926) et Emile Morel (1864-1927), tous deux membres du Groupe d'Etudes Préhistoriques Finistérien, ont été des acteurs majeurs, dans la connaissance et la protection des mégalithes du Finistère, en
RAP00277.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sauvetage urgent.
  • . Cet emplacement correspond peut-être à l'emplacement du monument détruit TREDIOK (Morbihan.) - Bois de Coetby Les tumulus C et D (parcelle H* 231 ) fREDIOÏÏ (îïorbihaa) m Bois ds Coetby Dolmen NG 4 (parcelle 3J°231 ) THEDION ( Morbihan ) Section (révisé 1 LUç et a
  • de Coetby et 250 m au Nord-Ouest de la R.N. 166, soit à 5 km au Sud-Est du bourg de Trédion. Le site correspond à un plateau à peu près horizontal, mal drainé, à sol d'arène granitique argileuse, couvert d'une succession de massifs boisés. Le propriétaire des lieux est M. Ange LE
  • dalles) montre en tous cas qu'il s'agissait d'un mégalithe important, au moins de la taille du dolmen classé de Coetby, situé â 500 m de 15, en bordure de la route nationale. II - PROSPECTION A la suite de cette découverte et à partir des? indications de MM. RETO et LE CLAINCHE
  • peut rapprocher au plan architectural tout au moins de ceux de Larcuste à Colpo, les deux autres survivants apparaissent difficiles à classer, au point que l'on peut envisager des formes abâtardies de dolmens angevins, type dont la pénétration jusque dans le Sud-Est armoricain est
  • 1ftventuaî1e& DU BOIS DE COETBY COMMUNE DE TREDION (MORBIHAN) I\UJI Au cours de l'automne 1976, M. RETO, maire de St-Guyomard, signala à la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne la destruction récente, au cours d'un défrichement de lande, d'un monument mégalithique
  • favorable. j Nous avons donc entrepris un sondage du 7 au 10 novembre 1977, de manière à vérifier s'il y avait lieu ou pas d'entreprendre une fouille de sauvetage de grande ampleur sur le site. LOCALISATION Parcelle n° 224, section E du cadastre de Trédion, à 450 m à l'Est de la ferme
  • . DUCROCQ et de MM. L. BAYLACQ et G. COLE, agents vacataires, a consisté d'une part â décapée une saignée de 2 m de large à partir du Nord-Est vers le centre du cairn présumé, à la recherche d'éventuelles structures encore en place, et d'autre part en une prospection systématique de ce
  • répété d'un "gripper" à désoucher. Dans ces conditions, il apparaît illusoire de poursuivre les recherches par une fouille plus importante, toute structure ayant probablement disparu par suite de la faible épaisseur du cairn et de la proximité du sous-sol. a Aucun matériel ancien
  • n'a été trouvé qui puisse, avec certitude, faire penser à un mobilier dolmënique dispersé par la démolition du monument, mais plusieurs traces de foyers apparemment en place ont été retrouvées, notamment au pied des principales pierres de la "couronne". Il est bien difficile
  • d'imaginer â quoi pouvait ressembler ce monument perdu dans les taillis et démoli au moment même de sa découverte. La taille des blocs rejetës en bordure de la zone défrichée, même si leur nombre est difficile à apprécier parmi les souches (une dizaine semble-t-il dont deux très grandes
  • , complétées par un dépouillement bibliographique, nous avons prospecté systématiquement la partie orientale du bois de Coetby, ce qui nous a permis de retrouver toute une série de monuments pour la plupart à peine connus et en tous cas â peu près impossibles â identifier â partir des
  • indications bibliographiques fort confuses, â savoir de l'Est 5 1'Ouest.: 1 - "Dolmen de Coetby (parcelle n° 203), M.H., le seul de la série qui soit bien connu. 2 - Dolmen â couloir, chambre et cabinet latéral en pierre sèche, dans un tumulus bien conservé (parcelle n° 90). Fouillé
  • anciennement, très envahi par le taillis et la lande, 11 est impossible S photographier ou à dessiner sans un gros travail de débroussalllage, 11 semble de loin le plus spectaculaire de la série. 3 - Monument détruit en 1976, objet du sondage, parcelle n° 224. 4 - Grande chambre dolménique
  • trapézoïdale sans couloir, au milieu d'un cairn bas de forme indécise, de près de 5 x 5 m. Seule une dalle de couverture près de l'entrée est encore en place (cf. plan joint). - 4 A, B, C, D - Quatre grands tertres ovalaires d'une vingtaine de mètres de large et 30 à 50 m de long pour 1
  • certitude se révêle donc d'une richesse exceptionnelle en monuments pas toujours faciles â identifier d'ailleurs. Les tertres en particulier restent assez ënigmatiques, nettement différents en tous cas des tumulus de l'Age du Bronze ancien/moyen ou des tombelles du Bronze final
  • classiques. Leur forme allongée ferait penser, malgré l'absence apparente de structures pierreuses, aux "tertres tumulaires" néolithiques du pays carnacois ou d'autres régions de l'intérieur armoricain. Quant aux mégalithes, â part un dolmen â couloir apparemment assez classique, que l'on
  • de l'Ouest ÎBEDION (Kcrbi) - Bois de Costby t la tmnahêe de sondage vue du SV et du NE (restes de couronna pierreuse et de dallage) TEEDIQN (Morbihan) * Bois à» Coetby t Partie centrale de la tranchée de sondage (rentes de couronne pierreuse à gauche) noter les très peu
  • C.-T. LE ROUX + + + + RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE SONDAGE ET PROSPECTION DU BOIS DE COETBY COMMUNE DE TREDION (MORB.) + + + + p#ur RNEC Correspondantde Melle RAPPORT DE SAUVETAGE irt 1 r r i xvii SUR LA CAMPAGNE DE SONDAGE ET PROSPECTION * r«rh»rrhp ri
  • bordure nord de la parcelle, au droit de ce que l'on pourrait considérer comme les restes d'un cairn. Comme les conditions météorologiques étaient alors défavorables et qu'îil n'y avait plus véritable urgence, il fut décidé de reporter l'intervention de reconnaissance à un moment plus
  • CLAINCHE, demeurant à la ferme voisine -»e Coetby, qui nous a accordé toutes fac*'****! - 2 pour effectuer nos recherches malgré un emblavement récent de la parcelle. Le travail, mené avec l'aide de M. Y. LECERF, Agent Technique, de M. J. LECORNEC, Correspondant, de Nielle J
RAP02149.pdf (îles d'HOËDIC et de HOUAT (56). rapport de prospection inventaire)
  • monument soit la pierre à cupules, récemment dégagée et comprise dans un "tumulus" de pierrailles, située sur la partie plateau de l'île, à Perh Braz, à l'ouest du village. Le troisième monument est clairement les menhirs doubles situés à proximité du site supposé précédent. Quant aux
  • Outillage en silex (Pensée). L'industrie lithique issue du débitage côtier est présente tout le long du littoral ouest de l'île comme l'indique les prospections de Pensée. GohVelin Ruine d'un dolmen (Lavenot - site n° 15) ; Dolmen à galerie ruiné (Le Rouzic). Le dolmen retrouvé en
  • de lagunage. Le Men Gwen, menhir en quarte blanc, est aux abonnés absents. Il est classé M. H. Le dolmen de Er Stang Vras, classé M.H. lui aussi, n'a pas été clairement identifié. S'agit-il du tumulus T2 avec sa pierre à cupules ? L'observation dans les îlots reste à faire... Bref
  • à 6 pieds (2,10 m) de distance une autre grande pierre assez plate, longue de 10 pieds (3,20 m), renversée du 1 Stang Karnakisse 4 NE au SO tandis que l'autre gît du Sud au Nord. Si ce sont les restes d'un beau dolmen ainsi que le rapprochement de ces pierres sembleraient
  • de l'île entière. Il est bien à regretter que l 'exhaussement du sol ait enfoui presque tous les restes de ces monuments. A la partie orientale de ce mamelon se trouvaient sur une même ligne allant du nord au sud 3 pierres qui ont formé le dessus de 3 dolmens. Celle qui est au
  • ) de longueur, 5 (1,60 m) de largeur et 1 pied (0,50 m) d'épaisseur. Ces trois pierres se dirigent de l'est à l'ouest. L'intermédiaire est presque enterrée, mais les 2 latérales laissent voir encore de leurs supports plus ou moins affaissés. En allant du dolmen méridional à l 'ouest
  • , on rencontre encore une autre pierre plate longue de 5 pieds (1,60 m), presque enfouie, gisant dans une direction du NE au SO ; sa forme indique qu 'elle ne pouvait être que la table d'un dolmen. En partant du dolmen intermédiaire dont nous avons parlé tout à l 'heure, nous rencontrons
  • est verticale, de proportions médiocres, n 'ayant environ que 2 pieds au-dessus du sol. A 19 pas de distance du 3eme dolmen, c'est-à-dire celui qui est au nord, l'on rencontre encore dans le champ voisin 2 grandes pierres plates, presque enfouies en totalité, gisantes à peu de
  • archéologique du Morbihan, écrit par M. Rosenweig et édité en 1863 par la Société polymathique du Morbihan : A Houat, menhir de 3 m à Parc-er-Menhir, dolmen à Bod-lan-Bihan. Le dolmen de Bod-Lan-Bihan pose problème. Le toponyme n'est pas connu, ni dans les lieuxdits cités par les
  • plus tard par Le Rouzic et les Péquart. Toutefois, comme signalée plus haut, l'assertion "dolmen" employée par Lavenot est à prendre avec prudence. En effet, que ce soit à Beg Creiz ou à deux autres endroits de l'île, les dolmens indiqués (dont un beau dolmen dressé sur le roc) ne
  • a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Melvan à Houat et Port-Neuf à Hoedic) mais c'est au Néolithique et à l'Âge du Bronze qu'une recherche systématique des endroits privilégiés a été généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont connu
  • . Menhir, au lieu-dit "Parc-er-Menhir", parcelle n° 1, section L. 23 mai 1931 Classé M.H. Tumulus, au lieu-dit "Er-Stangvras", parcelle n° 4, section I. 27 mai 1931 Classé M.H. Dolmen à galerie de Stang-Vras, parcelle n" 3, section I. 27 mai 1931 Classé M.H. Ensemble de nie
  • ). Champ du menhir (1) Un seul menhir debout (Bachelot) ; Un menhir en granit, debout (Lavenot - site n° 7) ; Menhir debout (Le Rouzic). Champ du menhir (2) 2 pierres, les restes d'un beau dolmen (Bachelot) ; Deux menhirs renversés (Lavenot - sites n° 8 et 9, Le Rouzic). Chubeguez
  • plates (Hénqff). Façade ouest Outillage en silex (Pensée). Goh Velin Ruine d'un dolmen (Lavenot - site n° 15) ; Dolmen à galerie ruiné (Le Rouzic). Valhuec Deux murs en grosses pierres sèches (Lavenot - site n° 18) ; Des substructions (Bernier). Melvan La petite falaise, au
  • repérage et permet d'espérer lors des prospections à venir. La deuxième journée a été consacrée à la zone de plateau à l'ouest du village, partiellement ouverte et en partie en culture. Les épierrements signalés par Pensée sont très nettement visibles. Une première observation rapide en
  • leur réalité (tumulus, simples épierrements ?...). Nous nous sommes rendus compte que le premier "tumulus" (Tl, numéroté à partir des deux menhirs couchés) avait subi une fouille clandestine qui l'avait entamé sur un mètre de profondeur dans sa partie sommitale3 . Le deuxième
  • observé. Il se situe plus à l'est de l'ensemble proche des deux menhirs couchés, en direction du village. La troisième journée a été consacrée à l'extrémité ouest de l'île, au Béniguet. Cette zone est une alternance de terrains bien dégagés, au contact du littoral et d'ensembles
  • couverts de végétations formés d'ajoncs et de prunelliers. De plus, elle a été fortement modifiée lors de la mise en place du lagunage, nécessaire à la gestion des eaux usées sur l'île. Si l'on a pu repérer, difficilement d'ailleurs, les restes très ruinés d'un dolmen (sans doute celui
  • plateau à l'ouest du village et de voir (et revoir) le matériel archéologique déposé à l'Eclosarium (fond de vase et fragments de lingots en cuivre et collection lithique de Pensée). Un des fragments de lingot a été emprunté afin de réaliser une étude des constituants à 1UMR de Rennes
  • ) ; Menhir debout (Le Rouzic). Menhir toujours présent dans une haie du terrain de football. Positionné précisément lors de la prospection de 2005 (Er Menhir). Champ du menhir (2) 2 pierres, les restes d'un beau dolmen (Bachelot) ; Deux menhirs renversés (Lavenot - sites n° 8 et 9, Le
RAP03679 (LANRIVOARE (29). Route de Brest : une tombe sous tumulus. Rapport de diagnostic)
  • LANRIVOARE (29). Route de Brest : une tombe sous tumulus. Rapport de diagnostic
  • zénithale après fouille du quart NE (photos Y. PAiller, Inrap) 2 La structure est orientée ONO-ESE et présente deux renflements à ses extrémités (fig. 7). A la fouille, nous nous rendrons compte que ces excroissances correspondent à des bioturbations (probables terriers). Le long du
  • archéologique Sujets et thèmes Parcellaire Funéraire Le diagnostic effectué à Lanrivoaré a permis la découverte d’une tombe sous tumulus implantée à quelques mètres à l’est du grand tumulus encore en élévation dans la parcelle concernée. Sa fouille permet de reconstituer une partie des
  • Comparaisons Conclusion Le tumulus Stratigraphie du tumulus Granulométrie des prélèvements réalisés dans les unités mises au jour dans le tumulus de la route de Brest à Lanrivoaré (A. Hénaff) Elément de chronologie absolue Les autres vestiges mis au jour Un fossé curviligne protohistorique
  • Entreprise Beaussire Décapage, stockage des terres, rebouchage 11 12 Inrap · Rapport de fouille Notice scientifique Le diagnostic effectué à Lanrivoaré a permis la découverte d’une tombe sous tumulus implantée à quelques mètres à l’est du grand tumulus encore en élévation dans la
  • . Toutefois, ses mesures restent indicatives car il est probable que le tumulus ait subi un certain étalement de ses terres. D’un point de vue scientifique, ce diagnostic visait à vérifier s’il existait des tombes à proximité du tumulus ou si d’autres occupations avaient pu se développer
  • occidentale et donc au plus proche du tumulus en élévation. Entre ces deux tranchées, nous avons complété nos investigations par deux tranchées discontinues (Tr. 3 et 4). Ces quatre tranchées représentent une surface totale de 414,03 m2, soit 17,25 % de l’emprise totale (fig. 3). II
  • Cruguellic (dans une parcelle proche d’un tumulus), tous deux livrant des fragments de tegulae en surface (Le Guennec, 1981 ; Galliou, 2010). A Penmeshir, c’est un enclos fossoyé de forme quadrangulaire qui a été repéré en prospection aérienne qui pourrait dater de la fin du Second âge du
  • ), route de Brest 2- Les vestiges mis en évidence 2.1 Une sépulture sous tumulus C’est à l’extrémité sud de la tranchée 2 que nous avons mis au jour lors du décapage une structure de forme rectangulaire allongée avec un remplissage de couleur brun moyen à brun sombre bordée par un
  • les bords latéraux que sur le fond. Quant au comblement du coffre, il est composé d’un limon brun moyen à brun foncé, homogène et meuble, avec quelques rares charbons de bois. II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence tr.2 N N F18 limite restituée du tumulus
  • sédiments. 2.1.1 Description de la tombe et du sujet inhumé (E. Cabot) La découverte d’un tumulus arasé lors du diagnostic a livré, en cours de dégagement, une fosse (F18) comprenant des traces brunes d’aspect ligneux et de possibles fragments osseux. Notre intervention visait à
  • ce cas il est enfoui et non visible ou bien d’un élément de calage de la couverture du coffre ? A titre de comparaison, on peut mentionner le coffre à dalles rainurées de l’âge du Bronze du Bilou au Conquet sur lequel avait été déposé deux pierres en quartz superposées l’une sur
  • contre le coxal. Le torse, très mal conservé semble lui aussi contraint dans un espace restreint, aucun élément osseux n’a migré à l’extérieur du volume thoracique. Le bassin, représenté par des fragments des deux coxaux et du sacrum est contraint à droite et en connexion stricte avec
  • renseignés. L’analyse in situ des traces osseuses permet, à Lanrivoaré de restituer la position de dépôt, et rappelle si besoin l’intérêt d’une fouille fine et de la présence d’un anthropologue dans des cas similaires. Le mobilier mis au jour lors de la fouille du tumulus est des plus
  • , réalisée dès 1899 par M. Dangeard sur la sépulture de Tossen Maharit à Trévérec (Côtes d’Armor ; Martin, 1899), l’article de J. Briard consacré au tumulus de Saint-Jude à Bourbriac (Côtes d’Armor ; Briard et al. 1977) et une typologie des cercueils récemment réalisée dans le cadre du
  • Bretgane, Finistère, Lanrivoaré, route de Brest Une tombe sous tumulus sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Yvan Pailler Mobilier Céramique Industrie lithique diagnostic
  • diamètre pour une hauteur qui ne devait pas excéder le mètre. Cette modeste opération de terrain aura donc permis d’apporter de nouveaux éléments sur les modes d’inhumation à l’âge du Bronze ancien. Elle confirme également le fait que si les monuments funéraires de l’âge du Bronze
  • ancien peuvent être implantés isolément, on les retrouve aussi fréquemment regroupées en nécropoles plus ou moins importantes. Rapport final d’opération Chronologie Âge du Bronze Moyen Âge route deBrest, Lanrivoaré, Finistère, Bretagne Une tombe sous tumulus Inrap Grand Ouest
  • tumulus sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Février 2019 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site
  • communale Les vestiges mis en évidence Une sépulture sous tumulus Description de la tombe et du sujet inhumé (E. Cabot) Analyse du sujet inhumé (E. Cabot) Aménagement de la fosse Comparatifs régionaux Le « bois » de la tombe de Lanrivoaré (V. Guitton) Contexte et méthode Résultats
  •  ? Deux fossés médiévaux Des trous de poteau et des fosses 58 3. Etude du mobilier céramique (E. Roy) 59 4. Conclusion 69 Liste des figures Inventaires techniques 60 Inventaire des minutes 70 Inventaire des photos 75 Inventaire des faits Annexes 81 83 Annexe 1