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RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • pour symboliser l'âme dans l'au-delà... Notre christianisme n'est pas avant tout romain3 mais d'origine orientale et tout le symbolisme n'est que l'ancien symbolisme oriental transposé dans l'événement christologique3 à commencer par les symboles des quatre Evangélistes3 vieux
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
  • moment de l'Epitre, a été utilisé par les fidèles jusqu'au début de l'époque romane, bien que le Dictionnaire de Liturgie chrétienne, selon H. Leclercq, en arrête la diffusion à l'époque mérovingienne. Mais, pour ce qui est du style de l'Orant de Saint-Guévroc il vaut mieux chercher
  • "Tߣir
  • Saint Guevroc Cadastre DATES 12 du 12 juin 1978 Autorisation (n°, date) Intervention (début et'fin). Années antérieures d'intervention INTERVENTION J 12 du 17 juin 1978 .... Responsable -.M. R. SANQUER Motif d'intervention Surface fouillée ensablement recul de la dune
  • _ Estimation do l'étendue du gisement ?„ SITE j Chapelle et sépultures médiêî vales (Vile - XVè s;). Nature du gisement Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques Substructions et nécropole » \ Vllè - XVe s. OBSERVATIONS — CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique. 1
  • Pions 3 Coupes _ _„ ...» 1 Illustrations Photographies 1égendée s 13 NOTICE SUR LES FOUILLES DE LA CHAPELLE SAINT-GUEVROC EN TREFLEZ (Juin 1978) La Direction des Antiquités historiques de Bretagne a pratiqué un sondage autour de la chapelle de saint Guevroc, en Tréflez
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • treize marches. Aux; alentours, le sol ancien, protégé depuis des siècles par la dune, porte les traces d'une occupation humaine antérieure. Sans remonter à la préhistoire, représentée à 50 m. de là par les restes d'une allée couverte, il faut signaler qu'à la base de la dune une
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • d'attribution précise. Jusqu'ici, l'avis général penchait pour l'époque gauloise, mais sans aucune certitude. Rien, en fait, ne s'oppose à voir dans ces débris les produits d'un atelier local du Haut-Moyen-Age. Nous ne saurions trop recommander aux résidents de Keremma de recueillir au
  • lendemain des grandes marées et des tempêtes d'équinoxe, les tessons qu'ils pourraient apercevoir dans la partie occidentale de la grève, lorsque le recul brutal de la dune découvre la terre des anciens champs de saint Guévroc. Le produit de la récolte devra être remis pour étude à la
  • Direction des Antiquités historiques de Bretagne à Brest. II - DEUX STELES ENIGMATIQUES La décision de venir troubler le repos éternel des fidèles inhumés au plus près de la chapelle, au contact de leur saint patron, ne fut pas prise à la légère. L'idée initiale naquit d'une visite
  • organisée sur l'initiative de M. J.-J. Baley, qui me fit ainsi découvrir, à ma grande surprise, deux oeuvres dont j'ignorais 1'existence, deux stèles dont les origines remontent aux premiers siècles du christianisme en Armorique, dans une chapelle figurant parmi les sept édifices
  • religieux les plus anciens du Finistère. En effet, sur le placître de la chapelle, une haute pierre dressée —fût de croix ou stèle— porte une crucifixion dont l'aspect fruste a encore été accentué par l'usure du temps. Au somment, le Christ étend les bras à l'horizontale —signe
  • d'ancienneté—. Les quatre personnages qui, en deux registres superposés, s'abritent sous les bras du crucifié, sont difficiles à identifier, mais, par soleil rasant, il semble bien que ceux du registre inférieur 1 lèvent les bras dans le geste millénaire de la supplication. Il importe
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • fortifications et dont il ne subsiste plus d'autres traces, qu'un mouvement de terrain au « Petit Bourguel ». Cliché M. Guillermin-Bellat 1 OGÉE (J.), DICTIONNAIRE HISTORIQUE ET GÉOGRAPHIQUE DE LA BRETAGNE, Rennes, 1780, p. 966. Plus au sud, en dessous du « Grand Moulinet », aux
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions nécessaires aux recherches qui sont le fondement de la thèse que je prépare. Ma gratitude va également à Catherine Petit
  • -Aupert et à Martial Monteil. Leurs soutiens et leurs conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans cette étude. Elle m'a, très aimablement, enseigné la lecture des photographies aériennes. Le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires crée par le second, fut très enrichissant. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce projet, mais en outre les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés
  • extrêmement instructifs pour la rédaction et la prospection tant au sol qu'aérienne. INTRODUCTION Depuis trois ans déjà, sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son
  • environnement archéologique ». Cela inclut, outre l'identification de son tracé, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • , compte tenu des subventions qui m'ont été attribuées, j'ai choisi de me concentrer sur ce site afin d'achever l'étude de ce secteur. Les conditions météorologiques, très favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats très intéressants. La
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • les dates de « la campagne archéologique » ne permettent pas de prospecter au sol juste après les labours. En effet, lorsque les cultures ont poussé, les vérifications sur le terrain deviennent extrêmement difficiles si ce n'est impossible dans certains cas. Limitée dans ce
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • , sur les tableaux d'assemblage des trois communes concernées, j'ai réalisé le bilan des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie. Ces sites ainsi que les trouvailles récentes, ont été reportés sur les principales sections du cadastre napoléonien. Rappelons que l'origine
  • des documents aériens est de deux natures : d'une part les traces relevées sur les cartes IGN des années 1952, 1980,1985,1990 et 1996, d'autre part celles qui apparaissent sur mes clichés personnels des années 2003 et 2004 et de 2005. L'oppidum de Vieux-Vy-sur-Couesnon (altitude
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • , Jean Ogée fait état 1 de vestiges de fortifications « admirablement conservées et constituées d'un double fossé et de trois éminences formées d'un mélange de terre et de pierres de granit » allant du « Petit Bourguel » à l'ouest, jusqu'au « Moulin de Guémain ». Les bâtiments du
  • « Grand Moulinet» auraient été édifiés avec le granit récupéré dans ces murs. Si les cadastres, tant napoléonien que contemporain en sont encore très marqués, le paysage actuel ne montre plus que les vestiges d'un vieux chemin qui dût s'installer dans l'un des fossés de ces
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • ,1938= dora CaVrol et dorn Lcclercq»Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie. Tome 13 ,Paris,1938. -Carnegie,1908= H.CarnegieCed.) Catalogue of the collection of antique gems formed by James,ninth earl 6f Southesk,London,1908. -Dalton,1902= 0.M Dalton,Catalogue of early
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • compréhension à la fois sur les époques historiques et préhistoriques. Ainsi, d’une part il a été observé l’impact de l’autorité religieuse au Moyen Age (destruction de symboles païens) et, d’autre part, il a été mis au jour des traces exceptionnelles sur le débitage et la manutention des
  • maximum de menus déroulants ou de cases à cocher. Elles sont indiquées par le symbole dans la notice de la fiche descriptive. Nous avons toutefois veillé à toujours conserver des champs descriptifs en association, afin de préciser ou de compléter l’information systématique. 13
  • pierre travaillée [...] » (Dictionnaire de la Préhistoire 1988, J. Pélegrin). • Les encoches : « terme de délinéation d'un bord [...] » (Tixier 1995). À la différence de la définition proposée par J. Tixier, nous employons ce terme pour indiquer, non pas une entaille nette, mais une
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE 1 DU SITE ARCHÉOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Janvier 2015 Cette opération a été réalisée avec les
  • financement de : Conseil Général du Morbihan Service Régional de l'Archéologie Guer communauté L’association les Landes La commune de Monteneuf 1 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot. Elle nous a suivie et soutenue tout au long de la réalisation de ce
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • Communes du Pays de Guer, qui nous a permis de réaliser cette prospection et l’association les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Nous remercions aussi toutes les personnes venues nous aider bénévolement lors de cette prospection : Damien Boudot, Béatrice Danière
  • étapes de cette prospection, l’ensemble de ces bénévoles a rendu ce travail possible. Enfin, nous tenons à remercier grandement Benoît Roudaut qui nous a accompagnée pour réaliser nos relevés GPS ainsi que Thierry Lorrho pour ses conseils et ses conversions de fichiers. Merci encore à
  • la commune de Monteneuf et particulièrement à Philipe Ermel pour son nettoyage des blocs et sa réactivité. 2 INTERVENANTS Prospection Claire TARDIEU (association les Landes) Bénévoles Jacqueline Gouelleu Gildas Bregain Béatrice Danière Damien Boudot Patrick Perez Vérane
  • Brisotto Yann Yhuel Thomas Yhuel Marie le Saux Benoît Roudaut Stéphanie Hogrel Anne-Lise Müller Dégagement des blocs Philipe Ermel (commune de Monteneuf) Création d'un SIG Claire TARDIEU (association les Landes) Suivi scientifique Christine BOUJOT (service régional de l'archéologie
  • ) LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan COMMUNE : Monteneuf Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 Section(s) et parcelle(s) : XE 001 Coordonnées Lambert Zone : 02°11’08.6 "O et 47°52’56.9"N Identité de l'opération Arrêté n° 2014
  • -042 du 20-02-2014 Nature : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association les Landes Date d'intervention : 2014 Propriétaire du terrain : Communauté de Communes du pays de Guer Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération
  • : Projet de valorisation, gestion concertée naturelle et archéologique et connaissance archéologique du site Surface prospectée : 2 hectares FINANCEMENTS Subventions Conseil Généra du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA Autofinancement Commune de Monteneuf Guer Communauté TOTAL
  • PRODUITS Sollicité 10 000 € 4 000 € 2 909€ 1 120 € 840 € 18 869 € Attribué 9500 € 2500 € 2 909 € 1 120 € 840 € 16 869 3 4 5 TABLE DES MATIERES I - CONTEXTE DE L'ETUDE............................................................................................................8 I
  • –1 – Le site des Pierres Droites......................................................................................................8 I–1–1 – Localisation....................................................................................................................8 I–1–2
  • – Les données avant prospection.....................................................................................10 I–2 – Déroulement de l’étude ; méthode.......................................................................................11 I–2–1 – Phase préparatoire
  • ........................................................................................................12 I–2–2 – Phase de terrain ; méthodes de la prospection .............................................................12 II- Résultats de l’opération.................................................................................................................21 II– 1 – Un site
  • –3 – Analyse de l’ensemble des blocs, hors affleurements rocheux...................................28 Conclusions........................................................................................................................................ 39 Bibliographie
  • ...................................................................................................................................... 40 Annexes CD :.....................................................................................................................................42 Base de données
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • Neolithic of western France. Oxford Journal of Archaeology, 1993, 12, 2, p. 197-208. Cassen, L'Helgouac'h 1992 : CASSEN (S.), L'HELGOUACH (J.). — Du Symbole de la crosse : chronologie, répartition et interprétation. In : XVIIème colloque interrégional sur le Néolithique : Vannes 1990
  • historique de la langue française. Paris : Dictionnaires Le Robert, 1992, 2 vol. Rozoy 1978 : ROZOY (J.-G.). — Typologie de l'Epipaléolithique franco-belge. Bull. Soc. Archéo. Champenoise, n° spécial, 1978, 122 p.. 12 Montage graphique (assemblage de plans, superpositions de couches ou
  • Erdeven (Morbihan) - Juin-Juillet 1995 Le tertre de Lannec er Gadouer (rapport intermédiaire de fouiïle programmée) par Christine Boujot et Serge Cassen J 1995 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 153 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune
  • d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 m Erdeven (Morbihan) - Juin-Juillet 1995 Le tertre Lannec er Gadouer (rapport intermédiaire de fouille programmée) par Christine Boujot et Serge Cassen 1995 Service Régional de
  • l'Archéologie, Rennes UMR 153 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Sommaire Remerciements Introduction Bref historique des recherches. L'environnement
  • archéologique Le complexe régional des tertres funéraires Rappel des travaux effectués Les objectifs de 1995 p.4 P-5 P-6 P-7 1- Les tranchées exploratoires P-8 2- Le caveau principal p.9 3- Reprise de la tranchée sud de 1994 : p.10 4- Le nouvel environnement archéologique immédiat
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous tenons ici à remercier: M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir rapidement sollicité afin de tenter d'établir, en 1993
  • , un bilan des dommages subis par le tertre, puis pour avoir appuyé notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir accueilli avec
  • chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu
  • plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de Y Office National des Forêts, pour avoir toujours fait preuve d'attentions à notre encontre afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous gênent en rien et nous soient au
  • contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), pour nous avoir laisser à disposition du matériel de topographie et d'enregistrement déposé au laboratoire de Préhistoire ; M. Vellet (Sagemor
  • - Vannes) pour avoir donné son accord afin que le véhicule de service de l'ancien chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le transport des fouilleurs dans les meilleures conditions de sécurité ; M. Bailloud
  • pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Priuli, directeur du Musée d'Art Préhistorique de Capodiponte (Italie), pour avoir bien voulu se pencher sur le travail des orthostates de la tombe et nous faire une démonstration
  • du piquetage sur granité ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous a fait profiter de sa grande connaissance du terrain morbihannais ; Mme Anserson, tracéologue au CNRS, pour avoir bien voulu se pencher sur les micro-polis
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • bien voulu participer à tous les travaux de fouille et d'enregistrement, parfois dans de difficiles conditions atmosphériques... : Claire-Hélène Blanquet, Karen Boucard (université de Rennes II), Marina Lafféach (université de Rennes II), Gaëlle Lannuzel (université de Rennes II
  • ), Grégor Marchand (université de Paris I), Emmanuel Mens (université de Paris I), Giorgio Nisbet, Jean-Noël Guyodo (université de Paris I), Bénédicte Quilliec (université de Paris I), Léonne Renaud, Jérôme Rousseau (université de Nantes), Typhaine Royant (université de Nantes), Thierry
  • Templier, Frank Verneau (université de Paris IV). 3 Introduction Bref historique des recherches. L'environnement archéologique immédiat C'est en 1865 que l'on trouve mentionné pour la première fois, sous la plume de Lallement, l'existence du tertre de Lannec er Gadouer et la
  • relation privilégiée qu'il semble entretenir avec les alignements voisins de pierres dressées : «...A Ardeven {sic} un tumulus affaissé est placé précisément dans la direction des avenues. Cette étude comparative nous montre les alignements et les cromlec'hs comme partie intégrante de
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • , contreforts les du extrêmement n'ont qu'un rôle mineur pour la stabilité de cette partie. Mais et 15]. symboles de donc la force du pouvoir de forteresses [Mesqui, 1991, 342] . 2- La courtine. Le pied de l'on la courtine, s'éloigne de qui s'amenuise au fur et à mesure
  • CHATEAU D ' AUBIGNE ETUDE ARCHITECTURALE (1993) Jérôme CUCARULL Bernard LEPRETRE CHATEAU D ' AUBIGNE ETUDE ARCHITECTURALE (1993) Jérôme CUCARULL Bernard LEPRETRE Nous tenons particulièrement à remercier les personnes la collaboration a permis l'aboutissement de
  • ce travail dont : M. de Chappotin, propriétaire du site; M. Marc Petitjean, architecte, pour les remarques amicales qu'il a bien voulu nous faire lors d'une visite du site; M. Christophe Amiot, nous a aimablement qui paraîtra dans architecte des Bâtiments de
  • France, communiqué le le bulletin texte de la d'une étude Société sur qui Aubigné, d'Histoire et d'Archéologie d ' 1 1 le-et-Vi laine ; M. Eric les relevés. Joret, qui a gracieusement prêté son concours pour PROBLEMATIQUE ET DEMARCHE. Dans une le cadre
  • d'une prospection thématique qui vise à opérer étude détaillée des forteresses des marches de Bretagne, nous sommes intéressé au château d'Aubigné, Pourquoi s'intéresser précisément faut mentionner la première l'imagination. méconnu. qu'y a Il D'autre surmontée
  • paradoxalement, [Brand ' honneur , baignée par un donjon, et octogonal ? Tout impression que peut faire part, tronconique au Nord est de Rennes. château Brand ' honneur dans la question des mottes base ce suffit pour s'en convaincre, consacré M. "Butte à à son en sommet
  • . le site sur un édifice ouvrage synthétique sur les : eaux presque Il il la brève notice 1990, 40] pierre, c'est d'abord de citer un par nous est percé d'un étang circulaire et à sa de meurtrières et un escalier est aménagé dans l'épaisseur de son mur
  • ". Même s'il est qualifié de "bel ensemble", la description est un peu courte eu égard à l'importance des vestiges conservés. A cause de la présence d'une l'opération s'est déroulée en deux temps. été établis les relevés architecturaux de abondante végétation, Au
  • mois de Juillet, détail. Une ont semaine a été nécessaire pour mener à bien cette opération. de novembre, l'ensemble on a des pu levées faire le de relevé terre, général au moyen Au début du mois de la motte d'un et théodolite de de précision . Nous
  • avons ce pour singulier avons ne limité ces afin de mesurer un volontairement que les l'interprétation du d'archives [Amiot, dans 1994]. retenant connues Le recherches, semblent, peu de temps qui seront la pertinence de certaines des hypothèses que nous avons
  • pu émettre. DESCRIPTON DU CHATEAU Le château est la motte. pans de l'Est. situé au Nord de la plate-forme De forme allongée subrectangulaire, courtines ou de murs En reconstituant le arrondis l'édifice comporte 6 existant parcours des sommitale de avec une
  • entrée courtines manquantes, peut estimer la superficie du château à 260 m 2 . à on Il ne subsiste que la courtine Nord de 10 mètres de haut mais découronnée et quelques éléments de l'entrée à l'Est. Une fouille clandestine pratiquée il y a une vingtaine d'années a permis de
  • mettre au jour une partie arasée de la courtine Sud. Tout le reste du château a été détruit. Sur la maçonnerie, la pente [Orain, pente on peut observer des pouvant atteindre 2 à 3 mètres de côté, de la 1882, reconnaître Sud, ça motte et 129-130] . et là parements
  • . Toutefois déterminer exactement qui En les des leur leur sont observant angles état venus de position de à son pied on peut attentivement, des dégradation de qui ont dévalé s'accumuler murs, dans éléments ne l'édifice. épaisseurs de permet de Ils pas
  • prouvent en tout cas que la destruction du château a été systématique. La courtine Nord a été hauteur. a Sa partie centrale est restée stable mais la partie Ouest basculé forte fissurée à deux endroits sur toute sa de au droit quelques d'une degrés archère vers l'Ouest. La
  • du rez-de-chaussée cassure et de la est ici fenêtre du deuxième étage. 0,70 m. La partie Sud de l'entrée Est a été au dessus du sol du rez-de-chaussée et il sa partie basse, qui a basculé vers le Sud-Est. nivelée à ne subsiste que La courtine Sud a été
  • complètement arasée au niveau des fondations. Actuellement, visible. Il sur 10 des pans de aucune de entiers haut de n'ont fait de muraille. la construction. Leprêtre, partie de la muraille n'est plus est impressionnant de constater que de telles coupures mètres
  • château autre pivoter Ceci permet que par quelques d'apprécier La même remarque a pu être Saint-Aubin-du-Cormier de degrés la qualité faite ailleurs, exemple [Cucarull au et 1992] . 1- L'entrée monumentale. L'entrée est constituée de 3 niveaux : * Un rez-de
  • -chaussée, qui est le niveau d'accès au château, haut d'environ 3,20 m.; * Le premier étage, où se situe la salle du treuil de la herse, haut de 3,80 m.; * Le deuxième étage, qui mesure actuellement 2 mètres de haut, mais qui devait en mesurer au moins 2,50 à l'origine, et
  • qui permettait probablement d'accéder à un chemin de ronde. ï>- La rez-de-chaussée. Du de fait des haut, élévation. chaussée . permet Sa démolitions, de partie seule reconstituer Sud a été la partie Nord, de totalement l'entrée arasée niveau au 10 mètres dans
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. N°desite 56 116 015 AP Nomduste Roc'h er Vil Mentions bibliographiques - Sur le
  • , Université de Rennes. Gaillard F., 1892, Inventaire avec cartes des monuments mégalithiques du Morbihan dans le périmètre des acquisitions de l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire
  • position originelle, c'est à dire conçus pour le monument, sans que des réemplois de blocs ne viennent brouiller l'ordre des symboles.../... Les poteries qui ont été recueillies dans ce type de monument] s'apparentent aux formes et décors des styles de Kerugou et de Conguel/Croh-Collé
  • et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p| 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. N° de site 56 116 012 AP Nomduste Les Pierres Plates (Mein Plat) Mentions bibliographiques - Sur la pointe er-Verti, au bord
  • des acquisitions de l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). Ogée., 1843, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. < 56 116 007 AP N° de site Nomduste Mané-Lud Mentions
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • DE LOCMARIAQUER Etude documentaire Responsable : PIRAULT Lionel N° d'opération: 19957085 Département du Morbihan Direction Régionale des Affaires Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tel : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • Grand-Ouest de l'A.F.A.N. M. Aguesse G. - Base A.F.A.N. Bretagne. Financement de l'opération : - Conseil Régional (crédits carte archéologique dans le cadre du contrat plan) : 45%. - Etat (crédits SU-AFAN) : 45%. - Mairie de Locmariaquer : 10%. Généralités Le patrimoine
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • dommages à ce patrimoine archéologique. Dans les dernières décennies, l'accroissement vertigineux des destructions de sites dues aux aménageurs du sol, a entraîné le développement d'une archéologie de sauvetage, dont les interventions tardives ne permettaient qu'une exploitation
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • culture de la Renaissance in : L'Histoire des jardins de M. Mosser, 1991. Conan (M) - Dictionnaire Historique de l'art des jardins, p. 141, Paris, 1997. Kern (H) - Labirinti. Forme et interpretazioni. 5000 anni di presenza di archetippo. manuale e file conduttore. Milan, 1981. Van
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • (Figure 2) S i t e : 290271 004 H D é p a r t e m e n t : Finistère Commune : St-Vougay Lieu-dit : Ctiâteau de Kerjean Cadastre : Année: 1965 Section :ZI Parcelles: Coordonnées Lambert : Abscisse: 122,1 Ordonnée : 1118,5 A l t i t u d e : 96,45 m NGF environ Opération d u 0607/98 au
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • chronologie : MOD -sur la nature des vestiges immobiliers : céra, fer, ver. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. Fig. 2 : Cartes IGN n" 0515 Ouest & Est; n° 0516 Ouest & Est III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • secteur, relevés graphiques et photographiques, implantation du carroyage. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEA Jardins historiques Patrimoine et paysage). M-F. Diot. palynologue, Centre National de Périgueux. C. Vissac. micromorphologue. Laboratoire
  • Bénévoles: une équipe de 10 bénévoles durant 15 jours et une équipe de 4 bénévoles durant 1 mois. intervenants administratifs: SRA / Rennes: M. Vaginay. Conservateur régional. J-Y. Tinevez. Conservateur. AFAN. Grand Ouest: G. Aguesse. Chef d'Antenne. S. Hvryniack. Contrôleur de gestion
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • de la pointe de la « Tête de Cheval » 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère 31 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers de Saint-Guénolé 33 2.1.2. Une église à l’image de ce succès 34 2.2.3 Un déclin rapide 35
  • . Résultats 2.2 L'église de Saint-Guénolé 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère La fondation d’une chapelle à Saint-Guénolé puis l’érection d’une trève à cet endroit s’explique par un phénomène habituel : la concentration d’un
  • documentés par les sources historiques A quoi ressemblait cette église Saint-Guénolé, symbole s’il en est du riche passé de la communauté ? Sa tour qui aurait dû porter la flèche de son clocher ne fut certes jamais achevée mais qu’en était-il du reste de l’édifice ? Saint-Guénolé était
  • Diagnostic archéologique Ancienne église de Saint-Guénolé sous la direction de Teddys Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Teddy Bethus Mobilier Céramique Monnaie Le projet de valorisation de
  • l’église de Saint-Guénolé a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans la commune de Penmarc’h (29). Ce projet impactera ici une surface de 1 485 m2 où nous avons pu réaliser deux tranchées et plusieurs extensions. Au total, la surface explorée représente 12,9 % de la parcelle
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • succès économique très important que reflètent ces marques funéraires mais aussi plus globalement la construction de cet édifice assez prestigieux. Rapport final d’opération Sujets et thèmes édifice religieux Ancienne église de Saint-Guénolé Saint-Guénolé, la tour carré, Penmarc’h
  • , Finistère, bretagne Chronologie époque médièvale Moyen âge bas Moyen âge Temps modernes Bretagne, Finistère, Penmarc’h, Saint-Guénolé Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Diagnostic Rapport final d'opération Ancienne église de Saint-Guénolé — 29158 Nr site 2013-269 Lambert 93 CC48
  • D106137 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Finistère, Penmarc'h, Saint-Guénolé sous la direction de par avec la collaboration de Teddy Béthus Teddy Béthus Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Octobre 2015 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8
  • Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 18 Cadastre 19 Projet d’intervention 21 Définition des moyens - Devis de fouille 22 Arrêté de désignation Résultats 26 28 1 Présentation de
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • 2.3. Quelques aspects architecturaux de l’église Saint-Guénolé documentés par les sources historiques 41 3 Les vestiges archéologiques 41 3.1 La tranchée 1 48 3.2 La tranchée 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 59 4 Synthèse 59 4.1 Les
  • vestiges incertains d’une chapelle primitive 59 4.2 L’église de Saint-Guénolé au XVe siècle 60 4.3 Les vestiges d’un enclos paroissial ? 61 Conlusion 62 Bibliographie 63 Liste des figures et des tableaux Inventaires 68 Inventaire des structures et des faits (F
  • . Labaune-Jean, T. Nicolas) 72 Inventaire du mobilier 72 Inventaire de la céramique 72 Inventaire de la terre cuite 72 Inventaire des monnaies 72 Inventaire du petit mobilier 73 Inventaire des photographies 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Proprietaire du
  • terrain Ville de Penmarc’h Commune Penmarc’h Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Saint-Guénolé. La tour carrée — Numéro de l’arrêté de prescription 2013-269 Codes Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE D 106137 29158 Numéro de dossier
  • Patriarche — Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Ville de Penmarc'h Nature de l’aménagement Mise en valeur Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Opérateur d’archéologie x (L93) : 1 149 040 y (L93) : 7 206 060 z (L93) : entre 5,92
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • progressif ou s'il s'est agi d'un dépôt nettement postérieur à l'affaissement. La coupe 2.1.3. Le comblement 2.1.3.1. La stratigraphie comblement de terre sont assez peu différenciées. strates principales peuvent se discerner, accumulées de bas en haut : Les couches de la couche de
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • interprétations premières traverseront le temps séculaire sans réel changement, et la lecture des symboles encore aujourd'hui semble participer des mêmes réactions, créatrices des mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • ), Université de Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne Nov. 2003 - Juin 2004 CONVENTION DE RECHERCHE CNRS, Laboratoire de Préhistoire (UMR 6566), Université de Nantes
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • surfaces (3D). Ces méthodes ont permi de comprendre, entre autre, la dyssimétrie de la figure phallique du plafond (enlèvement ancien d'une plaque rocheuse qui a soustrait la « boucle » latérale de la figure) ; elles permettront également, un jour prochain nous l'espérons, de répliquer
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • 4- Procédures p. 8 Causes des difficultés rencontrées Protocoles, chaîne opératoire Les opérations de levés topographiques 5- Distribution des stèles gravées p. 16 6- Nature des tracés p. 18 7- Descriptif des gravures p. 18 8- Propositions pour un nouveau Corpus des signes
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan. Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V° et rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • . 2000b ; Cassen, Vaquero 2003) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, GalliaPréhistoire). Partant de cette expérience et une fois le bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • , 150). Le Parlement de Bretagne, symbole fort de la ville, est implanté dès 1554 (édit de Henri III) et son palais se construit durant une grande partie du XVIIe siècle (1618-1655), tout proche du couvent des Cordeliers (Meyer 1984, 158‑159). La ville se compose alors de dix
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Rennes, Chronologie Epoque moderne Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Evaluation archéologique Rapport d’opération La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints sous la direction de avec la contribution
  • de Rozenn Colleter Fabrice Dedouit Véronique Gendrot Klervia Jaouen Fatima-Zorha Mokrane Pierre Poilpré 2015-151 _ _ 35238 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE RENNES, Ille-et-Vilaine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 9 Mots-clefs des thesaurus 10 Intervenants 11 Notice scientifique 12 Localisation de l’opération
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • anthropologique 3.3.1. Le déshabillage du corps 36 3.3.2. Autopsie et virtopsie (examens tomodensitométriques) 39 3.3.2.1. Examen externe 39 3.3.2.2. Examens radiologiques 41 3.3.2.3. L’autopsie 42 44 3.3.2.4. L’opacification post-mortem des vaisseaux
  • 3.3.3. L’alimentation 46 3.4. Étude des éléments textiles 47 3.4.1. Le linceul 1 47 3.4.2. Le linceul 2 48 3.4.3. Le suaire 1 49 3.4.4. Le suaire 2 49 3.4.5. Le scapulaire ou reliquaire 49 3.4.6. La chemise 51 3.4.7
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
RAP03482 (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 ET 103 du site des Pierres Droites. Rapport intermédiaire de FP)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 ET 103 du site des Pierres Droites. Rapport intermédiaire de FP
  • ou non être dressés. Pierre : terme générique pour tout fragment de roche. Polie : « qui a une superficie unie et luisante » (dictionnaire encyclopédique, Quilliet 1962). Polissage : « Le polissage est le résultat d’une action intentionnelle. Travail de finition par frottement
  • Néolithique, des pierres restaurées ou encore d’autres couchées au sol. A Monteneuf, il a été observé l’impact de l’autorité religieuse au Moyen Age par la destruction de symboles païens datés par C14. La singularité du site réside dans les traces de manutention des blocs mis à jour
  • certain nombre d’informations. Afin de limiter les erreurs lors de la saisie informatique de la base, nous avons prévu un maximum de menus déroulants ou de cases à cocher. Ces dernières sont indiquées par le symbole  dans la notice de la fiche descriptive. Nous avons toutefois veillé
  • INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE XC 102 & 103 DU SITE ARCHEOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION TRIENNALE ARCHEOLOGIQUE – ANNEE 2/3 (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Novembre 2017 Ont contribué au financement de
  • cette action : le Conseil Général du Morbihan ; le Service Régional de l'Archéologie ; l’association Les Landes ; la commune de Monteneuf. REMERCIEMENTS Nous remercions les financeurs qui ont rendu cette opération possible : le CD56, le SRA et l’association Les Landes. Nous tenons
  • tout d'abord à remercier Christine Boujot dont le suivi et le soutien ont été précieux tout au long de la réalisation de cette étude, tant pour sa conception que dans son déroulement et, aussi, le travail de terrain. Merci également, à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce
  • projet, et nous a soutenue pour chacune de ses étapes. Nous remercions également le propriétaire des parcelles – la commune de Monteneuf –, qui nous a permis d’effectuer cette prospection et l’association Les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Sont encore à
  • remercier toutes les personnes venues nous aider bénévolement lors de cette prospection ; les bénévoles de l’association : Gwenn Briand, Morgan, Gildas Bregain, Claire Charrier, Alexandra Dornadic-Piquet, Stéphanie Hogrel, Anne-Elise Morel, Fred Penhalleux, Thomas Yhuel, les étudiants
  • des universités des Rennes et de Nantes : Laura Berthelot, Manon Bocquel, Gwenn Bouton, Julie Broszniowski, Victor Dubary, Camille Goeury, Héloïse Eve, Mathilde Fleury- Lecorcier, Aurélien Vermeulen. C’est en en participant à la recherche des blocs, leur dégagement, leur marquage
  • et leur couverture photo que l’ensemble de ces bénévoles ont rendu ce travail possible. Merci enfin à la commune de Monteneuf pour son soutien technique et à la confiance de la municipalité, dès le premier jour de ce projet. Un mot particulier à Philipe Ermel pour sa réactivité et
  • ) Thomas Yhuel (2 jours). Soit un total de 70 jours Soutien des services techniques Philippe Ermel (commune de Monteneuf) Création d'un SIG Claire TARDIEU (association les Landes) Suivi scientifique Christine BOUJOT (Service régional de l'archéologie) Localisation de l'opération SITE
  • Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 COMMUNE : Monteneuf Identité de l'opération Arrêté n° 2014-042 du 25-03-2016 Nature : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement
  • : association Les Landes Date d'intervention : 2017 Propriétaire du terrain : Commune de Monteneuf Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération : Gestion concertée naturelle et archéologique, préservation et connaissance du site archéologique. Surface prospectée : 10 hectares
  • sur 3 ans Cadastre : Section : D Parcelle : XC 102 et XC 103 Coordonnées Lambert Zone : XC : 0102 XC : 0103 FINANCEMENTS Subventions Sollicité Attribué 13 314€ 10 0000 € 5 547€ 4000 € Autofinancement 3 328€ 3 328 € Commune de Monteneuf 1 120 € 1 120 € 22 189 € 18
  • 448€ Conseil Général du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA TOTAL PRODUITS 5 Table des matières Lexique
  • ....................................................................................................................................................................... 7 I - CONTEXTE DE L'ETUDE ............................................................................................................................ 9 I–1 – Le site des Pierres Droites
  • ..................................................................................................................................... 13 I–2 – Déroulement de l’étude sur l'est de la parcelle XC 102 ..................................................................... 17 I–2–1 – Le terrain : méthodes de la prospection .................................................................................... 17 I–2–1
  • – L’enregistrement des blocs et / ou monolithes ........................................................................ 19 II- Résultats de l’opération ..................................................................................................................................... 27 II– 1
  • ........................................................................................................................................ 28 II–1–2 – La cartographie .............................................................................................................................. 29 II–1–3 – Un groupe de blocs homogènes
  • ................................................................................................. 31 II–1–4 – Des structures empierrées ........................................................................................................... 41 II–1–5 – Des aménagements récents
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour