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RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
  • géré par le service de la Carte Archéologique du S.R.A. à Rennes ont permis de formaliser les résultats obtenus dans et au voisinage (en incluant la vallée du Scoff prospectée par R. Bertrand) de la zone prospectée (voir carte "enclos" , données cumulées au 30/06/1993, fig.3). En
  • aisément repérable sur le cliché-satellite par un semis nettement plus dense de parcelles en cultures (parcelles en jaune sur le cliché satellite). La prise en compte d'enceintes Fig. 3 Données au 30/06/93 ENCLOS Information : P. NAAS Réalisation : E. SEYNHAEVE DRAC - SRA - Carte
  • archéologique le 29/08/95 8 S 1 I I E S S S 1 1 fossilisées dans les données expliquent partiellement certaines répartitions résiduelles sur des terroirs bien prospectés (région de Plouay). On peut penser évidemment que les zones à bon rendement agricole (au sens moderne du terme) ont pu
  • sur certains substrats granitiques à l'ouest du Blavet, en particulier sur les cultures de pois sensibles au stress hydrique. Il faut probablement voir là l'effet d'un drainage plus rapide des eaux pluviales hivernales en milieu cristallin (fissures, arène granitique) alors que la
  • nappe phréatique dans les limons briovériens saturés se résorbait moins vite. On notera également que les prairies, sensibles à des températures élevées, ont donné quelques résultats intéressants (villa gallo-romaine à Bieuzy, aménagements paysagers du château de Callac antérieurs au
  • au centre de vastes parcelles aujourd'hui remembrées. Enfin, les clichés verticaux apportent une aide précieuse pour la compréhension des structures étendues (les voies en particulier). Elles constituent un document de base essentiel pour l'étude des micro-parcellaires fossiles
  • . 56 - Melrand - Anomalie phytologique sur pois (substrat granitique) (27/06/1995) m M m m m 2.3 La prospection au sol. Les vérifications de surface se sont poursuivies, bon an mal an, en 1995. Contrairement à 1994, le faible lessivage des sols durant l'automne 1995 s'est avéré
  • totalement rédhibitoire pour la localisation de gisements généralement diffus et peu denses. Nous avons cependant veillé pour les sites prospectés en début d'année à un report précis des gisements cartographiés, notamment par rapport aux enclos, ce qui permet de rendre plausibles ou, au
  • contraire, d'exclure certaines corrélations susceptibles d'être établies entre les structures et le mobilier recueilli au sol (cf. Kerjanot en St Allouestre, fïg.6 ou Kerauteum en St Thuriau ). A Kerbernard en Plumeliau, la prospection au sol a permis de déceler les micro-reliefs
  • données de 1995. Les clichés montrent que l'enceinte (matérialisée par un rempart affaissé qui correspond bien au relevé en coupe de 1938) se trouve en liaison avec des fossés "en entonnoir" qui marquent, au moins partiellement, l'accès à l'enceinte et donnent une idée nouvelle de
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéologique de Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris, 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl.. HAEVERNIK (T.-E.), Die Glasarmringe und Ringperlen der Mittel und Spätlatenezeit auf dem europaischen Festland, Bonn, 1960. HOFFMAN, La quincaillerie
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • septembre 1987 a vu une sécheresse avec parfois des températures maximales de 27° C) grâce au concours dévoué des bénévoles suivants : Liste des fouilleurs BORDAIS Hervé - étudiant BREGEON Véronique - infirmière CARRE Emmanuelle - étudiante CÛAJOU Dominique - manipulatrice radio
  • - chercheur au C.N.R.S. en numismatique gauloise HERNVANN Virginie - étudiante JEGÛ Brigitte - étudiante JONES Richard - étudiant JULIEN Sylvie - étudiante LE DAMANY PLUNET Alain - enseignant LE DAMANY PLUNET Bféatrice - enseignante LEFEBVRE Frédéric - étudiante LERAY Sylvie - étudiante
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • cella de plan hexagonal, portant une annexe également de plan rectangulaire. Le décapage et la fouille fine de 1988 ont mis au jour des fondations de murs composés de blocs et pierrailles de schistes briovériens, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs et
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été
  • Tène III. II - Fouille de la zone à l'ouest du temple ( fig. 5 cliché 4 ) En 1986, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. L'examen
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • . L'étude archéologique de cette zone a continué et sous la couche de tuiles mise au jour dans la partie nord de cette zone, une bande de terre brun-noirâtre qui correspond à l'emplacement du fossé 6 est apparue. La fouille (ralentie par la sécheresse) de ce fossé a mis au jour un
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • : Fiches de traitement métal des objets de la sépulture découverte au diagnostic (Sépulture A) Par le laboratoire UTICA. Annexe 5 : Rapport d'analyses : recherche de substances naturelles organiques par CG/SM Dans quatre échantillons de sédiments prélevés dans des objets provenant de la
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • : 8 au moins Foyer : Céramique commune Meule Fosses Puits : Etablissement rural Tuiles 1 Fragments d'objets en 1 fer Céramiques Verre Monnaie : Inhumations en fosse : Antiquité tardive Métal-alliage 44 Sépulture en enclos : 1 (récipients et perles) 1 1
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • parcelles : 183p Propriétaire : SNC DLA Aménagement Numéro d'entité archéologique dans la base de données « Patriarche » : EA 56 228 0007 Article 2 : La fouille sera réalisée conformément au cahier des charges annexé, sous la maîtrise d'ouvrage de SNC DLA Aménagement, qui projette
  • d'exécuter lès travaux donnant lieu à la présente prescriptionSa réalisation peut être confiée, au choix du maître d'ouvrage, à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à un service archéologique territorial agréé ou à tout autre opérateur de droit public ou privé
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • « LE BOURG » 2008 Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat mentionné à l'article 2, le justificatif de
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • permettent d'envisager la conservation de bâtiments En outre, des sondages effectués au sud-ouest du système d'enclos ont permis de mettre au jour une concertation de poteaux qui paraissent appartenir à au moins deux constructions.. De même, un système parcellaire semble être associé aux
  • enclos sans que l'on puisse préciser, en l'état actuel des recherches, si ce parcellaire est contemporain des autres vestiges. Enfin, neuf fosses quadiangulaires ont été mises au jour à l'est du système d'enclos. Huit fosses sont disposées en deux rangées de quatre, une neuvième est
  • préciser si l'ensemble des structures appartient à une même période chronologique ou bien s'il procède d'une évolution dont le phasage devra être précisé. A cet effet, les espaces présumés externes par rapport au système d'enclos devront faire l'objet d'un décapage extensif afin de
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • : Ordonnées: Abcisse : 3 0 1 , 0 5 0 1053,360 Altitude : Propriétaire du terrain : Ville de Rennes Protection juridique : § 5 Autorisation n ° : 1 9 9 7 / 7 6 Valable du 01/12 au 30/04 199 8 o ki 0 Titulaire: Laurent AUBRY S Organisme de rattachement : A. F. A. N . Antenne
  • siècle) sur un ancien bras de la Vilaine. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Base de Rennes. Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site SOMMAIRE N° Page Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements INTRODUCTION 1 - PRÉSENTATION DE
  • antérieures au Pont-Neuf Les formations historiques Interprétation 17 1 7 18 18 2.3 - Phase II : XVII® m e siècle 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 - 19 Données générales Description de la fondation (F.5) Description de la fondation (F.6) Les bois utilisés dans les fondations
  • synthèse de recherches menées sur l'évolution topographique de Rennes au Moyen-Age dans le cadre de sa thèse et des recherches archivistes effectuées lors de la réalisation de l'étude d'impact de 1991. POUILLE Dominique, chargé d'études A.F.A.N. Identification et datation des monnaies
  • . Intervenants administratifs : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne : M. VAGINAY Michel, conservateur régional de l'archéologie. M. BATT Michael, ingénieur d'études. A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, chef d'antenne. M. BRETAGNE Patrick, adjoint au chef-d'antenne. M
  • mécanique lors de la phase décapage. M. JIGOREL Alain, ingénieur INSA, pour sa collaboration concernant les questions relatives au alluvions de la Vilaine. INTRODUCTION La station de métro "Place de la République" est située en plein coeur de Rennes, au centre de l'actuelle Place de
  • stationnement-relais; Sa mise en service est prévue en l'an 2001 (fig.2). Le tracé du VAL traverse la Ville de Rennes du sud/est (La Poterie) au nord/ouest (JF Kennedy). Une portion de la ligne située entre la station République et la station Saint-Anne recoupe le zonage archéologique défini
  • par le S.R.A au mois de juin 1998. D'une surface d'environ 700 m2- la station "République" a la particularité d'être situé à la verticale de l'ancien lit de la rivière, sur l'axe d'un pont aujourd'hui disparu (fig.3). Celle-ci se trouve également à proximité immédiate du rempart et
  • de la ville du I 5 è m e siècle (extra muros). Les grands travaux liés à la canalisation de la Vilaine, réalisés au début du XIX® siècle, ont malheureusement effacé de très nombreux témoignages historiques. La construction de cette station de métro offrait donc l'occasion unique
  • ! WufThëïm mKM. J! «^Imironéti >RvqirS\t hydroc. . \ >e&Jli v l&JilomËier, jIPjGijqetiere: Fig, 1 : localisation géographique et topographique de l'opération sur carte I.G.N. au 1/25000è, (n° 1218 ouest, 1989). 1 - PRÉSENTATION DE L'OPÉRATION : 1.1 - Historique de l'opération
  • surveillance archéologique avait été faite durant 12 jours au mois de novembre 1997, par deux archéologues de l'A.F.A.N1. Leur travail consistait à surveiller le terrassement des niveaux supérieurs de la station compris entre -1 m et -4 m du sol actuel. La fouille archéologique prévue du
  • 1er décembre 1997 au 12 mars 1998 a été pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, prolongée jusqu'au 10 avril 1998 inclu. Une interruption de la fouille du 9 janvier 1998 au 23 février 1998 (6 semaines) liée à des arrêts de chantier successifs et prolongés
  • parties sud et nord de la station. 1 Frédérick Béguin et Laurent Aubry. Photo 1 : cliclé pris durant la phase de rabotage des parois berlinoises. Au premier plan, on distingue au sol la protection mise en place (géotextile et remblai) destinée à protéger les niveaux archéologiques
  • relatifs à l'évolution du site avant la construction de la station "République". - Protéger et conserver le mobilier susceptibles d'être découverts sur ce type de fouille (Bois, cuirs, métal...). - Déterminer la nature et la chronologie des vestiges susceptible d'être mis au jour. 1.3
  • s'est effectué progressivement selon l'avancement et l'importance des travaux à réaliser. La mise au jour dans l'emprise de fouille de niveaux d'alluvions très anciens ainsi que la découverte de nombreux bois, a nécessité le recrutement d'une géomorphologue à temps partiel, d'une
  • double exemplaire pour palier au risque de projections et éclaboussures diverses. Des vêtements de protection intégrale à usage limité, ont été testé avec succès lors de travaux particulièrement salissant (extraction de pieux, tamisage..), tout au long de cette opération. La
  • complet mixte. - Une descenderie métallique pour l'accès au chantier. - Une pelle-crapaud et des camions nécessaires à l'évacuation des déblais générés par la fouille. Celles prises en charge par L'A.F.A.N. concernaient : - Une pelle 15t à chenilles, avec chauffeur, durant les phases
  • particulier s'est mise en place petit à petit. Nous n'avions pour nous guider que des présomptions concernant d'éventuels vestiges archéologiques susceptibles d'être mis au jour dans l'enceinte du site : - époque gallo-romaine : dépôts votifs ou domestiques - époque médiévale et moderne
  • zones bien distinctes (fig.4). La zone 1 (côté sud) sur 170 m 2 correspondait à l'emprise de la cale du Pré-Botté matérialisée sur le terrain par le mur de quai (F.2). La zone 2 (côté nord), d'une superficie de 500 m 2 couvrait la majeur partie du site et correspondait au canal de
  • la consolidation de l'ouvrage et au rabotage de la paroi moulée. Il faut préciser que la pose de ces éléments métalliques a amputé l'emprise de la fouille de 270 m 2 et ne nous a donc pas permis d'explorer intégralement le site. L'apparition de vestiges (pieux en bois et niveaux
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • propriété de résidants dans le camp. (5) Madame El se Roesdahl, professeur au département d'Archéologie médiévale de l'Université d'Aarhus (Danemark), qui a vu 1'étrier de Péran, pense que ce n'est que bien après le Xe s. que ce type d'objet est utilisé par les scandinaves danois. Par
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • perpendiculairement (structure IV) ont fait l'objet d'analyses par Dominiaue Marguerie et Jean-Yves Hunot de l'A.G.O.R.A. (U.P.R. n°403 du C.N.R.S. - Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire - Université de Rennes I Beaulieu, dirigé par J. Briard. Directeur de Recherche au C.N.R.S.). Dès à
  • complémentaires portant sur les techniques d'abattage, de taille et d'assemblage son£ projetés au cours des campagnes de fouilles de 1990 (2). Dès à présent, on peut penser que ces fortes pièces de bois de chêne, dégagées en connexion, appartiennent à l'ossature d'un bâtiment à usage de
  • hêtre, bien que ce dernier ne soit oas propice à la construction. Le hêtre est facilement attaqué par les insectes et sujet rapidement au pourrissement. Les trois poteaux porteurs qui ont été retrouvés, à l'est de la fosse, appartiennent à des chênes de 20 ans d'un diamètre compris
  • la structure en fosse qui contenait le chaudron n°2, au Pt. n" 1315. Malgré la sécheresse de l'année 1989, on a pu constater dans cettefosse, pendant toute l'année et même après assèchement artificiel par pompage pour les besoins de la fouille, la présence d'une remonté constante
  • parement intérieur du rempart, qu'elle était bien ouverte au moment de la destruction du site. Structure VII: Retrouvée dans le fossé intérieur (structure VIII), dont on sait qu'il était ausi ouvert partiellement au moment de la destruction du site, la structure VII comprend des troncs
  • élevées au-dessus de lui. Une céramique du Xe s., retrouvée presque entière le long du flanc ouest du fossé, Pt. n°1336 (pl.30, fig.2), confirme bien l'existence et l'ouverture •partielle de cette structure au moment de 1'incendie qui détruisit le camp. la largeur de ce fossé paraît
  • . Marguerie , U.P.R. n°403 du C.N.R.S., A.G.O.P.A.). Pes premières analyses nous pouvons déjà distinguer la présence. sur le terrain, de différents éléments de construction - de véritables poutres: en châtaignier au Pt. n°1227. en chêne au Ft. n" 1321. - de grosses pièces porteuses du type
  • (études en cours) et des sacs en textiles (études en cours). La vannerie: Elle est présente au Pt. n° 1154,1e frêne et le noisetier ont été utilisés. Les fragments de vannerie ont été conservés grâce à l'action du feu, en carbonisant les pièces, il en a permis la sauvegarde juqu'à
  • nous. Les objets façonnés en bois: Divers objets en bois ont été identifiés. Leur- conservation est due également à l'action du feu et vraisemblablement au milieu humide dans lequel ils ont été maintenu depuis le Xe siècle. L'aulne, bois tendre et facile à façonner, a été utilisé
  • été souvent retrouvées à l'intérieur de récipients en fer, notamment dans le premier chaudron découvert (pl.21). L'un de ces fragments de bois tourné, en cours d'étude, pourrait, appartenir au couvercle de ce chaudron. Une pièce de chêne au Pt. n° 1360, en cours d'étude, pourrait
  • la même couche de destruction, plusieurs objets métalliques, souvent d'un type non encore représenté sur le site. Dans la fosse remplie d'eau a été retrouvé un chaudron, Pt. n° 1315. comparable par son anse à celui découvert précédemment en 1988 au Pt. n°1109. Cet objet très
  • anse est en ruban et le système d'attache avec de gros anneaux fixés par une patte rivetée à la panse du chaudron, est très semblable à celui observé sur le premier chaudron. Le bord de ce chaudron est identique aux récipients de fer déjà mentionnés à Péran (pl.21 et 22) et au
  • chaudron en fer de la tombe de Groix (ni.23 et 25) . Plusieurs objets' de fer, pris dans la gangue de corrosion ne sont pas encore identifiables: Pt. ri°1342 et 1343 (fer à cheval et manche ou poignée d'outil ou d'arme ?). Toujours dans le même secteur, au Pt. n° 1344 on a trouvé un
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'organisation de l'espace aux abords de la partie résidentielle et au sud du terrain 3.5.1 Le système fossoyé 3.5.2 Les ensembles de fosses 3.5.3 Deux constructions sur poteaux de chronologie incertaine 3.6 Phase 3 (IVe-début Ve
  • 3.6.4 Continuité de l'occupation de la partie sud du terrain 3.6.5 Aménagements antiques non phasés 3.7 Les systèmes fossoyés modernes et contemporains 3.7.1 Les fossés non inscrits au cadastre napoléonien 3.7.2 Les fossés apparaissant sur le cadastre napoléonien 3.7.3 Le drainage
  • Propriétaire du terrain Territoires & Développement, 1 rue Geneviève de Gaulle-Anthonioz, CS 50726, 35207 RENNES Cedex 2 Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération 1.3 Mots clefs Numéro d'entité archéologique
  • . Dates d’intervention sur le terrain du 9/09/2013 au 29/11/2013 7 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 8 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires culturelles de Bretagne, service de
  • l'Archéologie Stéphan DESCHAMPS, conservateur régional de l'Archéologie ; Yves MENEZ, adjoint au conservateur régional de l'Archéologie ; Paul-André BESOMBES, nom du poste du prescripteur, chargé du suivi de l'opération. Territoires & Développement, aménageur S. GRISON et C. BRINDJONC
  • mis en place au nord de l'emprise. Il prend la forme d'un chemin creux d'orientation ouest – est, sur lequel viennent se greffer deux chemins d'orientation nord – sud, qui se développent de part et d'autre de l'emprise de fouille. Le mobilier découvert, notamment dans les fossés
  • bordiers de ces chemins, est révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité. Un chemin permettant l'accès à la pars urbana, au sud, complète ce système, de même qu'un probable chemin desservant la partie méridionale du site. Ce réseau viaire s'insère
  • vraisemblablement au sein d'un réseau plus ample. En effet, la proximité de la voie reliant Rennes à Corseul est un fait avéré. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi qu'un probable réseau parcellaire implanté en
  • Ier siècle et le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un établissement rural de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2) et le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. Encadrée par les axes de circulation, une
  • zone résidentielle occupe la partie septentrionale de l'emprise, tandis que la partie méridionale de la fouille est englobée dans le secteur agricole. Cette partie résidentielle connaît plusieurs états d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel s'inscrit au sein
RAP02648.pdf (LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille)
  • .................................................................................................................................... 82 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • parcelle(s) 718p post-fouille du 26/03 au 31/05/2005 Adresse ou lieu-dit 35 153 du 28/02 au 25/03/2005 Jean-Noël Guyodo, Inrap — Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice
  • Enregistrement des données Infographie Gestiondes photographies Rédaction des textes Jean-Noël Guyodo, Inrap Mise en page du RFO 8 Notice scientifique A la suite d’une demande de permis de construire déposée le 23 janvier 2004 sur la parcelle A 718p sud au lieu-dit Les Hauts (Lillemer
  • raison du fort potentiel préhistorique – essentiellement daté du Néolithique moyen – appréhendé sur la commune au terme de prospections pédestres systématiques et d’opérations préventives et programmées déjà engagées. Le diagnostic réalisé en juin 2004 sous la direction de Anne-Louise
  • HAMON s’est révélé positif par la mise en évidence de nombreux vestiges immobiliers diversifiés (fossé, fosses, etc.) accompagnés d’un lot lithique et céramique renvoyant au Néolithique moyen II (fin Vème – début IVème millénaire avant J.C.). Les diagnostics réalisés dans les
  • Mr G. AGUESSE (directeur interrégional) et les propriétaires et aménageurs de la parcelle. L’opération a été réalisée par une équipe de 4 archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 28 février au vendredi 25 mars 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de
  • libération de la parcelle. premier décapage, les vestiges mis au jour ont été nettoyés et sondés manuellement, tout comme une bonne partie du niveau sous-jacent (US 2), et ce en adéquation avec la prescription émise pour cette opération. Un deuxième passage de l’engin mécanique a par la
  • topographiques ont été réalisés par l’équipe à partir de ce système orthonormé. Les altitudes ont été relevées au centimètre près à partir d’un point fixe arbitraire (pylône EDF) recalé par rapport au nivellement général de la France (NGF). L’enregistrement des vestiges a été effectué par
  • sud de la butte rocheuse de Lillemer, en bordure nord-ouest de la voie communale 101 (fig. 1-3). Aucune difficulté n’a été rencontrée pour accéder au terrain, alors recouverte d’herbages. Dans le même ordre d’idée, aucune gène liée aux réseaux aériens ou souterrains des quatre
  • mise en culture de la baie du Mont-Saint-Michel, vaste prisme sédimentaire d’origine marine dont la formation a débuté dès l’Holocène (Lautridou et al. 1995). Limité au sud par les falaises fossiles et au nord par la digue qui matérialise la ligne de rivage actuelle, le marais
  • présente en surface deux faciès très contrastés. Au nord, entre 7,5m et environ 5m NGF, les marais blancs correspondent à des dépôts de tangues, sédiments fins sablonneux, silteux ou argileux lités d’origine marine ou estuarienne. Au sud, au pied des falaises fossiles, s’étendent les
  • où se succèdent des niveaux de limons, de tangues et des formations tourbeuses. L’étude de ce prisme par carottage (Morzadec-Kerfourn, 1974) a permis de reconnaître le schéma de sédimentation holocène débutant vers 8000 BP traduisant les modifications environnementales au rythme
  • centrale du marais, il correspond à l’installation d’une zone marécageuse au sud, dans les parties basses, et d’un schorre au nord succédant à des dépôts de tangue marine fine indiquant un milieu intertidal. Cet épisode est également perceptible dans un sondage proche de Lillemer, dans
  • le marais de Châteauneuf-d’Ille-et-Vilaine distant de 3,5km, au travers de formations tourbeuses établies à la suite de dépôts marins. Cette tourbière montre le passage progressif d’un marais saumâtre à un milieu lacustre. Plus proches du gisement, deux sondages implantés le long
  • définitivement de l’influence marine peut être par l’installation d’une levée de tangue due au passage du Biez-Jean. Bien qu’aucun de ces sondages ne concerne directement la tourbière de Lillemer, ces données posent le problème de l’environnement du gisement néolithique. Les données
  • sédimentaires reconnues dans les biefs montrent une stratigraphie apparemment simple. Sous une épaisseur d’environ 0,80m de tourbe et de sol labouré, la tangue grise apparaît. La présence de mobilier néolithique en place dans cette formation suggère au premier abord que la tourbière ait une
  • proche. La tourbière a pu perdurer par la suite, apparemment isolée définitivement de l’influence marine. La problématique environnementale liée à l’occupation néolithique peut ainsi être posée en ces termes. Contexte archéologique Au terme des prospections, le gisement occupe
  • des parcelles 718 et 968 réunies regroupait – au terme des ramassages 1995-1999 – plus de 400 pièces lithiques (étude 1999 ; Guyodo et al. 2001). Outre le cortège classique de matières premières fréquemment rencontrées sur le gisement de Lillemer (galets de silex côtiers, silex
  • aérienne (en rouge, pa rcelle A718p). structures de combustion, associées à un mobilier céramique et lithique renvoyant au Néolithique moyen II, le tout scellé par une couche compacte limoneuse brun orangée (US 2) interprétée comme pouvant être colluvionnée (Hamon 2004a
  • . 3 Loca lisa tion de la fouille des Ha uts (Lille mer) sur f ond de carte IGN au 25000 e. Arrêté de prescription 14 16 Intervention 2005 : résultats 18 Données de terrain L’emprise maximale autorisée, limitée à la partie orientale de la parcelle, était de 480m², pour
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine
  • (s) AO, n°16 Dates d’intervention sur le terrain Diagnostic du 15/10/2018 au 19/10/2018 Post-fouille du 01/11/2018 au 31/01/2019 Emprise diagnostic Référence du projet Inrap D120570 Surface prescrite 717.44 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Noyal
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • construction du bourg de Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 m. Aucun sondage au sol n’a été réalisé. Les sondages déjà existants ont été
  • laissés en l’état. Deux sondages ont été réalisés dans les enduits de la pièce située au nord de la nef. Les gravats ont été évacués hors de l’église et stockés dans un big-bag, son enlèvement étant à la charge des services techniques municipaux. I. Données administratives
  • rapport pourra servir dans la constitution d’un dossier pour une demande d’inscription ou de classement au titre des Monuments Historiques. 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique L’église Saint-Léonard occupe une situation privilégiée. Située sur les bords immédiats
  • rustica. Elles ont notamment permis d’identifier une voie desservant la villa, orientée selon un axe nord-ouest/sud-est. Cette voie longe le côté est de la villa, rejoint au nord la voie Rennes-Nantes, et se prolonge au sud vers Saint-Erblon ; un gué a notamment pu être identifié sur
  • la Seiche (Simier, II. Résultats 1..3 Méthodologie et contraintes 27 2017). Elle aurait été construite au plus tôt à la fin du Ier siècle avant notre ère. La villa de la Guyomerais se développe tout au long de la période antique et ses dernières traces d’occupation datent du
  • vaisseau unique (fig. 3), d’un chevet semi-circulaire (fig. 4 et 5), d’une sacristie, située au nord du chœur, d’une petite pièce de fonction inconnue, située au nord de la nef et d’un porche d’entrée à l’ouest. Le porche ouest et son clocher sont des ajouts récents, datant de 1870 (fig
  • et contraintes L’opération archéologique a été réalisée du 15 au 19 octobre 2018 par deux archéologues. Etant donné le contexte d’intervention, aucun sondage dans le sol n’a été réalisé, le nettoyage de sondages déjà existants, l’analyse et les relevés de certaines portions du
  • l’Inrap. Un diagramme stratigraphique et des inventaires ont été réalisés. Aucun mobilier archéologique n’a été prélevé, les vases acoustiques ont été étudiés par Françoise Labaune-Jean, céramologue de l’Inrap. La mise au net des minutes de terrain et la mise en page du présent rapport
  • exactement sous le chevet de l’église, la crypte, de dimensions très modestes, mesure environ 4 m par 3,50 m (fig. 9). Il s’agit d’un vaisseau unique se terminant en abside voûtée en cul-de-four. On y accède par un escalier droit voûté en plein cintre (us 1019), démarrant au nord de
  • l’autel actuel, au nord-est de la nef et débouchant dans le mur ouest de la crypte (us 1016) (fig. 10 et 11). Celle-ci est éclairée par trois baies, une au nord (us 1014), une à l’est (us 1013) et une au sud (us 1012) (fig. 12). Une porte mène à l’extérieur au sud (us 1015). La
  • présence d’un badigeon blanc uniforme et en bon état recouvrant la quasi-totalité des murs et de la voûte. En réalité un examen des formes et des matériaux de construction dans les parties dénuées d’enduits permet de distinguer au moins deux à trois phases de construction et de
  • modification. Le gros des maçonneries est un opus mixtum composé de moellons de taille inégale de schiste gris et de briques cuites pleines liés au mortier de chaux grossier brun à gris, avec des inclusions de charbons, de petits fragments de plaquettes de schiste et des incuits de chaux
  • maçonneries romanes. Tout d’abord un bouchon (us 1017), dont la composition est masquée par le badigeon blanc le plus récent, comble la baie nord. Celui-ci peut avoir été mis en place lors de la construction de la sacristie, probablement au XVIIe siècle. De même la porte sud est un
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2016. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux et de l’essentiel des moyens (jours/homme) est, une nouvelle fois et pour l’essentiel, intervenu en fin d’année
  • . En l’état, il devient très difficile d’organiser des travaux en équipe sur des tranches de temps suffisamment longues pour être efficaces. Les retards qui s’accumulent chaque année sont en très grande partie lié à cet état de fait. Au cours de cette année, nous n’avons pas
  • organisé de réunion pour l’ensemble de l’équipe mais avons privilégié des réunions au niveau des groupes de travail sur des questions et des thématiques ciblées (typo-chronologie céramique, BD architectures, étude du macro-outillage). A l’instar des années 2014 et 2015, l’année 2016
  • Bronze final avec celles du premier âge du Fer sera effectuée. Rappelons, que ces travaux comportent de nombreuses analogies avec ceux déjà réalisés au sein de l’ACR intitulée « Typo-chronologie des mobiliers des VIè-Ier siècles av. J.-C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • métalliques). Par ailleurs, des analyses-tests, réalisées en septembre 2016 au Synchrotron Soleil, doublée avec des analyses XRF du laboratoire Archéosciences de Rennes ont permis de cartographier des résidus de cuivre et d’éléments traces secondaires sur les plages polies de 2 concasseurs
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
  • (Dijon du 19 au 21 novembre 2015). Pour les actes de ce colloque, un premier article de synthèse typo-chronologique sur l’habitat en Bretagne a 9 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 été produit cette année (cf. 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol
  • en Bretagne). Il a été accepté par le comité de lecture. Enfin, suite à une synthèse sur la transition IIIe/IIe millénaire en Bretagne que nous avions présentée à l’EAA de Glasgow en 2015 puis au Congrès Préhistorique de France organisé à Amiens cette année (session 5 : « La fin
  • -33, fig. 14). Nous les avons classés par unité de base, formant 11 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 ainsi trois groupes principaux au sein desquels nous avons créé des sous-groupes et variantes (fig. 1 & fig. 2). Impression simple Les impressions au
  • courbes ne répondant pas à l’agencement « normé » qui semble la règle (3C). La ligne cannelée horizontale semble la base à toute expression décorative. En effet, nous pouvons la retrouver en motif unique répété à l’envi et répondant à un regroupement (3A1) ou, au contraire, à un
  • d’impressions au point en « grain de riz » (1A2), soit d’incisions obliques (3B4). La monotonie des compositions décoratives est alors brisée par un agencement différent pour chaque exemplaire et également par une exécution plus ou moins soignée.  Les motifs plastiques La variété des
RAP02143.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen à Lillemer. rapport final de synthèse de fouille programmée 2003-2005 et de prospection thématique)
  • Mise au net des plans : Francis Bertin Remerciements Nous tenons à remercier le propriétaire de la parcelle sondée, Monsieur sa gentillesse et l'attention qu 'il a porté à nos travaux. Delépine pour Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une
  • phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace
  • villageois. Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur du fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles
  • . Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 Permet d ' en observer l'existence au sud. Il pourrait se
  • particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les
  • comme l'approche dendrochronologique de ces vestiges. En revanche des traces d'activité humaine, notamment de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est
  • cette période dans toute l'Europe du Nord. Au sud-est, un chemin de planches et de branchages a été repéré dans les parcelles 732 et 733 à une centaine de mètres de la butte (fig. 2). Orienté nord-ouest/sud-est, il semble relier la butte au continent. Large de 2 m, il est composé
  • verticaux situent cette occupation à la charnière du V° et du IV 0 millénaire av. J.C. ( 5150 +/- 35 BP, 5085 +/- 40 BP) Dans ces parcelles, les niveaux de tourbe inférieure ont livrés des traces d'activité humaine. Elles correspondent au travail du bois, avec des traces d'abattage ou
  • de découpe, associées à de nombreux copeaux. Dans le sondage 2, nombre de ces éléments sont encore en place autour d'une souche de saule. Une datation radiocarbone situe cette phase d'occupation au milieu du Y° mill. av. J.C. (5660 +/- 35 BP). Il est cependant à noter qu'à ce jour
  • mal datés comme au Lizo à Carnac (Morbihan) (Hénaff 2002). A Lillemer, outre la présence d ' u n e couche en place localement conservée en arrière des talus, les marais environnants nous livrent de précieuses indications sur les aménagements et les activités humaines aux abords
  • immédiats de sites parfois qualifiés de sites centraux, au niveau régional. Figure 4 : le menhir de Dol-de-Bretagne 12 * couverte ou dolmen v couverte ou dolmen ¿¿A détruit Alignement Alignement détruit k » M M Menhir A Menllir U O c Enceinte ou tumutus ® Gisement
  • la problématique définis depuis 1995 : la définition du gisement incluant notamment la détermination de l'emprise au sol et la caractérisation du gisement (fig. 6). Les prospections ont été essentiellement orientées vers les parcelles déjà reconnues comme faisant parti intégrante
  • , opales résinites, quelques rares silcrêtes et grès lustrés notamment) et le même type d'objet : molettes, fragments de haches polies, grattoirs, armatures tranchantes etc... Les secteurs périphériques au gisements ont fait l'objet d'une approche plus restreinte. Le secteur de l'île
  • au Potier en Plerguer qui correspond à une butte émergeant du marais à livré une petit série d'artefacts qui pourrait traduire une occupation de ce secteur. Le mobilier céramique collecté provient essentiellement des deux concentrations situées au nord de la butte (parcelle 197
  • , datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. La première est
  • culture matérielle, tant céramique (bols, écuelles, bouteilles, décor de double cannelures, double boutons) et lithique, renvoie une nouvelle fois au Néolithique moyen II (transition Vème - IVème mill. avant J.-C.). 5§P||g 18 I V / LES FOUILLES PROGRAMMÉES EN 2 0 0 5 : LE SONDAGE 5
  • SUR LA PARCELLE 7 3 2 (LUC LAPORTE, CATHERINE BLZIEN-JAGLIN) En 2004, nous avions dégagé une petite portion du talus et une section du fossé adjacent dans la parcelle 733 sur une trentaine de m 2 . Cette année le décapage a été étendu sur la même parcelle au nord et à l'est des
  • est ici conservé sur au plus l m de haut pour quatre à cinq mètres de large, bien qu'il soit parfois arasé dans sa partie sommitale par les labours (fig. 15). Il est composé par une masse de schistes pilés avec un noyau central de terre noire cendreuse contenant des poches d'argile
  • rubéfiée (fig. 16). Cette argile rubéfiée pourrait être mise en relation avec la fine couche de même nature repérée un peu en amont, de l'autre coté de la route. Nous aurions tendance à interpréter cette dernière comme les vestiges d'une mise à nu du substrat rocheux au Néolithique
  • moyen. Une plate-forme empierrée de 2 m de large sépare le talus du fossé adjacent. Cette plate-forme, comme le sommet du talus et le comblement du fossé pnt été recouverts par un empierrement (ColO). Au sein des carrés fouillés cette année, plusieurs nuances ont été distinguées au
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille
  • limites de l’occupation vers l’ouest et vers le nord, il ne peut être exclu que les vestiges se poursuivent au sud ou à l’est, sur des terrains topographiquement favorables. La fenêtre d’observation ouverte dans le cadre de cette fouille préventive est donc positionnée sur la limite
  • . L’ensemble de ces vestiges est rapportable au Néolithique moyen II. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Habitat rural, Bâtiment agricole, Structure agraire, Maison, Fosse, Sépulture Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Ille-et-Vilaine
  • , Pléchâtel, Le Bois : Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Chronologie Néolithique moyen et récent, Protohistoire, Âge du Bronze moyen et récent, premier Âge du Fer, second Âge du Fer Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois Architecture et vie quotidienne au Néolithique
  • Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 35221 Code INSEE Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois — 2011-148 Système d’information Code Inrap DB05036302 Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • de cet aménagement 251 2.6 251 2.6.1 Deux phases d’occupation au cours du Néolithique moyen 252 2.6.2 Approche architecturale 255 2.6.3 De nombreux «foyers à sole empierrée» 256 2.6.4 Un mobilier témoignant des activités des bâtisseurs
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Pléchâtel Année 2012 section(s) ZT parcelle(s) 66, 146 Responsable scientifique de l’opération Laurent Juhel, Inrap 10 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Mots-clefs des
  • Anthropologue Détermination des restes osseux Julian Wiethold, Inrap Archéo-botaniste Étude carpologique Équipe de fouille Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Notice scientifique La fouille du site
  • bâtiments sur poteaux et une soixantaine de structures de combustion. Une trentaine de foyers sont regroupés sous la forme d’une « batterie » organisée en une aire quadrangulaire. L’ensemble de ces vestiges est rapportable au Néolithique moyen II. La typologie des quatre constructions
  • poursuivent au sud ou à l’est, sur des terrains topographiquement favorables. La fenêtre d’observation ouverte dans le cadre de cette fouille préventive est donc positionnée sur la limite nord-occidentale d’un habitat, dont l’étendue reste toutefois incertaine. Il y a une dizaine d’années
  • Pléchâtel 100 km 0 1 km Le Sur Le Commun X : 1350100 X : 1350000 X : 1349800 Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen X : 1349900 Inrap · RFO de fouille 14 La Rousselière 60 Y : 7195500 143p L’Ecotay 142 66 141 Y : 7195400 71 57 146 73
  • ) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap
  • · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Définition des moyens DEFINITION DES MOYENS - DEVIS DE FOUILLE 1. IDENTIFICATION Site du : Parc d’Activités intercommunal – Le Bois à PLECHATEL (35) Code
  • simples : Nombre de structures complexes : Epaisseur des stériles : Démarrage de l’opération au plus tôt le : Fin de la fouille et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : 10 juillet 2011 Vendredi 25 novembre
  • bungalows (2 vestiaires, 1 bureau et 1 bungalow de salle de vie) prévoir 1 container outil prévoir 2 sanitaires 25 26 Inrap · RFO de fouille Autorisation de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen II. Résultats II. Résultats 31 1. Présentation de l’opération 1.1 Contexte de l’intervention Fig.1 Localisation de l’emprise du diagnostic et de la fouille
  • Communes Moyenne Vilaine et Semnon a conduit l’État à prescrire un diagnostic archéologique sur une surface de 41 hectares sur la commune de Pléchâtel, au lieu-dit Le Bois (Fig. 1). Ce diagnostic a été réalisé par l’Inrap à l’automne 2010. Les résultats ont mis en évidence deux
  • ensembles de vestiges dans l’emprise de l’aménagement (Aubry, 2011). L’ensemble 1 était perçu comme une concentration de trous de poteaux attribuables au Néolithique moyen ou final. Ces structures se concentraient en limite sud-est du projet (Fig. 2). L’ensemble 2, distant de quelques
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  •     Hoedic, 2018      Figure 2. Position de l’amas coquillier sur la carte de l’IGN.    8    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 3. Vue de la cale de Port‐neuf (au centre de l’image) ; l’amas est derrière sur la pointe.      Figure 4. L’emplacement des fouilles
  •  ? Les hommes du Mésolithique l’ont‐ils  arasé avant leur installation ?  ‐  Qu’est‐ce que le niveau de pierrailles au sommet du kjökkenmödding ? Son origine la plus  probable serait des déblais de creusement à proximité, après l’occupation mésolithique et  avant celle du Néolithique
  •   puis  la  destruction  de  certains  éléments  ne  facilitent  pas  l’étude  aujourd’hui.  En  particulier, l’industrie lithique – ce qu’il en reste à l’IPH et au Musée de Carnac ‐ n’apporte  guère  plus  d’informations  que  les  dessins  publiés,  dans  la  mesure  où  les
  •   6ème  millénaire  avant  notre  ère,  le  site  mésolithique  d’Hoedic  se  trouve au carrefour de problématiques nouvelles en plein essor.      13    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.4. Heurs et malheurs des datations par le radiocarbone  La  première  datation
  •   refaites, ce qui a donné des résultats beaucoup plus précoces (Schulting, 2005). Cʹest à cette  époque  que  lʹultrafiltration  a  commencé  à  être  utilisée  couramment  au  laboratoire  de  datation par le radiocarbone dʹOxford. Malheureusement, il est apparu par la suite que les
  •   parfois  hauts de plusieurs mètres ont partout été le siège de cimetières, installés au sein même des  villages. Ces sites préhistoriques sont des sources essentielles de documentation concernant  les économies, les structures sociales ou les mondes symboliques.    Le  programme
  •  vestiges archéologiques et anthropologiques recueillis par Marthe et Saint‐Just Péquart  ont fait l’objet de nombreuses études, au gré de l’évolution des techniques d’investigation et  des problématiques (datations par le radiocarbone, analyses des isotopes du Carbone et de  l’Azote
  •   conservée à l’Institut de Paléontologie Humaine (pour les squelettes) et au Musée de Carnac  pour  le  mobilier.  Leurs  conservateurs  respectifs  étaient  impliqués  dans  le  programme  CIMATLANTIC.  Les  photographies  et  les  films  ont  été  numérisés  et  référencés  ;  ils  sont
  •  celle des fouilles des Péquart (environ 6000 m² ; figure 9).  Cette prospection est sans effet sur la végétation couvrant les dunes, ni évidemment sur le  site  archéologique  lui‐même.  Une  topographie  précise  du  site  a  été  aussi  réalisée  au  GPS  différentiel.     Après
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   fouilles  au  cours  des  années  2000,  notamment  celle  de  ce  chercheur  sur  des  monuments  mégalithiques  comme  les  alignements  du  Douet  et  de  Groah  Denn  et  les  recherches  de  Marie‐Yvane  Daire  sur  l’habitat  gaulois  de  Port‐Blanc.  Paradoxalement,  le  plus
  •   García  García  et  Fernando  Buchón  Moragues,  y  a  aussi  participé.  Le  premier  dʹentre  eux  a  fait  de  la  prospection  au  moyen  des  techniques  de  magnétométrie  et  de  tomographie  de  résistivité  électrique, et le second au moyen du georradar.  3.2. Topographie du
  •  locales a été  mis en place afin dʹoptimiser les directions dʹéchantillonnage. Le système a également une  référence  au  nord  magnétique  et  une  valeur  altitudinale  liée  au  niveau  moyen  de  la  mer,  après  avoir  observé  les  variations  intertidales  pendant  la  période
  •   de  travail.  Il  convenait  dʹinclure  cette  relation  avec  le  niveau  de  la  mer  sur  la  carte  afin  de  pouvoir  expliquer  certaines questions à la fois de nature archéologique et de lʹétat de conservation du site.    Au total, 1,4608 ha ont été topographiés. 3778
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • u e s , Paris, 1977. Adams (W H) - Les jardins en France: Baltrusaitis - "jardins et pays formes, Paris, 1995. d'illusion" Dennerlein (I) - Die gartenkunst Ganay (E. de) - Les jardins le rêve et le pouvoir, in aberrations, der Regence de France Hazlehurst (F. Hamilton
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • (Figure 2) S i t e : 290271 004 H D é p a r t e m e n t : Finistère Commune : St-Vougay Lieu-dit : Ctiâteau de Kerjean Cadastre : Année: 1965 Section :ZI Parcelles: Coordonnées Lambert : Abscisse: 122,1 Ordonnée : 1118,5 A l t i t u d e : 96,45 m NGF environ Opération d u 0607/98 au
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • prélèvements micromorphologiques durant 3 jours. Les prélèvements palynologiques ont été réalisé par M-F. Diot durant une journée. Une exposition intitulée "" se tenait au château de Kerjean cet été. L'Association du château de Kerjean a donc sollicité notre participation en proposant au
  • 24x36. 2. Données historiques Document 2: Dessin de L-F Cassas vers 1776 (musée départemental breton, Qimper tiré de l'ouvrage sur les manoirs bretons) Le site (Documeni } el 2) Le célèbre château de Keijean daté des années 1570 semble avoir été construit sur un édifice plus
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • . René Barbier est nommé gentilhomme ordinaire de la chambre du roi en 1611, puis chevalier de l'ordre de Saint Michel en 1612. Il voit alors ses terres érigées en marquisat en 1618. La présence d'un jardin à Kerjean à cette période est attestée par un aveu au roi de Charies de Maillé
  • . 4 cite par M i o r c e c de K e r d a n e i d a n s " N o t i c e sur le château de K e r i e a n " , Brest, 1834 5 A r c h i v e s de LesquilViou De cette période, nous possédons un dessin de L-F Cassas daté de 1776 et conservé au musée départemental breton à Quimper (Document
  • début du XlXè s ainsi que l'inventaire de 1798, ne repreiment pas l'agencement d'un jardin XVIIIè qui n'aurait subi pratiquement aucune modification. C'est seulement au milieu du XDCè s. qu'une modification sensible du site est réalisée par de nouvelles plantations. Nous renvoyons le
  • lecteur aux plans cadastraux de 1911 qui reprend les principales lignes du cadastre napoléonien (cf. Document $). Globalement, de cette étude d'archives, nous pouvons proposer au moins cinq états possibles de jardin. AD, sréie l Q 2654 Figure 3:Plan du cadastre actuel. C H A T E
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • couleur brun clair. Les arènes sont de couleur variées, allant du gris clair au noir passant par des beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des
  • a livré un tesson d'amphore romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 des anomalies géologiques ont été repérées qui pourraient être similaires aux vestiges que nous avons mis au jour plus au nord. On notera également que le
  • résidences aristocratiques. Les premiers exemples connus apparaissent au XVIè siècle. Filarete est le premier, dans son Tratatodi Architettura, à proposer un labyrinthe. Un peu plus tard Serlio, dans son Quarrto libro inclut deux schémas de labyrinthes. En 1629, 23 schémas de labyrinthes
  • multiples détours, conduit jusqu'au centre; le second, est constitué d'entrelacs de chemins où l'on peut se perdre, car un seul d'entre eux conduit au but. Différents jardins en Europe offrent des exemples de comparaison; la villa Te de Mantoue, le jardin de l'Alcazar, la villa d'Esté
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • collaboration de Guillaume Hulin (Inrap/UMR 7619) Décembre 2019 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application
  • de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • ............................................................................................................ 28 PARTIE III. ANALYSE ET INTERPRETATION DES VESTIGES .......................... 31 1. Un dépôt de haches à douille de type armoricain en contexte : vers une meilleure compréhension de leurs fonctions
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • présence d’une occupation dont la datation au Premier âge du Fer (VIIIème-VIème s. a. n. è.), confirmée par plusieurs datations radiocarbones. Ces observations ont motivé une nouvelle intervention en 2019, portant sur environ 230 m2. Elle a permis de mettre au jour la tranchée de
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • Moncontour. Cette zone, délimitée par deux ruisseaux, le Gouessant à l’ouest et le Quiloury à l’est, est constituée par un groupe de petites collines ne dépassant pas les 210 m. Le site se trouve au sommet d’une petite élévation culminant à 203 m, à proximité du lieu-dit Bellevue. Ce
  • du Centre régional d’archéologie d’Alet a également effectué un sondage à l’emplacement d’un petit dépôt d’une cinquantaine de haches à douille de type armoricain sur la commune de Plénée-Jugon, au lieu-dit Rotoué (EA 22 185 0109). 1. 3. Circonstances de l’opération Suite à la
  • totale du site ne constituait pas une priorité. 13 Fig. 1. Plan des vestiges mis au jour à La Touche ès Pritiaux lors du sondage de 2015. Au-delà du site en lui-même, l’extension de sondage de 2019 avait pour objectif, dans un contexte favorable, d’apporter des éléments pour
  • l’interprétation des contextes d’enfouissement des dépôts de hache à douille de type armoricain au Premier âge du Fer. En effet, la réalisation de sondages sur ce type de dépôts est devenue systématique en Bretagne, comme le montrent les cas de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Fily 2009), de La Ville
  • , une opportunité de portée nationale, car parmi les plus de 400 dépôts de ce type connus dans le nord-ouest de la France et les îles anglo-normandes (Tribouillard 2015), seuls deux autres ont fourni des contextes d’enfouissement, au sein de l’habitat de Kergariou à Quimper dans le
  • électrique. L’opération s’est déroulée du 24 au 25 avril 2019 sous la responsabilité de Guillaume Hulin, géophysicien et avec l’aide d’Alexandre Mahé, technicien en acquisition de données géophysiques. Les deux méthodes ont pu être mises en œuvre sur la totalité de la parcelle concernée
  • a été défini au regard de la profondeur des vestiges observée lors de la première campagne de fouille. L’ensemble des données géophysiques a été géoréférencé dans le système de coordonnées Lambert 93 (EPSG : 2154). Résultats Méthode magnétique Les mesures magnétiques sont de bonne
  • superficiels. Il peut s’agit de clous, cartouche de fusils, fers à chevaux… Certaines d’entre elles correspondent certainement à des clous laissés lors du sondage de 2015. Trois anomalies dipolaires fortes sont situées au sudouest de la zone d’étude. Deux d’entre elles présentent une
  • parcelle étudiée. Sa largeur varie entre 6 et 7 m. Il s’agit ici d’un changement géologique très marqué. Il a été observé au décapage : il s’agit d’une grande veine d’argile qui n’a livré aucun vestige au nettoyage. 19 Fig. 7. Carte d’interprétation des anomalies géophysiques
  • pouvant avoir une origine anthropique sont, au final, peu nombreuses et ne montrent pas d’organisation cohérente. L’absence d’anomalie géophysique n’est cependant pas la preuve de l’absence réelle de vestiges archéologiques. Dans ce cas, la fouille sera certainement la seule à pouvoir
  • ) à l’aide d’un tracto-pelle a été effectué en trois temps. Une première ouverture a été réalisée le 14 juin au nord et au sud du sondage de 2015, limitée en raison des moyens disponibles pour l’opération, et de la présence d’un talus au sud et d’une zone incluant de grands blocs
  • de pierre bloquant le godet. Par rapport aux potentielles traces de vestiges identifiées lors des mesures géophysiques, un décapage autour de la zone où une forte densité était attestée en fouille a été favorisé (fig. 8). 20 Fig. 8. Décapages de 2015 et 2019. Suite au
  • nettoyage de surface et à une extension manuelle du décapage au sud-ouest, le tracto-pelle a pu intervenir à nouveau le 25 juin pour dégager l’ensemble de la tranchée de fondation identifiée, au nord-ouest et au nord-est (fig. 9). Ce décapage complémentaire a permis d’obtenir le plan du
  • bâtiment circulaire et de réaliser plusieurs sondages sur la tranchée de fondation (fig. 10, 11 et 12). Une bande d’environ 2 m au nord de la fenêtre de décapage n’a pas été nettoyée car la présence de grands blocs de pierres rendaient difficile le travail dans ce secteur, et que les
RAP01209.pdf (QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive)
  • -être y a-til eu quelques glissements de paroi au sud-ouest mais à un niveau assez élevé et il faut rappeler que la partie méridionale de l'Us.07 recoupe légèrement le remplissage de l'Us.09. 4. INTERPRETATION 4.1. Réflexion préalable Les grandes fosses comblées de terre et de
  • . Le métal 2.1.3 Les ossements 2.2. L a couche S.16 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. La poterie Le métal Le verre Les vestiges osseux 3. C H R O N O L O G I E R E L A T I V E E T DATATION 3.1. Chronologie relative 3.2. Datation 4. INTERPRETATION CH.6 L A FOSSE Us.08 - p.94 1
  • : Altitude : 15 m Ordonnée : Propriétaire du terrain : Mme GENTRIC Protection juridique : Autorisation n° : Valable du 05/09 au: 05/10 1994 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des
  • la* disposition du chantier. 2 L E CONTEXTE GENERAL 2.1. L E SITE Le terrain concerné par la fouille est le jardin d'agrément d'un pavillon construit à flanc de coteau au pied du Mont-Frugy. Il s'agit des premières pentes depuis la ria de l'Odet distante d'une centaine de mètres
  • T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible de Locmaria, au coeur de la ville galloromaine et à proximité immédiate des sites archéologiques de la Pouponnière de Roz-Maria et de la rue Michelet fouillés par J.P. Le Bihan en 1973, en 1978 et en
  • 1980. Il s'agissait de sites très complexes et très riches mais étudiés dans des conditions d'intervention catastrophiques. Un grand nombre de niveaux d'occupation et de fosses creusées dans le substrat arénitique avaient été mis au jour et datés du 1er au 3ème siècle de notre ère
  • (le Bihan, 1975, 1978 et 1980). 2.3. L A M E T H O D E D E F O U I L L E Le risque très important de mise au jour de vestiges impose une archéologique sur l'ensemble de la zone touchée par la construction. fouille Le travail s'effectue en deux tranches. Dans un premier temps une
  • D'OCCUPATION T A R D I V E Le sondage adopte une forme proche de celle d'un rectangle de 7 m sur 5,50 m de côté, sensiblement orienté nord-sud. 1. L E S NIVEAUX R E C E N T S - Us.00 1.1. L'allure générale Un fort dépôt de terre végétale recouvre le site. Il varie 0,60 à 0,90 m au nord du
  • sondage et atteint de 1 m à 1,20 m dans sa partie sud. Il s'agit de terre brune. Au nord de la fouille une importante fosse très récente, profonde de près de 1 m, livre un bric-à-brac impressionnant de vaisselle et de détritus. 1.2. Le mobilier La base de la couche livre de très
  • atteint 0,50 m au sud-est et 0,20 m au sud-ouest. 2.1.2. Les matériaux Us 00 : mortier à pâte beige. Us 00 : plat médiéval en poterie onctueuse. • Structure en creux : -•O^SVJ Structure de combustion Us 05 Terre arénitique O Terre brune 4^ Habitation Terre brune grasse
  • siècle et produite par les ateliers de Montans. - La céramique fumigée : quelques petits tessons de terra-nigra sont mis au jour. L'un d'entre eux présente un décor de traits droits ou curvilignes excisés. Inédit à Quimper, il peut s'agir d'une production du 1er siècle mais également
  • d'un fragment de vase plus tardif (3ème siècle). - La terra-rubra est essentiellement représentée par un fragment de plat. - La céramique à reflets métalliques : les tessons sont petits, peu nombreux et appartiennent à des formes globuleuses ornées au guillochis. Un fragment de
  • coupe à pied décorée à la barbotine du type "tasse de Néris" est également mis au jour. Cet ensemble correspond à des productions de la fin du second et du troisième siècle. Un tesson du même type a été découvert parmi les ruines de la villa du cavardy à Saint-Evarzec (Le Bihan e t
  • s'agit alors de spécimens bien cuits à pâte sonore. Plusieurs registres colorés bleutés peuvent apparaître, plus ou moins clairs. Un décor de guillochis et un autre, ondé et exécuté au peigne à cinq dents, sont repérés dans ce lot. 2.1.3.2. Le mobilier métallique - Le fer: Il s'agit
  • réductrice. Us 05 : épingle en bronze. Us 05 : monnaie de Victorin Us 05 : monnaie de bronze. Deux monnaies du 3ème siècle ap. J.-C à tête d'empereur à droite avec une couronne radiée sont mises au jour. L'une peut-être attribuée à Victorin, la seconde devra faire l'objet d'une
  • expertise. Une épingle à tête hémisphérique lisse, longue de 98 mm, est découverte au-dessus de la fosse Us.09, dans l'angle sud-est de la fouille. L'objet, bien conservé, dont la pointe effilée atteint 3 mm de diamètre à la base de tête, ne comporte aucun décor. 2.1.3.3. Le verre
  • Plusieurs fragments de verre sont mis au jour. Le plus intéressant, transparent, présente un décor gravé et excisé. 2.2. Le sol Us.06 Il s'agit d'une couche de terre argilo-sableuse. Elle est visible en deux places différentes. Au-dessus de la fosse Us.07 (cf. infra) elle se présente
  • sous la forme d'une plaque subcirculaire de 1,70 m de diamètre et de 4 à 5 cm d'épaisseur. Son niveau et son pendage, vers le sud, correspondent au sommet du remplissage de la fosse. Sa périphérie est détachée de celle de la fosse. La couche argileuse Us.06 existe aussi au-dessus la
  • , rue du Chanoine Moreau (Barrère, 1983) ou sous la résidence Saint-Hubert (Le Bihan, 1987). La panoplie de mobilier mêlé à ces débris de construction évoque un niveau d'abandon tandis que les plaques argilo-sableuses peuvent parfaitement correspondre au sol du bâtiment lui-même. En
  • . Wir«:*«27 Vue générale en fin de fouille (vers l'est) Zone méridionale du sondage en fin de fouille CH.3 LA FOSSE US.01 Située au nord-est de la fouille cette fosse est l'un des éléments les plus intéressants de la fouille. 1. DESCRIPTION 1.1. Forme générale Il s'agit