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RAP03259.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille
  • hypothétiquement, rejoindre un chef-lieu de pagus (pagus carnutenus) situé, selon plusieurs historiens, au niveau du bourg actuel de Corps-nuds. La chaussée ainsi identifiée, orientée selon un axe nord/sud, s’insère dans le réseau viaire romain entre deux axes majeurs que sont, la Rennes-Nantes
  • Archéologique d’Illeet-Vilaine : «…l’Abbé Milon signale deux stations gallo-romaines au Brossais en Châtillon-sur-Seiche et au Hézo…» (B.S.A.I.V, XXXIII, 1904, p.LXXIV). En 1983, elle est redécouverte par des prospections pédestres réalisées par le Groupe de Recherche Archéologique de la
  • -Nuds. Le territoire antique de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est associé à la civitas de Riedones, dont la capitale Condate (Rennes) est accessible théoriquement en deux heures de charrette1. La découverte d’une inscription (CIL XIII, 3152) en réemploi dans la muraille de
  • , essentiellement par prospection pédestre (CAG 35, base patriarche du SRA Bretagne). Autour de la villa, trois gisements gallo-romains sont référencés : deux au sud à la Coudray et au Patis Malais et un à l’ouest aux Monts Gautier. On signalera également la découverte en 1886, à la limite avec
  • la commune de Vern-sur-Seiche et à proximité de deux dolmens, d’un dépôt d’objets en bronze comprenant deux petites figurines de taureaux. En ce qui concerne une histoire plus récente, il est important de signaler la présence à 350 m à l’est du site de l’église Saint-Léonard. Ce
  • ensuite poursuivie par le décapage de la partie sud de l’emprise où la découverte de terres polluées a entrainé une évacuation des déblais par camions bennes vers une décharge appropriée (secteur 2, fig.1). Ce décapage en deux temps qui a été suivi en fin d’opération par un troisième
  • l’est de la maison située sur la parcelle AO 168. Ce petit décapage, effectué à l’emplacement de la base de vie, a permis d’identifier une série de structures, qui sont venues compléter les données issues des deux décapages précédents. La découverte, lors du diagnostic, de plusieurs
  • toute la phase d’intervention. Cette opération a été confiée à deux archéologues de l’Inrap, aguerris à cette pratique1. 1.  L. Aubry et Y. Letho Duclos Fig.14 : Localisation des sondages destinés à quantifier le niveau de pollution. Les concentrations en métaux lourds sont
  • (secteur 3, fig.1). L’enregistrement est divisé en deux groupes de fiches : un pour les faits, l’autre pour les sondages. Ce qui représente un volume de 743 faits pour 152 sondages. Les structures étudiées ont fait l’objet de relevés manuels en plan et en coupe sur calque à l’échelle 1
  • Fouille archéologique Rapport d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Avril 2016 Fouille archéologique Rapport
  • d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa 35 206 Code INSEE de la Guyomerais et voie secondaire antique Nr site - Entité archéologique n°- sous la direction de Bastien Simier avec la collaboration de avec la contribution
  • de Paul-André Besombes Vérane Brisotto Richard Delage Florent Jodry Cécile Le Carlier de Veslud Hervé Morzadec Théophane Nicolas Stéphanie Raux Laurent, Aubry Céline Bélanger Frédéric Boumier Julie Cavanillas Agnès Cherreaux Julie Conan Gwenaël Herviaux Géraldine Joucquand Hugo
  • Le Gouenic Yann Letho-Duclos Nicolas Menez Anne-Sophie Paranthoën Vincent Pommier Marie-Laure Thierry Arrêté de prescription SRA 2013-130 Système d’information Lambert 93, cc48 Code Inrap F104 924 Beta Analytic Inc. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Avril 2016 Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 12 13 13 14 24 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique État du site Arrêté de
  • prescription Autorisation de fouille II. Résultats 29 29 30 30 37 38 38 39 1. 1.1 1.2 1.2.1 1.2.2 1.3 1.3.1 1.3.2 Le cadre de l’opération Localisation géographique et contexte topographique et géologique Le contexte d’intervention Le contexte archéologique et
  • historique Les résultats du diagnostic Problématiques et méthode de fouille Les problématiques Les conditions techniques de l’opération 39 Le décapage 43 La fouille 43 La post-fouille 45 2. 45 2.1 45 2.2 46 Les traces d'une occupation du Néolithique Description
  • des vestiges préhistoriques Etude du mobilier céramique préhistorique Bibliographie - Période Néolithique 48 3. Les vestiges laténiens 51 51 52 4. 4.1 4.1.1 Les vestiges de l'époque romaine La voie : un axe de circulation associé au développement de la villa de la
  • Guyomerais La chaussée empierrée : F.1331 et F.2412 55 État 1 56 État 2 56 État 3 56 État 4 59 4.1.2 Les fossés bordiers 59 Le fossé 1003/2431 60 Le fossé 2410 61 Le fossé 1006/2423 62 Le fossé 1095/2411 64 Un aménagement de
  • franchissement du fossé 1095 66 Les fossés 1186 et 1224 : une ultime délimitation en bordure de chaussée 66 Corrélation entre les données de 2014 et les sondages de A. Provost 69 4.1.3 Synthèse : Une voie secondaire créee à l'époque romaine, base du développement de la villa
  • de la Guyomerais. 69 Chronologie 69 Etat 1 : un chemin apparu autour du changement d’ère 71 Etat 2 : la création de la limite occidentale de la chaussée, au milieu du Ier s. ap. J.-C. 71 Etat 3 : une importante phase de mise en valeur et d'entretien de la
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent
  • compose d'une petite chambre funéraire de 2,20 m de longueur, 1,60 m de largeur et 1,80 m de haut. Ce caveau est construit de cinq piliers supports en granité grossièrement taillés. Trois autres blocs, plus petits, sont placés de façon à compléter les parois. Deux de ces petites dalles
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • l'on peut apercevoir dans les broussailles cet ensemble composé de grosses pierres. Lors d'une de ses visites M. F. LE PROVOST, Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, constatait un grattage récent dans le remplissage de la chambre funéraire, aussi M. LE ROUX
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • tout le remplissage des cailloux et de terre qui, passée au tamis, a donné une bonne quantité de tessons de poteries d'époques les plus variées, quelques-uns cependant (une fragment de fond de vase tronconique, un fragment de carène, deux fragments d'anses plates en ruban et un bord
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
  • m de large, son épaisseur moyenne est de 0,60 m. Un hémicycle de 7 à 8 m de diamètre, formé de gros blocs entoure le caveau. Le tout devait être recouvert d'un tumulus; on constate encore aujourd'hui la présence d'une légère butte irrégulière. L'énorme table de couverture, d'un
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • , intégration matérialisée par la construction de deux axes de circulation : les rues 9 et H. La rue 9, inédite, marque la limite méridionale de l’agglomération, tandis la rue H, au regard de sa position dans la trame urbaine, pourrait correspondre au cardo maximus de la ville antique. Cette
  • état (première moitié du IIe siècle), qui correspond à la période d’essor du site, voit pour sa part sa restructuration ainsi que son agrandissement en direction de l’est sous la forme d’une construction en terrasse qui inclut désormais au moins deux nouvelles pièces, dont l’une
  • redéfinies à l’issue du décapage, en fonction de l’organisation spatiale qui se dessinera alors. IV. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les conclusions du diagnostic permettent d’envisager 5 thématiques d’étude principales : La première concerne les deux axes viaires
  • l’organisation du bâti. L’intervention devra dresser le plan du probable habitat maçonné (domus) situé au nord de la rue 9. Il s’agira dans le cas présent de savoir s’il s’étend jusqu’au contact de la rue nord-sud H ou si une place existe entre ces deux aménagements, comme le laisse supposer
  • des bâtiments) et cerner la fin de l’utilisation des deux rues. Elle devra aussi fixer la mise en place de ces dernières, par le biais des mobiliers retrouvés ou des datations C14 de charbons de bois. 5 Ferrette (R.), Corseul (Côtes-d’Armor), 40 rue de l’Arguenon, RFO de fouille
  • problématiques de la fouille de la manière suivante : - étude spatiale détaillée et chronologique des vestiges afin de proposer un plan complet et un phasage critique de l’occupation et de son organisation. étude détaillée en plan et en épaisseur des deux rues et des fossés ou caniveaux
  • d’intervention sur le terrain est divisée en deux grandes phases : le décapage et la fouille. En fonction des premier résultats issus du décapage, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA
  • , l’emploi d’un détecteur de métaux sera systématique lors du décapage. Un des deux techniciens sera chargé de l’utilisation de cet outil et de la gestion des objets métalliques découverts (enregistrement et pose de repères destinés à être géo-référencés). L’objectif est de repérer sur un
  • mobiliers (chronologie absolue) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, chemins ou voies anciennes, enclos spécifiques, structures à vocation artisanale…). La fouille des rues (secteur 1) La prescription de fouille préconise un « dégagement, coupes et sondages » des deux
  • . Ces objectifs sont susceptibles d’être atteints par l’ouverture de plusieurs tronçons transversaux à l’emplacement des deux chaussées qui prendront en compte ses aménagements latéraux (fossés ou caniveaux). Ces zones de fouilles manuelles seront implantées aux endroits où la voie
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Corseul, Le Val de Gravel Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis: voiries, auberge et indices d’activités artisanales sous la direction de Nicolas Ménez FO172 FO94 PO213 Rue H
  • 2015 Accès MR309 Fouille archéologique Rapport final d'opération Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voiries, auberge et indices d’activités artisanales — 22048 Nr site 2014-108 Lambert 93 CC48 F 107 946 — Arrêté de prescription Système
  • d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel sous la direction de avec la collaboration de Nicolas Ménez Paul-André BESOMBES Vérane BRISOTTO Richard DELAGE Laure SIMON Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • Cesson-Sévigné Décembre 2015 2 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 8 Fiche signalétique 9 Mots-clefs des thesaurus 10 Intervenants 12 Notice
  • scientifique 12 Etat du site 13 Localisation de l’opération 14 Arrêté de prescription 23 Autorisation de fouille 26 Projet d’intervention 42 Définition des moyens - Devis de fouille Résultats 47 I Présentation de l’opération archéologique 47 1.1 Le cadre de l’intervention
  • 49 1.2 Le contexte topographique et géologique 51 1.3 Le contexte archéologique 52 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 52 1.4.1 Les objectifs de la fouille 53 1.4.2 Le décapage 53 1.4.2.1 Aspects techniques 54 1.4.2.2 Recouvrement des vestiges et perturbations 55
  • 1.4.2.3 La mise en place d’un protocole de détection 57 1.4.3 Déroulement de la fouille 57 1.4.3.1 Le site au terme du décapage : organisation générale et état de conservation 59 1.4.3.2 Les choix de terrain 61 1.4.4 Enregistrement et archivage des données 63 1.4.5 Moyens mis en
  • œuvre 64 1.4.6 Post-fouille et études 65 2 Présentation des vestiges 67 2.1 La phase 1 (fin du Ier siècle avant notre ère - premier quart du Ier siècle de notre ère) 67 2.1.1 Les fossés 67 2.1.1.1 Le fossé FO172 68 2.1.1.2 Le fossé FO331 68 2.1.2.1 La fosse FS12 69 2.1.2.2
  • La fosse FS329 70 2.1.3 Les vestiges d’une voie primitive ? 73 2.1.4 Essai de synthèse (fig. 27) 75 2.2 La phase 2 (deuxième quart du Ier siècle de notre ère) 75 2.2.1 Les fossés 75 2.2.1.1 Le fossé FO176 75 2.2.1.2 Le fossé FO261 78 2.2.2 La structure de combustion FY127
  • 80 2.2.3 Un ensemble de trous d’ancrage de poteaux I. Données administratives, techniques et scientifiques 81 2.2.4 La structure excavée CA254 89 2.2.5 Le creusement Us 132 90 2.2.6 La fosse FS337 90 2.2.7 La fosse FS88 90 2.2.8 Essai de synthèse 92 2.3 La phase 3
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • . Le défunt1 était accompagné de mobilier funéraire : deux vases de verre, une aryballe à deux anses et décor de filets appliqués, ainsi qu’une petite fiole de type Ising 103, étaient placées près de la tête. Deux céramiques communes en pâte grisâtre, probablement associées à la
  • sépulture ont été découvertes à proximité immédiate de cette dernière Fig.1-5. Malheureusement, compte tenu des conditions dans lesquelles la découverte a été effectuée, aucun indice de la présence d’un quelconque monument funéraire n’a été notée. La datation proposée pour ces
  • Rennes II Tirel Melissa, Université de Rennes II L’étude anthropologique a bénéficié des travaux effectués par deux étudiantes dans le cadre de leur master 2 en anthropologie biologique, Claire Gallen et Alice Lemesle (Gallen 2019, Lemesle 2018) assisté en 2019 par Lisa Foucher
  • (stage de licence). Par ailleurs le lavage du mobilier archéologique des deux campagnes successives, ainsi que les ossements provenant de la fouille de la nécropole, ont été lavés au LAHM de l’Université de Rennes II, par des étudiants d’archéologie sous la direction d’Emmanuelle
  • l’espace funéraire p.148 5 - La fouille de la nécropole p.150 Introduction, mise en contexte de la fouille de la nécropole (E.C.) p.150 5.1-Méthodes d’enregistrement des structures archéologiques (E.C.) p.153 5.2-Protocole d’étude (E.C.) p.154 5.2-1-Les tombes à incinération
  • minutes de fouille Inventaire des photos Fiches d’enregistrement Pièces administratives Introduction Cette opération programmée sur deux ans a été réalisée en partenariat entre la ville de Rennes, le ministère de la Culture, et l’Inrap. Elle a fait l’objet d’une convention tripartite
  • suite, à l’époque tardive, par des sépultures ayant colonisé l’espace préalablement construit. Des mentions anciennes rapportent également la présence d’urnes funéraires dans cette zone sans toutefois permettre leur localisation précise (De Villers 1904, p.X, XVI, Toulmouche 1847, p
  • d'une fosse destinée à recevoir une citerne (Bousquet 1963). Une maçonnerie dotée de deux conduits maçonnés limités par des briques a été observée. Ces vestiges qui correspondent à un moment donné au mur de délimitation septentrional de la domus ne sont connus que par l'intermédiaire
  • direction des antiquités. Deux principales zones d’étude sont mentionnées par le fouilleur, Seule la zone A, correspondant à la partie sud du site, contiguë à la rue saint Martin et à l’actuel Parc des Tanneurs a pu faire l’objet d’investigations assez précises. La zone B, située au nord
  • rapport de fouille mentionne deux sarcophages en plomb, tandis que la notice publiée dans Gallia en dénombre quatre, dont deux seulement ont pu être récupérés. On est contraint de supposer que dans son rapport, le fouilleur a jugé inutile de s’attarder sur les deux sépultures
  • supplémentaires probablement détruites par les terrassiers. L’emplacement exact de ces découvertes au sein de la parcelle n'apparaît sur aucun plan. Les deux sarcophages étudiés sont composés d’une feuille de plomb façonnée en demi-cylindre. La jonction entre les deux bords de cette dernière
  • est effectuée par chevauchement au niveau de la partie plane constituant le fond du réceptacle. Un couvercle soudé ferme les deux extrémités. Il s’agirait d’un type de sarcophage rudimentaire ne s’apparentant à aucun des modèles recensés pour l'instant (Galliou 1989, p. 53). Le
  • également en compte les quatre sarcophages de plomb. Si l’on excepte trois grands clous de fer, découverts dans trois de ces sépultures, aucun mobilier funéraire n’a été découvert2, ce qui ne permet guère de les dater précisément3. La notice publiée par J. Bousquet dans Gallia, se
  • date du début du Ier s., attribuée aux premières utilisations du site comme nécropole a probablement été énoncée par J. Bousquet, compte tenu des découvertes d’urnes funéraires mentionnées plus haut. Dans le potager du Parc des Tanneurs, où a lieu la fouille, un vaste bâtiment a été
  • petit gobelet de verre de type "Ising 96/106c", correspondant probablement à un dépôt funéraire, semble indiquer parmi elles la présence d'une inhumation remontant au IVe ou au Ve s. (Pouille, Desfonds 2001, p. 4, 7, 9, 11) 6. Un certain nombre d’autres anomalies non sondées afin
  • ° 385-2 du catalogue. 6 14 Fig.1-9 Gobelet de verre provenant de l’une des sépultures identifiées lors du diagnostic © H. Paitier Inrap Enfin, plus récemment, en 2013 un diagnostic concernant le reste de l’emprise du parc a été entrepris (Pouille 2013). A l’exception de deux
  • nécropoles de l’Antiquité tardive pour la ville de Rennes. Celle-ci est bien représentée tant dans son extension, son nombre de structures conservées (508 tombes à inhumation fouillées) que dans la conservation osseuse des sujets (rare voire unique en Bretagne). Ce vaste espace funéraire
  • pratiques funéraires pour la période s’étendant de l’Antiquité au début du haut moyen-âge, sont mal connus. En effet, les données archéologiques qui s’y rapportent sont anciennes et souvent très partielles7. Le sous-sol breton fortement acide a tendance à détruire totalement les restes
  • -Dieu (plan partiel) © M Dupré, A. Desfonds Inrap 18 3 Déroulement de l’opération Le projet, mené sur deux années consécutives, visait dans un premier temps à fouiller les niveaux tardifs illustrés notamment par la présence des sépultures. Cette première phase d’investigations
  • l’extension urbaine du Haut-Empire. La campagne 2017 a été réalisée en deux temps. Une première session de deux semaines s'est déroulée du 10 au 21 avril 2017 pendant les vacances scolaires. Elle a permis d’entreprendre le décapage archéologique du site et de dresser un état des lieux
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
  • . Cavet sur lequel est sculpté une rangée de postes inversées tournées vers la gauche, avec une petite feuille adventice (?). La face arrière est caractérisée par une « encoche » le long du bloc. La photo de la planche 8 (bas) montre qu'il existe deux autres fragments de ce type. Haut
  • . : 16 cm, long. : 44 cm, prof. : 26 cm. Fragments de modénature - type indéterminé 8 - Fragment de bloc mouluré très érodé. Lit d'attente conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut. Le lit de pose comporte deux trous de scellement : une
  • , quelques exemples sont présents en Narbonnaise et à Saintes. Il s'agit, à Saintes, de rectangles en haut relief ornant les fasces supérieures des architraves des périodes julio-claudiennes, créant un important clair obscur. Ici la séparation entre les carrés ne se fait que par un
  • replacer sur un autel ou un petit édicule. HYPOTHÈSE D'INTERPRETATION DU MONUMENT : L'agencement des motifs de la série 1 et 2 présente une suite de billettes et d'oves et fers de lances ou de postes ; la rangée de billettes est en retrait important par rapport au registre des oves
  • hauteur d'homme ». Il peut s'agir de fragments d'un petit édifice funéraire de type autel et piédestal comme au Mausolée de Cucuron (Hallier et alii, 1990). Il peut s'agir pour le bloc n°9, d'une sphinge mortuaire comme on en trouve en Italie, en Dacie, et en Bretagne à Camulodunum
  • Norique, en Germanie et dans la Meuse. Ce type de sculpture est placée à Cucuron en acrotère aux deux retours du front pilastre (voir pl. 6). La créature a la patte posée sur la tête du défunt et assure la protection de la tombe (Renard 1950). A la lueur de ces comparaisons, et compte
  • l'autel et les deux sphinges présumées. Tablette d'appui e t griffes «tarasque». antérieures d e la Bibliographie sommaire : Amy-Gros 1979 - Amy (R.), Gros (P.), Lamaison Carrée de Nîmes, 38e suppl., Gaïlia, Paris. Bedon et atti 1988 - Bedon (R.), Chevallier (R.), Pinon (P
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
RAP02461.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic
  • -•aqueduc Monument funéraire ? Localisation p r é s u m é e d u centre m o n u m e n t a l Hue* antiques attestées Rues antiques présumées Nécropole et urnes isolées TO H Site d e la réietve archéologique emplacement des terrains sondés Fig. 5 : localisation du site dans la ville
  • Hervé Le Janne Juin 2009 NOTICE SCIENTIFIQUE Un diagnostic archéologique a été entrepris au 9, rue Hervé Le Janne, suite à une demande de la propriétaire du terrain. Pour la période romaine, les vestiges se résument à quelques fosses comblées de remblais hétérogènes et à deux puits
  • l'étalage de ses matériaux. Cette construction suit une ancienne limite parcellaire encore visible sur le cadastre actuel. Fig. 1 : un des deux puits mis au jour sur le terrain (cl. G. Le Cloirec / Inrap - 2009) 6 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé LeJauneJuin2009 FICHE
  • 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive. L'intervention, confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, s'est déroulée du 2 au 5 juin 2009. Elle a mobilisé deux archéologues pendant la phase
  • découverte d'installation hydraulique particulière rend toutefois ces dernières informations très douteuses. Enfin, les blocs d'architecture mis au jour du côté sud, dans la parcelle AP.250, sont particulièrement intrigants puisqu'ils attestent l'existence d'un monument funéraire du Ile
  • franges de l'agglomération gallo-romaine dans un secteur où se mêlent des ensembles funéraires et des occupations domestiques. Nous savons que la limite urbaine est très proche mais il est encore difficile de saisir son implantation précise et sa représentation exacte. 1 Pour toutes
  • , l'archivage et le conditionnement normalisé des données. Le mobilier mis au jour ici se caractérise par une forte proportion des éléments d'amphores avec 50 tessons, soit la moitié du lot céramique mis au jour. Parmi ces derniers, les éléments les plus anciens correspondent à deux tessons
  • , principalement 22 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne Juin 2009 produit en Narbonnaise pour acheminer le vin de cette région. Cette diffusion exportée à partir du Ile siècle est bien représentée dans les contextes carhaisiens durant le Illème siècle après J.-C. Les
  • d'Argonne). Les éléments formels permettent de reconnaître : - plusieurs coupelles de type Drag. 35 (groupe de La Graufesenque) qui se rencontrent de la fin du Ier-siècle ap. J.-C. à la première moitié du Ile siècle après J.-C. - un fragment de panse d'écuelle Curie 15 et deux fragments
  • du 1er -début du Ilème siècle après J.-C., les différentes opérations menées depuis plusieurs années sur Carhaix montrent qu'elles réapparaissent dans les contextes de l'Antiquité tardive, sans différence de pâte et de forme. Difficile donc de trancher ici entre une des deux
  • , dans la parcelle AP.250 2. Cet ensemble avait alors été interprété comme les restes d'un fanum mais une récente étude entreprise par Y. Maligorne permet d'identifier aujourd'hui un mausolée3. Il faut alors se demander si notre bloc sculpté n'a pas pu appartenir à un monument de ce
  • quelques observations de chronologie relative permettent de distinguer deux périodes. La plus ancienne est représentée par des creusements relativement profonds dont la destination nous échappe. La présence de deux puits avérés pourrait laisser croire à des tentatives de forages avortés
  • le parcellaire gallo-romain et/ou médiéval de ce secteur est donc raviver d'autant que l'église de Plouguer présente une implantation qui pourrait suivre un axe très proche1. Les deux puits retrouvés dans les sondages 3 et 4 supposent une utilisation domestique ou artisanale des
  • lieux. Aucune trace de production particulière n'a cependant été mise au jour et les deux éléments de mobilier les plus significatifs sont des fragments de roche sculptée : un morceau de corniche en granit et une partie de statue en calcaire. L'intérêt de ce dernier bloc mérite
  • d'être souligné car il représente le premier exemplaire de statuaire à Carhaix. Il faut le mettre en relation avec l'identification d'un mausolée à 50 m au sud de la parcelle sondée et s'interroger sur la possibilité d'une intégration dans un tel monument. Par ailleurs, un nettoyage
  • , (documents archéologiques, 2), Rennes : Presses Universitaires de Rennes 2008, p. 193. 2 Cette partie du cadastre n'a pas été actualisée car la limite entre les parcelles AP.232 et AP.234 n'existe plus ; chacun des deux terrains est aujourd'hui divisé du nord au sud. 25 Carhaix
  • -Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne Juin 2009 3. Conclusion Les vestiges dégagés au 9 rue Hervé Le Janne sont très ténus. Pour la période romaine, ils se résument à quelques fosses comblées de remblais hétérogènes et à deux puits. La profondeur de ces structures et la
  • CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) DRAC SRA " 1 0 JUIL. 2009 rue Hervé Le Janne (parcelles AP. 232p et 234p) rrw IDDICn COURRIER ARRIVEE , D.F.S. de sondages archéologiques 02/06-05/06/2009 (Arrêté de prescription n° 2008-059) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la
  • collaboration de Philippe Cocherel, Frédéric Boumier et Françoise Labaune + + + N A T I O N A L I N S T I T U T D E R E C H £ R C H E S A R C H É 0 L 0 G I Q U Î S P R E V E N T I V E S + + + + + + + Rennes : S.R.A. Bretagne ¿ 1 , 6 - 1 Juin 2009 Carhaix-Plouguer (Finistère
  • ) - 9, Rue Hervé Le Janne SOMMAIRE 1 . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique Notice scientifique Fiche d'état du site 2 . Résultats de l'opération p. 3 P- 4 P- 5 P- 6 —P- 7 P 17 2.1. Conditions de réalisation 2.1.1. Motifs de
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • de la Croix Saint-Ener à Botsorhel, Finistère. Mme M.T. Morzadec-Kerfourn a en effet reconnu dans les deux cas que les monuments étaient établis dans des zones de défrichage récent avec noisetiers et sous bois de fougères alors que nombre de monuments de la côte étaient implantés
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • propriétaire, Mr le Comte de Prunelé nous donna toutes facilités pour la conduite des travaux auxquels il assista personnellement avec intérêt. Le monument se trouve dans une petite cuvette assez humide. Au fond du tombeau stagne l'eau le plus souvent avec une végétation de joncs. Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • élément témoin central. La dalle de couverture déplacée latéralement a été conservée à son emplacement actuel, solution permettant une meilleure observation du caveau funéraire. 3 3. LA TOMBE CENTRALE. Elle est orientée Nord-Est Sud-Ouest (30 gr Est) . Les parois longitudinales sont
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • est difficile d'avoir les dimensions précises du caveau à son niveau inférieur. Elles sont de l'ordre de 3m de long pour 1,20 m de largeur moyenne, ce qui correspond dans la série des tombes de l'Age du Bronze à la classe des grands caveaux funéraires. On ne peut, de ce fait que
  • regretter plus amèrement d'en ignorer lé contenu funéraire. La hauteur sous dalle devait être de l'ordre d'un mètre. La dalle de couverture mesurait 3,65 m de long, 1,20 m de large et 25 cm d'épaisseur maximum. Un des faces, plus plate et régularisée d'un côté devait être celle située
  • vers l'intérieur de la tombe. II est probable qu'un seul personnage avait été inhumé dans ce monument. 4 4. L'ENTOURAGE DE LA TOMBE. La tombe centrale était aménagée dans une fosse creusée dans le sous-sol. Les parois de la tombe y étaient enfoncées à mi-hauteur soit 50 à 60 cm
  • éléments, quelques éléments de quartz et quelques galets variés. Aucun élément ne semble se rapporter à l'outillage, percuteurs, lissoirs ou fragments de meules. C'est une différence avec le monument voisin de l'Hotié de Viviane qui comportait dans ses terres de nombreux éléments
  • Géants une des particularités mises en évidence pour d'autres tombes de l'Age du Bronze à savoir l'implantation de ces monuments en des zones non habitées. Le vase en a été reconnu par la palynologie pour les tombes de Poncallek à Berné, Morbihan aussi bien que pour le grand tumulus
  • ce bloc qui aurait été levé sur place comme menhir avant son réemploi comme paroi de caveau funéraire. Sous les pierres du cairn, on retrouvait une couche de terre humifiée puis le sous sol argileux jaune ou rougeâtre suivant l'état de décomposition de la rochemère. Les couches
  • pédologiques témoignent d'un terrain très humide avec phénomènes d'hydromorphisme. 5. LE MENHIR ANNEXE. Ce beau bloc de schiste rouge reposait à 8 m à l'Ouest du caveau funéraire, parallèle aux parois longitudinales de la tombe. Il mesure 4,25 m de long, 1,35 m de large et 0,70 m
  • éléments qui composent ses parois longitudinales. Une théorie séduisante serait d'y voir une tombe édifiée à partir d'un petit ignement pré-existant. Il y aurait eu au départ 4 blocs de schiste disposés en file Nord-Ouest Sud-Est. 3 d'entre eux auraient constitué les deux parois de la
  • blocs couchés sur le sol suivant un alignement Nord-Sud. Après plan et photos, le monument du Tombeau des Géants a été remis en étaty le cairn étant recouvert par une masse de terre pour le protéger. Le caveau reste ouvert avec la dalle à son bord Est. C'est un témoin précieux en
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • première moitié d u Bronze moyen, vraisemblablement de sa première phase. Il s'agit donc bien d'un monument de l'âge du Bronze, ce qui élimine définitivement l'une de nos hypothèses d'une contemporanéité des deux tumulus et de l'habitat de l'âge d u Fer. - c h a r b o n d e b o i s p r
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • kilogrammes de briques et de tuiles de toiture, 660 grammes de charbon de bois et 17 grammes d'ossements d'animaux carbonisés. Trente-neuf dessins d'objets ont été effectués et mis au net. A l'issue de cette opération, deux ensembles principaux ont été identifiés : - d'une part, un tumulus
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • tertre n° I de Saint-Jude à Bourbriac dans les Côtes d'Armor (Briard 1963, p. 17-20, fig. 10). Deux prélèvements en vue d'une étude micro- Comme en 2002, cette structure, orientée nordouest / sud-est, n'est apparue de manière nette qu'à une trentaine de centimètres sous le niveau de
  • décomposition le long de la paroi créée par les terriers. En redressant la couche de matière organique déformée, nous obtenons pour cette cuve funéraire un profil dont la symétrie accrédite notre hypothèse. distinguer clairement l'agencement du cercueil en bois, une coupe transversale est
  • -ouest (H-l, Fig. 9) dans son extrémité orientale a permis de mieux comprendre sa forme originale : deux couches brunes à noires se superposant nettement ou se confondant par endroits correspondaient à la décomposition d u cercueil et de son couvercle en bois. La plupart des profils
  • . La difficulté de lecture de la coupe effectuée en 2002 - qui présentait la superposition d u couvercle et de la cuve d u cercueil lui-même - nous avait conduit à proposer plusieurs hypothèses sur leur mode de fabrication. Deux d'entre elles nous semblent toujours d'actualité. 1
  • - La première est celle d'un caveau construit à l'aide de longues et larges planches, assemblées longitudinalement ou soigneusement disposées le long de la paroi de la fosse, et fermé aux extrémités par deux planches placées obliquement, l'ensemble étant recouvert d ' u n couvercle
  • aux tombes centrales des tumulus, bien que cette image puisse être déformée par les recherches anciennes, presque toujours focalisées sur le centre des monuments. Les plus belles références de tombes en bois proviennent du Danemark où les célèbres tumulus de l'âge du Bronze (moyen
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • contenant atteint l ,60 m. Le montage d u cercueil concerne donc 5 panneaux de bois d'épaisseur régulière (6 avec un fond éventuel) dont on ne sait s'ils sont constitués d'un unique pan de bois ou d'une série de planches. Les deux parois latérales de 1,51 m sur 0,47 m de large enserrent
RAP01815.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). "keralio" : découverte d'aménagements palissadés protohistoriques et d'une imposante stèle en granit)
  • opération préventive de diagnostic
  • palissadés... Une entité agricole de l'âge du Bronze final comportant un bâtiment et ses annexes a également été découverte en 2000 sur les parcelles contigues situées au nord du site7. L'opération archéologique de diagnostic a nécessité pour la phase terrain, l'intervention de deux
  • Frédéric Boumier. La post-fouille a nécessité 5 jours pour la rédaction du rapport et 5 jours pour la DAO (Dessin Assisté par Ordinateur). 1 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : " Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. Inventaire des Monuments Historiques du
  • s'installent sur un limon beigeâtre mélangé d'arène granitique . Des affleurements de granit sont également repérés ponctuellement dans les sondages. 1.2 Méthodologie Les deux parcelles 637 et 719 (fig.4 et 5) concernées par les travaux d'aménagement totalisant 780 m2, n'était pas
  • (dont six sondés manuellement), 6 fosses (une sondée), 12 trous de poteaux (trois sondés) et 1 stèle ont été découverts dans les 2 tranchées de diagnostic (fig.6) totalisant 35 faits9 archéologiques. Excepté deux tessons de céramiques protohistoriques découverts dans le comblement de
  • deux structures et d'une stèle en granit, la totalité des vestiges immobiliers est dénuée d'artefact d'où la difficulté d'attribution chronologique du site. Cette constatation associée à la disparition des niveaux supérieurs du aux probables travaux agricoles successifs et au
  • protohistoriques est supposée par deux fragments de céramiques découverts dans le comblement du fossé f.27 et de la fosse f. 17, mais aussi par la présence de nombreux vestiges archéologiques attribuables à l'Age du Fer (installations agricoles, parcellaires, voiries) découverts et étudiés en
  • funéraire, mais exceptionnellement dans son creusement d'installation d'origine, est généralement attribué chronologiquement de l'époque gauloise11. Les probables fossés palissadés (à poteaux jointifs ?). Il s'agit des fossés f.5 et 10 formant un renvoi d'angle dans le sondage n°l, (fig
  • l'u.s 4 est typique d'une tranchée palissadée. Le remblais us.6, a livré un tesson de céramique frustre à pâte noirâtre relativement grasse, attribuée à la protohistoire. Les deux fossés f.27 et f.29 sont situés sur le même axe et présentent une interruption formant peut être
  • différents remblais. Les deux fossés f.27 et f.29 semblent correspondre à la continuité d'un petit enclos déjà révélé par les fouilles de 1995 mais dont la chronologie et le rôle n'ont pu être établis (fig.7 ou 8). Le fossé f.18 et la stèle de granit f.34 : (fig.9 et 12) Le fossé f. 18
  • probablement pas liée au drainage. Une seule couche de comblement est perceptible. Il s'agit d'un comblement rapide constitué d'un remblais limoneux brun foncé très homogène, mélangé d'arène granitique. Le profil du fossé est étroit et son fond présente en plan, deux légers surcreusements
  • installée et maintenue directement sur ces deux remblais, les pierres du banc de granit au niveau du surcreusement faisant office de soutient. Les remblais, u.s.7, à base de limon brun argileux et u.s.08, également constitué d'arène beige claire ont également servit à stabiliser la stèle
  • deux saignées quasiment concentriques puis cassé en force probablement à l'aide d'un levier ou "bras de force", nous ne pouvons restitué la hauteur d'origine avant le débitage, mais nous supposons une taille importante vu le niveau d'enfouissement de la stèle. Le contexte
  • prélèvement, la tranchée de diagnostic ayant été directement rebouchée après l'extraction du monument. La stèle se loge parfaitement en longueur dans la fosse f. 17, mais la largeur de cette dernière semble trop importante. Une fosse moins large aurait suffit à enterrer la stèle. La
  • creusement initialement prévu pour y déposer ou basculer la stèle après son débitage sommital ou de la réutilisation d'un emplacement funéraire ? 2.2 Le parcellaire ancien (fig.6) Des traces anciennes de parcellaire dont la chronologie ne peut être établit précisément dans le cadre du
  • diagnostic sont repérées dans les deux sondages de diagnostic. Il s'agit des fossés f. 16 dans le sondage n°2 et f.3 (correspondant à f. 15), f.4, 6, 7, et 8 dans le sondage n°2. Ces fossés comblés de limon brun mélangé d'arène granitique, apparaissent directement sous la couche de
  • leur attribue une certaine ancienneté. 2.3 Les autres structures : (fig.6) Les deux fossés parallèle f.l et f.2, sondage n°l, ont livré au décapage deux petits fragments de céramique Moderne (XVI-XVIIe siècle). Les fosses f.9, dans le sondage n°l et f.13, 14 dans le sondage n°2
  • de fossés probablement palissadés et surtout une stèle de granit imposante de 2,90 m. La fonction funéraire des stèles est supposée des le début du siècle et de nombreuses fouilles ultérieures ont permis de confirmer cette hypothèse. Toutefois la majorité des stèles armoricaines
  • 1650 m2 restant est à envisager afin de pouvoir étudier cette stèle dans son contexte d'origine. 4. Bibliographie Bessac, 1987 : Bessac (J.C.) : "L'outillage traditionnel du tailleur de pierre de l'antiquité à nos jours " in Revue Archéologique de Narbonnaise, Supplément n°14
  • , 1996, p. 123-156. Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : " Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. " Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. Du Chatelier 1884 : Du Chatelier (P.) : " Grottes sépulcrales
  • PONT - L'ABBE : lieu - dit "Keralio" (Finistère) DÉCOUVERTE D'AMÉNAGEMENTS PALISSADÉS PROTOHISTORIQUES ET D'UNE IMPOSANTE STÈLE EN GRANIT EN POSITION PRIMAIRE À PONT - L'ABBÉ. RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Ordre de mission INRAP n°03/413 du 25/05/02 au 31/05/2002 EDDY
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
RAP00212.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.
  • supérieure fut raccordé à notre relevé de détails. Le plan ainsi dressé semble bien vouloir confirmer l'hypothèse émise par M. LEROUX : celle d'une même grande dalle ornée, débitée et réutilisée pour la couverture de deux monuments distants quelques kilomètres l'un de l'autre. Y
  • BADEN ont amené M. LEROUX a établir une relation entre ce monument en cours de fouilles et le dolmen de la Table-des-Marchands à LOCMARIAQUER. Pour confirmer les hypothèses émises, il était indispensable d'établir un relevé précis des gravures de la dalle de couverture de ce dernier
  • . Ayant matérialisé trois profils en travers de la surface archéologique et un profil en long dans l'axe du dolmen et de son couloir, nous avons relevé les cotes du niveau indispensables. Ces mesures d'altitude étaient étendues dans les deux parcelles situées en façade de l'entrée Est
  • , dans le fossé de la voie bordant l'aire réservée. La mise au net de cette opération topographique confirme bien le problème d'évacuation des eaux pluviales stagnantes dans la chambre mégalithique. En effet, la cote du sol de l'espace funéraire, malgré une recharge de gravier, est
  • mesurée à 335 millimètres sous notre plan de référence, alors que celle de l'entrée du couloir se situe à moins 334 millimètres. L'évacuation ne peut donc se faire sans un aménagement adapté. Deux solutions sont envisageables : i: - La première consiste à re.charger le sol de la
  • fait appel à un système de drainage sous un sol surchargé d'un mélange de grave et de sable alluvionnaires. Mais dans ce cas, il sera nécessaire d'entamer le substratum granitique au niveau de l'entrée du couloir et du placître de façade du monument, pour obtenir une pente
  • inférieure de la dalle de couverture du monument et de son plan d'ensemble, nous avons dû pratiquer une petite triangulation sur cette surface ornée, afin de nous permettre de situer avec la précision suffisante les motifs ornementaux du mégalithe. Le plan de la dalle relevé sur sa face
  • Yannick LECERF +++++ INTERVENTION V URGENCE SUR LE DOLMEN VE LA TABLE VES MARCHANDS EN L0CMARIAQUER (MORBIHAN) 19 S 5 ++++ INTERVENTION sur le Dolmen en de la D'URGENCE Tab1e-des-Marchands LQCMARIAQUER (Morbihan) La fouille et l'étude du Cairn de Gavrinis en LARMOR
  • . Simultanément à ce motif scientifique, une urgence technique se faisait jour. Depuis quelque la chambre dolménique se trouvait innondée après chaque pluie portante . temps, un peu im- Il nous fallait donc étudier une possibilité d'évacuation de ces eaux pluviales et pour cela un levé
  • topographique précis était indispensable à une telle étude. Ces deux raisons nous déplaçaient en ce lieu le mardi 24 avril 1984. Notre premier travail s'est attaché à l'opération topographique. Un piquetage sommaire mis en place facilitait le levé du plan parcellaire du secteur'concerné
  • chambre d'une dizaine de centimètres ; pour cela, pratiquer la technique des sols stabilisés avec un compactage suffisant. Une pente de 6 % en devers vers l'entrée suffirait à une évacuation automatique, mais recouvrirait la base décorée de la dalle de chevet. - La deuxième solution
  • suffisante d'écoulement des eaux. Cet écoulement pourra alors s'effectuer dans la petite douve bordant les parcelles adjacentes ; mais cela suppose une reprise préalable des fouilles. Le second motif de notre intervention, ayant pour but le relevé précis des gravures de la face
RAP03139.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Le Borgne. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Le Borgne. Rapport de diagnostic
  • . Or, l’extrémité occidentale de cet ouvrage marque l’entrée de la conduite dans l’environnement urbain. Carhaix Hyères en rili Ke Limite du territoire des Osismes Rennes / Vann es / Corseul 2 3 5 Monument funéraire ? 4 Pont-aqueduc 6 1 Localisation présumée du centre monumental nez
  • territoire des Osismes es / Corseul Pont-aqueduc 2 4 Monument funéraire ? 1 3 Document G. Le Cloirec / INRAP - 2015 Localisation présumée du centre monumental nez rne ua Do Tronçons mis au jour Rues antiques attestées Rues antiques présumées Nécropole et urnes isolées
  • Mobilier Céramique Un diagnostic a été prescrit par le Service Régional de l’archéologie dans la parcelle AM 197, située en périphérie orientale de la ville antique de Vorgium. Deux murs, formant l’angle sud-ouest d’une construction ou d’un espace clos, ont été mis au jour à
  • ville antique de Vorgium. Deux murs, formant l’angle sud-ouest d’une construction ou d’un espace clos, ont été mis au jour à cette occasion. Un plot parementé a également été retrouvé mais son rapport avec les autres structures est difficile à interpréter. Ces incertitudes ne sont
  • deux salles chauffées sur hypocauste y reflètent un cadre de vie privilégié�. Début 1999, un diagnostic réalisé de l’autre côté de la rue a permis à Catherine Legeard de mettre en évidence les restes d’autres bâtiments gallo-romains imposants dont les orientations respectent
  • Le Cloirec, Inrap 500 mètres 1.3. Méthodologie et problématiques Trois archéologues de l’Inrap sont intervenus pendant deux jours avec un tractopelle équipé d’un godet lisse de 1,60 m de large. Une journée a été consacrée à l’ouverture des sondages et une autre a permis de faire
  • poursuivre le travail dans un même alignement jusqu’à la limite du terrain. Cette dernière n’est, par ailleurs, pas atteinte par les deux premières tranchées pour d’autres raisons techniques : le volume de terre remuée imposait, tout d’abord, des zones de stockage en conséquence et la
  • mètres II. Résultats 29 2.1. Sondage 1 Cette tranchée, de 11 m de long, est implantée près de la limite ouest du terrain (fig. 4). Elle a permis de mettre au jour des vestiges archéologiques sous 50 cm de terre végétale. L’angle sud-ouest de deux murs (1003 et 1004) a ainsi été
  • deux assises. Un gros amas de pierres et de fragments de tuiles gallo-romaines (1002) s’appuie contre le côté ouest du mur 1003. Il serait tentant d’y voir un niveau d’effondrement mais une coupe transversale, réalisée contre la partie nord de la maçonnerie, montre que cet ensemble
  • ne s’étend pas à plus de 40 cm vers l’ouest. Ces matériaux semblent ainsi concentrés sur la partie supérieure d’un creusement qui longe le mur (fig. 5). Il faut probablement y reconnaitre un blocage au-dessus de la tranchée de fondation (\1008/) et supposer que les deux assises du
  • bifurcation de sa partie sud est liée à la préservation d’un autre arbre dans l’angle sud-est (fig. 9). Deux aménagements ont été découverts ici sous 70 cm de terre végétale. Le premier est le prolongement du mur 1004/2002 dont la longueur dépasse donc 9,65 m (3001). La technique de
  • ). - 2 tessons d’amphore à pâte beige rose riche en quartz (Pascual 1 ?) - 3 tessons d’amphore gauloise de type 4 à pâte fine dont un bord. (Narbonnaise). S’y ajoutent 2 tiges de clou et un nodule corrodé en fer, ainsi qu’un éclat de panse cannelée d’une bouteille en verre bleu/vert
  • avec moellons de schiste (moyens à gros). Parementé des deux côtés. Blocage constitué de plaquettes de schiste et de fragments de terres cuites. Lié à la terre mais des traces de mortier (sable ocre par endroit). Arase à 40cm sous la végétale. Forme un angle avec la maçonnerie 1004
  • 3 1 Amphores 5 2 1 Verre - récipient 1 1 1 Métal -fer 3 1 Bord 1 Mobilier Céramique Un diagnostic a été prescrit par le Service Régional de l’archéologie dans la parcelle AM 197, située en périphérie orientale de la ville antique de Vorgium. Deux murs, formant
  • cette occasion. Un plot parementé a également été retrouvé mais son rapport avec les autres structures est difficile à interpréter. Ces incertitudes ne sont pourtant pas essentielles car l’intérêt principal de ces découvertes concerne la présence même de vestiges gallo-romains
  • , orientés selon la trame viaire, dans ce secteur de l’agglomération. Ces résultats confirment que le chef-lieu des Osismes s’étendait à l’est de la rue de l’Aqueduc Romain conformément à une hypothèse, formulée dès 1999. A cette date, un diagnostic, entrepris dans un terrain situé plus
  • au nord, avait effectivement révélé que d’importantes constructions, intégrées au tissu urbain, se développaient de ce côté. La limite orientale de la ville n’est toutefois pas très loin car les voies de circulation modernes bifurquent au-delà d’un axe nord-sud situé au niveau de
  • la rue Le Borgne. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme Carhaix-Plouguer, Finistère, Rue Le Borgne Rapport d’opération Chronologie Antiquité romaine, Empire romain Carhaix-Plouguer, Finistère Rue Le Borgne sous la direction de Gaétan Le Cloirec
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest septembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Le Borgne 29024 Code INSEE — D110702 2014-138 Système d’information Code Inrap Arrêté de
  • prescription Carhaix-Plouguer, Finistère sous la direction de avec la contribution de avec la collaboration de Gaétan Le Cloirec Françoise Labaune-Jean Céline Bélanger Philippe Cocherel Stéphane Jean Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • à l’étude scientifique de vestiges gallo-romains qui se rapportent à une occupation assez dense et dynamique d’un quartier urbain situé au sud-est de l’agglomération antique où au moins deux bâtiments en dur se développent sur la zone de fouille. Des espaces de cours alternent
  • si ce n’est par quelques diagnostics et/ou par des découvertes anciennes. Le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins deux phases d’occupation principales que les quelques éléments de datation (céramique) issus du diagnostic placeraient entre la fin du Ier s
  • le cadre des occupations successives. Plusieurs murs présentent encore quelques assises en élévation avec des sols de mortier en partie conservés. A partir des premières observations effectuées en diagnostic, deux principaux axes d’études se dégagent alors : - Reconstitution de
  • personnels, de même qu’au bon déroulement de la phase terrain. Enfin et compte tenu de l’exiguïté des terrains mais également du fait de la durée de l’opération, un cantonnement mobile de chantier (deux roulottes de chantier) sera mis en place. C’est pendant cette phase préparatoire
  • évacuation régulière et définitive des terres. Compte tenu du mode opératoire préconisé, la durée de cette phase de décapage est estimée à trois jours ouvrés. Il sera placé sous la direction du responsable de l’opération, assisté dès le début de l’intervention par deux techniciens de
  • fouille. Au moins deux personnes, dont le responsable de l’opération, auront en charge le suivi de la progression de la pelle. Conformément à la prescription, l’emploi d’un détecteur de métaux, sera systématique lors des décapages. Le reste de l’équipe (un technicien de fouille) se
  • de répondre aux exigences du cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la phase de fouille des deux zones principales (ouest et est), intervenant après leur décapage individuel, s’étalera sur une durée d’environ deux mois (40 jours ouvrés) avec une équipe
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • du 13 bis rue de Saint Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine. La parcelle prescrite
  • se situe dans une partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de notre ère. Si l’on
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • importante urbanisation. Cette occupation est marquée par un grand bâtiment, incomplètement reconnu, qui se développe contre l’axe de voirie. Différents critères semblent indiquer une occupation dense, comprenant des espaces extérieurs, et suggère un bâtiment de qualité. La pérennité de
  • la chaussée témoigne aussi de son importance dans le paysage. Elle peut être définie comme un cardo de la trame viaire de la ville antique. Cet ensemble se poursuit sans grande modification jusqu’à la fin du Haut Empire. La seconde moitié du IIe siècle (phase 3) correspond à une
  • profonde mutation du site avec une rupture forte vis-à-vis des états antérieurs. La voirie reste le seul vestige qui se maintient, l’ensemble des constructions est abandonné voire même détruit. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable réorganisation qui se traduit par un ultime
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
  • édifice thermal public. L’arrêt brutal de ce type de chantier pourrait bien illustrer les difficultés financières éprouvées par la cité des Vénètes au cours de la première moitié du IIIe siècle. L’inachèvement de grands programmes architecturaux comme celui découvert au 13 bis de la
  • rue Saint-Tropez pourrait être la traduction matérielle. A partir du IVe siècle, le site ne semble plus véritablement occupé (phase 4). Les derniers temps d’occupation sont marqués par un dépouillement organisé des maçonneries antiques puis par un retour à l’état agricole. Inrap
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • DRAC-SRA - 3'JUIL 2007 * ARRIVEE PLOEMEUR Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du Premier âge du Fer ? Rapport de Fouille programmée 2005 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Gilbert LE DELLIOU, Thierry LORHO et Caroline MAGITERRI Service
  • . Bihan). Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne 2 PLOEMEUR, Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du premier âge du Fer ? Le site de Lann Porz Menec'h, au sud-ouest du hameau de Kerham, commune de Ploemeur
  • distances entre les monuments fouillés afin de prouver l'existence d'unités de mesure ayant présidé à leur construction, des listes de mobilier, ainsi qu'un plan général et un plan de détail de deux d'entre eux. Un autre plan, non daté, figure les sites répertoriés par Le Pontois du Fort
  • ), qui signa abusivement « Bénard Le Pontois », voire « Le Pontois » après la mort du précédent. (B.S.A.F. 1986, p. 16) 3 Porz Meur 500 m ( ' Village Chemin Monuments funéraires protohistoriques Groupe de Lann Porz Menec'h (Kerham) • Néolithique - Age du Bronze 1. Tuchenn
  • implanté un monument circulaire, représenté par Le Pontois sous la forme de deux parements concentriques de pierres, l'un d'environ 8 m de diamètre, l'autre de 12 m (fig. 4). Ce plan de détail de la tombe à couloir et du monument circulaire est le seul document conservé présentant
  • l'architecture de ce dernier telle qu'elle a été perçue par Le Pontois après la fouille. L'irrégularité des parements du monument circulaire et la complexité évidente du plan du Tuchenn Pol montrent manifestement d'importants remaniements traduisant une évolution des structures funéraires mal
  • : Plan général du monument circulaire de Ploemeur, Lann Porz Menec'h (dessin : C. Magiterri) Deux bermes perpendiculaires ont été implantées de manière à conserver un témoin stratigraphique de la partie centrale du tertre et une coupe a été réalisée dans la partie sud-est du site
  • (fig. 5 et 6). X La stratigraphie montre une destruction quasi complète du monument, conservé sur une hauteur d'à peine 0,45 m. Sous les remblais d'après-guerre, apparaissent directement les niveaux encore en place, scindés en deux ensembles délimités par un parement de blocs en
  • granité local et correspondant à deux phases d'utilisation du site (fig. 7). Fig. 7 : Coupes stratigraphiques du monument circulaire (dessin C. Magiterri) 1/ Première phase d'utilisation : le tertre initial. - Il correspond à l'emprise du parement interne figurant sur le plan de Le
  • pour pouvoir être assemblés à sec, parfois avec l'aide de petites pierres de calages. 9 L'un des blocs, situé au nord-ouest, présente deux cupules sur sa partie sommitale, imitant peutêtre les pierres à cupules visibles aux abords des monuments mégalithiques, telle celle qui
  • soigneusement taillées ont frappé les érudits dès le milieu du XIXème siècle, tels P. Du Châtellier ou Z. Le Rouzic. Au delà de cette apparence, ces monuments présentent de notables différences du point de vue de leur composition interne et des pratiques funéraires qui ont pu être
  • , clou Le Bono, Le Rocher (Morbihan) - Groupe 3 Du point de vue des dimensions et du rituel pratiqué, le tumulus de Lann Porz Menec'h se rapproche des monuments n° 4 et 5 du Bono ; l'absence de mobilier dans ces deux ensembles ne contribuerait pas à dater plus précisément le site de
  • général du site et vue des deux tumulus de Pluvigner, Talhouët (Morbihan) (Tanguy 1989 et1990) Le site de Kerbascat dans la commune de Tréguennec (Finistère), fouillé par P. Du Châtellier en 1879, est un monument de 6,30 m de diamètre en forme de cône tronqué, conservé sur 0,90 m de
  • au regard des techniques de fouille employées. Deux incinérations en urne de La Tène A1 furent mises au jour à un mètre à l'extérieur du tumulus (Milcent 1993, p. 43 n° 7). Une datation du monument antérieure à cette période est donc envisageable. Diamètre Diamètre et hauteur
  • prononcer sur les pratiques funéraires observées dans ce monument à partir des archives laissées par le fouilleur. On notera l'absence apparente de sépulture au centre du monument, même si le vase n° 3 occupe une position relativement centrale, à l'extrémité d'une zone oblongue de 4,50 m
  • proximité du tumulus, puisque Le Pontois n'en donne aucune description. La présence de bâtiments construits en pierre sèche à proximité d'un monument funéraire pourrait trouver un parallèle avec le site de Talhouët à Pluvigner (Tanguy 1988, 1989). Mais, aucune vérification n'étant
  • fouille et de restauration du monument circulaire de Kerham. J'adresse également mes remerciements au Conseil Général du Morbihan qui a bien voulu soutenir cette recherche. La campagne a bénéficié de l'enthousiasme de l'équipe de fouille, dont la plupart débutait sur ce chantier
  • Bloqué (au nord-ouest) au Courégan (au sud-est), dont il avait fouillé la plupart des structures funéraires dans les années 1891-1896 (fig. 2). Fig. 1 : Carte de localisation du site de Ploemeur, Lann Porz Menec'h (Morbihan) (dessin C. Magiterri) Fig. 2 : Carte de l'environnement
  • , année de sa mise à la retraite, mais publie très peu. Il fouille activement un grand nombre de monuments situés entre Laïta et rivière d'Etel et plus particulièrement, de 1891 à 1896, environ une dizaine d'entre eux à Ploemeur. Il est parfois confondu avec Charles Bénard (1867-1931
  • Pol 2. Tuchenn Bonne Femme 3. Tuchenn Bonhomme 4. Monument circulaire "KF.RI 1AM" 5,6 et 7. Très petits tumuli O Age du Fer Sable o Indéterminé Estran rocheux A Sites à sel - Age du Fer Le site de Lann Porz Menec'h comprend à cette époque trois grands tumulus mégalithiques
RAP03690 (CARHAIX-PLOUGUER (29). 1 boulevard de la république. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 1 boulevard de la république. Rapport de diagnostic
  • installations diverses et successives. Au-dessus, le remblai de terre brune qui scelle les niveaux d’abandon gallo-romains peut être mis en relation avec les jardins du couvent des Ursulines. Aucune perturbation majeure ne traverse ces deux couches très végétales qui témoignent d’une
  • Osismes sous l’Empire romain. Les deux tranchées réalisées près de la limite occidentale de la cour ont révélé des vestiges antiques sous 60 cm de terre végétale, elle-même recouverte par 40 cm de remblais contemporains. Nos connaissances de l’organisation urbaine de la cité permettent
  • XVIIe s. Les deux tranchées ont été laissées ouvertes à la demande de la ville de Carhaix-Plouguer, le temps de réfléchir au devenir du projet et au meilleur moyen d’effectuer le remblaiement compte-tenu des différentes options possibles. Un film géotextile a cependant été déposé
  • importances. Deux d’entre elles sont vraisemblablement liées puisqu’elles semblent correspondre à la mise au jour de deux tronçons d’un même égout en béton orienté est-ouest. 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, 1, boulevard de la République La
  • ). Ces deux éléments laissent penser que la rue Piti Gueguen garde le souvenir d’un axe majeur de la ville antique car ce type de canalisation se trouve généralement sous ou le long d’une chaussée principale. Plusieurs témoignages indiquent aussi que d’importants vestiges
  • l’angle nordouest de l’ancien bâtiment conventuel (fig. 2) La disposition de tous ces éléments justifie la forme de l’emprise prescrite par le Service régional de l’archéologie en prévoyant une surface plus vaste du côté nord. Deux contraintes ont cependant nécessité une adaptation de
  • l’importance architecturale des vestiges signalés dans le secteur et la proximité probable du centre monumental à l’est. Dans ce contexte, des découvertes d’édifices importants, communautaires ou publics, étaient donc possibles. Enfin, la présence d’une stratigraphie conséquente, telle
  • éléments de terre cuite dans ces derniers. Les pierres de schiste y sont également plus nombreuses (fig. 8). Les vestiges les plus importants ont été mis au jour dans le quart sud du sondage, là où trois murs appartiennent à un même corps de bâtiment (fig. 9). Deux de ces maçonneries
  • -dessus des deux premières assises, on serait tenté de les associer à l’incendie d’un plancher. La partie nord de 1003 a été arrachée sur 2,60 m de long avant l’épandage d’un remblai de schiste altéré verdâtre sur plus de 5 m² (1056). Cet apport, qui s’est affaissé sur un creusement
  • tranchée-sondage sous la forme d’empierrements rectilignes installés dans des creusements linaires (fig. 21). Deux de ces soubassements, composés de gros blocs de schiste gris, forment un angle droit et présentent des parements sommaires (1038 et 1039) (fig. 22). Celui qui se trouve au
  • substrat à l’intérieur de l’espace délimité par 1038 et 1039, deux correspondent à des radiers de fondation en pierraille de schiste (1044, 1046) dans des tranchées peu profondes orientées est-ouest (1045, 1047) (fig. 24 et fig. 25). Un plot de mortier jaune retrouvé sur 1046
  • , les vestiges s’organisent de part et d’autre d’une chaussée d’au moins 7 m de large (fig. 29). Deux niveaux de roulement séparés par un épais remblai de terre et de cailloux de schiste (2023) sont visibles dans le sondage, mais des états antérieurs et postérieurs sont possibles. Le
  • plus significatifs et conditionnés. 2.3.2 Catalogue des lots par contexte de découverte Us 1000 Lot de 3 tessons de récipients en céramique comprenant : une base de coupe de type Drag. 36 en sigillée de Gaule du Centre et deux fragments d’une cruche en céramique commune claire à
  • nigra. 1 tesson de panse en céramique commune claire et un autre en commune sombre. 2 tessons de panse d’amphore gauloise à pâte claire et fine de Narbonnaise. Fin du Ier siècle – début du IIe siècle apr. J.-C. Un second lot de la même couche a été individualisé lors du nettoyage
  • Finistère, Carhaix-Plouguer, 1, boulevard de la République romain, Temps modernes, Époque contemporaine Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Urbanisme, Structure urbaine, Foyer, Fosse Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Monnaie, Verre, Terre cuite architecturale La cour
  • de l’école publique primaire de Carhaix a fait l’objet d’un diagnostic archéologique dans le cadre d’un projet de construction de locaux pédagogiques et sportifs. Cette intervention a confirmé la présence d’un decumanus de la cité antique qui a pu être positionné précisément. Elle
  • a également démontré que la chaussée était bordée par des constructions en bois et des édifices maçonnés révélant plusieurs phases d’occupations au cours de l’époque romaine. Mais une grande partie de l’emprise prescrite correspond au cœur d’un îlot d’habitation où sont implantées des
  • préservation de la zone en terre agricole ou en prairie pendant des siècles. Diagnostic archéologique Antiquité, Empire Rapport d’opération Chronologie Finistère, Carhaix-Plouguer 1, boulevard de la République sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest février 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 1, boulevard de la République 29024 Code INSEE Finistère, Carhaix-Plouguer — D123198 2018 - 094 Système d’information Code
  • Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février 2019 avec la collaboration de Céline Baudoin Philippe Cocherel Stéphane Jean Françoise Labaune-Jean Vincent Pommier Illustration de