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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • d'Orientaux en Occident au commencemen du Moyen-Age, Byzantinische Zeitschrift ,12 ,1903, P 1-39. -Brenot,1969= C.Brenot, Une breloque en verre du Illè siècle portant deux bustes affrontés .Bull offn de In; oc'été ; frarr?' r.o > numismatique,n8 6,Juin 1969 ,p 384-385, -Cabrol,Leclercq
  • ,1938= dora CaVrol et dorn Lcclercq»Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie. Tome 13 ,Paris,1938. -Carnegie,1908= H.CarnegieCed.) Catalogue of the collection of antique gems formed by James,ninth earl 6f Southesk,London,1908. -Dalton,1902= 0.M Dalton,Catalogue of early
RAP00588.pdf (cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily)
  • été iSÔ5 ?R0STeCTl0N aérienne clc juillet as # 1 (2. B \orc\er - ^\ie\eju«.* {tô^weïNti de tccyA»*. e «v surate- GUICHES * Le G *t»U 6ÛORG--\>£S- COMPTES 351 o& _ Ook * 1 1 : staochitc . La ?Û # ût'stwve^ die Wjvi»a«- . ?LcCHl\TÇL_ «. : 400
RAP00467.pdf (PLOUMOGUER (29). Kergoleau. rapport de sauvetage urgent.)
  • S'est un orifice vertical rectangulaire de 0,45 m. sur 0,90 m. sur 2,05 m. M I de profondeur, es parois Est et Ouest sont maçonnées, a Paroi Nord est taillée à par% tir du seuil d'accès de la cache jusqu'à 0,60 m. de l'ouverture, dans le granit ; elle a vaguement la forme d'un
  • délaissée et condamnée aux environs de cette date puisque le fragment de céraique décrit ci-dessus provient des déblais de la cache et du puits d'accès. J . P . BARDEL Agent Tecimique de la 2 9 * 0 1 Y C A 3 . FLOU M O & U E R . S cuter ram - c ache. rr¡e die va/. Kengol&au. Pían
RAP01467.pdf ((35). haute vallée de la seiche. habitats de l'âge du fer et de l'antiquité. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • discerner des ensembles constituant des microrégions, caractérisés par des concentrations plus fortes, des formes ou des associations répétitives, des implantations particulières. Deux de ces micro-régions nous intéressent, parce que spécialement individualisées, la haute vallée de la
  • principal de forme trapézoïdale, presque carré, de seulement 900m2 intérieurs. Au Nord et à l'Ouest, se greffent de plus petits fossés qui s'étendent sur 15000m2 et circonscrivent plusieurs enclos imbriqués ouverts par des couloirs et des portes. Souhaitant continuer les sondages sur des
  • réalisation. 1-4 Le substrat Le site est implanté sur la partie haute du versant d'une colline orientée au Sud, à une altitude de 90m. Le substrat est constitué d'argiles de décomposition issues des grès armoricains , ces derniers sont présents sous la forme de blocs compacts, massifs et
  • pommiers modernes que nous n'avons pas fouillées. Toutes étaient stériles à l'exception de F37 qui a livré un tesson. Par sa forme en croissant, on peut supposer que F3 1 correspond à un châblis. En F 12, hors de la fenêtre, mais toujours à l'intérieur de l'enclos, une grande fosse de
  • GENNES sur SEICHE (Hle et Vilaine) Essai de placement de la fouille sur le redressement de photo aérienne décalage des limites du cadastre si on place les fossés trouvés sur ceux de la photo Beausoleil Germes sur Seiche Die et Vilaine échelle 1/300^ carroyage de 10m Plan général
  • NOF5 +235 -niveau du décapage- SE ^A210i 80 cm Beausoleil GENNES sur SEICHE Die et Vilaine Décapage linéaire Ouest fosse et trous de poteaux échelle 1710^' - Ai- F5 fosse d'origine anthropique N •--CL / Tesson gaulois +215 / +213 +191 { \ E O -niveau du décapage 1
  • 0 6 N 0 ^ ,0 ^ 03 JCW^ niveau du décapage 100 cm I remplissage brun humique (fantôme de poteau?) fossé F8 échelle 1/20*"" remplissage de terre brun orange I - lù- niveau décapage! i 1m Beausoleil GENNES sur SEICHE (Die et Vilaine) 2m 3m Coupe Nord du fossé Fil
  • échelle 1720^ 0,5m lm Beausoleil GENNES sur SEICHE Die et Vilaine 1,5m empierrement du fossé Ouest Fil échelle Î/IO 4™ -XI- Beausoleil GENNES sur SEICHE Die et Vilaine Foyer et fosse à cendre F12 échelle l/20 tae 1201 terre arable 1202 schiste jaunâtre 2 m 1 m 4 m 3 m
  • très sincèrement. I-LA FOUILLE 1-1 L'enclos a été découvert en 1989 par Gilles Leroux. D'avion, il se présente sous la forme de trois enclos emboîtés et concentriques. Celui du centre est presque carré avec 30m de côté (900m2 ) et une porte à l'Ouest ; ses fossés paraissent
  • limites de terre depuis l'établissement du cadastre. 1-3 Le décapage Comme nous l'avions proposé dans la demande de prospection thématique, le décapage de la terre végétale a été réalisé de deux manières différentes : l'une sous forme d'une fenêtre carrée de 15mxl5m, soit 225m2 , afin
  • d'obtenir une vision horizontale et de rechercher des traces d'habitations ; l'autre sous la forme de deux bandes larges de 2,20m, disposées en T, pour une 3 longueur totale de 1 1 4m, destinées à trouver les fossés et connectées à la fenêtre afin de profiter d'éventuelles continuités
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • méthodique de l'architecture grecque et romaine. T. 1 : Matériaux, techniques de construction, techniques et formes du décor (coll. EFR, 84/1), VIII- 307 p. Kahler 1939 - Kahler (H.), Die römischen Kapitelle des Rheingebietes, Berlin, 1939. er Kapps 1974 - Kapps (R.), Escolives Sainte
  • base moulurée de socle. LE RÉPERTOIRE ORNEMENTAL : • les oves et fers de lance : Les oves sont de forme cylindrique, entiers et très bombés (n°2 à 6). Ils se détachent nettement des coquilles qui les entourent. Les bordures de ces dernières s'arrondissent en s'ouvrant de chaque
  • côté de l'ove en un mouvement convexe, et convergent vers le bas pour presque se rejoindre à la base de l'ove. Seul le n°l a une forme plus ovale, contrairement à la présentation « verticale » de l'ove, il est posé de façon horizontale. Ceci est vraisemblablement une variante due
  • une profonde nervure incisée, aux lobes creusés. Les feuilles s'ouvrent sur un pistil en forme de lancette. Il est difficile de ne pas penser à une composition du type rang de feuille, souvent assimilée dans l'esprit des sculpteurs gallo-romains au rais-de-coeur : d'une part ils
  • -Camille gallo-romain, I supp. à la Revue archéologique de l'Estetdu Centre-Est, 142 p., ili., Dijon. Léon 1971 - Léon ( C ) , Die Bauornamentik des Traians forums, Vienne, 326 p. 141 pl. Hallier et alii, 1990 - Halli er (G.), Guéry (Rome.), Lavagne (H.), Gascou (J.), Le Mausolée de
RAP02378.pdf (SURZUR (56). médiathèque-Grand Parc. le bourg. surveillance de travaux. rapport de sondage)
  • à la fin du He siècle et dure jusqu'à la deuxième moitié du Die siècle. Son aspect technique (pâte dure de couleur rouge brique) tend à situer sa production plutôt vers le milieu du Die siècle. La céramique marbrée : Une coupe à collerette en céramique marbrée (forme Raimbault VI
  • productions couvrant la seconde moitié du He siècle et les premières décennies du siècle suivant. On dénombre aussi 2 gobelets Déch. 72 dont un à décor excisé. Ce lot présente des formes très fréquentes dans les niveaux du ffle siècle, telle que le Déch. 72, associées à des coupes Drag. 37
  • ), à pâte beige rosé et engobe orangé, a également été découverte. En Bretagne, ce type de production se apparaît dans des niveaux archéologiques datés de la fin du Die siècle et du début du IVe siècle comme à Corseul ou à Alet. A Bordeaux, elles sont abondantes dans les contextes
  • des années 270/280 à 300/310. La terra nigra : Son répertoire se caractérise par la prédominance des coupes carénées à décor de guillochis, forme Lis. A-702 (1031-017 à 021). On dénombre ainsi près de trente individus. On notera que toutes les tailles sont représentées
  • . On recense également plusieurs gobelets à pied balustre, forme Lis. B-502 (1031-022 et 023). Une forme inédite de gobelet est aussi attestée (1031-024). La céramique commune : La céramique commune claire rassemble un matériel peu abondant et très fragmenté en comparaison des productions à
  • pâte sombre. Les cruches sont très nettement majoritaires au sein de cette catégorie. On rencontre ainsi deux lèvres en poulie dont une possède une pâte beige et un engobe blanc. On remarque aussi plusieurs mortiers tous de forme Lis. H-l 101, à lèvre en collerette pendante. La
  • céramique commune sombre associe des vases très fragmentaires à d'autres extrêmement bien conservés. Parmi les formes basses, les assiettes occupent une part importante. On distingue deux profils : les assiettes à panse oblique et bord rentrant Lis. G101 (1031-029 et 030) et celles à
  • panse oblique terminée par une lèvre arrondie Lis. G-102 (1031-031). Ces deux formes sont présentes dans des quantités équivalentes. Les jattes rassemblent des formes Lis. H-502 à panse hémisphérique (1031-041 et 042) et des formes Lis. H-601 à profil en « S », (1031-036 à 038
  • ). Cette dernière forme est largement majoritaire. Signalons un pied de tripode (1031-034) et un fragment de bord qui peut correspondre à une coupe tripode (1031-033). Les pots sont les formes hautes les plus fréquentes. On recense entre autres des pots Lis. 1-304 (1031-046) et des pots
  • à col tronconique Lis. 1-600 (1031047). Sont aussi attestés des pots 1-101. A côté des pots, on dénombre quelques pichets et cruches parmi les formes hautes. Les amphores : Le matériel amphorique rassemble deux fragments de panse d'une amphore Dr. 20 et surtout un bord et des
  • diffusée le long des côtes de la Manche. La terra nigra : Les coupes à collerette de forme Lis. A-800 (1101-006 à 008) sont les plus abondantes dans cet ensemble. Cependant, l'élément le plus remarquable est un exemplaire exceptionnel d'une grande coupe hémisphérique de forme Lis. A-502
  • forme inédite vient compléter le catalogue typologique déjà très étoffé de l'atelier de Liscorno. Il convient aussi de noter l'absence de la coupe carénée Lis. A-700. La céramique commune : Au sien de cette catégorie la céramique commune claire demeure, à l'instar des ensembles
  • précédents, largement minoritaire. Elle ne se signale que par une grande coupe Lis. H-105 (1101-010). Parmi la céramique commune sombre, on retiendra un pichet globulaire à décor lissé Lis. 1-700 (1101-019) et un autre pichet complet de forme Lis. 1-1201 (1101-022). Notons, pour finir, la
  • formes de terra nigra et de céramique commune appartiennent aux contextes archéologiques les plus récents du site de Liscorao. De plus, le pichet Lis. 1-1201 présente des similitudes avec un pichet découvert sur le site de Persivien (Carhaix-Finistère), dans une fosse datée de la
  • siècle. La terra nigra produite par l'atelier de Liscorno découverte sur ce site montre un répertoire diversifié avec l'identification de nouvelles formes. On observe également que le catalogue typologique diffère selon les ensembles, indiquant probablement des évolutions
  • C. Com. Claire mortier C. Sigillée lisse C. Sigillée lisse C. Sigillée lisse C. Sigillée lisse Désignation C. Sigillée 1 frag. de fond (forme indéterminée) C.Terra nigra lot de 10 frag. (dont 5 de bords) C.Com. Claire lot de 5 frag. de bords, 9 d'anses, 2 de fonds et 15 frag. de
  • panses et de 4 frag. de fonds C. Com. Sombre 1 frag. de bord de jatte à profil en "S" C. Com. Sombre lot de 6 frag. dont 1 de fond C. Terra nigra 3 frag. d'une assiette (proche de la forme Lis. A-102) C. Terra nigra 2 frag. d'une coupe hémisphérique (forme Lis. A-401) C. Terra nigra
  • 22 frag. d'une jatte à col court concave (forme Lis. A-600) C. Terra nigra 1 frag. de coupe carénée lisse (forme Lis. A-701) C. Terra nigra 2 frag. de coupe carénée décorée (forme Lis. A-702) C. Terra nigra lot de 3 frag. d'un vase de grande dimension (bouteille ?) à décor de
  • indéterminé Marbrée 3 frag.de bord d'une coupe à collerette de forme Raimbault VI (manque fond et collerette) Terra nigra 5 frag. d'une coupe carénée Lis. A-702 grand modèle Terra nigra 3 frag. d'une coupe carénée Lis. A-702 Terra nigra 3 frag. d'une coupe carénée Lis. A-702 petit modèle
  • (guillochis sur les frag. de panses) Terra nigra 1 frag. de bord de gobelet de forme inédite Terra nigra lot de 44 frag. de panses (dont certians avec guillochis) et de 9 frag. de fonds Com. Claire lot de 24 frag. de bords, de 12 d'anses et de 10 de fonds Com. Claire lot de 250 frag. de
RAP01162.pdf (LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive)
  • feuille 3 du cadastre- (mis à jota* en 19^4), di.tr "Park-Creis"« Topogmphiqueiaent, il s'agit d'un somriet assez bien dégagé de la campagne vallonnée du Bassin de Chateaulin, à 390 m environ h l'Est de la forme de Pendréo et 2 km au Sud-Ouest du bourg (Coordonnées Lambert X s 134,9
  • qu'à l'Ouest ; l'assemblage des dalles est asses s o m m i t é et guidé uniquement par la forme des blocs, alors que le plus souvent, les dalles d'extr'-uàtés sont taillée* pour se c inoer exactement entre celles constituant les grands côtés }la paroi iîord, faite d'une pierre moins
  • couverture, bleu qu'endommagée, a conservé à peuprès sa forme d'origine, appointle une ©xtréuité j elle mesure 1 ,o0ta de long et 1,10m de large. Son épaisseur moyenne est de 0,1 dm à 0 , 1 c e qui est egaleiaent l'épaisseur moyen- ne des autres dalles. Le coffre est entouré d'un
  • dallage. Ce biocage avait gardé trace de la position de la dalle dans la partie Est, la mieux conservée, ce qui permet donc une reconstitution précise de l'état d'origine. Etant donné la proximité de la surface, il est difficile d'affirmer qu'il ne recouvrait pas autrefois la ¿¿die
  • magnétique). Le mobilier I® vase, recueilli par H. LE FLOCH dans 1'angle Sud-Ouest du caveau, est u n petit récipient globuleux, très fruste et assez atypique, à fond plat et bord légèrement rentrant terminé par une lèvre amincie. La. forme est irrégulière (haut. 60 à '70 iUii, diam
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • amassés sous la table étaient également évacués et une fouille minutieuse était entreprise pour explorer le niveau archéologique subsistant. A l'issue de la fouille un travail de consolidation a été nécessaire pour soulager la dalle reposant à la limite de ses formes sur les supports
  • à épaulement,col légèrement concave représentant un peu moins du tiers de la hauteur totale ; diamètre 80,hauteur 50,épaisseur 4mm;anse biforée au niveau de 1'épaulement;façonnage interne caractéristique des coupelles à décantation. En dehors de ces bols dont la forme a pu être
  • retouchées 21 à 23«éclats retouchés ou esquillés 24«grattoir sur éclat de galet de quartz 25,pointe aménagée dans un dard de raie. du en 1972. VYvorujiTnenr — Un su|»jporlr vt&iUe. cAe^ore> die. ta iTalole a. cUsparu cJ^jpuii cette d^e. La cAer maure» dalle o\u couVolr apiparaVr d
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • recueillis parmi les pierres sèches de ce mur. A - Etude de la chambre . (cUcUfc's Hfc À *9). Sensiblement de forme pentagonale,cette chambre de construction mégalithique mesure 3,90m dans sa plus grande longueur,et sa largeur moyenne est de 3,30m.Son grans axe est orienté à 96° Est
  • : (^'9*7 0 basai 5cm I * ' ■> _4SCe petit gobelet d'un diamètre à l'ouverture de 45mm,à la panne de 53mm est incomplet,mais il est aisé d'en retrouver la forme et la hauteur de l'ordre de 40mm.La paroi fine (2mm) est légèrement ourlée à l'ouverture, ^e petit gobelet n'est
  • - Rebords de petits vases pansus à pâte fine brun lustrée,sans doute hémisphériques;les rebords sont droits plus ou moins déversés j-.es formes et décors de récipients reconnus dans cette sépulture ne laissent guère planer de doute quant à la période de fréquentation,c'est à dire dans
  • chambre au d&ssus dia C2. a^rts éliminsiVtori du remblai Ca«m 2. . ^3 . JoncVi ovn clnambre, - Coaloir avanl- \oi -fou'ille-. Pehr honr -Arzon- 44- Supporte C7
  • &-->984Oirn 2. - 31- ôu^porV^ Cl
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • (Cohan n° 25, année 96 ap. J . - C . ) , relativement usé, qui a pu être perdu vers la fin du Ild siècle (cf fig, ). I . / . B . / . 3 - Ces éléments de datation sont confirmés par les types de poteries découverts dans la tranchée de fondation de la galerie Ouest : Nombre d Formes
  • se forme de 4 unités de 30 pieds carrés environ Cl, 11, 111, IV). L'unité II forme une vaste pièce unique, sans accès direct vers l'extérieur . Nous avons étudié le substratum de cette salle qui nous a donné une stratigraphie analogue à celle de la salle I A., c'est-à-dire : (cf
  • . assis sur un hérisson de pierres. Entre les deux couches de béton furent retrouvés de nombreux fragments d'un vase de forme Curie 15 (130-200) signé d'une rosace.(c-^. fc) L'unité III n'avait pas été entièrement fouillée l'an dernier car nous y avions laissé une butte témoin. Elle
  • dernière. III DC forme une salle oblongue, limitée en son milieu par une arcade de brique reposant sur deux piliers contre la paroi. Ce que nous avions pris l'année dernière pour un pilier central n'était en fait que la clé de voûte tombée verticalement sur le sol. -6Dans la première
  • ; elle est assez rare. - un tesson de forme Drag. 37 avec une femme assise à droite = Polymnie 0.944 • d^ % - un tesson de forme Drag. 37 à métopes, avec un cerf à droite. cJ^. ^ « y ^O - un tesson avec bordure d'oves de Pugnus (160-195). b) - Poterie sigillée unie formes Ludovici ïb
  • pourvu de trois moulures en relief. e) - Poterie commune Elle comprend les formes habituelles : écuelles (cf photo n° ) ovoi'des, pichets à anse. Méritent d'être notés : un ovoide à anse, une terrine carénée, un ovoide à frise centrale, de style déjà quelque peu mérovingien (cf photo
  • ; A. BARBET, La peinture murale romaine, Paris, 1970; pour la Suisse : W . DRACK, Die römische Wandmalerei der Schweiz, Baie, 1950; pour la Grande-Bretagne s Joan Liversidge, dans The Roman Villa in Britain, Or, à Saint-Frégant, toutes les salles jusqu'ici fouillées étaient ornées de
RAP00632.pdf (BRENNILIS (29). Karaes Vihan. rapport de fouille programmée)
  • comme "la versant V, n° 879, 880 et 884) ne sont pas l'objet archéologiques par Vu fouillé Vihan [Section un établissement du moyen gallo-romaine. Les parcelles forme carrée déserté des Monts d'Arrée du XIXe siècle de 1984 a livré au sol Nord de la commune défini
  • parties effon- fouillée. une couche de couche de terre orientale, mêmes caractéristiques une largeur Vil atteint avec un axe principal aucun aménagement intérieur forme en mê- la et â l'extérieur différents entre d'une plus bas, suggère deux la utilisa- bâtiment. VI
  • bâtiment 4 et..5) un bâtiment me temps un appui pour le mur sud du bâtiment mètres village. VII [figures VI. Etant interprété Pour mieux comprendre de î00 en 1984 {bâtiment 1984) forme avec le bâtiment même cour protégée totale, la mise au jour d'un VU, de toute du
  • terre Creusées de l'occupation dans le sol sous la forme de et de zones à l'extérieur. natu- trous caractérisées L'emplacement des 7trous de poteaux est, montre qu'ils de poteaux sont antérieurs Le beurrage ne granitique, la présence lées X. La fouille
  • d'incendies de lande die de lande n'est légère ont très est très fréquent suffisament antérieure du bâtiment dans les et semblent Monts d'Arrées avec un prolongement granitique, de large une deuxième en terre son alignement brune. Il y avait pouvant être et
  • m au-dessus d'une de forme rectangulaire dans (T.P.l.). A grise foncée suggère l'empla- au pignon est du bâtiment du qu'il y avait observation soit X, fossé. au moins une est confirmée mis à jour par les que la fouille achevée fouilles avant de par pré
  • pas connues du fait Immédiatement au nord de la porte .trois leur suspend. pas encore ou industrielle mais une zone de l'usage 2,50 m. Au bord de cette en forme de dépression, le sous leur été un sol est contemporaine anomalies, thèses du bâtiment ?ar endroit, ait
  • nous a pas montré de consolidations provenant le site n'avons occidentale Il ne sont pas exactement et la forme du bâtiment sée artifiellement granitique. X est muni de deux portes vers le sud. Elles nous de fondation. du mur 1 sur le sous-bol bâtisseurs orienté vers
RAP00083.pdf (PLOËVEN (29). une sépulture de l'âge du bronze. plage de ty an ker. rapport de sauvetage urgent)
  • ). La position relative de ces différentes trouvailles est donnée par les plans ci-joints. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique Finistérien. -.« plomo \ \ die'" e e- 9 oO 46 793 792 5 Uj Q T -13 y 12 ©3 8 Aii N QQ fai * PLOEVEN Sectio
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • point de vue une exception (fïg. 6). Parmi les plans à tendance curviligne, on retrouve les petits enclos mixtes en forme de D ( Kerguéh sur la commune de la Chapelle-Neuve ou Guergazec en Guénin) et des structures un peu plus importantes, sub-rectangulaires (La Chênaie sur la
  • 101 2.1 lJ/IOlQl *T. CodeAP/AH Modification lft|M| j Le Fort de Kerival (Guénin) Près de l'Evel, enceinte subrectangulaire fermée en abside. Elle est décrite en 1847 par Cayot-Delandre comme une " ancienne fortification de forme rectangulaire et de petite dimension". Elle est
  • également connue par un relevé de Wheeler de 1938. Depuis 1991, le rempart arasé apparait chaque année en prospection aérienne sous la forme d'une anomalie pédologique. La relevé en coupe de Wheeler montre en effet un large talus, probablement très affaissé, bordé par un fossé de faible
RAP01939.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix, rue du Dr Menguy)
  • décapage vers l'ouest avait pour but d'obtenir l'ensemble du plan du bâtiment 5. Ces choix semblaient pertinents pour disposer, dès cette année, d'une vision complète de l'urbanisme du Die siècle. Us permettaient de régler la fouille de certains points afin d'envisager rapidement la
  • calcaire). Les destructions liées à la récupération des matériaux n'en ont laissé que de modestes témoignages. Les vestiges d'un bassin froid ont été mis en évidence à l'est. De forme rectangulaire, il présente une superficie de 2 m . L'ensemble est toujours très dégradé mais nous
  • 3073 Composé de 131 tessons, ce lot se répartit en 10 catégories de céramique. Les éléments les plus caractéristiques correspondent à un faciès de formes en usage dans la première moitié du Ile siècle. (Sigillée de Gaule du sud et du centre). Quelques éléments, cependant, indiquent
  • une datation à avancer vers la fin du Hé siècle (céramique à engobe blanc, amphore gauloise). Les fragments de verre ne permettent pas d'affiner cette datation, puisque les formes présentes couvrent une large période (fiole de type Isings 82, urne côtelée de type Isings 67 et fonds
  • de la fin du Hé et surtout au nie siècle de notre ère (pl. H) Remblais comblant le bassin froid US 4059 Les 71 tessons de cette couche couvrent une fourchette allant du 1er au Die siècle après J.-C. (pl. H). On notera la présence d'un fragment de céramique dite " onctueuse
  • datation assez tardive du contexte, à placer dans le courant des nie -TVe siècles (pl. El). Remblai dans l'hypocauste des bains US 4071 La fouille a livré 107 tessons à classer en 10 catégories différentes. L'ensemble des formes rencontrées montre un lot assez hétérogène avec une
  • présence d'un tesson correspondant à un morceau de céramique dite " onctueuse ", attestant d'une occupation à la fin du Moyen Age ou plutôt à l'époque moderne. La forme du bord se rencontre en effet dans des contextes de Quimper datés du XVe siècle (pl. IV). Les indices convergent
  • toujours pour situer l'abandon des bâtiments gallo-romains dans la seconde partie du Die siècle. Une occupation des ruines au IVe siècle est probable. Des démontages ont certainement lieu très vite mais des récupérations de maçonneries touchent encore le secteur au XVe siècle ap. J.-C
RAP00384.pdf (SAINT-JUST (35). la grée de cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • GREE DE COJOUX COMMUNE DE ST-JUST (ILLE-ET-VILAINE) Campagne die 1981 Rappelons brièvement, que cette campagne est l'achèvement d'une opération lancée en 1978 devant la rapide dégradation du site après l'incendie de forêt qui l'avait dévastée en 1976. La campagne 1981 a intéressé
  • , quelques éclats et menus débris de débitage. - 4 - 2-7 Les flèches sont intéressantes par la variabilité de leur forme, bien qu'elles sortent toutes vraisemblablement de la même main. Toutes sont faites sur un éclat dont le meilleur côté est devenu le tranchant et dont le bulbe
  • a été résorbé par la retouche abrupte de l'un des côtés. La forme est en général trapue (à peu près aussi large que longue) sauf pour un exemplaire où ce rapport atteint presque 2 (L = 35 vent trapézoïdale, avec une base large franchemer 8 ; 1 = 18). La forme est le plus sou- (2
  • et pédonculi dégagé mais malheureusement brisé. Elle évoque par sa forme les armatures de flèche du Bronze Ancien. (n°I7) • Une armature de flèche tranchante trapézoïdale à retouches abruptes dont le tranchant a été cassé. (n°l6). LAMELLES : Une lamelle retouchée en bout. (n°I4