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RAP00724.pdf (SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé)
  • restes ne laisse aucun doute sur la présence d'un cercueil. Les ossements reposent sur deux dalles placées transversalement à l'axe longitudinal de la tombe. Ces deux dalles posées sur chant sont les parois longitudinales d'une quatrième sépulture (tombe N° 4) dont la couverture a été
  • caveaux. Dans le coin Nord-Est du décapage nous avons découvert des ossements de fort diamètre qui ne paraissent pas être humains. Deux fragments de poterie de type campaniforme reconnaissables à leur décor particulier et leur galbe ont été trouvés l'un près de la tombe N° 5 , l'autre
  • et la position anarchique des ossements dans ce coffre font penser à une inhumation secondaire ; à de corps à moins qu'on ait laissé l'individu se décarner une avant réduction de lui cons- truire cette petite tombe. La tombe N° 3 elle aussi a perdu deux de ses côtés alors
  • qu'une seule dalle manque à la tombe N° 4 . De la sépulture N° 9 il ne restait accroché à la falaise que la paroi longitudinale Nord construite en maçonnerie de pierres sèches. CONCLUSION Les décapages des deux années successives s'étendent sur 150 m2 environ. Ces zones de fouilles
  • posée sur chant qui constitue les parois transversales de la tombe. Une grande dalle de granité (1,95 x 1,05 m) ferme ce caveau? Dans l'extrémité Sud-Est deux plaquettes posées à plat sous cette couverture améliore la fermeture de cette construction. Comme dans la sépulture N° 1 un
  • Nord a dû être colmatée par deux plaquettes dans sa partie inférieure Est. Aucune trace d'ossement n'a été vue dans le coffre. Mobil ier Quelques petits tessons de poterie ont été découverts dans le remplissage de la tombe. ZONE OUEST TOMBE N° 2 Dimensions internes à la base : L
  • qui traverse également la sépulture peut être un ancien terrier. Mobilier : Deux tessons et deux petits éclats de silex ont été découverts dans la tombe et quatre autres petits fragments de poterie à l'extérieur, dans le niveau intermédiaire où se trouve la couverture de la tombe
  • . T0MBE_r _3 Dimensions internes à la base : L = 1,90 m, 1 = 0,60 m Hauteur des parois : 0,65 m Orientation : Nord-Ouest - Sud-Est 69 grades Description : Deux parois seulement de cette tombe sont encore en place, le reste est tombé à la mer aussi est-il difficile de fournir des
  • remplissage. T0MBE_r_5 Dimensions internes à la base : L = 1,20 m, 1 = 0,60 m Hauteur des parois : 0,50 m Orientation : Ouest-Est 84 grades Description : Trois parois de cette tombe sont constituées d'une dalle posée sur chant. La paroi Nord est construite de deux dalles posées sur
  • diamètre non humain. T0MBE_r_7 Dimensions internes à la base : L = 0,64 m, 1 = 0,37 m Hauteur des parois : 0,22 m Orientation : Ouest-Est 104 grades Description : Petite tombe construite de 4 dalles posées sur chant. La dalle de la paroi Nord brisée en trois de même que les deux
  • de deux dalles surchargées de petits blocs n'assure qu'une fermeture imparfaite de la tombe. Les restes humains que nous avons découverts dans cette tombe de même que leur disposition nous amène à penser que nous sommes ici en présence d'une sépulture secondaire ou d'une réduction
  • des modifications du contour de l'îlot q u i , malgré les grandes tempêtes de j u i n , ne paraît pas trop avoir cédé à la m e r . Nous décidons un décapage à une vingtaine de mètres à l'Ouest de la fouille de T a n dernier. A cet endroit en effet dans la falaise, deux sépultures
  • signale la présence de la tombe N° 3 . Le décapage est alors arrêté au niveau de la base des couvertures des caveaux, ce qui correspond à un changement de nature du sol ; nous sommes sur une terre argileuse de couleur marron. Les couvertures sont stratifiées dans une zone intermédiaire
  • - 3 - étant le chevet d'une tombe orientée Est-Ouest (tombe N° 2 ) . Les restes d'un squelette (fragments de boite crânienne, os longs des bras et jambes) nous montrent un individu inhumé en position allongée sur le d o s , la tête à l'Ouest. Les restes d'un crâne de grande
  • démontée au moment de l'aménagement de la sépulture N° 2 . dont la construction et l'orientation nous apparaît comme Cette tombe très différentes des autres caveaux ainsi que la position du squelette placé dans un cercueil nous amène à situer cette inhumation postérieurement à
  • l'ensemble de la nécropole. Les pierres nécessaires â sa construction sommaire ont été récupérées à la tombe N° 4 . Hélas aucun élément ne nous permet de dater avec précision la période de réutilisation de la nécropole. Les cinq autres caveaux ne laissent aucun doute quant à leur origine
  • nous n'avons pas constaté de dome de terre compact sur les sépultures enfouies dans un vieux sol jaune argileux. Il nous a été nécessaire d'étendre notre fouille d'un mètre au Nord du caveau N° 3 constatant de ce fait la présence d'un fossé. Passant à l'extrémité de cette tombe
  • profondeur pour arriver ensuite à une arène granitique de 5 à 7 cm d¡'épaisseur. La roche saine est un granité qui se trouve à cet endroit à 1,60 m du sol actuel et à 1,10 m du vieux sol de la période du Bronze. - 4 ZoneOuest C'est dans cette partie de l'îlot que trois tombes
  • au Sud-Est de la tombe N° 6 , dans le vieux sol, de même qu'un fragment de rebord d'un vase à cordon saillant portant de petites empreintes digitales typique de la période du Bronze. Dans ce secteur, trois sépultures avaient gardé des ossements humains. La tombe N° 2 traversée
  • longitudinalement par une traînée brune livre deux os longs provenant des membres inférieurs, des dents (molaires, incisives et canines) et le crâne non récupérable est nettement visible dans le coin Nord- Ouest du caveau. Les dimensions réduites de cette tombe et l'état des molaires qui ne
RAP00719.pdf (SAINT-GOAZEC (29). nécropole de keregou. rapport de fouille préventive)
  • pendage vers le Nord c'est donc à 250 m au Nord des Zones I et II fouillés en 1976 que nous décidions d'entreprendre un troisième décapage. La disparition récente d'un talus, la séparant de la parcelle n° 219, nous permettait d'espérer la présence de tombes protégées par l'accumulation
  • permettent de penser qu'aucun autre ensemble de tombes ne puisse maintenant se trouver sur le site. ZONE III La fouille de cette zone nous a montré des tombes très perturbées qui ont été numérotées de 1 à 7 suivant l'ordre de leur découverte. Cette perturbation qu'en premier lieu nous
  • avons attribuée aux labours s'est très rapidement révélée comme très ancienne. Les tombes, toutes écornées à l'exception de la n* 5 semblaient être traversées par une traînée d'argile et de gros blocs de grès, schiste et quartz. Un décapage horizontal minutieux de toute cette zone
  • confirmait l'orientation est-ouest de 6 des 7 tombes comme étant proche de celle des coffres fouillés l'an dernier. Au fur et à mesure de l'avancement de la fouille, ce qui nous était au prime abord apparu comme un talus s'avérait être un fossé comblé contenant notamment quelques
  • tessons d'époques diverses mais dont le plus récent semble être un fragment d'amphore. Au Nord de la fouille le fossé tourne à angle droit vers l'Ouest. Au niveau de cet angle arrivant de l'Est un autre fossé se greffe. Les tombes 1, 2, 3, 4, 5 et 7 sont du même style de construction
  • l'utilisation de ces rainures, soit en rehaussant certaines plaques formant un côté, une étanchéité maximum de la tombe à la fermeture du couvercle. C'est probablement par souci d'étanchéité, encore que l'on peut constater placé verticalement sur l'extérieur des coffres des petites
  • récolter suffisamment de charbons de bois pour une datation. Cependant, les fragments remontés du vase de la tombe 3 confirment l'appartenance de ce style de sépulture à l'Age du Bronze final. Ce vase bien que très corrodé et n'ayant pu être remon- té entièrement s'apparente d'après
  • très peu de constatations. La fosse elle-même qui le recevait a des contours très imprécis. Mobilier : 6 tessons â l'intérieur de la tombe, 4 tessons à l'extérieur + quelques charbons de bois. ZONE III - TOMBE 2 Dimensions au fond : L « Jd 1,25 m ; 1 « 0,60 m Hauteur des parois
  • .) - Kérégou ZONE III - TOMBE 3 Dimensions au fond i L » i 1 • 0,60 s Hauteur des parois i 0,50 m Cote du fond par rapport au sol actuel : Orientation : 83 grades Description s Ce coffre n'a conservé que l'une de ses extrémités et seulement un chicot de la paroi nord. Ces deux dalles
  • à l'intérieur, 1 tesson à l'extérieur. ST-GOAZEC (Fin.) - Kérégou ZONE X I I - TOMBE 5 Dimensions au fond : t. » 0,68 m ; 1 » 0,35 m Hauteur des parois : 0,36 m Cote du fond par rapport au sol actuel î 0,74 m Orientation s 68 grades Description : Cette tombe d'enfant en
  • . Mobilier J 3 tessons â l'intérieur, 2 à l'extérieur + quelques charbons de bois épais. ZONE III - TOMBE 6 Dimensions au fond î L »-1,30 m ; 1 • 0,60 m Hauteur des parois t 0,55 m Cote du fond par rapport au sol actuel s 0,76 m Orientation t 125 grades Description : Ce coffre original
  • . 1 ZONE 1IX - LE FOSSE Le fossé traverse la zone de fouille du Sud au Nord. Il perturbe 6 des 7 tombes. Profond de 0,65 m au niveau du substratum, son ouverture est de 0,80 m. Il a une section en V. Au Mord de la fouille il tourne à angle droit vers l'Ouest. Au niveau de cet
  • angle vient se greffer un autre fossé de forme et dimension analogue à celui-ci. La présence des tombes ne paraît pas avoir intéressé les terrassiers de ce travail. La façon dont les dalles des tombes sont brisées prouve que les coffres n'ont pas été vidés à ce moment car les dalles
  • Détail de blocage vant à surélever dalle manquant de f \ • serune hauteu ST-GOAZEC (Fin.) - Keregou ST-GOAZEC (Fin.) - Keregou Zone III - Tombe 3 Vase brisé dans le remplissage de la tombe. Gros plan du vase. ST-GOAZEC (Fin.) - Keregou Zone III - Tombe 3 Reste de la
  • tombe perturbée. le fossé et son bourrage de gros blocs. ST-GOAZEC (Fin.) ~ Karégou Zone III - Tombe 4 Dégagement de la tombe. Extrémité brisée et basculée à l'intérieur Tesson du coffre. d'amphore gallo-romaine en arrière plan. ST-GOAZEC (Fin.) - Kéré gou Zone III
  • FOUILLE DE DE KEREGOU SAUVETAGE A DE LA SAINT-GOAZEC NECROPOLE (FINISTERE) -t-5- C a m p a g n e 1977 La fouille de sauvetage entreprise l'an dernier nous avait encouragé à reprendre ce site afin de compléter et confirmer certaines constatations. Une 2ême campagne de fouilles
  • de terre en avant de celui-ci. 230 m2 furent décapés sur 0,50 m de profondeur sans révélér la moindre trace de coffres ou de fosses. Un autre sondage entrepris 25 m au Nord nous confirmait l'absence de tombes dans cette partie du champ. Six autres sondages au Sud des décapages
  • de 1976 ne donnèrent pas de meilleurs résultats. Par contre - 2 - un dernier sondage dans le coin sud-est de la parcelle mettait enfin au jour les restes d'une tombe. Raisonnant par analogie avec les constatations de l'an dernier, nous étendions ce décapage sur 90 m2 mettant
  • que celles découvertes lors de la précédente fouille. Des fosses creusées dans le sous-sol reçoivent de grandes dalles de schiste ardoisier posées dans des rainures aménagées. L'épaisseur de ces dalles varie de 3 sur chant à 4 cm. Le souci constant étant d'obtenir, soit par
  • plaquettes de schiste finement taillées là où le jointoiement n'est pas parfait. De nombreux tessons de poterie d'époques diverses et quelques silex furent trouvés lors de la fouille de toute cette 3ème zone. Par contre le soin apporté à ce travail ne nous a cependant pas permis de
RAP00846.pdf (SAINT-HERNIN (29). loc'h ar big. rapport de fouille préventive)
  • ces deux tombes gisaient trois grands fragments de dalle de schiste, sans qu'on puisse encore dire s'ils provenaient des deux coffres décrits ci-dessus ou s'ils sont l'indice de 1' existence d'autres sépultures. : Le mobilier recueilli à ce jour demeure extrêmement pauvre : des
  • ailleurs, il est prévu une prospection electrique pour vérifier s'il s'agissait là de deux sépultures isolées ou si on a affaire à une nécropole de plus grande importance. Enfin une observation relative à l'érosion des sols a pu être établie par la comparaison des deux tombes. La tombe
  • . L'excavation fut comblée ensuite par les soins d'un employé de l'Equipement qui effectuait des travaux à la tracto-pelle sur le territoire communal au même moment. Mai 1983 0. KAYSER LOCH AR BIG : RAPPORT COMPLEMENTAIRE. FOUILLE DE LA DALLE DU FOND DE LA TOMBE 1 1 - LE REMPLISSAGE Deux
  • 2.9 u v erette lé&e er> « ® r e - ros e ^ r A S ^ A o - O o 2 . fî P 3 %3 -VU.nln ( W , RAPPORT DE FOUILLES (SAUVETAGE URGENT) TOMBES EN COFFRE DE LOCH-AR-BIG (Cne SAINT-HERNIN, FINISTERE) Le 16 avril 1983, monsieur Conan, cultivateur à Saint-Hernin
  • disposition. LA_FOUILLE Après le décapage de la couche arable, épaisse d'une trentaine de centimètres, sur une superficie de 18 m2, un niveau argileux gris-jaunâtre (substratum schisteux altéré) fut atteint et apparurent deux tombes (fig. 2). " C'est elle qui entraîna la découverte du
  • étaient enchâssées par les pierres du cairn. Quatre autres dalles —_les deux plus longues étant rainurées en vue de l'emboîtement des plus courtes — composaient les parois de la tombe (fig. 4 a ) . Une dalle de fond permettait d'obtenir un coffre hermétiquement clos. L'espace compris
  • entre les dalles avait une longueur de 1,25m en sa partie supérieure, de 1,45 m au fond ; une largeur de 0,45 à 0,55 m. en sa partie supérieure, de 0,55 à 0,65 m au fond (le plan de la tombe étant celui d'un trapèze allongé). La hauteur entre la dalle du fond et celles de couverture
  • était de 0,55 à 0,60 m : le cadavre avait donc 4XC déposé de 0,85 à 0,90 m sous le sol actuel. L'axe était nord/ouest - sud/est. Espacée d'environ 80 cm du premier coffre et parallèle à celmi-ci, une seconde tombe, placée à un niveau supérieur, a pu être repérée. Seule la base de la
  • du Bronze (par exemple, tombes de Keregou à Saint-Goazec. Fouilles Y. Lecerf, 1976— 1977). A cause de la quasi-inexistence du mobilier archéologique et dans l'attente d'une datation 14C, il est impossible actuellement d'apporter une plus grande précision chronologique. Par
  • 2 était assurément du même type que la tombe 1. C'est-à-dire enterrée, le fond à une profondeur de 0,60 m environ, plus un tertre la surmontant. Le fond est actuellement à une trentaine de centimètres de la surface, alors que cette tombe n'était absolument pas visible avant la
  • fouille. Il faut donc en conclure une forte érosion du sol à cet endroit depuis l'Age du Bronze, cette érosion ayant affecté au moins trente centimètres d'épaisseur de terre. Cette intervention fut achevée par le démontage de la tombe 1 en vue de son remontage en un autre endroit
  • , découvrait une structure lors du labour d'un champ appartenant à monsieur Coënt, demeurant à la Haye Du, dans la même commune. Aussitôt prévenu par les soins de la Mairie et de la Préfecture, le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décida de la mise en oeuvre d'une
  • voir édifiées les découvertes immobilières sur une propriété communale. Par ailleurs il doit être fait mention de l'excellent accueil reçu tant au niveau de l'information qu'au niveau de l'aide reçue de la part de la commune qui mit un employé municipal monsieur Cavellec, à notre
  • creusée dans le sol argileux (fig. 5). La terre extraite de la fosse fut réutilisée dans le tertre, suivant un principe déjà observé à Roc'h Croum à Santee (fouilles Y. Lecerf, 1978 - 1979). Trois dalles — dont celle brisée par le tracteur — formaient couvercle (fig. 3). Ces dalles
  • dalle verticale nord/est subsistait, les trois autres ayant été arrachées anciennement et n'étant mises en évidence que par les négatifs laissés dans le sol, Cette tombe dessinait un plan rectangulaire de 1,25 x 0,65 m (fig. 2). Autres structures : A moins d'un mètre au sud/est de
  • charbons ont été recueillis dans la terre argileuse environnant la tombe 1, en vue de l'obtention d'une date 14C. Un petit tesson de céramique (panse, non décoré) fut trouvé lors du démontage de la chape de pierres. Enfin, un niveau de terre pulvérulente recouvrait la dalle de fond de
  • la tombe 1, niveau dans lequel ont été reconnus des os humains : cette dalle fut alors prélevée en vue d'une fouille en laboratoire — les conditions de travail sur le terrain même s'avérant difficiles, sinon néfastes pour la conservation de ces vestiges très fragilisés par leur
  • séjour dans la terre. Ce présent rapport sera donc suivi d'un complémentaire lorsque la mise en valeur du fond de la tombe 1 aura été effectuée. CONCLUSION L'examen des structures découvertes indique qu'il s'agit là de tombes en coffre d'un type déjà connu en Bretagne pendant l'Age
  • types de sédiment ont été rencontrés : - Une terre argileuse de couleur brun foncé (Cailleux R 70 : YR 4/2) rencontrée essentiellement dans les parties nord, nord-est et centrale. _ Un sédiment brun jaune-clair (Cailleux N 90 : Y 6/4). Ce sédiment était probablement dû à
  • l'infiltration du schiste altéré où était enterré le coffre. Dans la partie sud, où on observait un net pendage de la surface de la dalle, l'épaisseur de ce sédiment atteignait dix centimètres. Ailleurs il variait entre deux et cinq centimètres. Des prélèvements ont été effectués en vue de
RAP00723.pdf (SANTEC (29). roc'h groum. rapport de sauvetage programmé)
  • n'apparaisse dans le substratum. - 10 - SANTEC (Fin.) - Roc'h Croum ZONE SUD - TOMBE 14 Dimensions internes à la base : L = 1,70 m ; 1 = 0,52 m Hauteur des parois : 0,54 m Orientation : 38 grades Description : Cette sépulture construite dans un entourage de pierres est couverte de deux
  • hypothèse. Des ossements humains furent même arrachés par la mer à la falaise. La destruction du site étant irréversible, une fouille de sauvetage était décidée sur le programme F.I.A.S. La fouille fut entreprise le 21 août 1978 pour une période de deux semaines. Ont participé à ce
  • sosunet des dômes tend I prouver cette hypothèse. Le mobilier découvert dans les coffres est semblable à celui des autres tombes de ce type fouillées précédemment..A la fois très pauvre et très rare dans les sépultures, il ne permet qae peu de conclusion. Les quelques tessons et
  • 15 tessons et 6 éclats de silex dans le remplissage. Lors du dégagement de la couronne et du caveau , 24 petits tessons ont été répertoriés, 6 éclats de silex, 1 nucleus et 1 petit grattoir. 11 SANTEC (Fin.) - Roc*h Croum ZONE EST - TOMBE A Dimensions Internes à la base : L
  • Y. LECERF +++ FOUILLE D'UNE NECROPOLE DE DE T O M B E S DE L ' A G E SUR L'ILOT COMMUNE SAUVETAGE DU DE EN COFFRES BRONZE ROC'H DE S A N T E C +++ 1978 CROUM (FINISTERE) FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE NECROPOLE DE TOMBES EN COFFRES DE L'AGE DU BRONZE SUR L'ILOT DE
  • ROC'H CROUM COMMUNE DE SANTEC (FINISTERE) Santec se situe à quelques kilomètres à l'Ouest de Saint-Pol-de-Léon (Coordonnées Lambert I : X = 1132,40 ; Y = 131,50, Carte I.G.N. au 1/25 000 St-Pol-de-Léon). Cette commune présente une côte très découpée dont la plus grande partie est
  • orientée face aux vents d'Ouest. L'îlot de Roc'h Croum se trouve devant la plage du Theven, à quelques centaines de mètres de la côte. Dépassant de 3 à 4 m au-dessus du niveau des plus hautes m e r s , il reste le seul rocher ayant gardé un plateau végétal. La surface de cet îlot
  • , aujourd'hui environ 1500 m 2 , cède peu à peu aux assauts combinés de la mer et des vents, mais aussi d'une sur-fréquentation estivale. C'est ainsi qu'au cours des marées d'équinoxes, la micro-falaise perdant quelques mètres de profondeur, laissait apparaître des constructions en
  • maçonnerie de pierres sèches. Ce qui pouvait faire penser à des fours de goémoniers était très vite reconnu par M . LE G O F F , Instituteur, demeurant à proximité, comme des sépultures très anciennes. Surveillant le site, au fil des jours, de nouvelles découvertes confirmaient cette
  • temps entreprendre de dégager une tombe située ? l'Est dans laquelle des ossements humains encore visibles semblaient être conserves. Les couches de végétation enlevées» nous nous trouvions dans une dune dont la hauteur dans la zone fouillée variait de 0,40 â 0,80 m . Interstrat1f1é
  • dans cette dune» nous avons découvert un dénôt d« coquille ri* patelles. Parmi ces m o u i l l a g e s , quelques grosses pointes en fer de 7 à 10 cm de longueur se trouvaient associées avec des dents de porcs et des fragments de céramique gauloise. La présence de ce dépôt I »1
  • -hauteur dans la dune ne nous a cependant pas perais de suivre ce niveau d'occupation trop flou. Nous avons, pour ces deux zones de travail, décapé une surface voisine de 80 ra2 mettant ainsi au jour 12 t e t e s . Ce- nombre ajouté â celui des restes de structures ra.onnerle encore en
  • disponible. Sept sépultures sont montées en maçonnerie sèche, deux autres ont leurs parois formées de grandes plaques de granité posées sur chant, alors que deux caveaux paraissent avoir été aménagés de blocs placés jointivement. Les couvertures, quand elles étalent encore en place, se
  • déblais de la fosse destinée & recevoir la sépulture. L'aspect bosselé que pouvait avoir ce site semble très vite avoir été nivelé par un placage dunaire venu se déposer à cet endroit. Le niveau gaulois aperçu B, mi-hauteur de la d u n e , c'est-!~dire vingt centimètres au- dessus du
  • cependant leur importance. Les sépultures fl° 9 et Le coffre 11 sont des caveaux d'enfants ou de jeunes adolescents. 10 ainsi que le H° 14 sur lequel nous reviendrons surprennent par leur longueur (2,20 m ) , La "tombe M® 13" peut être une sépulture p l a t e , la dalle couvrant
  • la zone Sud et A de la zone Est ont donné des restes d'ossements humains. Une «achoire inférieure en très mauvais état a été- découverte dans le coffre N° 1. Cette mâchoire semble avoir appartenu à un individu encore j e u n e , des mamelonnenients de tolaires étaient encore bien
  • . L'intérieur, rempli d'un sable d'infiltration non compact, nous a laissé voir deux poutrelles en bols. Placées longitudinalement dans le coffre, elles sont dans la partie médiane assez bien conservées. Posées parallèlement avec un écart de 35 cm, elles peuvent être les restes de parois
  • fouille non visible, on a cependant pu recpnnattre sur le for 1 de la tombe de grandes traces noires prouvant une décomposition de matière organique. Ce travail qui a consisté dans un premier temps a sauver ce que l'érosion était en passe de faire disparaître a été poursuivi par une
  • employé â la subsistance des fouilleurs nous imposant un régime Spartiate travail d'efforts. pas toujours compatible avec un - 5 - SANTEC (Fin.) - Roc'h Croun ZONE SUD - TOMBE 1 Dimensions internes au fond : L » 1,38 n> ; 1 » 0,44 m Hauteur des parois : H « 0,40 m Cote du fond par
  • rapport au sol actuel : 0,65 m Orientation : 63 grades Description : Ce coffre, dont un angle a été emporté par la nier, est construit en maçonnerie sèche. Sa couverture est composée de deux grosses dalles auxquelles sont ajouti des pierres de blocage. Une mâ- choire inférieure
RAP01033.pdf (AUGAN (56). la ville Costard. rapport de fouille préventive)
  • 1975, le Docteur R. MOLAC, médecin à Guer (56), informait M. LE ROUX, Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, que lors des travaux connexes du remembrement d'Augan, les engins avaient mis au jour une petite tombe renfermant des débris de poterie
  • . Le 6 août 1975, nous nous rendions sur place afin d'effectuer une fouille de sauvetage. Celle-ci dura une journée. La tombe est située en bordure du chemin d'exploitation, au Sud de la parcelle 21 section ZI du cadastre, S proximité d'un four à pain, sur la propriété de M. MINIER
  • , propriétaire-exploitant demeurant à la Ville Costard. La Ville Costard se trouve 3 km â l'Est d'Augan, à 400 m au Nord de la RN 772. A notre arrivée, deux dalles brisées verticales apparaissaient dans la coupe. Elles furent mises au jour lors de l'élargissement du chemin d'exploitation
  • . Nous avons entrepris de fouiller la tombe en effectuant des décapages successifs sur une surface d'un mètre carré. Le coffre est constitué de deux dalles verticales en schiste ardoisier N-S. hautes de 45 cm et épaisses de 5 cm, orientées On ne peut préciser leur longueur, toute la
  • la tombe : ?. ardoises épaisses (chacune percée d'un trou), les restes d'un grand peigne à carder en fer, un clou forgé et oxydé, de nombreux tessons de poterie récente. - 2 - En conclusion, de cette tombe, si il est difficile d'être précis sur la date tombe il s'agit
  • OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches de dessins..... Photographies légendées. 2 pages de texte 2 planches 1 planche de 3 vues , LE DIRECTEUR i033 FOUILLE D'UNE TOMBE PROTOHISTORIQUE A LA VILLE COSTARD EN AUGAN (MORBIHAN) Le 31 juillet
  • partie sud ayant été démolie par un engin de travaux publics. Ces dalles reposent directement sur le schiste briovérien altéré ("cosse" en langage vernaculaire) qui constitue le fond de la tombe. La paroi nord est formée par un muretin de petites plaques de schiste ardoisier qui
RAP00707.pdf (PLOUHINEC (29). Kervennec. rapport de fouille préventive)
  • références cadastrales sont les suivantes : - année 1978, section ZI, parcelle 67 a. L 'endroit où a été découverte la sépulture se trouve à 1'emplace ment d'un talus, aujourd'hui arasé. Aucune mention n'est faite de découvertes d'autres tombes dans ce secteur, mais il est possible que
  • fouille proviennent du tas de déblais et quoique nous ayons de fortes présomptions pour avancer que la tête devait se trouver à l'Ouest, le doute subsistera. V> DESCRIPTION DE LA TOMBE La sépulture est constituée par quatre dalles de granité placées sur chant et légèrement inclinées
  • vers 1'intérieur de la tombe. Deux dalles, longues de 150 cm forment les parois longitudinales du coffre et s'appuient sur deux autres petites. dalles de forme trapézoïdale qui constituent les parois transversales. Compte-tenu du fait que les petits côtés sont de longueur
  • différentes, le plan de la tombe ne peut être rectangulaire. Il se rapproche davantage de la forme trapézoïdale, toutefois les deux grands côtés font un angle de 9 grades. Les dimensions sont les suivantes : - au fond : longueur entre 115 cm (côté sud), et 140 cm (côté nord) largeur
  • magnétique. Le fond de la tombe est constitué par un dallage de 5 plaques de granité. Les interstices sont comblés par de petites pierres. La couverture était assurée par une seule plaque de granité, longue de 123 cm, large de 89 cm et épaisse de 6 à 9 cm. Autour de la tombe, étaient
  • elle atteint 41 cm. Selon la typologie de Y. LECERF, nous sommes en présence d'un coffre à parois inclinées. VI> LE MOBILIER Dans les pierres de calage de la paroi nord était un percuteur élaboré à partir d'un galet de quartz laiteux ainsi que deux tessons de céramique commune
  • mobilier caractéristique et de matériel datable, seule la typologie de la tombe permet d'avancer que l'on se trouve en présence d'une sépulture de l'Age du Bronze, époque très bien représentée par de nombreuses sépultures, tant à PLOUHINEC que dans les environs. PLAN DU DALLAGE DU
  • P L 0 U H I N E C (FINISTERE) TOMBE EN COFFRE DE L'AGE DU BRONZE DE KERVENNEC Décembre 1984 Fouille de sauvetage n° 84-16 P Numéro de site : 29.4.33.197.013 Responsable : Monsieur LE GOFFIC Michel Archéologue Départemental /LA TOMBE EU COFFRE DE KERVENNEC/ /EN PLOUHINEC
  • (FINISTERE)/ I> CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 28 Novembre 1984 en hersant une parcelle nouvellement emblavée, Monsieur Pierre GADONNA, demeurant à Kergoff en PLOUHINEC et exploitant un champ appartenant à Madame veuve Marie Marguerite PENNEC de Kervennec en
  • PLOUHINEC, déplaça, invonlontairement, une dalle de granité sur une distance de deux mètres, mettant au jour un caveau de pierres en forme de coffre. Intrigué par cette découverte fortuite, il désira en savoir plus et entreprit de vider le coffre, pensant qu'il s'agissait, peut-être
  • caveau de 1'Age du Bronze, prit les mesures de conservation immédiate et prévint les services intéressés. Prévenu le 30 Novembre, je me suis rendu sur les lieux le 3 Décembre, ai rencontré Monsieur GADONNA et ai obtenu 1'autorisation de procéder à la fouille avant la fin du mois de
  • Décembre, ceci afin de pouvoir libérer la parcelle avant la germination. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre. II> LOCALISATION L 'endroit de la découverte est situé à 2 km au nord du bourg de PLOUHINEC et à 200 m au Nord-Est du hameau de Kervennec. Les coordonnées Lambert
  • , zone II, sont les suivantes : - x = 92,000 y - 2 359,050 z = 65 m. Au point de vue topographique, la tombe est située sur le sommet d'un coteau surplombant le Goyen. De cet endroit l'on découvre un vaste pa norama. Le sous-sol est constitué par un granité diaclasé. Les
  • BARDON, retraité de 1'enseignement DOUARNENEZ. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre 1984. IV> CONDUITE DE FOUILLE Dans un premier temps un carré de fouille, centré sur le coffre, a été implanté de façon à reconnaître les éventuelles structures de calage des dalles
  • constituant le coffre. Ce carré a été fouillé sur une épaisseur de 40 cm. Dans un deuxième temps ce sont les terres du coffre gui ont été fouillées par carrés de 25 cm de côté et tamisées à 1 'eau sur un tamis à mailles de 3 mm sur une épaisseur de 5 à 6 cm, jusqu'au dallage de fond
  • . Enfin, toutes les terres extraites de la tombe lors de "l'exploration" de Monsieur GADONNA et qui avaient été rejetées en un tas près de la sépulture ont également été tamisées ce qui a permis la récupération des dents. Malencontreusement toutes les dents trouvées au cours de la
  • entre 67 cm (côté est), et 83 cm (côté ouest). - au sommet : longueur entre 97 cm (côté sud) et 114 cm (côté nord) largeur entre 52 cm (côté est) et 64 cm (côté ouest). L'axe du coffre (passant par le milieu des deux petits côtés) fait un angle de 107 grades avec le Nord
  • disposées quelques pierres plates constituant une assise dont le niveau supérieur était identique à celui des dalles sur chant. Sur ces pierres reposait la dalle de couverture. La profondeur du coffre est de 39 cm, tant dans la partie est que dans la partie ouest, par contre au centre
  • . Au moment de notre intervention, le remplissage de la tombe avait été assez fortement perturbé, une bonne partie des terres ayant été évacuée. Cependant nous pouvons affirmer que le dallage était recouvert de sable marin sur une épaisseur moyenne de 0,5 cm, ce qui a permis la
  • tampon luttant contre l'acidité naturelle du sol. Cette couche sableuse contenait de petits fragments de granité brûlé. Au dessus du niveau sableux était une couche terreuse de 5 à 10 cm qui contenait les vestiges osseux. Les dents sont très corrodées. A une exception près, seul
RAP00843.pdf (SAINT-ÉLOY (29). kerivoal. rapport de fouille préventive)
  • battante, il nous a fallu dégager le pourtour de la tombe de tous les blocs qui à chaque instant pouvaient retomber dans le caveau. Ensuite deux d'entre nous pouvaient descendre dans la tombe pour en sortir toute la masse de terre et de pierre que les frères COURVES avaient rejetée à
  • autres en fouillant les déblais consécutifs à la découverte se trouvaient mélangés à la terre dans le secteur nord-est extérieur à la tombe. Arrivés à cet endroit par jets de pelle, il ne nous est guère possible de les positionner dans la sépulture. Deux petits éclats de silex ont
  • fond n'appartenait pas à cette dernière. Sa position dans les déblais nous permet de supposer qu'il vient de la sépulture. Il y aurait donc eu deux poteries dans la tombe. Ce fait parfois constaté reste cependant assez rare. Ce fragment de vase a ure pâte légèrement plus grossière
  • nettement délimi. * tés sur le fond de la tombe nous ont fait penser à un cercueil probablement aménagé dans un tronc d'arbre plutôt qu'à un plancher complet comme on,le constate dans des sépultures analogues. La première chose qui frappe lorsque l'on regarde le caveau c'est sa
  • longueurî démesurée par rapport à ses autres dimensions, et pour la réception d'un seul défunt. Elle atteint en effet 3,10 m alors que la largeur à la base est de 1,15 m pour se réduire à 90 cm au sommet. La profondeur 1 m est habituelle sur les tombes de ce type. L'axe longitudinal du
  • caveau forme un angle de 88 grades avec le Nord magnétique. Les deux parois longitudinales sont construites de plaquettes de schiste appareillées à sec. Les deux extrémités est et ouest sont aménagées à l'aide de deux plaques de schiste rehaussées par un ou deux rangs de plaquettes
  • . Ces deux parois encadrent les murs latéraux. Elles ont toutes subi les assauts d'une barre à mine. La dalle est en particulier est très entamée dans son coin sud. • * La sépulture est construite dans une fosse. Les fossoyeurs de l'époque ont pris soin d'aménager une surface
  • Cette tombe que les dimensions classent dans une catégorie à part » appartient à la seconde série des sépultures sous tumulus de la période du Bronze armoricain. Les poteries découvertes associées à ce caveau confirment par leur morphologie cette appartenance. La proximité des trois
  • cachait une chambre construite de pierres sèches. Avec l'aide de son frère, il vidait rapidement une partie de l'excavation sans se douter qu'il se trouvait dans une sépulture protohistorique. Aucun indice n'apparaissant, ils s'apprêtaient à reboucher la fosse quand M. LE GOFFIC
  • prévenu de la découverte nous en informait et intervenait auprès du propriétaire pour faire cesser la destruction. M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, ayant pris toutes les mesures pour préserver la tombe jusqu'à notre arrivée, décidait d'une intervention
  • ... ? rte aux qui dominent le fond e .-..m à l'Est de Daoulas. Ta ì iesc du bourg à v ri -la la ;' .ti- 2 La carte géologique de ce secteur nous signale à cet emplacement des formations de schiste et quartzite de Plougastel. LA FOUILLE Dans un premier temps, sous une pluie
  • l'intérieur. Le troisième entamait la fouille des déblais en surface où des tessons apparaissaient. Le travail de l'intérieur s'avéra long et délicat tant le remplissage était gorgé d'eau de pluie. Mais sous les restes des débris de la couverture apparaissait de temps à autre une couche
  • très noire et peu humide. Cette couche nous semblait être du bois décomposé. Le curage totalement terminé, nous pouvions constaté que cette couche délimitait une forme rectangulaire longue de 2,30 m et large de 0,65 M environ ; son épaisseur variant de 2 à 4 cm. Les bords très
  • sépulture de cette taille pose un problème même dans une région oû l'on trouve du schiste. C'est pourquoi les indices laissés en place dans « 3 les coupes de la fouille nous ont permis de dénombrer quatre dalles dé schiste fermant la tombe. Ces plaques de dimensions très inégales
  • ont une épaisseur à peu près régulière de 10 à 12 cm. Hormis la présence de bois décomposé dans le caveau aucun indice archéologique ne fut, au moment de notre intervention, recueilli à l'intérieur. Les tessons récoltés, les uns lors de la première visite de M. LE GOFFIC, les
  • été recueillis à la surface, aux abords immédiats du caveau. LE MOBILIER Après séchage et nettoyage, nous avons entrepris le remontage des tessons de poterie. Sans pouvoir reconstituer la totalité du vase, nous voyons se dessiner son allure générale. Il paraît être un petit vase à
  • une seule anse. Partant du rebord, elle se raccorde au niveau de la carène de panse. C'est une poterie assez simple sans décor, la pâte est fine et bien cuite, de couleur beige clair. Le diamètre d'ouverture fait 7 cm, à la carène il atteint 12 cm et probablement 6 cm au niveau du
  • fond. La hauteur totale de cette poterie ne devait guère dépasser 10,5 cm. Un fond de vase découvert avec l'ensemble des tessons nous avait fait espérer pouvoir remonter une grande partie de la poterie précédemment décrite. Mais très vite, il fallait nous rendre à l'évidence, ce
  • que celle c. précédent. Son aspect plus jaunâtre sur l'extérieur reste très noir en sor épaisseur qui voisine les 5 am. Le îU•naètre à la base est mesuré à S* Ce secteur dòn* le àii r^hcr.- • sr relativement r'ic?- a t" •'•'»od;. : é dans sor prr •-Allaivre. Le ta,.as séparant
  • autres tumulus soulignent bien ce que les cartes de répartition de ces monuments démontrent en toute évidence. Un pôle d'intérêt particulier de tout ce secteur géographique pour la construction de ce type de sépulture. Il est à noter que P. DU CHATELLIER signalait la présence de
RAP01029.pdf (QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive)
  • table de couverture, se reconnaissait encore malgré les perturbations des labours. Le contenu de la tombe était le suivant : - terre brune infiltrée, très meuble et stérile (à part deux tessons de poterie moderne), sur environ 0,50 m d'épaisseur, le sommet venait toucher la face
  • , charbons de bois Âge du Bronze moyen probable OBSERVATIONS iJSB substructions repérées à proximité de la tombe se dégradrent progressivement avec les labours ; si leur ancienneté est confirmée par une datation C14, il y aura lieu de reprendre ce site en urgence. CONTENU DU DOSSIER
  • . L'architecture de la sépulture était celle d'une tombe en coffre, longue de 1,7 m, large de 0,45 à 0,60 m et haute de 0,50 m. Le plan est assez nettement trapézoïdal et l'orientation sensiblement SE - NW. Le fond n'était marqué que par un mince lit de sable, les parois latérales étaient
  • faites d'une juxtaposition de petites dalles plantées de chant dans l'arène : une à chaque extrémité, deux du côté SW et trois au NE. La hauteur du caveau était complétée par une à deux assises de pierres plates tandis que les restes - 2 d'un léger blocage, qui devait enserrer la
  • inférieure de la table de couverture. - lit sableux (arène granitique à deux micas lavée, probablement sable de rivière) d'un ou deux centimètres d'épaisseur, reposant sur le granité altéré du substratum ; ce dernier était creusé de petites vermiculations irréguliêres difficiles à
  • attribuer avec certitude à un travail humain ou à l'oeuvre d'animaux fouisseurs. Le mobilier est extrêmement réduit : deux petits tessons probablement récents et intrusifs retrouvés dans la terre qui remplissait la table et un troisième recueilli entre les pierres de l'entourage ; ce
  • sableux. Malgré cela, l'architecture funéraire est suffisamment explicite pour permettre de rattacher cette sépulture aux nombreuses tombes en coffre du Bronze Ancien et Moyen associées à la civilisation des tumulus armoricains. Un style "morbihannais" semble se dégager avec
  • construction en petites dalles ; la table de Ouistinic apparaît en effet très proche de celles découvertes récemment à Baud, Melrand ou Plouray. Le propriétaire des lieux nous a également signalé l'exis- tence au SW de la tombe, d'une traînée pierrai1leuse régulièrement accrochée par sa
  • : d'intervention INTERVENTION H. LE ROUX Découverte fortuite par labours 10 82 environ . Estimation de l'étendue du gisement SITE 100 H2 environ sous réserve de confirmation par datation C14 Tombe de l'Age du Bronze et substructions Structures architecturales, tessc sons de poterie
  • Rapport scientifique Plans et coupes Planche; de dessins Photogr inhies légendées. 2pages de texte 2 planches &*WT,fMN&S| planches (4 vues) TEUR ■5 1023 C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE D'UNE TOMBE DE L'AGE DU BRONZE A GOSLENN EN QUISTINIC (MORBIHAN) Le 20
  • février 1976, M. François LE GOUALHER, propriétaire- exploitant, accrocha avec sa charrue une dalle longue de près de 2 m pour une largeur de 0,60 m et une épaisseur variant de 0,10 à 0,20 m. Cette pierre une fois enlevée, apparut un caveau rectangulaire légèrement plus petit (1,65 m
  • de long, 0,50 m de large), entièrement rempli d'une terre brune très meuble qui fut malheureuse- ment vidée dans l'enthousiasme de la découverte. La découverte se situe dans la parcelle n° 698, section B du cadastre revisé (aujourd'hui réunie à ses voisines en un vaste champ
  • de plusieurs hectares), entre les villages de Goslenn Coet Prenn (Coordonnées Lambert II : X = 193,7 et ; Y = 338,8), pres- qu'au point culminant d'un plateau dominant à l'Ouest la vallée du Blavet. Prévenus rapidement par M. MAHO, animateur des Amis du Pays de Baud, nous
  • dernier à pâte fine et très rouge, n'est pas sans rappeler la texture de certaines céramiques campaniformes, mais sa petite taille et l'absence de décor ne permettent pas de confirmer ce qui reste un simple soupçon. Quelques charbons de bois ont également été retrouvés dans le lit
  • structure a été relevée, mais il faudra attendre le résultat d'une éventuelle datation pour savoir si elle est contemporaine de la tombe ou si 1errapprochement n'est que fortuit et, éventuellement, reprendre les recherches. QUISTINIC Morbihan Direction de la Circonscription ♦ fies
  • Antiquités Prénistorips de BRETAGNE QUISTINIC (56) - Tombe de Goslenn
RAP02696.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2011)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2011
RAP01023.pdf (LANVENEGEN (56). Quilliou. rapport de fouille préventive)
  • UN COFFRE DU BRONZE FINAL à LANVENEGEN (56). Dans la journée du 6 janvier 1977»un cultivateur de QUILLIOU en LATOENEGEN,Monsieur Ropers «Joseph mettait à jour une tombe au eours d'un labour Grâce à la diligence de Monsieur Le Bris de Le Faou8t,la nouvelle parvenait à P* André
  • pouvait noter la mise en place d'un bloc de taille plus importante à chaque coin pour assurer un meilleur accollement des dalles. Le fond de la tombe était simplement constitué par le sous-sol granulitique décomposé. La dalle de couverture de 2,15 m X 0,90 présente une épaisseur
  • -selon les renseignements d'orientation recueillis du propriétaire- a été volontairement et très soigneusement arrondie et soulignée d'un épaulement dans l'angle Sud-Est» Mobilier » Aucun mobilier n'a été recueilli tant à l'intérieur de:1a tombe qu'aux abords Seul un fragment de
  • dalle de couverture,épannelé,montrait une fracture patinée alors que les champs auraient du être orthogonaux. Aucun autre indice n'a été relevé aux abords de la tombe. Destiné par le propriétaire à une destruction dans les 48 heures suivant la découverte,le coffre a été démonté pour
  • monument était situé à 200 mètres au Sud du village de Quîlli< danè la parcelle 351 de la section B; I,dite " En Talvez ",appartenant à M» Ropers sus nommé.La voie Le Faouet-Quimper borde cette parcelle au Sud et une voie ancienne dite voie romaine passe à 100 mètres au Nord. Travaux
  • effectués » Lors de notre intervention,le propriétaire avait déjà déplacé la dalle de couverture de la tombe et l'avait transportée en bordure de parcelle;la tombe avait également été vidée en quasi totalité bien que nous ayions recommandé la veille de maintenir le monument dans son
  • six dalle posées sur champ» quatre pour l»s parois Est et Ouest,une dalle à chaque extrémité. Aucune rainure d'encastrement des dalles n'a été remarquée,celles-ci étant simplement accollées et très correctement bloquées à l'arrière par des pierres posées sur champ et à plat*0n
  • constante de 0,20 m sauf au centre où une verrue à été la cause de l'accrochage par le eoc de charrue.Sa face inférieure est parfaitement plane.On remarque par ailleurs une recherche dans la forme de cette dalle» les faces latérales sont parfaitement parallèles et son extrémité Sud
  • meule dormante en grèô était inclus dans le blocage externe. Remarques particulières s Deux indices semblent mettre en évidence un pillage ancien de la tombejd'une part la dalle Nord de la paroi Ouest était échancrée dans sa partie supérieure et d'autre part le coin Nord-Ouest de la
  • Ôtre reconstruit ultérieurement vraisemblablement à Le Paouêt. s==s=ssas===== J. Lecomec Correspondant de la Dir. Ant. Préh. documents joints: ï plan en 4 feuillets. 1 relevé cadastral I article de presse clichés. Lcm\/enôgen _ Qufld'ou (5£)
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • éléments qui composent ses parois longitudinales. Une théorie séduisante serait d'y voir une tombe édifiée à partir d'un petit ignement pré-existant. Il y aurait eu au départ 4 blocs de schiste disposés en file Nord-Ouest Sud-Est. 3 d'entre eux auraient constitué les deux parois de la
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • élément témoin central. La dalle de couverture déplacée latéralement a été conservée à son emplacement actuel, solution permettant une meilleure observation du caveau funéraire. 3 3. LA TOMBE CENTRALE. Elle est orientée Nord-Est Sud-Ouest (30 gr Est) . Les parois longitudinales sont
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • transversal de 90 cm de large et 25 cm de haut, situé à 20 cm du fond. La tombe a été surcreusée par les premiers explorateurs et les dalles latérales reposent sur le sous-sol argilo-schisteux creusé en dessous d'elles sur une hauteur de 10 à 15 cm. Du fait des transformations du fond, il
  • est difficile d'avoir les dimensions précises du caveau à son niveau inférieur. Elles sont de l'ordre de 3m de long pour 1,20 m de largeur moyenne, ce qui correspond dans la série des tombes de l'Age du Bronze à la classe des grands caveaux funéraires. On ne peut, de ce fait que
  • vers l'intérieur de la tombe. II est probable qu'un seul personnage avait été inhumé dans ce monument. 4 4. L'ENTOURAGE DE LA TOMBE. La tombe centrale était aménagée dans une fosse creusée dans le sous-sol. Les parois de la tombe y étaient enfoncées à mi-hauteur soit 50 à 60 cm
  • environ. De ce fait le haut de la tombe dépassait avec sa dalle de couverture de 80 à 1 m au-dessus du vieux sol. Un petit massif de pierres assez irrégulier (plan 1, photos) dessinait un cairn d'entourage assez clairsemé. Il était composé de blocs de schiste comportant quelques gros
  • Géants une des particularités mises en évidence pour d'autres tombes de l'Age du Bronze à savoir l'implantation de ces monuments en des zones non habitées. Le vase en a été reconnu par la palynologie pour les tombes de Poncallek à Berné, Morbihan aussi bien que pour le grand tumulus
  • de la Croix Saint-Ener à Botsorhel, Finistère. Mme M.T. Morzadec-Kerfourn a en effet reconnu dans les deux cas que les monuments étaient établis dans des zones de défrichage récent avec noisetiers et sous bois de fougères alors que nombre de monuments de la côte étaient implantés
  • surtout au Néolithique dans des zones à plantain témoignant de déforestations déjà anciennes avec souvent présence des graminées et même des céréales. Dans les pierres d'entourage de la tombe se remarquent des éléments plus importants. Les uns au Sud-Est sont des dalles qui ont été
  • pédologiques témoignent d'un terrain très humide avec phénomènes d'hydromorphisme. 5. LE MENHIR ANNEXE. Ce beau bloc de schiste rouge reposait à 8 m à l'Ouest du caveau funéraire, parallèle aux parois longitudinales de la tombe. Il mesure 4,25 m de long, 1,35 m de large et 0,70 m
  • intentionnellement. Une seconde fosse a été aménagée pour le redresser à son autre extrémité mais a-t-il été levé à ce moment ? Il est en effet curieux que redressé à nouveau il ait été abattu une autre fois pour se remettre en place exactement contre les deux fosses ! Il est certain cependant
  • la sépulture. Tout porte à croire tout d'abord qu'il_s'agit bien d'un grand caveau du Bronze ancien caractérisé par la forme rectangulaire de la tombe avec ses parois transversales en pierre sèche. Elle ne diffère des tombes classiques finistériennes que par la massivité des
  • tombe et sa dalle de couverture ; le quatrième correspondrait au menhir couché à 8 m à l'Ouest. Pour cette argumentation plaident la massivité inusuelle des blocs constituant les parois de la tombe et la présence de calages et de traces dans le sous-sol pouvant être les ultimes
  • Haute-Bretagne de grandes tombes de l'Age du Bronze appartenant à un faciès armoricain représenté massivement à la pointe occidentale de l'Armorique. Rennes, le 10/12/1982 Tombeau des Géants, CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles J982 Tombeau des Géants - CAMPENEAC - Morbihan. Fouilles
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
RAP01738.pdf (PLOUVORN (29). tumulus de Kernonen. rapport de fouille)
  • dont un eros fragment a été retrouvé dans la tombe. De multiples esquilles, le micaschiste se prêtant à un fractionnement poussé, étaient mêlées au limon emplissant la sépulture. b) la table centrale (photos 6 a, b, c, 12, 13 ; planche P. C'est un bloc énorme de gneiss à deux micas
  • l'argile. c) vue de la partie Est de la table de couverture. Le tro correspond aux blocs effondrés dégagés. On aperçoit 1'angle Sud du caveau funera ire 7 - Dégagement de l'effondrement de la tombe (clichés J. Briard). a) fragment de la table de couverture centrale en gneiss à deux
  • d'enormes blocs tombés dans la tombe, la nécessité d'étayer le reste de la table de couverture fendue en deux endroits nous a obligé à degager le pavage ni étapes successives. Il n'était d'ailleurs bien conservé que dans la ^ partie Est de la tombe oïl les blocs de couverture etaient
  • Goarem Croas Kernonen (n" 783, section A, feuille 3 du plan cadastral, revisé en 1938, de Plouvorn). Le tumulus est distant d'une douzaine de kilomètres à vol d'oiseau de la mer. Il est situé sur une bande de terrains métamorphiques en relief (gneiss à deux micas), et visible d'assez
  • fouille de sauvetage, il m'a paru utile d'explo ter au maximum ce qui subsistait du tumulus et, à cet effet, prendre, en plus de la fouille de la tombe centrale, une tranchée longitudinale permettant de reconnaître d'entre- importante la structure com- plète de la butte. Les
  • , a exécuté les plans et sections de la tombe centrale. Le propriétaire-exploitant, M. Gestin Jean, demeurant à Saint-Tugdual en Plouzévédé nous a laissé toutes facilités pour entreprendre nos travaux et a coopéré à la fouille par le prêt de sa remorque et de son tracteur. Les fils du
  • faille de la tombe centrale s'est constamment fectuée sous tente ef- (photo 3 a). D'autre part les difficultés de tami- sage et la petitesse de certains éléments du mobilier archéologioue nous ont conduit à ramener en laboratoire une importante quantité des terres de la tombe
  • et un piquetage suivant deux axes perpendicu- laires. A Partir des 10 m, la tranchée Nord-Ouest a été attaquée paliers successifs 25 m on a réduit par (sur une largeur de 2 m ) (photo 3 b). De 21 m à la largeur de la tranchée à 1 m. La coupe dinale a permis de reconnaître
  • nettes de 11 à 14 m. Enfin de petites veines de nature plus argileuse viennent se mêler au limon au niveau des c) Le noyau central de limon lin argileux Un noyau de limon argileux apparaît au niveau des 19 m et monte régulièrement vers la tombe centrale dont il vient les
  • . Cependant vers 21-22 m les structures deviennent horizontales, mis à part rapportée la lentille d'humus récemment et il est probable que c'est à ce niveau aue s'arrêtait le bord initial du tumulus. Si la tombe était bien au centre de la butte cela laisse supposer un tumulus d'une
  • quarantaine de mètres de diamètre. Aucune trace de fossé n'a été reconnue en bordure du tumulus et, de même que dans les coupes des talus, aucun vestige couronne en pierres. d'une V - LA TOMBE CENTRALE La fouille de la tombe a consisté tout d'abord à dégager un plateau horizontal
  • une petite dalle en micaschiste ; au centre une énorme table en gneiss à deux micas ; au Sud-Est, une troisième petite dalle en micaschiste s'engageant sous le talus bordant au Sud le tumulus (photo 12). C'est le système classique comprenant une table principale complétée
  • , qui mesurait à l'origine 3,50 m de long pour 2,70 m de large et 20 à 40 cm d'épaisseur. Seule une partie de cette dalle est restée en place. Un gros bloc s'en est détaché à l'Ouest, venant buter contre les parois de la tombe en position oblique cependant qu'à l'Est les " Jf
  • . blocs sont tombés à plat en 4 gros fragments principaux. La présence de ces blocs n'a pas été pour faciliter la fouille d'autan plus que le morceau de dalle en place étant largement fendu en deux endroits a dû être êtayé pour éviter toute surprise désagréable aux fouilleurs. On a pu
  • supérieure à ceux précédemment connus. Au niveau supérieur, c'est un rectangle de 4,70 m de long pour 1,1 â 1,3 m de large. Les parois,en pierre sèche, de la tombe sont assez irrégulières, formées de chevrons en gneiss et micaschistes mal appareillés particulièrement dans la partie ouest
  • énormes blocs tombés dans la tombe, qu'il a fallu déplacer latéralement progressivement en suivant la fouille, n'a permis que de prendre des photographie^ partielles du pavage d'ailleurs bien conservé seulement dans la partie est où les blocs de couverture sont tombés à plat (photc 9
  • sont plus fr.o en s m „ ! . deux beaux petits grattoirs sur entame de rognon avec ?" fr,' e t 3 ^ ^ ^ sont naturels. Enfin une petite molette a été recueT • > de profondeur au niveau des 13 m. " c u e i l U e â 60 : VU - MOBILIER DE LA TOMBE 11 . i"égral du matériel
  • partiel d e a»» ture de a tombe et ne descendent pas. sauf d'infimes a P us d un mètre de profondeur sous la table de couvert«»; ' traie soit à plus de SO cm au-dessus des oremiers élément! g - par l'éboulement. du matériel funéraire initial, ¿¡iTi.' font absolument pas partie. Il est
  • " d'un côté par la corrosion. Des débris de deux talons de haches, dont l'un pourrait correspondre à la hache très corrodée et de menus fragments dispersés complètent ce preinxer ensemble qui devait au moins comprendre deux grandes haches a faxbles rebords et une plus petite
  • un du fragment de la principale table de cou verture de la tombe. vt 1 A - Vue du tumulus avant son arasement. La butte est plus haute d'un mètre et le sommet se trouve à 3 m à l'Ouest du talus, (cliché P.-R. Giot, 1960. Contretype de diapositive). Fouille de sauvetage du
RAP00664.pdf (GOUESNAC'H (29). Kergaradec. rapport de fouille préventive)
  • meilleure fermeture du coffre. Les parois longitudinales sont composées chacune de deux éléments placés bout à bout. Cette jonction particulièrement soignée i n t e r d i t l ' i n f i l t r a t i o n de terre dans la tombe. Les parois transversales, légèrement plus larges que l ' i n t
  • Y. LECERF ++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE S U R LA F O U I L L E D E SAUVETAGE D E D E U X T O M B E S EN K E R G A R A D E C EN G O U E S N A C ' H ++++ 1978 ++++ COFFRE (FINISTERE) Y. LECERF DECOUVERTE DE DEUX TOMBES EN COFFRE A KERGARADEC EN GOUESNAC'H (FINISTERE
  • forme un angle de 105 grades avec le Nord magnétique. Les deux sépultures avaient été entièrement vidées par les inventeurs. La première tombe (Est) est un caveau d'enfant dont les dimensions internes â la base sont 73 x 33 cm. La profondeur de cette petite tombe devait >être de
  • Tordre de 30 cm. Cette approximation a été possible en replaçant la dalle du fond dans la sépulture. Cette tombe aménagée dans une fosse large de 80 cm pour une longueur de 135 cm est construite avec des épaulements sur les parois longitudinales. Cette astuce technique permet à l
  • ) C'est en charruant son champ durant la 2ême quinzaine du mois d ' a v r i l que M. Corentin LENADER accorchait les dalles de couverture des deux sépul- tures. La parcelle en question cadastrée sous le n° 498 section C f e u i l l e 3 de la commune de Gouesnac'h se trouve près du l
  • pour y effectuer la f o u i l l e de sauvetage (autorisation 78-08). Les deux coffres se trouvent dans la partie Sud-Ouest de la parcelle. I l s sont placés l ' u n derrière l ' a u t r e pratiquement dans le môme alignement et ont une orientation identique. Leur axe longitudinal
  • sont nettement plus grandes a des parois légèrement inclinées vers l ' i n t é r i e u r . Cette tombe forme un plan rectangulaire â la base de 125 x 48 cm. Ayant été f o u i l l é e jusqu'à la base des rainures (la technique de construction est la même que précédemment), on peut
  • et une datation carbone 14 est impossible. Nous pouvons cependant par analogie attribuer ces tombes â la période du Bronze armoricain sans pouvoir être plus précis. La rumeur publique signale la découverte dans la parcelle voisine n° 499 d'un dépôt important vers le début du
  • siècle, vraisemblablement celui de Menez Tosta étudié par J. BRIARD dans les travaux du Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire, année 1958. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec VUe d'ensemble des 2 sépultures. VUe de la couverture et du coffre d'adulte Détail
  • de la paroi longitudinale. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec ""OtJESNAC 'H Finistère Section C3 Echelle I/2.000e Plan revisé pour
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • tombes à structure de bois ou de pierre visibles en coupe, soit dans la tranchée allemande creusée au sein de la fouille principale, soit dans les fosses et dans les sondages périphériques résultant des travaux d'aménagement de la place, firent l'objet d'observations, de relevés et de
  • prélèvements de planches lorsque cela se révéla possible ; c'est-à-dire pour des pièces de bois condamnées par leur position. deux cercueils complets furent exhumés. Menacés d'une destruction et d'une dégradation totale s'ils étaient maintenus en place, ils firent l'objet d'une fouille de
  • la problématique de recherche liée à une fouille telle que celle de la place Laennec. En effet, cette problématique put se définir autour de deux axes complémentaires. 1.2.1. Identification et place Laennec organisation des structures archéologiques de la Les périodes
  • .) assurèrent des reportages à propos des fouilles. La télévision régionale F.R.3. offrit une collaboration de très bon niveau, d'une part par ses reportages, d'autre part en acceptant de différer un reportage sur la dépose d'un cercueil et la découverte du cerveau de la tombe T.69. La
  • contenu de la tombe T.52 furent également filmés. L'analyse par dendrochronologie des planches de la tombe T.52 servit de prétexte à la réalisation d'un documentaire à propos de cette méthode. A. Dietrich choisit 21 également de présenter une séquence illustrant les méthodes de
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE 4 1 L'ESPACE DE FOUILLE L'opération comporta deux types de zones fouillées (fig.2 et 4). 4.1.1. La fouille principale : place Laennec Clichés 1.4.1 à 1.4.22 Au centre de la place Laennec, au nord de la cathédrale, un rectangle de 45 m de
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE S.R.A. de 2000 Bretagne FICHE SIGNALE :L?J LAJ ULJLAJ LJLJ L8J l_OJ I Département : FINISTERE Site n° g l-N ! L jl i AL I Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Place Laennec co à Q g S £ s Cadastre : QUIMPER Année: 1974 Section et parcelle
  • rues et cimetière des XIe - XIIIe siècle mis au jour. Structures d'esplanades, de rues et de monuments des XIVe - XVe siècles découverts. progrès considérables pour l'histoire de l'urbanisme médiéval à Quimper. Etudes des Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille
  • CIMETIERES ANCIENS p 54 2.1 2.2. 2.3. 2.4. DES TOMBES TRES ANCIENNES L'AMENAGEMENT Us.56 - Us.73 UN SECOND HORIZON DE SEPULTURES CONCLUSION : UNE PHASE ANCIENNE ET DES INHUMATIONS 3. LE CIMETIERE ROMAN 3.1 3.2. 3.3. 3.4. 3.5. 3.6. 3.7. 3 8. 3.9 : AMENAGEMENT GENERAL p 64
  • LES TOMBES DE LA TRANCHEE ALLEMANDE p 4 1 LA STRATIGRAPHIE DE LA TRANCHEE 4.2 LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-OUEST 4 79 4.3. 4 4. 4.5. 4 6. LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-EST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-OUEST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-EST CONCLUSION 5. LE CIMETIERE
  • ROMAN LES TOMBES DE LA ZONE SUD-OUEST 5.1 5.2. 5.3. 5.4. 5 3 5.4. 5.5. 5.6. . p.89 L'Us.38-81 ET MISE AU JOUR ET TRAITEMENT DES TOMBES LA SEPULTURE T.67 LA SEPULTURE T.52 LA SEPULTURE T.69 LA SEPULTURE T 68 LA SEPULTURE T. 73. LA SEPULTURE T.74 LES SEPULTURES DETRUITES LORS DE
  • L'EXTRACTION DE LA TOMBE T.52 5.7 CONCLUSION 6. LE CIMETIERE ROMAN LES COFFRES DE PIERRES p : 99 6 1. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE B.l DE LA ZONE CENTRALE 6.2. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE J 6.3. LE SOL DE CIMETIERE DU SONDAGE K ET LES COFFRES EN PIERRE 7. LE CIMETIERE ROMAN EN
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
  • : RAPPORT D'ETUDE DE DEUX SEPULTURES D'ENFANTS, PLACE LAENNEC A QUIMPER, par Anne Dietrich, Véronique Gallien, Jean-Yves Langlois et François Guillon, p.274 ANNEXE N°6 : EXAMEN PRELIMINAIRE DES SUR LE SITE, par Jean-François Villard, p.306 9 CERAMIQUES DECOUVERTES les contradictions
  • seraient moins fréquentes si les archéologues ne passaient pas aussi directement du fait à son interprétation en brûlant les étapes du Les erreurs, raisonnement. Il faut critiquer les sources archéologiques, non les refuser ; encore faudrait-il qu'elles nous soient données dans leur
  • nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 Les erreurs, passaient pas aussi raisonnement. Il faut les contradictions seraient moins fréquentes si les archéologues ne directement du fait à son interprétation en
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • Ville de Quimper. L'espace concerné, situé à l'ouest et au nord de la cathédrale et de l'ancien palais épiscopal, au sud de l'alignement de l'Hôtel de Ville et du musée des Beaux-Arts, constituait le cœur médiéval de la cité. Le projet touchait donc une zone archéologique
  • particulièrement sensible. A ce titre, une opération de diagnostic archéologique fut imposée en 1996 par le Service régional de l'archéologie à la Ville de Quimper afin de d'orienter et de permettre la réalisation du projet architectural retenu. par Conduites par le Service archéologique de la
  • Commission de maintenir en place les cimetières romans et préromans enfouis sous les sols médiévaux empierrés mais aperçus de place en place grâce aux quelques sondages profonds et limités réalisés par les archéologues. Il fut demandé à l'équipe qui avait conduit le diagnostic
RAP01051.pdf (PLOUGONVELIN (29). Beryheaume. rapport de fouille préventive)
  • largeur n'a pu être détennvnée. Seule, la paroi nord de la tombe N° 2 est encore en place, brisée à l'une de ses extrémités. On a cependant pu mesurer ses dimensions : la longueur de cette plaque de micaschiste est de 1,85 m , sa hauteur de 0,60 m. La position supposée des dalles
  • d'extrémités fait penser à une sépulture de mêmes dimensions que la précédente. Cette paroi ne possède pas de rainure, comme le coffre précédent, mais un épaulerrent à chaque extrémité. Ces deux épaulements ont la même fonction que les rainures. Est-ce un incidBnt de taille dans une roche
  • sépultures individuelles que dans la série des coffres à rainures utilisés du Bronze ancien au Bronze moyen. Plusieurs coffres du même type ont été mis au jour les années passées dans cette partie de la commune. M. BREHIER Hervé, un riverain, nous a montré les restes d'une de ces tombes
  • voirie 2 10 m environ Estimation do 1'étendue du gisement diffus sur au moins 1 lia. Naturo du. sisomont Nécropole de l'Age du Bronze N n t u m dos déoouvortns effectuées Tombes en coffre. Pas de mobilisi P ¿ H ridera nhronolngiqiiPn Bronze moyen : • CgSSSiäSiSiä. Finistère
  • Lieudit Motif d'intervention SITE , -, i Site à suivre* mais étude systématique impossible à cause d© l'urbanisation COÎWENU DU DOSSIER : Rapport scientifique s Plans — Coupas . i ——•—•—— Illustrations 2 p^g ^ t e z t e 2 plans avec coupes et élévations * 0
  • Photnsrmphi on légondéos ,S : & s- ? - — l - - « -1054 DECOUVERTE DE TROIS TOMBES EN COFFRE SUR LA COMMUNE DE PLOUGONVELIN (Finistère) Le 7 novembre 1974, l'Entreprise Kerleroux de Ploudalmezeau aménageant la rue du Plateau, sur la pointe de Bertheaume en Plougonvelin, mettait
  • au jour une série de 3 tombes en coffre. La mairie prévenait M . SANQUER, Directeur des Antiquités Historiques de cette découverte; celui-ci reconnaissant là des tombes préhistoriques nous informait téléphoniqueraent. Avec M . Michel LE GOFFIC, Correspondant du Directeur des
  • Antiquités Préhistoriques, je me rendais sur les lieux le 8 novembre 1974 pour y effectuer la fouille de sauvetage, retrouvant M. HALLEGOUET, également Correspondant, déjà à l'oeuvre sur le terrain. Les trois coffres situés sur la limite nord de la plateforme de la rue, à 100 m environ â
  • d'indices archéologiques (un éclat de silex). Le premier, encore conservé aux trois quarts, permet d'interpréter les deux autres. Ces caveaux sont construits en dalles de micaschiste; les parois sont inclinées vers l'intérieur. Les petits côtés des sépultures sont encastrés dans des
  • rainures creusées dans les grandes dalles latérales; ces rainures, larges de 10 â 12 cm, sont profondes de 2 à 3 cm. Les cailloux trouvés entre les parois extérieures de la sépulture et les parois de la fosse destinée â la recevoir ne sont donc pas du calage, mais le remplissage de la
  • fosse. De la tombe N° 1, la mieux conservée, on a pu relever les dimensions intérieures â la base : la longueur est de 1,10 m et la largeur de 0,70 m pour une profondeur de 0,56 m . La dalle Est est trapézoïdale; sa grande base mesure 0,70 m; la petite base 0,48 m , pour une hauteur
  • de 0,56 m . Comme toutes les dalles de construction, son épaisseur moyenne est de 0,10 m . La dalle W , bri- sée devait avoir approximativement les mimes dimensions. La paroi latérale nord, portant les deux rainures d'assemblage, mesure 1,60 m de long et est haute de 0,70 m . Il
  • a donc été nécessaire d'aménager dans le sol un sillon afin que les parties supérieures des quatre dalles des parois soient â un même niveau horizontal. La fosse creusée pour recevoir ce coffre est très étroite; sa longueur, à peine plus grande que celle du coffre, est de 1,60 m ; la
  • qui se délitait trop bien, ou cette variante est-elle intentionnelle ? Les deux coffres sont espacés de 1,35 m . A l'Est de la dernière sépulture, dans le même alignement, on peut voir sur la coupe, â 1,60 m du précédent, l'empreinte d'une grande dalle; sans doute y avait-il â cet
  • endroit un troisième coffre. Cette fois encore, nous avons fconstaté que les sépultures avaient été vidées hâtivement à la pelle par les inventeurs. Ceci limitait beaucoup nos chances de retrouver les éléments nécessaires â une datation précise, et nous ne pouvons qu'inclure ces