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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • , Ancient gems from the collection of Burton Y.Berry, Indiana,1969. -Brandt,1912- E.Brandt, Antike Gemmen In deutschen Sammlungen.Bd.1 Staatliche Münzsammlung Hünchen. Teil 3. Gemmen und Glaspasten der romischen Kaiserzeit, Prestel,München,1972. -Bréhier,1903= L.Bréhier, Les colonies
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • , de fabriquer des fuseaux, fusaïoles et quenouilles dans des matières rares telles l'ambre et lè jais (R.C.ÏÏ.M,1962,143-4 ; Hagen,1937,Taf.33):on peut penser que de tels objets étaient destinés à une clientèle aisée. La découverte,à La Chapelle-des-Fougere -z, de ces trois
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • chrétien, Paris,1884. -Wild,1970= J.P Nild, Textile manufacture in the Northern Roman provinces, Cambridge,Cambridge University Press,1970. Statuette découverte à QUIMPER (d'après L. Pape). 0 h 1 2 I I 3 4 5 cm I I
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • 1111 0L PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE Patrick Naas Liste des sites déclarés (1995) N° 1 2 3 4 5 6
  • comparant cette cartographie des données avec l'état de la couverture du sol restituée par le satellite Landsat (août 1991, fig. 4), on obtient la confirmation que les concentrations d'enclos fossoyés correspondent pour l'essetiel aux communes à vocation agricole à l'est du Blavet, zone
  • traces résiduelles. Fig. 5 | Tremeler en Neulliac : relevé des anomalies pédologiques NO T LES ^ / Gisement diffus (limite) -•4 t* «1 *■ ^ + *+ Gisement , + + * gallo-romain ♦ * \\ (épicentre) as- Fig. 6 6A Kerjannot en St Allouestre: gisement de surface (relevé) 3
  • 4. CONCLUSION Du point de vue de l'acquisition des données, le travail se poursuivra en 1996 en utilisant les méthodes que nous avons privilégiées jusque là : poursuite des opérations de prospection aérienne à basse altitude qui, d'année en année, apportent des résultats inédits
  • réguliers, carrés ou rectangulaires (appelé A40) montre dans le premier cas que la contrainte "hydrographique" est forte (50% de la population est située à moins de 150 m d'un point d'eau identifiable), alors que l'histogramme pour le 4 ème groupe d'enclos indique une certaine
  • proche 10 9 8 7 6 5 4 3 i 2 1 0 0-100 100-200 200-300 300-400 400-500 500-600 Distance (m) □ Sériel [Fig 18 Enclos à fossés orthogonaux (carrés ou rectangulaires) (échantillon : 68 enclos) Distance au point d'eau le plus proche (talweg ou source) 14 12 « o o S 10 8 □ Nombre
  • chemin rectiligne de 70 mètres de long connecté à la fortification. 1 5Q DEPARTEMENT COMMUNE LIEU -DIT Cadastre 0 1994 50 Section ZV m 4Route nationale n° 2 4 de L -& Pans Lo rient +—+ y —■-** I ^ L A T E AU 80 87 8C 81 a 93 r «s. Annexe l.i Déclaration de
  • Circonstances de la découverte : $ ^%.....^M^...Ç.^èt Techniques de repérage : ?T. Informateur : Cl ^fc.ÀX^^ 4 &....Cu4i *A£ .cx»^....fe..U Description des vestiges: L . ..A. x3La.jr.ja L ^....\m
  • site (mètres) : Circonstances de la découverte Xc Xd Ç o 2 T ? T ,? ^' ?i 2 In Y» Yt Yc Yd Ye Xe : .: Û^.^Jiù. i^y^.Sp:.{^L. tuÊltlU Informateur : l 7 P(^€îïi^L£^A.>&a....Ç^ Techniques de repérage : ^.\^:.ir.....t.Ckf Description des vestiges : 4 &d5 ,. 3
  • ). Etat de conservation : .U^.C^V. .... Eléments de datation Chronologie proposée : Mobilier Oui | | Non Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie : C «»E RESERVE CELLULE CARTE A^CKtKXOGrOJE N* de site attribué N* d'enregistrement DRACAR Us 4 J43&.! Propriétaire
  • l'Archéologie de Bretagne A retourner su 6. rue du Chapitre. 35044 Rennes Cedex. Première mention = ^ ta 4 RM Année : Données complémentaires = Nature de l'opération = .3.)09^..:.X r ^À^ ^. Organisme : 5..B. Département : . x )r P. ONJA^S Responsable = . Année première
RAP00311.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • la banlieme parisienne, d'occupation Antonine et Severienne. Ii\V-T5L) - Un moyen bronze de POSTUME, type RestitutorGalliar, trouvé entre des tuiles à la base du remblai (N = I,05/No), émis à la fin de l'année 260 ap.J.C. (ELMER Die Münsprägnug der Gallischen Kaiser Im Köln, Trier
  • n t ervcnt ion INTER.rSITi0N Rnnpnnfvi'hl o P. M n J n -P d H . - n t n - r u - c n t i o n Sn-rfnp.n A BARDEL. Sauvetage. 6 4 M2 e n v i r o n frnnllén Estimation AUMASSON- do 1 ' é t e n d u e Le du gisement ? double de l a s u r f a c e m t " utìi 1 1 Q-J
  • = 526,8 Grades. Mis à part l'excavation B5, ouverte en triangle, les sondages étaient des carrés de 4 m de côté. Il ne nous a pas été possible de retrouver une borne cotée, ce qui a donc prohibé tout relevé par rapport au niveau géographique français. Les mesures verticales sont donc
  • ; , à 60 cm de l'angle formé par le croisement des deux murs M4 et D5j une différence de niveau de l'ordre de 20 à 25 cm intervient. Large de Im, le "seuil" ainsi formé est constitué de pierres solides, de grandes dimensions (50 à 60cm en coupe), et très grossièrement assemblées, su
  • Quatre couches, (cf planche 4 Yi j \ Terre végétale - Remblai d'éboulis © - Sol en terre battue Remblai du sol La couche (S) de charbon et de cendres n'est perceptible qu'en Bô. La couche superficiellefë)de terre végétale s'épaissit souvent en progressant vers la butte. Cette
  • , a livré un mur (D 4) large de 70 cm., appareillé à l'image de ceux de exc.Cô, en argile et orienté Est-Ouest (cf.photo ) La paroi nord est constituée de grosses pierres de fondation, hautes de 28 à 30 cms^ sur lesquelles reposent, après un ressaul deux assise^de moellons (épaisses
  • connaître le rapport entre D 4 et M 4, un sondage d'un mètre de côté a été ouvert à l'endroit présumé de leur jonction. Il est apparu une imbrication des moellons des deux murs, apportant la preuve d'une seule campagne de construction. Exc.B 6, Parallèle à M orienté lui aussi Nord-Sud
  • rejoint le niveau repéré en exc. C6, alors qu'en exc. B6, malgré l'affaissement que l'on devine ( et la rupture ), son niveau ( Im/No) est supérieur aux autres. Le remblai(J) n'a fourni aucun élément. Le sol, par contEe conservait quelques noyaux d'une strate d'occupation en exc. B6
  • und Mailand). Voir description plus loin. Cet échantillonage fournit de précieux renseignements. Le s o l l e s t antérieur aux céramiques les plus précoces du n i v e a u s o i t I70-I80 ap.J.C.. Or, le remblai inférieur de exc. C6 avait fourni un terminus post quem de l60260 ap
  • parois nord et ouest de exc.Bô, représentaient une couche supplémentaire, constituée de charbon de bois et de cendres,(4a) s'étalant sur Im,50 à l'est du mur M5, I M. à l'ouest. Son épaisseur varie de 5 à 20 cm., augmentant de façon régulière vers le nord-ouest. Au niveau du mur M5
  • que, pour l'élévation du mur, on a utilisé les déblais de la tranchée, mêlés à de l'argile. Cette texture du mortier disparaît à mesure que l'on progresse vers le sud. A Im,40 de la paroi nord de l'excavation, le long de M5* un foyer constitué d'un ensemble de tuiles formant
  • 4 cm. Quelques centimètres plus à l'est, un noyau de bois, plus réduit subsistait également. Le foyer, quant à lui, limité à l'est par 3 dalles de schistes plates, se termine au nord et au sud sans frontière particulière. Les tuiles le constituant sont dégradées par une action
  • prolongée du feu. Sa superficie ne dépasse pas Im. sur Im,50. Certaines tuiles "périphériques" s'inséraient entre les moellons de M6, indice qui prouverait que la mise en place du foyer est contemporaine de celle du mur. On disposa ce foyer au sein même de la couche (î), au niveau I,l6
  • -West ainsi formée, mesure 4m. X 5m. A l'est, M6 détermine un espace moins vaste, axé N-S, large de Im,50, interrompu au sud par D5(a). L'éventuel prolongementdneM^ pourra être confirmé que par des fouilles. Dans l'axe du seuil découvert en exc.Có, une pièce s'allonge, orientée Est
  • B6. Dessins du bois de la lentille sud est de la plaque,(Voir sa situation sur la photo précédente). REPARTITION C H R O N O L O G I Q U E 0,5— 5B31 i : » • i ap jC Moyen bronze de FOSTUMUS . Troisième émission .Cologne .260 ap JC DROIT. REVERS (très pâtiné) IM B7
  • li w ^ ^ /g \w % v ^ ° tjjffi'àfr^Jm^fiZfl'^i _/// /// = m = , D 4 1 1 1 5 2 , 1 1 « III H 111 = Hl ll[ ^ ill a No Terre IT LEGENDE GENERALE SOL ( terre végétale A R G I L E _ C H AR BON DE ° m1"! r e m b l a i - é b o u l i s (argile compacte) I Poche te
  • &ulae imbrices mur en c o u p e battue ) ri re m bl a A R G I L E _ C E N n R F S bOIS . C H A R B O N DE BOIS 4-A B 4 5 AB 78 BC 4 5 BC78 BINON- B A I N S ETAT + C D 56 CD 67 PAQUES 1974
RAP03090.pdf (VANNES (56). campen bernus : une ferme antique périurbaine à l'ouest de darioritum. rapport de fouille)
  • . Notice scientifique �������������������������������������������������������������������������������������������������������������������12 4. Fiche d'état du site ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������13
  • .) ����������������������������������������������������������������������222 4. Etudes annexes ����������������������������������������������������������������������������������������������������������������������225 4.1. L’étude palynologique (Oillic J.-C.) �������������������������������������������������������������������������� 225 4.2. L’étude des
  • associé TRACES-UMR 5608) 11 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus 3. Notice scientifique La fouille archéologique du site de «Campen Bernus», située sur la commune de Vannes (Fig.1 à 4), s’est déroulée du 29 août au 30 novembre 2011, préalablement au projet immobilier laissant la place
  • à elle attestée par de petits bâtiments sur solins de granite ou sablières basses de type bâtiment de stockage, pressoir, ou bâtiment indéterminé. 12 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus 4. Fiche d'état du site État des lieux du site Tous les fossés d’enclos, de partition interne
  • Bernus Copie de l'arrêté de prescription (4/7) 20 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (5/7) 21 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (6/7) 22 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (7
  • Copie du projet (1/8) 27 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (2/8) 28 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (3/8) 29 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (4/8) 30 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (5/8) 31 VANNES
  • VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Emprise de la fouille de Vannes «Campen Bernus» Figure 4 : Localisation du site de «Campen Bernus» sur la carte de Cassini 38 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Figure 5 : Plan du diagnostic (Inrap, J.-P. Villard) et prescription de fouille 39
  • Sd 43 Sd 03 Sd 55 Sd 53 Sd 44 Sd 05 bâtiment C Sd 25 Sd 01 0 Sd 45 Sd 04 Sd 52 Sd 40 bâtiment A 26,0 25 ,50 Sd 32 Sd 54 26,0 0 A7 Sd 26 Sd 51 bâtiment 4 Sd 21 Sd 35 Sd 56 Sd 48 Sd 50 Sd 08 Sd 07 bâtiment 5 Sd 34 25 ,50 Sd 20 Limite d'emprise et berme
  • de la rue Hoche à Kerchopine, et celle 1. 56 003 0019 2. 56 003 0001 3. Bilaire 2001 4. 56 164 0002 5. 56 260 0028 6. Provost 2011 7. Galliou et al. 2009 p.311 et 243 8. Galliou et al. 2009 p.321 et 344 43 eul Cors Qu es nn Re imp er 5 4 3 2 6 1 Na nte c Lo u
  • aq ri ma er Ferme de Campen Bernus s 1 2 3 4 Ferme de Bohalgo Ferme du Boisy Sanctuaire de Bilaire Villa du Boisy 5 Villa de Tréalvé 6 Villa Saint Symphorien 7 Villa de Kéran 7 Paléolithique Néolithique Protohistoire Epoque gallo-romaine Indice de voie romaine Epoque
  • généralement aux alentours de 3 à 4 m de profondeur. Cependant, au sud de l'emprise, des remontées locales sont observées avec des affleurements rocheux rencontrés directement sous la terre végétale. Les roches du substratum ont connu des phénomènes de migmatisation à des degrés divers
  • géotechnique réalisée avant la fouille (Kornog 2011) signale par ailleurs pour le secteur la présence d'eau entre 4 et 6 m de profondeur en avril 2011. 1.4.4.3. Conclusion Le contexte géomorphologique et géologique du terrain favorise une certaine homogénéité des conditions de recouvrement
  • mécanique a permis de mettre au jour 571 faits archéologiques. Il s’agit de structures en creux correspondant principalement à des fossés d’enclos ou de partition interne (29), de parcellaire (10), de drains anciens (4), de fossés bordiers (4) ; à des fosses (59) ; à des trous de poteaux
  • occidentale de l’enclos, selon une diagonale allant du bâtiment 1 au bâtiment 4 (clichés 3 à 5). A certains endroits le granite a été extrait, notamment sur le tracé du fossé sud de l’enclos romain. Les bâtiments gallo-romains sont installés sur un remblai antique 55 VANNES, (Morbihan
  • F268 F106 F522 F84 F512 F551 F422 F506 F85 F77 Sd 53 F10 F44 Sd 32 F354 F125 F49 F126 F91 F129 F13 F52 F119 F400 F128 Sd 21 F179 F180 F182 F190 F785 F951 F139 F112 F955 F277 F430 F424 F278 F201 F403 F412 bâtiment 4 F279 F353 F352 F368 F380
RAP02648.pdf (LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille)
  • ....................................................................................... 4 Fiche signalétique...................................................................................................................................5 Mots-clefs des thesaurus
  • .................................................................................................................................... 82 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • Mr G. AGUESSE (directeur interrégional) et les propriétaires et aménageurs de la parcelle. L’opération a été réalisée par une équipe de 4 archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 28 février au vendredi 25 mars 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de
  • bathoniens, grès lustré, quartzite, quartz, etc.), ce lot est marqué par la présence relativement abondante, exclusive à ce secteur du site, d’opale résinite (4%) et de silex jaspeux orangé / brun clair (3%). Le grès à sabals est également représenté, et ce uniquement à cet endroit. Les
  • , foyer) et deux en élévation (talus), dont la description est développée ci-dessous (fig. 4). Leur position stratigraphique n’est pas unitaire puisque quelques-unes apparaissent immédiatement sous le labour, et inscrites au sein d’un niveau en place (US 2), alors que les autres ne
  • diamètre pour 0,15m de profondeur conservée, creusée dans le substrat schisteux. Un de ses bords est recoupé partiellement par le fossé 4 qui se développe à proximité immédiate. Les fosses 3 et 6 sont creusées dans l’US 2 mais leur base n’atteint pas le substrat. La première, orientée E
  • pas le substrat schisteux, mais la structure 4 sous-jacente (cf. infra). La répartition inégale des très nombreux blocs de pierres (schistes dominants) en surface permet de constater des « vides » circulaires de 0,20m de diamètre parfois organisés (alignement de quatre trous de
  • (tronçons alors dénommés F1/2, F4/1, F5/1). Le second (st. 4) se situait en limite d’emprise d’une des tranchées 2004 (tr. 1) et n’avait alors pu être observé. Le premier fossé rectiligne (st. 1), orienté SWNE, a été suivi sur l’ensemble de l’emprise du décapage, soit près de 20m de
  • schisteux broyé bleuté au fond du fossé alors ouvert, consécutif de l’altération du fond en milieu humide, 3) couches d’effondrements latéraux occasionnés par la stabilisation des parois en milieu ouvert, avec une antériorité des effondrements côtés intérieurs sur ceux extérieurs, 4
  • ) comblement central, limoneux brun orangé compact oxydé à petites plaquettes de schiste broyées et blocs de pierres décimétriques (schiste dominant). Le second fossé (st. 4), parallèle au précédent dont il est distant de deux mètres, est orienté SW-NE. Il a été creusé dès le sommet de
  • décimétriques, de 0,30m d’épaisseur et 4m de largeur intercalée entre les unités stratigraphiques 2 (niveau en place) et 3 (niveau d’altération du schiste recouvrant le substrat en place). La seconde (st. 13, bandes 4 – 5) est rectiligne, orientée SW – NE, et mesure près de 15m de longueur
  • calage de poteaux (st. 7 et 2), fossés parallèles (st. 1 et 4) ; sachant que ce dernier fossé (st. 4) est chronologiquement plus récent qu’une fosse (st. 8) qu’il recoupe en partie. Il faut aussi associer la structure F2/3 de 2004, également visible dès le sommet de l’US 2, tout comme
  • une fosse (3/1), un foyer (3/2), et en moindre mesure un fossé (3/3, non fouillé et non daté) de la proche parcelle A 718p nord. Le tout est recouvert par la terre végétale (US 1) sans autre phénomène sédimentaire intermédiaire conservé. 22 Fig. 4 Les Hauts (Lille mer), pa
  • (2004) Tranchée 3 (2004) Décapage (2005) 7 25 6 56 3 206 17 82 US 2 US 2 pas se 2 St.1 St.2 St.3 434 7477 112 3749 190 2483 33 333 34 1153 St.4 St.5 St.6 St.7 126 845 15 49 8 80 1 2 St.8 St.10 St.11 St.12 St.13 6 7 27 85 4 8 19 65 12 126 Fig. 19 Les
  • (fossé), comblement supérieur de la structure linéaire 4 (fossé) et comblement d’une fosse (st. 3) – suggère une très forte similitude des spectres de ces mêmes matières premières (fig. 21), soit une probable contemporanéité entre ces évènements. Matières premières et débitage La
  • d’ailleurs comparables à ceux du comblement principal des fossés (str.1 : 7,5% ; str. 4 : 5,5%). Le débitage par pression concerne l’pale résinite exogène ainsi qu’un support laminaire en silex exogène. Plus que de l’importation, les indices d’une taille spécifique in situ sont nombreux
  • quartz filonien (fig. 24 ; fig. 25, n° 1-4 ; fig. 27, n° 1-3). Le poids des pièces entières est relativement peu important (65 à 270gr.,), ce qui suggère leur usage plus vraisemblablement pour les activités de taille. Les deux broyons – dont un à face polie – et le pic sont également
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • novembre 1989), assortie d'un crédit de fonctionnement de 5000 F. Les études de laboratoire (anthracologie et. carpologie) se sont vu attribuer une subvention de 15.674 F (notification transmise le 4 septembre 1989) et le crédit de 10.000 F. attribué en 1988 pour travaux archéologiques
  • ainsi que de nombreux macro-restes végétaux (travaux en cours). 4.- le prélèvement pour études des macro-restes végétaux comportant des pièces de bois, essences qui ont servi, soit comme bois d'oeuvre pour les contructions et certains objets mobiliers, soit comme combustible, ainsi
  • murs de pierres liées d'argile (pl.4). La structure VII. retrouvée dans le fossé intérieur,à proximité des structures IV et V, se différencie notamment par la nature de ses essences et l'on ne peut encore dire si elle doit être rattachée ou non aux structures des constructions
  • témoins stratigraphiques (3) laissés entre les sections 2 et 8 ainsi qu'entre les sections 8 et 9 (pl.4), permettra de reconnaître s'il y a réellement une solution de continuité pour ce fossé intérieur. La structure IV: Les pièces de bois retrouvées in situ disposées
  • , principalement de bois, qui l'enjambent soit achevée pour en connaître exactement le profil. Les deux bords de ce fossé ne paraissent pas être parallèles. Si, dans les sections en cours de fouilles (sections n° 2, 8 et 9) (pl. 4), le bord ouest - qui suit pratiquement le tracé du rempart
  • année aussi, dans les ateliers d'orfèvres (4). la présence de ce type d'objet pourrait être le résultat de l'importation par un support étranger, d'un instrument intrusif en Armorique et en cours de diffusion en ce Xe s. (5). On peut encore mentionner, de Péran, le fragment Pt. n
  • , 1338, 1345, 1346, 1347 (4 fragments), 1349 (2 fragments),1357, 1358 restent à étudier. Recherches carpologiques: De nouvelles aires de concentrations de graines ont été dégagées cette année dans la section 9 dans les secteurs avoisinants la pièce de chêne 1360 supposée être un
  • Culture - Ministère de l'Urbanisme et du Logement, Chef du Service Départemental de l'Architecture des Côtes-du-Nord à Saint-Brieuc (cf. copie document en date du 30 octobre 1989). (4) la pièce que nous a présentée Philippe Guigon est également fortement enrobée dans Line gangue de
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • Ausqrabung Haihabu, Berichte, über die Ausgrabungen Bericht 12, 1978, 83 p., 12 fig. ROSSDAHL, E. (1977) Fyrkat En iysk gravpladsen, 1977, 233 p., 242 ffig. . vikingeborg II. Oldsagerne og PLANCHES .1.- Carte de situation du Camp de Péran l/25000e 2.- Plan cadastral du site 3
  • .- Plan topographique du site et implantation des fouilles 4.- Plan d'assemblage des sections 2, 8, 9 et 9 bis 5.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de bois et des grains dans la section 8. 6.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de
  • ), le bord de ce chaudron est très semblable à l'exemplaire de Péran; 2/, 3/ et 4/ types de chaudrons (Suède) ayant des similitudes avec 1'exemplaires de Péran (anse en ruban, anse se terminant en volutes). 26. - Planche de comparaison: 1/ à 6/ différents types d'étriers en
  • l'Urbanisme et du Logement .Service D é p a r t e m e n t a l de ¡'Architecture des C û t c s - d u - N o r d R é f . n° 3 9 30 octobce Saint-Bricuc, ic I £ i 4— ¡9 89 L'Arciiitcctc des Bâtiments de France Chef d u Service D é p a r t e m e n t a l de l'Architecture, 429 à M S o c
  • - A ^ U M f • / r r f W — : y i f/Vasyr «=j / j 4- D LL-^'I- ^ h V y' xï 'CJ — ^-'(î c V ' - r - i ^ u ' / „ R E S U L T A I S P K E L 1 M 1 N A 1 R E S A L ' E T U D E D E S UHAKBUNtJ DE P R O V E N A N T D U C A M P DE PERAN { P L E D R A N , 2 2 ) BOIS J.-Y. HUNOT
  • eu gérer floristique. j f et d'affiner ces le site même et sur comprendre comment leur environnement h K-r —4*i S »f6i*ii Iç'î-irqis-fohtâinerv ,') O o r Houçsaye«' d e » P, "CoITlrbeau SaT-L^aurIent- les landes la Ville Wfrày; 'le$ Villes Janets \(y iP) W £ ." jJ
  • ; : Outtt Fit ftf iff) 7 * . .51! /520 :... ;iI C •f •• • i • Cuti t. et 6 U- u. jx.tr J '.iV. 5>.é>a * V \ ÎSrt* •8 J a -AifiS : »W 7 : .VfiSIrMr* r ;—- V -1 4-t - ! i:iKS .3" -h Li- \i ¥ zt Cr .:.. il . . ij]À:u \ : JiijK. i» I»«* f 6.- Réduction de
  • . CHA UÙROH JL_ t Im . s } i ** 8.- Réduction du relevé en plan et coupes de la structure en fosse Pt. n1315, point d'approvisionnement en eau et chaudron n° in situ. 9.- Réduction des profils des coupes est-ouest et ouest-est sur le rempart et le fossé intérieur
  • , RjJ Ò Ort 0\
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • 3.3.3. Les fossés contemporains 86 3.3.4. Les fosses contemporaines 88 3.4. Les structures indéterminées 90 3.4.1. Un fossé indéterminé 90 3.4.2. Les fosses indéterminées 93 3.4.3. Les trous de poteau isolés 96 4. Etudes 4.1. Etude géomorphologique (Marine Harster) 4.1.1
  • pondérales des ossements de la sépulture 44 (en grammes) Graphique 3 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 45 Graphique 4 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 45 Tableau 3 - Données pondérales des ossements de la sépulture 45 (en
  • grammes) Graphique 5 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 46 Graphique 6 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 46 Tableau 4 - Données pondérales des ossements de la sépulture 46 (en grammes) Graphique 7 - Répartition spatiale
  • Figure 1 - Localisation régionale du site sur fond de carte I.G.N. (échelle 1.250 000) Figure 2 - Localisation du site sur fond de carte I.G.N. (échelle 1.25 000) Figure 3 - Localisation de l’emprise du site sur un extrait du cadastre actuel Figure 4 - Localisation du site sur la
  • (vue en plan vers l’est) Cliché 2 : Sépulture 62 et trou de piquet 67 fouillés (vue en plan vers le sud-est) Cliché 4 : Trous de piquets 81, 82, 83 et 84 (vue en plan vers l’ouest) Cliché 5 : Fossé 41, sondage 20 (vue en plan vers l’est) Cliché 6 : Fossé 41, sondage 20 (vue en
  • , datation radiocarbone données administratives, techniques et scientifiques section 1 4 ESSE - La Basse Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 Notice scientifique La construction de la 2x2 voies de l’axe Bretagne-Anjou a conduit à la réalisation de diagnostics sur
RAP03504 (LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP)
  • 2, 3 et 4) 25 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 27 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 27 1.7 La campagne 2015 28 1.8 Programme 2016-2017 28 1.9 Enregistrement des données de terrain 29 1.10 Structure du rapport
  • matière première 52 2.4.3 Les objets 58 2.4.4. Premières conclusions 59 2.5 Etude des mobiliers 59 2.6 Photogrammétrie et modélisation du modèle numérique de terrain 60 3. Programme de la campagne 2018 61 4. Bibliographie Générale 64 4.1 Bibliographie sur le mobilier III
  • FS667 FS652 FS650 18,36/18,26. FS644 18,66/18,49. 18,60. 19.50 PARCELLE EN CONTREBAS DE LA VILLA e ienn Anc Hac du 0408 0407 FS642 FS645 FS4352 0 Villa : Pars Urbana 0405 FS648 18,68/18,31. 18,44/17,98. 20.0 2005-1 2006-4 2006-1 19.00 e ièr 0310 Bâtiment II
  • 2007-4 . 16.51 iè r e Sol 329- us 2271 Cendrier 172 Mur 318 Fosse 312 A riv 0764 20.05 Fosse 305 19.52 19.43 UH 40 . 20,58 Mur 17 Fosse 283 .19.89 .19.87 .20.38 700 . 20,68 .19.90 .19.90 20.11 .19.95 Mur 48 . 17.63 782 . 20,84 20.59 20.53 PARCELLE EN
  • . 22, 64 FO7085 . 22, 65 TP7082 . 21,55 FO7063 FO7083 . 22, 69 . 22,90 . 22,97 FS7109 . 23,07 FO7081 . 22,12 4 . 23,16 TP7107 FO7106 . 22, 55 FS7080 FO7078 FO7079 TP7105 . 22,52 FS7020 22.5 7070 . 23,84 .23,19 23 0 FO7077 FO7098 . 22, 50 . 23,40 0
  • FS7072 . 22, 42 SDP200915 FS7075 . 22, 44 FS7069 761 4 SDP200912 0201 . 22,70 704 FS7070 FS7067 FS7068 TP7065 . 21,82 705 . 21,56 TP7064 . 21,84 FS7066 . 21,63 0204 SDP200909 0203 . 21,57 . 21,11 FO7054 FO7053 SDP200906 FS7023 FY7022 SDP200914 . 22,14
  • FO7033 444 us7008 SDP200907 19.00 19.50 . 20,89 19,68 . .19,95 .19,67 FO7032 us7007 573 .19,34 FS7059 0207 . 20,47 .19,28 FS7057 FO7055 0208 2007-9 658 FO7047 2006-3 2006-6 2006-2 2006-4 2006-5 19.00 . 20,12 TP7005 us7006 . 20,15 FO7035 19,76 . 19,68
  • principal . 18.70 . 18.82 MR8055 GAL8195 UNH8058 GAL8195 Us 8741 . 18.48 . 18.95 19.19 19.15 19.17 . 19.12 . 19.12 . 18.43 MR8022 2007-4 Villa : Pars Urbana . 18.67 PI8791 Enduit colonne PI8790 18.45. .18.71 .18.72 . 18.67 PI8249 PI8240 MR8054 TP8525
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise MVTP Dinan (22), pelle équipée d'un godet de curage de 3,00 m. 3 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures Sépultures : 7 Mobilier Céramique commune Verre Clous 4 Interprétation Nécropole
  • périphérie des précédentes ou d'aménagements liés à l'espace funéraire a été pratiquée. Celle-ci s'est révélée totalement négative. Trois des sépultures : S3, 4 et 6, relativement profondes sont assez bien conservées et ne semblent pas avoir trop souffert des labours. En revanche les
  • l'emplacement de la sépulture, puisqu'aucune différence d'altitude du terrain ne justifie cette différence profondeur du creusement cl. 1-8 et fig.4. Les sépultures 3, 6 et 7, séparées de 2,50 et 3,00m sont alignées selon axe sud-ouest / nord-est. Les sépultures 4 et 5 sont situées au sud
  • tombes ou aménagements peu marqués dans le sous-sol, ont pu disparaître et ainsi fausser la perception de l'ensemble. 8 Fig.4 :Zone de sépultures à incinérations orientale. Cl. 1 : Sépulture 3 en cours de fouille C1.2 Sépulture 3 C1.3 Sépulture 4 en cours de fouille 9 Cl. 6
  • discriminant. 16 Fig. 6 : Sépulture 1 o Im La masse totale des os est très faible puisqu'elle s'élève à 29,62g (cf. tableau I infra). Ce poids est bien inférieur aux références théoriques des crématoriums actuels (1727,2g pour un sujet adulte selon McKinley, 1993). L'analyse
  • 3,20g 0 4,70g 4 0 0 3,65g 0 9,80g 0,39g 13,84g 5 1,82g 0 4,27g 5,28g 9,18g 0,80g 21,35g 6 4,13g 0 2,71g 1,55g 12,98g 3,66g 25,03g 7 1,77g 0,38g 13,03g 0 6,37g 1,80g 23,35g 8 1,51g 2,35g 6,09g 14,65g 10,84g 3,52g 38,96g 9 1,72g 0,57g 9,41g
  • Esquilles indéterminés indéterminées Total 1 0 0 0 0 0 0 0 2 0 0 0 0 1,93g 0 1,93g 3 0,38g 0 0,94g 1,97g 6,76g 2,29g 12,34g 4 1,32g 0 0 0 2,26g 3,20g 6,78g 5 0,25g 0 0 0 4,92g 0,17g S,34g 6 0 0 0 0,98g 2,87g 1,41g 5,26g 7 0,45g 0
  • officiants, e n procédant par e x e m p l e à un r a s s e m b l e m e n t d e s o s au centre du bûcher pour accélérer le p r o c e s s u s de c o m b u s t i o n . 22 Sépulture 4 fig. 9, cl. 3,4 La fosse La fosse est de forme ovale en plan, au profil en cuvette. Elle mesure lm de
  • fines particules d'os brûlés de couleur blanche constituent les seuls vestiges osseux présents dans ce réceptacle. 23 Fig. 9 : Sépulture 4 0 1m Photo : Dépôt d'un gobelet dans le Vase B de la fosse 4. Interprétation L'ensemble du dépôt apparaît perturbé : Le vase A est
  • également le cas d'offrandes secondaires. La structure 4 renferme deux vases, dont un très fragmentaire, et un autre complet n'ayant pas livré d'os humains. Une autre structure (S.5) contenait un petit récipient céramique, de type gobelet. La fosse est très arasée ce qui pourrait
  • absentes par exemple dans la nécropole de la rive du Blosne (Blanchet S., 2003), ou encore à Brécé (Pouille D., 2004). La présence, en nombre conséquent, dans certaines de ces structures (S. 1, S. 3, S.4) de clous nous amène à nous interroger sur leur fonction. Des clous ont été
  • retrouvés dans les structures 1, 3, 4. D'après les observations de fouille, ils sont disposés de manière aléatoire dans le comblement des fosses. Les clous sont de dimensions variables (cf. Etude du mobilier funéraire). Ils sont également présents dans les vases offrandes (S.l) ou
  • des officiants de combler la sépulture secondaire, avec des résidus du bûcher funéraire. Ce mode opératoire est trop fréquent dans le rituel funéraire de la gaule romaine, pour être anecdotique. Les fosses d'accueil : mode opératoire 4 La nécropole de Chantepie, S. Blanchet, 2004
  • compose au total de : - 659 tessons (12 N M I ) - 21 fragments de verre (4 N M I ) - 1132 fragments de fer. - Prélèvements de charbon de bois - Prélèvements de comblement des dépôts funéraires (vases et verres) - Prélèvements de résidus osseux (humains) 1.2. Protocole d'étude mis en
  • en nombre et en fonction des matériaux. La répartition permet d'obtenir la représentation suivante par sépulture (en nombre d'objets) : Contexte Sépulture Sépulture Sépulture Sépulture Sépulture Sépulture Sépulture Total 1 2 3 4 5 6 7 Céramique 1 1 1 3 1 1 1 9 Verre Métal 4
  • 4 56 90 75 105 1 8 2 337 Soit par nombre d'objets (hors clous) : 5 sépultures avec 1 objet 1 sépulture avec 3 objets 1 sépulture avec 5 objets Par matériaux, la répartition donne : 7 sépultures avec des céramiques 1 sépulture avec des verreries 1 sépulture avec des pièces
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • 1989 : 6-9). Dans nos sondages, quand le substrat a été atteint (sondages 1, 3 et 4), il a été observé une roche très altérée, la rapprochant d’une arène. 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et perspectives 1.3.1. Précision onomastique par Pierre
  • (partiellement rebouché) et 4 implantés dans l’aire de stationnement. © Pierrick Leblanc Les vestiges découverts dans le cadre des diagnostics de 2017 ont incité à interroger à nouveau les sources. La recherche entreprise par P. Poilpré n’a pas permis d’en dévoiler d’inédites. Son apport
  • conventuels (sondages 3 et 4). Il s’agit donc là d’une nouveauté, énigmatique, qui mérite plus particulièrement d’être documentée. Or la question de ces abords, qui implique d’interroger l’habitat qui jouxte l’abbaye, n’a été jusqu’ici que très peu traitée. La chose a de quoi surprendre
  • particulier Cloître 1995. II. Résultats 29 1.3.3 Contexte archéologique L’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu a connu de nombreuses interventions archéologiques depuis les années 1980 (Fig. 4). Une seule fouille a été menée à ce jour (Tournier 2006). Elle a permis l’étude de la totalité
  • d’un bâtiment édifié par les Mauristes au dessus d’un tronçon de fortification, vraisemblablement à l’emplacement de l’entrée principale de la fortification. Fig. 4 Plan de localisation des différentes interventions archéologiques effectuées de 1988 à 2017 (cadastre actuel). Pour
  • le reste, il s’agit majoritairement de diagnostics sur des superficies d’étude extrêmement limitées mis en place pour tenter de répondre à des questions que les prédécesseurs de Mme de Ponthaud se posaient sur le monument (Fig. 4). © Stéphane Jean feu secondaire phare sondage
  • secteur. Aucun de ces sondages localisés n’a détruit de maçonneries en place. Le sol naturel a été atteint dans les sondages 1, 3 et 4. Il faut retirer un minimum de 1 m d’épaisseur de sédiments avant d’y arriver. Les structures et niveaux archéologiques mis au jour ont été nettoyés à
  • aménagement lié à la muraille entourant les bâtiments conventuels, et tenter de recueillir des éléments de datation ; Les sondages 3 et 4 se trouvent hors la muraille ceinturant l’abbaye, dans le parking automobile du monument. Les seules informations historiques concernant ce secteur
  • tranchées de diagnostic. Stéphan Hinguant, Préhistorien et ingénieur de recherche, a également contribué au rapport en analysant les outils lithiques mis au jour dans le sondage 1. Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Sd. 5 Sd. 2 Sd. 6 Sd. 1 Y=7265700 mur en place, tranchée de récupération. 0
  • Fig. 7 Plan des vestiges mis au jour dans les cinq sondages ouverts en 2017 sur le fond cadastral actuel. © Stéphane Jean 50 mètres II. Résultats 33 Sd. 3 Sd. 4 Sd. 5 Sd. 6 Sd. 2 Sd. 1 mur en place, tranchée de récupération. 0 50 mètres Fig. 8 Plan des vestiges mis au
  • deux diagnostics archéologiques (Fig. 7). Ils se situent dans le périmètre du cloitre (sd. 1 et 2), à l’emplacement supposé de murailles ou de murs liés à ces murailles (sd. 5 et 6), et enfin dans l’emprise du parking actuel installé immédiatement au nord de l’abbaye (sd. 3 et 4
  • cuite (tuile) et 10 fragments de verre (récipients et vitre). Les sondages 3 et 4 implantés dans l’emprise prescrite par l’arrêté de prescription 2015-326 ont livré, quant à eux, 73 tessons de récipients en céramique, 1 fragment d’enduit peint, 2 fragments de terre cuite (tuile), 2
  • collatéral nord (Fig. 7). L’angle sud-ouest du sondage correspond à la jonction de la façade extérieure du dortoir formé avec le mur du collatéral nord (Fig. 7). La limite orientale du sondage n’est pas rectiligne : le sondage a une largeur moyenne de 4 m jusqu’à l’endroit où il s’élargit
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéologique de Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris, 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl.. HAEVERNIK (T.-E.), Die Glasarmringe und Ringperlen der Mittel und Spätlatenezeit auf dem europaischen Festland, Bonn, 1960. HOFFMAN, La quincaillerie
  • Mordilles -¡3 Biardsts rflèe^ 2
  • projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. Mise en oeuvre du chantier 1987 ( Fig 4 ) En 1987, la troisième campagne de sauvetage programmé a vu : I - La continuation de l'étude archéologique
  • Tène III. II - Fouille de la zone à l'ouest du temple ( fig. 5 cliché 4 ) En 1986, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. L'examen
  • : 1ère ...moitié du 1er siècle ap. J.-C.. Voir REES Sian (1979) (Tig. 51). L : 110 mm ; I : 35 mm (à l'entrée de la douille). 4 - Pointe de lance (fig. 12) Inédit dans l'Ouest de la Gaule, fréquent en Bretagne insulaire sur les sites de la conquête Claudienne de Hod Hill, Ha-m Hill
  • plate et lisse ; couvre ressort tubulaire mouluré ; l'ardillon et une partie du porte ardillon manquent. Fig. 14, n° 4 : type Feugère n° I4bla (cliché 12) N° inventaire : 35.196.012/41/47. Zone de démolition au Nord du fanum. Bronze fortement oxydé. Fibule caractérisée par un arc
  • (type Feugère n° lbl) (1) mise au jour à Trogouzel en DOUARNENEZ (2) et Polvern en HENNEBONT (3) dans des contextes du 1er siècle avant notre ère, ou encore les fragments d'identification délicate présents dans le trésor de Brech (4), associés à de petits billons vénètes datés des
  • fibule se rencontre au Châtelet de Gourzon (Haute-Marne) (6). NOTES 1°) FEUGERE (M.), 1985, p. 186. 2°) Catalogue "Au Temps des Celtes ; Ve - 1er siècle av. J.-C.", n°74-ll, p. 138. 3°) Fouilles Y. MENEZ, 1985, inédites. 4°) CLEMENT (M.), GALLIOU (P.), 1985, n° 27-30, fig. 4, p. 68
  • . 5°) FEUGERE (M.), 1985, p. 262-267. 6°) LEPAGE (L.), 1978, n° 82, fig. 5, p. 57. ETUDE DES FIBULES N° 3 à 6 par M. BATT Fibules n°s 3 et 4 de MORDELLES : sont du type à arc non interrompu, avec ressort protégé par un couvre-ressort cylindrique, caractérisées par un arc coudé à
  • : La Tène III finale. Fig. 17, n° 4 : Jatte en céramique tournée à lèvre êversée sans cannelure externe ou interne. Datation : La Tène III finale. LA CERAMIQUE A BORD MOULURE Ce type de céramique était connu auparavant comme "mordorée". Identifiée en Bretagne depuis 1978, la
  • de texture hétérogène avec un dégraissant siliceux. Fig. 18, n°s 2, 3 et 4 : Trois vases ovoïdes non tournés à lèvre moulurée au-dessus du col. Pâte de texture hétérogène avec non dégraissant siliceux. Décorée sur la lèvre et le haut de la panse de mica doré. Fig. 19, n° 1
  • . Fig. 19, n° 4 : Assiette en céramique fumigée (Menez forme 51b). On trouve dans les couches de 15 ap. J.-C. à 80 environ cette forme qui a donc eu une vie assez longue. Présente à RENNES, CHATILLON-sur-SEICHE, CORSEUL et ALET. Datation à MORDELLES : 15 après à 50 environ. LES
  • et anse d'une amphore vinaire Dressel 2-4. La pâte est dure, de couleur rouge-orangé avec inclusions blanches et grises. La fouille du temple de MORDELLES a permis de mettre en évidence les productions précoces de la région. La plupart des vases, dont aucun n'a pu être
  • l'extérieur Pâte micacée de texture hétérogène avec des inclusions de quartz. On voit sur l'intérieur de la lèvre une cannelure interne semblable à celles connues sur la céramique de La Tène finale. Fig. 21, n°s 2, 3 et 4 : Trois vases tournés avec lèvres à inflexion externe à pâte
  • : CAESAR PONT MAX Revers :R0METAVG Référence : Giard 1472 et suivants Provenance : MORDELLES - Sermon 13/4/87 Sondage : AE 12 Couche : 24 N° : DROIT .Lecture droit :]S[ ].P0[ Figuration : tête à droite REVERS - L e c t u r e revers :PLVRIV[ ] AAA.FF Figuration : au centre SC
  • -Beaker", et des fragments d'amphores Dressel 1-B et 2-4. En 1988 nous proposons de continuer l'étude archéologique sur la zone entre les fouilles de 1985 et celles de 1986-87, et celle à l'Est du temple jusqu'à la limite orientale du parcellaire actuel (voir plan). BIBLIOGRAPHIE
  • antique, Touring Club de France, notice technique n° 14. LEPAGE (L.), 1978, Les fibules du Châtelet de Gourzon, Haute-Marne, d'après les publications du XlVème siècle, Bulletin de la Société Archéologique Champenoise, n° 4, 1978, p. 51-64. MANNING (W.), 1985, Catalogue of Romano
  • . \ Implantation fouilles 0 i 372 des archéologiques 50m l \ Fossé 3 Figi, Fóssé 4 35 MORDELLES-Sermon Pian des structures fouillées 1985-7. 0 •sse 3 F ¡g 5-6 35 MORDELLES Sermon Zone fouillée 19867 Plan des structures fossé 9 fouillées 1= cave à pommier 2= schiste bleu 3
  • Fig 19 4 O 35 ir>fc. oía ¡i? 5 10 cm =l i Fig 20 I . È ÌS.I
  • , prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles. ( cliché M. GAUTIER ) « Cliché 4 : Fouille de la zone à l'Ouest du Temple vue du Sud. » Cliché 6 : Zone au Nord du Tempie, couche de tuiles vue de l'Est. Cliché 7 : Fossé 6. Vue du Sud J Cliché 8 : Soc d'araire Cliché 9
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • LE FINISTÈRE: LE LONG TUMULUS NORD ET SON IM‐ PLANTATION. Florian Cousseau (1) Resumé Le terme Barnenez est associé au cairn fouillé et restauré dans les années 1950-1960 par PierreRoland Giot. Il semble isolé actuellement mais d’autres édifices limitrophes sont connus et
  • avec certitude si la chambre poids estimé de sept tonnes. Cette pierre a donc était circulaire et s’il possédait un couloir. La table été extraite à 4 kms de distance sur estran avec un de couverture étant toujours accessible, son étude transport obligeant à emprunter une des
  • la partie sud de la Ces dalles sont perceptibles par des taches baie (fig.4). Il indique que dans cette zone pourrait blanches sur les vues aériennes. Certains édifices être située la communauté qui a commandé l’édi- ont pu être également détruits au Néolithique fice. À
  • (fig.4). effet de perspective pour une personne venant de Elles ne prennent pas en compte le couvert fores- l’autre côté de l’isthme à la même hauteur environ. tier qui pourrait restreindre la visibilité. À grande Elle verrait les deux tumulus se superposer en hau- échelle
  • carte mite sud pour tous les points est comme indiqué littorale SHOM (fig.4) montre bien la zone exon- par Pierre Gouletquer la ligne de crête des monts dée à grande marée basse par le coloré vert foncé d’Arrée qui marque donc l’horizon pour la vue vers (SHOM 2014). Seule la
  • Néolithique sont clairement également, mais à moindre mesure. Pour ce der- terrestres. Cela contraste avec l’étude spatiale me- nier, le tombolo présent dans l’anse de Térénez née sur la région de Lorient dans le Morbihan où était l’un des principaux points de passage à marée tous
  • Congreso Internacional 112, 4–5: 572-597. sobre Megalitismo y otras manifestaciones funerarias contemporáneas en su contexto social, Mens E. 2008: Refitting megaliths in western France. Antiquity, 82, 315: 25–36. Mohen J.-P., Scarre C. 2002: Les tumulus de Bou- económico y cultural
  • du colloque international de Fonctions, utilisations et représentations de Nantes, Musée Thomas Dobrée, 2-4 octobre l’espace dans les sépultures monumentales du 2008, Presses universitaires de Rennes, Rennes Néolithique européen. Consultable à http:// SHOM 2014: Baie de
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • .3.1 Une intervention en plusieurs phases I.3.2 Ressources humaines I.3.3 Méthodologie de fouille, enregistrement et traitement des données I.3.4 Études spécialisées I.3.5 Communication 73 I.4 Cadre géographique et historique Résultats 81 84 84 88 88 92
  • au tournant du millénaire 146 146 146 150 153 158 158 158 II.4 Le bas Moyen Âge II.4.1 Les occupations du xiiie siècle II.4.1.1 Une toiture de bardeaux (US 1890) II.4.1.2 Des constructions sur poteau près de la Vilaine II.4.1.3 Des puits II.4.1.4 Une première
  • milieu V.2.2.3.6 L’angle de la rue Saint-Germain et de la rue des Francs Bourgeois : un coin à serrurier V.2.2.3.7 Rue des Francs Bourgeois. Au n° 1 : un immeuble bien nanti V.2.2.3.8 Au n° 3 : l’hôtel Poquet devenu atelier V.2.2.3.9 Au n° 4 : un immeuble classique 492 V.2.3
  • quantitative des lots V.3.2.2 L’Antiquité V.3.2.3 Le haut Moyen Âge V.3.2.4 Le Moyen Âge V.3.2.5 La Période moderne V.3.2.6 La phase contemporaine V.3.3 Catalogue par contexte de découverte V.3.4 Premiers apports de l’étude céramologique V.4 Étude des autres mobiliers – Françoise
  • tonnelier 1398 V.9.9.4 Cerclages 1399 V.9.9.5 Tonneaux 1406 V.9.10 Tournerie 1409 V.9.11 Ustensiles de cuisine et vaisselle 1409 V.9.11.1 Bouchons 1410 V.9.11.2 Vaisselle 1413 Bibliographie 1417 Annexe 1 – Inventaire du mobilier en bois Tome 4 V.10 Étude des vestiges
  • Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire n° 1 – Inventaire du mobilier céramique n° 2 – Inventaire du mobilier en terre cuite : le luminaire n° 3 – Inventaire du mobilier en terre cuite : autres terres cuites n° 4 – Inventaire des terres cuites architecturales n° 5 – Inventaire du
  • la construction de la station (Fig. 4). Fig. 3 Démontage des murets de guide sous surveillance archéologique, pendant le repli de l’entreprise chargée de la réalisation des parois moulées (11 août 2014). © L. Beuchet Une seconde période de deux mois a eu lieu après la fouille de
  • l’accès sud de la station (zone 4, cf. Fig. 10), libérée pour permettre la mise en œuvre d’une dalle « butonnante » couvrant cet accès. Son achèvement fin novembre a permis la condamnation de l’accès vers la rue des Francs Bourgeois pour l’étude de la liaison des zones 3, 4 et 5. Ces
  • groupement Vinci-Spie Batignolles, dont les avis et les conseils techniques ont été souvent précieux. I. Données administratives, techniques et scientifiques Fig. 4 Démarrage du décapage archéologique, en coactivité avec la mise en œuvre par l’entreprise de génie civil de la poutre
  • comptage systématique de toutes les pièces et la saisie de ces données sur fiche informatisée. – un relevé graphique des pièces particulières. Les objets sont présentés aux échelles 1/1 et 1/2 pour le métal, 1/2 pour le verre et 1/4 pour les terres cuites. – une présentation sous forme
  • . Mod. e 11-13e Contemp. e - 15e 16e - 16e-17e 17e 17e-18e 18e mod. Ss préc. 18-19e 19e déb. 20e NR 18 2 3412 4474 771 558 1706 697 258 92 108 201 2528 Nbre contexte 12 2 70 46 28 15 40 29 10 26 8 7 10 Résiduel (NR) 36 4 Fig. 1 Tableau de
  • cannelée qu’il faut rattacher aux productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Parmi les formes les plus complètes de cette période, il faut signaler un récipient entier hormis deux manques sur la panse et au niveau du fond (1568). Ce pot sans anse (pot 2-4) se compose d’une base
  • 57 6 10 10652 7 10653 5 10655 61 10674 2 10697 1 14 10759 47 1 10778 32 10779 6 10780 4 10924 1 1 24 10 7 5 1 2 1 4 1 3 1 12 5 5 22 6 3 10925 Total 28 14 1075 1 215 189 Les lots xiie-xiiie siècles Peu de différences existent entre ces lots
  • général de la forme et du décor trouve des correspondances avec le pichet 9 en usage à Tours (Indre et Loire) à partir du xie siècle (Husi 2003, 35). Le bord court, avec un bec tubulaire et des tenons, peut être comparé au bord de la cruche 4 d’Orléans (Loiret ; Jesset 2003, 65) qui
  • , 10668-10669, 10464, 10521, 10522, 10527, 10567, 10610, 10661 (Fig. 4 et 5) V. Études complémentaires 599 0 20 cm Fig. 4 Planche de synthèse des principales formes rencontrées dans les lots des xiie-xiiie siècles. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean Contexte 1877 Pâte
  • claire Pâte orange Pâte gran. Pâte glaç. NR NR NR NR 14 1883 12 1890 141 1892 2 10077 5 1 1 4 4 5 35 5 6 10220 191 90 19 10290 155 47 26 10261 17 10293 95 10295 10 10301 5 10464 10 3 17 10 10521 7 4 10522 15 12 10527 4 10567 178 8
  • 6 10610 32 4 7 10661 5 10668 19 2 4 10669 6 Total 953 194 115 19 1 1 Fig. 5 Tableau de répartition des lots céramiques des XII - XIIIe siècles par grands groupes techniques. © Françoise Labaune-Jean 600 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain
  • pots 2-4, deux bords de pichets (type 7 des ateliers). Les neuf tessons plus épais possédant une pâte à inclusions de quartz correspondent à au moins deux bords de vase-réserve à lèvre en bourrelet triangulaire vertical. Les productions à revêtement de glaçure attestent du
  • groupes techniques. © Françoise Labaune-Jean Contexte 20 cm Pâte claire Pâte orange Pâte gran. Pâte glaç. Ligron NR NR NR NR NR 5 1 4 9 1599 61 1635 1 1712 69 1859 409 9 31 1 4 10093 51 1 4 10103 10 1 4 10204 81 2 4 10572 Total 1 682 5 3 2 22
  • lots des XIV - XVe siècles. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean Contexte Pâte claire Pâte orange NR NR 1800 1 Pâte bicolore Pâte glaç. Ligron RB NR NR NR NR NR 19 94 3 47 8 15 4 3 1 1595 1597 Pâte gran. 2459 1 Total 2 50 Gran. Grésée StJ-Pot. NR
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • vaisseau unique (fig. 3), d’un chevet semi-circulaire (fig. 4 et 5), d’une sacristie, située au nord du chœur, d’une petite pièce de fonction inconnue, située au nord de la nef et d’un porche d’entrée à l’ouest. Le porche ouest et son clocher sont des ajouts récents, datant de 1870 (fig
  • . 4 Vue extérieure du chevet depuis l’est © Inventaire général Fig. 7 Vue intérieure de la crypte, vue vers l’est, avant piquetage des enduits autour de la baie sud © Inventaire général Fig. 5 Vue intérieure du chœur © Inventaire général Fig. 8 Vue intérieure de la crypte, vue
  • exactement sous le chevet de l’église, la crypte, de dimensions très modestes, mesure environ 4 m par 3,50 m (fig. 9). Il s’agit d’un vaisseau unique se terminant en abside voûtée en cul-de-four. On y accède par un escalier droit voûté en plein cintre (us 1019), démarrant au nord de
  • une structure bâtie basse mesurant environ 3 m d’est en ouest, 2,20 m du nord au sud et 4 m de hauteur maximale sous voûte. Cette pièce, ayant aujourd’hui une fonction de resserre, est cachée derrière un confessionnal, la porte d’accès étant dissimulée dans une boiserie (fig. 26
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • . Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.1.2. Sédimentation 3.2.1.3. 3.2.1.4. 3.2.2. La colonne 2 3.2.2.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.2.3. Description des spectres polliniques 3.2.2 .4. Interprétation 3.2.2.2
  • . Sédimentation 3.2.3. La colonne 3 3.2.3.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.3.2. Sédimentation 3.2.3.3. 3.2.3.4. 3.2.4. La colonne 4 3.2.4.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.4.3. Description des
  • . Conclusion 4. Etude Anthracologique (J. Chrzavzez) 4.1. Introduction 4.1.1. Prélèvement et traitement du matériel anthracologique 4.1.2. Structures échantillonnées 4.1.3. Méthode d'observation et aspect macro et microscopique des charbons de bois 4.2. Présentation des résultats
  • Saint-Sauveur-des-Landes : Sous-titre ZAC Plaisance 2 : Nombre de volumes Nombre de pages : Nombre de figures Nombre d'annexes - Rapport final d'opération 3 : 210 90 : 4 : GENERIQUE Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Stéphane DESCHAMPS, Conservateur
  • d'activités de l'Aumaillerie 35133 LA SELLE-EN-LUITRÉ tel. : 02.99.94.50.34 fax : 02.99.99.70.93 accueil@fougeres-communaute.fr données administratives, Mai 2011 PYM2011-09 techniques et scientifiques 4 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2 section 1
  • transmis le 4 mars 2001 à Fougères Communauté la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ; VU le courrier accusant par VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique du 29 au 31 mars 2011,. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence
  • mentionné à l'article 2, le justificatif de l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Fougères Communauté ayant décidé d'exclure de l'aménagement de la ZAC de Plaisance 2 l'emprise du site gaulois, ce
  • un fossé de taille plus modeste sur les façades ouest et sud. Le mobilier, assez abondant et bien conservé, est daté de La Tène moyenne à La Tène finale. Une lame de fer dans un probable fourreau (fragment d'épée ?) a été découverte dans le fossé 4 de la tranchée 617 (angle
  • nordouest) et une pointe de javelot dans le fossé 4 de la tranchée 614 (façade ouest), ce qui est exceptionnel en Bretagne où les découvertes d'objets en métal sont particulièrement rares dans les habitats. A l'est de cet ensemble (tr. 88, 90, 91), deux fossés appartenant à un enclos
  • , les vestiges appartenant à la période médiévale et moderne étant arasés, seule présente au nord-est du projet et l'enclos curviligne médiéval probable (tr. 122, 128, 129) présente prescription de fouille. De 4 - la zone humide feront l'objet de la Objectifs scientifiques de la
  • compréhension du site visés dans le paragraphe 4 « Objectifs scientifiques de la fouille ». données administratives, techniques et scientifiques 10 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES -ZAC Plaisance 2 •secteur 2 - section 1 35.310.0014_2011.092 : place ou du mobilier archéologique ; les
  • post-fouille ne pourra pas être inférieur à 4 personnes, comprenant le responsable d'opération et les spécialistes. Le projet d'opération devra en outre préciser le nombre et la qualification des personnels affectés à la phase post-fouille. • mener • 10 - Collaboration données
  • , Informations Cette notice reprendra les éléments mentionnés dans l'article 4 de l'arrêté du 27 septembre 2004 : Une fiche signalétique résumant les données administratives et techniques de l'opération Une notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération En cas de
  • au service régional l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, Article 4 de exercer leurs droits Article 5 sur le mobilier dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat. L'aménageur notifie l'achèvement de