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RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • C, CASSEN S, LE ROUX C-T., 1995, Carnac. Les premières architectures de pierres, CNRS, Paris, 126 p. - BAILLOUD G, MIEG DE BOOFZHElM P., 1955, Les civilisations néolithiques de la France dans leur contexte européen, Paris. - BAILLOUD G., 1975, Les céramiques cannelées du
  • REPUBLIQUE FRANÇAISE. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE. PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE \0rn1i DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE COMMUNE DE CARNAC Parœlles 40 AC, 71AC, 134 AC, 86 M, 84 M, Responsable : PIRAULT Lionel N° d'opérations : 1995/54,1995/55,1995/71 Département
  • - JUILLET 1995 PIRAULT Lionel TALBO Cécile SOMMAIRE I -Avant-propos II -Contexte géomorphologique général III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario) V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 ) Observations de terrain
  • 2) Données archéologiques 3) Description des vestiges VI -La parcelle 71 AC (Toul Chignan) 1 ) Observations de terrain 2) Données archéologiques 3) Description des vestiges VII -La parcelle 40 AC (Clou Carnac) 1 ) Observations de terrain 2) Données archéologiques 3) Description
  • des vestiges VIII -Conclusion IX -Les sites inédits X -Bibliographie XI -Planches photographiques I -Avant-propos L'ensemble des alignements de Carnac figure parmi l'un des plus hauts lieux de la préhistoire française. La démesure et l'ampleur de ce monument constitué par trois
  • vastes ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan) regroupant environ 4000 pierres en font un site, dont la fréquentation estivale reste l'une des plus importantes de Bretagne. Cette fréquentation exponentielle n'a pas été sans poser de graves problèmes pour la conservation générale
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • alignements avant de les enclore. C'est dans ce même cadre, que le Service Régional de l'Archéologie de Rennes, a décidé de réaliser une série de sondages archéologiques sur cinq parcelles récemment acquises par l'Etat (PI.1). Il -Contexte géomorphologique général La région de Carnac
  • granitique faiblement disséquée par une multitude de ruisseaux périodiques (Gouarc'h). Dans cette partie géographique du terroir où s'intercalent des couverts forestiers plus ou moins importants, le bocage et les landes dominent largement le paysage. Dans la campagne, les habitats sont
  • marécageuses situées en arrière de ceux-ci. La pression foncière récente a tendance à se développer au nord et à l'est de la Grande-Plage, colonisant petit à petit les interfluves et les rias anciennes (Pl.2). Le substrat de la région est granitique (granits hercyniens anatectiques et tardi
  • -migmatitiques fondamentaux et précoces de la zone de l'anticlinal de Cornouaille). Ce granit à grain fin comporte trois faciès principaux, qui se définissent par une granulométrie et une nature de cristaux dissemblables. Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence l'utilisation
  • locale du substrat pour la construction de l'ensemble des mégalithes : "Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierres ont été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de
  • gisement du granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces discontinuités ont contribué à fournir par leur disposition originelle comme par leur espacement des conditions propices
  • à l'extraction de blocs et à la construction de menhirs en grand nombre " (D. Sellier, 1991). an de localisation des parcelles 84 M et 86 M. III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) L'ensemble des sondages a été réalisé à l'aide d'un tracto-pelle
  • équipé d'un godet lisse de 1,80 mètre de large. Avant tout, il est important de préciser que la stratégie adoptée a permis de recueillir un échantillonnage scientifique suffisamment représentatif, pour pouvoir juger de la teneur, la qualité et le degré de conservation des vestiges
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • , devait obligatoirement entraîner la réalisation d'un terrassement, qu'il aurait fallu de toute manière surveiller. Dans la parcelle 134 AC, il a été préférable de faire procéder à l'exécution d'une série de quatre tranchées parallèles composées de 3 ou 4 sondages chacune (Tr1, Tr2
  • , Tr3, Tr4)(PI.7). La tranchée Tr5, perpendiculaire aux quatre autres est composée de deux sondages Tr5.1 et Tr5.2. Le sondage Tr5.1 a été plus largement ouvert dans sa partie S.-E., afin de permettre une meilleure reconnaissance autour d'un bloc isolé. La parcelle 71 AC n'a pu
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
RAP03554 (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017
  • (prospections et fouilles) du Ve s. av. J.-C. au IIIe s. ap. J.-C., Patrimoine archéologique de Bretagne, Pôle éditorial archéologique de l’Ouest, Rennes, 102 p. Ogée J., 1843 - Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, dédié à la nation bretonne. Édité par
  • «tumulus» figure à l’emplacement de la levée de terre. Fig.13 : Monuments mégalithiques de la presqu’île de Kermorvan, «Le Conquet» (Sparfel et Pailler (dir.), 2009, d’après Du Châtellier, 1903) 25 Le chastel dou Conquest Dans son dictionnaire historique et géographique de
  • Rapport de prospection thématique 2017 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL L’ éperon barré de la «Pointe de Primel», à Plougasnou (cliché J.-F. Joly) Arrêté d’autorisation n°2017-118 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • S.R.A (Service Régional de l’Archéologie) de Bretagne 2 3 4 5 Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de prospection-inventaire 2017
  • Delahaie (Secrétaire) Remerciements Que soient remerciés ici Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire de ce rapport, ainsi que pour ses nombreuses remarques au sujet de plusieurs sites et sur les prospections réalisées en 2017 ; Florian Cousseau pour avoir rendu
  • possible et encouragé la reprise de l’étude des vestiges fortifiés du site de Guennioc, à Landéda ; Lorena Audouard et Benjamin Gehres pour le support et l’opportunité de ré-étude de plusieurs sites fortifiés localisés à Belle-Île-en-Mer ; Gérald Musch pour sa disponibilité, sa
  • ont la gestion ainsi que pour leur réactivité et leur investissement dans la valorisation et la protection de ces sites ; Aux bénévoles, dont Maël Lopes Le Flohic, pour son implication et son travail sur le site de Kermorvan, Le Conquet et Lionel Duval pour l’aide aux relevés
  • , réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les
  • photographies et les illustrations ont été réalisées par l’auteur. 8 Présentation générale du projet (rappel) Le potentiel archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la
  • enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et
  • plus rarement de sondages archéologique. Ces travaux ont démontré tout l’intérêt qui résidait dans leur reprise documentaire ainsi que la richesse sur le plan de la recherche lorsqu’ils étaient remis en contexte avec leur environnement proche (Maguer, 1995, 1996 ; Menez 2009 ; Dufay
  • même temps, elles ont permis d’actualiser un corpus considérable dont la richesse ne saurait se limiter aux seuls «éperons barrés», trop souvent mis en avant pour parler des sites fortifiés du nord-ouest. Ce projet de prospection-thématique vise à rendre compte des recherches
  • été explorées et les résultats ont été synthétisés dans ce rapport d’étape. Secteursgéographiques géographiques ciblés ciblés par la prospection 2016 thématique Fig.1 : Secteurs par la thématique prospection 9 Bande littorale retenue À de rares exceptions près, la bande
  • littorale retenue couvre une distance de 10 km en arrière de la côte. Elle est toutefois susceptible d’évoluer au cours du travail de recherche, compte tenu des particularismes géologiques et topographiques propres aux différentes zones étudiées. Par ailleurs, il conviendra de déterminer
  • jusqu’à quel point les estuaires ou les rias seront intégrées au projet de recherche. D’après les résultats des travaux antérieurs, les cas du Goyen, de la Laïta ou de l’Odet ont déjà mis en évidence un potentiel à prendre en compte pour le Finistère (Maguer 1996), tandis que le Blavet
  • , la Vilaine et l’ensemble du Golfe du Morbihan l’ont été pour le Morbihan (Dufay-Garel 2016). Leur importance nous semble donc capitale, à la fois dans le cadre d’une étude entre les sites et leur environnement proche, mais également pour des questions d’organisation du territoire
  • , de choix stratégiques, sans oublier, bien sûr, le cadre des échanges socio-économiques. Leur intégration au projet de recherche apparaît aussi importante et nécessaire que la prise en compte des espaces insulaires. 2 3 1 4 Côtes d'Armor Finistère Ille-et-Vilaine Morbihan
  • prospections une phase de recherche documentaire importante, comme cela a été le cas pour le site de Kermorvan, au Conquet. La nécessité de faire varier la méthodologie de recherche d’un site à l’autre transparaît donc à travers cette prospection-inventaire : étude des sources
  • types de vestiges. Ces rapports d’étapes 2016 et 2017 n’avaient donc pas vocation à en présenter la méthodologie exacte, mais davantage de la mettre au point, en variant autant que faire ce peut les modes d’investigations. Au terme des deux années, et avec les relevés envisagés dans
  • le cadre du PCR Belle-Île-en-Mer en 2018 (dir. Audouard et Gehres), nous pensons qu’un nombre significatif de méthodes d’action sur le terrain auront été approfondies pour en permettre une synthèse critique. Conçue sur trois années, l’année 2018 est sensée être la dernière
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. N°desite 56 116 015 AP Nomduste Roc'h er Vil Mentions bibliographiques - Sur le
  • et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p| 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. N° de site 56 116 012 AP Nomduste Les Pierres Plates (Mein Plat) Mentions bibliographiques - Sur la pointe er-Verti, au bord
  • des acquisitions de l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. < 56 116 007 AP N° de site Nomduste Mané-Lud Mentions
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • première fois les vestiges du bâtiment thermal de "Er Castel". La description qu'il en fait alors, est à peu près identique à celle qu'en fait M. de Robien un siècle plus tard, à la différence près que son jugement reste tout à fait opposé à celui de Robien puisqu'il affirme "qu'en ces
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • alentours du bourg s'exprime ainsi : "Lorsqu'en sortant du bourg de Locmariaker, on se dirige vers la métairie de Kerperai, on passe devant quelques jardins attenant aux dernières maisons ; un mur ruiné, qui traverse ces jardins, attire d'abord l'attention par la régularité de son
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
  • gallo-romain à hypocauste. M. Fouquet en publia un plan aussi détaillé que commenté mais malheureusement sans localisation précise (6). Il faut attendre G. de Closmadeuc qui, dès 1874, à la suite de plusieurs découvertes de ruines romaines autour du bourg, commence à s'intéresser au
  • vestiges antiques de la commune et notamment à ceux de l'aqueduc de Rosnarrho situé sur la commune voisine de Crac'h. Il réalisera les premières études sur les vestiges gallo-romains, en marge de ses travaux sur les principaux monuments préhistoriques de la commune (Pierres-Plates
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • 6566 CReAAH, Rennes hamon.gwen@gmail.com Cécile LE CARLIER Ingénieure de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes cecile.lecarlier@univ-rennes1.fr Gérald MUSCH Prospecteur, Le Palais biemasso@yahoo.fr Guirec QUERRE Ingénieure de recherche, Ministère de la Culture et de la Communication
  • , UMR 6566 CReAAH, Rennes guirec.querre@univ-rennes1.fr Illustrations de couverture : Céramique de la tourbière de Ster Vraz (âge du Bronze moyen ; dessin G. Hamon) Fragment d’anneau en roche verte de Kergostio (début du Néolithique) Photographie panoramique de Bagueneres (H. Duval
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • Communication : 2000 Mécénat de la Compagnie Océane : gratuité des allers-retours passagers pour Belle-Île Gestion financière : Catherine Louazel, UMR 6566 5 6 7 Sommaire Introduction Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • (environ 85 km2), mais elle est la plus méconnue de toutes sur un plan archéologique. En effet, les opérations archéologiques ont été très peu nombreuses sur ce territoire (De Closmedeuc, 1902  : fouille d’un coffre dont la datation reste inconnue ; Marchand, 2010  : sondages site
  • mésolithique de Bordelann) et seules les activités des prospecteurs viennent ponctuellement nous rappeler toute la richesse patrimoniale de cette île (Musch, 2002 ; 2003 ; 2004 ; 2005 ; Audouard et al., 2010). De surcroît, l’île fait face à une importante pression immobilière, à une érosion
  • concernées   Période Néolithique (L. Audouard, B. Gehres, G. Hamon, G. Querré, M. Guiavarc'h, P. Gouezin)   Lors de récents travaux universitaires (Audouard, 2014 ; Gehres, 2016), nous avons souligné à diverses reprises les spécificités que nous avons pu observer pour la seule période
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen 1) ainsi qu’un fragment de hache polie en jadéite (cas unique à l’échelle des îles bretonnes).   À la lumière de ces observations, nous pensons que Belle-Île-en-Mer a probablement profité d’un statut particulier, lié à sa taille et sa localisation
  • est que Belle-Ile présente un intérêt particulier : si c’est la plus grande île de Bretagne, c’est aussi celle dont on connait probablement le moins l’histoire ancienne, notamment pour le premier millénaire avant notre ère. Ce projet constitue une occasion de valoriser le travail
  • d’autres. La reprise de l’étude des sites fortifiés (dans le cadre d’un travail de recherche doctorale), dont l’île est richement dotée, trouvera ici une contextualisation chronoculturelle, dépassant le cadre de ce territoire insulaire. Déroulement du PCR sur l’année 2016   Examen des
  • premier examen a permis d’une part de mesurer la quantité et surtout la qualité du mobilier récolté, et d’autre part de constater que l’ensemble des périodes chronologiques sont représentées. La période Paléolithique, jusqu’à présent peu documentée sur l’île, est désormais bien avérée
  • sur place (cf infra). De même, nous avons noté la forte présence de la période antique. Examen des collections au domicile de G. Musch.   Concernant l’axe chronologique du Néolithique à l’âge du Fer, chaque élément datant (armatures, tessons de céramique décorés, scories) a été
  • Belle-Île-en-Mer par H. 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Duval, accompagné d’un bénévole (L. Duval). Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
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  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic
  • à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20
  • 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2. Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion
  • stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2
  • . - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA
  • LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 75 7 - PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE 2009 ET PREMBERS ÉLÉMENTS DE SYNTHÈSE 2005-2009 76 7.1. - Première approche de l'organisation spatiale des structures 7.2 - Conclusions 2009 et perspectives 2010 77 Bibliographie 73 ANNEXES 87
  • lithique 99 Annexe 4 - Les prélèvements de terrain 100 Annexe 5 - Inventaire de la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • de Hoedic Adresse du propriétaire : Mairie de Hoedic - 56170 - île de Hoedic Nature des opérations : Fouille programmée plurianuelle (2ère année). Date : 24/0806 au 18/097/2009 Programme : (2006) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au I8ème siècle. N° d'opération
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-vvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la troisième campagne de terrain s'est déroulée sur une
  • d'Histoire, Université de Lorient) Virgil Feudeau (étudiant en licence d'Histoire, Université de Rennes 2) Julie Feydeau (bénévole) Aurélie Dréano (bénévole) Jean-Philippe Guillermet (bénévole) Guirec Querré (JR Ministère de la Culture, UMR 6566 CReAAH) Klet Donnart (Doctorant, UMR 6566
  • CReAAH, Université Rennes 1). Anne Tresset (Chercheur CNRS, MNHN Paris). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (ENRAP GSO), qui a défini la stratégie d'étude et la méthodologie et a assuré l'encadrement et formation de
  • l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le terrain, en 2009, par Delphine Rambaud, en charge de l'organisation des prélèvements et tamisage et de la gestion des mobiliers. Catherine Dupont (UMR CReAAH, Rennes) est en charge des études de malacofaune et Yvon Dréano (CRAVO
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • A. Villard, conservateur A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse. Chef d'antenne M. Baillieu. Chargé des dossiers d'urbanisme de la ville de Vannes SRA de Bretagne. Ville de Vannes Mr. Rouzé. Responsable du service culturel. SOMMAIRE I. Présentation du site 1 1 ) Le cadre géographique
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • stratigraphie B) Interprétation des données et datation 13 13 17 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 18 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 18 19 26 2) Zone 1, phase 2 :Les premières traces d'occupation romaine
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • lotissement de la ville de Vannes, l'État (Service Régional de l'Archéologie) réalise et prend en charge une première campagne de sondages préliminaires (M. Baillieu, juillet 1997). La découverte de plusieurs vestiges construits d'époque gallo-romaine a entraîné la réalisation de sondages
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • perspectives -La "dépose" de deux fours (Jean Pierre BARDEL) Bibliographie Remerciements Carte de répartition des sites (1:25000) -1- PREMIERE LA PROSPECTION -2- PARTIE INTRODUCTION L'année 1990 avait essentiellement été consacrée à la prospection inventaire. Nous avions essayé
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • encore pour tenter une explication globale satisfaisante . Nous avons adopté le même plan et la même numérotation que l'an passé pour la description des différents sites... Un paragraphe supplémentaire vient se greffer sur l'ensemble : nous avons trouvé des "amas de pierres" - ou
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • des bassins de Rennes et Ploermel qui ne renferme aucun minerai. - une période paléozoïque (Primaire) avec dépôt de sédiments continentaux puis marins. Ce sont successivement les Conglomérats et Schistes rouges de la Formation de Pont-Réan puis les Grès roses et clairs de la
  • Formation du Grès armoricain. Une seule couche de minerai de fer est connue à la base de la Formation du Grès armoricain. - une période cénozoïque (Tertiaire) avec dépôts superficiels continentaux très riches en formations ferrugineuses de tous types (cuirasses latéritiques feuilletées
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • sédimentaires sont restées proches de l'horizontale, la, description du président de Robien correspond tout à fait à celle de la couche de minerai située à la base de la Formation du Grès armoricain, exploitée dans la minière de Coëtquidan (De Fourcy, 1858). Kerforne (1908) apporte des
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • échantillons de la Collection Kerforne (Institut de Géologie de Rennes) ont permis la reconnaissance de minerai sur la butte de Cosnuel au Nord de Guer dans un domaine occupé par des terrains briovériens, en dehors de l'aire géographique couverte par le grès armoricain. Il s'agit
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • XVIIème siècle, le Glossarium de du Cange et, au XVIIIème siècle, YEncyclopédie de Diderot l'ignorent. Mardelle apparaît en 1874 dans le célèbre Dictionnaire de la langue française d'Emile Littré, mais seulement comme variante berrichonne de margelle, "assise de pierres formant le
  • . Les gros points noirs indiquent les communes qui présentent à la fois les dénominations mardelle ou mardrelle et marzelle. "La mardrelle est de marbre esquarré" (vers 2078). Contemporain de l'oeuvre de Littré, le Dictionnaire universel de Pierre Larousse, à vocation
  • disciple de Littré, Frédéric Godefroy, l'auteur du Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes (1881-1888), d'avoir recueilli les premières mentions paléographiques des XTVème et XVème siècles sous la notule "enfoncement quelquefois boisé", assortie du détail
  • Croniques et ystoires des Bretons et Albert le Grand l'imite deux siècles plus tard dans sa Vie des saints de Bretagne armorique (1636). Mais la Haute-Bretagne semble le lieu de convergence des deux formes en -d- et en -z-. Alors que les dictionnaires topographiques signalent
  • des faits encore obscurs. BIBLIOGRAPHIE BOSSARD Abbé - Dictionnaire topographique du département d'Ille-et-Vilaine, manuscrit aux Archives Départementales, sans date. DRIOUX G., 1913 - Les mardelles de la HauteMarne (avec un inventaire), Bull. Soc. Et. Se. Natur. Haute-Marne, p
  • . 105-109. GAUTHIER P., 1977 - Toponymie de la côte vendéenne, t. IL GODEFROY F., 1881-1888 - Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes. GRENIER A - Manuel d'archéologie gallo-romaine, VI, 2, p. 752 sq. KERVILER R., 1893 - Armorique et Bretagne, Chap. II
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • . Decombe. Les Milliaires de Rennes.B.S.A.I.V. 1891 Gallia, Informations archéologiques, 1959,69,77. Ginouves-R. Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine.T2.1992. Merlat. P Annales de Bretagne, T.LXV-1.1958. Rouanet-Liesenfelt.A-M. La civilisation des Riedones. 2
  • Site n°35 238 008 AH. Autorisation n°1999/088. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Sommaire. 1. Localisation et
  • circonstances de la découverte/ p.1 2. But de l'opération et méthodologie. p.1 3. Etude des vestiges. p.2 3-1. La face externe de la muraille. p.2 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. p.2 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. p.5 3-1-c. Les maçonneries de la section nord. p.6 3-1
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • -a. La section sud. p.12 3-3-b. La section nord. p.15 3-3-c. L'articulation entre les sections nord et sud, mise en évidence des chantiers 1 et 2. p.16 3-4. Le contexte stratigraphique. p.20 3-5. Les blocs en grand appareil. p.20 4. Conclusion et perspectives. p.22 FIG. 1: Plan de
  • localisation du site et des fouilles récentes. 300 m ^ Sites — - Emprise de la ville du Haut-Empire — Rempart du Bas-Empire récemment fouillés. RENNES 1999 - Rempart Plan de localisation rapproché des vestiges. Figure 2. c o H—» c ^ c 3 E Ü 1- 0) UJ 3 CD'TO 1 - t o w co c C O {M
  • o O Q . o oQ . Q . "c •0 en 4-1 w V>o Si 1= iiy X. -a Q) > co ií1 - 2B % re 30)Cû CûO O .E':2 om ^ ai 3 CL (U 0) g -0) X •a i;^ (D .0) c tn S î ^ l ^ O) S ro ro ^ " ^ ¡I Q û. O S • 1. Localisation et circonstances de la découverte. Suite à de nombreuses
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • debout^, ou si il passait quelques mètres en arrière de celle-ci fig.1. La réalisation d'un aménagement paysager situé aux abords immédiats d'un tronçon de la muraille médiévale a permis de mettre en évidence les fondations ainsi que les premières assises d'élévation d'une portion de
  • la fortification jusqu'alors enfouie fig.2. La consultation des rares plans anciens de la ville montre qu'à cet emplacement l'ouvrage a été détruit vers le milieu du XVIIT siècle. Il figure en effet encore sur le plan levé par Forestier, gravé en 1726 fig.3, alors qu'il n'apparaît
  • plus dans les années 1780 sur le plan dédié au baron Case de la Bove fig.4. La construction du mur de clôture de l'hôtel de ville de l'époque, en bordure de l'ancienne place de la monnaie, est à l'évidence liée à la disparition de cette section du rempart . L'angle que forme ce mur
  • , avec la fortification sur laquelle il s'appuie termine en effet la portion de l'ouvrage encore visible actuellement. D'après ces mêmes plans, c'est à cette époque que la douve a également été comblée, offrant ainsi la possibilité de raccorder la rue de la monnaie aux rues situées
  • " extra-muros ". 2.But de l'opération et méthodologie. La mise en évidence de cette portion du rempart constitue une occasion inespérée de pouvoir mener une étude approfondie de 1' ouvrage et notamment des techniques de construction mises en œuvre. L'exhumation des vestiges a été
  • entreprise à la pelle mécanique. Etant donné la nature des remblais identifiés sur la face avant le terrassement a pu être effectué en pleine masse jusqu'à la cote d'altitude retenue pour l'aménagement paysager. Cette opération a été menée sous contrôle archéologique mais n'a livré aucune
  • fait l'objet d'un nettoyage manuel à la truelle. Dans un second temps après localisation des zones fragiles, l'opération a été renouvelée sous jet d'eau à haute pression (200bars)'^, permettant de fournir la ^ Nous n'aborderons pas dans ces quelques lignes la question de la datation
  • de la construction de cet ouvrage et nous bornerons à une étude purement technique des vestiges. ^ Hypothèse de L. Pape, Gallia, Infirmations archéologiques, 1977. ^ La section disparue à cette époque correspond précisément à celle qui a pu être étudiée. Cette dernière carte
  • montre en effet qu'au-delà de cette percée la muraille était conservée. Elle n'a semble-t¡1 définitivement disparu qu'au cours de la seconde moitié du XIX° siècle. " Notons ici qu'un procédé équivalent ( utilisation de la lance d'incendie des pompiers de Rennes) avait été utilisé en
  • 1958 et avait permis à feu Pierre Merlat de réaliser l'excellente étude de la portion de rempart découverte au 16-18 quai Dugay -Trouin. lisibilité idéale requise pour l'établissement du relevé pierre à pierre des parements. Ce dernier a été réalisé au 1/20°. Un carroyage de
  • repère de 1m sur 1m a été tracé directement sur l'ouvrage au cordeau traçant, puis le détail de l'appareillage a été relevé au cadre à dessin. La volonté clairement manifestée par la municipalité d'intégrer les restes de cette fortification à l'aménagement paysager et donc d'en
  • entreprendre la restauration nous a conduit à éviter d'effectuer des démontages pour étude. Toutefois, plusieurs tranchées plus ou moins récentes, effectuées au travers de la maçonnerie pour permettre le passage de réseaux divers, ont été vidées et nettoyées, permettant ainsi d'observer la
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • -367. Bailloud, Mieg de Boofzeim 1955 : BAILLOUD (G.), MIEG DE BOOFZHEIM (P.). — Les Civilisations néolithiques de la France dans leur contexte européen. Paris : Picard. 1955. Boujot 1993 : BOUJOT (C). — De la Sépulture individuelle à la sépulture collective en France du V° au 111
  • historique de la langue française. Paris : Dictionnaires Le Robert, 1992, 2 vol. Rozoy 1978 : ROZOY (J.-G.). — Typologie de l'Epipaléolithique franco-belge. Bull. Soc. Archéo. Champenoise, n° spécial, 1978, 122 p.. 12 Montage graphique (assemblage de plans, superpositions de couches ou
  • archéologique Le complexe régional des tertres funéraires Rappel des travaux effectués Les objectifs de 1995 p.4 P-5 P-6 P-7 1- Les tranchées exploratoires P-8 2- Le caveau principal p.9 3- Reprise de la tranchée sud de 1994 : p.10 4- Le nouvel environnement archéologique immédiat
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • , un bilan des dommages subis par le tertre, puis pour avoir appuyé notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir accueilli avec
  • chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu
  • pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Priuli, directeur du Musée d'Art Préhistorique de Capodiponte (Italie), pour avoir bien voulu se pencher sur le travail des orthostates de la tombe et nous faire une démonstration
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • Templier, Frank Verneau (université de Paris IV). 3 Introduction Bref historique des recherches. L'environnement archéologique immédiat C'est en 1865 que l'on trouve mentionné pour la première fois, sous la plume de Lallement, l'existence du tertre de Lannec er Gadouer et la
  • relation privilégiée qu'il semble entretenir avec les alignements voisins de pierres dressées : «...A Ardeven {sic} un tumulus affaissé est placé précisément dans la direction des avenues. Cette étude comparative nous montre les alignements et les cromlec'hs comme partie intégrante de
  • ces monuments{...}». Versl878, le tertre et ses menhirs « indicateurs » bénéficient d'une bien grande publicité lors de la parution d'un ouvrage célèbre à l'époque de J. Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371
  • ). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars effectué dans les années 1830) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des alignements, la masse du tertre signalé comme tel. « L'inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan », de F
  • . Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs » ; il s'agit, en fait, dans la description
  • qui en est donnée, de trois pierres dressées pour Lannec er Menhir et de trois pierres renversées à la base de Lannec er Gadouer. La plupart de ces monolithes sont encore visibles de nos jours. L'indécision que l'on ressent à la lecture de ces anciens écrits tient à une confusion
  • entretenue dans la description des structures périphériques aux tertres et autres tumulus ; les « cromlec'h de soutènement » qui, dans la plupart des cas, ne sont en réalité que des murs de pierres sèches comme ceux que décrivaient J.Miln à Carnac (1883), ont bien souvent été compris
  • substitution du « cercle péritaphique intratumulaire »... Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années vingt, permet enfin d'apprécier l'emplacement des deux tertres par rapport, d'une part, aux alignements de La Chaise de César, aux tombes à couloir de Mané
  • . Par ailleurs, et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du
  • marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du
  • secteur est riche et varié. L'inventaire de I.-Y. Desdoigts (1972), qui reprend celui de Z. Le Rouzic publié en 1965, précise les emplacements dans le parcellaire cadastral et donne les coordonnées Lambert situant les deux tertres. A la différence des travaux de Gaillard, et suivant en
  • Croh, les deux tertres de Lannec er Menhir et Lannec er Gadouer, enfin les alignements les plus spectaculaires de La Chaise de César. Il faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit {Mané Net), inédit, lui-aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic
  • suite à la découverte, par prospection aérienne en 2005 (P. Naas), d'un enclos quadrangulaire à larges fossés, présence gallo-romaine confirmée par un corpus céramique issu de ramassages de surface. Rien dans le paysage et la topographie actuels ne témoigne cependant de quelconque
  • vestige. Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer la validité de ce site, d'en établir le degré de conservation et de préciser la chronologie à partir d'éventuels corpus mobiliers. 2 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 40800m2 Surface diagnostiquée
  • : 4900m2 Contexte géographique, géologique et stratigraphique : La parcelle, située vers 1 lOm.NGF, se développe en rebord de plateau, marquée par deux légères ruptures de pente en direction de la vallée de l'Evel. Le substrat, un micaschiste altéré, a été atteint dans tous les sondages
  • , le toit de la roche apparaissant vers 0,40m en moyenne sous la surface actuelle. Les formations superficielles sont des limons argileux homogènes, et l'on note la présence, à l'interface entre le substrat et ces derniers, d'une couche argileuse englobant de nombreux blocs émoussés
  • de quartz et quartzite. Localement, des filons de quartz cicatrisent la roche en place, selon une direction sensiblement Est-Ouest, alimentant les dépôts meubles en blocs grossiers. Méthode de diagnostic Tranchées continues Tranchées en quinconce Sur décapage intégral Carottages
  • Recherche en archives Géophysique Autres (précisez) B % surface sondée liste des archives consultées 12% Cadastre napoléonien (1867) Photos aériennes IGN mission 1976 Profondeur des sondages : de 0,30m à 0,50m sous la surface actuelle. Substrat atteint : oui /non (si non, précisez
  • pourquoi) Résumé : le diagnostic archéologique a permis de confirmer l'existence d'un enclos vraisemblablement quadrangulaire sur la parcelle 532p. Il pourrait s'agir des vestiges d'un ensemble fortifié compte tenu de la présence de larges fossés (4,50m d'ouverture pour 3,00m de
  • profondeur conservée) auxquels s'adjoignent des tronçons d'un probable talus interne. Cette enceinte, sans doute un carré de 80m de côté, s'inscrit dans un ensemble plus vaste marqué par deux fossés parallèles. Aucune entrée n'a été identifiée sur la zone diagnostiquée et le cliché aérien
  • ne semble pas en démontrer l'existence sur la partie conservée de l'enceinte. Les deux angles accessibles au diagnostic, objets d'une fenêtre de décapage plus large, montrent des aménagements internes et externes particuliers qu'il conviendra d'expliquer dans le cadre d'une
  • , parsèment l'intérieur de l'enceinte, témoignant d'un possible niveau de sol conservé. La présence d'un four, de rejets de scories (dont une calotte de forge), de battitures, indiquent des activités métallurgiques. De même, du mobilier métallique a été recueilli, notamment à la surface du
  • remplissage des fossés. Plusieurs éléments structurels et mobiliers semblent donc bien indiquer que nous sommes en présence d'un ensemble fortifié, peut-être de type camp militaire, unité romaine méconnue dans la région. Le mobilier recueilli placerait l'occupation entre la seconde moitié
  • du 1er siècle après J.-C. et le début du IIeme siècle de notre ère. Notons par ailleurs la présence d'une urne à incinération isolée, attribuée à l'âge du Bronze moyen. 3 Fig. 1 - Baud - Kervin : localisation générale du site sur le fond topographique IGN au 1/25000, (feuille
  • Pluméliau, 0819 E) Fig. 2 - Baud - Kervin : vue aérienne du site vers l'est. On distingue parfaitement l'enclos principal ainsi que la deuxième ceinture de fossés (cliché P. Naas, 2005) 4 1 - METHODES D'INTERVENTION Le diagnostic a été réalisé à la pelle mécanique munie d'un godet
  • lisse de 3m de large. 22 tranchées (numérotées Tl à T22) ont été régulièrement réparties sur la parcelle, et 4 extensions ont permis de mieux appréhender certains secteurs plus riches en vestiges ou posant question (fig. 3). La parcelle à diagnostiquer est allongée dans le sens nord
  • nous sommes auparavant attachés à reconnaître les limites éventuelles des réseaux en ceinturant la parcelle de grandes tranchées linéaires (Tl, T2, T20, T5 et au sud T3-T4-T6) (fig. 3). En dehors des éléments structurant l'enclos principal, se poursuivant visiblement hors emprise
  • vers l'ouest, peu de fossés paraissent dépasser les limites de celle-ci. On notera le faible nombre de faits archéologiques dans les tranchées de la moitié nord de la parcelle, les quelques fossés apparaissant appartenant au réseau du parcellaire moderne (T5 nord). L'enclos
  • manière à recouper le tracé du large fossé périphérique. Celui-ci, reconnu, a fait l'objet de trois sondages à la pelle mécanique afin d'en apprécier la morphologie et le remplissage. D'autres sections de fossés, notamment le double réseau ceinturant l'enclos principal, ont également
  • été sondés de la même manière. Les faits archéologiques avérés et mentionnés dans le texte ont reçu une numérotation continue par tranchée, avec la lettre F pour les structures fossoyées et la mention ST pour les autres structures. Un nettoyage manuel de certaines zones et
  • , ponctuellement, la fouille de quelques structures, ont permis de collecter du mobilier archéologique et d'estimer la profondeur conservée moyenne des excavations. L'urne cinéraire de la tranchée T5 a été prélevée en vue d'une étude anthropologique ultérieure. La conserver in situ dans la
  • perspective d'une fouille préventive était prendre le risque de la dégrader davantage. Sa position est topographiée et le protocole habituel de prélèvement et d'enregistrement a, quoi qu'il en soit, été respecté. Toutes les tranchées et vignettes ont été rebouchées à l'issue de
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • pierre travaillée [...] » (Dictionnaire de la Préhistoire 1988, J. Pélegrin). • Les encoches : « terme de délinéation d'un bord [...] » (Tixier 1995). À la différence de la définition proposée par J. Tixier, nous employons ce terme pour indiquer, non pas une entaille nette, mais une
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE 1 DU SITE ARCHÉOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Janvier 2015 Cette opération a été réalisée avec les
  • financement de : Conseil Général du Morbihan Service Régional de l'Archéologie Guer communauté L’association les Landes La commune de Monteneuf 1 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot. Elle nous a suivie et soutenue tout au long de la réalisation de ce
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • la commune de Monteneuf et particulièrement à Philipe Ermel pour son nettoyage des blocs et sa réactivité. 2 INTERVENANTS Prospection Claire TARDIEU (association les Landes) Bénévoles Jacqueline Gouelleu Gildas Bregain Béatrice Danière Damien Boudot Patrick Perez Vérane
  • : Projet de valorisation, gestion concertée naturelle et archéologique et connaissance archéologique du site Surface prospectée : 2 hectares FINANCEMENTS Subventions Conseil Généra du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA Autofinancement Commune de Monteneuf Guer Communauté TOTAL
  • ........................................................................................................12 I–2–2 – Phase de terrain ; méthodes de la prospection .............................................................12 II- Résultats de l’opération.................................................................................................................21 II– 1 – Un site
  • ..............................................................................................................................42 6 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I–1 – Le site des Pierres Droites I–1–1 – Localisation Monteneuf se situe au Nord-Est du département du Morbihan, à 20 Km à l’Est de Ploërmel et à 50 Km au Nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la
  • partie Est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne 7 Figure 2 – Carte de localisation du site archéologique (signalé par la flèche violette) sur la commune de Monteneuf et avec les limites du périmètre
  • de classement en réserve naturelle Le site est divisé en deux parties par la départementale D776. Une grande partie du site est actuellement sur des propriétés publiques acquises par la commune ou la communauté de communes du pays de Guer. D’après Y. Lecerf, le site s’étend au
  • minimum sur 7 hectares. L’ensemble de la surface est protégé par la réserve naturelle régionale des Landes de Monteneuf. Le site se trouve sur le versant Sud-ouest d’une ligne de crête qui culmine à 158 mètres au niveau de la Lande des 5 chemins. La majorité du site se situe au-dessus
  • bord Nord d’une unité géologique, connue sous le nom "d’ellipse de Réminiac" et fait partie du grand ensemble des schistes pourpres caractéristiques de la région issue de la formation de Pont-Réan. À proximité, 5 allées couvertes se répartissent sur des points élevés du secteur (cf
  • aménagements parcellaires, des équipements routiers et des chemins pare-feu. Enfin, la pratique du « palis », ainsi que d’autres activités artisanales, a certainement eu un impact sur le site puisqu’il a alors servi de carrière à ciel ouvert. 8 I–1–2 – Les données avant prospection La
  • première indication du site remonte à 1825, par le Chanoine J. Mahé, qui cite la présence de « 7 à 8 pelvans dans le secteur » (Mahé 1825). Par la suite, ce site sera régulièrement signalé par d’autres M. Cayot Delandre (1847), Rozenzweig (1863), J.-M. Le Mené (1894), l’Abbé Leclaire
  • (1915), puis par plusieurs membres de la Société Polymathique du Morbihan, en visites répétées à partir de 1930. Enfin, il est à noter que la tradition de Monteneuf était d’envoyer les enfants, « les patoux », garder les troupeaux dans les landes et particulièrement autour des
  • menhirs qui étaient un repère visible dans le paysage. Tous les anciens que nous avons pu rencontrer à ce sujet, comme le maire de Monteneuf, Mr Orhan, nous disent avoir vu 3 pierres encore dressées lors de la re-découverte du site dans les années 70. Nous n’avons pas ici cherché plus
  • avant les raisons de l’écart entre ces observations, toutefois il serait intéressant de s’y pencher plus précisément. C’est suite à cette redécouverte liée à des incendies qui ont ravagé les landes au moment des sécheresses des années 70 que la DRAC a été contactée et a décidé d’y
  • bloc sur la parcelle 1 : le 138 (communication orale). Il s’agit d’un bloc coupé presque au niveau du sol mais encore debout. L’emprise de la fouille est un cercle de 2 mètres autour de ce bloc. Il a ainsi pu mettre à jour le fait que ce bloc était encore fiché dans son calage
  • d’origine. Nous disposons donc là d’un indice témoignant à nouveau de l’extension du site au delà de la partie fouillée extensivement. 9 Figure 4 – Carte retraçant l’extension du site et l’ensemble des opérations archéologiques menées La fouille a permis d’apporter des éléments de
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique
  • ecclésiastique et civile de Bretagne, tome 1 . OGEE J.B., 1843 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne dédié à la nation bretonne, Rennes, 2 ème édition, 2 tomes. ORAIN A., 1882 Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine, rééd. 1993, 482 pages. ROBERT
  • (Abbé Ch.) Monnaies bretonnes et françaises du XlVe et XVe siècles, trouvées à Visseiche (Ille-etVilaine, B.M.S.A.I. V., tome XIX, 21-32. ROUANET-LIESENFELT A.M., 1980 La civilisation des Riedones, éd. Archéologie en Bretagne. ARCHIVES Archives Départementales d'IUe-et-Vilaine C
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. Photo de couverture : Extrait de La Table de Peutinger, avec la mention de Sipia (G. Leroux) SOMMAIRE Remerciements INTRODUCTION 1- Avant l'époque gallo-romaine 2- L'époque gallo-romaine 3- L'époque
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • l'INRAP, pour les données issues de la prospection aérienne, et les illustrations qu'il a bien voulu me confier ; Thierry LORHO, Ingénieur d'Etudes au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour sa patience et ses conseils dans la découverte de la carte archéologique avec
  • Patriarche. Figure 1 : Localisation du site sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. INTRODUCTION La commune de Visseiche se situe à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers (Figure 1). Depuis quelques années, le nombre d'opérations
  • archéologiques préventives réalisées dans le village de Visseiche surtout, mais aussi sur le territoire communal souligne la richesse du patrimoine enfoui (Figures 2 et 3). Dans le village actuel, l'occupation semble pérenne depuis l'époque gallo-romaine au moins. Les vestiges se superposent
  • d'étude. Dans le but de mener une réflexion sur le développement de cet habitat dans le temps, j'ai souhaité la mise en place d'une prospection thématique. Cette dernière consistera en la réalisation de sondages archéologiques mécaniques ou manuels dans les parcelles encore vierges de
  • constructions à l'intérieur du périmètre du village. Préalablement à ces interventions, la CIRA (Commission Interrégionale de Recherches Archéologiques) a souhaité qu'un bilan documentaire complet soit présenté. C'est l'objet de ce travail. Deux niveaux d'étude ont été privilégiés. Je me
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • : archives (chartes, documents notariaux, d'imposition etc.), sources historiographiques, archives du sous-sol (découvertes anciennes et récentes, fortuites, diagnostics archéologiques et fouilles), archéologie aérienne. La présentation du résultat de ces recherches respecte la
  • chronologie. La figure 4 réunit l'ensemble des sites et des lieux-dits mentionnés au cours de la démonstration. Figure 2 : Le contexte archéologique récent dans la commune de Visseiche (1998, section D). Figure 3 : Les fouilles et diagnostic récents sur le cadastre de 1827 (sections B
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • indéterminée Figure 4 : bilan archéologique sur la commune de Visseiche. 1 km 1 - Avant l'époque gallo-romaine Les données sont imprécises pour les périodes antérieures à la Conquête. Lors de la réalisation d'un diagnostic archéologique dans le village (Le Boulanger, 2002) (Figure 5
  • . Dans l'historiographie, les mentions de découvertes sont très rares. En fait, une seule a été répertoriée, rapportant la découverte d'un bracelet en bronze (B.M.S.A.I.V., 1900, p. XXXVII), sans autre précision dans la description ou la localisation. Il est attribué à la période
  • gauloise par l'informateur, L. Desmazières de Séchelles, sans aucune possibilité de vérification aujourd'hui. L'archéologie aérienne, avec le prospecteur Gilles Leroux, a permis de découvrir de nombreux enclos sur l'ensemble du territoire communal (cf. figure 4). La plupart sont encore
  • à ce jour d'époque indéterminée. Ainsi est-ce le cas des enclos repérés auprès du lieu-dit Le Moulinet (Photo 1). Les enclos repérés à proximité des lieux-dits Chantaleau, La Poterie (Photo 2), La Florancière sont attribués à l'âge du Fer. C'est aussi le cas de celui qui a été
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.
  • Programme : (2006) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-331 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations atlantiques & Archéosciences", Rennes
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2007 331 Fouille programmée pluriannuelle Rapport 1 année 25 septembre - 20 octobre 2007 UMR 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » 2Z?Z Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • 6566 « Civilisations atlantiques
  • - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la problématique de l'étude 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOUILLE DE 2007 5 5
  • 5 6 7 7 7 8 8 9 16 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 16 2.2 - Les structures 16 2.2.1. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3- Lesportes 2.2.4- Les foyers 2.2.5- Les dépotoirs 2.2.6. - Réflexion sur l'organisation et le phasage des structures 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2 - Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4- Le mobilier lithique 2.4.5 - Un élément exceptionnel : un dé à jouer en os 2.4.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 16 16 17 17 18 31 39 39 43 48 44 44 45
  • 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Prélèvement et préparation des restes fauniques 3.3 - Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 3.4. Premiers résultats et perspectives 4 - ÉTUDE PRELIMINAIRE ARCHEO-ICHTHYOLOGIQUE (Yvon Dréano) 4.1
  • . - Introduction 4.2. - Matériel et méthode 4.3. - Le spectre de faune 4.4. État de conservation 4.5. Le milieu exploité 4.6. Début d'étude de la vieille commune 4.7 Anatomie et traces 4.8. Discussion 4.9. Perspectives 5 - LES INVERTEBRES MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1. 5.2. 5.3
  • . Marguerie et N. Marcoux) 1A 8 - PRINCIPAUX RESULTATS DE LA FOUILLE 2007 ET PERSPECTIVES 76 Bibliographie 78 ANNEXES Annexe 1 - Inventaire du mobilier céramique Annexe 2 - Inventaire des éléments de briquetages Annexe 3 - Inventaire du mobilier métallique Annexe 4 - Inventaire des
  • Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la
  • première campagne s'est déroulée sur une période de 28 jours, du 25 septembre au 20 octobre 2007. L'équipe de fouille était dirigée par Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences »), et comprenait : Anna Baudry (doctorante UMR
  • ), Klervi Le Nagard (doctorante UMR 6566, Université Rennes 2), Laurent Quesnel (infographiste, UMR 6566) Bastien Simier (étudiant en L2, Université Rennes 2) Aymeric Hermann (étudiant Master 1, Université Rennes 2). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire
  • ) a été assumée par Anna Baudry (encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité, définition de la stratégie d'étude, organisation des prélèvements et tamisage, étude post-fouille et encadrement de stagiaires...). Catherine Dupont (UMR C2A, Rennes) est en charge des études de