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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • divers endroits stratégiques, ont permis une lecture verticale des différentes strates qui composent le jardin et ont montré un jardin fossilisé par 50 cm de terre végétale. Parallèlement, et en raison de l'état exceptionnel de conservation, furent lancés des petits décapages
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • et l'évolution des milieux au sein desquels ont été implantés les jardins. En fonction des terrains traités, l'utilisation de l'ethno-botanique peut également se révéler précieuse. Cette discipline s'insère au sein de la problématique historique, complément là encore essentiel à
  • encore difficile d'évaluer avec exactitude à quel moment de l'histoire apparaît cette vision structurale et architecturale des jardins, les travaux de recherche engagés depuis 1993 devraient petit à petit permettre de répondre aux questions posées par cette nouvelle discipline ; ceci
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • traitées séparément des textes et feront l'objet d'une indexation distincte. 8 Trois agrandissements à l'échelle l/2500e de photographies aériennes (mission 1991, noir et blanc ), ont été commandées à l'Institut Géographique National . Il est prévu d'effectuer une commande plus
  • . Cependant, le musée Z. Le Rouzic de Carnac possède un grand nombre de négatifs et plaques de verre sur les divers sites archéologiques de la commune . 2.4- La filmographie: La cinémathèque de Bretagne, dont le siège est à Plérain (Côtes d'Àrmor) , m'a cordialement invitée à visionner
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
RAP00109.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden I, II, VI, VII. rapport de sauvetage programmé)
  • , il a fallu intervenir en urgence sur deux nouveaux gisements directement menacés et intitulés BRADEN VI et BRADEN VII (fig. 2). De cette manière ce sont encore les périodes romaine et médiévale qui ont été traitées. Il faut ajouter une nouveauté avec la mise au jour d'un biface
  • , s'oppose à la face interne où vin parement de petites pierres (0,10 à 0,25 m de long pour 0,10 m de large) se dégrade d'est en ouest et cesse bientôt d'exister ; en fait des pierres ont simplement été calées contre le parement externe, mais sans grand souci d'alignement, ni, semble-t'il
  • de T.1 est cependant susceptible de nous apporter des éclaircissement sur ce point. II) INTERPRETATION DE 8. 106: Il est naturellement difficile de proposer une solution claire et définitive. L'analogie, toute relative avec la structure 107 nous fait songer aux restes d'un petit
  • romaine et des fragments de tuiles erratiques ont déjà été mis au jour sur le site et où nous savons désormais qu'une petite implantation galb-ro maine succède aux villages gaulois (cf. étude du Braden Vl). L e â structurels^ 100,_81_,_66,_6l_,_6^,_6^ Clichés: voir, infra, chapitre sur
  • , très limoneuse, parfois difficile à différencier du sol naturel. Cette strate est stérile. La seule anomalie consiste en une série de petits trous creusés irrégulièrement dans le sol vierge près de la paroi ouest de la fosse. D'un diamètre et d'une profondeur de quelques centimètres
  • couvercle était visible à l'époque et si 1' on peut parler de superstructure ; en effet le décapage de terre végétale ne laissait rien apparaître. Aucun indice ne permet d'envisager la présence de signal plus aérien et cela pose d'emblée le problème de l'allure de cette petite nécropole
  • une épaisseur de 0,20 m environ, comprise entre le dôme et la pierre de fond. Assez curieusement, mais très intentionnellement, le fond de la fosse est occupé, au centre de la sépulture, par une petite dalle sub-carrée de 0,20 m à 0,25 m de côté et épaisse de 0,04 m» Deux petites
  • - LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DU BRADEN ET LA CAMPAGNE 1983 - Au cours de l'année I983> les fouilles archéologiques menées sur le plateau du BRADEN (fig. 1) depuis septembre 1981 (l) se sont activement poursuivies. Comme les années précédentes, elles ont exigé la présence quasi
  • -permanente des membres de l'équipe de bénévoles de QUIMPER sur les 30 ha du chantier de la Z.A.C qui, au fur et à mesure de sa progression, met en évidence des sites archéologiques inédits et variés. Ainsi, outre la poursuite exhaustive de l'étude du village de la Tène Finale du BRADEN I
  • paléolthique qui, avec les trouvailles néolothiques du BRADEN V, élargit le champ chronalogique et confirme la pérennité de l'occupation humaine sur ce plateau particulièrement bien exposé. En ce qui concerne la stratégie de fouille, la technique mise au point les années précédentes a été
  • reconduite. Elle consiste à fouiller finement le village du BRADEN I en visant son étude intégrale. Le site est mis à la disposition des archéologues jusqu'en 1987 par la S.E.M.A.E.B, propriétaire, et cette situât ion -a conduit la Sous-Direction de l'Archéologie à renouveler le statut de
  • fouille de sauvetage programmé pour cette opération. Les autres gisements,apparus au fil des travaux, laissant entrevoir des structures plus ténues, et surtout plus fragmentaires, sont étudiés plus succintement. Il en va de même lorsqu il s'agit de lambeaux de parcellaires antiques. Si
  • intéressante que soit leur mise au jour, il n'est pas possible d'envisager le blocage d'.un chantier aussi important sur des espaces trop considérables. Il faut alors trouver des formules d'intervention souples et rapides. Nous profitions de bonnes relations avec les entreprises de travaux
  • satisfaisantes. La Ville de QUIMPER a pris en charge les repas de midi des stagiaires du chan tier d'été pendant les jours ouvrables, entre le 16 août et.-le 3 septembre. Elle \ a, en outre, mis à notre disposition, avec l'accord de Madame GUILMIN, directrice l'école publique du BRADES
  • . Cet établissement a servi de base pour l'hébergement des stagiaires. Enfin, pour faciliter la poursuite des recherches sur un gisement où le s pressions extérieures sont très fortes et une présence constante nécessaire, la Municipalité a accepté d'engager le responsable des
  • fouilles comme archéologue municipal à mi-temps pour une durée de un an à compter du 8 septembre 1983. Il s'agit d'une initiative déterminante pour l'avenir de ce chantier et, plus globalement pour l'archéologie à QUIMPER. Il ne faudrait pa&oublier de mentionner la fourniture de
  • a cependant été réalisé du 15 août au 4 septembre lors d'un stage qui accueilli)"23 fouilleurs. Le groupe était composé d'éléments originaires de QUIMPER et ses environs (50%) ou d'autres régions de FRANCE ou de SUISSE (25%) ; un groupe important de stagiaires britanniques (25%) a pris une
  • F. GOUPIL, par ailleurs intendante du stage. M . P. CARRIE, constamment présent et prenant aussi un secteur en responsabilité s'est, en outre, occupé du matériel céramique. Aidé dans cette tâche par M. J.Y. COTTEN, il forme l'équipe de dessinateurs. Il est évident que, sans
  • cet.encadrement, désormais parfaitement rodé, nous n'a,lirions pa.s pu mener à bien le travail entrepris. (1) Cf rapports février 1981 et décembre 1981 et 1982. (2) Il s'agit des entreprises DELHOMMEAU et LAGADEC. Une coopération tout à fait cordiale s'est en effet instaurée avec les chefs
  • de travaux de ces deux firmes. - 2 - QUIMPËR LE BRADEN I - - D - - INTRODUCTION - I) LE SITE: La localisation et 1a. description du site du village du BRADEN I ont déjà été faites lors d'un précédent rapport (février 1982;).. L'installation sous la rupture de pente d'un
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • Guyon. A la mort de ce dernier, entre 1513 et 1531, c'est à Charles (II), son petit-fils, qu'échoit alors directement le Coscro4. Charles (II) de Lantivy se marie vers 1536 avec Jeanne Fournoir du Barach'. De leur union naissent Jean (en 1540) et Françoise. La naissance de cette
  • Bretagne, le moulin à foulon (pour les draps ou les cuirs). 9 Grâce au partage que Jean de Lantivy fait avec sa sœur Françoise le 16 août 1575, une petite précision est apportée quant à l'aspect du manoir à cette époque. L'acte est en effet fait et gréé au manoir du Coscro, en la
  • de Kerouallan en 1683-84. Florimonde de Keradreux qui habite 14 également sur place a sans doute encore à sa charge cinq enfants mineurs. C'est à elle que reviendra également la charge de ses petits-enfants Jean et FlorimondeRenée après le décès de leur père en 1689. Anne
  • ouvrage traite de l'histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des européens dans les deux Indes. Il fut d'abord publié à Amsterdam, en 1770 puis réimprimé en 1772 et 1773. Le 19 décembre 1772, le Conseil du Roi condamnait l'Histoire philosophique, ayant pour
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ................................................................................................ 28 2. Bois taillis au Sud du grand jardin clos ............................................................... 29 3. Bras mort du Scorff et ancienne île et bois le long du bras mort ..................... 30 4. Vallon le long du Scorff
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • -1640 ? ........................................................................ 58 1. Construction de murs de clôture Sud-Ouest et Ouest du jardin .................... 58 2. Edification du pavillon Nord-Ouest des douves ............................................. 59 3
  • ................................................. 60 6. Edification du pavillon Sud-Est des douves .................................................... 60 7. Décapage et remblaiement partiels du site ..................................................... 60 8. Mise en place de structures intermédiaires
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
  • , géomètre-expert, Pontivy. Personnel : Une Archéologue Chargée d'Etudes (Anne Allimant-Verdillon) et une Archéologue Assistante (Cécile Travers). Eude ethnobotanique : Stéphane Crozat. Analyses : Micromorphologie (Carole Vissac, INH, Angers) et palynologie (Archéolabs). Recherches
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
  • (Tressé, Ille-et-Vilaine).................................................................................153 13 4.6. Er Lannic (Arzon, Morbihan)....................................................................................................167 4.7. Petit Mont (Arzon, Morbihan
  • antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées
  • Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan intermédiaire sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets
  • aimablement obtenue de Michel Errera (Musée royal de l’Afrique centrale, Belgique) pour comprendre les mesures au Raman faites sur le monument de Goërem. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà aidé au processus de reconnaissance de l’anomalie sur C1 traitée à
  • . Cassen Annexe – Nuit des musées 2018 : V. Grimaud Annexe – Oxydations moulages : S. Cassen Annexe – Moulage Petit Mont : S. Cassen et E. Vigier Annexe – Ambiance XRF : S. Cassen Annexe – Nettoyage graffiti : S. Cassen 2. Expérimentations Chapitre 2. Expérimentations 2.1
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • ............................................................................................................... 47 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2017 (ou en cours de traitement).................................123 4.1. Goërem..........................................................................................................................................125 4.2. Men
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Violette Abergel, Christine Boujot, Cyrille Chaigneau, Michel Errera, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz, Guirec Querré, Dominique Sellier
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • , la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • détectés (chrome, zinc, baryum, plomb) invalident une date néolithique des peintures. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations
  • Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2019 (ou en cours de traitement). 83 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes d’Armor)...............................................................................85 4.2. Prajou Menhir (Trebeurden, Côtes d’Armor
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les
  • les données « tièdes », voire « froides » (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme). Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés
  • l’Afrique centrale, Belgique) pour comprendre les mesures au Raman faites sur le monument de Goërem. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà aidé au processus de reconnaissance de l’anomalie sur C1 traitée à Gavrinis. Ces désordres avaient été considérés par
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ont produits. Mais une technologie d'interface, le produit d'un dialogue entre l'herméneutique et la mesure, entre la culture technique ambiante et ce que le présent comporte de différenciations et de cultures techniques peu ou pas imprégnées, modelées par la science, voire
  • modelées ou imprégnées d'une autre manière, entre la culture technique ambiante et celle des énoncés, des époques qu'il étudie. La compréhension des énoncés anciens se rapportant aux techniques de production : textes, illustrations, index et dictionnaires, requiert un dialogue constant
  • l'histoire, comme outil de compréhension de l'évolution technique est ambiguë en effet : les textes sont souvent dédaignés parce que les mots et les concepts qu'ils mobilisent ne sont plus en phase avec les mots et concepts scientifiques actuels; il en va ainsi des traités du XIXe siècle
  • d'étoffer, le supplément d'expérience, la critique et le dialogue entre les disciplines concernées. Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 12 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006
  • formes : directe, éminente; droits d'usages, de taxation, etc.. Il intègre enfin des éléments relevant strictement de l'immatériel et cristallise de fait un bassin de compétences, si petit soit-il : compétence de métallurgiste et/ou du forgeron, compétence de charbonnier, de potier
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • dans l’Antiquité (iie ou iiie siècle). Une petite nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. Aux vie et viie siècles, on assiste à la mise en place d’une très importante occupation altomédiévale qui perdurera jusqu’au xe siècle. Deux grands habitats
  • Échelles et objets d’étude 51 1.4.2 Une opportunité de dialogues interdisciplinaires 52 1.4.3 La fouille et la méthodologie mise en œuvre 52 1.4.4 Interroger les sédiments 53 1.4.5 La gestion des choix de fouille 53 1.4.6 La gestion de l’information 53
  • aujourd’hui 798. Le paysage actuel au sud de la ville est très ouvert et son parcellaire résiduel est matérialisé par quelques haies. L’emprise étudiée occupe un vaste plateau culminant à 68 m NGF, délimité par la vallée de l’Yaigne au nord et par un petit affluent de la Seiche (le
  • l’emplacement précis de l’emprise concernée par notre opération (sites 8, 9, 13) (Fig. 4), après avoir été repérés par prospection aérienne1. Ces derniers correspondaient à plusieurs ensembles d’enclos (la Perdriotais, la Cigogne et ceux du Petit Rollier) présents sur un espace de moins d’un
  •  2008) et le diagnostic réalisé au « Petit Launay » dirigé par Romuald Ferrette (Ferrette 2010) (Fig. 6). Ce dernier a mis au jour à environ 1500 m à l’ouest de la fouille de la Perdriotais, un habitat de La Tène finale et du début de l’Antiquité (E2), un second habitat laténien et
  • diagnostic 2007 le Petit Launay ◄ 500 1000 mètres COMMUNE DE SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL RD463 Saint-Aubin-du-Pavail ► Inrap · RFO de fouille diagnostic gazoduc 2006 ou voit Nou château COMMUNE DE CHÂTEAUGIRON 44 Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un
  • terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire uré-s r i 2P D3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 45 Fig. 7 Vue aérienne du diagnostic de la Perdriotais (en direction de l’ouest). © G. Leroux, Inrap le Petit Rollier la Cigogne ◄ rs
  •  de chemin  situé également sur la ligne de crête. Mise au jour à l’occasion d’un diagnostic archéologique réalisé  sur le site du Petit Launay 8 , celle‐ci est parallèle à la façade sud d’une enceinte de 65 m de large et  d’au  moins  70  m  de  long,  datée  de  La  Tène  finale
  •  abrite un système de partition délimité par des fossés rectilignes de  petits modules dont la fonction n’a pas été établie. L’espace latéral oriental est, quant à lui, délimité  par un fossé de faible module également, joignant l’angle nord‐est de l’enclos 2 et l’angle sud‐est de
  •   s’éloignant de l’entrée pour atteindre, en partie basse de l’enclos, des dimensions avoisinant 1 m à  l’ouverture et une profondeur maximale de 0,40 m. Le profil des fossés est alors majoritairement en  cuvette.    Une attention particulière peut être portée sur une petite portion du
  • ont été croisées avec les analyses toponymiques, la phonétique historique, les cadastres anciens et traitées par SIG, dans un territoire qui a subi l’influence de nombreux réseaux de pouvoir et d’organisation. Sommaire O.5 1. L’inscription du site de la Perdriotais dans son
  • dehors de la paroisse de Châteaugiron. Ce phénomène s’explique par la taille exceptionellement petite de ce territoire, comprenant uniquement la ville et ses faubourgs. Avec ses 51 ha, elle figure ainsi l’une des plus petites paroisses de Bretagne25 (Fig. 1). Cette modicité est
  • de reliques du saint par des pèlerins qui voyageaient sur la voie romaine auraient initié la création de trois paroisses le long de cet axe. Les trois paroisses, de petite taille et parfois enclavées, comme celle de Chaumeré, semblent en effet avoir été elles-mêmes prises sur le
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, outil, monnaie, verre, sculpture Les périodes anciennes sont illustrées par quelques fosses-dépotoirs et foyers néolithiques, ainsi que par trois enclos funéraires datés autour du premier âge du Fer. Dès La Tène
  • moyenne, apparaissent les premiers fossés qui vont structurer deux habitats distants de 200 m et les espaces ruraux environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. Seule la ferme méridionale perdurera jusque
  • distincts s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Les fossés dessinent une trentaine de parcelles quadrangulaires sur le site A et une quinzaine sur le site B. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la
  • circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées tel que le traitement des céréales, la cuisson des aliments, ou le stockage des denrées... Les éléments de chronologie relative témoignent de nombreux réaménagements et
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • a permis d’insérer ces établissements dans leur environnement naturel et spatial, afin d’éclairer la riche histoire de l’aménagement de ce territoire. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, voirie, habitat rural, bâtiment
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • historiques, par Fr. Labaune-Jean 75 Annexe 3 : Etude numismatique, par Paul-André Besombes 82 Annexe 4 : Documents administratifs 85 3 REMERCIEMENTS Au-delà du dialogue obligé entre les différentes institutions qui ont traité de la question archéologique pour la rocade
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • apparemment gallo-romains occupent sa périphérie occidentale. La vaste entité archéologique sise au sud de la route départementale 10 et du hameau de La Ville Polio correspond selon toute vraisemblance à un habitat groupé de la fin de l'âge du Fer, dont nous ne percevons qu'une petite
  • visible que par intermittence. Un essai de fouille fine, réalisé dans la tranchée 32, a permis d'identifier une série de petites ornières parallèles imprimées sur la surface du rocher, dont le remplissage de terre limoneuse avait piégé des tessons de poterie de très petite taille et
  • : 2007-136 DA 0525201 1 DINARD, Pierrick LE SOMMAIRE REMERCIEMENTS 4 FICHE SIGNALETIQUE 5 MOTS CLES DES THESAURUS 7 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE 8 NOTICE SCIENTIFIQUE 9 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS 10 FICHE D'ETAT DU SITE 11 1 I
  • . INTRODUCTION 12 1.1 Circonstances de l'intervention 12 1.2. Etat des connaissances avant l'opération 13 1.3. L'environnement géographique 14 1.4 Stratégie et méthodes mises en œuvre 15 I.5. Présentation des principaux résultats 18 II. L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE II. 1
  • Présentation générale 29 11.2.2 Description des faits achéologiques 29 2 II 2.3 Synthèse 36 II.3. L'Enceinte quadrangulaire de La Porte Allain 37 11.3.1. Présentation générale 37 11.3.2. Etude de la coupe du fossé ouest de l'enceinte quadrangulaire 40 11.3.3. Nature et
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • le dévouement des personnes venant finalement d'horizons fort différents et qui ont toutes œuvré au bon déroulement de notre opération de diagnostic. En premier lieu, nous soulignerons l'attention que n'ont pas cessé de nous témoigner les agents travaillant au service de
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • « destruction », armé d'une pelle mécanique à chenilles, par les propriétaires et/ou les exploitants des parcelles de terrain traversées, a toujours été cordial et compréhensif. Le soutien et l'attention de nos collègues du Service régional de l'archéologie ne se sont jamais démentis. Nous
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • réussite de nos investigations. La rapidité d'intervention de nos collègues céramologues ou numismate, Maryse Dinard, Françoise Labaune-Jean et Paul-André Besombes, malgré des emplois du temps très serrés, ne peut qu'être louée. L'accueil chaleureux au Musée de Saint-Brieuc par
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • , souvent faite de petits riens, mais qui réunis prennent un sens jusqu'alors insoupçonné. 4 FICHE SIGNALÉTIQUE (prendre contact avec la carte archéologique : tel Numéro de site Patriarche : 0 | 0 | . 0 ) | 0 | 0 | . 0 | 0 [ 0 | 0 Numéro de projet INRAP : DA05025201 Région
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : propriétaires privés et Conseil général des Côtes d'Armor Arrêté de prescription n° : 2007-136 en date du 21-12-2007 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Gilles Leroux Organisme de
  • d'intervention sur le terrain : 25-03-08 au 13-06-2008 Surface diagnostiquée : 16000 6 % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le présent diagnostic a été effectué sur la seconde section de la future rocade d'agglomération de Saint-Brieuc
  • , entre les lieux-dits La Crarée et Le Perray. Il s'agissait, sur 4 kilomètres, d'explorer le potentiel archéologique d'un rebord de plateau bien marqué dans le paysage. Il s'avère que celui-ci, bordé par l'antique voie Carhaix-Corseul, a été le lieu d'implantation d'un vaste habitat
RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • graphiquement la base des parements JTos dialogues en ces instants mémorables sont assez significatifs ...et pas tristes: - "Quel point me donnes-tu? -Je te donne le point de la petite avancée qui recule." On ne peut pas être plus clair ! ! ! Quant; au portrait psychologique du fouilleur
  • le carré P a apporté son contingent de céramique gallo-romaine et de fragments de statuettes en tern blanche,une petite perle en variscite,des fragments de campaniforme,une monnaie vraisemblablement romaine et une monnaie vénète. ZONE B - Façade Estjpartie Nord (Plan I). a- Le
  • parement externe s'est poursuivi aux abords du petit blockhaus qu'il contourne,réduit à une soixantaine de centimètre de hauteur,puis se réduisant à une seule assise bien en place dans l'angle du cairn I (cliché 6). c- Le parement 2 a été dégagé dans toute sa longueur (cliché 7),et il
  • disparait sous la semelle de béton du petit blockhaus (cliché 8) tout en conservant sa belle facture. On note son parallélisme avec le parement 3 découvert en I980,puis il s'en écart après un rentré en arrondi,pour n'être plus parallèle qu'avec le parement inférieur externe et
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
  • cette même façade en I98l.(n°I3). E - Divers. a-Terre: Un fragment de petit récipient en verre bleu turquoise d'épaisseur 0,75mm»porteur d'une anse au relief très peu marqué. 8 b - Fragments d'ardoise à graffitis (fig.4). Comme nous l'avons signalé dans le cours du rapport
  • . Le dégagement du parement 2 de la façade Est/nord et la vue que nous en avons du sommet du petit blockhaus,permet d'affirmer qu'il appartient bien au cairn primaire,il serait maintenant plus sage de dire "au cain I",mais il a connu une reprise postérieure en direction du dolmen
  • cuisinière chef doit s'activer de plus belle devant les fourneaux. Sur le chantier la routine se trouve ponctuée par un bel éboulement,et là haut sur notre Petit Mont nous dégageons moult pierres en suivant les parements au gué de leur fantaisie...Le mur vire-t-il à droite?Vire-t-il à
  • le Petit Mont,font le bilan,échangent leurs idées et leurs espoirs», Nous sommes beaucoup moins nombreux en troisième semaine.Le trou creusé pour la recherche de la dalle de couverture de la seconde chambre devient impressionnant.C'est à la fin de cette troisième semaine que nos
  • "Archéologie: et Tourisme".IFoua avons entendu de la part des touristes venus visiter le- chantier,beaucoup de réflexions méritant à elles seules un petit recueil.Pour exemple je me souviens de cette* dame-parfaitement sincère- déclarant que le cairn était construit en pierres légères.Ce ne
  • ,j'ai envie de le résumer ainsi:imagination,patience,force et courage (cf le fameux proverbe "patience et longueur de temps...") Bu côté imagination j'en ai eu un exemple avec la découverte d'un jeu de haute voltige avec triple saut périlleux d'une petite cuiller dans un verre vide
  • l'envie de connaître un peu plus-D*ailleurs il reste la seconde chambre à découvrir et d'autres peut-être encorejje mystère de la chambre....tiens tiens j'ai déjà lu ça quelque part !!! Françoise Casies, Houen0 13 Dans la campagne de fouilles I982 du cairn du Petit Moni d*Arzon,je
  • qui règne sur le chantier et en dehors compense très largement 14- les petit^es misères et efface une partie de la fatigue qui nous accablerait sans cela. Et je sais que si la chambre n'est pas découverte cette année,je reviendrai jusqu'à ce qu'elle le soit et également pendant
  • remercions Mr Lecornec de nous avoir fait connaître le Mégalithisme de Bretagne,1'archéologie française,et de nous avoir permis de prendre part à une expérience aussi agréable et positive que la campagne de fouilles du Petit Mont 1982. Extrait du journal de fouilles.. Le premier jour
  • retouchée? n* 13- perle en variacite. Fig. 2 t Reborda da vases et bols; n°I,2,3»4,6,8 :céramique de la Tène;n° 5>7>9 à, 20 moderne. i céramique gallo-romaine; n° 21 à 23» céramique Fig. 3 : îtfo 24 à 29 : profils divers de fonds de vases; n° 30 à 37 tfragments de socles et
  • Cairn Néoli l"hique du Petit Mont. Arzon.56. Travaux 1982. Joël LECORNEC Correspondant de b D'^Antlauifes fre historiques de Bretagne. 1 CAIRN MEGALITHIQUE DU PETIT MONT ARZON - 56640. CAMPAGNE DE FOUILLES I982. La campagne de fouilles I982 s'est déroulée du 2 Août au 21
  • Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation accordée le 14 Avril I982 sous le numéro I483. HREP HISTORIQUE ET RAPPEL DES TRAVAUX ANTERIEURS Fouillé en I865 par De Cussé de la Société Polymathique du Morbihan,le.: seul dolmen alors connu dans ce cairn avait un
  • couloir à ciel ouvert et ses supports ainsi que la dalle de couverture de la chambre demandaient à être redressés.Le mobilier découvert peu abondant,était constitué en majeure partie de vestiges gallo-romains;quelques tessons de campaniforme et une hache marteau accompagnant trois
  • perles en variscite complétaient ces vestiges. Classé monument historique en 1904 pour l'ensemble du cairn,Z. le Rouzic y entreprit deux restaurations,1'une en 1905,1'autre en I926.De nouveaux vestiges gallo romains et néolithiques étaient à nouveau découverts.La table de couverture
  • de la chambre et les supports étaient relevés,le couloir couvert* de dalles en béton. En 1942-43 les occupants implantaient un blockhaus dans la partie sud du cairn et appliquaient un second blockhaus contre son flanc nord.Le dolmen devait en soufrir. Des renseignements recueillis
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • spécifiques, mais un petit nombre d'articles qui donnent des éclairages ponctuels sur tel ou tel bâtiment. Ainsi le tome 63 des Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne est en partie consacré à Redon. On y trouve notamment une étude architecturale de A. Mussat sur
  • d'archives. Ils sont de nature, d'importance et d'intérêt très divers. Il n'a pas été possible de consulter les inventaires de tous les fonds d'archives. Les principaux fonds intéressants ont pu néanmoins être répertoriés et leur potentialité superficiellement examinée. 15 C. COURBOT
  • faites par divers auteurs à telle ou telle liasse et à partir des inventaires très sommaires de ces archives, on peut d'ores et déjà élaborer une première grille d'évaluation de ce fonds (Annexe 3). Tout d'abord, il faut noter la conservation de documents anciens, quelques uns datant
  • potentiellement intéressantes (Annexe 7). On trouve ainsi, dans ces archives une copie du grand cartulaire, du petit cartulaire, des Gesta Sanctorum Rotonensis et Vita Cornuionis faite par Mr Touze et qui contient un fragment original du petit cartulaire. La commune possède aussi les
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • historique de Redon. Deux membres de cette association, Mr Tressel et Mlle Mottais m'ont tout particulièrement aidée durant ces recherches. Leurs connaisances sur les divers aspects de Redon a été d'un grand secours: visite des remparts encore visibles dans les arrière-cours, indication
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • dispositifs réunissant les conditions d'émergence des premières tombes à couloir, c'est-à-dire présentant divers caractères intermédiaires entre l'unité spatiale élémentaire que représente la fosse enterrée et la structure composite munie au moins d'une chambre et d'un couloir d'accès
  • St-Michel et dans les petites structures nichées à l'intérieur des tertres de Mané-Pochat et de Mané-Ty-Ec à Carnac, interprétées comme des ruches à crémation ; des débris d'os humains non calcinés ont également étés retrouvés dans le caveau du grand tumulus de Tumiac à Arzon
  • faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit (Mané Net), inédit, lui aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du
  • interne du fossé, une petite armature de flèche tranchante taillée dans un cristal de roche confirme le rôle essentiel joué par ce matériau sur l'ensemble du site et souligne encore une fois une absence de fonctionnalité pour un outil trop fragile. 14 Pour tenter de mieux saisir ces
  • Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et Serge Cassen 1997 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 6566 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire, Nantes
  • Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 CD LTJ Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et
  • ; Bref historique des recherches. L'environnement archéologique médiat ; le complexe régional des tertres funéraires p. 4 mstitution de l'équipe ; moyens financiers mis en oeuvre ; Enregistrement des objets et des jctures p.8 iplorations du tertre ; les tranchées latérales de
  • reconnaissance ; la tranchée axiale ; la fosse n° le parement et le fossé nord ; le décapage de l'angle nord-ouest ; le décapage du secteur sud -X/35-39) ; la « façade » du monument .p. 10 ! caveau principal ; le sondage externe sur le talus p. 19 séquence stratigraphique p.23 Lan
  • scientifique ; perspectives .p.26 ;s analyses C14 des charbons et semence. icromorphologie et palynologie ; lieux de prélèvements ode technologique des orthostates hliographie ste des figures DAO ; coupes stratigraphiques ; liste des dessins au trait .p.29 p.30 p.31 .p34 p.37
  • Remerciements Les campagnes de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisées entre 1995 et 1997, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous
  • tenons ici à remercier : M.M. Vaginay, Kayser et Ballu, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir soutenu à l'origine de ce programme et pour avoir facilité en temps voulu l'attribution des subventions d'Etat ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir
  • accueilli avec chaleur et pour être toujours intervenu auprès du Conseil municipal afin de réduire le coût financier de notre séjour ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département
  • du Morbihan, et pour avoir bien voulu plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de l'Office National des Forêts, pour avoir fait preuve d'attentions à notre encontre afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous
  • gênent en rien et nous soient au contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) pour avoir donné leur accord afin qu'un véhicule de service nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le
  • transport des fouilleurs dans les meilleures conditions de sécurité ; M. Bailloud pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous faire
  • l'étude des paléosols ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur des objets de parure ; M. Eastoe, Laboratoire 14C de Tucson (USA), pour avoir établi un dialogue permanent lors des analyses faites dans son institut ; M. Burnez pour
  • avoir démontré l'intérêt de la CIRA en nous visitant à deux reprises ; Mlle Riskine, M. Le Roux, Laure Salanova et Philippe Chambon, la Société lorientaise d'Archéologie pour nous avoir fait l'amitié d'une rencontre sur le site ; M. L'Helgouac'h pour avoir permis que du matériel
  • topographique du Laboratoire de Préhistoire soit utilisé durant ce programme trisannuel ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont bien voulu participer à tous les travaux de fouille et d'enregistrement
  • , parfois dans de difficiles conditions atmosphériques... : Alexandre Alves, Maxence Bailly, Claire-Hélène Blanquet, Stéphane Bobée, Mylène Bussy, J. et A. Cassen, Cécile Dardignac, Maria Jésus Darriba, Daniela Fiorini, Pascale François, Annie Gauthier, Yves Grudé, Jean-Noël Guyodo
  • telle fonction et parce qu'ensuite, à défaut de pouvoir se substituer aux données tirées des habitations et de l'économie dans une appréciation globale et satisfaisante des structures socio-économiques, les recherches sur le mégalithisme et leurs implications peuvent être associées
RAP01401.pdf ((35). la haute vallée de la Seiche. rapport de prospection thématique)
  • densité de sites, souvent liés à des parcellaires et des chemins anciens dans le bassin de l'Oudon (Athée, Livré-la-Touche) ; association récurrente de petites enceintes carrées et d'enclos plus ou moins complexes, de type habitat, le long de la Seiche ; ces derniers présentant souvent
  • aléatoire. Nous avons donc décidé de nous atteler à la tâche archéologique en entamant l'an passé une série de sondages prévue sur plusieurs années, et visant d'abord les sites supposés être des sites d'habitat, en raison de leur surface supérieure à 5000m2 (les petits enclos carrés
  • évolution dans le temps et à sa relative richesse en mobilier. Une fouille programmée y serait parfaitement justifiée. 7 - Dialogue prospecteur - archéologue (des ailes à la truelle) : Ce n'est pas l'aspect le moins intéressant de cette£>pération. Redisons d'abord l'importance du
  • archéologiques, aussi bien d'avion qu'au sol. L'expérience d'un sondageene' Mayenne montre qu'on ne peut pas en dire autant des pois fourrager s. Il va de soi que ce dialogue fructueux entre le prospecteur aérien et l'archéologue de terrain, entre moi et G. Leroux, doit et va continuer. 4
  • 20cm de profondeur pour les deux plus gros, 10 pour les deux plus petits. Aucun ne contenait de mobilier, retenons seulement que sur 5 trous, quatre sont alignés. L'arasement du site et les limites du sondage empêchent de savoir s'ils correspondent ou non à une habitation. c - la
  • . F10, bien que large de 1,50m, mesurait à peine 10cm de profondeur. Stérile, il n'appelle aucune observation, honnis son orientation Nord-Sud. F14 et F15 sont deux coupes d'un même petit fossé Est-Ouest, profond de 15cm, au profil lui aussi évasé et au remplissage à peine distinct
  • , en F3, F4 et F5 ont fourni l'essentiel du mobilier céramique : - quelques tessons à paroi fine et pâte beige orangé, décorés à la barbotine, appartenant à un vase d'aspect métallescent produit au Ile s. - une lèvre de section carrée d'un type commun au 1er s. - un petit vase à
  • la chronologie, j'ai envisagé de sonder une fenêtre à l'intérieur de ce qui apparaissait comme la zone d'habitat et d'ouvrir trois coupes dans les fossés. Le sondage a permis de retrouver les fossés vus d'avion, et d'en découvrir deux autres plus petits. Le mobilier céramique
  • classiques pour la région et la fin de cette période (à noter un décor original, réalisé sur cordon, à la cordelette ou à la mollette) - mais aussi quelques éléments d'une tradition antérieure : petit vase modelé et haut de pot droit modelé à décor incisé qui évoquent la Tène moyenne
  • réelle pauvreté ou de la non exhaustivité de l'opération - l'absence de meules rotatives, pourtant si classiques sur les sites de cette époque. 2 - Les coupes Fl et F2 ont livré un tout petit peu de mobilier gallo-romain des 1er et Ile s. : fragments d'amphore, de cruche et de
  • petits fossés. L'opération a permis de retrouver les fossés vus d'avion, et de conclure que les plus importants protégeaient un habitat et fonctionnèrent ouverts. Le mobilier céramique qu'ils ont livré constitue un ensemble relativement abondant et varié qui indique indiscutablement
  • présence d'un habitat, mais seulement d'un petit fossé et de fosses. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis S.R.A. Rennes Rapport scientifique : Plans et coupes : Planches et dessins : Photographies légendées : CONTENU du DOSSIER ? P A0 p. M p. A0 2 I - Le SITE
  • constater que la particulière lisibilité des fossés tenait d'abord à la présence de trèfle semé en même temps que l'herbe. Cette plante de petite dimension, dotée d'un profond système racinaire (jusqu'à 1,20m) et sensible à la sécheresse démontrait dans ce cas sa très haute fiabilité en
  • en Habitat de l'Age du Fer et de l'Antiquité Sondages sur des enclos découverts d'avion Haute vallée de La SEICHE (Ille-et-Vilaine) Rapport de RECHERCHE THEMATIQUE Août 1996 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1996 I SYNTHESE I - PROBLEMATIQUE THEMATIQUE
  • et CARACTERES de la RECHERCHE 1 - Origines : Le projet s'inscrit dans le prolongement d'une longue recherche, entamée en 1986, sur les terroirs des marches Anjou-Bretagne. Il concerne le peuplement antérieur au Moyen-Age central, et plus spécialement celui de l'Age du Fer. De
  • 1988 à 1992, une fouille dont les résultats ont été publiés en 1993 avec ma thèse, a permis d'attribuer à la fin du 2e Age du Fer, la grande enceinte complexe de la Ligne Anne, conservée en forêt de La Guerche (commune de Rannée- Ille-et-Vilaine). Deux autres enceintes de cette même
  • forêt ont été sondées en 1993, l'une n'a pu être datée, l'autre fut occupée pendant le haut Moyen-Age. 2 - De la nécessité de passer de la prospection aérienne aux sondages archéologiques : Désireux d'obtenir des informations archéologiques plus larges et plus signifiantes, j'ai cru
  • bon de structurer ma recherche et de l'étendre à une aire plus vaste. Pour cela, j'ai choisi de partir des très nombreuses découvertes de sites à fossés faites en prospection aérienne par Gilles LEROUX, justement dans les régions qui nous intéressent. Dans un semis de plusieurs
  • individualisées, la haute vallée de la Seiche en Ille-etVilaine, et la haute vallée de l'Oudon en Mayenne , tout en étant proches et comparables ce sont des terroirs de vallée aux sols aujourd'hui considérés comme riches - elles se distinguent aussi par des caractères spécifiques : très forte
  • des enceintes à fossés multiples, voire concentriques. Dans les deux cas, l'impression générale qui ressort est celle d'une occupation fortement entamée dès le 2e Age du Fer, et donc antérieure à la romanisation Cependant, là, comme ailleurs, l'interprétation et la datation de ces
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • grands fragments de réchauffoirs à braises, d'ossements d'animaux, de coquillages et d'objets divers : une clé, des petits fragments de bronze, deux gouttes de plomb, restes probables de la fabrication des plombs de chasse retrouvés au cours des fouilles précédentes, une monnaie (à
  • élargissent la problématique scientifique et autorisent un dialogue fécond entre les données archéologiques et les sources historiques . - Pluvigner. La fouille de sauvetage entreprise cette année par D. Tanguy sur un site de l'âge du fer à Talhouët en Pluvigner promet des résultats
  • une "ouverture" que la présence d'un arbre n'avait pu dégager entièrement (Rappoct 1982, p. 3). L'arbre abattu, cette ouverture s'est révélée être une petite cheminée large de 1,10m et profonde de 0,65m environ. Si son linteau a disparu, elle conserve encore (Fig.5): - Le foyer
  • zones centrale et nord n'ont livré que quelques épingles à tête enroulée, quelques petits fragments de bronze informes et de rares tessons de poterie culinaire. Aucune monnaie. Une bille en ivoire de 12mm de diamètre a été retrouvée dans les déblais de ' 5 la fouille clandestine
  • effectuée en Août 1982 ( v. rappoet 1982, p. 6) A 55cm à l'ouest de l'embrasure de la porte nord ont été retrouvés le verrou et la pièce de serrure de cette porte. LES PIECES F ET G ( Fig. 2 ) Le passage aménagé dans le mur nord de la pièce D conduit à deux petites pièces en
  • d'encastrement aux .solives d'un plancher situé dans le même plan que le plancher de la pièce F. + Une quatrième cavité, du même type que les trois autres et dans leur alignement, mais décalée de 10cm vers le haut du mur. + Une cinquième cavité, plus petite (l5xl5cm) à 15cm au-dessus de la
  • taille moyenne : 20 à 25cm, avec quelques unes plus grandes. 3) Sous les ardoises la terre est meuble, brune, avec de petites pierres et quelques charbons de bois. Cette couche de terre contient par endroits de nombreuses boules d'argile gris clair, en particulier sous la meurtrière
  • . On pourrait être tenté de voir dans cette petite pièce F le cabinet de toilette attenant très souveat, aux 15eme et I6eme siècles, à la chambre à coucher. Le tiés grand vase, large de 46,5cm, dont des fragments ont été retrouvés ici aurait pû servir de cuvette de toilette. 10 La raison
  • ) - Deux blocs plus étroits, dont l'un avait été retrouvé en 1982 (Rapport 1982,fig. 10), avec un chanfrein de 17cm de large. - Deux blocs parallélépipédiques montrant, de leurs petits cotés, l'extrémité de sur l'àrète de l'un . chanfreins larges de 16 et 16,5cm. Ces deux blocs et
  • : - Une couche d'ardoises épaisse de 10 à 30cm avec du mortier coquiller blanc et des coquilles de moules et d'huitres. - Sous ces ardoises de nombreux fragments de poteries vernissées vertes et de poteries culinaires et des os de petits animaux. Au centre de la tranchée de sondage, le
  • situées — sous le soubassement de son mur nord. - Démonter le blocage de pierres dans le fond de la petite pièce située à l'intérieur et dans l'angle SO de la pièce. l) L'exploration sous le soubassement du mur nmrd a permis de retrouver de grands fragments de poterie onctueuse
  • d'occupation du 15eme siècle, couche où ont été déjà retrouvés des fragments similaires de marmites, dans le même angle NO, et des éléments de poterie vernissée appartenant à l'époque de la maison-forte. 2) Lejdémontage du blocage de pierres qui occupait le fond de la petite pièce
  • a permis de retrouver le soubassement d'un mur arasé, de direction E0. Il se continue à l'Ezt de la petite pièce et se retrouve sous la couche d'occupation du 15eme siècle de la pièce A. Il a été très dégradé par la construction des murs de cette époque. Là où il est le mieux conservé
  • contre un chicot de granit dur, dans le fond de l'ouvrage et contre sa paroi externe, a été laissé en place. De même une petite dépression, en son centre, est peut-être la trace d'un bloc de granit arraché lors du creusement. 3) Stratigraphie (Fig.14) Partiellement relevée en 1981
  • (Rapport 1981,p.11 et fig.15), elle a été complétée et achevée en 1983 : 1. Terre végétale : 20cm 2. Ardoises : 10cm 3. Terre brune 3bis.Terre avec quelques pierres 3ter.Poche de petites pierres 4. Terre brune avec qques cailloux de grosseur moyenne : 45cm. 5. Terre plus foncée avec
  • noire:15 à 65cm 12. Terre avec pierres dans la partie inférieure de la couche, petites contre la paroi externe du fossé, plus grosses contre la paroi interne. I2bis.Terre et pierres (granit pourri) mélangées. 13. Terre noire 14. Chicot de granit dur 15. Granit pourri. 17 4) Le
  • abandonné au XVIé siècle. La problématique des fouilles s'attache à la date et aux raisons de l'édification d'une maison forte en ce lieu, ainsi qu'à la signification des transformations,révélatrices de l'évolution du statut et de la fonction du seigneur : le remaniement de la maison
  • -forte en manoir, survenu au XVe, est effectué par et pour une famille qui possédait d'autres résidences similaires. L'abandon du site reste également à expliquer. L'année 1983 a vu l'examen de la cuisine, oû l'intérêt des structures découvertes tient à un très bon état de
  • conservation, et l'établissement d'une coupe du fossé qui entoure l'enceinte et a ser vi de dépotoir domestique : plus de deux cent kilos de poterie retrouvés à ce jour autorisent l'établissement d'une typologie de la céramique culinaire en usage au XVe siècle dans le sud de la Bretagne
  • . L'investissement de la recherche s'est enfin porté sur une petite pièce qui a livré un important mobilier (accessoires du vêtement, verrerie...) riche d'enseignements pour appréhender la vie quotidienne en Bretagne au Moyen-Age. Les recherches en archives menées parallèlement aux fouilles