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RAP03158.pdf (BENODET (29). 14 chemin de Kernéost. Rapport de diagnostic)
  • évidence et seules deux colonnes stratigraphiques ont été effectuées (fig.04). 6 7 Durant les 200 millions d’années suivantes. Se dit des roches se formant en profondeur avant d’affleurer à la surface. 13 Bénodet (29), «14 chemin de Kernéost
  • dans un îlot suburbain circonscrit en partie par le chemin de Kernéost (fig.02). La géologie du Massif armoricain est complexe, et remonte à la période Antécambrienne2. Des terrains de plus de deux milliards d’années sont présents par endroits, comptant parmi les plus ancien de
  • travaux de constructions. Figure n°03 : Emplacement de la parcelle concernée par la construction d’une maison individuelle. Figure n°04 : Colonnes stratigraphiques. 15 Le diagnostic effectué sur une parcelle de 510 m² n’a rien mis en évidence et seules deux colonnes
  • , SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean Charles Arramond Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Eddie Roy
  • , inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap
  • Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de
  • Travaux de terrain Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en page du RFO Équipe de post-fouille 5 Arrêté de
  • de l’Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). En effet, les travaux envisagés au n°14 chemin de Kernéost sont susceptibles, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Figure n°03 : Emplacement de la parcelle concernée
  • par la construction d’une maison individuelle. 11 Bénodet (29), «14 chemin de Kernéost » ______________________________________ Octobre 2015 En effet, de nombreux vestiges archéologiques protohistoriques ont été mis au jour lors de la fouille archéologique menée en 2003 à
  • proximité de l’emprise1 (fig.02). L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Anne Boterf technicienne. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à pneus. La
  • rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy. 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel) L’emprise des travaux est située à moins de 300 mètres du bord de mer et occupe un terrain plat. Le site s’intègre
  • à la période carbonifère5 la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s’accompagnent d’un métamorphisme important transformant les matériaux en gneiss et de nombreux massifs granitiques se mettent en place. 1 Roy (E.) avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.), 2003
  • a environ 600 millions d’années. 3 Tanguy le Roux (C.), 1985 ; avec la coll. de Tinevez (J.Y.) et Lecerf (Y.).- Gavrinis et les îles du Morbihan. Les mégalithes du golfe.- Imprimerie nationale, Ministère de la Culture, p.20. 4 Partie convexe et surélevé d’un pli. 5 Il y a environ 350 à
  • 250 millions d’années. 12 Bénodet (29), «14 chemin de Kernéost » ______________________________________ Octobre 2015 Entre la fin du Primaire et le milieu du Tertiaire6, une altération des roches granitiques, la plupart du temps émergée, sous l’action de climats agressifs et
  • pelle mécanique dotée d’un godet lisse de 2 m de large et représente 10,5 % de la surface totale de la parcelle. Selon le cahier des charges la tranchée a été rebouchée, sans mélanger les terres, après l’intervention archéologique. 2 – Conclusion Le diagnostic n’a rien mis en
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
  • , cet horizon ferrifère n'a pas été identifié ailleurs dans le massif de Paimpont même si certaines minières peuvent indiquer sa présence . ■A 2/ Minerais cénozoïques: Au début de l'ère tertiaire, le massif armoricain, émergé depuis plus de 250 millions d'années, est soumis à un
  • 1419 : les revenus de la Chatellerie de Brécilien ? Nous l'avons noté F12. * Près du Vert Pignon, en Telhouët (Paimpont) , on avait déjà deux ferriers (F4 et F5) . A ceux-ci vient s'ajouter un troisième noté F13 . Celui-ci a été découvert à la faveur du défrichement d'une parcelle
  • chaque opération, et envisagé des perspectives (voir j^age 13, pages 32-33, pages 75 à 77) . Après une année 1990 consacrée à la prospection, nous avons recommencé à fouiller en 1991. Les deux sites, très différents, ont contribué a améliorer notre connaissance de la mé tallurgie dans
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • perspectives -La "dépose" de deux fours (Jean Pierre BARDEL) Bibliographie Remerciements Carte de répartition des sites (1:25000) -1- PREMIERE LA PROSPECTION -2- PARTIE INTRODUCTION L'année 1990 avait essentiellement été consacrée à la prospection inventaire. Nous avions essayé
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • Formation du Grès armoricain. Une seule couche de minerai de fer est connue à la base de la Formation du Grès armoricain. - une période cénozoïque (Tertiaire) avec dépôts superficiels continentaux très riches en formations ferrugineuses de tous types (cuirasses latéritiques feuilletées
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • échantillons de la Collection Kerforne (Institut de Géologie de Rennes) ont permis la reconnaissance de minerai sur la butte de Cosnuel au Nord de Guer dans un domaine occupé par des terrains briovériens, en dehors de l'aire géographique couverte par le grès armoricain. Il s'agit
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
  • d'extraction du minerai (minières, puits, galeries éventuelles) il s'avère maintenant indispensable d'exploiter les échantillons de minerai recueillis ainsi que ceux qui existent en collections (une cinquantaine). La confection de lames minces et leur étude sous le microscope doit
RAP03157.pdf (BENODET (29). 14 allée de Saint Gildas. Rapport de diagnostic)
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic effectué sur une parcelle de 777 m² a permis de mettre en évidence un unique fossé de parcellaire récent assez arasé. Quatre colonnes stratigraphiques ont été effectuées au niveau des deux tranchées de diagnostic
  • . Selon le cahier des charges la tranchée a été rebouchée, sans mélanger les terres, après l’intervention archéologique. Figure n°04 : Vue vers le sud des deux tranchées de diagnostic. 7 Se dit des roches se formant en profondeur avant d’affleurer à la surface. 12 Bénodet (29
  • de 777 m² a permis de mettre en évidence un unique fossé de parcellaire récent assez arasé. Quatre colonnes stratigraphiques ont été effectuées au niveau des deux tranchées de diagnostic. Le banc de granite apparaît directement sous la terre arable, entre 0,25 m et 0,38 m sous le
  • Bénodet. Dates d’intervention sur le terrain Fouille Adresse ou lieu-dit «14 allée Saint Gildas ». Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription En partie le 19/10/2015 et en parti le 20/10/2015 n°2015-210 Codes Code INSEE Non communiqué Numéro de l’opération Post
  • , SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean Charles Arramond Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Eddie Roy
  • , inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap
  • Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de
  • Travaux de terrain Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en page du RFO Équipe de post-fouille 5 Arrêté de
  • ). En effet, les travaux envisagés au n°14 allée Saint Gildas sont susceptibles, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Figure n°03 : Emplacement de la parcelle concernée par la construction d’une maison individuelle. En effet, de nombreux vestiges archéologiques
  • protohistoriques ont été mis au jour lors des fouilles menées en 2003 à proximité, au S/E de l’emprise1 (fig.02). 1 Roy (E.) avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.), 2003.- Découverte d’une entité agricole de l’âge du Fer « Route de Kernéost » à Bénodet dans le Finistère.- Rapport Final
  • d’Opération, Inrap, S.R.A. de Bretagne, 64 p. 10 Bénodet (29), «14 allée Saint Gildas » ______________________________________ Octobre 2015 L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations
  • et Anne Boterf technicienne. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à pneus. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy. 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel
  • ) L’emprise des travaux est située à moins de 200 mètres du bord de mer et occupe un terrain plat. Le site s’intègre dans un îlot suburbain circonscrit en partie par la Corniche de la mer et l’allée Saint Gildas (fig.02). La géologie du Massif armoricain est complexe, et remonte à la
  • période Antécambrienne2. Des terrains de plus de deux milliards d’années sont présents par endroits, comptant parmi les plus ancien de France et même d’Europe occidentale3. Bénodet se trouve dans le domaine dit de « l’anticlinal4 de Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand
  • système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l’ère primaire, plus exactement à la période carbonifère5 la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s’accompagnent d’un métamorphisme important transformant les matériaux en
  • gneiss et de nombreux massifs granitiques se mettent en place. Entre la fin du Primaire et le milieu du Tertiaire6, une altération des roches granitiques, la plupart du temps émergée, sous l’action de 2 Période géologique comprise entre les origine de la Terre, il y a environ 4
  • milliard d’années et le début du Cambrien, il y a environ 600 millions d’années. 3 Tanguy le Roux (C.), 1985 ; avec la coll. de Tinevez (J.Y.) et Lecerf (Y.).- Gavrinis et les îles du Morbihan. Les mégalithes du golfe.- Imprimerie nationale, Ministère de la Culture, p.20. 4 Partie
  • convexe et surélevé d’un pli. 5 Il y a environ 350 à 250 millions d’années. 6 Durant les 200 millions d’années suivantes. 11 Bénodet (29), «14 allée Saint Gildas » ______________________________________ Octobre 2015 climats agressifs et d’érosions a formé une gangue d’arène
  • argilosableuse. Les roches plutoniques7 (le granite), recouvertes ponctuellement d’arène de couleur ocre et beige, apparaît directement sous la couche de terre arable. 1.2 - Méthodologie La faible superficie concernée par les travaux d’aménagement nous a amené à n’effectuer que deux
  • tranchées de diagnostic (fig.04 et 05.). Sur les 777 m² du projet d’aménagement, ces deux tranchées de 2 m de large totalisant une surface de 108 m², ont été effectuées à la pelle mécanique dotée d’un godet lisse de 2 m de large et représentent 13 % de la surface totale de la parcelle
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • espagnol sur les côtes bretonnes et probablement suite à l'attaque du duc de la Soubise en 1625. La grande coupe du site indique que le parapet de la demi-lune se situe à 10 mètres NGF. Elle modifie alors l'échelonnement vertical de la défense rendant les deux bastions d'entrée de 1620
  • : "la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations". Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec
  • au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques
  • L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une
  • réalisés grâce à une équipe très efficace de six bénévoles, au financement alloué par la DRAC, le musée de la Marine et avec l'accord du SRA. Il a été possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La
  • Desmouriers au premier plan et de la Brèche à droite Figure 7 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 25 INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En
  • l'océan contrôlé par la puissante flotte espagnole. La défense est donc orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Les deux bastions orientés vers la terre sont conservés et intégrés dans le plan de la citadelle mais nous ne connaissons pas son
  • . HORRY A., 2015, Poteries du quotidien en Rhône-Alpes - XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l’archéologie en RhôneAlpes et en Auvergne / Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2015
  • . Elle renferme des anses bien abritées constituants autant d’excellents mouillages ; en venant du large, on accède à la rade par deux chenaux qui aboutissent tous deux à la passe de la citadelle de PortLouis, véritable goulet et point de passage obligatoire5. Suite à une étude
  • espagnole. La défense est donc orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Les maisons en ruine du centre de Blavet, détruites en 1590, servent de carrière de pierres pour la construction des deux bastions côté terre de la citadelle espagnole13. Un
  • Espagnols décrit : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine. Il signale aussi les logements pour les soldats, deux corps de garde, la chapelle et un pont. » 9 10 30 Le front de terre est alors proche de sa forme actuelle avec les prémices du donjon
  • de conserver deux bastions et le donjon. En 1616, sur les conseils de Richelieu, Louis XIII fait effectuer des visites de Blavet pour établir la valeur défensive de la place avant de se décider par lettre patente du 17 Juillet 1618 à faire réédifier le fort de Blavet sous le nom
  • place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une
  • de treize à vingt millions de livres tournois en temps de paix pour tomber de neuf à quatre millions en temps de guerre. Ces chiffres estimés par Philippe Haudrère rappellent l’importance stratégique pour le royaume de France des parages lorientais vers lesquels convergent les
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • ) Charles de Blois,prétendant, adverse à la couronne ducale (guerre des deux Jehanne)éleva la voix en faveur de Marie de Coëtlogon et certifia que la communauté avait subi de grands dommages.Le monastère fut occupé plusieurs fois par l'ennemi et livré au pillage. Les anglais mettaient la
  • Bre tagne en coupe réglée .William LaJ timer,un desel^fs anglais av-it 1. garde le la place de Bécherel qui comprenait une centaine de paroisses.Il fut prouvé en 1376 qui il avait volé aux Bretons une somme équivalente à pluë de Trente millions de notre monnaie actuel le( Les
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • : L'Abbaye Commune: Sajnt Sulpice lu Eoret ¿airit Aubin d'Aubigné. Coordonnées : >09 .4-^0-065 .
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • venainet les visiter(Maison RAD1GUE). L'Eglise : Placée sous le vocable d..; ¿iai.nt Julpice ,évêque de Bourges au 7° siècle,elle doit son origine à l'Abbaye. La paroisse supprimée en IôlJ ut réunie à celle de Chasné sur Illet fut rétablie en 1820. L'église actuelle est probablement
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • let V 2 H 2/1-12-69-93) En soutenant que le monastère ne date que de l'an 1120,il nous parait impossible d'expliquer les nombreuses et importantes d donations qui lui ont été faites. Suivant plusieurs mémoires,remis aux Commissaires royaux chargés d'examiner la situation financière
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • Plantagenet abusant de la faiblesse du prince régnant Conan IV se hate d'envahir la Bretagn et essaye de la tranformer en province anglaise(1166-1181 ) Ses troupes prennent d'assaut les villes,ravageant les campagnes et portant au loin la terreur esrt 1 ' épouvante .Huit fois les bretons
  • Saint Sulpice.Elle s'était réfugiée- chez sor. ifcpre pendant cette période troublée en son comme raleeent de la bonne ville de Pont orson.Elle mourut 4fcesse de Saint Georges de Rennes en 1405• Le 2 Mai 1369,1 1 -ASkesse et le Couvent adressent une respectueuse supplique au Duc de
RAP01976.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). "place de la Tour d'Auvergne ". dfs de sondages archéologiques)
  • place, de sorte que nous pouvons quand même prendre au sérieux deux informations particulières. la première concerne la découverte d'un trésor monétaire du côté est de la place (fig. 4, n° 2). La trouvaille aurait eu lieu en 1942 à l'emplacement actuel de la cabine téléphonique qui
  • (fig. 11). Il n'est pas impossible que l'affaissement signalé plus haut s'explique par la présence de cette structure Des niveaux de circulation en argile (2002) et en schiste damé (2004) ont été mis au jour entre 2005 et 2006. Plus anciens que les deux maçonneries, ils sont
  • associés à des parois sur solins de pierres dont deux exemplaires orthogonaux ont été mis en évidence dans l'emprise décapée. Une importante trace de rubéfaction marque le sol (2003) à l'angle des deux murs. La zone localisée au sud du mur 2006 est principalement recoupée par un
  • a bénéficié d'une réfection de son niveau d'occupation. Un foyer marque chacun des deux sols successifs (3014 et 3015). Une couche de schiste en plaquettes recouvre les vestiges de cette construction jusqu'en limite de la tranchée 3034 (3010). 2.3.2. Interprétation La construction la plus
  • ancienne se place dans la partie sud de la vignette de sondage. Il s'agit d'un ensemble composé de trois espaces juxtaposés. La partie centrale est empierrée à la manière d'un passage semi-couvert alors que les deux autres pièces disposent de sols intérieurs en terre battue. Le bâtiment
  • ont été mises au jour ici (4011,4010, 4014, 4013, 4017, 4018 et 4015). Elles dessinent le plan d'un ensemble organisé en deux corps de bâtiment agencés à l'ouest et au sud d'un espace quadrangulaire (fig. 15 et 16). Ce dernier semble délimité par un mur plus léger du côté nord
  • a révélé la présence d'un bâtiment à pans de bois composé de deux ailes (au minimum) autour d'une petite cour équipée d'un puits. Bien que les vestiges soient peu spectaculaires, leur état de conservation est parfait puisque les sols sont en place et qu'aucune perturbation ne les altère
  • (Finistère) - Place de la Tour d'Auvergne - Janvier /Février 2004 Janvier /Février 2004 Carhaix-Plouguer (Finistère) - Place de la Tour d'Auvergne 2.9. Sondage 9 2.9.1. Description des vestiges Nous avons pu mettre en évidence deux niveaux d'occupation bien distincts. Le plus ancien
  • terre, de cailloux et de fragments de terre cuite dans lequel sont mélangés des morceaux d'ardoises. Comme pour le niveau 7001, nous aurions tendance à y voir les restes de la place du Champ de Bataille aménagée au XVÏÏIe siècle ap. J.-C. En outre, la hauteur des deux niveaux est la
  • recueillis dans cette structure rattachent son comblement au 3 quart du 1er siècle ap. J.-C. au plus tôt (bord de Drag. 19 du Sud de la Gaule, panse de Drag. 29 de la phase 3, pascual 1, Gauloise, etc.). Deux fosses (9003 et 9006) et un trou de poteau (9004) ont également été mis en
  • ° 2003/061 DE DE public L'OPERATION Nature : sondages en date du 3 mars 2003 archéologiques Date d'intervention : du 26/01/2004 au 20/02/2004 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : domaine Protection
  • archéologique sur l'ensemble de l'espace de stationnement actuel (fig. 1). Cette requête, en date du 24 janvier 2003, s'inscrit dans le cadre de l'article 7 du décret 2002-89 pris en application de la loi 2001-44 relative à l'archéologie préventive. La localisation des travaux envisagés se
  • situant au cœur du secteur sensible de la ville antique de Carhaix/Vorgium, le Service Régional de l'Archéologie a prescrit une opération de sondages archéologiques destinée à mettre en évidence et à caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges
  • éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet. 1 Le futur agencement des lieux n'était pas précisément défini au moment de notre intervention. Une mise en valeur de certains vestiges était notamment envisagée par les élus dans la mesure des
  • avoir été modifiée depuis le second quart du XVIÏÏe siècle. L'idée qu'un Martray y est implanté au Moyen-Age est entretenue par le panneau d'information fixé sur le mur d'enceinte. Jean-François Caraës évoque cette possibilité dans une article de 1984 en se fondant sur le tracé d'un
  • certainement dans la partie orientale de la place de la mairie . De plus,rienn'atteste l'existence d'une vaste fortification à Carhaix. 2 3 Bien que nous soyons ici au cœur de l'agglomération gallo-romaine et malgré les indications de Bizeul qui évoque « beaucoup de découvertes en
  • fait face au passage entre la Poste et la chapelle Notre-Dame-des-Grâces. C'est en voulant planter un poteau que les monnaies auraient été mises au jour. Il semble qu'elles étaient contenues dans un récipient en céramique. Plusieurs individus se sont servis mais le Docteur Le
  • Manac'h, dont le cabinet se trouvait dans l'ancien couvent des Hospitalières, a récupéré l'essentiel du lot. Le second renseignement nous a été donné à plusieurs reprises. Il s'agit de la mention d'un « souterrain » qui traverserait la partie haute de la place d'est en ouest (fig. 4, n
  • janvier 2003 par la ville de Carhaix-Plouguer, représentée par son maire, Monsieur Christian Troadec, demandant la réalisation du diagnostic en vertu de l'article 7 du décret 2002-89 pris en application de la loi 2001-44 relative à l'archéologie préventive. Caraës (J.-F.) - Les
  • ) - Place de la Tour d'Auvergne - Janvier / Février 2004 affaissé sous le poids d'un camion il y a une quinzaine d'années. L'emplacement exact de cet incident pourrait coïncider avec le passage de l'éventuel « souterrain » dans le haut de la place. Compte tenu des possibilités de
RAP00709.pdf (PLOUHINEC (29). Lespernou. rapport de fouille préventive)
  • d'ailleurs également propriétaire du grand tumulus de Kersandy qui fut fouillé en fouille programmée il y a une dizaine d'années. Ce tumulus était un grand monument du Bronze ancien à pointes de flèche armoricaines en silex et poignard en bronze. D'autres coffres du Néolithique final et
  • restait en place au moment de la fouille que le second niveau inférieur de couverture qui comprenait c5të Est 3 petites dalles, dont deux éléments sont peut-être les éléments d'un même bloc fracturé et du côté ouest un gros bloc posé transversalement par rapport à l'axe longitudinal de
  • utilisés comme percuteurs. CONCLUSION. Les deux tombes de Lespernou confirment la richesse de l'occupation protohistorique de Plouhinec et la variété du faciès funéraire armoricain du Bronze ancien. La tombe nord est classique avec sa structure en coffre, la position de son squelette et
  • FOUILLES, Au cours de l'hiver 1982-1983, Mr Roger Lé Brun, propriétaire exploitant, découvrit une grosse roche dans l'un de ses champs situé à une centaine de mètres au nord du village de Kersandy, en allant vers le village de Lespernou. Il brisa ce bloc d'environ 3 m sur 4 m gênant
  • pour le labour et eut la surprise de voir en dessous le sommet d'un caveau funéraire recouvert d'un deuxième niveau de couverture composé de quatre autres dalles de granité comme la première. Mr H. Cabillic, secrétaire à la Mairie de Plouhinec fut prévenu et fit prendre aussitôt des
  • mesures de préservation. En accord avec la Direction des Antiquités préhistoriques de Bretagne, la fouille de sauvetage fut programmée en fonction des travaux agricoles et des possibilités de travail. Elle eut lieu du 25 avril au 1er mai 1983. Le coffre était recouvert d'un petit
  • de l'Age du Bronze ont été découverts dans le même secteur à des époques anciennes, témoignant d'une intense occupation protohistorique de ce terroir. La municipalité de Plouhinec a suivi avec intérêt les travaux et a procédé à la remise en état du terrain après la fouille avec
  • les engins du groupe intercommunal. La Mairie de la commune voisine de Plozévet fournit un local pour l'hébergement des fouilleurs. Nous devons remercier tous les responsables communaux qui ont ainsi contribué de cette façon au sauvetage et en particulier, MM. les Maires de
  • , Maitre de Recherche, C.N.R.S., Rennes, Il Ie-et-Vilai ne Mr L. de Cargouët, Vannes, Morbihan Mr P. Ettel, Etudiant en archéologie, Ingolatatt, Allemagne fédérale Mr M . Houeix, professeur en retraite, PIëlan-1e-Grand, Il 1e-et-Vilaine Mme F. Quërat, médecin retraité, Gourlizon
  • Ke'rdréal -7-,—HibVéïrr- terrucV ^ L'ezfréouzien WKerrérotT Kervouéret h ïereffra Bellevue ÎeStyyèïTj?' PoulbréKsnl .o9rap>,;qu., „ ¿ „ > „ , „ „ p l j i j , (, : million p h o » o 9 r . p f c „ „ . 0 3 1 9 - 0 5 1 9 - 4 0 0 d« 1966 0 4 1 9 - 4 0 0 d . 1968 Figure n° 1 . Plan
  • de situation des tombes de Lespernou C ( a r t e I.G.N. l/25 000 PONT-CROIX n° 3 - 4 ) Mr A. Rayer, professeur retraité, Nevez, Finistère Mr P. Robino, collaborateur S.N.C.F., Landevant, Morbihan Melle B. Seidler, étudiante en archéologie, Munich, Allemagne fédérale. Mr H
  • . Cabillic nous aida avec dévouement dans la préparation matérielle du chantier. La fouille des deux monuments a eu lieu conjointement. Les travaux furent assez contrariés par des conditions météorologiques déplorables, pluie et tempête, conditions qui durèrent plusieurs mois au printemps
  • 1983 et ne permirent pas le report du chantier. B - LE.TUMULUS LESPERNOU-NORD. 1. SITUATION. TOPOGRAPHIE. Le tumulus découvert en 1982 se situe à une cinquantaine à-l'Est de la route menant de la ferme de Kersandy au village de Ty-Pic situé sur la nationale 784 (coordonnées
  • appareillées et inclinées vers l'intérieur. La Fig. 3 - PLOUHINEC, F. Tumulus de Lespernou Nord. Fouilles 1983. Plan de situation de la tombe et topographie. En traits forts, limite de foui 11 P h o t o il 0 1 - PLOUHINEC, F . T u m u l u s d e L e s p e r n o u N o r d . F o u i l l e
  • s J . Briard, Vue du c a v e a u o u v e r t a v e c l a d a l l e d e c o u v e r t u r e o u e s t place. Des p i e r r e s du c a i r n d ' e n t o u r a g e L o n g u e u r de l a t o m b e : 1 , 5 0 m. subsistent encore encore. 1983. en F i g 4 . PLOUHINEC. Tumulus
  • largeur maximum de 1 m . La hauteur sous les dalles de couverture était de 50 à 65 cm. Du fait de l'inclinaison des dalles, celles-ci avaient été taillées en forme trapézoïdale. 3. LE TUMULUS. Une section longitudinale a été menée dans l'axe sud du tumulus, partie la mieux conservée
  • arable meuble, la parcelle ayant été préparée pour un ensemencement en prairie (fig. 5, n° 2). - un niveau de limon arënacé, correspondant au rejet de creusement de la tombe. Il forme une lentille dont l'épaisseur diminue du centre à la périphérie pour venir mourir à 7 m dtf point 0
  • s'agissait d'un adulte. Les bribes osseuses recueillies ne se prêtent à aucune étude anthropologique sérieuse. Dans l'angle nord-est de la tombe avait été déposée une poterie funéraire.C'est un vase en "pot de fleur" sans anse de 115 mm de haut, 75 mm de diamètre au fond, 123 mm de
  • v e r t e de u la tombe. a dalle 2 : Humus r é c e n t , brun, manquante a é t é r e c o n s t i t u é e terre arable. 3: lentille a n c i e n h ò r i z o n A. 5": s o u s - s o l arénacé approximativement de c r e u s e m e n t de l a granitique. en coupe s u r l e
  • tombe.4: humus coffre. ancien F i g . 6 - P L O U H I N E C , F . T u m u l u s de L e s p e r n o u N o r d . P l a n et é l é v a t i o n du c a v e a u f u n é r a i r e en d a l l e s d e g r a n i t e . P o s i t i o n du v a s e et du s q u e l e t t e . P l a n J . B r i
RAP01902.pdf (CHASNÉ-SUR-ILLET (35)." le champ-aux-buttes". rapport de diagnostic)
  • Ordovicien (65 millions d'années), appelée « synclinal de Liffré » (Carte BRGM). Les grès armoricains, schistes et quartzites coupent ici le socle Briovérien (1900 millions d'années) selon une orientation nord-ouest / sud-est, la commune de Chasné se situant juste en bordure extérieure de
  • réalisation de sondages mécaniques de 20 m de long sur 2 m de large disposés en quinconce tous les 20 m et régulièrement répartis sur l'ensemble du projet. La partie centrale du terrain a, quant à elle, été coupée en deux tranchées continues. Des fenêtres de décapage plus larges ont été
  • fossé F31 (S8) et serait donc antérieur au creusement. Un autre alignement est repérable dans la tranchée Sll. Les structures F43 à F49 semblent en effet appartenir à un autre ensemble bâti toujours orienté est-ouest, délimité par deux petits fossés distants de 30 m (S11-F42, S11-F50
  • porteuses indique de fait la présence d'un habitat important à l'est du terrain. La relation entre le diamètre et la profondeur de la fondation permet de restituer un ou deux bâtiments en bois de grande ampleur, capable de porter un étage. 5 limite de la parcelle ( 12520 m2 ). I 12
  • 8 (S8-F24 à S8-F29). Son goulet subcirculaire d'1,20 m de diamètre s'ouvre sur une cavité lenticulaire de 0,65 m de profondeur. L'encaissant est stratifié, ce qui suggère que l'excavation a été utilisée comme silo. Deux niveaux très fins déposés en fond de structure épousent en
  • effet la forme bombée. L'interface entre les niveaux stratifiés et le comblement est, quant à lui, caractérisé par une surface rubéfiée très riche en charbon. 2.2.2.5 - Le mobilier archéologique La fosse S8-F30 : Les deux couches isolées en sondage montrent un mobilier similaire
  • usage du Xle au début du XHIe siècle (Chapelot et alii 1987, p.63 et 68). Mis à part 12 tessons appartenant à un récipient à glaçure externe jaune de datation indéterminée, le second lot renferme 5 tessons de céramique commune (dont 2 bords), ainsi qu'une clé entière en fer. Les deux
  • taillée en V (S8-F86), qui succède au profond fossé de 10 m de large situé 4, 50 m plus loin (S8-F37). L'espace compris entre les deux excavations a pu recevoir un talus, alternant ainsi les obstacles en creux et pleins, devant la motte castrale (pl.07). Toutes les zone pleines ont pu
  • découvert dans l'un d'entre eux, S13-F74, penche en faveur d'un creusement postérieur. 2.2.3.4 - Le mobilier archéologique le fossé S11-F50 : Deux tessons de céramique commune proviennent de cette structure. Ils ne sont pas suffisamment caractéristiques pour permettre l'identification
  • . Mais dans chacun des cas, il s'agit de fragments de panse en céramique commune ou à glaçure trop peu caractéristiques pour permettre un identification précise, mis à part pour le fait 73. Ce dernier a livré deux récipients dont un bord de oule du type la de Chartres-de-Bretagne (fin
  • profonds et peu larges, le second par des murs parementés relativement larges et profonds (C1.06, fig.01). Les deux groupes appartiennent au même bâtiment. 2 Le premier groupe domine nettement en nombre et en surface d'occupation. On compte en effet 6 tranchées de fondation fortement
  • hétérogène vient ensuite combler la dépression et niveler l'ensemble de la surface bâtie. Les deux ensembles maçonnés, solins et fosse, sont en effet recouverts par un même niveau de démolition caractérisé par la présence de nombreux blocs de schiste et de grès, d'ardoises et de remblais
  • deux bords de récipients (14 tessons) en céramique à glaçure interne. Le premier provient d'un « bol à oreilles » à lèvre arrondie verticale, placée dans le prolongement de la panse courbe. Le second présente une lèvre rentrante à extrémité plate et paroi courbe. La surface interne
  • deux lots. Le premier groupe renferme des productions comparables aux formes produites dans le secteur entre la fin du Xle et le milieu du XHIe siècle. Le second groupe, de loin le plus important, montre des récipients caractéristiques, comparables à des vases en usage au début du
  • XVIIe siècle. Reste à savoir si ces deux phases bien distinctes sont attribuables à des secteurs biens définis de l'occupation du site. La fouille permettra certainement de préciser cette amorce d'étude, notamment pour voir les courants d'approvisionnement en denrées et en récipients
  • fortifiée divisée en deux parties distinctes : Un fossé de 10 m de large sur 3,30 m de profondeur, renferme à l'ouest l'espace seigneurial, marqué par la motte castrale dont il ne reste que le négatif stratifié. Une zone d'habitat est installée à l'est, à l'extérieur de l'enclos, devant
  • compensée par la grande densité d'occupation en sous-sol, sur toute la surface du projet d'aménagement. Le site, repéré par photo aérienne, est marqué par une motte castrale entièrement arasée. Une zone d'habitat est installée à l'est, à l'extérieur des fossés. La datation donnée par le
  • féodal dans le Rennais au cours du Xle siècle. La paroisse est en effet mentionnée dès 1050 lors de sa donation par les seigneurs de Chasné à l'Abbaye Saint-Florent de Saumur, en échange de la reconstruction de l'église menaçant ruine. La seigneurie, qui possède un droit de haute
  • », dont un rapide survol bibliographique donne une description sommaire et des datations incertaines, est mentionné en 1680 avec son colombier et ses trois mottes entourées de douves (C1.01,fig.02).Après sa destruction, les mottes seront conservées puis arasées (d'après Bénéat P., p
  • .357). Actuellement, seuls les fossés de deux enceintes - l'une vaste et plutôt quadrangulaire aux angles arrondis, et l'autre circulaire apparaissent sur des clichés aériens ; l'état de conservation des vestiges dans le sous-sol est inconnu et doit faire l'objet d'une attention
RAP00534.pdf (le canton de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • change assez radicalement avec le corps gréseux de la Formation du Grès armoricain (Ordovicien, environ 470 millions d'années) qui occupe les parties hautes de la région et sur laquelle se sont développés les sols les plus favorables à l'installation de la forêt et à la mise en
  • période d'émersion et d'érosion (plus de 300 millions d'années), au Tertiaire par des dépôts ferrugineux gréseux, conglomératiques ou plus massifs. Ce sont surtout ces ensembles, riches en minerais de fer superficiels de bonne qualité, facilement exploitables, qui ont été explorés dans
  • de cette zone nous échappe en partie, mais la confrontation avec le sondage ou la fouille d'autres sites devrait permettre de lever les doutes. -2- 2 - Historique de la prospection inventaire Le sondage signalé ci-dessus ayant été intéressant (pour au moins deux raisons: la
  • (Driovérien des bassins de Rennes et Ploërmel), la sédimentation paléozoïque débute à l'Ordovicien (vers 475 millions d'années) par un ensemble de roches à la couleur lie-de-vin dominante: la Formation de Pont-Réan. Celle-ci comprend à sa base un corps conglomératique discontinu (le
  • Forges, existent deux magnifiques minières, proches de celle de la Gelée, mais sur l'autre versant. Tranchées en V partant du bas de la vallée, parallèlement à la plus grande pènte, cette tranchée se termine par une sorte d'amphithéâtre dont la hauteur est encore accentuée par les
  • dans notre propre maison, lors de travaux, et divers témoignages nous assurent de cette pratique). . Coganne : (F7) En bordure de ruisseau, étalées sur plus de 500 m 2 , réparties en deux parcelles (voir plan). Ce site pourrait être en rapport avec les forges de Collin Carré
  • "colorée" . -38- PAIMPONT secteur de Trédéal Trudeau *la zone colorée 1, que l'on retrouve sur les deux photos, semble se subdiviser en deux parties. • *la zone colorée 2 laisse voir deux secteurs colorés rouges séparés par une zone noire *au milieu de la photo du haut, deux zones
  • l'automne 1989... EN haut et à gauche de laphoto, des travaux de terrassement pendant l'hiver 89-90 ont bousculé un site à scories, montrant la fragilité de ceux-ci... P LE LAN Le Perray Photo du bas: de part et d'autre du bas fourneau, le sondage a révélé deux fossés sensiblement
  • . Historique de la prospection-inventaire 3. Les différents aspects de la prospection II - LA PROSPECTION 1. 2. 3. 4. 5. Géologie et ressources en métaux Détection aérienne Toponymie et micro-toponymie L'apport des archives La prospection au sol a- le site des Forges et les sites annexes
  • Paimpont Depuis la fin des années 1970, puis à partir de 1901 dans le cadre de l'Association des Amis du Moulin du Châtenay, nous avons commencé à nous intéresser au patrimoine local, et en particulier aux Forges de Paimpont, Dans un premier temps, ce fut la compilation des documents
  • existants ainsi que quelques recherches d'archives et divers contacts avec la population locale, dont les témoignages sont toujours précieux, en particulier pour les périodes les plus récentes. La documentation, peu nombreuse, était relativement décevante: disproportion entre une
  • revenus des "forges grossières", en 1419. Depuis 1900, plusieurs études ont été menées sur le sujet, qui permettent d'en savoir davantage: . Brigitte MAGNE: recherches de données historiques sur le Massif de Paimpont (mémoire de Maîtrise, 1902). . Geneviève LE LOUARN: pré-inventaire
  • de la commune de Paimpont. . Laurence ROUX : les Forges de Paimpont (mémoire de Maîtrise, 1907). A ces études ayant fait l'objet de Mémoires, nous nous permettons d'ajouter une exposition effectuée en 1905 par les Amis du Moulin du Châtenay, et des recherches, en particulier au
  • cadastre et sur le terrain, par des membres de cette même Association. . . (ces recherches devant déboucher sur l'édition d'une plaquette). Celles-ci, guidées en particulier par la toponymie, nous ont permis de découvrir (ou redécouvrir), outre les sites les plus spectaculaires tels que
  • bas fourneau dans un état de conservation semble-t-il assez exceptionnel (cf. photos). Ce sondage a également mis en évidence, autour du bas fourneau, une zone fonctionnelle que le cadre trop restreint du sondage ne nous a pas permis d'explorer complètement. De ce fait, la finalité
  • mise en évidence de structures productives originales, et la création d'un Collectif de Recherche), nous décidions de prolonger cette intervention par une action plus large et à plus long terme. Cette action nous a semblé devoir se décomposer en plusieurs phases: - Tout d'abord une
  • - a nécessité l'élaboration d'une fiche II - LÀ PROSPECTION 1 - Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) Le Massif de Paimpont, entité géographique aux confins des départements de l'Ille et Vilaine et du Morbihan, appartient à une unité géologique bien définie en Dretagne
  • centrale, l 'Unité de Painpont-Guichen, partie nordoccidentale d'une mégastructure régionale, les Synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Son originalité tient à la disposition des ensembles sédimentaires qui en forment l'architecture; contrairement aux autres domaines sédimentaires
  • du Massif Armoricain dans lesquels les dépôts sont plus ou moins fortement plissés, dans le Massif de Paimpont les couches sont souvent proches de l'horizontale, leur pendage dépassant rarement 30°. Ceci explique en grande partie le dessin cartographique particulier des
  • plus élevées du massif. se Ces données géologiques sont essentielles à la compréhension de l'installation et de la répartition des sites d'extraction des minerais de fer et doivent servir de guide à la prospection, notamment en domaine boisé. C'est pourquoi un travail préliminaire
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • servir au projet muséographique avec une notice d'explication de l'architecture militaire. La courte campagne du 28 août au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré
  • possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La localisation et l'extension des sondages ont été déterminées selon plusieurs paramètres : impact sur le monument historique, estimation de la localisation de
  • , cadastre.gouv.fr) INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour
  • du quotidien en Rhône-Alpes - XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l’archéologie en RhôneAlpes et en Auvergne / Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2015 (DARA ; 43). 3 31
  • étranglement du chenal d’accès à une rade formée par l’embouchure de trois rivières (Scorff, Blavet, Ter) est reconnue depuis la fin du Moyen-Age. Elle renferme des anses bien abritées constituants autant d’excellents mouillages ; en venant du large, on accède à la rade par deux chenaux qui
  • aboutissent tous deux à la passe de la citadelle de PortLouis, véritable goulet et point de passage obligatoire5. Suite à une étude historique de la citadelle et du bastion avec l’analyse des sources retrouvées en archives 6 , celles publiées et des sources secondaires, on s’attachera tout
  • côté de l’isthme formant deux ports naturels Drias-Ker au nord et Pen-Run au sud-est, Blavet fut pillée et détruite par l’armée du duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne, le 11 Juin 159010. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans
  • orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Les maisons en ruine du centre de Blavet, détruites en 1590, servent de carrière de pierres pour la construction des deux bastions côté terre de la citadelle espagnole13. Un soldat espagnol, Agustin de
  • fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine. Il signale aussi les logements pour les soldats, deux corps de garde, la chapelle et un pont. » 34 Figure 8 : Fort de Blavet, février 1591, archives de Simancas (K 1580) et archives nationale de Paris 16 Le duc de
  • fronts de mer, ne conservant que le front de terre (bastions de Groix et Desmouriers ainsi que le donjon). C'est bien à contrecœur qu'il reçut d’Henri IV l'ordre de démolir la citadelle édifié par les Espagnols. La lenteur des travaux permit de conserver deux bastions et le donjon. En
  • défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en
  • incarne le premier système de Vauban où les feux de deux flancs se croisent devant la courtine25). LISCH, 1988. Il fallut attendre la guerre de Trente ans et l'arrivée de Charles II de la Porte de la Meilleraye à la gouvernance de Port-Louis en 1636 et de son ingénieur Destouches pour
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • ria à l'Age du Fer, ce que confirme la répartition des enclos sur les plateaux. En cela, ce territoire ne se singularise nullement des autres secteurs du territoire vénète. Un seul souterrain "gaulois" est signalé, au bourg de Nostang. Les deux éperons barrés côtiers, signalés par
  • Wheeler 1 , Mané-er-Hoët en Merlevenez et Mané-Coh-Castel en Plouhinec, sont tous deux en rive droite de la ria, implantés sur de modestes promontoires d'une dizaine de mètres d'altitude. Le second, fouillé par L. Treipland 2 , a livré des vestiges d'habitats adossés au rempart, datés
  • de l'éperon barré de Mané-er-Hoët, une enceinte au bord de la ria près de Kerfrézec et une enceinte à rempart vitrifiée - éloignée du littoral - à Kervarhet en Landévant, supposée du Haut Moyen Age. Au Moyen Age, le territoire baigné par la ria se partageait entre deux paroisses
  • promontoire, appartiennent à cette catégorie. Nous avons vainement cherché à localiser deux autres villas signalées anciennement, à Kerguen en Belz (56 013 01) et Lescouët en Locoal-Mendon (56 119 05). On en vient à douter de leur réalité en constatant l'absence du moindre vestige possible
  • le plateau, que le couvert végétal ne permet pas de caractériser. Deux sites particuliers méritent d'être soulignés. A Portanguen en Merlevenez (56 130 03), le site - matérialisé par une profusion de matériaux de construction - occupe le sommet d'une colline granitique à
  • a une quarantaine d'années, a été fermé par une digue et partagé entre plusieurs propriétaires qui, en creusant des fossés de , drainage, ont découvert des quantités de briques dont plusieurs creuses et ont rencontré un peu partout des murs cimentés. Il y a eu là une ville engloutie
  • attention. Auprès d'un pan de mur, qui émergeait au -dessus du sol, des fouilles furent pratiquées à je ne sais quelle époque, il y a une quarantaine d'années environ. Dos paysans, qui en furent les témoins, racontent qu'on y découvrit un trésor. Co trésor, qui no peut mériter ce nom que
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • nos préoccupations ; en particulier la pêche, le sel, les productions de salaisons de poisson et le commerce avec, pour corollaire, le problème de la navigation dans la ria d'Etel aux périodes anciennes, compte tenu du phénomène de la barre d'Etel qui, aujourd'hui, constitue une
  • l'organisation communautaire. Cependant, les rias constituent des entités distinctes au plan géomorphologiques. La ria d'Etel est une ria « en bouteille » avec une embouchure étroite, ramifiée à l'extrême, et le trait de côte y est très peu élevé. La ria du Blavet est tributaire d'un
  • important fleuve côtier et, de ce fait, présente un profil linéaire à méandres et le trait de côte y est globalement plus élevé. Dans ces deux rias, l'action des marées se fait sentir jusqu'à 15 km des embouchures. La petite mer de Gâvres, très peu profonde et à la côte plate, résulte de
  • carte archéologique sous évalue le potentiel archéologique de ce territoire. Si la période romaine est bien centrale dans ce projet, il importait de prendre en compte les époques protohistorique et médiévale dans une perspective d'évolution de l'occupation. En 2008, la prospection
  • , La ria d'Etel est une ria en forme de "bouteille" à l'embouchure étroite (210 m), qui, à partir de Pont-Lorois, à 4 km en amont de l'océan, se développe en une multitude de ramifications alimentées par autant de ruisseaux drainant le Bas-Vannetais. Entre Nostang et Mendon, selon
  • cordon dunaire dont la formation est récente comme en témoigne l'édifice romain de Kérilio en Erdeven, enseveli par la dune. Avant la formation de ce cordon, le trait de côte océanique était en retrait d'environ 1 km et l'embouchure de la ria se situait au niveau du bourg d'Etel et du
  • port du Magouer en Plouhinec. Depuis l'antiquité, on estime à 1,50 m l'amplitude de la remontée du niveau de la mer sur le littoral vénète. Figure 4 : aspect du trait de côte à la pointe de Kerguen en Belz. Figure 5 : l'estran et l'anse de Locoal en Locoal-Mendon, à marée basse
  • funéraires protohistoriques et des gisements gallo-romains. L'abbé Milon fouille (partiellement) la villa de Kerfrézec en Sainte-Hélène en 1897. Dans les années 1930, M. Wheeler et ses élèves visitent les retranchements potentiels de l'Age du Fer, en effectuent des croquis et y pratiquent
  • prospection aérienne et détecte des enclos protohistoriques ou gallo-romains. De 2000 à 2007, la villa romaine de Mané-Véchen à Plouhinec fait l'objet, sous la responsabilité de A. Provost, d'une fouille exhaustive en préalable à sa mise valeur; ces travaux font suite aux sondages de
  • reconnaissance exécutés par P. André entre 1970 et 1976. En 2007 et 2008, C. Driard réalise des sondages sur l'unité de salaisons de la Falaise à Etel. En résumé, aucune opération de prospection systématique n'avait été conduite auparavant sur le territoire baigné par la ria d'Etel Au
  • d'Erdeven, de Belz, de Plouhinec et de Locoal-Mendon. Seuls deux dépôts de fondeurs -datables du Bronze final- sont connus, à Belz et Locoal-Mendon. Les nombreuses stèles funéraires repérées autour de la ria, révèlent, quoique déplacées, une occupation dense du territoire baigné par la
  • Polymathique du Morbihan, 1972, p. 3-80. Figure 6 : plan général de la villa de Mané-Véchen à l'issue des fouilles 2007 Plusieurs villas littorales ont été signalées, à Kerguen en Belz, Lescouët en LocoalMendon4 , Légevin en Nostang 5 , Kerfrézec en Sainte-Hélène et Mané-Véchen en
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé utile d'y adjoindre les résumés des Séminaires Archéologiques de l'Ouest qui, pendant quatre ans, nous ont permis de faire un peu le tour de l'habitat néolithique en Europe occidentale. Il en ressort un plan en deux
  • système de barrage est également proposé. Le sol en terre battue d’une pièce délimitée par deux murs latéraux construits en terre est dégagé à l’emplacement de l’entrée A, en 2009. L’année 2010 voit ces différentes observations confirmées par une étude micro-morphologique réalisée par
  • mêlée de schiste pilé (Us 60). La structure du talus peut désormais est subdivisée en deux parties, sud et nord, de part et d’autre de ce qui correspond en réalité à la présence d’un mur en terre crue sous-jacent. Nous verrons que la partie sud peut elle-même être subdivisée en deux
  • – Structuration du talus qui commence à apparaître sous la couche 60 DAO C. Bizien-Jaglin 11 Fig. 7 : Lillemer 2013 – Structuration du talus qui commence à apparaître sous la couche 60 - décapage suivant DAO C. Bizien-Jaglin 12 La partie sud du talus est donc divisée en deux parties, de
  • . Laporte. 17 La partie nord du talus, une fois la couche d’argile grise enlevée, est elle-même divisée en deux, de part et d’autre d’une tranchée également orientée est-ouest. Cette tranchée (str 32) recoupe le remplissage sous-jacent. Elle est donc recouverte par le niveau d’argile
  • 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous avons donc un espace de 9m de long pour 2,5m de large délimité par deux murs latéraux au nord et au sud, et par un mur de refend à l'est. Le niveau de sol correspondant est un peu plus haut que celui de la pièce située
  • latéral sud en cours de dégagement - Cl. L. Laporte 30 Chacun de ces deux états de la construction en terre met en oeuvre des matériaux de construction différents, avec une argile plus jaunâtre pour l'étape initiale et plus grise pour l'état final. A cet endroit, le mur latéral sud
  • vestiges dégagés correspond à au moins deux états successifs. Ici aussi les matériaux de construction différent globalement pour chaque étape, avec une argile plus jaunâtre pour l'état initial et une argile plus grise pour l'état final. Comme nous l'avions mis en évidence pour le mur
  • , et parfois élargir au sud, les vestiges de cet état initial. Le mur présente alors deux parements rectilignes et parallèles. En élévation, le parement nord correspondait également à la limite sud d'une pièce de 2,5m de large, comme nous l'avions proposé dans un rapport précédent
  • d'une dizaine de centimètres en avant de la ligne que nous avions tracé. Cette ligne recoupe en effet quelques pains de terre crue, disposés en façade, qui ont été dégagés par L. Jallot. Dans un état final, deux parements rectilignes, donc, de direction est-ouest et distants de 2,5m
  • constructions en bauge remontent au tout début des années 90 (Guérande-Sandun en Loire Atlantique, Montpellier-Stade Richter en Languedoc), elles sont surtout bien avérées depuis dizaine d'années (voir : Gutherz et al. 2011, Jallot 2003, Jallot et al. 2000, Wattez 2009, 2003). (FIGURE 1
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013 p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
RAP01995.pdf (QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic)
  • granitique ancien, dont la mise en place est due à la tectonique Cadomienne, soit il y a environ 600 Millions d'années 12 . Il doit sa présence à une grande faille d'extension régionale et de profondeur crustale qui borde sa limite méridionale. Une grande partie de la zone de contact Sud
  • convention. Quatre semaines supplémentaires (du 19/01/2004 au 13/02/2004) sont attribuées au responsable d'opération pour la réalisation du Document Final de Synthèse, deux autres à Anne Françoise Cherel (spécialiste en céramologie protohistorique), une autre pour le lavage et le
  • origine de la Terre, il y a environ 4 milliard d'années et le début du Cambrien, il y a environ 600 millions d'années. 7 Tanguy le Roux (C.), 1985 ; avec la coll. de Tinevez (J.Y.) et Lecerf (Y.).- Gavrinis et les îles du Morbihan. Les mégalithes du golfe- Imprimerie nationale
  • , Ministère de la Culture, p.20. 8 II y a environ 350 à 250 millions d'années. 9 Toutes ces informations de ce chapitre ont été apporté à titre gracieux par Jean François Herry (Géologue), et son extraites du rapport de diagnostic. 10 Cogne (J.), 1972.- « Le Brioverien et le cycle
  • massif granitique très ancien, ne marque qu'un relief timide. A partir du paléogène moyen (éocène, il y a 50 Millions d'années), se développe sur ce relief une vaste transgression marine, partant du nord, vers le sud. La progression marine est arrêtée au niveau du massif de Moncontour
  • dans la tranchée 48, le second morceau serait tombé dans le fossé 26 lors de ravinements. Ces deux structures (48 et 26) n'ont pu être comblées en même temps puisque le fossé 26 a été comblé lentement et la distance séparant le fossé de cette tranchée de fondation rend quasiment
  • est en cuvette (u.s.02) et le comblement constitué de limon sableux brun grisâtre (u.s.03) est homogène sur tout le tracé. Le fossé 41 recoupe deux autres fossés : 104 et 82 (coupe n°9, fig. 14 et coupe n°5, fig. 13). Le comblement du fossé a livré quelques petits tessons de
  • (coupe 13) et les deux fossés 41 et 14 sont également postérieurs au comblement du fossé 104 (coupes 3 et 9). Le fossé 22 présente une ouverture de 86 cm à 38 cm selon son état d'arasement. Son profil est en cuvette et en « V » lorsqu'il est conservé en profondeur (u.s.07). La
  • ouverture de 38 cm, se raccorde perpendiculairement au fossé 22 et divise l'enclos en deux parcelles. Le comblement identique des deux fossés atteste leur contemporanéité d'abandon. 2.1.2 - Les fosses : Plusieurs fosses ont été repérées à divers endroits sur le site et la différence
  • l'effondrement de la partie haute des parois. L'abandon volontaire de la structure est marqué par l'apport de limon gris foncé très cendreux (u.s.06), d'une couche de charbons de bois (u.s.07), de limon brunâtre également chargé en charbons de bois (u.s.08), de deux couches de limon gris
  • kaolin Aménageur/maître d'ouvrage : SARL, SOKA Surface totale de l'intervention archéologique : 2758 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 04/08/2003 et le 12/09/2003 Dates des interventions en post-fouille : entre le 19/01/2004 et le 13/02/2004 Résultats
  • Françoise Cherel, (assistante d'études, spécialiste en céramologie protohistorique). 1 Nous tenons à remercier, pour leurs informations : Yves Menez, conservateur du patrimoine, Cyril Marcigny, Elven Le Goff (Inrap), Jean François Herry (géologue à la SOKA) pour son étude géologique
  • effectuée à titre gracieux et enfin Stéphane Blanchet (Inrap) pour l'identification des objets lithiques. 2 1- Introduction. Le diagnostic archéologique effectué par une équipe de l'Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, en octobre 2002, sur l'emplacement de la
  • Ministère de la Culture, en accord avec le S.R.A4 et la S.O.K.A5 (maître d'œuvre) a confié les recherches préventives à une équipe permanente de 3 personnes, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 04/08/2003 au 12/09/2003). Les fouilles archéologiques ont été effectuées sur un
  • Archéologique 4 Service Régional de l'Archéologie 5 Société Kaolinière Armoricaine 3 La géologie du Massif armoricain est complexe, remonte à la période Antécambrienne 6 et s'étend du Cotentin à la Vendée et de la pointe de la Bretagne à l'Anjou. Des terrains de plus de deux milliards
  • d'années sont présents par endroits, comptant parmi les plus anciens de France et même d'Europe occidentale 7 . Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère 8 la région est fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un métamorphisme important transformant les
  • matériaux en gneiss et de nombreux massifs granitiques se mettent en place. 1.2 - Contexte Géologique du secteur de OUESSOY MONCONTOUR9 1.2.1 - Le Substratum Géologique. Constitué de trois principales formations dont la genèse s'est déroulée au cours des ères primaire et secondaire
  • est kaolinisée, en raison de phénomènes hydrothermaux qui se sont produits lors de la remontée du massif granitique. Cette formation très érodée du fait de son ancienneté marque un léger relief dans la topographie du secteur de Quessoy. 6 Période géologique comprise entre les
  • orogénique cadomien dans le cadre des orogènes finiprécambriens ». Coll. Intern. CNRS, Paris, N° 192 - notes et Mem. Serv. Geol. Maroc, 236 p. l 'Chantraine 1988.- « L e Briovérien (Protérozïque supérieur à terminal) et l'orogenèse cadomienne en Bretagne (France) ». Bull. Soc. Geol
  • constitue la formation la plus ancienne du secteur de Quessoy. Elle est formée de l'empilement de strates issues de l'induration de fines boues épanchées dans un ancien bassin océanique. Les strates schisteuses, redressées quasiment à la verticale en raison des phénomènes géologiques qui
RAP02433.pdf (PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1)
  • renseignées (La Tène final, bas Empire-haut Moyen-âge) ou des procédés différentiés au sein d'une même période. L'apparition et le développement de fourneaux à scories coulées, dense (non bulleuse) sont très mal connus en Haute-Bretagne. Le présent rapport se décompose en deux volumes
  • couche de terre rouge sous l'humus, suivie d'une épaisse couche noire contenant des scories. Un fragment de tuyère traversante a été collecté en prospection parmi les parois de four présentes à la fois sur les deux côtés du chemin et dans le chemin lui-même. 8 La répartition des
  • terrassement. La fouille montre que celui-ci a roulé sur la moitié ouest du four, en écrasant les parois sur son passage et en ouvrant la partie qui était plus en élévation, reléguant vers l'ouest cette dernière (photo 5). U subsiste également du passage d'un engin deux sillons parallèles
  • ) donnent quant à eux les valeurs respectives suivantes : 1,25 m et 91 cm et 97 cm (deux fours pour ce dernier site). Il y a lieu ici de constater cette convergence des valeurs, qui se situent dans une gamme très haute. La hauteur maximale de cuve encore en place se situe en secteur
  • plusieurs bas fourneaux de ce type (L'Etang du Perray, Les Glyorels I, Les Glyorels II). Il est possible malgré tout que celui-ci ait pu exister dans le secteur est de la cuve de BF1, en liaison avec la fosse noire du sondage 2 décrite plus loin. 3.4 ventilation du bas fourneau Deux
  • Glyorels I et II (une dizaine d'exemplaire de chaque sur chacun des deux sites) de même que sur les sites de l'Etang du Perray et du Rocher Abraham. Cette homogénéité indique la mise en pratique d'une technique de ventilation commune à ces sites. Ainsi que l'on a déjà eu l'occasion de
  • profil du fossé apparaît encore dans la coupe du fossé de drainage sur le côté opposé (côté chemin), mais en décalé vers le sud et donc dans l'axe précédent (et de façon perturbée), indiquant qu'il s'agit plus vraisemblablement d'un fossé que d'une fosse. Le fossé renferme deux très
  • bas fourneau BF1, dans des circonstances de découverte proches. De même on observe que des fragments de paroi affleurent à la surface du chemin, sans que l'on puisse préciser quelle quantité ils représentent. 5.3 conclusion L'existence des deux fours, l'un en dehors de cette zone
  • densité, de leur aspect encore plus rouillé, de leur réponse positive à l'aimant et de la forme en culot piano-convexe pour deux d'entre eux et plus ramassée pour le troisième. Leur dimension principale est de 12 cm, 18 cm et 11 cm respectivement. Ils feront l'objet d'une étude plus
  • tl et t8), et deux autres ont été trouvés en dehors des sondages en surface pour l'un (tl), l'autre (t2) à 5 cm sous la surface du sol actuel, correspondant à un bombement pour plantation de pin. Trois exemplaires du sondage PI ont été trouvés à une profondeur comprise entre 5 et
  • Autorisation n° 2008/244 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2008 PALEOMETALLURGIE DU FER EN HA UTE BRETAGNE - SECTEUR DE PAIMPONT DRAC-SRA 1 5 AVR 2009 CARACTÉRISATION COURRIER ARRIVEE DES SITES PALEOSIDERURGIQUES ET MINIERS DU MASSIF DE PAIMPONT (35) \fô\ïLfï\A 4
  • métallurgie en Brocéliande"- Plélan-Paim^"" é Communauté de communes de Brocéliande U.M.R. 6566 CNRS Rennes I - Centre Régional d'Archéologie d'Ah Autorisation n° 2008/244 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE BRETAGNE - SECTEUR DE PAIMPONT - PROGRAMME
  • • Responsable des sondages sur les sites des Glyorels III et Haute-Rivière II Jean-Bernard VIVET • Responsable du sondage sur le site de Péronnette : Nicolas GIRAULT D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand
  • prospection thématique, portant sur la métallurgie antique de la Haute-Bretagne. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté à ces travaux et du concours financier accordé à cette opération située sur le territoire du massif
  • ici le rôle tout à fait essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD, Marie-José LE GARREC et Jean-Charles OILLIC , tant pour la découverte et l'observation précise des sites en prospection que pour leur investissement permanent dans l'organisation pratique et relationnelle des
  • opérations. Merci à Cécile LE CARLJER et à Nadège JOUANET pour l'enregistrement et la quantification spécifique et patiente du mobilier métallurgique sur le terrain. Merci à Florence NICOLLIN, aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des
  • , pour la bonne conduite de l'opération. 2 SOMMAIRE INTRODUCTION p. 2 I. LE SITE DES GLYORELS III EN PAIMPONT : Un atelier de réduction de la série des « sites à zone rouge ». P. 5 II. LA HAUTE RIVIERE II : Indices d'un atelier de réduction à scories écoulées. p. 22 III
  • . ANALYSES CHIMIQUES DES MINERAIS ET SCORIES. p. 33 IV. CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES. P. 51 BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION ET PROBLEMATIQUE Les opérations de prospection thématique réalisées ces dernières années en HauteBretagne (Vivet, 1999 à 2007), ainsi que celles et
  • Glyorels I et II), à l'époque gallo-romaine (Couesdan) et au moyen Age (Trécélien, Vert Pignon II et III). Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du programme 2006-25 sur l'histoire des techniques, en liaison avec l'U.M.R. 6566 « CReAAH, Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire » de l'Université de Rennes 1. Us visent à terme, à fournir une caractérisation chronologique et technique des gisements de scories et sites métallurgiques de Haute-Bretagne s 'inscrivant entre le 1 er Age du Fer et le XVIlf me siècle. H s'agit en particulier de
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • bretonnes depuis le XVIè s., et en particulier sur le Cap-Sizun. Par ailleurs, la présence du chopper et surtout de deux éclats laminaires en grès (figure 10, n° 1 et 2), bien qu'anecdotique, pourrait être mise en relation avec une telle activité. En effet, on relate parfois, même pour
  • Portugal pour le séchage de la morue (Encyclopédie Le Million). Une autre gravure montre également un système où les poissons sont suspendus à des perches en plein air. Des piquets verticaux et des entretoises horizontales, formant une structure carrée de 2 m de haut environ, permettent
  • pour le tenir ouvert et on le pend à l'air. Quand il est bien sec on en fait des paquets de deux cens livres que l'on envoyé à leur destination." Ces structures de chevalets sont encore utilisées aujourd'hui en Scandinavie, plus spécialement en Norvège. Cela permet de se faire une
  • idée sur les techniques mises en oeuvre pour les construire ainsi que sur leur aspect général (Pl. V et photo dans l'Encyclopédie Le Million). Pour en revenir aux sécheries du Cap-Sizun, il est étonnant de constater l'absence totale d'iconographie. Si on le conçoit pour les
  • , pour l'accès aux terrains. La mise en place de l'opération a été grandement facilité par la Direction Départementale de l'Equipement (DDE 29). Nous voudrions tout particulièrement remercier Monsieur Alain DANIEL, secrétaire administratif, pour son active collaboration au cours des
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • entièrement remodelés. A la Pointe de Raz (commune de Plogofï), l'actuelle Cité Commerciale et son musée vont être totalement arasés et un nouveau centre touristique sera construit un kilomètre en avant, au lieu-dit Bestrée (figure 2). A la Pointe du Van (commune de Cleden-Cap-Sizun
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • sont apparues. DESCRIPTION DES STRUCTURES DU SONDAGE I Morphologie Une fois les premières anomalies pédologiques repérées, correspondant à des bandes sombres de petites dimensions, le décapage des horizons superficiel Ao et Api a été mené très minutieusement. En décaissant tous les
  • cinq centimètres, nous espérions mettre en évidence les structures conservées le plus haut possible. Mais les labours ont fortement brassé le sol et la Figure 4 : Plogoff (29), Bestrée. Position des sondages sur le cadastre récent Figure 5 : Plogoff (29), Bestrée. Cadastre
  • ancien texture même de l'horizon Api, pulvérulente, rend difficile la lecture de ces anomalies. Ce n'est donc qu'au changement de coloration, c'est-à-dire sur le toit de l'horizon d'illuviation Bt, que les tranchées apparaissent nettement. Les premières tranchées mises en évidence
  • cependant été récolté dans ces remplissages. Les coupes stratigraphiques élaborées à partir des micro-sondages ont mis en évidence, dans quatre des dix-sept tranchées, des anomalies pédologiques obliques dont l'orientation coïncide avec la plus grande profondeur des profils (figure 8
  • l'emplacement de piquets ou de pieux (les dimensions sont variables dans les quatre tranchées), voire même de planchette comme semblait le suggérer la section en plan de l'anomalie 6. Là encore, aucun charbon de bois n'a été récolté dans ces comblements particuliers que seules leur