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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • l'atelier de bouilleur de sel préexistait au creusement des deux fosses. La couche supérieure du dépôt-niveau 2a correspond cependant au niveau supérieur du comblement des fosses, sans doute par colluvionnement. 11 i 12 i 13 ! 1 Argile crue verte 1 1 Argile crue jaune | o
  • niveaux archéologiques du site de « Mez-Notariou » à Ouessant (Méniel, 2002), de l'île aux Moutons à Fouesnant (Baudry, 2005 b), de l'île des Ebihens (Krausz in : Langouet, 1989) ainsi que sur le site de « Port-Blanc » sur l'île de Hoedic (Daire, Baudry et Quesnel, 2005). 25 Les
  • sa couleur et son aspect il semble que cet ossement ainsi que les deux restes de poissons qui lui étaient associés (une mâchoire de Daurade royale et une vertèbre de Bar, identification Y. Dréano) ont subi l'action du feu. La consommation ou tout du moins la pratique d'une
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982
  • Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • , Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • sauvetage menée par une partie de son équipe en 2004 (Yohann Sparfel, Anne Tresset, Valérie-Emma Leroux...) avait révélé qu'il s'agissait, non pas d'un coffre préhistorique comme initialement présumé, mais bien de structures liées à la production du sel et remontant à l'époque gauloise
  • donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux premiers thèmes), par A. Baudry (archéozoologue, au titre du troisième thème) et par V.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches
  • l'opération de sauvetage menée en 2004 et montre bien l'importance de ces observations et de la communication de ces informations. Le site montre en effet un recul certes progressif, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets
  • alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même
  • (S5B) de patelles cassées, pour ne pas dire « concassées » accompagnées de plusieurs tessons de céramiques ; - un sous-niveau (S5C) de patelles entières associées à de nombreux restes de poissons dont un individu quasi-entier ; - un sous-niveau (S5D) au sein du quel les patelles se
  • ». L'objectif de cette analyse, qui fut menée en même temps que celle d'un prélèvement du site de Port-Blanc à Hoedic (Finistère), était de déterminer si la présence de sel pouvait être mise en évidence dans les échantillons et s'il s'agissait de blocs de sel plus ou moins bien conservés
  • Locquémeau (Côtes-d'Armor), mais aussi à Dives-sur-Mer (Calvados) (Carpentier et al., 2006) ou encore à Etaples (Pas-de-Calais) où leur longueur atteint 400 mm. barquette u Figure 26 - Exemples de barquettes (Locquémeau et Les Ebihens) et reconstitution type d'un four à pont ou four
  • litres (seuls les ateliers de Landrellec à Pleumeur-Bodou, Côtes-d'Armor et de Conchil-le-Temple, Pas-deCalais dépassant 3500 litres). Généralement situées à peu de distance du four, ces cuves sont interprétées comme des bassins de stockage de la saumure, bien que d'autres fonctions
  • , il n'est pas envisageable de réaliser sur ce site une fouille, même peu extensive, qui attaquerait de toute manière les niveaux végétalisés et contribuerait à la dégradation du site naturel. Cependant, ce site mérite un suivi particulier et des études complémentaires sont
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et
  • relevé Date : 18/07 au 20/07/2007 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-250 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations
  • atlantiques & Archéosciences", Rennes Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane. daire@univ-rennes 1. fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 3 1.1.2 -Organisation et Remerciements
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • Ghesquière etMarcigny, 1997 : Op. cit. 37 Thuillier, 1994 : Thuillier (F.) : " Le site gallo-romain de Bioville, à Campagne -les Hesdin (Pas-deCalais)." DFS de sauvetage urgent, SRA du Nord : Pas-de-Calais : Lille, 1994,45 p. 38 Catteddu, 1992 : Catteddu (I.) avec la coll. de Clavel (B
  • de plan trouve de nombreux équivalents dans les sites d'habitat du domaine atlantique47. On citera pour mémoire les sites de la "Grosse Roche" à Saint-Jacut-dela-Mer en Bretagne 48, les deux cabanes de Roeux "le Château d'eau" dans le Pas-de-Calais 49et les nombreux bâtiments de
  • est attribué. L'ensemble 15 , une fois reconnu, peut recevoir une abréviation de deux lettres, désignant sa nature suivi d'un chiffre romain de I à n unique pour l'ensemble du chantier, par exemple : Gr IV pour un grenier, Ba IV pour un bâtiment indéterminé ou encore Ha IV pour un
  • toiture du bâtiment ne porte quasiment plus mais aide au maintien des chevrons de la couverture. Dénué de poteau de soutien au centre de la construction, la longueur du bâti (15 m) exclu quasiment une couverture à deux pans. Le bâtiment était vraisemblablement recouvert d'une toiture à
  • que la superficie, donnée par l'emprise au sol des supports, n'est pas un critère discriminant. Les bâtiments de plan rectangulaire à une ou deux nefs sont plus fréquent à l'âge du Bronze. On le trouve sur le site de bord de lac de Clairveaux (station n i ) dans le Jura, dans un
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • actuel nature des vestiges : trous de poteaux (bâtiments, palissades...), foyer, fosses, fossés et tranchées périodes : Protohistorique, gallo-romaine et médiévale notice problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération/notice BSRA : nature du mobilier
  • cubage des terre à enlever 11 . Le décapage total de la surface menacée par les travaux d'aménagement du lotissement a été effectué sur 6000 m 2 durant 9 jours à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un large godet lisse, assistée par deux camions. Le dépôt de terre était géré
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • sondage. Par exemple l'US 40.01 désigne l'US 01 du sondage 40. Pour éviter des US identiques, les n° de sondage suivent également une numérotation de 1 à n sur l'ensemble du site. Les faits 14une fois identifiés reçoivent un indice formé de deux lettres (abréviation de la nature du
  • (Ba 6), une construction circulaire (Ba 7), 4 greniers rectangulaires (Gr 8 , 9 , 1 0 et 11), 3 autres de plan carré (Gr 12,13 et 14), et enfin les restes de deux palissades (Pa 16 et 17). Quelques agglomérats de trous de poteaux appartenant à d'anciennes constructions non
  • dix trous de poteaux est constitué d'un limon brun, comportant de l'arène granitique. Le plan du bâtiment nous permet d'envisager deux cas de figure quant à sa construction : (fig. 10). Deux cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux symétriquement opposés. Normalement, le
  • construction : (fig. 15) Le petit diamètre des poteaux constituant les longs côtés du bâtiment, leur interdit de supporter tout le poids de la toiture même si ces derniers sont reliés entre eux par une sablière. La série axiale de poteaux subdivisant le bâti en deux nefs est destinée à
  • d'envisager un seul cas de figure quant à sa construction : (fig. 19) Deux cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux liés par sablières et symétriquement opposés. L'élément central des cotés à trois poteaux (murs pignons ) et le gros poteau au milieu de la construction sont très
  • quatre pans, deux longs au niveau des murs gouterreaux et deux courts sur les murs pignons 19 . La localisation du système d'ouverture peut, à titre d'hypothèse, être localisée à partir du trou de poteau 35. En effet, contrairement aux autres structures formant l'ossature du bâtiment
  • , ce trou de poteau ne présente pas d'élément symétriquement opposé. L'étude du plan permet de restituer de façon hypothétique un autre poteau disparu, probablement creusé moins profondément que les autres, symétriquement opposé au creusement 57. De ce fait le poteau 35 et celui
  • couverture à deux pans par le maintien de la poutre faîtière ou encore le support d'un plancher. 18 Les structures, 46 (double creusement de 70 x 30 cm), 47 (de 30 cm de diamètre), sont liées à un agencement ou à restructuration interne du bâti (mur de refend ?). Ces deux creusements
  • , (sans support central de la toiture), n'est pas indispensable. Sur ce type de construction on peut utiliser des poteaux de diamètre plus petit. Les quatre éléments situés en périphérie du bâti n°4 sont installés trop près des gros poteaux porteurs. De ce fait, il ne peut s'agir de
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • les archives de Lorient comme celles du SHD. 6 BUFFET, 1962, p. 6. 7 BUFFET, 1962, p. 7. EGASSE, 2013, p. 2. 8 LISCH, 1988, p. 190. 28 Situé sur la presqu’île de Port-Louis sur un socle granitique de chaque côte de l’isthme formant deux ports naturels Drias-Ker au nord et Pen
  • pied du grand bastion pour battre à fleur d’eau les vaisseaux entrants dans la rade (le projet ne fut pas réalisé). Il demande la construction d’un magasin à poudre en 1684. Vauban s’attache beaucoup plus à la défense avancée de la rade qu’à celle de Port-Louis et Lorient. Il ne
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final d’opération 2019 Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan) Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne Dates
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93
  • ) Vestiges immobiliers : Murs, bâtiments, ensemble fortifié (bastion, ouvertures de tirs, parapets, courtine). Vestiges mobiliers : NA Commentaire : Diagnostic archéologique du bastion Desmouriers et étude du bâti du corps de garde « donjon espagnol » - citadelle de Port-Louis
  • du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Opération n° 2018-260 – 2019-212, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 142 p. Septembre 2020. Nb volumes : 1 Nb pages : 142 Nb figures : 81 4 Générique Direction
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation les deux bastions du front de terre et ce bâtiment central peu connu. Une prochaine campagne de sondages archéologiques doit être
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • les joints au ciment des restaurations precedentes. La lecture du bâti n'étant pas complète, il serait nécessaire d'effectuer un suivi de travaux lors du décroutage des maçonneries afin de compléter notre étude de ce type de corps de garde représentatif de la fortification
  • bastionnée pre-Vauban. Le modèle photogrammétrique du bastion Desmouriers et du corps de garde ont été réalisés au cours des opérations des deux prescriptions afin de produire les plans, les coupes et les élévations nécessaires à l'étude archéologique. Pour des cas spécifiques, un relevé
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES 32 I-3 - LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXEME SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE 36 I-4 - TRAVAUX RECENTS 37 II – LE BASTION DESMOURIERS – CONTEXTE 39 III- LE BASTION DESMOURIERS – ETUDE ARCHEOLOGIQUE 50 III-1 – LES PARAPETS ET CONTREFORTS
  • l’auteur, sauf mention contraire. 17 Présentation Figure 1 : localisation de la commune de Port-Louis sur la carte de la Bretagne 18 Figure 2 : extrait de la carte géologique au 1/50 000 du BRGM 19 REFERENTIEL REGIONAL PEDOLOGIQUE DU MORBIHAN1 (étude n°25056) UCS n°1049 Sols
  • : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 24 Figure 8 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) Introduction A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie
  • diffèrences de nature du site et de modalité d’intervention, le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». Les US et faits sont donc séparés entre les deux contextes. A la demande du Service Régional de l’Archéologie, la
  • première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. En raison des diffèrentes opérations effectuées sur le bastion (FOURTEAU, LECAMPION, MORELLE), certaines
RAP03503 (ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage
  • ont répondu "OUI" 6 Deux fragments de tuyau de pipe en terre blanche ont été trouvés dans la partie sud de la zone décapée (US 1001). L’un des fragments (porte l’inscription « L. Fiolet St Omer » (fig.44). La manufacture de pipe Fiolet à Saint-Omer (Pas de Calais) est fondée à la
  • -Résultats Cette phase de travaux a permis d’appréhender le pas de porte de l’église primitive (fig.15) et de repérer un niveau de circulation, en place, à l’intérieur de cette première église. Par ailleurs, dans le remblai extérieur (US 1017) une monnaie de la fin du 17ème siècle a été
  • l’arrachage de la partie orientale du mur gouttereau sud de l’église n’ont pas permis d’observer en détail la relation entre ses deux parties de l’édifice. Cependant le liant différent dans cette partie de l’église peut laisser penser qu’il s’agit d’une phase de construction distincte de
  • , cependant la relation stratigraphique entre ces deux éléments maçonnés n’a pas pu être déterminée. F117 et F 112 sont visibles à 30,70 m NGF. Les deux maçonneries sont liées au mortier chaux-sable beige. F112 est recoupé par deux tranchées de réseau, mais il s’agit d’une portion du mur
  • est répertoriée à l’atlas des patrimoines comme entité archéologique de la « période récente » et porte le numéro d’entité archéologique 560030021. Selon l’inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée), le chœur et le carré du transept datent probablement de la première
  • tribune sur des plans de l’architecte départemental Marius Charier. C’est également à ce moment qu’est construit ou reconstruit le bras sud (qui n’apparait pas sur le levé cadastral de 1801) En 1854, les baies des murs nord et sud du chœur sont refaites. En 1889, après la construction
  • , nous constatâmes que quatre corps, au moins, avaient été déposés dans l’espèce de coffre en ardoise qui a déjà été signalé.[…] Entre les deux crânes qui étaient juxtaposés, nous avons rencontré neuf monnaies, 1 française et 8 bretonnes qui datent de la fin du XIIIème ou du
  • de la chapelle se trouve 50 centimètres sous le niveau de 1974 (qui correspond au niveau actuel) et remarque deux états de fonctionnement du caveau. (André 1974). 1.2.3. Bref rappel des résultats du diagnostic 2016-108 Les murs gouttereaux de la nef prolongée en 1848 ont pu être
  • l’église » Figure 8 : tranchées de réseaux impactant les murs de l’église Figure 9 :l’église vue vers l’est : l’intérieur de la nef, depuis l’entrée primitive Les travaux d’aménagement ne devant pas impacter l’église, l’intérieur n’a pas été redécapé. Hormis lors du nettoyage de
  • pignon de l’actuelle chapelle a été plus largement récupéré ou perturbé et n’a pas pu être observé en détail dans le cadre de cette opération. Dans le sondage manuel pratiqué côté extérieur (fig. 12), on observe le ressaut de fondation, à une quarantaine de cm sous l’arase du mur. 21
  • place à la fin du 19ème siècle, une à deux assises encore en place sous l’enrobé. Le mur F107 repose aussi sur l’assise de dérasement du mur de façade de la nef (F108). Figure 14 : détail des relations stratigraphiques entre F109 et F107 Le mur pignon F108 La partie nord de ce mur
  • trouvée lors du nettoyage (cf. § 2.3, p.35). Le seuil est composé de deux dalles de granite distinctes, d’environ 70 par 30 cm, formant une ouverture d’1,40 m de large. Les blocs formant l’embrasure, sont biseautés et présentent une encoche, côté intérieur. Ils mesurent une vingtaine
  • de centimètres de haut pour une largeur et profondeur de quarante centimètres. F110 et F111 F 110 F 111 Figure 16: F 110 vue vers le sud, au premier plan F111 Ces deux maçonneries sont situées au sud-est de la zone décapée, à proximité du mur pignon de l’actuelle chapelle. F
  • probablement contreforter le mur F112, au sud. 24 II-Résultats • Les vestiges liés à l’extension de l’église (1848-1889) ème Figure 18 : localisation des maçonneries liées au prolongement de l’église au milieu du 19 siècle Dans la partie nord, n’ont pas été observées de nouvelles
  • maçonneries. L’extension du mur gouttereau nord n’a pas été redégagée pendant la surveillance. Au sud et à l’ouest, en revanche, de nouveaux éléments ont été relevés et photographiés. Le contrefort F116 : A l’ouest de la zone décapée, un contrefort (F116) a partiellement pu être observé
  • . A titre de comparaison, on peut signaler l’escalier aménagé dans l’angle du mur de facade de l’église de Saint Avé (fig. 21), dont la forme pourrait se rapprocher de celui d’Arradon. 26 II-Résultats Les contrefort F114-115 : En appui contre ce mur sud, deux contreforts ont été
  • observés : F 115 à l’ouest et F114 à la jonction entre des murs F107 et F109 (fig23). F 107 F 115 F 114 F 109 Figure 23 : vue vers le nord du mur F107, avec les contreforts F115 et F114 Le fait F114, comprend deux niveaux distincts (fig.24). A l’ouest, les blocs de la fondation du
  • contrefort sont visibles. Ils sont liés à la terre et se trouvent à la même altimétrie que le ressaut de fondation du mur F107(environ 30.60 m NGF). Côté est on distingue deux à trois assises du contrefort (entre 30.80 et 31 m NGF), dont les moellons de granite sont liés à l’argile orange
  • a pu être observée sur un peu plus d’un mètre de large et, en deux temps, sur une longueur d’environ quatre mètres. Dans la coupe observée contre le bras nord du transept, l’ossuaire a pu être observé sur une vingtaine de centimètres d’épaisseur (fig. 27), correspondant à la côte
  • le terrain avec les dépôts successifs des individus 1003,1004 et 1005. 4 Pour faciliter la lecture chaque individu porte le numéro de l’unité stratigraphique associée au squelette 30 II-Résultats US 1003 US 1005 US 1006 US 1004 Figure 31: numérotation des squelettes, du sud
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • étudiés dans le Nord de la France (à Roeux dans le Pas-de-Calais ) et du Bronze final et de l'Hallstatt, en Franche - Comté (Dampierre-sur-Doubs et Besançon-saint-Paul dans le Doubs ). 34 35 Une grande construction sur tranchée périphérique de 11 m de diamètre, à quatre poteaux
  • moyen du Château d'eau à Roeux (Pas-de-Calais).- Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze sur le transmanche et le TGV nord, travaux I, Bulletin de la Société Préhistorique Française, p.69. 3 0 3 1 3 2 3 3 3 4 3 5 Pétrequin (P.)» 1979.- Le gisement néolithique et protohistorique
  • pans de toiture. Les deux structures 90 et 112 semblent, d'après la stratigraphie, avoir été installées en même temps. N'étant pas situés dans l'axe du petit bâtiment, ces éléments peuvent correspondre à une restructuration un peu plus tardive destinée à renforcer la construction
  • sont pas synchrones et témoignent de l'évolution de la zone bâtie durant l'occupation du site . 12 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées : (fig.14 et 15) Les restes d'une grande construction quadrangulaire sont apparus à 50 cm sous le niveau de sol actuel, dans la
  • et fig.20 second état) se superposant à l'état précédent. Cette nouvelle installation présente une ouverture toujours du côté est de l'enclos, mais plus large. En effet les nouveaux poteaux ne sont pas implantés jusqu'à l'extrémité du fossé. La tranchée d'implantation est située
  • creusement, permettent de repérer l'emplacement des poteaux. Vu la disposition de certaines pierres de calage, plusieurs d'entres eux n'ont probablement pas été arrachés lors de la phase d'abandon et ont pourri sur place (coupe 11 et 15 fig.17). Il semblerait que les poteaux du second
  • ) recoupe les remblais préalablement cités. Deux couches superficielles, épaisses et brunâtres (us. 18 et 19), probablement issues de l'exhaussement naturel des terres végétales, de colluvions et de mises en cultures recouvrent tout le secteur, mais leur épaisseur varie en fonction du
  • l'état suivant. Vu la profondeur d'implantation des poteaux et leur espacement, l'élévation palissadée devait être largement suffisante pour constituer des barrières pour maintenir du bétail et empêcher les intrusions d'animaux sauvages, voir de maraudeurs. Il ne faut pas oublier qu'à
  • constructions allongées dit « en trou de serrure » ou précédées d'une antichambre matérialisée par ce type de petit fossé essentiellement en Europe occidentale, mais apparemment pas en France, et ce pour l'Age du Bronze final et le premier Age du Fer . 16 Eléments de comparaison de la
  • du Centre, p.54. Carre (F.), 1993.- Deux habitats et une nécropôle à Tournedos-sur-Seine Archéologique de l'Ouest, supplément n°6, p.65. : premiers résultats.- Revue 9 10 Quelques bâtiments de la même époque, à plan quadrangulaire, de 10 m de long, construits également sur
  • l'empreinte de deux poteaux contigus. Excepté les trous d'ancrage 64, 66 et 60 repérés sur le banc de granit, tous les autres ont été relevés au sommet du substrat constitué de limon argileux ocre beigeâtre. Le manque de Delabesse (S.), 1988.-Lazenay-Val-d'Auron .première intervention
  • -d'Armor). Forteresse aristocratique du second Âge du Fer. Rapport de fouille, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, p.27. 19 2 0 21 2 2 2 3 2 4 2 5 2 6 10 11 structure côté ouest peut d'ailleurs s'expliquer par la présence du banc rocheux, les cavités n'ayant pas
  • entamée la roche. Le gros trou de poteau 67, situé à proximité est peut être lié à la construction circulaire. Le tracé de la construction circulaire passe exactement entre les deux puits d'accès du souterrain, et il ne peut s'agir d'une coïncidence. Cette constatation atteste non
  • pourrait signifier un espace domestique de type habitat. Nous pouvons restituer une épaisseur de 35 à 50 cm pour le mur périphérique de la construction, à partir de la distance séparant les deux accès du souterrain, (fig.30). 29 Hypothèse n°2 : Cet ensemble de trous de poteaux peut
  • Tatihou dans la Manche , jusqu'à l'époque gallo-romaine à Poses en Haute-Normandie (La construction circulaire n°2 et celle de Pose ont un diamètre identique). 38 39 A Cagny et Cahagne, dans le Calvados, deux sites à édifices circulaires sont répertoriés, totalisant 21 bâtiments, de
  • du second Age du Fer . Deux bâtiments dont un de 15 m de diamètre attribués à la transition entre les deux Ages du Fer ont également été étudiés dans cette région à Courseulles-sur-Mer . 40 41 Quelques constructions circulaires de l'Age du Bronze et de l'Age du fer, étudiées en
  • et perdurer jusqu' à la fin du premier Age du Fer . Sur ce site deux bâtiments circulaires à poteau central atteignent des diamètres de 8.50 et 10 m. 45 La similitude entre les plans de bâtiments de Grande Bretagne et ceux du continent peut confirmer d'étroites relations entre
  • .).- Développements récents de l'archéologie urbaine à Lens (Pas-de-Calais) 1992-1994.- Mélanges Eugène Monchy, Gauhéria, Revue d'Histoire et 6 0 6 1 d'Archéologie, n°31, p. 13. 15 16 Les structures de stockage correspondent généralement à des techniques différentes ; les épis (non les gerbes
  • de 1,50 m entre les empreintes 38 et 111. La petite structure circulaire 37, de 22 cm de diamètre, d'une profondeur de 12 cm, correspond sûrement à l'empreinte d'un poteau d'huisserie ou d'une crapaudine signifiant la présence d'une petite porte de 90 cm de large. Les deux trous
  • grenier n°4 15 2.2.5 - Le bâtiment n°5 16 2.2.6 - La construction n°6 16 2.3 Les souterrains armoricains 2.3.1 - Etude stratigraphique et en plan du souterrain de Kernéost 17 18 2.4 Les fosses 21 2.5 Les foyers 23 2.6 L'empreinte d'un chemin ? 25 2.7 Les talus 25 2.8
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • bastion Desmouriers de la citadelle de Port-Louis (fin août 2017) sous la forme de deux sondages profonds permet de diagnostiquer la stratigraphie et la chronologie du bastion. La fouille n'a pas précisé le tracé du bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition précise étant
  • tourisme du site. Il n’a pas été possible de répondre favorablement à la préconisation du CTRA pour réaliser un grand sondage de plus de 10 mètres pour 100 m3 reliant les fronts du bastion. Au contraire, les objectifs du premier projet proposé avec deux sondages archéologiques ont été
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93 : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique
  • archéologique du bastion Desmouriers et étude du bâti - citadelle de Port-Louis : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2017
  • , Auteurs : MORELLE Nicolas Titre : Diagnostic archéologique du bastion Desmouriers -citadelle de Port-Louis. Opération n° 2017-129, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 121 p. Octobre 2017. Nb volumes : 1 Nb pages : 121 Nb figures : 33
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • -XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de la citadelle offre la possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore
  • très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition étant
  • donné qu'il n'a pas été possible de sonder plus profondément pour des raisons de sécurité ou d'étendre les sondages. Pourtant, une phase de surélévation complète du bastion d'environ 3 mètres a été détectée par l'étude du bâti. Ce niveau d’origine correspond au niveau du crénelage
  • bastion actuel. Pourtant, les sources historiques ne mentionnent pas précisément de travaux importants à cette époque. Le niveau de la plate-forme du bastion a pu être rehaussé entre la construction de 17 1620 et l'installation de la rampe nécessaire à l'accès d'un espace rehaussé
  • espagnol sur les côtes bretonnes et probablement suite à l'attaque du duc de la Soubise en 1625. La grande coupe du site indique que le parapet de la demi-lune se situe à 10 mètres NGF. Elle modifie alors l'échelonnement vertical de la défense rendant les deux bastions d'entrée de 1620
  • au premier plan 18 SOMMAIRE PRESENTATION 20 INTRODUCTION 26 PROBLEMATIQUE 26 HISTOIRE 29 HISTOIRE LA COMPAGNIE DES INDES ET LE DEVELOPPEMENT DU RESEAU DEFENSIF DE LA RADE DE LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXEME SIECLE A LA SECONDE GUERRE
  • MONDIALE TRAVAUX RECENTS 29 CONTEXTE 39 ETUDE DU BATI LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 43 52 ETUDES SPECIALISEES 63 PRE-ETUDE DE LA CERAMIQUE ET DU VERRE ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA FAUNE DE LA CITADELLE DE PORT-LOUIS RAPPORT DE PRE-ETUDE DU PETIT MOBILIER DE LA CITADELLE DE PORT
  • les niveaux de sols associés et surélevés. Il n’a toutefois pas été possible d’observer le tracé d’origine du bastion espagnol ou un niveau de sol associé, probablement situé plus bas (entre 8 et 9m NGF). Une emprise de fouille plus large permettrait d’atteindre en toute sécurité
  • : "la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations". Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec
  • au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • d'ossements retrouvés dans les partie fouillées ne permet pas d'être totalement affirmatif. La datation des différents empierrements ne peut être établie dans le cadre du diagnostic mais il existe probablement deux périodes d'occupation, l'une au cours de l'âge du Bronze, l'autre au Gallo
  • succédé à cet ensemble funéraire notamment des aménagements fossoyés domestiques (enclos, habitations, foyers,…) attribuables au milieu du second âge du Fer puis au début de l'époque romaine. Aménageur CONSORT ROBERT Arrêté de prescription 2015/293 DU 12 OCTOBRE 2015 VOL. 1/1 Numéro
  • dans un niveau empierré partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont
  • DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS) Code INSEE de la commune 56 008 Numéro de l'entité archéologique 56 008 020 Arrêté de prescription 2015/293 DU 12 OCTOBRE 2015 Aménageur CONSORT ROBERT VOL. 1/1 FOUILLE
  • PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE AOÛT 2017 SRA Bretagne BADEN (56), RUE DU LANNIC INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS), GUILLAUME BRON, KLET
  • L335-2 du CPI). Pour citer ce document Toron 2017 : TORON S., Baden (56), Rue du Lannic, Installation funéraire à l'âge du Bronze et occupation domestique de La Tène au début de l'époque romaine, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • plaques foyères 5.3.2 Les éléments de terre à bâtir 5.3.3 Les terres cuites architecturales antiques 5.3.4 La structure de combustion 101 68 68 70 4.4 Un probable enclos gallo-romain 4.4.1 Description du fossé 4.4.2 Conclusion 87 5.4 Le mobilier lithique 89 5.5 Le mobilier en
  • désignation du responsable 2016/244 du 25 juillet 2016 Maître d’ouvrage Consort Robert 8 rue Er Groës – Port Blanc 56870 Baden Nature de l’aménagement Projet de viabilisation Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Sébastien TORON Dates
  • partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont datées au radiocarbone, pour l'une
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • de petits murets conservés sur deux hauteurs de blocs de granite. […] À proximité de cet ensemble, d'autres structures empierrées, moins facilement interprétables dans le cadre du diagnostic permettent de supposer l'existence de plusieurs autres coffres et/ou cairns. Un coffre
  • mobilier céramique du 2e Age du Fer (vraisemblablement La Tène finale) […]. Enfin, plusieurs fossés d'orientation est/ouest constituent les dernières traces d'un parcellaire moderne, alors que deux fossés très riches en blocs de granit matérialisent les restes de deux chemins visibles
  • sur le cadastre napoléonien. » (Sicard 2015). - Récapitulatif des résultats Chronologie : âge du Bronze, âge du Fer (La Tène ?) ; période gallo-romaine précoce, Époque moderne Structures : structures funéraires (tombes en coffre, cairn), fossés (parcellaire), voirie (chemin
  • -romain précoce. ». 29 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 30 1.2 Rappel du cahier des charges de la prescription - Arrêté de prescription n° 2015-293 du 12 octobre 2015 avec cahier des charges (cf. supra, Annexes administratives). - Localisation de la fouille : parcelle ZP 565
  • chronologiques etc. ». - Conduite de l'opération : par un responsable d'opération spécialiste de la période de l'âge du Bronze accompagné par un spécialiste de la période gallo-romaine. - Durée et moyens humains : « La durée moyenne de la fouille, hors décapage et remise en état des terrains
  • quarts opposés, par passes successives et en ménageant des bermes, deux coupes (est − ouest et nord − sud) ont été réalisées. Les coffres, avérés ou supposés lors du diagnostic, ont été intégralement fouillés finement, enregistrés et leurs comblements ont été prélevés. Les fosses et
  • du Morbihan. Ce golfe est parsemé de nombreuses îles et îlots (de 30 à 40 selon les décomptes), dont les deux principales sont l’Île d’Arz et l’Île aux Moines, situées à moins de 5 km de l'emprise de fouille (fig. 8). La partie méridionale du Morbihan correspond au domaine sud
  • que forment les migmatites et les corps de granite d’anatexie qui en émanent. 3.1.2 Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique Le substrat (fig. 8) Le socle rocheux composant la pointe de Toulindac et Port-Blanc est formé par les
  • migmatites (s.l.) du Golfe du Morbihan (Augier et al., 2011). Ces migmatites sont érodées en falaises abruptes, composant cette portion du littoral du golfe morbihannais. Deux principaux types de roches peuvent être rencontrés sur l'emprise de Baden : - M1p : anatexites du Golfe du
  • les concernant se distribuent du Paléolithique à la période gallo-romaine, et sont pour l'essentiel issues de mentions anciennes ou des prospections réalisées par le Ceram (Dare, Brunie 2012). Ce secteur est relativement exempt d'opérations préventives, seuls le diagnostic réalisé
RAP01347.pdf ((35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic)
  • (35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic
  • gisement. 2.5- La Haute-Bonnais (C1 15-1 28) Ces deux parcelles ont livré lors des sondages des indices diffus d'occupation gallo-romaine {tegulae, tessons de céramique). Les renseignements fournis par les exploitants du lieu-dit semble indiquer la présence d'un vaste établissement
  • ° DRACAR: 05751 LA LISENDERIE \ âge du fer - Gallo romain Fossé funéraire - Urne cinéraire et deux céramiques. | Fossé Coordonnées Lambert : X= 35 llle et Vilaine 320 Y= 1067,65 inventeur: AUBRY Laurent Canton LIFFRE 152 LIFFRE Numéro de site : 35 152 001 AH nom du site: LA
  • : Age du Fer, Gallo-romain, carolingien -sur la nature des vestiges immobiliers : nécropole , enclos f ossoyés , habitat - sur la nature des vestiges mobiliers : urne cinéraire , cruche , ouïes . . . ^ it | * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • géologique De Liffré à St-Sauveur des Landes, la route des estuaires traverse cinq communes : Gosné, St-Aubin-du-Cormier, St-Jean-sur-Couesnon, St-Marc-surCouesnon et la Chapelle-St-Aubert. Son tracé est pratiquement parallèle à l'actuelle R.N.12 tout en la recoupant en deux endroits (fig
  • Champ des Défunts", se situe à moins de 50 mètres du secteur où ont été découvertes les urnes cinéraires. A "La Baillée Bragard" (commune de Liffré), la parcelle 98 porte le nom de "La Poterie"en raison peut-être du grand nombre de fragments de céramique remontés par les labours
  • multiplication des sondages, aucune structure n'a été découverte. 2.3 - La Motte (ZD 108) Des fragments de tuiles romaines ont été découverts au sud du hameau de "La Motte" en la commune de St-Marc-sur-Couesnon. Ceux-ci sans présence de structures et en rupture de pente. La proximité d'un
  • site étendu n'est pas à exclure en raison de la topographie du relief (plateau surplombant la vallée du Couesnon) ainsi que par les différents gisements de tegulae e\ imbrices découverts dans le secteur (fig.) 2.4 - Le terrain des Sports de St-Marc-sur-Couesnon (ZI 20) Dans la
  • commune de St-Marc-sur-Couesnon et à proximité de l'actuel terrain des sports, des indices de site gallo-romain sont matérialisés par de rares fragments de tuiles {tegulae). Les structures découvertes à proximité du village de La Motte sont peutêtre à mettre en relation avec ce
  • apparent. C'est une forme haute, légèrement ouverte au niveau de la lèvre. Bien que son type reste difficile à situer chronologiquement, cette urne peut être attribuée à la fin de La Tène ou au début de la période gallo-romaine. La fouille de l'urne a montré la présence de deux couches
  • céramique (str.l : 1 ; str.2 : 2). -20- 4 -Structures fossovées gallo-romaines de "La Motte" à SaintMarc-sur-Couesnon 4.1 -Contexte géographique et archéologique Le village de "La Motte" occupe un rebord de plateau faisant face au sud et dominant la vallée du Couesnon depuis une
  • réalisation d'une tranchée centrale (tranchée 3) ayant révélé plusieurs indices possibles d'une occupation ancienne, deux tranchées supplémentaires, situées de part et d'autres du sondage initial (tranchées 2 et 4), ont permis de confirmer la présence d'une forte densité de structures
  • LA VOIE ROMAINE CORSEUL/LE MANS lieu dit: LE CHEMIN DE VENDEL A ST-MARC-SUR-COUESNON j Gallo romain n° DRACAR: 08586 n° DRACAR: 10765 De TEpine (en St marc/Couesnon) vers la Métairie i Voie Coordonnées Lambert : X= Numéro de site : nom du site: 36 063 Y= 002
  • 1069,6 inventeur: LEFEUVRE site certain: Non nom du site: lieu dit: LA COMBLERIE Néolithique Probable dolmen Dolmen Coordonnées Lambert : X= Numéro de site : nom du site: lieu dit: 36 121 Y= 004 inventeur: site certain: Oui TRACE PRESUME DE LA VOIE ROMAINE AVRANCHES
  • /NANTES Gallo romain De la petite lande à la Bouaderie Voie Coordonnées Lambert : X= Numéro de site : 36 121 Y= 006 inventeur PROVOSTA. site certain: Non nom du site: lieu dit: LA HAUTE BONNAIS Gallo romain Gisement de surface Coordonnées Lambert : X= Epandage de teguiae
  • : Oui nom du site: lieu dit: LA CHAPELLE SAINT-PIERRE 05752 Tegulae, scories, fragmens céramique commune, cendres, charbon de bois, minerais. Gallo romain Fonderie Coordonnées Lambert : X= 319,09 Y= 1064,95 inventeur: PROVOST ALAIN n" DRACAR: Numéro de site : 35 162 003 AH
  • : 05754 Gallo romain Villa Coordonnées Lambert : X= Numéro de site : nom du site: lieu dit: 35 152 31 5,2 005 AH Y= 1062,125 inventeur: ORAND'HONNEUR MICHEL site certain
  • -Couesnon 2.5 - La Haute Bonnais 3 - Les urnes cinéraires de "La Lisenderie" à Gosné 3.1 - Données générales 3.2 - Descriptions des structures 3.3 - Le mobilier 3.4 - Conclusion 4 - Structures fossovées gallo-romaines de "La motte" à St-Marc-sur-Couesnon 4.1 - Contexte géographique et
  • - Organisation spatiale du site 5.5 - Le mobilier 5.6 - Conclusion Annexe 1 : Tableau-inventaire des structures du site carolingien de La Chaîne (La Chapelle-Saint- Aubert) Annexe 2 : Planches photographiques Annexe 3 : Implantation des tranchées de sondage sur plan parcellaire Annexe 4
  • Coordonnées Lambert v ^ Section(s) et parcelle(s) : Zone : S Abcisse : Ordonnées : Altitude Propriétaire du terrain : Protection juridique : I Autorisation n°: 1995-94 g Valable du 01/10/95 O Titulaire : o au 31/08/96 199 Laurent AUBRY Organisme de rattachement : AFAN
  • ce; rtj Raison de l'urgence : Réalisation de l'autoroute RENNES/AVRANCHES (A84) |x Maître d'ouvrage des travaux : DDE Surface fouillée : o Surface estimée du site te. * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie
RAP00282.pdf (VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.
  • Gaule et à la méditerranée. L'ancien quartier Saint-Nicolas marquait donc alors le point extrême atteint par la mer, à marée haute. Cette zone d'échouâge du port romain de Vannes se trouvait donc entre les deux collines de Boismoreau, siège de la ville ouverte du haut-Empire, et du
  • surmonte les mâchicoulis, sert de point B. Ces deux points sont portés sur le plan 1. 1- Etude du parement du mur. La présence d'éléments romains, subsistant dans le rempart médiéval est mise en évidence. On observe en effet : - des petits moellons cubiques, en granité, de huit
  • Mené, où s'est développée la ville close du Bas-Empire. L'actuelle rue Saint-Nicolas rappelle donc l'existence d'un pont, point de passage obligé au fond du port, entre ces deux collines. photographie 1 Les remparts récemment dégagés. Sur une longueur de seize mètres à partir de
  • , voulait qu'une partie de ces remparts fût romaine. Un observateur, romaine, en 1636, y signale "des pièces âparses de muraille (....) avec ceintures ou chaînes de larges briques...". Il n'était pas possible de confirmer, de des observations ou d'infirmer,1'exactitu- de ce genre
  • des immeubles précités, le rempart est décapé à la truelle, puis nettoyé pierre à pierre pour permettre une bonne étude de son parement. Outre ce nettoyage, on réalise au pied du rempart, un sondage large de quatre mètres, et profond de deux mètres vingt. Les mesures sont
  • prises à partir de deux points de référence : - pour les longueurs, un point A est matérialisé par la limite Nord de la tDur Joliette. Le changement de structure du mur rend ce point évident. - pour les hauteurs, le sommet du rempart, soit la der- nière assise du parapet qui
  • parties romaines qui subsis- tent dans le mur médiéval, laissé en blanc. On en observe la présence jusqu'à près de seize mètres au Nord du point A. Au delà, le mur change de faciès et aucune sfructure analogue n'apparaît. En hauteur, un lit de briques est visible dans un secteur
  • arraché du parement, à quatre mètres au dessous du point B. Cette assise de briques est surmontée de petits moellons ici disposés en épis. Cette observation invite à penser que le mur romain devait mesurer à l'origine au moins six mètres de haut, ce qui correspond à l'élévation que
  • , on peut estimer avec certitude qu'il y existait un autre chaînage de briques. Dans l'autre secteur conservé des remparts romains, on remarque que ces* chaînages sont espacés de 1,50 à 1 ,80 mètre. Ainsi l'observation du parement met en évidence des vestiges romains inclus dans le mur
  • de briques, petits moellons et mortier de tuileau en profondeur. 2- Etude des fondations du rempart. Deux sondages ont été réalisés : - le premier a été effectué sur une longueur de deux mètres à partir du point A. Une excavatrice permet de dégager le mur sur une profondeur de
  • deux mètres. Le point le plus bas est situé à dix mètres au dessous du point B. Le photographie 2 montre que la base du rempart est ici constituée de gros blocs irréguliers prenant appui sur ce qui semble être le rocher naturel. Après relevé et photographie, l'excavation est
  • , un bronze romain était trouvé à sept mètres de profondeur. Ces observations anciennes ont été très récemment confirmées : lors du forage des puits de fondations destinés à renforcer la solidité d'un immeuble en cours de restauration, il est apparu que la vase extraite à la cote
  • - 9 mètreB au dessous du niveau du sol actuel était riche de nombreux tessons de céramique romaine. Sur plus d'une centaine, l'analyse a révélé que la majorité datait du 10 siècle de notre ère, ainsi témoignant du commerce unissant le territoire des Vénètes au reste de la
  • la "tour Joliette", à gauche, on remarque la présence d'éléments romains. Dec. 1979 photographie 2. Sondage A, au pied du mur. Profondeur : trois mètres. Des assises régulières de petits moellons et de briques attestent la présence du mur antique. DOooP^ ^— rr3 ■3 ûQQDÛOQ 0
  • Plan II. Détail des vestiges romains de la partie Sud. PLAN I. PLAN GENERAL DU SECTEUR ETUDIE. Jusqu'à une hauteur de sept mètres au dessus des fondations, on note dans la partie Sud ,. la présence de vestiges romains dans le mur médiéval (petits moellons et assises de briques
  • Patrick ANDRE f SAUVETAGE Rue ARCHEOLOGIQUE ALEXANDRE LE PONTOIS VANNES. Morbihan. (Rempart romain) —0—0— 0 Département Morbihan Commune Vannes Lieu-dit Rue Alexandre le Pontois.Ancienne caserne des pompiers. Cadastre (1977) B R, 251 & 252 Coordonnées X = 2V
  • ?,800 Y = 307,750 Propriétaire Ville de Vannes. Autorisation n° 23, en date du 22 novembre 1979 de Monsieur le Directeur des Antiquités historiques de Bretagne. Intervention Rapport : Décembre 1979 de sauvetage, transmis à M.le Directeur des Antiquité; historiques de
  • Bretagne. Mars 1980 6 Circonstances de l'intervention i En novembre 1979, la municipalité de Vannes procède au dégagement de la partie des remparts médiévaux, comprise entre la "tour Joliette" et les abords de la "porteprison". Deux immeubles vétustés, dont l'ancienne caserne des
  • tant que subsisteraient les constructions plus récentes qui s'appuyaient au mur. A l'occasion de ces travaux, les autorisations nécessaires purent être obtenues; l'étude du parement du mur et de la base du rempart fut réalisée en décembre 1979* Résultats û Après destruction
  • l'on note dans une autre partie de la ville, où le rempart rommin est intégralement conservé. Deux alignements de briques ont donc été observés ; entre les deux, on mesure une hauteur de 3,85 m, mais, compte-tenu de l'altération de la partie médiane, de structure médiévale
RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection
  • évidence un nouvel enclos à quelques dizaines de mètres à l'ouest de celui déjà connu, attribué au 1 er siècle après J.-C. (Fig. 10). Le secteur qui recèle les dépôts du début du Bronze final a certainement été perturbé par la construction de ces deux enclos. Il n'est donc pas certain
  • , profonde de 20 cm (n° 5). La mise au jour de ces structures dans ce secteur soigneusement décapé en 2003 n'est pas une surprise, dans la mesure où les remblais des excavations anciennes, très secs, se différenciaient alors fort peu du substrat. 2 - L'OPÉRATION EFFECTUÉE EN 2005 Yves
  • . Cet élément est attribuable à l'âge du Bronze. En effet dans l'ouvrage intitulé Les Ors Préhistoriques, Christiane Eluère évoque ce type de parure. Plusieurs exemples en sont connus, notamment dans le dépôt de Kerviltré dans le Finistère, où deux perles composites à 4 anneaux
  • avaient été découvertes accrochées à des anneaux simples. L'exemplaire découvert à SaintIgeaux semble proche d'une des perles découvertes dans un dépôt du Bronze final à Aire-sur-la-Lys dans le Pasde-Calais. D'autres exemples ont été découverts en Bretagne (à Mûr-de-Bretagne dans les
  • interne est également côtelée. A ses deux extrémités on remarque un renforcement formé par une sorte d'embout plat disposé de manière verticale et qui recouvre les annelets. Sa largeur n'est pas constante sur l'une des extrémités. Cette parure peut être rapprochée d'un bracelet de
  • Q Fig. 5 fouilléi localisation des objets en or découverts par Mme Bernard en 2005 Fig. 4 : Plan général de l'opération effectuée en 2005. p. 92). Ce type de parure est également connu dans le dépôt d'Aire-sur-la-Lys, dans le Pas-de-Calais dans lequel trois bracelets de ce
  • l'origine de la découverte du site de Kerboar. Il a en effet observé en 1996 et en 2002, dans la parcelle n° 53, section ZE du cadastre de Saint-Igeaux, la présence d'un enclos délimité par des fossés dont le tracé apparaissait dans les blés (Fig. 2). Lors d'une vérification au sol
  • un premier temps la présence d'un dépôt de type Rosnoën, ainsi que celle d'un enclos daté du 1 er siècle après J.-C. Quelques semaines après que nous ayons rebouché ce premier sondage et prospecté à l'aide de détecteurs à métaux l'ensemble de la parcelle, Mme Bernard a découvert
  • , à 20 m au sud-ouest du chaudron, un fragment de tige torsadée en or ainsi qu'un dépôt de 5 haches à talons. Un nouveau sondage a été ouvert à la main (Fig. 3). Il a permis de vérifier l'emplacement du dépôt de haches et de découvrir, à l'aplomb du fragment de tige, une fosse
  • comblée d'une strate charbonneuse recelant une cinquantaine de fragments de céramiques de l'âge du Bronze. Un mois après cette seconde intervention, Mme Bernard a découvert, le 22 décembre 2002, l'emplacement d'un nouveau dépôt à une dizaine de mètres au sud du dépôt de haches. Tous
  • membres de son service participent à cette fouille. Ont participé à cette opération, outre Yves Menez et Muriel Fily, Thierry Lorho et Christine Boujot, du Service régional de l'archéologie, Claudine Bernard, Christian Le Baron, François Le Provost, François et Geneviève Buguellou
  • ainsi que Quentin Lemouland et Valérie-Emma Leroux. Cette intervention, dirigée par Maréva PelletierGabillot, Chargée de recherche au C.N.R.S., a été effectuée du 8 au 20 septembre 2003. La terre végétale a été décapée sur une surface d'environ 1600 m 2 à l'aide d'un tracto-pelle
  • muni d'un godet sans dents, sous ma surveillance constante. Ce travail a été effectué en deux passes d'une épaisseur de 15 cm environ, avec un passage des terres au détecteur de métaux à la surface de ces passes comme sur les déblais. La partie localisée sous la sole de labour a été
  • nettoyée manuellement. Les emplacements des précédents dépôts ont été identifiés et la fouille du nouveau dépôt a livré 24 objets attribuables à l'horizon chronologique de Rosnoën, vers le début du Bronze final. Dans l'emprise décapée, où le substrat était rendu peu lisible par des
  • altérations du schiste et des affleurements de quartz, de rares fosses peu profondes et quelques emplacements de poteaux ont été identifiés et fouillés. Aucun plan de bâtiment n'est clairement identifiable. A l'issue de cette fouille, le terrain a été remis en état pour les cultures. Cette
  • opération était donc considérée comme achevée lorsque Mme Bernard m'a informé, le 18 mai 2005, de la découverte par elle-même et ses petites filles, Eva, 10 ans et Erell, 5 ans, de 5 objets en or dans la même parcelle où son frère, M. Bernard Querré, avait semé du maïs. En conséquence
  • ^ : • (racés des fossés observables sur les clichés obliques de Maurice Gautier • tracés des fossés discernables sur le cliché vertical de l'IGN Fig. 1 : Localisation sur la carte I.G.N. du site de Kerboar à SaintIgeaux. Fig. 2 : Localisation de l'emprise de la fouille de Kerboar, sur un
  • l'emprise fouillée lors de la précédente intervention, dirigée par Maréva Pelletier-Gabillot. Afin de vérifier cette localisation, une extension du décapage a été effectuée le lendemain à l'aide d'un tracto-pelle, pour atteindre une superficie d'environ 130 m 2 (Fig. 4 et 6). Quelques
  • dans la fouille effectuée en 2003. Les résultats de la petite fouille effectuée en 2005 sont donc très limités. L'humidité assez forte du substrat, qui facilitait la lecture des couleurs, a permis de découvrir trois nouveaux trous A l'exception d'un élément en bronze de forme
  • poussant les tas de terre localisés le long des partie décapées. Notons enfin que les objets en or précédemment découverts, en 2002 et 2003, étaient localisés également dans cette partie du site (Fig. 7). L'un, issu de la fosse n° 7, est un fragment long de 1cm dont une des extrémités
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. PROBLEMATIQUE L'opération archéologique programmée du bastion Desmouriers de la citadelle de Port-Louis (fin août 2017) sous la forme de deux sondages profonds permet de
  • côté de l’isthme formant deux ports naturels Drias-Ker au nord et Pen-Run au sud-est, Blavet fut pillée et détruite par l’armée du duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne, le 11 Juin 159010. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • , Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je
  • ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93 : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du
  • , faune, petit mobilier. Commentaire : Diagnostic archéologique du bastion Desmouriers et étude du bâti - citadelle de Port-Louis : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2018, Auteurs : MORELLE Nicolas Titre : Diagnostic archéologique du bastion Desmouriers -citadelle de Port-Louis. Opération n° 2017-129, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, Décembre
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
  • documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du
  • bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition étant donné qu'il n'a pas été possible de sonder plus profondément pour des raisons de sécurité ou d'étendre les sondages. Pourtant, une phase de surélévation complète du bastion d'environ 3 mètres a été détectée par l'étude du bâti
  • un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du bastion actuel. Pourtant, les sources historiques ne mentionnent pas précisément de travaux importants à cette époque. Le niveau de la plate-forme du bastion a pu être rehaussé entre la construction de 1620 et l'installation
  • préexistants et le même niveau de sa plate-forme. Figure 1 : Le bastion Desmouriers au premier plan 19 SOMMAIRE PRESENTATION 21 INTRODUCTION 28 PROBLEMATIQUE 29 HISTOIRE 32 DU FORT DE L’AIGLE A LA CITADELLE DE PORT-LOUIS LA COMPAGNIE DES INDES ET LE DEVELOPPEMENT DU RESEAU
  • DEFENSIF DE LA RADE DE LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXE SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE TRAVAUX RECENTS 33 39 43 45 CONTEXTE 46 ETUDE DU BATI LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 51 62 ETUDES SPECIALISEES 77 ÉTUDE CERAMOLOGIQUE 77 ÉTUDE DES
  • la forme générale du bastion. Les sondages effectués révèlent ainsi les niveaux de remblais successifs de la construction du bastion et les niveaux de sols associés et surélevés. Il n’a toutefois pas été possible d’observer le tracé d’origine du bastion espagnol ou un niveau de
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • servir au projet muséographique avec une notice d'explication de l'architecture militaire. La courte campagne du 28 août au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré
  • (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion
  • à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • du département du Pas de Calais, section archéologie)..................................................26 Figure 19 : Collection particulière, Michel Connan : ciseau à bois ; ébauche d’herminette, éclat de façonnage, boucharde et herminette polie ; denticulé sur lame ; lissoir à
  • d’araire en métadolérite de Plussulien (Jallot, D.AO, Catz évocation des gestuelles sauf a. site officiel du département du Pas-de-Calais, section archéologie)………………………………...63 Figure 44 : Décompte du mobilier retrouvé sur les quatre secteurs parcellaires de Kerfornan …………………………64
  • ; évocation gestuelle : site off. du Pas-de-Calais)…………………86 Figure 67 : Localisation précise de découverte des percuteurs dont un échantillonnage des secteurs 1, 2 et 3. (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...87 Figure 68
  • schéma : Jallot ; illustration pirogue : site officiel du Pas de Calais, section archéologie)…………………………………………………..........................................................91 Figure 71 : Localisation des éclats de taille en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et
  • …………………………………………………….............................................41 2.3.1 Environnement naturel et paysage : deux notions à distinguer…………………………….......41 2.3.2 Différents degrés de perception d’un territoire………………………………………...............42 2.4 Nature et importance du site……………………………………………......................................44 2.5
  • Saint-Nicolas-du-Pélem (© Géoportail, tous droits réservés, modifié)……..…………………..34 Figure 30 : Couvert forestier actuel en Centre Bretagne qui n’est pas à rapprocher des massifs forestiers plus anciens médiévaux ou protohistoriques, progressivement démantelés et modifiés dans la
  • (inclinaison magnétique de 90°). Flèche noire : champ magnétique local en l’absence de matériau, flèche rouge : champ magnétique créé par la source dipolaire. L’échelle relative entre ces champs n’est pas respectée. Schéma : F. Lévêque. c) Décroissance de l’anomalie de l’intensité du champ
  • gestuelle : Catz)…………..............................................................................................................93 Figure 73 : Localisation connue d’un des deux outils polyvalents en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot
  • : J-C Blanchet, http://www.culture.gouv.fr/fr/arcnat/aerien/fr/decou1-pg1.htm).………......138 Figure 108 : Zonage de réflexion dans le secteur 1 de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem (Mathé modifié)…...........140 Figure 109 : Confrontation des résultats des deux prospections du
  • modif. par Mathé modif. par Jallot ; évo. gest. : Catz ; cliché : Arkéothekjournal)……………………..142 Figure 111 : Confrontation des résultats des deux prospections du secteur 1 de Kerfornan (© Géoportail modifié par Mathé modifié par Jallot ; évocation gestuelle territoriale : Catz
  • ; cliché : Archéofrabrik)………………………………….143 Figure 112 : Confrontation des résultats des deux prospections du secteur 1 de Kerfornan (© Géoportail modifié par Mathé modifié par Jallot ; évocation gestuelle : Catz; cliché : panneau d’exposition in situ sur la carrière de Plussulien
  • )……….144 Figure 113 : Confrontation des résultats des deux prospections du secteur 1 de Kerfornan (© Géoportail modifié par Mathé modifié par Jallot; évocation territoriale : Catz)……………………………………………………………….145 Figure 114 : Confrontation des résultats des deux prospections du secteur 1 de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • préalable de la collection de prospection pédestre (R. Jallot)……………………............61 4.2.1 Diversité fonctionnelle des outils et caractérisation des activités pratiquées…….....................61 4.2.2 Visualisation spatiale des répartitions du mobilier trouvé en surface à Kerfornan
  • )………………………………...............................127 4.3.3 Hypothèses d’interprétation formelle et fonctionnelle de ces anomalies (R. Jallot-V. Mathé)..139 4.4 Confrontation des résultats des deux prospections (pédestre et géophysique) (R. Jallot).....140 4.4.1 Confrontations des résultats à chaque étape chronologique et
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • Lesvellec, mesure de largeur totale 27,50m, dont 11,50m pour la chaussée, pavée et bombée, et 16m pour les accotements des deux côtés. + 12 lignes RIALAN IU , 1886-1892, p.60 "Celte commune est traversée du sud au nord par la voie romaine de Vannes à Corseul, qui porte dans ce parcours
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • deux mutilés ; un troisième renversé près d'une maison voisine. — Inscription à la porte d'entrée du presbytère, qui indique la date de sa construction : 1 663. Inscription semblable à une fenêtre de la maison. — Non loin du bourg, sur le chemin de Mériadec, croix ancienne à
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • m 90 env. — Trois p. hém. dont deux dans le cimetière, la troisième près d'une maison voisine. — Pierre ovoïde dans le chemin charretier allant de la lande de la Fontaine-au-beurre au Palastre et p. hém. dans le talus d'un petit pré à 150 pas du précédent (Rialan). — Petite
  • mamelons, après Beau-Soleil, elle a 10 mètres de large. Pas de douve ni de talus. La voie venant du S. O. traversait le Henl-Conan à SOOmètres à l'Ouest du petit Rulliac, montait au N. E. près d'une croix et filait sur Le Guerno en Locqueltas. " "La voie romaine, bien visible à
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J. 1961, Participation archéologique à l'étude du toponvme Breton MOGUER "mur", OGAM Tome XIII, p.423-426 ANDRE J., BSPM 1961, Les trésors romains du Morbihan, PV p. 21 DAIRE
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • HALGOUET ,MARSDLLE L., BSPM 1924, Les blocs taillés de Cran, p 23 du HALGOUET, BSPM 1924, Les blocs taillés de Cran en Treffléan, PV p. 17-19 GALLIA 1965, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, Tome XXIII - Fascicule 2, p.337-338 PLESCOP LES VOIES ROMAINES "La quatrième voie romaine
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • abondent. FOUQUET A., 1853, p.72 "Voie bombée, large de 14 à 15 mètres, avant la Fontaine au beurre" RIALAN ffl , 1886-1892, p.54 Dans la commune de Plescop, sur le bord septentrional du chemin de Sainte-Anne, se trouvent deux maisons isolées appelées, l'une Kercoquin, l'autre Fetan
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • ", section C du GUSQUEL - 56 158 001 AH Cadastre: C3, n° 408, 409 et 964 Gallo-romain - Gisement de surface "Au centre du village du Gusquel, grand prateau entièrement composé de décombres, dans lesquels quantité de briques à rebord et de fragments de poterie antique. Au milieu de ce
  • , deux lech 's bas, arrondis, tous deux mutilés; un troisième renversé près d'une maison voisine. " ROZENZWEIG, 1863, p.188 LE PALASTRE "Lech ovoïde, aplati, abattu au bas du talus ouest d'un chemin charretier conduisant de la lande de la Fontaine au beurre au Palastre. Lech arrondi
  • , brisé, dans le talus d'un petit pré à 150m pas du précédent. RIALAN IU , 1886-1892, p.54 Service Régional de l'archéologie de Bretagne Cellule Carte Archéologique LISTE DES SITES lundi 24 août 1 998 commune: n" site 56-158 Plescop Structures Périodes Lieu dit Nom du Site
  • traverse celte commune (C. D.). ]| Moyen âge. Eglise paroissiale de Sainl-Pierre-es-Liens : fenêtres à cintre brisé simple. Le plancher du chœur recouvre, nous a-t-on assuré, des tombes d'évéques. A gauche de la porte du sud, à l'extérieur, petit bénitier à pans coupés , encastré dans
  • le mur, orné d'une rosace et de deux torsades, avec inscription qui donne sa date : 1609. Près de l'ossuaire, statuette en pierre Ggurant un moine qui lient un bréviaire : elle peut être du xv* siècle; on ignore sa provenance. — Dans le cimetière, deux lecb's bas , arrondis , lous
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement
  •  du Bronze ancien et une série  d’anomalies visibles en photographies aériennes.    Avec  l’aide  de  Lionel  Duigou,  deux  sorties  ont  été  effectuées  en  presqu’île  de  Crozon.  Outre  la  présence  de  talus  anciens  (parcellaires ?)  associés  à  l’éperon  laténien  de
  •   l’ouest,  se  trouve  un  talus  rectiligne  orienté  nord‐sud.  Nous  projetons  de  faire  un  relevé  au  DGPS  centimétrique. Il est prochainement prévu d’aller vérifier deux enceintes signalées au Menez‐Hom.      BRIARD J., LE GOFFIC M., ONNEE Y. (1994) – Les tumulus de l’âge du
  •   se voit pas en photo aérienne ; le tumulus du Vénec se situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur  le terrain ; x : tâches claires vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.          8 Projet Collectif de Recherche Compte
  •   prospections (les n° 1 à 5 ont été reconnus ou fouillées par P. du Chatellier, 1882). Le n° 9 observé sur le terrain ne se voit pas en  photo aérienne ; le tumulus du Vénec se situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur le terrain ; x :  tâches claires vérifiées
  •  sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne • L’Ille‐et‐Vilaine    Environ 200 entités archéologiques concernant l’âge du Bronze ont été rassemblées. Les sites et indices  de  sites
  •  l’âge du Bronze). Les découvertes des années 2011 et 2012 n’ont  cependant pas encore été prises en compte. Leur intégration à la base de données dédiée au PCR ne  posera aucune difficulté dans la mesure où il s’agit d’opérations récentes parfaitement renseignées.    Concernant
  • PREVISIONNEL 2013-2014       Pour l’ensemble de l’équipe, au moins deux réunions seront organisées en 2013 pour faire le point sur  l’avancement  du  projet  et  éventuellement  opérer  des  réajustements  au  niveau  des  moyens  affectés.  Des groupes de travail réduits pourront bien
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018         SOMMAIRE Liste des participants 1 – PRESENTATION DU PROJET 3 1.1 Problématique et objectifs 1.2
  • Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  CeRAA  Catherine  BLANCHET Stéphane  INRAP GO  Archéologue, Pré‐protohistoire, prospection aérienne.  Chargé
  • , âge du Bronze.  Chargée de recherche, âge du Bronze.  Doctorant  Prospecteur aérien  Directeur de recherche émérite, âge du Bronze.  Assistant d’études, Préhistoire récente/Protohistoire ancienne.  Chargée de recherche, macrooutillage.  Archéologue, Protohistoire.  Ingénieure de
  •  disponibles en Bretagne, deux axes de recherche prioritaires ont été définis.  Dans  l’immédiat,  il  parait  essentiel  de  produire  des  informations  de  base ;  à  savoir  construire  un  référentiel  chrono‐culturel  (typo‐chronologie  des  productions  céramiques)  pour  l’ensemble
  •   de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles